Origine et signification du prénom Aws (ou Aous) en Islam : Guide complet
أوس
Le prénom Aws est un nom d'origine arabe rare et prestigieux qui signifie à la fois "le don" et "le loup". Profondément ancré dans l'histoire de la ville de Médine, il incarne des valeurs de générosité et de leadership naturel.
Origine du prénom Aws
Signification du prénom Aws
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Aws (ou Aous) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (2) : Aws · 72 citations Aous · 1 citation
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
72 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°160
Rapporté par Aws ibn Abu Aws ath-Thaqafi رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a fait ses ablutions et a passé la main mouillée sur ses chaussures et ses pieds. Abbad (un sous-narrateur) a dit : Le Messager d’Allah ﷺ est venu au puits d’un peuple. Musaddad n’a pas mentionné les mots Midat (lieu d’ablution) ni Kazamah (puits). Ensuite, tous deux sont d’accord sur la formulation suivante : « Il a fait ses ablutions et a passé la main mouillée sur ses chaussures et ses pieds. »
- Sunan Abu Dawud, n°345
Rapporté par Aws ibn Aws ath-Thaqafi رضي الله عنه : J’ai entendu l’Envoyé d’Allah ﷺ dire : « Si quelqu’un fait laver (sa femme) et se lave lui-même le vendredi, sort tôt pour la prière, assiste au sermon depuis le début, marche à pied sans monter, s’assied près de l’imam, écoute attentivement et ne parle pas inutilement, il aura la récompense d’une année de jeûne et de prières nocturnes pour chaque pas qu’il fait. »
- Sunan Abu Dawud, n°346
Rapporté par Aws al-Thaqafi رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un se lave la tête le vendredi et se lave tout le corps… » et il raconta le reste du récit comme précédemment
- Sunan Abu Dawud, n°652
Rapporté par Aws ibn Thabit al-Ansari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Distinguez-vous des Juifs, car ils ne prient pas avec leurs sandales ni avec leurs chaussures. »
- Sunan Abu Dawud, n°1047
Rapporté par Aws ibn Aws : Le Prophète ﷺ a dit : « Parmi vos meilleurs jours se trouve le vendredi : c’est ce jour-là qu’Adam a été créé, qu’il est mort, que la trompe sera soufflée et que le cri sera lancé. Priez donc beaucoup sur moi ce jour-là, car vos prières me seront présentées. » Les gens demandèrent : « Messager d’Allah, comment nos prières te seront-elles présentées alors que ton corps sera décomposé ? » Il répondit : « Allah, le Très-Haut, a interdit à la terre de consommer les corps des Prophètes. »
Voir 67 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°1111
Rapporté par Ya’la ibn Shaddad ibn Aws : Je suis allé voir Mu’awiyah à Jérusalem. Il nous a dirigé la prière du vendredi. J’ai vu que la plupart des gens dans la mosquée étaient des Compagnons du Prophète ﷺ. Je les ai vus assis en position ihtiba, c’est-à-dire assis sur les hanches, les pieds dressés et collés au ventre, les tenant avec les mains ou les attachant avec un tissu dans le dos, pendant que l’imam faisait le sermon. Abu Dawud a dit : Ibn ‘Umar s’asseyait en position ihtiba pendant le sermon du vendredi. Anas ibn Malik, Shuraih, Sa’sa’ah ibn Sawhan, Sa’id ibn al-Musayyib, Ibrahim al-Nakha’i, Makhul, Isma’il, Isma’il ibn Muhammad ibn Sa’d et Nu’aim ibn Sulamah ont dit : Il n’y a pas de mal à s’asseoir ainsi. Abu Dawud a dit : Je ne sais pas si quelqu’un a désapprouvé cela, à part ‘Ubadah ibn Nasayy
- Sunan Abu Dawud, n°1393
Rapporté par Aws ibn Hudhayfah رضي الله عنه : Nous sommes venus auprès du Messager d’Allah ﷺ dans une délégation de Thaqif. Les signataires du pacte sont venus chez al-Mughirah ibn Shu’bah comme ses invités. Le Messager d’Allah ﷺ a fait loger Banu-Malik dans une de ses tentes. Selon la version de Musaddad : Il était dans la délégation de Thaqif venue voir le Messager d’Allah ﷺ. Il venait nous voir et discuter avec nous chaque jour après la prière de la nuit. Selon la version d’Abu Sa’id : Il restait debout si longtemps (à parler avec nous) qu’il s’appuyait parfois sur une jambe, puis sur l’autre à cause de la durée. Il nous racontait surtout comment son peuple, les Quraysh, se comportait avec lui. Il disait : « Nous n’étions pas égaux ; nous étions faibles et méprisés à La Mecque (selon la version de Musaddad). Quand nous sommes arrivés à Médine, les combats ont commencé entre nous ; parfois nous les dominions, parfois ils nous dominaient. » Une nuit, il est venu en retard et n’est pas venu à l’heure habituelle. Nous lui avons demandé : « Tu es venu tard ce soir ? » Il a dit : « Je n’ai pas pu réciter la part du Coran que j’ai l’habitude de réciter chaque jour. Je n’ai pas voulu venir avant de l’avoir terminée. » Aws a dit : J’ai demandé aux compagnons du Messager d’Allah ﷺ : « Comment divisez-vous le Coran pour la récitation quotidienne ? » Ils ont répondu : « Trois sourates, cinq sourates, onze sourates, treize sourates, puis les sourates mufassal. » Abu Dawud a dit : La version d’Abu Sa’id est complète
- Sunan Abu Dawud, n°1531
Rapporté par Aws b. Aws رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Parmi vos meilleurs jours se trouve le vendredi ; alors multipliez les prières sur moi ce jour-là, car vos prières me seront présentées. » Les Compagnons ont demandé : « Messager d’Allah, comment nos prières te seront-elles présentées alors que ton corps se sera décomposé ? » Il ﷺ a répondu : « Allah a interdit à la terre de consommer les corps des Prophètes. »
- Sunan Abu Dawud, n°2004
Al-Harith ibn Abdullah ibn Aws a dit : Je suis allé voir Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه et je lui ai demandé au sujet d’une femme qui a accompli le tawaf obligatoire le jour du sacrifice, puis qui a eu ses règles. Il a répondu : « Elle doit faire le dernier tawaf autour de la Ka’bah. » Al-Harith a dit : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit la même chose. Omar a dit : « Que tes mains périssent ! Tu m’as interrogé sur quelque chose que tu avais déjà demandé au Messager d’Allah ﷺ, juste pour que je lui contredise. »
- Sunan Abu Dawud, n°2214
Rapporté par Khuwaylah, fille de Malik ibn Tha’labah : Mon mari, Aws ibn as-Samit, a prononcé les mots : « Tu es pour moi comme ma mère. » Je suis donc allée me plaindre au Messager d’Allah ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ a discuté avec moi et a dit : « Reste pieuse envers Allah ; il est ton cousin. » J’ai continué à me plaindre jusqu’à ce que le verset du Coran soit révélé : « Allah a certes entendu la parole de celle qui discute avec toi, [Ô Muhammad], au sujet de son mari... » [58:1] jusqu’à la prescription de l’expiation. Il a ensuite dit : « Il doit affranchir un esclave. » Elle a dit : « Il n’en a pas les moyens. » Il a dit : « Il doit jeûner deux mois consécutifs. » Elle a dit : « Messager d’Allah, c’est un vieil homme, il ne peut pas jeûner. » Il a dit : « Il doit nourrir soixante pauvres. » Elle a dit : « Il n’a rien à donner en aumône. » À ce moment-là, un araq (panier de dattes contenant quinze ou seize sa’s) a été apporté au Prophète. J’ai dit : « Je vais l’aider avec un autre panier de dattes. » Il a dit : « Tu as bien fait. Va nourrir soixante pauvres pour lui, puis retourne auprès de ton cousin. » Le narrateur a précisé : Un araq contient soixante sa’s de dattes. Abu Dawud a dit : « Elle a expié pour lui sans lui demander son avis. » Abu Dawud a ajouté : « Cet homme (Aws ibn as-Samit) est le frère de ‘Ubadah ibn as-Samit. »
- Sunan Abu Dawud, n°2218
Abu Dawud a dit : « J’ai récité à Muhammad ibn Wazir Al-Misri et lui ai dit : Bishr ibn Bakr te l’a rapporté et Al-Awza’i nous l’a rapporté. Il a dit : ‘At’a nous l’a rapporté de la part d’Aws, frère de ‘Ubadah ibn as-Samit. Le Prophète ﷺ lui a donné quinze sa’s de blé pour nourrir soixante pauvres. » Abu Dawud a dit : « ‘At’a n’a pas rencontré Aws (ibn as-Samit), qui faisait partie des gens de Badr et est mort au début de l’Islam. Cette version est donc mursal (c’est-à-dire qu’un successeur l’a rapportée directement du Prophète ﷺ, sans mentionner le Compagnon). Ce récit a été rapporté par Al-Awza’i de ‘At’a de la part d’Aws. »
- Sunan Abu Dawud, n°2219
Rapporté par Hisham ibn ‘Urwah : Khawlah était la femme d’Aws ibn as-Samit ; c’était un homme très porté sur les rapports intimes. Quand son désir devenait intense, il prononçait sur sa femme une formule la rendant pour lui comme le dos de sa mère. Allah, le Très-Haut, a alors révélé des versets du Coran concernant l’expiation du zihar
- Sunan Abu Dawud, n°2368
Rapporté par Shaddad ibn Aws رضي الله عنه : La tradition mentionnée ci-dessus (n°2361) a aussi été rapportée par Shaddad ibn Aws à travers une autre chaîne de transmetteurs. Cette version ajoute : Pendant que Shaddad ibn Aws marchait avec le Prophète ﷺ… Le narrateur a ensuite transmis le reste de la tradition dans le même sens
- Sunan Abu Dawud, n°2369
Rapporté par Shaddad ibn Aws رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est venu voir un homme à al-Baqi’ alors qu’il se faisait saigner le 18e jour de Ramadan ; le Prophète tenait ma main. Il a alors dit : « Celui qui fait la saignée et celui qui la subit ont rompu leur jeûne. » Abu Dawud a dit : Le narrateur Khalid al-Hadhdha’ a transmis une tradition similaire de la part d’Abu Qilabah à travers une autre chaîne de transmetteurs mentionnée par le narrateur Ayyub
- Sunan Abu Dawud, n°2815
Rapporté par Shaddad b. Aws : Il y a deux qualités que j’ai entendues du Messager d’Allah ﷺ : « Allah a prescrit la bienfaisance en toute chose. Donc, quand vous tuez, faites-le de la meilleure manière. » Dans la version d’autres rapporteurs que Muslim, il est dit : « Tuez donc de la meilleure manière. » « Et quand vous égorgez, faites-le bien, que chacun aiguise son couteau et épargne à l’animal toute souffrance possible. »
- Sunan Abu Dawud, n°2950
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Malik ibn Aws ibn al-Hadthan a dit : Un jour, Omar ibn al-Khattab a parlé des butins de guerre et a dit : « Je n’ai pas plus de droit sur ce butin que vous ; aucun de nous n’y a plus droit qu’un autre, sauf selon la place que nous occupons dans le Livre d’Allah, le Très Grand et Glorieux, et la répartition faite par le Messager d’Allah ﷺ, les gens étant classés selon leur ancienneté dans l’Islam, les épreuves qu’ils ont traversées, leurs enfants et leurs besoins. »
- Sunan Abu Dawud, n°2963
Rapporté par Malik ibn Aws ibn Al-Hadathan رضي الله عنه : ‘Umar m’a fait appeler quand le soleil était déjà haut. Je l’ai trouvé assis sur un canapé sans couverture. Quand je suis entré, il m’a dit : « Malik, des gens de ta tribu sont venus, et j’ai ordonné qu’on leur donne quelque chose, alors distribue-le entre eux. » J’ai dit : « Si tu confiais ce travail à quelqu’un d’autre, ce serait mieux. » Il a dit : « Prends-le. » Puis Yarfa’ est venu et a dit : « Commandeur des croyants, permets-tu à ‘Uthman ibn ‘Affan, ‘Abd al-Rahman ibn ‘Awf, al-Zubair ibn al-‘Awwam et Sa’d ibn Abi Waqqas d’entrer ? » Il a dit : « Oui. » Ils sont entrés. Yarfa’ est revenu et a dit : « Commandeur des croyants, permets-tu à al-‘Abbas et ‘Ali d’entrer ? » Il a dit : « Oui. » Ils sont entrés. Al-‘Abbas a dit : « Commandeur des croyants, tranche entre moi et lui », en parlant de ‘Ali. Certains ont dit : « Oui, Commandeur des croyants, tranche entre eux et donne-leur satisfaction. » Malik ibn Aws a dit : « Il m’a semblé qu’ils avaient amené les autres pour cela. » ‘Umar a dit : « Soyez patients (ne vous précipitez pas). » Puis il s’est tourné vers eux et a dit : « Je vous adjure par Allah, par qui le ciel et la terre tiennent, savez-vous que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Nous ne sommes pas hérités, ce que nous laissons est une aumône (sadaqah).” » Ils ont répondu : « Oui. » Il s’est ensuite tourné vers ‘Ali et al-‘Abbas et leur a dit : « Je vous adjure par Allah, par qui le ciel et la terre tiennent, savez-vous que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Nous ne sommes pas hérités, ce que nous laissons est une aumône.” » Ils ont répondu : « Oui. » Il a alors dit : « Allah a attribué au Messager d’Allah ﷺ une part spéciale (dans le butin) qu’il n’a pas donnée à d’autres. Allah, le Très-Haut, a dit : “Ce qu’Allah a accordé à Son Messager (et pris d’eux) – pour cela vous n’avez fait aucune expédition avec cavalerie ou chameaux. Mais Allah donne le pouvoir à Ses messagers sur qui Il veut ; et Allah est capable de tout.” Allah a donné (les biens) de Banu al-Nadir à Son Messager. Je jure par Allah, il ne l’a pas gardé pour lui-même, ni pris plus que vous. Le Messager d’Allah ﷺ utilisait sa part pour son entretien annuel, ou il prenait sa part et donnait à sa famille leur part annuelle (de ces biens), puis il prenait ce qui restait et en disposait comme il le faisait pour les biens d’Allah. » Puis il s’est tourné vers eux et a dit : « Je vous adjure par Allah, par qui le ciel et la terre tiennent, le savez-vous ? » Ils ont répondu : « Oui. » Il s’est tourné vers ‘Ali et al-‘Abbas et leur a dit : « Je vous adjure par Allah, par qui le ciel et la terre tiennent, le savez-vous ? » Ils ont répondu : « Oui. » Quand le Messager d’Allah ﷺ est décédé, Abu Bakr a dit : « Je suis le protecteur du Messager d’Allah ﷺ. » Puis vous deux (‘Ali et al-‘Abbas) êtes venus à Abu Bakr, réclamant une part de l’héritage de votre cousin, et ‘Ali réclamant la part de sa femme de la part de son père. Abu Bakr a alors dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Nous ne sommes pas hérités. Ce que nous laissons est une aumône.” » Allah sait qu’il (Abu Bakr) était véridique, loyal, bien guidé et suiveur de la vérité. Abu Bakr a alors géré ces biens (du Prophète). Quand Abu Bakr est mort, j’ai dit : « Je suis le protecteur du Messager d’Allah ﷺ et d’Abu Bakr. » J’ai donc géré ce qu’Allah a voulu. Ensuite, vous deux êtes venus. Vous étiez d’accord, votre demande était la même. Alors vous m’avez demandé ces biens, et j’ai dit : « Si vous voulez, je vous les donne à condition que vous respectiez l’engagement d’Allah, c’est-à-dire que vous les gérerez comme le faisait le Messager d’Allah ﷺ. » Vous les avez donc pris de moi à cette condition. Et maintenant, vous revenez pour que je tranche entre vous autrement. Je jure par Allah, je ne trancherai pas entre vous autrement jusqu’à la dernière Heure. Si vous ne pouvez pas gérer, rendez-les-moi. » Abu Dawud a dit : Ils lui demandaient de les partager entre eux, et non parce qu’ils ignoraient que le Prophète ﷺ avait dit : « Nous ne sommes pas hérités. Ce que nous laissons est une aumône. » Ils cherchaient aussi la vérité. ‘Umar a alors dit : « Je n’appelle pas cela un partage ; je le laisse dans son état initial. »
- Sunan Abu Dawud, n°2964
En rapportant ce récit, Malik ibn Aws رضي الله عنه a dit : ‘Ali et al-‘Abbas رضي الله عنه se disputaient à propos de ce qu’Allah avait donné à Son Messager ﷺ, c’est-à-dire les biens de Banu al-Nadir. Abu Dawud a dit : ‘Umar voulait que le terme de partage ne s’applique pas à cela
- Sunan Abu Dawud, n°2967
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Malik ibn Aws al-Hadthan a dit : L’un des arguments avancés par Omar était qu’il disait que le Messager d’Allah ﷺ avait reçu trois choses exclusivement pour lui : Banu an-Nadir, Khaybar et Fadak. Les biens de Banu an-Nadir étaient gardés entièrement pour ses besoins urgents, Fadak pour les voyageurs, et Khaybar a été divisé par le Messager d’Allah ﷺ en trois parts : deux pour les musulmans, et une comme contribution pour sa famille. S’il restait quelque chose après la part de sa famille, il le partageait entre les pauvres émigrés
- Sunan Abu Dawud, n°2975
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : AbulBakhtari a dit : J’ai entendu d’un homme un récit qui m’a plu. Je lui ai dit : « Écris-le-moi. » Il me l’a donc apporté clairement écrit. (Il disait) : Al-Abbas et Ali sont venus voir Omar alors que Talhah, az-Zubayr, AbdurRahman et Sa’d étaient avec lui. Ils (al-Abbas et Ali) étaient en désaccord. Omar a dit à Talhah, az-Zubayr, AbdurRahman et Sa’d : « Ne savez-vous pas que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Tous les biens du Prophète ﷺ sont une aumône (sadaqah), sauf ce qu’il a prévu pour sa famille pour leur subsistance et leurs vêtements. Nous ne sommes pas hérités.” » Ils ont répondu : « Oui, bien sûr. » Il a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ avait l’habitude de dépenser de ses biens pour sa famille, et de donner le reste en aumône (sadaqah). Le Messager d’Allah ﷺ est ensuite décédé, et Abu Bakr a gouverné pendant deux ans. Il agissait de la même manière que le Messager d’Allah ﷺ. » Il a ensuite mentionné un extrait du récit de Malik ibn Aws
- Sunan Abu Dawud, n°3004
Rapporté par AbdurRahman ibn Ka'b ibn Malik, d’après un homme parmi les compagnons du Prophète ﷺ : Les polythéistes de Quraysh ont écrit une lettre à Ibn Ubayy et à ceux qui adoraient les idoles parmi les Aws et les Khazraj, alors que le Messager d’Allah ﷺ était à Médine avant la bataille de Badr. Ils ont écrit : « Vous avez donné refuge à notre compagnon. Par Allah, vous devez le combattre ou l’expulser, sinon nous viendrons à vous en force jusqu’à tuer vos combattants et prendre vos femmes. » Quand cette nouvelle est parvenue à Abdullah ibn Ubayy et à ceux qui adoraient les idoles avec lui, ils se sont rassemblés pour combattre le Messager d’Allah ﷺ. Lorsque le Prophète ﷺ a appris cela, il est venu les voir et a dit : « La menace des Quraysh envers vous est terminée. Ils ne peuvent rien comploter contre vous de plus grave que ce que vous aviez vous-mêmes prévu. Voulez-vous combattre vos propres fils et frères ? » En entendant cela du Prophète ﷺ, ils se sont dispersés. Cela est parvenu aux Quraysh, qui ont alors écrit une nouvelle lettre aux Juifs après la bataille de Badr : « Vous êtes des hommes armés et protégés. Vous devez combattre notre compagnon ou nous agirons contre vous d’une certaine manière, et rien ne nous empêchera d’atteindre vos femmes. » Quand leur lettre est parvenue au Prophète ﷺ, ils ont réuni les Banu an-Nadir pour rompre le pacte. Ils ont envoyé un message au Prophète ﷺ : « Viens à nous avec trente de tes compagnons, et trente de nos rabbins viendront aussi, pour que nous nous rencontrions en un lieu central où ils t’écouteront. S’ils témoignent en ta faveur et croient en toi, nous croirons en toi. » Le narrateur a ensuite raconté toute l’histoire. Le lendemain matin, le Messager d’Allah ﷺ est sorti avec une armée et les a assiégés. Il leur a dit : « Par Allah, vous n’aurez pas la paix avec moi tant que vous ne conclurez pas un traité avec moi. » Mais ils ont refusé, alors il les a combattus ce jour-là. Ensuite, il a attaqué Banu Quraysh avec une armée le matin, et a laissé Banu an-Nadir. Il leur a demandé de signer un traité, ce qu’ils ont fait. Il s’est alors détourné d’eux et a attaqué Banu an-Nadir avec une armée. Il les a combattus jusqu’à ce qu’ils acceptent l’expulsion. Les Banu an-Nadir ont été expulsés et ont emporté tout ce que leurs chameaux pouvaient transporter : leurs biens, les portes de leurs maisons, et leur bois. Les palmiers ont été exclusivement réservés au Messager d’Allah ﷺ. Allah les lui a accordés comme part spéciale. Il (Allah), le Très-Haut, a dit : « Ce qu’Allah a accordé à Son Messager (et pris d’eux), vous n’avez pas eu besoin de faire d’expédition avec cavalerie ou chamellerie. » Il a dit : « Sans combat. » Le Prophète ﷺ en a donné la plus grande partie aux émigrés et l’a partagée entre eux ; il en a donné une partie à deux hommes parmi les auxiliaires qui étaient dans le besoin, et il n’en a donné à aucun autre auxiliaire sauf à ces deux-là. Le reste est resté comme aumône du Messager d’Allah ﷺ, qui est entre les mains des descendants de Fatimah رضي الله عنها
- Sunan Abu Dawud, n°3043
Rapporté par Umar ibn al-Khattab : Amr ibn Aws et AbulSha'tha' ont rapporté que Bujalah a dit : J’étais secrétaire de Jaz' ibn Mu'awiyah, l’oncle d’Ahnaf ibn Qays. Une lettre nous est parvenue de la part de ‘Umar, un an avant sa mort, disant : « Tuez tout magicien, séparez les proches de degrés interdits parmi les mages, et interdisez-leur de murmurer (avant de manger). » Nous avons donc tué trois magiciens en un jour, et séparé un mage de son épouse avec laquelle il avait un lien interdit selon le Livre d’Allah. Il a préparé beaucoup de nourriture et les a invités, puis il a posé l’épée sur sa cuisse. Ils ont mangé (la nourriture) mais n’ont pas murmuré. Ils ont jeté par terre une ou deux charges de mulets d’argent. ‘Umar n’a pas prélevé la jizyah sur les mages jusqu’à ce qu’AbdurRahman ibn Awf témoigne que le Messager d’Allah ﷺ avait pris la jizyah des mages de Hajar
- Sunan Abu Dawud, n°3130
Yazid ibn Aws a dit : Je suis entré auprès d’Abu Musa alors qu’il était sur le point de mourir. Sa femme a commencé à pleurer ou allait pleurer. Abu Musa lui a dit : « N’as-tu pas entendu ce que le Messager d’Allah ﷺ a dit ? » Elle a répondu : « Oui. » Le rapporteur a dit : Elle s’est alors tue. Quand Abu Musa est décédé, Yazid a dit : J’ai rencontré la femme et je lui ai demandé : « Qu’a voulu dire Abu Musa quand il t’a dit : “N’as-tu pas entendu ce que le Messager d’Allah ﷺ a dit ?” et que tu es restée silencieuse ? » Elle a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui se rase la tête, crie ou déchire ses vêtements ne fait pas partie des nôtres.” »
- Sunan Abu Dawud, n°4485
Rapporté par Qabisah ibn Dhuwayb رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un boit du vin, fouettez-le ; s’il recommence, fouettez-le ; s’il recommence encore, fouettez-le. S’il recommence une troisième ou une quatrième fois, tuez-le. » Un homme qui avait bu du vin a été amené (devant lui) et il lui a donné des coups. Il a de nouveau été amené devant lui, et il l’a fouetté. Il a encore été amené devant lui, et il l’a fouetté. Il a encore été amené devant lui, et il l’a fouetté. La peine de mort (pour la consommation de vin) a été abrogée, et un allègement a été accordé. Sufyan a dit : Al-Zuhri a transmis ce récit alors que Mansur b. al-Mu’tamir et Mukhawwal b. Rashid étaient présents avec lui. Il leur a dit : « Offrez ce récit en cadeau aux gens d’Irak. » Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis par al-Sharid b. Suwaid, Sharahbil b. Aws, ‘Abd Allah b. ‘Amr, ‘Abd Allah b. ‘Umar, Abu Ghutaif al-Kindi, et Abu Salamah b. ‘Abd al-Rahman d’après Abu Hurairah
- Sunan Abu Dawud, n°4557
Rapporté par Abu Musa al-Ash'ari رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Les doigts sont égaux. » J’ai demandé : « Dix chameaux pour chacun ? » Il a répondu : « Oui. » Abu Dawud a dit : Muhammad b. Ja'far l’a transmis de Shu'bah, de Ghalib, disant : « J’ai entendu Masruq b. Aws » ; et Isma'il l’a transmis, disant : « Ghalib al-Tammar me l’a transmis par la chaîne de Abu al-Walid » ; et Hanzlah b. Abi Safiyyah l’a transmis de Ghalib par la chaîne de Isma'il
- Sahih al-Bukhari, n°4750
Rapporté par Aïcha : (L’épouse du Prophète) Chaque fois que le Messager d’Allah (ﷺ) voulait partir en voyage, il tirait au sort entre ses épouses et emmenait avec lui celle sur qui le sort était tombé. Une fois, il a tiré au sort lorsqu’il voulait participer à une expédition, et le sort est tombé sur moi. Je suis donc partie avec le Messager d’Allah après que l’ordre du voile (pour les femmes) ait été révélé, et ainsi j’étais transportée dans ma litière (sur un chameau) et j’en descendais toujours à l’intérieur. Nous avons poursuivi notre voyage, et quand le Messager d’Allah (ﷺ) a terminé son expédition et que nous étions sur le chemin du retour, il a ordonné de voyager de nuit. Quand l’armée a reçu l’ordre de reprendre la route, je me suis levée et j’ai marché jusqu’à ce que je laisse le camp derrière moi. Après avoir satisfait un besoin naturel, je suis retournée vers ma litière, mais j’ai remarqué que mon collier en perles noires s’était cassé. Je l’ai cherché, ce qui m’a retardée. Le groupe chargé de porter ma litière l’a soulevée et l’a installée sur le dos de mon chameau, pensant que j’étais dedans. À cette époque, les femmes étaient légères car elles mangeaient peu, donc ils n’ont pas remarqué que la litière était vide, et j’étais encore jeune. Ils ont emmené le chameau et sont partis. J’ai retrouvé mon collier après le départ de l’armée. Je suis revenue au camp mais il n’y avait plus personne, alors je me suis assise à l’endroit où je restais, pensant qu’ils reviendraient me chercher. En attendant, je me suis endormie. Safwan ibn Al-Mu’attal As-Sulami, qui suivait l’armée, est arrivé à mon emplacement le matin et a vu une silhouette endormie. Il m’a reconnue car il m’avait vue avant l’obligation du voile. Je me suis réveillée en entendant : « Inna li-llahi wa inna ilayhi raji’un », qu’il a prononcé en me reconnaissant. J’ai couvert mon visage avec mon vêtement, et par Allah, il ne m’a rien dit d’autre que : « Inna li-llahi wa inna ilayhi raji’un », jusqu’à ce qu’il fasse agenouiller sa chamelle, sur laquelle je suis montée. Safwan a alors conduit la chamelle jusqu’à ce que nous rejoignions l’armée pendant leur pause de midi. Ensuite, ceux qui étaient destinés à tomber dans la calomnie l’ont fait, et le chef de la calomnie était `Abdullah ibn Ubayy ibn Salul. Après cela, nous sommes arrivés à Médine et je suis tombée malade pendant un mois, tandis que les gens répandaient les rumeurs sans que je le sache. Ce qui m’a intriguée pendant ma maladie, c’est que le Messager d’Allah (ﷺ) n’était plus aussi attentionné envers moi qu’avant. Il entrait, me saluait et disait : « Comment va-t-elle ? », puis repartait. Cela a éveillé mes soupçons, mais je n’étais pas au courant de ce qui se disait. Quand je me suis rétablie, je suis sortie avec Um Mistah pour satisfaire un besoin, comme nous le faisions la nuit, car il n’y avait pas de toilettes près des maisons. Cette habitude était celle des anciens Arabes, car nous trouvions difficile d’avoir des toilettes dans la maison. Um Mistah, la fille d’Abi Ruhm, m’accompagnait. Après avoir terminé, nous sommes revenues, et Um Mistah a trébuché sur sa robe et a dit : « Que Mistah soit perdu ! » Je lui ai dit : « Quelle mauvaise parole ! Tu insultes un homme qui a combattu à Badr ? » Elle a répondu : « Toi, là ! Tu n’as pas entendu ce qu’il a dit ? » Je lui ai demandé : « Qu’a-t-il dit ? » Elle m’a alors raconté ce que disaient les gens, ce qui a aggravé ma maladie. De retour à la maison, le Messager d’Allah (ﷺ) est venu, m’a saluée et a dit : « Comment va-t-elle ? » J’ai demandé : « Puis-je aller chez mes parents ? » Je voulais vérifier la nouvelle auprès d’eux. Il a accepté, et j’ai demandé à ma mère : « Maman, de quoi parlent les gens ? » Elle m’a dit : « Ma fille, prends patience. Par Allah, il n’y a pas de femme belle et aimée de son mari, qui a d’autres épouses, sans que les autres ne cherchent à la dénigrer. » J’ai dit : « Subhan Allah ! Les gens ont vraiment parlé de cela ? » Cette nuit-là, j’ai pleuré sans arrêt jusqu’au matin. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors consulté `Ali ibn Abi Talib et Usama ibn Zayd. Usama a témoigné de mon innocence et de l’amour du Prophète pour moi : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! C’est ta femme, et nous ne savons rien d’elle sauf du bien. » Mais `Ali a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Allah ne t’a pas imposé de contrainte ; il y a beaucoup d’autres femmes. Mais si tu veux, demande à sa servante, elle te dira la vérité. » Aïcha ajoute : Le Messager d’Allah (ﷺ) a donc appelé Barira et lui a demandé : « Ô Barira ! As-tu vu quelque chose de suspect chez Aïcha ? » Barira a répondu : « Par Allah, qui t’a envoyé avec la vérité, je n’ai rien vu de répréhensible chez elle, sauf qu’elle est jeune et parfois elle s’endort et laisse la pâte sans surveillance, alors les chèvres la mangent. » Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé et a demandé à la communauté : « Ô musulmans ! Qui m’aidera contre un homme qui m’a blessé en calomniant ma famille ? Par Allah, je ne sais rien de mal sur ma famille, et la personne accusée n’a jamais rendu visite à ma famille sans ma présence. » Sa`d ibn Mu`adh s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Par Allah, je m’occuperai de lui. S’il est des Aws, je lui couperai la tête ; s’il est des Khazraj, donne-nous ton ordre et nous obéirons. » Sa`d ibn ‘Ubada, chef des Khazraj, s’est levé, poussé par la fierté de sa tribu, et a dit à Sa`d ibn Mu`adh : « Par Allah, tu mens ! Tu ne le tueras pas et tu n’en es pas capable ! » Usaid ibn Hudair, cousin de Sa`d ibn Mu`adh, s’est levé et a dit à Sa`d ibn ‘Ubada : « C’est toi le menteur ! Par Allah, nous le tuerons, et tu es un hypocrite qui défend les hypocrites ! » Les deux tribus faillirent se battre alors que le Messager d’Allah (ﷺ) était sur le minbar. Il les calma jusqu’à ce qu’ils se taisent. Ce jour-là, j’ai pleuré sans arrêt, sans dormir, jusqu’à ce que mes parents pensent que j’allais en mourir. Une femme ansarie est venue pleurer avec moi. Alors que j’étais dans cet état, le Messager d’Allah (ﷺ) est venu, a salué, s’est assis et a récité le Tashahhud. Il a dit : « Ensuite, ô Aïcha ! On m’a parlé de toi. Si tu es innocente, Allah montrera ton innocence. Si tu as commis une faute, demande pardon à Allah et repens-toi, car quand un serviteur avoue son péché et se repent, Allah accepte son repentir. » Quand il eut fini, mes larmes cessèrent. J’ai demandé à mon père de répondre pour moi, il a dit : « Par Allah, je ne sais quoi dire. » J’ai demandé à ma mère, elle a dit : « Je ne sais quoi dire. » J’ai alors dit, bien que jeune et connaissant peu le Coran : « Par Allah, je sais que vous avez entendu cette histoire et qu’elle s’est ancrée dans vos esprits. Si je dis que je suis innocente, vous ne me croirez pas ; si j’avoue alors qu’Allah sait que je suis innocente, vous me croirez. Par Allah, je ne trouve d’exemple pour moi que celui du père de Joseph : “La patience est la meilleure attitude face à ce que vous dites, et c’est Allah dont l’aide doit être recherchée.” » Je me suis tournée et allongée sur mon lit, sachant qu’Allah prouverait mon innocence. Mais je n’aurais jamais pensé qu’Allah ferait descendre une révélation à mon sujet qui serait récitée pour toujours. Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) n’avait pas quitté sa place, personne n’était sorti, quand la Révélation est descendue sur lui. Il a été saisi par la difficulté habituelle de la révélation, au point que des gouttes de sueur coulaient de son front comme des perles, bien qu’il fasse froid. Quand cela s’est terminé, il souriait et a dit : « Aïcha, Allah a déclaré ton innocence. » Ma mère m’a dit : « Lève-toi et va vers lui. » J’ai répondu : « Par Allah, je n’irai pas vers lui et je ne remercierai personne sauf Allah. » Alors Allah révéla : « Ceux qui ont propagé la calomnie font partie d’un groupe parmi vous… » (24.11-20). Quand Allah a révélé mon innocence, Abu Bakr As-Siddiq, qui aidait Mistah à cause de leur lien de parenté et de sa pauvreté, a dit : « Par Allah, je ne l’aiderai plus jamais après ce qu’il a dit sur Aïcha. » Alors Allah révéla : « Que ceux d’entre vous qui sont bons et riches ne jurent pas de ne plus aider leurs proches, les nécessiteux, et ceux qui ont émigré pour Allah. Qu’ils pardonnent et oublient. N’aimez-vous pas qu’Allah vous pardonne ? » (24.22). Abu Bakr a dit : « Oui, par Allah, je veux qu’Allah me pardonne. » Il a donc repris son aide à Mistah et a dit : « Par Allah, je ne lui refuserai plus jamais rien. » Aïcha a ajouté : Le Messager d’Allah (ﷺ) a aussi interrogé Zaynab bint Jahsh à mon sujet : « Ô Zaynab ! Qu’as-tu vu ? » Elle a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je protège mon ouïe et ma vue (je ne mens pas). Je ne sais que du bien sur Aïcha. » Parmi toutes les épouses du Prophète (ﷺ), Zaynab souhaitait recevoir la même faveur que moi, mais Allah l’a préservée du mensonge par sa piété. Mais sa sœur Hamna a pris sa défense et a été perdue, comme ceux qui ont inventé et propagé la calomnie
- Sahih al-Bukhari, n°4757
Rapporté par Aïcha : Quand on a dit sur moi ce qui a été dit, alors que je n’en savais rien, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé et a parlé aux gens. Il a récité le Tashahhud, puis a loué et glorifié Allah comme il se doit, puis il a dit : « Ensuite : Ô gens, donnez-moi votre avis sur ceux qui ont inventé un mensonge contre ma femme. Par Allah, je ne sais rien de mal à son sujet. Par Allah, ils l’ont accusée d’être avec un homme dont je n’ai jamais rien su de mal, et il n’est jamais entré chez moi sans que je sois présent, et chaque fois que je partais en voyage, il m’accompagnait. » Sa`d ibn Mu`adh s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), permets-moi de leur trancher la tête. » Un homme des Khazraj (Sa`d ibn ‘Ubada), parent de la mère du poète Hassan ibn Thabit, s’est levé et a dit (à Sa`d ibn Mu`adh) : « Tu mens ! Par Allah, si ces personnes étaient des Aws, tu n’aurais pas voulu leur trancher la tête. » Il était possible qu’un conflit éclate entre les Aws et les Khazraj dans la mosquée, et j’ignorais tout cela. Ce soir-là, je suis sortie pour un besoin, accompagnée d’Um Mistah. Sur le chemin du retour, Um Mistah a trébuché et a dit : « Que Mistah soit perdu ! » Je lui ai dit : « Ô mère, pourquoi insultes-tu ton fils ? » Elle s’est tue un moment, puis a trébuché à nouveau et a répété : « Que Mistah soit perdu ! » Je lui ai demandé pourquoi elle l’insultait. Elle a trébuché une troisième fois et a répété la même chose, alors je l’ai réprimandée. Elle a dit : « Par Allah, je ne l’insulte que pour toi. » Je lui ai demandé : « À propos de quoi ? » Elle m’a alors raconté toute l’histoire. J’ai dit : « Cela est-il vraiment arrivé ? » Elle a répondu : « Oui, par Allah. » Je suis rentrée chez moi, bouleversée, au point d’oublier pourquoi j’étais sortie. Puis je suis tombée malade (fièvre) et j’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) de m’envoyer chez mon père. Il a envoyé un esclave avec moi, et en arrivant, j’ai trouvé ma mère en bas et mon père, Abu Bakr, en haut en train de réciter. Ma mère m’a demandé : « Qu’est-ce qui t’amène, ma fille ? » Je lui ai raconté toute l’histoire, mais elle n’a pas ressenti la chose comme moi. Elle a dit : « Ma fille, prends patience, car il n’y a jamais de femme belle et aimée de son mari qui a d’autres épouses sans que les autres ne soient jalouses et ne parlent mal d’elle. » Mais elle n’a pas ressenti la nouvelle comme moi. J’ai demandé : « Mon père est-il au courant ? » Elle a répondu : « Oui. » J’ai demandé : « Le Messager d’Allah (ﷺ) aussi ? » Elle a dit : « Oui, lui aussi. » Les larmes me sont montées aux yeux et j’ai pleuré. Abu Bakr, qui lisait à l’étage, a entendu ma voix, est descendu et a demandé à ma mère : « Qu’a-t-elle ? » Elle a répondu : « Elle a entendu ce qui a été dit sur elle (concernant l’histoire de la calomnie). » Abu Bakr a pleuré et a dit : « Je t’en supplie par Allah, ma fille, retourne chez toi. » Je suis rentrée chez moi et le Messager d’Allah (ﷺ) est venu demander à ma servante à propos de moi (de mon comportement). La servante a dit : « Par Allah, je ne connais aucun défaut chez elle, sauf qu’elle s’endort et laisse les moutons entrer et manger sa pâte. » Certains compagnons du Prophète lui ont alors parlé durement et lui ont demandé de dire la vérité au Messager d’Allah (ﷺ). Finalement, ils lui ont parlé de l’affaire (de la calomnie). Elle a dit : « Subhan Allah ! Par Allah, je ne sais rien contre elle, sauf ce qu’un orfèvre sait d’un morceau d’or pur. » Cette nouvelle est parvenue à l’homme accusé, qui a dit : « Subhan Allah ! Par Allah, je n’ai jamais découvert l’intimité d’aucune femme. » Plus tard, cet homme est tombé en martyr dans la cause d’Allah. Le lendemain matin, mes parents sont venus me voir et sont restés avec moi jusqu’à ce que le Messager d’Allah (ﷺ) vienne après la prière de l’Asr. Il est venu alors que mes parents étaient assis à mes côtés. Il a loué et glorifié Allah, puis a dit : « Maintenant, ô Aïcha ! Si tu as commis une mauvaise action ou t’es fait du tort, repens-toi à Allah, car Allah accepte le repentir de Ses serviteurs. » Une femme ansarie était assise près de la porte. J’ai dit (au Prophète) : « N’est-ce pas déplacé de parler ainsi devant cette femme ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors donné un conseil, et je me suis tournée vers mon père pour lui demander de répondre à ma place. Il a dit : « Que dois-je dire ? » Je me suis tournée vers ma mère, qui a dit : « Que dois-je dire ? » Comme mes parents ne répondaient pas, j’ai dit : « J’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah, et que Muhammad est Son Messager ! » Après avoir loué et glorifié Allah, j’ai dit : « Maintenant, par Allah, si je vous dis que je n’ai rien fait (de mal) et qu’Allah est témoin que je dis la vérité, cela ne servira à rien car vous avez parlé de cela et vos cœurs l’ont absorbé ; et si je dis que j’ai commis ce péché alors qu’Allah sait que je ne l’ai pas fait, vous direz : “Elle a avoué.” Par Allah, je ne vois pas d’exemple plus approprié pour moi et vous que celui du père de Joseph quand il a dit : “La patience est la meilleure attitude face à ce que vous dites. C’est Allah (Seul) dont l’aide doit être recherchée.” » À ce moment-là, la Révélation est descendue sur le Messager d’Allah (ﷺ) et nous sommes restés silencieux. Puis la Révélation s’est terminée et j’ai vu des signes de bonheur sur son visage, alors qu’il essuyait la sueur de son front et disait : « Bonne nouvelle, ô Aïcha ! Allah a révélé ton innocence. » À ce moment-là, j’étais très en colère. Mes parents m’ont dit : « Lève-toi et va vers lui. » J’ai répondu : « Par Allah, je ne le ferai pas et je ne remercierai ni lui ni vous, mais je remercierai Allah qui a révélé mon innocence. Vous avez entendu cette histoire mais vous ne l’avez ni niée ni changée (pour me défendre). » (Aïcha disait :) « Quant à Zaynab bint Jahsh (l’épouse du Prophète), Allah l’a protégée grâce à sa piété, donc elle n’a rien dit d’autre que du bien sur moi, mais sa sœur Hamna a été perdue parmi ceux qui ont été perdus. Ceux qui parlaient mal de moi étaient Mistah, Hassan ibn Thabit et l’hypocrite `Abdullah ibn Ubayy, qui propageait la rumeur et incitait les autres à en parler ; c’est lui et Hamna qui ont eu la plus grande part dans cette affaire. Abu Bakr a juré de ne plus jamais faire de faveur à Mistah. Alors Allah a révélé le verset : “Que ceux d’entre vous qui sont bons et riches (comme Abu Bakr) ne jurent pas de ne plus aider leurs proches et les nécessiteux (comme Mistah)… N’aimez-vous pas qu’Allah vous pardonne ? Allah est Pardonneur, Miséricordieux.” (24.22) Sur cela, Abu Bakr a dit : “Oui, par Allah, Seigneur ! Nous voulons que Tu nous pardonnes.” Il a donc recommencé à donner à Mistah ce qu’il lui donnait auparavant
- Sunan Ibn Majah, n°1037
Rapporté par Ibn Abu Aws : Mon grand-père, Aws, priait et parfois il faisait un geste pendant la prière, alors je lui donnais ses sandales. Il a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) prier avec ses sandales. »
- Sunan Ibn Majah, n°1085
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Le meilleur de vos jours est le vendredi. C’est le jour où Adam a été créé, le jour où la Trompe sera soufflée, le jour où toutes les créatures s’évanouiront. Envoyez donc beaucoup de prières et de salutations sur moi ce jour-là, car elles me seront présentées.” Un homme a demandé : “Ô Messager d’Allah, comment nos salutations te seront-elles présentées alors que tu seras décomposé ?” Il a répondu : “Allah a interdit à la terre de consommer les corps des Prophètes.”
- Sunan Ibn Majah, n°1087
Rapporté par Aws bin Aws Ath-Thaqafi : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : “Celui qui prend un bain le vendredi, se lave complètement, part tôt et arrive tôt, marche sans utiliser de monture, s’assoit près de l’imam, l’écoute sans parler inutilement, pour chaque pas qu’il fait il recevra la récompense d’une année, la récompense d’une année de jeûne et de prière nocturne.”
- Sunan Ibn Majah, n°1345
Rapporté par ‘Uthman bin ‘Abdullah bin Aws, d’après son grand-père Aws bin Hudhaifah : Nous sommes venus voir le Messager d’Allah (ﷺ) avec la délégation de Thaqif. Les alliés de Quraish sont restés chez Mughirah bin Shu’bah, et le Messager d’Allah (ﷺ) a installé Bani Malik dans une tente qui lui appartenait. Il venait nous voir chaque nuit après la prière de ‘Isha’ et nous parlait debout, jusqu’à ce qu’il commence à se balancer d’un pied sur l’autre. La plupart du temps, il nous racontait ce qu’il avait enduré de la part de son peuple, les Quraish. Il disait : « (Les deux camps) n’étaient pas égaux. Nous étions faibles, opprimés et humiliés, et quand nous sommes partis à Al-Madinah, l’issue des batailles entre nous variait ; parfois nous les battions, parfois ils nous battaient. » Un soir, il est venu plus tard que d’habitude, et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, tu es venu tard ce soir. » Il a répondu : « Je me suis souvenu que je n’avais pas lu ma part quotidienne de Coran et je ne voulais pas sortir avant de l’avoir terminée. » Aws a dit : « J’ai demandé aux Compagnons du Messager d’Allah (ﷺ) : ‘Comment partagiez-vous le Coran ?’ Ils ont dit : ‘Un tiers, un cinquième, un septième, un neuvième, un onzième, un treizième, et Hizbul-Mufassal.’ »
- Sunan Ibn Majah, n°1455
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand vous êtes auprès de vos défunts, fermez-leur les yeux, car le regard suit l’âme. Et dites de bonnes paroles, car les Anges disent Amin à ce que disent les membres de la famille. »
- Sunan Ibn Majah, n°1628
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Quand ils ont voulu creuser une tombe pour le Messager d’Allah (ﷺ), ils ont envoyé chercher Abou ‘Ubaidah bin Jarrah, qui creusait les tombes à la manière des gens de La Mecque, et ils ont aussi envoyé chercher Abou Talhah, qui creusait les tombes pour les gens de Médine, en y faisant une niche. Ils ont envoyé deux messagers vers chacun d’eux, et ils ont dit : « Ô Allah, choisis ce qu’il y a de mieux pour Ton Messager. » Ils ont trouvé Abou Talhah et l’ont amené, mais ils n’ont pas trouvé Abou ‘Ubaidah. Abou Talhah a donc creusé une tombe avec une niche pour le Messager d’Allah (ﷺ). Quand ils ont fini de le préparer, le mardi, il a été placé sur son lit dans sa maison. Ensuite, les gens sont entrés auprès du Messager d’Allah (ﷺ) par groupes et ont fait la prière funéraire sur lui, puis les femmes sont entrées, puis les enfants, et personne n’a dirigé la prière funéraire pour le Messager d’Allah (ﷺ). Les musulmans étaient en désaccord sur l’endroit où il devait être enterré. Certains disaient qu’il devait être enterré dans sa mosquée. D’autres disaient qu’il devait être enterré avec ses Compagnons. Puis Abou Bakr a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Aucun Prophète n’est décédé sans être enterré là où il est mort.” » Alors ils ont soulevé le lit du Messager d’Allah (ﷺ) sur lequel il était décédé, et ils ont creusé la tombe à cet endroit, puis il (ﷺ) a été enterré au milieu de la nuit du mardi. ‘Ali bin Abou Talib, Fadl bin ‘Abbas et son frère Qutham, ainsi que Shuqran, l’esclave affranchi du Messager d’Allah (ﷺ), sont descendus dans sa tombe. Aws bin Khawli, qui était Abou Laila, a dit à ‘Ali bin Abi Talib : « Je t’en conjure par Allah ! Donne-nous notre part du Messager d’Allah (ﷺ). » Alors ‘Ali lui a dit : « Descends. » Shuqran, son esclave affranchi, avait pris une Qatifah que le Messager d’Allah (ﷺ) portait. Il l’a enterrée avec lui et a dit : « Par Allah, personne ne la portera après toi. » Elle a donc été enterrée avec le Messager d’Allah (ﷺ)
- Sunan Ibn Majah, n°1636
Rapporté par Aws bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le meilleur de vos jours est le vendredi. C’est ce jour-là qu’Adam a été créé ; ce jour-là aura lieu le Nafakhah* ; ce jour-là, toute la création s’évanouira. Alors, envoyez beaucoup de bénédictions sur moi ce jour-là, car vos bénédictions me seront présentées. » Un homme a dit : « Ô Messager d’Allah ! Comment nos bénédictions te seront-elles présentées alors que tu auras disparu ? » Il a dit : « Allah a interdit à la terre de consommer les corps des Prophètes. »
- Sunan Ibn Majah, n°1681
Rapporté par Abu Qilabah : Quand Shaddad bin Aws marchait avec le Messager d’Allah (ﷺ) à Al-Baqi’, ils sont passés près d’un homme qui se faisait saigner, après dix-huit jours du mois de Ramadan. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui fait la saignée et celui qui la reçoit rompent tous les deux leur jeûne
- Sunan Ibn Majah, n°2253
Rapporté par Malik bin Aws bin Hadathan Nasri : J'ai entendu 'Umar bin Al-Khattab dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Échanger de l'or contre de l'or est de l'usure, sauf si cela se fait immédiatement. (Échanger) du blé contre du blé est de l'usure, sauf si cela se fait immédiatement. (Échanger) de l'orge contre de l'orge est de l'usure, sauf si cela se fait immédiatement. (Échanger) des dattes contre des dattes est de l'usure, sauf si cela se fait immédiatement
- Sunan Ibn Majah, n°2259
Rapporté par Zuhri, qui a entendu Malik bin Aws bin Hadathan dire : J'ai entendu 'Umar dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "L'or contre l'argent est de l'usure, sauf si l'échange se fait immédiatement." (Sahih) Abu Bakr bin Abu-Shaibah a dit : "J'ai entendu Sufyan dire : 'L'or contre l'argent.' Retenez cela
- Sunan Ibn Majah, n°2260
Rapporté par Malik bin Aws bin Hadathan : Je suis venu en disant : "Qui échangera des Dirham ?" Talhah bin 'Ubaidullah, qui était avec 'Umar bin Khattab, a dit : "Montre-nous ton or, puis reviens vers nous ; quand notre trésor arrivera, nous te donnerons ton argent." 'Umar a dit : "Non, par Allah, tu lui donneras l'argent (tout de suite), ou tu lui rendras son or, car le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "L'argent contre l'or est de l'usure, sauf si l'échange se fait immédiatement
- Sunan Ibn Majah, n°2694
Rapporté par Mu'adh bin Jabal, Abu Ubaidah bin Jararah, Ubadah bin Samit et Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si une femme tue quelqu’un volontairement, elle ne doit pas être exécutée tant qu’elle n’a pas accouché, si elle est enceinte, et tant que la prise en charge de l’enfant n’est pas assurée. Et si une femme commet un acte sexuel illicite, elle ne doit pas être lapidée tant qu’elle n’a pas accouché et que la prise en charge de l’enfant n’est pas garantie.”
- Sunan Ibn Majah, n°3170
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Allah a prescrit l’excellence dans toute chose. Donc, si vous tuez, faites-le bien, et si vous sacrifiez, faites-le bien. Que l’un de vous aiguise sa lame et épargne à l’animal toute souffrance.”
- Sunan Ibn Majah, n°3929
Rapporté par ‘Amr bin Aws : Mon père, Aws, m’a raconté : « Nous étions assis avec le Prophète (ﷺ) et il nous parlait et nous rappelait des choses, quand un homme est venu lui parler en privé. Il a dit : “Emmenez-le et tuez-le.” Quand l’homme s’est éloigné, le Messager d’Allah (ﷺ) l’a rappelé et lui a dit : “Attestes-tu qu’il n’y a de divinité digne d’être adorée qu’Allah ?” Il a répondu : “Oui.” Le Prophète (ﷺ) a dit : “Alors pars et laisse-le partir, car j’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent : La ilaha illallah. S’ils le font, leur sang et leurs biens me sont interdits.” »
- Sunan Ibn Majah, n°4205
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ce que je crains le plus pour ma communauté, c’est d’associer d’autres à Allah. Je ne dis pas qu’ils adoreront le soleil, la lune ou des idoles, mais qu’ils feront des actions pour quelqu’un d’autre qu’Allah, et suivront des désirs cachés. »
- Sunan Ibn Majah, n°4260
Rapporté par Abu Ya’la Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “L’homme intelligent est celui qui fait son propre examen et agit pour ce qui vient après la mort. Et l’homme incapable est celui qui suit ses passions puis espère qu’Allah lui pardonnera.”
- Sunan an-Nasa'i, n°83
Rapporté par (Aws bin) Abi Aws, dont le grand-père a dit : J'ai vu le Messager d'Allah (ﷺ) faire couler de l'eau dans sa main jusqu'à ce qu'elle commence à goutter, trois fois
- Sunan an-Nasa'i, n°653
Rapporté par 'Amr bin Aws : Un homme de Thaqif nous a dit qu’il avait entendu le muezzin du Messager d’Allah (ﷺ) lors d’une nuit pluvieuse pendant un voyage dire : « Hayya 'ala as-salah, Hayya 'ala al-falah, sallu fi rihalikum » (« Venez à la prière, venez à la réussite, priez dans vos demeures »)
- Sunan an-Nasa'i, n°1304
Rapporté par Shadad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) avait l’habitude de dire dans sa prière : “Allahumma inni as’aluka at-thabbuta fil-amr wal-‘azimata ‘alar-rushdi wa as’aluka shukra ni’matik wa husna ‘ibadatik wa as’aluka qalban saliman wa lisanan sadiqan wa as’aluka min khayri ma a’lamu wa a’udhu bika min sharri ma a’lamu wa astaghfiruka lima ta’lam.” (Ô Allah, je Te demande la fermeté dans toutes mes affaires et la détermination à suivre la bonne voie. Je Te demande de me rendre reconnaissant pour Tes bienfaits et de bien T’adorer. Je Te demande un cœur sain et une langue sincère. Je Te demande le meilleur de ce que Tu sais et je cherche refuge auprès de Toi contre le pire de ce que Tu sais, et je Te demande pardon pour ce que Tu sais)
- Sunan an-Nasa'i, n°1374
Rapporté par Aws bin Aws : Le Prophète (ﷺ) a dit : "L'un de vos meilleurs jours est le vendredi. Ce jour-là, Adam a été créé et ce jour-là il est mort, ce jour-là la Trompette sera soufflée, et ce jour-là toutes les créatures s'évanouiront. Envoyez donc beaucoup de salutations sur moi ce jour-là, car vos salutations me seront présentées." Ils ont demandé : "Ô Messager d'Allah (ﷺ), comment nos salutations te seront-elles présentées alors que tu seras décomposé (après la mort) ?" Il a répondu : "Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, a interdit à la terre de consommer les corps des prophètes, paix sur eux
- Sunan an-Nasa'i, n°1381
Rapporté par Aws bin Aws : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Celui qui lave (Ghassala) et fait le ghusl, arrive tôt à la mosquée, s'assoit près de l'imam et ne parle pas inutilement, aura pour chaque pas qu'il fait la récompense d'une année de bonnes actions, de jeûne et de prière nocturne
- Sunan an-Nasa'i, n°1384
Rapporté par Abu Al-Ash'ath : Il a entendu Aws bin Aws, compagnon du Messager d'Allah (ﷺ), dire : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : 'Celui qui fait le ghusl le vendredi et lave (Ghassala), arrive tôt à la mosquée à pied, s'assoit près de l'imam, écoute attentivement et ne parle pas inutilement, aura pour chaque pas la récompense d'une année de bonnes actions
- Sunan an-Nasa'i, n°1398
Rapporté par Aws bin Aws Ath-Thaqafi : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui lave (ghassala) et fait le ghusl, arrive tôt à la mosquée, s'assoit près de l'imam, écoute attentivement et ne parle pas inutilement, aura pour chaque pas la récompense d'une année de bonnes actions, de jeûne et de prière nocturne
- Sunan an-Nasa'i, n°1630
Rapporté par 'Amr bin Aws : Il a entendu Abdullah bin Amr bin Al-'As dire : "Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Le jeûne le plus aimé d’Allah est celui de Dawud, paix sur lui. Il jeûnait un jour sur deux. Et la prière la plus aimée d’Allah (SWT) est celle de Dawud. Il dormait la moitié de la nuit, priait pendant un tiers de la nuit et dormait pendant un sixième
- Sunan an-Nasa'i, n°1865
Rapporté par Yazid bin Aws : Abu Musa a dit qu'il est tombé inconscient et qu'une de ses servantes a pleuré. Lorsqu'il s'est réveillé, il lui a demandé : "N'as-tu pas entendu ce que le Messager d'Allah ﷺ a dit ?" Elle a répondu : "Il a dit : 'N'est pas des nôtres celui qui élève la voix en lamentation, se rase la tête ou déchire ses vêtements
- Sunan an-Nasa'i, n°3042
Rapporté par Urwah bin Mudarris bin Aws bin Harithah bin La’m : "Je suis venu voir le Prophète à Jam (Al-Muzdalifah) et j’ai dit : 'Ai-je accompli le Hajj ?' Il a répondu : 'Celui qui accomplit cette prière avec nous et reste debout ici jusqu’à ce qu’il parte, et qui est venu d’Arafat, de nuit ou de jour, alors son Hajj est complet. Et il a accompli ses obligations
- Sunan an-Nasa'i, n°3519
Rapporté par Yazid bin Abi Habib : Muhammad bin Muslim Az-Zuhri lui a écrit pour lui rapporter que 'Ubaidullah bin 'Abdullah lui avait dit que Zufar bin Aws bin Al-Hadathan An-Nasri lui avait raconté qu’Abu As-Sanabil bin Ba'kak bin As-Sabbaq avait dit à Subai'ah Al-Aslamiyyah : "Il ne t’est pas permis de te remarier avant que quatre mois et dix jours, la plus longue des deux périodes, soient passés." Elle est allée voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander à ce sujet. Elle a dit que le Messager d’Allah ﷺ a jugé qu’elle pouvait se remarier dès qu’elle avait accouché. Elle était enceinte de neuf mois quand son mari est mort, et elle était mariée à Sa'd bin Khawlah, qui est décédé pendant le Pèlerinage d’Adieu avec le Messager d’Allah ﷺ. Elle a épousé un jeune homme de son peuple après avoir accouché
- Sunan an-Nasa'i, n°3981
Rapporté par An-Nu'man bin Salim : J'ai entendu Aws dire : "Le Messager d'Allah ﷺ est venu vers nous alors que nous étions dans une tente." Et il a rapporté le même hadith
- Sunan an-Nasa'i, n°3982
Rapporté par An-Nu'man bin Salim : J'ai entendu Aws dire : "Je suis allé voir le Messager d'Allah ﷺ avec la délégation de Thaqif et j'étais avec lui dans une tente. Tous ceux qui étaient dans la tente s'étaient endormis sauf lui et moi. Un homme est venu et lui a parlé à voix basse, et il a dit : Va et tue-le. Puis il a dit : Est-ce qu'il ne témoigne pas qu'il n'y a de dieu qu'Allah et que je suis le Messager d'Allah ? Il a répondu : Il en témoigne. Le Messager d'Allah ﷺ a dit : Laisse-le. Puis il a dit : J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent 'Il n'y a de dieu qu'Allah'. S'ils le disent, alors leur vie et leurs biens sont protégés de moi, sauf pour un droit légitime." (Un des rapporteurs), Muhammad, a dit : J'ai demandé à Shu'bah : "N'y a-t-il pas dans le hadith : Est-ce qu'il ne témoigne pas qu'il n'y a de dieu qu'Allah et que je suis le Messager d'Allah ?" Il a répondu : "Je pense que c'est les deux, mais je ne sais pas
- Sunan an-Nasa'i, n°3983
Rapporté par An-Nu'man bin Salim : 'Amr bin Aws lui a dit que son père Aws a dit : "Le Messager d'Allah ﷺ a dit : J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils témoignent qu'il n'y a de dieu qu'Allah, alors leur vie et leurs biens sont protégés de moi, sauf pour un droit légitime
- Sunan an-Nasa'i, n°4148
Rapporté par Malik bin Aws bin Al-Hadathan : Al-Abbas et Ali sont venus voir 'Umar à propos d'un différend. Al-Abbas a dit : "Rends un jugement entre lui et moi." Les gens ont dit : "Rends un jugement entre eux." 'Umar a dit : "Je ne rendrai pas de jugement entre eux. Ils savent que le Messager d'Allah ﷺ a dit : Nous ne sommes pas hérités, ce que nous laissons derrière nous est une aumône." Et (dans cette narration) Az-Zuhri a dit : "Le Khumus était sous le contrôle du Messager d'Allah ﷺ, il en prenait pour lui et sa famille, et il disposait du reste comme il le faisait pour les autres biens des musulmans. Ensuite, Abu Bakr en a eu la gestion, puis moi après Abu Bakr, et j'en ai fait ce qu'il faisait. Puis ces deux-là sont venus me demander de leur donner pour qu'ils en disposent comme le Messager d'Allah ﷺ, Abu Bakr et moi l'avions fait. Je le leur ai donné et j'ai pris d'eux des engagements pour qu'ils en prennent soin. Ensuite, ils sont venus me voir et l'un a dit : Donne-moi ma part du fils de mon frère ; et l'autre a dit : Donne-moi ma part de ma femme. S'ils veulent que je le leur donne à condition qu'ils en disposent comme le faisait le Messager d'Allah ﷺ, Abu Bakr et moi, je le leur donnerai, mais s'ils refusent, alors ils n'ont pas à s'en soucier." Puis il a dit : "Et sachez que, de tout butin que vous obtenez, un cinquième en revient à Allah, au Messager, aux proches (du Messager ﷺ), aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs" (Al-Anfal 8:41) ceci est pour eux. "Les aumônes (ici cela signifie la Zakat) sont seulement pour les pauvres, les nécessiteux, ceux qui les collectent, pour attirer les cœurs, pour libérer les captifs, pour ceux qui sont endettés, pour la cause d'Allah (c'est-à-dire pour les combattants dans la voie d'Allah)" - ceci est pour eux. "Et ce qu'Allah a donné comme butin (Fay') à Son Messager (Muhammad) d'entre eux - pour cela vous n'avez pas fait d'expédition avec des chevaux ou des chameaux." Az-Zuhri a dit : Cela concerne exclusivement le Messager d'Allah ﷺ et fait référence à un village arabe appelé Fadak, etc. "Ce qu'Allah a donné comme butin (Fay') à Son Messager (Muhammad) des habitants des villes - c'est pour Allah, Son Messager (Muhammad), les proches (du Messager ﷺ), les orphelins, les pauvres et les voyageurs. (Et il y a aussi une part dans ce butin) pour les pauvres émigrés, qui ont été expulsés de leurs maisons et de leurs biens. Et (c'est aussi pour) ceux qui, avant eux, avaient des maisons (à Médine) et avaient adopté la foi. Et ceux qui sont venus après eux. Il n'y a plus personne parmi les musulmans qui n'ait un droit sur cette richesse, sauf certains esclaves que vous possédez. Si je vis, si Allah le veut, je donnerai à chaque musulman son droit." Ou il a dit : "Sa part
- Sunan an-Nasa'i, n°4405
Rapporté par Shaddad bin Aws : Il y a deux choses que j'ai retenues du Messager d'Allah, qui a dit : "Allah a prescrit l'excellence dans toute chose. Donc, quand vous tuez, tuez bien, et quand vous égorgez, égorgez bien. Que l'un de vous aiguise sa lame et épargne la souffrance à l'animal qu'il égorge." (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4411
Rapporté par Shaddad bin Aws : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, a prescrit la bienfaisance en toute chose. Donc, quand vous tuez, tuez bien, et quand vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise sa lame et épargne la souffrance à l’animal qu’il abat. » (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4412
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah a prescrit la bienfaisance en toute chose. Donc, quand vous tuez, tuez bien, et quand vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise sa lame et épargne la souffrance à l’animal qu’il abat. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4413
Rapporté par Shaddad bin Aws : J’ai entendu deux choses du Messager d’Allah ﷺ. Il a dit : « Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, a prescrit la bienfaisance en toute chose. Donc, quand vous tuez, tuez bien, et quand vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise sa lame et épargne la souffrance à l’animal qu’il abat. » (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4414
Rapporté par Shaddad bin Aws : Deux choses que j’ai retenues du Messager d’Allah ﷺ : « Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, a prescrit la bienfaisance en toute chose. Donc, quand vous tuez, tuez bien, et quand vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise sa lame et épargne la souffrance à l’animal qu’il abat. » (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4794
Rapporté par 'Uqbah bin Aws : Un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ a prononcé un discours le jour de la Conquête de La Mecque et a dit : « En cas d’homicide involontaire qui ressemble à un acte volontaire, avec un fouet, un bâton ou une pierre, la Diyah est de cent chameaux, dont quarante doivent être des chamelles enceintes âgées de six à neuf ans, toutes en milieu de gestation. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4795
Rapporté par 'Uqbah bin 'Aws : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Dans le cas d’un homicide involontaire, d’un meurtre avec un fouet ou un bâton, la Diyah est de cent chameaux – une lourde sanction – dont quarante doivent être des chamelles enceintes. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4796
Rapporté par Ya'qub bin Aws, d’après un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est entré à La Mecque le jour de la Conquête, il a dit : « Tout homicide involontaire commis intentionnellement, ou qui y ressemble – comme tuer avec un fouet ou un bâton – la sanction est quarante chamelles enceintes. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4797
Rapporté par Ya'qub bin Aws : Un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ lui a raconté que lorsque le Messager d’Allah ﷺ est venu à La Mecque, l’année de la Conquête, il a dit : « Le meurtre commis intentionnellement mais par erreur, c’est tuer avec un fouet ou un bâton, pour lequel la sanction est quarante chamelles pleines. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4798
Rapporté par Ya'qub bin Aws : Un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ lui a rapporté que le Prophète ﷺ est entré à La Mecque l’année de la Conquête et a dit : « Certes, le meurtre commis intentionnellement mais par erreur, c’est tuer avec un fouet ou un bâton, pour lequel la sanction est quarante chamelles, chacune portant un petit dans son ventre. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5368
Rapporté par 'Amr bin Aws : Les sandales du Messager d’Allah ﷺ avaient deux lanières
- Sunan an-Nasa'i, n°5522
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Prophète ﷺ a dit : « La meilleure invocation pour demander pardon est de dire : “Allahumma, anta rabbi, la ilaha illa anta, khalaqtani wa ana 'abduka, wa ana 'ala 'ahdika wa wa'dika mastata'tu, a'udhu bika min sharri ma sana'tu, abuw'u laka bidhanbi, wa abuw'u laka bini'matika 'alayya faghfirli, fa innahu la yaghfirudh-dhunuba illa anta” (“Ô Allah, Tu es mon Seigneur, il n’y a pas de divinité en dehors de Toi. Tu m’as créé et je suis Ton serviteur, je respecte autant que possible Ton engagement et Ta promesse. Je cherche protection auprès de Toi contre le mal de ce que j’ai fait. Je reconnais Tes bienfaits envers moi et je reconnais mon péché, alors pardonne-moi, car nul autre que Toi ne pardonne les péchés.”) S’il dit cela le matin, en y croyant fermement, et qu’il meurt ce jour-là avant le soir, il entrera au Paradis. Et s’il le dit le soir, en y croyant fermement, et qu’il meurt avant le matin, il entrera au Paradis. » Al-Walid bin Tha'labah l’a contredit
- Les 40 hadiths de Nawawi, n°7
Selon Tameem ibn Aws ad-Dari (qu’Allah l’agrée) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La religion, c’est le conseil/la sincérité. » Nous avons demandé : « Envers qui ? » Il (ﷺ) a répondu : « Envers Allah, Son Livre, Son Messager, les dirigeants des musulmans et leurs gens du commun. » [Mouslim]
- Les 40 hadiths de Nawawi, n°17
Selon Abou Ya’la Chaddad ibn Aws (qu’Allah l’agrée) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Allah a prescrit la bienfaisance en toute chose. Si vous devez tuer, faites-le de la meilleure façon ; si vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise sa lame et épargne la souffrance à l’animal qu’il sacrifie. » [Mouslim]
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
1 hadith mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Muwatta Malik, n°1327
Ibn Chéhab a rapporté que Malek Ibn Aous Ibn Al-Hadathan Al-Nasri cherchait à changer avec quelqu'un cent dinars. Malek continua: «Talha Ibn Oubaidallah me convoqua, et me fit l'échange, en prenant en main les dinars, puis me dit: «Attends que mon caissier revienne de «Al-Ghaba» pour que je te les change. Omar Ibn Al-Khattab étant à notre écoute, dit: «Par Allah, tu ne le quitteras pas avant que tu aies encaissé ton argent», puis il continua: «l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «échanger l'or contre l'argent est de l'usure sauf de main à main!», de même le froment contre le froment, est une usure sauf de main à main!», voire les dattes contre les dattes, soumises à une usure, excepté de main à main!» et l'orge contre l'orge où il y aura usure, sauf de main à main!». - Malek a dit: «Si l'homme change des dirhams par des dinars, puis trouve que l'un des dirhams est falsifié, et compte le rendre, tout le change est à annuler, et chacun reprendra sa monnaie». L'interprétation du refus de ce change est dû au fait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Echanger l'or contre l'argent, est de l'usure, sauf de main à main!». Et Omar Ibn Al-Khattab a dit: «Et s'il te demande de lui accorder un certain temps, afin qu'il puisse entrer chez soi, ne le lui permets pas. S'il te rend un dirham de change, après qu'il t'ait quitté, ceci est pris pour une dette ou pour une somme à payer à terme. Telle est la cause, pour laquelle ce change est refusé. Et Omar Ibn Al-Khattab avait refusé de vendre l'or pour de l'argent, ou pour de la nourriture dans son ensemble contre une somme à payer à terme, car il n'est pas convenable de vendre une même marchandise d'une même espèce ou de différentes espèces si le paiement ne se fait pas à temps». Chapitre XVIII De la vente faite après une pesée
Profil symbolique du prénom Aws
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Aws
Traits dominants
- Leadership naturel : Il possède une capacité innée à guider et à prendre des décisions dans les moments clés.
- Générosité : Fidèle à la signification de son nom, il tend naturellement la main aux autres et partage ses ressources.
- Résilience : Comme le loup, il fait preuve d'une grande endurance et d'une force intérieure face aux obstacles.
- Loyauté : Il accorde une importance sacrée aux liens familiaux et amicaux.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Aws (ou Aous)
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Aws
- Aous Shakra (philosophe existentiel et homme politique)
Popularité du prénom Aws
Dans le monde musulman
En France
Variante (2) : Aws · 160 Aous · 120
Le prénom Aws a été donné à 160 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 10 102ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 55
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 25
- Auvergne-Rhône-Alpes 10
- Pays de la Loire 5
- Nouvelle-Aquitaine 5
Le prénom Aous a été donné à 120 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 11 767ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 50
- Auvergne-Rhône-Alpes 15
- Hauts-de-France 5
- Nouvelle-Aquitaine 5
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 5
FAQ sur le prénom Aws
Quelle est la signification du prénom Aws ?
Le prénom Aws signifie 'le don' ou 'le loup' en arabe. Cette double étymologie symbolise à la fois la générosité d'une personne bienfaitrice et la force de caractère d'un leader.
Quelle est l'origine du prénom Aws ?
Aws est un prénom d'origine arabe classique, célèbre pour avoir été le nom de la tribu des Banu Aws à Médine. Il possède une importance historique et culturelle majeure dans le monde arabe depuis l'époque préislamique.
Le prénom Aws est-il populaire en France ?
Non, le prénom Aws est rare en France avec seulement 160 naissances enregistrées au total. Il occupe actuellement le 715ème rang de popularité, ce qui en fait un choix très original.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.