Tout savoir sur le prénom Hakim (ou Hakeem) en Islam : Coran, hadiths et histoire
حکیم
Le prénom Hakim est un nom masculin d'origine arabe qui signifie le sage ou le juge. Très respecté dans les cultures musulmanes, il incarne des valeurs de justice, d'autorité et de connaissance profonde.
Origine du prénom Hakim
Signification du prénom Hakim
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Hakim (ou Hakeem) dans l'islam : contexte et mentions
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
121 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°864
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Anas ibn Hakim ad-Dabbi a dit qu’il craignait Ziyad ou Ibn Ziyad ; il est donc venu à Médine et a rencontré Abu Huraira. Il a revendiqué sa filiation avec moi et je suis devenu membre de sa lignée. Abu Huraira m’a dit : « Ô jeune homme, veux-tu que je te raconte une tradition ? » J’ai répondu : « Pourquoi pas, qu’Allah te fasse miséricorde ! » (Yunus, un narrateur, a dit : Je pense qu’il l’a rapportée du Prophète ﷺ :) « La première chose sur laquelle les gens seront jugés parmi leurs actions au Jour du Jugement, c’est la prière. Notre Seigneur, le Très-Haut, dira aux anges – bien qu’Il sache mieux : “Regardez la prière de Mon serviteur et voyez s’il l’a accomplie parfaitement ou imparfaitement.” Si elle est parfaite, elle sera inscrite comme parfaite. Si elle est défectueuse, Il dira : “Voyez s’il y a des prières surérogatoires faites par Mon serviteur.” S’il en a, Il dira : “Comblez ce qui manque à la prière obligatoire par les prières surérogatoires de Mon serviteur.” Ensuite, toutes les actions seront jugées de la même manière. »
- Sunan Abu Dawud, n°1342
Rapporté par Sa’d bin Hisham رضي الله عنه : J’ai divorcé de ma femme. Je suis ensuite venu à Médine pour vendre mon terrain afin d’acheter des armes et partir au combat. J’ai rencontré un groupe de compagnons du Prophète ﷺ. Ils ont dit : Six d’entre nous avaient l’intention de faire cela (divorcer et acheter des armes), mais le Prophète ﷺ leur a interdit. Il a dit : « Vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle. » Je suis alors allé voir Ibn ‘Abbas et je lui ai demandé comment le Prophète ﷺ faisait le witr. Il m’a dit : « Je vais te montrer la personne qui connaît le mieux la façon dont le Messager d’Allah ﷺ faisait le witr. Va voir Aishah. » En y allant, j’ai demandé à Hakim b. Aflah de m’accompagner. Il a refusé, mais je l’ai supplié, alors il est venu avec moi. Nous avons demandé la permission d’entrer chez Aishah. Elle a dit : « Qui est-ce ? » Il a répondu : « Hakim b. Aflah. » Elle a demandé : « Qui est avec toi ? » Il a répondu : « Sa’d b. Hisham. » Elle a dit : « Hisham, fils d’Amir qui a été tué à la bataille d’Uhud. » J’ai dit : « Oui. » Elle a dit : « Quel homme exemplaire était Amir ! » J’ai dit : « Mère des croyants, parle-moi du caractère du Messager d’Allah ﷺ. » Elle a demandé : « Ne récites-tu pas le Coran ? Le caractère du Messager d’Allah ﷺ était le Coran. » J’ai demandé : « Raconte-moi ses veillées et ses prières de nuit. » Elle a répondu : « Ne récites-tu pas : “Ô toi qui es enveloppé dans tes vêtements” (73:1) ? » J’ai dit : « Bien sûr. » Quand le début de cette sourate a été révélé, les compagnons se sont mis à prier (la plus grande partie de la nuit) jusqu’à ce que leurs pieds enflent, et les versets de conclusion n’ont pas été révélés pendant douze mois. Enfin, les versets de conclusion ont été révélés et la prière de nuit est devenue surérogatoire alors qu’elle était obligatoire. J’ai dit : « Parle-moi du witr du Prophète ﷺ. » Elle a répondu : « Il priait huit rak‘as, ne s’asseyant qu’à la huitième. Ensuite, il se levait et priait une autre rak‘a. Il ne s’asseyait qu’après la huitième et la neuvième rak‘a. Il saluait seulement après la neuvième rak‘a. Il priait ensuite deux rak‘as assis, ce qui faisait onze rak‘as, mon fils. Mais lorsqu’il est devenu âgé et corpulent, il faisait un witr de sept rak‘as, ne s’asseyant qu’à la sixième et la septième rak‘a, et il saluait seulement après la septième. Il priait ensuite deux rak‘as assis, ce qui faisait neuf rak‘as, mon fils. Le Messager d’Allah ﷺ ne priait pas toute la nuit, ne récitait pas tout le Coran en une nuit, ni ne jeûnait un mois entier sauf pendant Ramadan. Quand il accomplissait une prière, il la faisait régulièrement. S’il était pris par le sommeil la nuit, il priait douze rak‘as. » Le narrateur a dit : Je suis allé voir Ibn ‘Abbas et je lui ai tout raconté. Par Allah, c’est vraiment une tradition. Si j’avais été en bons termes avec elle, je serais allé la voir et l’aurais entendue de sa propre bouche. J’ai dit : « Si j’avais su que tu n’étais pas en bons termes avec elle, je ne te l’aurais jamais raconté. »
- Sunan Abu Dawud, n°1347
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été rapportée par Banu al-Hakim selon une autre chaîne de transmetteurs. Cette version ajoute : Il (le Prophète ﷺ) accomplissait la prière de nuit puis allait se coucher. Dans cette version, il n’est pas mentionné qu’il priait quatre rak‘as. Le narrateur a ensuite transmis le reste de la tradition. Cette version précise aussi : Il priait huit rak‘as pendant lesquelles la récitation du Coran, l’inclinaison et la prosternation étaient toutes égales. Il ne s’asseyait qu’après la huitième rak‘a, puis se levait sans saluer et priait une rak‘a de witr, puis saluait d’une voix si forte que nous étions sur le point de nous réveiller. Le narrateur a ensuite transmis la tradition avec le même sens
- Sunan Abu Dawud, n°1475
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه alors qu’il donnait un sermon : J’ai entendu Hisham ibn Hakim réciter la sourate al-Furqan d’une manière différente de celle que j’avais apprise du Messager d’Allah ﷺ. J’ai failli lui parler durement, mais j’ai attendu qu’il termine. Ensuite, je l’ai saisi par le col et je l’ai amené au Messager d’Allah ﷺ. J’ai dit : « Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as apprise. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a alors demandé de réciter. Il a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. » Puis il m’a dit de réciter. J’ai récité. Il a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. Le Coran a été révélé selon sept modes de lecture, alors récitez selon ce qui vous est le plus facile. »
- Sunan Abu Dawud, n°1575
Bahz ibn Hakim rapporte d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Pour quarante chameaux de pâturage, on donne une chamelle de trois ans. Les chameaux ne doivent pas être séparés pour le calcul. Celui qui paie la zakat avec l’intention d’obtenir une récompense sera récompensé. Celui qui refuse la zakat, nous prendrons la moitié de ses biens comme un droit parmi les droits de notre Seigneur, le Très-Haut. Les descendants de Muhammad ﷺ n’ont aucune part dans cette zakat. »
Voir 116 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°1626
Rapporté par Abdullah ibn Mas'ud رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui mendie alors qu’il est aisé viendra le Jour de la Résurrection avec des égratignures, des griffures ou des blessures sur le visage. » On lui demanda : « Qu’est-ce que l’aisance, Messager d’Allah ? » Il répondit : « C’est cinquante dirhams ou leur valeur en or. » Le rapporteur Yahya a dit : Abdullah ibn Sufyan a dit à Sufyan : « Je me souviens que Shu'bah ne rapporte pas de Hakim ibn Jubayr. » Sufyan a dit : « Zubayr nous a transmis ce récit de Muhammad ibn AbdurRahman ibn Yazid. »
- Sunan Abu Dawud, n°2143
Bahz ibn Hakim a rapporté d’après son père, de la part de son grand-père (Mu’awiyah ibn Haydah) رضي الله عنه : J’ai dit : « Messager d’Allah, comment devons-nous approcher nos épouses et comment devons-nous les quitter ? » Il a répondu : « Approche ton champ comme tu veux, donne-lui à manger quand tu manges, habille-la quand tu t’habilles, ne l’insulte pas au visage et ne la frappe pas. » Abu Dawud a dit : La version de Shu’bah précise : « Que tu lui donnes à manger quand tu manges, et que tu l’habilles quand tu t’habilles. »
- Sunan Abu Dawud, n°2305
Rapporté par Umm Hakim, fille de Usayd رضي الله عنها, selon sa mère : « Son mari est décédé alors qu’elle souffrait des yeux. Elle a donc appliqué du khôl (jala’). Ahmad a dit : La version correcte est “khôl brillant (kuhl al-jala’)”. Elle a envoyé sa servante demander à Umm Salamah رضي الله عنها si elle pouvait utiliser ce khôl. Umm Salamah a répondu : “N’en mets pas, sauf en cas de réelle nécessité qui te fait souffrir. Dans ce cas, tu peux en mettre la nuit, mais enlève-le le jour.” Umm Salamah a ajouté : “Le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir après la mort d’Abu Salamah, et j’avais mis du jus d’aloès dans mon œil. Il a demandé : ‘Qu’est-ce que c’est, Umm Salamah ?’ J’ai répondu : ‘C’est seulement du jus d’aloès, sans parfum.’ Il a dit : ‘Cela donne de l’éclat au visage, alors applique-le seulement la nuit et enlève-le le jour, et ne te parfume pas avec du henné, car c’est une teinture.’ J’ai demandé : ‘Que dois-je utiliser pour me coiffer, Messager d’Allah ?’ Il a répondu : ‘Utilise des feuilles de jujubier et enduis bien ta tête avec.’ »
- Sunan Abu Dawud, n°2430
Rapporté par ‘Uthman ibn Hakim : J’ai demandé à Sa’id ibn Jubair au sujet du jeûne pendant Rajab. Il a dit : « Ibn ‘Abbas m’a dit que le Messager d’Allah ﷺ jeûnait tellement que nous pensions qu’il ne romprait jamais son jeûne, et il s’abstenait de jeûner à tel point que nous pensions qu’il ne jeûnerait jamais. »
- Sunan Abu Dawud, n°3386
Rapporté par Hakim ibn Hizam رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ lui a confié un dinar pour acheter un animal de sacrifice pour lui. Il a acheté un mouton pour un dinar, l’a vendu pour deux dinars, puis il est revenu acheter un autre mouton pour un dinar et a rapporté le dinar supplémentaire au Prophète ﷺ. Le Prophète ﷺ l’a donné en aumône (sadaqah) et a invoqué la bénédiction sur son commerce
- Sunan Abu Dawud, n°3396
Ayyub a dit : Ya’la b. Hakim m’a écrit : « J’ai entendu Sulaiman b. Yasar rapporter le même hadith que celui transmis par ‘Ubaid Allah et par la même chaîne. »
- Sunan Abu Dawud, n°3459
Rapporté par Hakim b. Hizam رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les deux parties d’une transaction commerciale ont le droit d’option (d’annuler la vente) tant qu’elles ne se sont pas séparées. S’ils disent la vérité et clarifient tout, leur transaction sera bénie. Mais s’ils cachent quelque chose et mentent, la bénédiction de leur transaction disparaîtra. » Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a aussi été transmise par Sa’id b. Abi ‘Arubah et Hammad. Quant à Hammam, il a dit dans sa version : « Jusqu’à ce qu’ils se séparent ou exercent le droit d’option (d’annuler la transaction), en prononçant les mots d’option trois fois. »
- Sunan Abu Dawud, n°3503
Rapporté par Hakim ibn Hizam : Hakim a demandé au Prophète ﷺ : « Ô Messager d’Allah, un homme vient me voir et veut que je lui vende quelque chose que je ne possède pas. Dois-je l’acheter pour lui au marché ? » Il répondit : « Ne vends pas ce que tu ne possèdes pas. »
- Sunan Abu Dawud, n°3630
Bahz ibn Hakim, rapportant de son père, a dit que son grand-père a raconté que le Prophète ﷺ a emprisonné un homme par simple soupçon
- Sunan Abu Dawud, n°3631
Bahz ibn Hakim rapporte de son grand-père : (La version d’Ibn Qudamah précise : Son frère ou son oncle paternel a rapporté :) – le narrateur Mu’ammal a dit : – Son grand-père Mu’awiyah s’est levé devant le Prophète ﷺ qui faisait un sermon et a dit : « Pourquoi tes compagnons ont-ils arrêté mes voisins ? » Il s’est détourné de lui deux fois. Puis (son grand-père Mu’awiyah) a mentionné quelque chose. Le Prophète ﷺ a alors dit : « Relâchez ses voisins. » (Mu’ammal n’a pas mentionné les mots « Il faisait un sermon »)
- Sunan Abu Dawud, n°4017
Bahz b. Hakim a rapporté que son père tenait cela de son grand-père رضي الله عنهم : J’ai dit : « Messager d’Allah, devant qui devons-nous cacher notre intimité et à qui pouvons-nous la montrer ? » Il a répondu : « Cache ton intimité sauf devant ta femme et celles que ta main droite possède (esclaves). » J’ai demandé : « Et si les gens sont rassemblés ? » Il a répondu : « Si tu peux faire en sorte que personne ne la voie, alors que personne ne la voie. » J’ai demandé : « Et si l’un de nous est seul ? » Il a répondu : « Allah est plus digne que les gens qu’on ait de la pudeur devant Lui. »
- Sunan Abu Dawud, n°4490
Rapporté par Hakim ibn Hizam رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de se venger dans la mosquée, d’y réciter des vers et d’y appliquer les peines prescrites
- Sunan Abu Dawud, n°5139
Rapporté par Bahz b. Hakim, d’après son père, d’après son grand-père رضي الله عنهم : « J’ai dit : “Messager d’Allah ! À qui dois-je montrer de la bonté ?” Il répondit : “Ta mère, puis ta mère, puis ta mère, puis ton père, puis tes proches selon leur degré de parenté.” Le Messager d’Allah ﷺ a aussi dit : “Si un homme demande à son esclave qu’il a affranchi de lui donner un bien qui lui reste, et que l’esclave refuse, ce bien sera appelé au Jour de la Résurrection sous la forme d’un grand serpent chauve.” Abu Dawud a dit : “Aqra’” désigne un serpent dont les poils de la tête sont tombés à cause du venin. »
- Sahih al-Bukhari, n°1427
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La main qui donne est meilleure que celle qui reçoit (c'est-à-dire que celui qui donne l'aumône est meilleur que celui qui la reçoit). On doit commencer par donner à sa famille. Et la meilleure aumône est celle donnée par une personne riche (après avoir satisfait ses besoins). Et celui qui s'abstient de demander aux autres, Allah lui donnera et le rendra indépendant. »
- Sahih al-Bukhari, n°1428
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La main qui donne est meilleure que celle qui reçoit (c'est-à-dire que celui qui donne l'aumône est meilleur que celui qui la reçoit). On doit commencer par donner à sa famille. Et la meilleure aumône est celle donnée par une personne riche (après avoir satisfait ses besoins). Et celui qui s'abstient de demander aux autres, Allah lui donnera et le rendra indépendant. »
- Sahih al-Bukhari, n°1436
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai dit au Messager d’Allah (ﷺ) : « Avant de devenir musulman, je faisais de bonnes actions comme donner l’aumône, affranchir des esclaves et entretenir de bonnes relations avec ma famille. Est-ce que je serai récompensé pour ces actions ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Tu es devenu musulman avec toutes ces bonnes actions (sans en perdre la récompense). »
- Sahih al-Bukhari, n°1472
Rapporté par ‘Urwa bin Az-Zoubayr et Sa‘id bin Al-Mousayyab : Hakim bin Hizam a dit : (Un jour) j’ai demandé quelque chose au Messager d’Allah (ﷺ) et il me l’a donné. J’ai demandé encore et il me l’a donné. J’ai demandé encore et il me l’a donné. Puis il a dit : Ô Hakim ! Ce bien est comme un fruit sucré et frais ; celui qui le prend sans avidité est béni en lui, et celui qui le prend avec avidité n’est pas béni en lui, et il ressemble à quelqu’un qui mange sans jamais être rassasié ; et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit. Hakim a ajouté : J’ai dit au Messager d’Allah (ﷺ) : Par Celui (Allah) qui t’a envoyé avec la vérité, je n’accepterai plus rien de personne après toi, jusqu’à ce que je quitte ce monde. Ensuite, Abou Bakr (pendant son califat) a appelé Hakim pour lui donner sa part du butin de guerre (comme les autres compagnons du Prophète (ﷺ)), mais il a refusé de prendre quoi que ce soit. Puis ‘Omar (pendant son califat) l’a appelé pour lui donner sa part, mais il a refusé. Alors ‘Omar a dit : Ô musulmans ! Je veux que vous soyez témoins que j’ai proposé à Hakim sa part de ce butin et qu’il a refusé de la prendre. Ainsi, Hakim n’a plus jamais rien accepté de personne après le Prophète (ﷺ) jusqu’à sa mort
- Sahih al-Bukhari, n°2079
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : Le vendeur et l’acheteur ont le droit de garder ou de rendre la marchandise tant qu’ils ne se sont pas séparés ; et si les deux disent la vérité et décrivent les défauts et les qualités de la marchandise, ils seront bénis dans leur transaction. Mais s’ils mentent ou cachent quelque chose, la bénédiction de leur transaction sera perdue
- Sahih al-Bukhari, n°2082
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Prophète (ﷺ) a dit : L’acheteur et le vendeur ont le choix d’annuler ou de confirmer la vente tant qu’ils ne se sont pas séparés ; et s’ils disent la vérité et se disent les défauts des choses, alors il y aura une bénédiction dans leur transaction. Mais s’ils cachent quelque chose et mentent, la bénédiction de la transaction sera perdue
- Sahih al-Bukhari, n°2108
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L'acheteur et le vendeur ont le choix d'annuler ou de confirmer la transaction tant qu'ils ne se sont pas séparés. »
- Sahih al-Bukhari, n°2110
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L'acheteur et le vendeur ont le choix d'annuler ou de confirmer la vente tant qu'ils ne se sont pas séparés. S'ils disent la vérité et précisent les défauts de la marchandise, ils seront bénis dans leur transaction. S'ils mentent et cachent certains faits, leur transaction sera privée de la bénédiction d'Allah. »
- Sahih al-Bukhari, n°2114
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’acheteur et le vendeur ont tous les deux la possibilité d’annuler ou de confirmer la transaction tant qu’ils ne se sont pas séparés. » Le sous-rappoteur, Hammam, a dit : « J’ai trouvé ceci dans mon livre : ‘L’acheteur et le vendeur se donnent la possibilité de confirmer ou d’annuler la transaction trois fois, et s’ils disent la vérité et mentionnent les défauts, leur transaction sera bénie. Mais s’ils mentent et cachent les défauts, ils pourront en tirer un profit matériel mais seront privés de la bénédiction d’Allah sur leur vente.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°2220
Rapporté par `Urwa bin Az-Zubair : Hakim bin Hizam a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’accomplissais de bonnes actions avant l’Islam, comme maintenir les liens de parenté, affranchir des esclaves et donner l’aumône. Est-ce que je serai récompensé pour tout cela ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : « Tu es devenu musulman avec toutes les bonnes actions que tu avais faites auparavant. »
- Sahih al-Bukhari, n°2419
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan d’une manière différente de la mienne. Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’avait enseignée autrement. J’étais sur le point de me disputer avec lui (pendant la prière) mais j’ai attendu qu’il termine, puis j’ai attaché son vêtement autour de son cou, je l’ai saisi et je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Je l’ai entendu réciter la sourate Al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as apprise. » Le Prophète (ﷺ) m’a ordonné de le relâcher et a demandé à Hisham de la réciter. Quand il l’a récitée, le Messager d’Allah a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Il m’a ensuite demandé de la réciter. Quand je l’ai récitée, il a dit : « Elle a été révélée ainsi. Le Coran a été révélé en sept modes différents, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile. »
- Sahih al-Bukhari, n°2538
Rapporté par Hisham : Mon père m’a raconté que Hakim bin Hizam avait affranchi cent esclaves à l’époque préislamique et avait sacrifié cent chameaux (et les avait distribués en aumône). Quand il a embrassé l’islam, il a de nouveau sacrifié cent chameaux et affranchi cent esclaves. Hakim a dit : « J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que penses-tu de certaines bonnes actions que je faisais à l’époque de l’ignorance, en les considérant comme des actes de piété ? » Le Messager d’Allah a dit : « Tu as embrassé l’islam avec toutes ces bonnes actions que tu as faites. »
- Sahih al-Bukhari, n°2750
Rapporté par ‘Urwa bin Az-Zubair : Hakim bin Hizam a dit : « J’ai demandé quelque chose au Messager d’Allah (ﷺ), il m’a donné, puis j’ai redemandé et il m’a donné encore, puis il m’a dit : “Ô Hakim ! Cette richesse est verte et douce (c’est-à-dire attirante comme des fruits), et celui qui la prend sans avidité est béni avec, mais celui qui la prend avec avidité n’est pas béni et ressemble à celui qui mange sans jamais être rassasié. La main qui donne est meilleure que celle qui reçoit.” » Hakim a ajouté : « J’ai dit : Ô Messager d’Allah (ﷺ), par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je ne demanderai plus jamais rien à personne après toi jusqu’à ma mort. » Par la suite, Abu Bakr appelait Hakim pour lui donner quelque chose, mais il refusait. Puis ‘Umar l’a appelé pour lui donner aussi, mais il a refusé. ‘Umar a alors dit : « Ô musulmans ! Je lui ai proposé sa part que Dieu lui a attribuée dans le butin, mais il refuse de la prendre. » Ainsi, Hakim n’a plus rien demandé à personne après le Prophète, jusqu’à sa mort – qu’Allah lui fasse miséricorde
- Sahih al-Bukhari, n°3129
Rapporté par `Abdullah bin Az-Zubair : Quand Az-Zubair s'est levé lors de la bataille d'Al-Jamal, il m'a appelé et je me suis tenu à ses côtés, et il m'a dit : « Ô mon fils ! Aujourd'hui, on sera tué soit comme oppresseur, soit comme opprimé. Je pense que je serai tué comme opprimé. Ce qui m'inquiète le plus, ce sont mes dettes. Penses-tu que, si nous payons les dettes, il restera quelque chose de notre argent ? » Az-Zubair ajouta : « Ô mon fils ! Vends nos biens et paie mes dettes. » Az-Zubair légua alors un tiers de ses biens et un tiers de cette part à ses petits-fils, c'est-à-dire les fils de `Abdullah. Il dit : « Un tiers du tiers. S'il reste des biens après le paiement des dettes, un tiers (du tiers de ce qui reste) doit être donné à tes fils. » (Hisham, un sous-narrateur, ajouta : « Certains des fils de `Abdullah avaient le même âge que les fils d'Az-Zubair, comme Khubaib et `Abbas. `Abdullah avait neuf fils et neuf filles à ce moment-là. » (`Abdullah ajouta :) Mon père (Az-Zubair) n'a cessé d'attirer mon attention sur ses dettes en disant : « Si tu n'arrives pas à payer une partie des dettes, demande l'aide de mon Maître. » Par Allah ! Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire jusqu'à ce que je lui demande : « Ô père ! Qui est ton Maître ? » Il répondit : « Allah (est mon Maître). » Par Allah, chaque fois que j'avais une difficulté à propos de ses dettes, je disais : « Maître d'Az-Zubair ! Paie ses dettes à sa place. » et Allah m'aidait à les payer. Az-Zubair est mort en martyr sans laisser ni dinar ni dirham, mais deux terrains, dont l'un s'appelait Al-Ghaba, et onze maisons à Médine, deux à Bassora, une à Koufa et une en Égypte. En fait, la source de sa dette était que, si quelqu'un lui confiait de l'argent, Az-Zubair disait : « Non, (je ne le garde pas comme dépôt), mais je le prends comme une dette, car j'ai peur qu'il soit perdu. » Az-Zubair n'a jamais été nommé gouverneur ni collecteur de l'impôt du Kharaj ou autre chose de ce genre, mais il a amassé sa richesse (du butin qu'il a gagné) lors des batailles auxquelles il a participé avec le Prophète, Abu Bakr, `Umar et `Uthman. (`Abdullah bin Az-Zubair ajouta :) Quand j'ai compté sa dette, elle s'élevait à deux millions deux cent mille. (Le sous-narrateur ajouta :) Hakim bin Hizam rencontra `Abdullah bin Zubair et demanda : « Ô mon neveu ! À combien s'élève la dette de mon frère ? » `Abdullah la garda secrète et dit : « Cent mille. » Hakim dit : « Par Allah ! Je ne pense pas que tes biens suffiront. » Alors `Abdullah lui dit : « Et si c'est deux millions deux cent mille ? » Hakim dit : « Je ne pense pas que tu puisses la payer ; donc si tu n'arrives pas à tout payer, je t'aiderai. » Az-Zubair avait acheté Al-Ghaba pour cent soixante-dix mille. `Abdullah la vendit pour un million six cent mille. Puis il appela les gens en disant : « Que toute personne ayant une créance sur Az-Zubair vienne à nous à Al-Ghaba. » `Abdullah bin Ja`far, à qui Az-Zubair devait quatre cent mille, vint à lui. Il dit à `Abdullah bin Az-Zubair : « Si tu veux, je t'en fais cadeau. » `Abdullah (bin Az-Zubair) répondit : « Non. » Puis Ibn Ja`far dit : « Si tu veux, tu peux différer le paiement. » Ibn Az-Zubair dit : « Non. » `Abdullah bin Ja`far dit : « Donne-moi une partie du terrain. » `Abdullah bin Az-Zubair lui dit : « Prends le terrain qui s'étend d'ici à là. » Ainsi, `Abdullah bin Az-Zubair vendit une partie des biens (y compris les maisons) et paya parfaitement la dette, gardant quatre parts et demie du terrain (c'est-à-dire Al-Ghaba). Il alla ensuite voir Mu'awiya alors que `Amr bin `Uthman, Al-Mundhir bin Az-Zubair et Ibn Zam`a étaient assis avec lui. Mu'awiya demanda : « À quel prix as-tu estimé Al-Ghaba ? » Il répondit : « Cent mille pour chaque part. » Mu'awiya demanda : « Combien de parts restent ? » `Abdullah répondit : « Quatre parts et demie. » Al-Mundhir bin Az-Zubair dit : « Je veux acheter une part pour cent mille. » `Amr bin `Uthman dit : « Je veux acheter une part pour cent mille. » Ibn Zam`a dit : « Je veux acheter une part pour cent mille. » Mu'awiya dit : « Combien reste-t-il maintenant ? » `Abdullah répondit : « Une part et demie. » Mu'awiya dit : « Je veux l'acheter pour cent cinquante mille. » `Abdullah vendit aussi sa part à Mu'awiya pour six cent mille. Quand Ibn Az-Zubair eut payé toutes les dettes, les fils d'Az-Zubair lui dirent : « Partage notre héritage entre nous. » Il répondit : « Non, par Allah, je ne le partagerai pas entre vous tant que je n'aurai pas annoncé pendant quatre saisons de Hajj consécutives : “Que ceux qui ont des créances sur Az-Zubair viennent afin que nous puissions les rembourser.” » Il commença donc à l'annoncer publiquement à chaque saison de Hajj, et après quatre ans, il partagea l'héritage entre les héritiers. Az-Zubair avait quatre femmes, et après avoir retiré le tiers de ses biens (selon le testament), chacune de ses femmes reçut un million deux cent mille. Donc, la valeur totale de ses biens était de cinquante millions deux cent mille
- Sahih al-Bukhari, n°3131
Rapporté par Marwan bin Al-Hakim et Miswar bin Makhrama : Lorsque la délégation des Hawazin est venue voir le Messager d'Allah ﷺ après avoir embrassé l'Islam et lui a demandé de leur rendre leurs biens et leurs prisonniers de guerre, le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Pour moi, la meilleure parole est la plus vraie, alors vous pouvez choisir l'une des deux choses : les prisonniers de guerre ou les biens, car j'ai retardé leur distribution. » Le Messager d'Allah ﷺ avait attendu plus de dix jours à son retour de Ta'if. Quand ces gens ont compris que le Messager d'Allah ﷺ ne leur rendrait qu'une des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos prisonniers. » Le Messager d'Allah ﷺ s'est alors levé parmi les musulmans, et après avoir glorifié Allah comme Il le mérite, il a dit : « Maintenant, ces frères à vous sont venus vers nous avec repentance, et je trouve logique de leur rendre leurs captifs. Donc, celui d'entre vous qui veut faire ce geste par bonté peut le faire, et celui qui préfère garder sa part, qu'il cède ses prisonniers et nous le compenserons avec le tout premier Fai' (c'est-à-dire le butin reçu sans combat) qu'Allah nous accordera. » À cela, tous les gens ont dit : « Ô Messager d'Allah ﷺ ! Nous sommes tous d'accord pour le faire (rendre les captifs). » Puis le Messager d'Allah ﷺ leur a dit : « Je ne sais pas qui parmi vous a accepté cela et qui ne l'a pas fait. Retournez et que vos chefs m'informent de votre accord. » Les gens sont donc repartis, leurs chefs leur ont parlé, puis sont venus voir le Messager d'Allah et ont dit : « Tout le monde a accepté de bon cœur et a donné la permission de rendre les prisonniers de guerre (sans compensation). » (Az-Zuhri, le sous-narrateur, précise) Voilà ce qui nous a été rapporté au sujet des captifs de Hawazin
- Sahih al-Bukhari, n°3132
Rapporté par Marwan bin Al-Hakim et Miswar bin Makhrama : Lorsque la délégation des Hawazin est venue voir le Messager d’Allah (ﷺ) après avoir embrassé l’islam, ils lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs prisonniers de guerre. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pour moi, la meilleure parole est la plus sincère, alors vous pouvez choisir l’une des deux choses : soit les prisonniers de guerre, soit les biens, car j’ai retardé leur distribution. » Le Messager d’Allah (ﷺ) avait attendu leur venue plus de dix jours après son retour de Ta’if. Quand ces gens ont compris que le Messager d’Allah (ﷺ) n’allait leur rendre qu’une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos prisonniers de guerre. » Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé parmi les musulmans, a glorifié Allah comme il se doit, puis a dit : « Maintenant, ces frères à vous sont venus vers nous avec repentance, et il me semble logique de leur rendre leurs captifs. Donc, celui d’entre vous qui souhaite le faire par générosité peut le faire, et celui qui préfère garder sa part, qu’il rende ses prisonniers et nous le dédommagerons avec le tout premier butin (Fai’) qu’Allah nous accordera. » À cela, tout le monde a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), nous sommes d’accord pour rendre les captifs. » Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) leur a dit : « Je ne sais pas qui parmi vous a accepté et qui ne l’a pas fait. Retournez et que vos chefs m’informent de votre accord. » Les gens sont donc retournés, leurs chefs leur ont parlé, puis sont venus voir le Prophète (ﷺ) et ont dit : « Tout le monde est d’accord pour rendre les prisonniers de guerre sans compensation. » (Az-Zuhri, le sous-narrateur, précise) : C’est ce qui nous a été rapporté au sujet des captifs de Hawazin
- Sahih al-Bukhari, n°3143
Rapporté par ‘Urwa bin Az-Zubair : Hakim bin Hizam a dit : « J’ai demandé quelque chose au Messager d’Allah (ﷺ), il me l’a donné. Je lui ai demandé encore, il m’a donné, puis il m’a dit : ‘Ô Hakim ! Cette richesse est comme un fruit vert et sucré. Celui qui la prend sans avidité est béni, mais celui qui la prend avec avidité n’est pas béni et sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit.’ J’ai dit : ‘Ô Messager d’Allah (ﷺ), par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je ne demanderai plus rien à personne après toi jusqu’à quitter ce monde.’ Ainsi, quand Abu Bakr, pendant son califat, a appelé Hakim pour lui donner de l’argent, Hakim a refusé. Une fois, ‘Umar l’a aussi appelé pour lui donner quelque chose, mais Hakim a refusé, alors ‘Umar a dit : ‘Ô musulmans ! Je lui donne (à Hakim) ce qu’Allah lui a attribué de ce butin, mais il refuse de le prendre.’ Hakim n’a donc plus rien accepté de personne après le Prophète (ﷺ) jusqu’à sa mort. »
- Sahih al-Bukhari, n°4232
Rapporté par Abu Burda : Abu Musa a dit : « Le Prophète (ﷺ) a dit : Je reconnais la voix du groupe des Al-Ashariyun quand ils récitent le Coran, quand ils rentrent chez eux la nuit, et je reconnais leurs maisons en écoutant leurs voix pendant qu’ils récitent le Coran la nuit, même si je n’ai pas vu leurs maisons pendant la journée. Parmi eux, il y a Hakim qui, lorsqu’il rencontrait la cavalerie ou l’ennemi, leur disait : Mes compagnons vous demandent de les attendre. »
- Sahih al-Bukhari, n°4280
Rapporté par le père de Hisham : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est parti vers La Mecque l’année de la Conquête, cette nouvelle est parvenue aux mécréants de Quraish. Abu Sufyan, Hakim bin Hizam et Budail bin Warqa sont sortis pour se renseigner sur le Messager d’Allah (ﷺ). Ils ont continué jusqu’à un endroit appelé Marr-az-Zahran, près de La Mecque. Là, ils ont vu de nombreux feux, comme ceux d’Arafat. Abu Sufyan a dit : Qu’est-ce que c’est ? On dirait les feux d’Arafat. Budail bin Warqa a dit : Les Banu ‘Amr sont moins nombreux que ça. Certains gardes du Messager d’Allah (ﷺ) les ont aperçus, capturés et amenés au Messager d’Allah (ﷺ). Abu Sufyan a embrassé l’islam. Quand le Prophète (ﷺ) a avancé, il a dit à Al-Abbas : Fais rester Abu Sufyan en haut de la montagne pour qu’il voie les musulmans. Al-‘Abbas l’a donc gardé là et les tribus avec le Prophète (ﷺ) sont passées devant Abu Sufyan en groupes militaires. Un groupe est passé et Abu Sufyan a dit : Ô ‘Abbas, qui sont ceux-là ? ‘Abbas a répondu : Ce sont les (Banu) Ghifar. Abu Sufyan a dit : Je n’ai rien à voir avec Ghifar. Puis un groupe de la tribu de Juhaina est passé et il a dit la même chose. Ensuite, un groupe de Sa’d bin Huzaim est passé, puis les (Banu) Sulaim, et il a répété la même chose. Puis est venu un groupe comme Abu Sufyan n’en avait jamais vu. Il a demandé : Qui sont ceux-là ? ‘Abbas a dit : Ce sont les Ansar, menés par Sa’d bin Ubada, qui porte le drapeau. Sa’d bin Ubada a dit : Ô Abu Sufyan ! Aujourd’hui, c’est le jour d’un grand combat et aujourd’hui, ce qui est interdit dans la Ka‘ba sera permis. Abu Sufyan a dit : Ô ‘Abbas ! Quel jour de destruction ! Puis un autre groupe est arrivé, le plus petit de tous, où se trouvait le Messager d’Allah (ﷺ) avec ses compagnons, et le drapeau du Prophète (ﷺ) était porté par Az-Zubair bin Al-Awwam. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est passé devant Abu Sufyan, ce dernier lui a dit : Sais-tu ce que Sa’d bin ‘Ubada a dit ? Le Prophète (ﷺ) a répondu : Qu’a-t-il dit ? Abu Sufyan a rapporté ses propos. Le Prophète (ﷺ) a dit : Sa’d a menti, mais aujourd’hui Allah donnera la supériorité à la Ka‘ba et aujourd’hui la Ka‘ba sera recouverte d’un tissu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné que son drapeau soit planté à Al-Hajun. Rapporté par ‘Urwa : Nafi‘ bin Jubair bin Mut‘im a dit : J’ai entendu Al-Abbas dire à Az-Zubair bin Al-‘Awwam : Ô Abu ‘Abdullah ! Est-ce que le Messager d’Allah (ﷺ) t’a ordonné de planter le drapeau ici ? Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné à Khalid bin Al-Walid d’entrer à La Mecque par le haut, depuis Ka’da, tandis que le Prophète (ﷺ) est entré par Kuda. Ce jour-là, deux cavaliers de Khalid bin Al-Walid, Hubaish bin Al-Ash’ar et Kurz bin Jabir Al-Fihri, ont été tués en martyrs
- Sahih al-Bukhari, n°4992
Rapporté par ‘Umar ibn Al-Khattab : J’ai entendu Hisham ibn Hakim réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), et j’ai écouté sa récitation et remarqué qu’il la récitait de plusieurs façons que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas apprises. J’étais sur le point de sauter sur lui pendant sa prière, mais je me suis retenu, et quand il a terminé sa prière, j’ai mis son vêtement sur son cou, je l’ai saisi et j’ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Il a répondu : « C’est le Messager d’Allah (ﷺ) qui me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens, car le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise d’une façon différente de la tienne. » Alors je l’ai traîné jusqu’au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « J’ai entendu cette personne réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas enseignée ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Relâche-le, ô ‘Umar ! Récite, ô Hisham ! » Il a alors récité de la même façon que je l’avais entendu. Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Il a ajouté : « Récite, ô ‘Umar ! » J’ai récité comme il me l’avait enseigné. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors dit : « Elle a été révélée ainsi. Ce Coran a été révélé pour être récité de sept façons différentes, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile (ou lisez-en autant qu’il vous est facile). »
- Sahih al-Bukhari, n°5041
Rapporté par `Umar bin Khattab : J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), et j’ai écouté sa récitation et remarqué qu’il la récitait de plusieurs façons que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas apprises. J’ai failli l’interrompre pendant la prière, mais j’ai attendu qu’il termine puis je l’ai attrapé par le col et je lui ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Il a répondu : « C’est le Messager d’Allah (ﷺ) qui me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens ! Par Allah ! Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise d’une façon différente de celle que je t’ai entendu réciter. » Je l’ai alors emmené chez le Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai entendu cette personne réciter la sourate al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas apprise, alors que tu m’as enseigné cette sourate. » Le Prophète a dit : « Ô Hisham, récite ! » Il a donc récité comme je l’avais entendu auparavant. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée pour être récitée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Récite, ô `Umar ! » J’ai récité comme il me l’avait enseigné. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors dit : « Elle a été révélée pour être récitée ainsi. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a ajouté : « Le Coran a été révélé pour être récité de différentes façons, alors récitez ce qui vous est le plus facile. »
- Sahih al-Bukhari, n°5113
Rapporté par le père de Hisham : Khaula bint Hakim faisait partie des femmes qui se sont proposées au Prophète (ﷺ) pour le mariage. `Aisha a dit : « Une femme n’a-t-elle pas honte de se proposer à un homme ? » Mais quand le verset : « (Ô Muhammad) Tu peux retarder le tour de qui tu veux parmi elles (tes épouses) » (33.51) a été révélé, `Aisha a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je vois que ton Seigneur se dépêche de te satisfaire. »
- Sahih al-Bukhari, n°5992
Rapporté par Hakim bin Hizam : Il a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que penses-tu de mes bonnes actions que je faisais avant d’embrasser l’islam, comme entretenir les liens familiaux, affranchir des esclaves et donner l’aumône ? Est-ce que j’aurai une récompense pour cela ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Tu es devenu musulman avec toutes ces bonnes actions que tu as faites. »
- Sahih al-Bukhari, n°6441
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai demandé au Prophète (ﷺ) de l’argent, il m’en a donné. Je lui ai encore demandé, il m’en a donné. Je lui ai demandé une troisième fois, il m’en a donné, puis il a dit : « Cette richesse est comme un fruit vert et sucré. Celui qui la prend sans avidité, Allah la bénira pour lui. Mais celui qui la prend avec avidité, Allah ne la bénira pas pour lui, et il sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit. »
- Sahih al-Bukhari, n°6896
Rapporté par Ibn 'Umar : Un garçon a été assassiné. 'Umar a dit : « Si tous les habitants de San'a avaient participé à ce meurtre, je les aurais tous tués. » Al-Mughira bin Hakim a rapporté que son père a dit : « Quatre personnes ont tué un garçon, et 'Umar a dit la même chose. » Abu Bakr, Ibn Az-Zubair, 'Ali et Suwaid bin Muqarrin ont appliqué le Qisas (égalité dans la punition) pour une gifle. 'Umar a appliqué le Qisas pour un coup de bâton. 'Ali l’a appliqué pour trois coups de fouet. Et Shuraih l’a appliqué pour un dernier coup et pour des griffures
- Sahih al-Bukhari, n°6936
Rapporté par Umar bin Al-Khattab : J’ai entendu Hisham bin Al-Hakim réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ). J’ai écouté sa récitation et j’ai remarqué qu’il la récitait de plusieurs façons différentes de ce que le Messager d’Allah (ﷺ) m’avait appris. J’étais sur le point de me jeter sur lui pendant sa prière, mais j’ai attendu qu’il termine, puis j’ai mis, soit son vêtement, soit le mien, autour de son cou et je l’ai attrapé en lui demandant : « Qui t’a appris cette sourate ? » Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens ! Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) m’a appris cette sourate comme je t’ai entendu la réciter. » Alors je l’ai traîné chez le Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une manière différente de celle que tu m’as enseignée. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô ‘Umar, lâche-le ! Récite, ô Hisham. » Hisham a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il a dit : « Récite, ô ‘Umar. » J’ai récité, et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Ensuite, il a ajouté : « Ce Coran a été révélé pour être récité de sept façons différentes, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile. »
- Sahih al-Bukhari, n°7550
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : J’ai entendu Hisham bin Hakim réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ). J’ai écouté sa récitation et j’ai remarqué qu’il la récitait d’une façon que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas enseignée. J’ai failli me jeter sur lui alors qu’il priait, mais j’ai attendu patiemment. Quand il a terminé sa prière, j’ai mis mon manteau autour de son cou et je lui ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Hisham a répondu : « C’est le Messager d’Allah (ﷺ) qui me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens, car il me l’a enseignée d’une manière différente de la tienne ! » Ensuite, je l’ai emmené auprès du Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « J’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as enseignée. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô `Umar, lâche-le ! Récite, ô Hisham. » Hisham a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il a dit : « Récite, ô `Umar ! » J’ai récité comme il me l’avait appris, et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Il a ajouté : « Le Coran a été révélé pour être récité de sept façons différentes, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile. »
- Sunan Ibn Majah, n°234
Rapporté par Bahz bin Hakim, d’après son père et son grand-père Mu'awiyah Al-Qushairi : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que celui qui est présent transmette à celui qui est absent. »
- Sunan Ibn Majah, n°602
Rapporté par Khawlah bint Hakim : Elle a demandé au Messager d’Allah ﷺ au sujet d’une femme qui voit en rêve ce qu’un homme peut voir. Il a dit : « Elle n’a pas à prendre un bain sauf si elle a un orgasme, tout comme l’homme n’a pas à prendre un bain sauf s’il a un orgasme. »
- Sunan Ibn Majah, n°1425
Rapporté par Anas bin Hakim Dabbi : Abu Hurairah m’a dit : « Quand tu retourneras dans ton pays, dis-leur que j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “La première chose sur laquelle le musulman sera interrogé le Jour de la Résurrection sera la prière obligatoire. Si elle est complète, tant mieux ; sinon, il sera dit : ‘Regardez s’il a des prières surérogatoires.’ S’il en a, ses prières obligatoires seront complétées par ses prières surérogatoires. Il en sera de même pour toutes ses actions obligatoires.” »
- Sunan Ibn Majah, n°1850
Rapporté par Hakim bin Muawiyah, de la part de son père : Un homme a demandé au Prophète (ﷺ) : “Quels sont les droits de la femme sur son mari ?” Il a répondu : “Qu’il la nourrisse comme il se nourrit lui-même, qu’il l’habille comme il s’habille lui-même ; qu’il ne la frappe pas au visage, ne la défigure pas, et ne l’abandonne pas sauf dans la maison (comme forme de discipline).” (Hassan)
- Sunan Ibn Majah, n°1920
Rapporté par Bahz bin Hakim d’après son père, d’après son grand-père : J’ai dit : “Ô Messager d’Allah, à propos de notre ‘awrah, que pouvons-nous découvrir et que devons-nous cacher ?” Il a répondu : “Couvre ta ‘awrah, sauf devant ta femme et celles que ta main droite possède.” J’ai dit : “Ô Messager d’Allah, et si les gens vivent proches les uns des autres ?” Il a dit : “Si tu peux faire en sorte que personne ne la voie, alors ne laisse personne la voir.” J’ai dit : “Ô Messager d’Allah, et si l’un de nous est seul ?” Il a dit : “Allah est encore plus digne que tu aies de la pudeur devant Lui que devant les gens.”
- Sunan Ibn Majah, n°1993
Rapporté par Hakim bin Mu'awiyah, d’après son oncle paternel Mikhmar bin Mu'awiyah : J’ai entendu le Messager d’Allah dire : "Ne croyez pas aux présages, et la bonne fortune ne se trouve que dans trois choses : une femme, un cheval et une maison
- Sunan Ibn Majah, n°2187
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, un homme me demande de lui vendre quelque chose que je ne possède pas ; dois-je le lui vendre ? » Il a dit : « Ne vends pas ce que tu ne possèdes pas. »
- Sunan Ibn Majah, n°2536
Rapporté par Bahz bin Hakim, de son père, de son grand-père : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Allah (SWT) n’acceptera aucune bonne action d’un polythéiste qui a commis du polythéisme après avoir été musulman, tant qu’il ne quitte pas les polythéistes pour rejoindre les musulmans.”
- Sunan Ibn Majah, n°3547
Rapporté par Khawlah bint Hakim : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Si l’un de vous, lorsqu’il s’arrête quelque part en voyage, dit : A’udhu bi kalimatil-lahit-tammati min sharri ma khalaq (Je cherche protection auprès des paroles parfaites d’Allah contre le mal de ce qu’Il a créé), alors rien ne lui fera de mal à cet endroit jusqu’à ce qu’il reparte
- Sunan Ibn Majah, n°3861
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Allah a quatre-vingt-dix-neuf Noms, cent moins un, car Il est Unique et Il aime les nombres impairs. Celui qui les apprend entrera au Paradis. Ce sont : Allah, Al-Wahid (l’Unique), As-Samad (le Maître absolu dont toutes les créatures ont besoin, Il ne mange ni ne boit), Al-Awwal (le Premier), Al-Akhir (le Dernier), Az-Zahir (le Très-Haut), Al-Batin (le Très-Proche), Al-Khaliq (le Créateur), Al-Bari (l’Inventeur de toutes choses), Al-Musawwir (Celui qui donne la forme), Al-Malik (le Roi), Al-Haqq (la Vérité), As-Salam (Celui qui est exempt de tout défaut), Al-Mu’min (Celui qui accorde la sécurité), Al-Muhaymin (le Gardien), Al-‘Aziz (le Tout-Puissant), Al-Jabbar (le Contraignant), Al-Mutakabbir (le Suprême), Ar-Rahman (le Tout Miséricordieux), Ar-Rahim (le Très Miséricordieux), Al-Latif (le Subtil et Courtois), Al-Khabir (le Bien Informé), As-Sami’ (Celui qui entend tout), Al-Basir (Celui qui voit tout), Al-‘Alim (l’Omniscient), Al-‘Azim (le Très Grand), Al-Barr (la Source de bonté), Al-Muta’al (le Très-Élevé), Al-Jalil (le Sublime), Al-Jamil (le Beau), Al-Hayy (le Vivant), Al-Qayyum (Celui qui soutient et protège tout), Al-Qadir (le Capable), Al-Qahir (l’Irrésistible), Al-‘Ali (l’Élevé), Al-Hakim (le Sage), Al-Qarib (le Proche), Al-Mujib (Celui qui répond), Al-Ghani (le Suffisant), Al-Wahhab (le Donateur), Al-Wadud (le Bien-Aimant), Ash-Shakur (le Reconnaissant), Al-Majid (le Très Noble), Al-Wajid (le Patron), Al-Wali (le Gouverneur), Al-Rashid (le Guide), Al-‘Afuw (le Pardonneur), Al-Ghafur (le Pardonneur), Al-Halim (le Clément), Al-Karim (le Généreux), At-Tawwab (Celui qui accepte le repentir), Ar-Rabb (le Seigneur et Protecteur), Al-Majid (le Glorieux), Al-Wali (l’Aide), Ash-Shahid (le Témoin), Al-Mubin (le Manifeste), Al-Burhan (la Preuve), Ar-Ra’uf (le Compatissant), Ar-Rahim (le Très Miséricordieux), Al-Mubdi’ (l’Initiateur), Al-Mu’id (le Restaureur), Al-Ba’ith (le Ressusciteur), Al-Warith (l’Héritier Suprême), Al-Qawi (le Très Fort), Ash-Shadid (le Sévère), Ad-Darr (Celui qui nuit), An-Nafi’ (Celui qui profite), Al-Baqi’ (le Permanent), Al-Waqi (le Protecteur), Al-Khafid (l’Abaisseur), Ar-Rafi’ (l’Éleveur), Al-Qabid (le Reteneur), Al-Basit (l’Étendeur), Al-Mu’izz (Celui qui honore), Al-Mudhill (Celui qui humilie), Al-Muqsit (l’Équitable), Ar-Razzaq (le Pourvoyeur), Dhul-Quwwah (le Puissant), Al-Matin (le Très Fort), Al-Qa’im (le Ferme), Ad-Da’im (l’Éternel), Al-Hafiz (le Gardien), Al-Wakil (le Garant), Al-Fatir (l’Initiateur de la création), As-Sami’ (Celui qui entend), Al-Mu’ti (le Donneur), Al-Muhyi (Celui qui donne la vie), Al-Mumit (Celui qui donne la mort), Al-Mani’ (Celui qui retient), Al-Jami’ (Celui qui rassemble), Al-Hadi (le Guide), Al-Kafi (le Suffisant), Al-Abad (l’Éternel), Al-‘Alim (le Savant), As-Sadiq (le Véridique), An-Nur (la Lumière), Al-Munir (Celui qui donne la lumière), At-Tamm (le Parfait), Al-Qadim (l’Ancien), Al-Witr (l’Unique), Al-Ahad (le Seul), As-Samad [(le Maître absolu dont toutes les créatures ont besoin, Il ne mange ni ne boit)]. Il n’engendre pas et n’a pas été engendré. Et nul n’est égal ou comparable à Lui.” (Un des rapporteurs) Zuhair a dit : Nous avons entendu de plusieurs savants que le début de ces (Noms) doit commencer après avoir dit : La ilaha illallahu wahdahu la sharika lahu, lahul-mulku wa lahul-hamdu, bi yadihil-khair wa Huwa ‘ala kulli shay-in Qadir, la ilaha illallahu lahul-asma’ul-husna [Nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah, sans associé. À Lui la royauté et la louange. Dans Sa main est tout bien, et Il est capable de toute chose, nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah, et à Lui appartiennent les plus beaux Noms]
- Sunan Ibn Majah, n°4287
Rapporté par Bahz bin Hakim, de son père, de son grand-père : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le Jour de la Résurrection, nous complèterons soixante-dix nations, dont nous sommes les derniers et les meilleurs. »
- Sunan Ibn Majah, n°4288
Rapporté par Bahz bin Hakim, de son père, de son grand-père : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Vous complétez soixante-dix nations, et vous êtes les meilleurs et les plus chers à Allah. »
- Muwatta Malik, n°137
Soumai, l'esclave de Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman a rapporté que Al-Ka'Ka'Ibn Hakim et Zaid Ibn Aslam l'ont envoyé chez Sa'id Ibn Al-Moussaiab pour lui demander au sujet de la lotion de la femme qui a un écoulement du sang? Sa'id répondit: «elle doit faire une lotion après la cessation normale de ses menstrues, et faire ses ablutions pour prier. Au cas où l'écoulement devient si abondant, qu'elle mette un chiffon sur son organe sexuel»
- Muwatta Malik, n°199
Al Moughira Ibn Hakim a rapporté qu'il a vu Abdallah Ibn Omar s'asseoir sur le devant de ses pieds après la deuxième et la quatrième raka't. Quand il termina la prière, il lui fit une remarque concernant sa posture de s'asseoir». Abdallah lui répondit: «Je sais bien que ce n'est pas de tradition, mais j'ai fait cela, parce que je souffre de mes pieds»
- Muwatta Malik, n°257
On fit savoir à Ismail Ibn Abi Hakim, qu'on a fait part à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) au sujet d'une femme qui passait la nuit en priant. Il demanda: «qui est cette femme»? On lui répondit: «C'est Al-Hawla Bint Touwait qui ne dort jamais la nuit». Comme cela déplut à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) de sorte qu'on put remarquer la malaise sur son visage, il dit: «Allah, le Béni et le Très-Haut ne se lasse pas de vous (récompenser pour vos œuvres pies) tant que vous ne vous lassiez pas de les faire. Faites de ces œuvres tant que vous en êtes capables»
- Muwatta Malik, n°474
Omar Ibn Al-Khattab a rapporté: «J'ai entendu Hicham Ibn Hakim Ibn Hizam réciter la sourate «le discernement» (Al-Fourkan) d'une façon toute autre que la mienne, et dont l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) me l'avait apprise. Je fus sur le point de m'irriter contre lui, mais je le laissai terminer, puis de par son vêtement, je le tins et l'amenai auprès de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) en lui disant: «Ô Envoyé du Allah j'ai entendu celui-là, réciter la sourate «Al-Fourkan» d'une façon différente de celle que tu m'a apprise». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) me dit: «lâche-le», puis il lui dit: «Ô Hicham, récite». Hicham récita la même sourate que j'avais auparavant entendue, puis l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam)r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répliqua: «C'est ainsi, qu'elle m'a été révélée». Ensuite, il me dit: «Récite-la». Après ma récitation il me dit: «c'est comme ça, qu'elle m'a été révélée, ce Coran m'a été révélé sur sept variantes (de lecture); prenez donc, celle qui vous parait la plus facile (simple)»
- Muwatta Malik, n°1086
Ismail Ibn Abi Hakim a rapporté qu'un chrétien esclave, affranchi par Omar Ibn Abdel-Aziz, mourut. Ismail poursuivit: «Omar Ibn Abdel Aziz m'ordonna de déposer ses biens (à savoir son héritage) au trésor public»
- Muwatta Malik, n°1134
Ourwa Ibn Al-Zoubair a rapporté que Khawla Bint Hakim rentrant chez Omar Ibn Al-Khattab, lui dit: «Rabi'a Ibn Omaya a fait un mariage temporaire avec une femme et l'a rendue enceinte». Omar Ibn Al-Khattab, sortit, terrifié, traînant son vêtement et dit: «C'est bien le mariage de la jouissance; et si je n'avais devancé un autre pour en décider, j'aurais assommé l'auteur». Chapitre XIX Le mariage des esclaves
- Muwatta Malik, n°1138
Ibn Chéhab a rapporté que Oum Hakim Bint Al-Hareth Ibn Hicham était la femme de Ikrima Ibn Abu-Jahl, et suivi l'Islam, le jour de la conquête de la Mecque, son mari Ikrima s'enfuya du pays de l'Islam, et se rendit au Yemen,Oum Hakim partie rejoindre son mari au Yemen où elle l’invita à se convertir à l'Islam et il s'y convertit. Il vint auprès de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'an de la conquête de la Mecque, le voyant, l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'accueillit avec joie, sans même qu'il ait mis son manteau Safwan lui fit un serment d'allégeance et l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) conserva leur mariage». - Malek a dit: «Si l'homme suit l'Islam avant sa femme, et qu'il l'invite à s'y convertir, alors qu'elle s'y refusera, ils doivent être séparés, car Allah Béni et Très-Haut a dit dans Son Livre: «Ne retenez pas en les épousant celles qui sont incroyantes» Coran LX, 10. Chapitre XXI Le repas de noces
- Muwatta Malik, n°1332
Nafe a rapporté que Hakim Ibn Hizam avait acheté une nourriture que Omar Ibn Al-Khattab avait offerte aux gens. Hakim, ayant vendu cette nourriture avant de ne l'avoir possédé, et ceci fut appris par Omar Ibn Al-Khattab, il la lui rendit, en disant: «ne revends jamais une marchandise que tu viens d'acheter, avant qu'elle ne soit en ta possession»
- Muwatta Malik, n°1517
Zouraiq Ibn Hakim Al-Aili a rapporté qu'un homme connu sous le nom de Misbah a demandé à être secouru par un de ses fils. Etant donné que ce dernier est arrvié en retard, son père lui dit: "O fornicateur ! "Zouraiq poursuivit: «Le fils demanda que je le soutienne, et voulait fouetter le père, puis le fils s'écria: «Par Allah! Si tu vas le fouetter, j'avouerai avoir commis l'adultère»; Or, en me disant cela, je fus embarrassé, et j'écrivis à Omar Ibn Abdul Aziz, qui, à cette époque, était gouverneur, lui faisant part de ce sujet. Omar me répondit: «De pardonner au père». «J'écrivis, continue Zouraiq, de nouveau à Omar Ibn Abdul Aziz, lui disant: «Que dis-tu au sujet d'un homme qu'on a diffamé ou encore dont le père et la mère ont été diffamés alors que tous deux sont morts ou que l'un d'eux est vivant» Omar me répondit par écrit: «Si celui qui est diffamé pardonne à l'autre sa diffamation, que son pardon soit accepté; mais pour ses parents, morts, ou que l'un d'eux soit de vivant, et qui ont été diffamés, applique la peine prescrite d'après Le Livre d'Allah (à savoir quatre-vingts coups de fouets), sauf si le diffamé ne tient à se dissimuler». - Malek a dit: «cela tient au fait, que le diffamé risque d'être comme on l'a accusé, et qu'on avance à son sujet des preuves évidentes. Or si son cas est tel, on lui pardonne, et même son pardon est acceptable»
- Muwatta Malik, n°1527
Malek a rapporté que Zouraiq Ibn Hakim lui a raconté qu'il a retenu un esclave marron, en volant. Il poursuit: «étant embarrassé à son sujet, j'écris à Omar Ibn Abdul Aziz, pour avoir son avis, fut-il ce temps là gouverneur, lui apprenant que j'ai entendu dire qu'on n'a pas à couper la main d'un esclave marron, s'il vole. Omar Ibn Abdul Aziz, me répondit par écrit, où il cite son avis tout opposé, en disant: «Tu m'as fait apprendre par écrit, que tu as entendu dire, de ne pas devoir couper la main d'un esclave marron s'il vole. Cependant Allah Béni et Très Haut a dit dans Son Livre (le sens): «Tranchez la main du voleur et de la voleuse: ce sera une rétribution pour ce qu'ils ont commis et un châtiment d'Allah. Allah est puissant et juste» (Coran Sourate V,verset 38). Ainsi, si ce qui est volé par l'esclave marron est d'un prix d'un quart de dinar et de plus, à lui couper la main». (......) 30 - On rapporta à Malek que al-Kassem Ibn Mouhammad, Salem Ibn Abdallah et Ourwa Ibn Al-Zoubair disaient: «Si un esclave marron vole ce qui mérite d'avoir la main coupée, coupez-la lui». - Et Malek d'ajouter: «tel est ce qui est incontestable suivi chez nous (à Médine), à savoir que, si ce que vole un esclave marron, est d'un prix exigeant que sa main soit coupée, on la lui coupe». Chapitre IX Pas d'intercession au sujet d'un voleur si l'affaire est déjà auprés du Sultan
- Muwatta Malik, n°1614
Ismail Ibn Hakim a rapporté que Omar Ibn Abdul Aziz disait: «Les dernières paroles dites par l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) (lors de sa maladie) sont: «Que Allah maudisse les juifs et les chrétiens qui ont pris les tombeaux de leurs prophètes, des lieux pour prier. Deux religions qui n'existeront jamais dans la terre des Arabes»
- Muwatta Malik, n°1741
Al-Ka'Ka' Ibn Hakim a rapporté que Ka'b Al-Ahbar a dit: «A part quelques mots que je prononçais sans cesse, le juifs auraient dû me prendre pour un âne». Lui demandant: «quels sont-ils», il répondit: «que je sois protégé de par la face d'Allah, Le Munificent que nul autre que Lui est de plus munificent; de par même les parfaites paroles d'Allah desquelles ni pieux, ni pervers ne peuvent s'en passer de par les plus beaux noms d'Allah dont j'en ai connus entre autres et de ceux que j'ignore, contre le mal de ce qu'il a créé». "Audhu bi wajhi'llahi l-adheem aladhee laysa shay'un adham minh, wa bi kalimati'llahi't-tammati, alatee la yujawizu hunna barra wa la fajir, wa bi asma'illahi'l-husna kulliha ma alamtu minha wa ma lam alam, min sharri ma khalaqa wa bara'a wa dhara'a." Chapitre V Au sujet de ceux qui s'aiment en Allah
- Muwatta Malik, n°1797
Des hommes en qui Malek avait confiance, lui ont dit que Khawla Bint Hakim a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Celui qui, se déplace d'un lieu à un autre, qu'il dise: «Je demande par les parfaites paroles d'Allah, de me réfugier contre le mal de ce qu'il a créé. Par conséquent, il ne sera atteintt de rien jusqu'à ce qu'il quitte ce lieu». Chapitre XIV Sur le fait de voyager seul par l'homme ou par la femme
- Muwatta Malik, n°1833
Ismail Ibn Hakim a entendu Omar Ibn Abdul-Aziz dire:«On disait: Allah Béni et Très-Haut Y ne torture pas la majorité à cause des péchés commis par une minorité. Mais si le répréhensible est fait en publique, tous, dans ce cas, mériteront le châtiment». Chapitre X La dévotion
- Muwatta Malik, n°1856
On rapporta à Malek que Loqman al-Hakim conseillant son fils, lui dit: «Fils! Tiens compagnie aux savants, et fais leur concurrence; car Allah ravive les cœurs par la lumière de la sagesse, tout comme il fait revivre la terre par une pluie abondante». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 60 Le Livre des imprécations de l'opprimé Chapitre Premier: L'invocation de l'opprimé
- Sahih Muslim, n°91
Rapporté par Bishr bin al-Hakam : J’ai entendu Yahyā bin Sa’īd al-Qattān critiquer Hakīm bin Jubayr et Abd al-A’lā ; il a aussi critiqué Yahyā Mūsā bin Dīnār et a dit : « Ses ḥadiths sont du vent – n’écrivez pas les ḥadiths de Ubaydah bin Mu’attib, as-Sarī bin Ismā’īl ou Muhammad bin Sālim. »
- Sahih Muslim, n°323
Rapporté par Hakim b. Hizam رضي الله عنه : Il a dit à ‘Urwa b. Zubair qu’il avait demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Penses-tu qu’il y a une récompense pour moi auprès d’Allah pour les actes de purification religieuse que j’ai accomplis dans l’ignorance ? » Le Messager d’Allah ﷺ lui a répondu : « Tu as accepté l’islam avec toutes les bonnes actions que tu as faites auparavant. »
- Sahih Muslim, n°324
Rapporté par Hakim b. Hizam رضي الله عنه : Il a dit à ‘Urwa b. Zubair qu’il avait demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Messager d’Allah, penses-tu que j’aurai une récompense auprès d’Allah au Jour de la Résurrection pour les actes de bien que j’ai accomplis dans l’ignorance, comme l’aumône, l’affranchissement d’esclaves, ou le maintien des liens familiaux ? » Le Messager d’Allah ﷺ lui a répondu : « Tu as accepté l’islam avec toutes les bonnes actions que tu as faites auparavant. »
- Sahih Muslim, n°325
Rapporté par Hakim b. Hizam رضي الله عنه : J’ai dit : « Messager d’Allah, j’ai fait certaines actions dans l’ignorance. » (Un des rapporteurs, Hisham b. Urwa, a expliqué qu’il s’agissait d’actes de piété.) Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tu as accepté l’islam avec toutes les bonnes actions que tu as faites auparavant. » J’ai dit : « Par Allah, je ne laisserai rien de ce que j’ai fait avant l’islam sans le refaire en islam. »
- Sahih Muslim, n°326
Rapporté par Hisham b. Urwa رضي الله عنه d’après son père : Hakim b. Hizam a affranchi cent esclaves et donné cent chameaux (pour Allah) à l’époque de l’ignorance. Puis il a affranchi cent esclaves et donné cent chameaux (pour Allah) après avoir embrassé l’islam. Il est ensuite venu voir le Prophète ﷺ. Le reste du hadith est le même que précédemment
- Sahih Muslim, n°1492
Rapporté par Abu Sahl 'Uthman b. Hakim : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1739
Rapporté par Sa’d b. Hisham b. ‘Amir : Il décida de participer à une expédition pour la cause d’Allah, alors il vint à Médine, voulant vendre ses biens pour acheter des armes et des chevaux afin de combattre les Romains jusqu’à la fin de sa vie. À Médine, les habitants le dissuadèrent, lui racontant qu’un groupe de six hommes avait voulu faire de même du vivant du Messager d’Allah ﷺ, mais il leur avait interdit, disant : « N’avez-vous pas un exemple en moi ? » Après cela, Sa’d retourna auprès de son épouse, bien qu’il l’ait divorcée, et fit témoigner des gens de leur réconciliation. Il alla ensuite voir Ibn ‘Abbas et l’interrogea sur le Witr du Messager d’Allah ﷺ. Ibn ‘Abbas lui dit : « Veux-tu que je t’indique la personne qui connaît le mieux le Witr du Messager d’Allah ﷺ ? » Il demanda : « Qui est-ce ? » Ibn ‘Abbas répondit : « C’est Aïsha. Va la voir, interroge-la, puis viens me rapporter sa réponse. » Je suis donc allé voir Hakim b. Aflah pour qu’il m’accompagne chez elle. Il refusa d’abord, car il lui avait conseillé de ne pas parler du conflit entre deux groupes, mais elle n’avait pas suivi son conseil. Je l’ai supplié par serment, alors nous sommes allés chez Aïsha et avons demandé la permission d’entrer. Elle nous a laissés entrer. Elle reconnut Hakim et demanda : « Qui est avec toi ? » Il répondit : « C’est Sa’d b. Hisham. » Elle demanda : « Quel Hisham ? » Il répondit : « Hisham b. ‘Amir. » Elle invoqua la miséricorde d’Allah pour ‘Amir et parla en bien de lui (Qatada dit qu’il est mort martyr à Uhud). J’ai dit : « Mère des croyants, parle-moi du caractère du Messager d’Allah ﷺ. » Elle répondit : « Ne lis-tu pas le Coran ? » J’ai dit : « Si. » Elle dit alors : « Le caractère du Messager d’Allah ﷺ était le Coran. » J’ai eu envie de partir sans rien demander de plus, mais j’ai changé d’avis et j’ai dit : « Raconte-moi la prière de nuit du Messager d’Allah ﷺ. » Elle répondit : « N’as-tu pas récité : “Ô toi, l’enveloppé” ? » J’ai dit : « Si. » Elle expliqua qu’Allah a rendu la prière de nuit obligatoire au début de cette sourate. Le Messager d’Allah ﷺ et ses compagnons l’ont accomplie pendant un an. Allah a retenu la fin de cette sourate au ciel pendant douze mois, puis Il a révélé les derniers versets qui ont allégé cette obligation : la prière de nuit est devenue surérogatoire après avoir été obligatoire. J’ai dit : « Mère des croyants, parle-moi du Witr du Messager d’Allah ﷺ. » Elle répondit : « Je lui préparais son siwak et l’eau pour ses ablutions, puis Allah le réveillait la nuit autant qu’Il voulait. Il utilisait le siwak, faisait ses ablutions, priait neuf rak‘a sans s’asseoir sauf à la huitième, où il se rappelait Allah, Le louait et L’invoquait, puis il se relevait sans saluer et priait la neuvième rak‘a. Ensuite, il s’asseyait, se rappelait Allah, Le louait, L’invoquait, puis saluait d’une voix assez forte pour que nous l’entendions. Il priait ensuite deux rak‘a assis après la salutation, ce qui faisait onze rak‘a. Ô mon fils, quand le Messager d’Allah ﷺ a vieilli et pris du poids, il faisait le Witr avec sept rak‘a, accomplissant dans les deux rak‘a ce qu’il faisait auparavant, ce qui faisait neuf. Ô mon fils, quand le Messager d’Allah ﷺ commençait une prière, il aimait la continuer, et quand le sommeil ou la maladie l’empêchait de prier la nuit, il priait douze rak‘a dans la journée. Je ne sais pas que le Prophète d’Allah ﷺ ait récité tout le Coran en une nuit, ni qu’il ait prié toute la nuit jusqu’au matin, ni qu’il ait jeûné un mois entier sauf Ramadan. » Le narrateur dit : Je suis ensuite allé voir Ibn ‘Abbas et lui ai rapporté ce que j’avais entendu d’elle. Il dit : « Elle a dit la vérité. Si j’étais allé la voir, j’aurais aimé entendre cela directement de sa bouche. Si j’avais su que tu n’irais pas chez elle, je ne t’aurais pas transmis ce hadith de sa part. »
- Sahih Muslim, n°1742
Rapporté par Zurara b. Aufa : Sa’d b. Hisham était mon voisin et il m’a informé qu’il avait divorcé de sa femme et il a rapporté un hadith semblable à celui transmis par Sa’d. Aïsha رضي الله عنها a dit : « Quel Hisham ? » Il a répondu : « Le fils de ‘Amir. » Elle a dit : « Quel homme remarquable il était ; il a participé à la bataille d’Uhud avec le Messager d’Allah ﷺ. » Hakim b. Aflah a dit : « Si j’avais su que tu n’irais pas voir Aïsha, je ne t’aurais pas informé de son hadith (pour que tu ailles l’entendre directement d’elle). »
- Sahih Muslim, n°1899
Rapporté par Omar b. Khattab رضي الله عنه alors qu'il donnait un sermon : J’ai entendu Hisham b. Hakim b. Hizam réciter la sourate al-Furqan d’une manière différente de celle que j’avais apprise du Messager d’Allah ﷺ. J’ai failli le contredire, mais j’ai attendu qu’il termine. Ensuite, je l’ai attrapé par son manteau et je l’ai amené au Messager d’Allah ﷺ et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as enseignée. » Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit de le laisser et lui a demandé de réciter. Il a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. » Puis il m’a demandé de réciter et j’ai récité. Il a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. Le Coran a été révélé en sept dialectes. Récitez donc ce qui vous est facile. »
- Sahih Muslim, n°1900
Rapporté par Omar b. Khattab رضي الله عنه : Ce hadith a été transmis par Omar b. Khattab avec une légère différence : « J’ai entendu Hisham b. Hakim réciter la sourate al-Furqan du vivant du Messager d’Allah ﷺ. » Le reste est identique, avec cette précision : « J’ai failli l’attraper pendant la prière, mais j’ai patienté jusqu’à la fin de la prière. »
- Sahih Muslim, n°2386
Rapporté par Hakim ibn Hizam رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La meilleure aumône est celle après laquelle tu restes à l’aise financièrement, et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit. Commence par les membres de ta famille. »
- Sahih Muslim, n°2387
Rapporté par Hakim ibn Hizam رضي الله عنه : J’ai demandé au Messager d’Allah ﷺ, et il m’a donné. J’ai encore demandé, il m’a encore donné. J’ai encore demandé, il m’a encore donné, puis il a dit : « Cette richesse est agréable et douce ; celui qui la reçoit avec un cœur satisfait sera béni avec, mais celui qui la reçoit avec avidité ne sera pas béni, il sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit. »
- Sahih Muslim, n°2726
Rapporté par Uthman ibn Hakim al-Ansari : J’ai demandé à Sa’id ibn Jubair au sujet du jeûne pendant le mois de Rajab, et nous étions justement en train de traverser ce mois. Il a répondu : « J’ai entendu Ibn Abbas رضي الله عنهما dire : Le Messager d’Allah ﷺ jeûnait parfois de façon si continue que nous pensions qu’il n’allait jamais arrêter, et parfois il ne jeûnait pas au point que nous pensions qu’il n’allait plus jeûner. »
- Sahih Muslim, n°3858
Rapporté par Hakim ibn Hizam رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les deux parties d’une transaction commerciale ont le droit de l’annuler tant qu’elles ne se sont pas séparées ; et si elles disent la vérité et expliquent tout clairement, leur transaction sera bénie ; mais si elles mentent et cachent des choses, la bénédiction de leur transaction disparaîtra. »
- Sahih Muslim, n°3859
Rapporté par Hakim ibn Hizam رضي الله عنه : Un hadith similaire a été transmis par Hakim ibn Hizam. (Imam Muslim a dit : Hakim ibn Hizam est né à l’intérieur de la Kaaba et a vécu cent vingt ans)
- Sahih Muslim, n°6407
Rapporté par Abou Moussa رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je reconnais la voix des Ash‘arites lorsqu’ils récitent le Coran la nuit, et je reconnais leur campement à leur récitation nocturne, même si je ne vois pas où ils s’installent pendant la journée. Parmi eux, il y a un homme nommé Hakim : quand il rencontre des cavaliers ou des ennemis, il leur dit : “Mes amis vous demandent de les attendre.” »
- Sahih Muslim, n°6657
Rapporté par 'Urwa, d’après son père : Hisham b. Hakim b. Hizam est passé devant des gens en Syrie qu’on avait fait rester debout au soleil et sur la tête desquels on versait de l’huile d’olive. Il a demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » On lui a répondu : « Ils sont punis pour ne pas avoir payé le kharaj (l’impôt du gouvernement). » Il a alors dit : « Allah punira ceux qui tourmentent les gens dans ce monde sans raison valable. »
- Sahih Muslim, n°6658
Rapporté par Hisham, d’après son père : Hisham ibn Hakim ibn Hizam passa devant des gens, des agriculteurs de Syrie, qui avaient été laissés debout en plein soleil. Il demanda : « Qu’ont-ils donc ? » On lui répondit : « Ils sont retenus à cause de la jizya. » Alors Hisham dit : « J’atteste avoir entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Allah punira ceux qui tourmentent les gens sur terre.” »
- Sahih Muslim, n°6659
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmission, avec cette précision de Jarir : Hisham ibn Hakim alla voir Umair ibn Sa’d, qui était alors gouverneur en Palestine, et il lui rapporta ce hadith. Umair, respectant les paroles du Prophète ﷺ, ordonna de libérer ces gens, et ils furent relâchés
- Sahih Muslim, n°6660
Rapporté par ‘Urwa ibn Zubair : Hisham ibn Hakim trouva un homme (le gouverneur de Hims) qui retenait des Nabatéens à cause de la jizya. Il demanda : « Qu’est-ce que cela ? J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Allah punira ceux qui tourmentent les gens sur terre.” »
- Sahih Muslim, n°6878
Rapporté par Khaula bint Hakim Sulamiyya رضي الله عنها : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand quelqu’un s’arrête dans un endroit et dit : “Je cherche refuge dans la Parole Parfaite d’Allah contre le mal de ce qu’Il a créé”, rien ne pourra lui nuire jusqu’à ce qu’il quitte cet endroit. »
- Sahih Muslim, n°6880
Rapporté par Khaula bint Hakim Sulamiyya رضي الله عنها : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Lorsque l’un de vous s’arrête dans un endroit, qu’il dise : “Je cherche refuge dans la Parole Parfaite d’Allah contre le mal de ce qu’Il a créé.” Rien ne pourra alors lui nuire jusqu’à ce qu’il quitte cet endroit. » Abu Huraira رضي الله عنه rapporte qu’une personne est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai été piqué par un scorpion cette nuit. » Il lui a répondu : « Si tu avais récité ces paroles le soir : “Je cherche refuge dans la Parole Parfaite d’Allah contre le mal de ce qu’Il a créé”, cela ne t’aurait pas fait de mal. »
- Sunan an-Nasa'i, n°198
Rapporté par Khawlah bin Hakim : Je demandai au Messager d’Allah (ﷺ) au sujet d’une femme qui a un rêve humide et il a dit : « Si elle voit du liquide, qu’elle fasse le Ghusl. »
- Sunan an-Nasa'i, n°936
Rapporté par Ibn Makhramah : Umar bin Al-Khattab, رضي الله عنه, a dit : "J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que le Prophète d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas enseignée. J’ai dit : « Qui t’a appris cette sourate ? » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ). » J’ai dit : « Tu mens ; le Messager d’Allah (ﷺ) ne t’a pas appris comme ça. » Je l’ai pris par la main et je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, tu m’as appris la sourate Al-Furqan, mais j’ai entendu cet homme la réciter d’une façon différente de ce que tu m’as appris. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Récite, ô Hisham. » Il l’a donc récitée comme avant. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il a dit : « Récite, ô Umar. » Alors je l’ai récitée, et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le Coran a été révélé pour être récité selon sept modes différents. »
- Sunan an-Nasa'i, n°937
Rapporté par AbdurRahman bin Abdul-Qari : J’ai entendu Umar bin Al-Khattab, رضي الله عنه, dire : "J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que je n’avais pas apprise, alors que le Messager d’Allah (ﷺ) me l’avait enseignée. J’étais sur le point de l’interrompre (pendant sa prière), mais je l’ai laissé finir. Ensuite, je l’ai attrapé par son vêtement et je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas apprise. » Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « Récite. » Il l’a donc récitée comme je l’avais entendu. Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il m’a dit : « Récite. » Je l’ai récitée et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. Ce Coran a été révélé selon sept modes différents, alors récitez-en autant qu’il vous sera facile. »
- Sunan an-Nasa'i, n°938
Rapporté par Urwah bin Az-Zubair, d’après ce qu’Al-Miswar bin Makhramah et AbdurRahman bin Abdul-Qari lui ont raconté : Ils ont entendu Umar bin Al-Khattab dire : "J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), alors j’ai écouté sa récitation et il la récitait d’une manière que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas enseignée. J’étais sur le point de me jeter sur lui pendant sa prière, mais j’ai attendu patiemment jusqu’à ce qu’il dise le Salam (à la fin de la prière). Quand il a terminé, je l’ai attrapé par son vêtement et j’ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens, par Allah ! Le Messager d’Allah (ﷺ) est celui qui m’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter. » Je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas enseignée, alors que tu m’as appris la sourate Al-Furqan. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Lâche-le, ô Umar. Récite, ô Hisham. » J’ai donc récité devant lui comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Récite, ô Umar. » Je l’ai donc récitée comme il me l’avait apprise. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ce Coran a été révélé pour être récité selon sept modes différents, alors récitez-en autant qu’il vous sera facile. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1084
Rapporté par Abu Bushr : "J’ai entendu Yusuf – c’est-à-dire Ibn Mahak – raconter que Hakim a dit : 'J’ai donné mon allégeance au Messager d’Allah (ﷺ), en promettant que je ne me prosternerais qu’après m’être relevé de l’inclinaison
- Sunan an-Nasa'i, n°1601
Rapporté par Sa'd bin Hisham : Il a rencontré Ibn 'Abbas et lui a demandé au sujet du witr. Il a dit : "Veux-tu que je t’emmène vers celle qui connaît le mieux le witr du Messager d’Allah (ﷺ) ?" Il répondit : "Oui." (Ibn 'Abbas) dit : "C’est 'Aishah. Va la voir, demande-lui (au sujet du witr), puis reviens me dire ce qu’elle t’aura répondu." Je suis donc allé voir Hakim bin Aflah et je lui ai demandé de m’accompagner. Il dit : "Je n’irai pas, car je lui ai dit de ne pas parler de ces deux groupes (en conflit), mais elle n’a pas accepté mon conseil et a continué à s’impliquer." Je lui ai juré de m’accompagner, alors il est venu avec moi. Elle demanda à Hakim : "Qui est avec toi ?" Il répondit : "C’est Sa'd bin Hisham." Elle demanda : "Lequel des Hisham ?" Il répondit : "Ibn Amir." Elle invoqua la miséricorde pour lui et dit : "Quel homme bien était Amir." Il dit : "Ô Mère des croyants, parle-moi du caractère du Messager d’Allah." Elle répondit : "Ne lis-tu pas le Coran ?" Je dis : "Oui." Elle dit : "Le caractère du Messager d’Allah (ﷺ) était le Coran." Il dit : "Je voulais partir, puis j’ai pensé à la prière de nuit du Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : 'Parle-moi de la prière de nuit du Messager d’Allah (ﷺ).' Elle dit : 'Ne récites-tu pas cette sourate : "Ô toi qui es enveloppé dans tes vêtements" ?' Je dis : 'Oui.' Elle dit : 'Allah, le Puissant et Sublime, a rendu la prière de nuit obligatoire au début de cette sourate, alors le Messager d’Allah (ﷺ) et ses compagnons ont prié la nuit pendant un an. Allah (SWT) a retardé la fin de cette sourate pendant douze mois, puis Il a révélé l’allègement à la fin de cette sourate, donc la prière de nuit est devenue surérogatoire après avoir été obligatoire.' Je voulais partir (et ne rien demander de plus), puis j’ai pensé au witr du Messager d’Allah (ﷺ). J’ai dit : 'Ô Mère des croyants, parle-moi du witr du Messager d’Allah (ﷺ).' Elle dit : 'Nous préparions son siwak et l’eau pour ses ablutions, et Allah (SWT) le réveillait quand Il le voulait pendant la nuit. Il utilisait le siwak, faisait ses ablutions, puis priait huit rak‘a sans s’asseoir avant la huitième. Ensuite, il s’asseyait, se rappelait Allah (SWT) et invoquait, puis il faisait le taslim que nous pouvions entendre. Ensuite, il priait deux rak‘a assis après le taslim, puis il priait une rak‘a, ce qui faisait onze rak‘a, ô mon fils ! Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a vieilli et pris du poids, il priait le witr avec sept rak‘a, puis il priait deux rak‘a assis après le taslim, ce qui faisait neuf rak‘a. Ô mon fils, quand le Messager d’Allah (ﷺ) accomplissait une prière, il aimait la continuer, et quand le sommeil, la maladie ou la douleur l’empêchaient de prier la nuit, il priait douze rak‘a pendant la journée. Je ne sais pas que le Prophète d’Allah (ﷺ) ait récité tout le Coran en une seule nuit, ou qu’il ait prié toute la nuit jusqu’au matin, ou qu’il ait jeûné un mois entier, sauf Ramadan.' Je suis allé voir Ibn 'Abbas et je lui ai raconté ce qu’elle avait dit, et il a dit : 'Elle a dit la vérité. Si je pouvais aller la voir (en face à face), je le ferais pour qu’elle me raconte tout cela de vive voix
- Sunan an-Nasa'i, n°1851
Rapporté par Hakim bin Qais, d’après Qais bin 'Asim : "Ne pleurez pas sur moi, car personne n’a pleuré sur le Messager d’Allah ﷺ." Ceci est un résumé
- Sunan an-Nasa'i, n°2436
Rapporté par Bahz ibn Hakim, de la part de son père, de la part de son grand-père : J’ai dit : "Ô Prophète d’Allah, je ne suis venu à toi qu’après avoir juré plusieurs fois" (en montrant ses doigts) "que je ne viendrais jamais à toi ni ne suivrais ta religion. Je suis un homme qui ne sait rien sauf ce qu’Allah, le Puissant et Sublime, et Son Messager m’enseignent. Je te demande, par la Révélation d’Allah, avec quoi ton Seigneur t’a-t-Il envoyé vers nous ?" Il répondit : "Avec l’Islam." J’ai dit : "Quels sont les signes de l’Islam ?" Il dit : "Dire : Je soumets mon visage à Allah et j’abandonne le polythéisme, accomplir la prière et donner la Zakat
- Sunan an-Nasa'i, n°2444
Rapporté par Bahz ibn Hakim : Mon père m’a raconté que mon grand-père a dit : "J’ai entendu le Prophète dire : Concernant les chameaux qui paissent, pour chaque quarante, une Bint Labboun (femelle de deux ans). Il ne faut pas faire de distinction entre les chameaux lors du calcul. Celui qui la donne en cherchant la récompense, il sera récompensé. Celui qui refuse, nous la prendrons, ainsi que la moitié de ses chameaux, comme l’un des droits de notre Seigneur. Et il n’est pas permis à la famille de Muhammad d’en avoir une part
- Sunan an-Nasa'i, n°2449
Rapporté par Bahz ibn Hakim, de la part de son père, de la part de son grand-père : J’ai entendu le Messager d’Allah dire : "Concernant les chameaux qui paissent, pour chaque quarante, une Bint Laboun. Il ne faut pas faire de distinction entre les chameaux lors du calcul. Celui qui la donne en cherchant la récompense sera récompensé. Celui qui refuse, nous la prendrons, ainsi que la moitié de ses chameaux, comme l’un des droits de notre Seigneur. Et il n’est pas permis à la famille de Muhammad d’en avoir une part
- Sunan an-Nasa'i, n°2531
Rapporté par Sa'eed et 'Urwah : Ils ont entendu Hakim bin Hizam dire : "J’ai demandé au Messager d’Allah ﷺ et il m’a donné, puis j’ai redemandé et il m’a donné, puis j’ai encore demandé et il m’a donné. Ensuite, il a dit : 'Cette richesse est attirante et douce. Celui qui la prend sans insister, elle sera bénie pour lui, mais celui qui la prend avec avidité, elle ne sera pas bénie pour lui. Il sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit
- Sunan an-Nasa'i, n°2543
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "La meilleure aumône est celle que tu donnes alors que tu es riche, et la main supérieure est meilleure que la main inférieure. Commence par ceux dont tu as la charge
- Sunan an-Nasa'i, n°2566
Rapporté par Bahz bin Hakim, d'après son père, d'après son grand-père : "Aucun homme ne vient voir son Mawla pour lui demander quelque chose du surplus qu'il possède, et qu'il lui refuse, sans qu'au Jour de la Résurrection un serpent chauve ne soit appelé vers lui et lèche le surplus qu'il a gardé
- Sunan an-Nasa'i, n°2568
Rapporté par Bahz bin Hakim, d'après son père, d'après son grand-père : "J'ai dit : Ô Prophète d'Allah ! Je ne suis venu à toi qu'après avoir juré plus de fois que cela" – en montrant ses doigts – "que je ne viendrais jamais à toi ni ne suivrais ta religion. Je suis un homme qui ne sait rien sauf ce qu'Allah et Son Messager m'enseignent. Je te demande, par le visage d'Allah, le Puissant et Majestueux, avec quoi ton Seigneur t'a-t-Il envoyé à nous ?" Il a dit : "Avec l'islam." J'ai dit : "Quels sont les signes de l'islam ?" Il a dit : "Dire : Je soumets mon visage à Allah et j'abandonne l'association, accomplir la prière et donner la zakat. Chaque musulman est sacré et inviolable pour son frère musulman ; ils se soutiennent les uns les autres. Allah n'accepte pas mon acte de la part d'un idolâtre après qu'il soit devenu musulman, tant qu'il ne quitte pas les idolâtres pour rejoindre les musulmans
- Sunan an-Nasa'i, n°2601
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai demandé au Messager d’Allah et il m’a donné, puis j’ai redemandé et il m’a donné, puis j’ai encore demandé et il m’a donné. Ensuite, il a dit : “Cette richesse est attirante et douce. Celui qui la prend sans insister, elle sera bénie pour lui, et celui qui la prend avec avidité, elle ne sera pas bénie pour lui. Il est comme quelqu’un qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit.”
- Sunan an-Nasa'i, n°2602
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai demandé au Messager d’Allah et il m’a donné, puis j’ai redemandé et il m’a donné, puis j’ai encore demandé et il m’a donné. Ensuite, il a dit : “Ô Hakim ! Cette richesse est attirante et douce. Celui qui la prend sans être avide, elle sera bénie pour lui, et celui qui la prend avec avidité, elle ne sera pas bénie pour lui. Il est comme quelqu’un qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit.”
- Sunan an-Nasa'i, n°2603
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai demandé au Messager d’Allah et il m’a donné, puis j’ai redemandé et il m’a encore donné. Ensuite, il a dit : « Ô Hakim, cette richesse est attirante et agréable. Celui qui la prend sans avidité, elle sera bénie pour lui, mais celui qui la prend avec avidité, elle ne sera pas bénie pour lui. Il ressemble à quelqu’un qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah ! Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je ne demanderai plus rien à personne après toi, jusqu’à ce que je quitte ce monde. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2613
Rapporté par Bahz bin Hakim, d’après son père, d’après son grand-père : Quand on apportait quelque chose au Prophète, il demandait si c’était un cadeau ou une aumône. Si on disait que c’était une aumône, il n’en mangeait pas, et si c’était un cadeau, il tendait la main pour le prendre
- Sunan an-Nasa'i, n°3537
Rapporté par Umm Hakim bint Asid, d’après sa mère : Son mari est décédé et elle avait un problème à l’œil, alors elle a mis du khôl pour soigner ses yeux. Elle a envoyé une esclave affranchie demander à Umm Salamah au sujet de l’utilisation du khôl. Umm Salamah a dit : « N’utilise pas de khôl sauf si c’est indispensable. Le Messager d’Allah ﷺ est entré chez moi quand Abu Salamah est décédé et j’avais mis du jus d’aloès sur mes yeux. Il a dit : “Qu’est-ce que c’est, Umm Salamah ?” J’ai répondu : “C’est du jus d’aloès, ô Messager d’Allah, il n’y a pas de parfum dedans.” Il a dit : “Cela rend le visage éclatant, alors n’en mets que la nuit, et ne te coiffe pas avec du parfum ou du henné, car c’est une teinture.” J’ai demandé : “Avec quoi puis-je me coiffer, ô Messager d’Allah ?” Il a dit : “Avec des feuilles de jujubier – couvre ta tête avec.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°4457
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Messager d’Allah a dit : « Les deux parties à une transaction ont le choix tant qu’elles ne se sont pas séparées. Si elles sont honnêtes et transparentes, leur transaction sera bénie, mais si elles mentent et cachent des choses, la bénédiction de leur transaction disparaîtra. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4464
Rapporté par Hakim bin Hizam : Le Messager d’Allah a dit : « Les deux parties à une transaction ont le choix tant qu’elles ne se sont pas séparées. Si elles sont honnêtes et transparentes, leur transaction sera bénie, mais si elles mentent et cachent des choses, la bénédiction de leur transaction disparaîtra. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4601
Rapporté par Hakim bin Hizam : « Le Messager d’Allah a dit : “Ne vendez pas de nourriture avant de l’avoir achetée et prise en possession.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°4602
Rapporté par Ibn Jurayi : « Ata’ m’a dit cela de la part de 'Abdullah bin 'Ismah Al-Jushami, de Hakim bin Hizam, du Prophète. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4603
Rapporté par Hakim bin Hizam : « J’ai acheté de la nourriture et j’ai fait un bénéfice en la revendant avant d’en avoir pris possession. Je suis allé voir le Messager d’Allah et je lui ai parlé de cela, et il a dit : “Ne la vends pas avant d’en avoir pris possession.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°4613
Rapporté par Hakim bin Hizam : "J'ai demandé au Prophète : 'Ô Messager d'Allah, il arrive qu'un homme vienne me demander de lui vendre quelque chose que je n'ai pas. Puis-je le lui vendre et aller l'acheter ensuite au marché ?' Il a dit : 'Ne vends pas ce que tu ne possèdes pas
- Sunan an-Nasa'i, n°4875
Rapporté par Bahz ibn Hakim, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a retenu des gens qui étaient soupçonnés
- Sunan an-Nasa'i, n°4876
Rapporté par Bahz ibn Hakim, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a retenu un homme qui était soupçonné, puis il l’a relâché. (Hassan)
Profil symbolique du prénom Hakim
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Hakim
Traits dominants
- Sagesse : Il fait preuve d'une grande maturité et d'une capacité à réfléchir avant d'agir.
- Sens de la justice : Il cherche toujours l'équité dans ses actions et ses paroles.
- Autorité naturelle : Sa présence calme et assurée inspire spontanément le respect de son entourage.
- Soif de savoir : À l'image des savants historiques, il possède une curiosité intellectuelle constante.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Hakim (ou Hakeem)
Orthographes internationales
| Variante | Langues et régions |
|---|---|
| hakim | Arabe, Indonésien, Malais |
Personnalités connues portant le prénom Hakim
Variante (2) : Hakim · 1 personnalité Hakeem · 1 personnalité
- Hakim — chanteur égyptien
- Hakeem Muhammad Saeed (chercheur en médecine, universitaire et philanthrope pakistanais)
Popularité du prénom Hakim
Dans le monde musulman
En France
Variante (2) : Hakim · 10 200 Hakeem · 165
Le prénom Hakim a été donné à 10 200 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 900ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 3 045
- Auvergne-Rhône-Alpes 1 345
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 1 095
- Hauts-de-France 1 050
- Grand Est 915
- Occitanie 690
- Bourgogne-Franche-Comté 435
- Nouvelle-Aquitaine 405
Voir plus (8 régions)
- Centre-Val de Loire 315
- Normandie 315
- Pays de la Loire 190
- Mayotte 115
- Bretagne 105
- La Réunion 70
- Corse 20
- Guadeloupe 5
Le prénom Hakeem a été donné à 165 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 9 965ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 60
- Grand Est 5
- Pays de la Loire 5
- Auvergne-Rhône-Alpes 5
FAQ sur le prénom Hakim
Quelle est la signification du prénom Hakim ?
Le prénom Hakim signifie sage, juge ou médecin en arabe. Il exprime les idées de sagesse, d'équité et de capacité à prendre des décisions justes.
Quelle est l'origine du prénom Hakim ?
Hakim est un prénom d'origine arabe apparu notamment durant l'âge d'or islamique. Il était utilisé pour qualifier les grands penseurs, les poètes et les gouverneurs.
Le prénom Hakim est-il populaire en France ?
Oui, Hakim est un prénom bien établi en France avec un total de 10 200 naissances enregistrées. Il se situe actuellement au 133ème rang de popularité.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.