Signification du prénom Jaber (ou Jabir, ou Djabir) en islam : origine, sens, histoire et interprétations
جابر
Le prénom Jaber est un prénom masculin d'origine arabe qui signifie « celui qui répare » ou « le restaurateur ». Il est particulièrement apprécié pour sa forte charge symbolique liée au soutien et à la bienfaisance dans le monde musulman.
Origine du prénom Jaber
Signification du prénom Jaber
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Jaber (ou Jabir, ou Djabir) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (2) : Jaber · 22 citations Jabir · 1 720 citations
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
22 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Muwatta Malik, n°54
Jaber Ibn Abdallah Al-Ansari a rapporté qu'il a vu Abou Bakr Al-Siddiq manger du rôti puis faire la prière sans refaire ses ablutions
- Muwatta Malik, n°68
Jaber Ibn Abdallah Al-Ansari, demanda au sujet de frotter sur le turban, répondit: «Non, car, on doit faire passer les mains humides sur la tête»
- Muwatta Malik, n°167
Wahb Ibn Kaissan a rapporté que Jaber Ibn Abdallah enseignait aux fidèles le takbir, dans la prière en disant: «on nous ordonnait de prononcer le takbir à chaque fois qu'on s'abaissait1 et qu'on se relevait 2. (1) Pour s'incliner et pour se prosterner. (2) Se relever de la prosternation
- Muwatta Malik, n°319
On rapporta à Malek que Jaber Ibn Abdallah priait en portant un seul vêtement»
- Muwatta Malik, n°321
Jaber Ibn Abdallah a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «celui qui ne trouve pas deux vêtements pour faire la prière, qu'il porte un seul en s'y enveloppant. Si ce vêtement est court, qu'il le mette autour de sa taille comme un izar». Malek a dit: «il m'est préféré, que l'homme qui porte une seule tunique pour prier, mette sur ses épaules un autre vêtement ou un autre turban». Chapitre X De l'autorisation à la femme qui prie de porter une chemise et un voile
Voir 17 autres hadiths
- Muwatta Malik, n°504
Abdallah Ibn Abdallah Ibn Jaber Ibn Atik a rapporté: «Abdallah Ibn Omar vint nous trouver avec quelques uns de Bani Mou'awia dans un des villages des Ansars, et il nous dit: «Savez-vous, en quel endroit de votre mosquée, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a-t-il fait la prière»? Je lui répondis: «Oui», et je lui indiquai un certain côté. Puis il me demanda: «Connais-tu, les trois invocations qu'il a formulées»? Je lui dis: «Oui». Il me demanda enfin: «Dis-les moi, donc». Je répliquai: «Il a invoqué Allah, de ne plus donner la victoire à un ennemi s'il n'a pas des leurs (un des musulmans), de ne plus les faire périr par la disette, et Allah les a exaucées. Il a enfin invoqué Allah afin de ne plus s'entretuer, mais Allah la lui a refusée». Abdallah me répondit: «tu as dit vrai». Ibn Omar ajouta: «la tuerie ne cessera, jusqu'au jour de la résurrection»
- Muwatta Malik, n°555
Jaber Ibn Atik a rapporté: «l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) vint rendre visite à Abdallah Ibn Thabet et le trouva évanoui sous l'effet de la douleur. Il l'appela, mais en vain. Alors l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «Nous sommes à Allah, et c'est vers Lui que sera le retour», puis il ajouta: «Ô Abou Al-Rabi'! Nous ne pouvons rien pour toi». Comme les femmes commencèrent à crier et à pleurer, Jaber essaya de les faire taire, mais l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit «Laisse-les; quand il rend l'âme, qu'aucune pleureuse ne le pleure» sa fille dit: «Comme j'ai souhaité te voir tomber en martyr après que tu aies terminé tes préparatifs». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «Allah lui rétribuera la récompense selon son intention». Puis il s'adressa aux gens et dit: «Qui est le martyr à votre avis»? Ils lui répondirent: « Celui qui meurt en combattant dans la voie d'Allah». Il répliqua: «Les martyrs sont au nombre de sept à part celui qui lutte dans la voie d'Allah, sont des martyrs: ceux qui meurent par la peste, dans une noyade, de pleurésie, de colique, par le feu, par l'éboulement, et la femme qui accouche(et meurt dans l'accouchement)»
- Muwatta Malik, n°808
Jaber Ibn Abdallah a rapporté qu'il a vu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam),r accomplir trois tournées d'un pas accéléré autour de la Maison, en considérant la Pierre Noire comme point de départ». Malek a dit: «cela ne cesse d'être suivi à Médine»
- Muwatta Malik, n°827
Jaber Ibn Abdallah a rapporté qu'il a entendu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dire, en quittant la Maison se dirigeant vers Al-Safa: «On commence par le lieu que Allah a désigné pour premier»
- Muwatta Malik, n°828
Jaber Ibn Abdallah a rapporté: «Quand l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) se mettait debout sur Al-Safa, il faisait pour trois fois le takbir, et disait: «Il n'y a pas d'autre divinité que Allah, l'Unique, II n'a pas d'associé. La Royauté et la Louange Lui appartiennent, II est puissant sur toute chose». Il reprenait cela pour trois fois, puis invoquait Allah. Il agissait pareillement sur Al-Marwa»
- Muwatta Malik, n°832
Jaber Ibn Abdallah a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), marchait en descendant de Al-Safa et Al-Marwa, et courrait légèrement quand il arrivait au fond de la vallée». Malek a dit au sujet d'un homme qui, ignorant les rites, avait commencé à faire le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, avant les tournées processionnelles autour de la Maison, qu'il doit revenir pour accomplir les tournées puis faire le parcours. Et s'il ignore cela, et qu'il ait déjà quitté la Mecque, en se trouvant loin de cette ville, qu'il y revienne, accomplir les tournées processionnelles autour de la Maison, et faire le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa. S'il avait eu des rapports avec sa femme, qu'il rebrousse chemin, faire la tournée autour de la Maison et le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa pour compléter ce qu'il devait accomplir de sa visite pieuse, il devra faire également une autre visite pieuse l'année qui suit, et le sacrifice d'une offrande». Chapitre XLIII Le jeûne le jour de Arafa
- Muwatta Malik, n°1034
Jaber Ibn Abdallah a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait interdit de manger la chair des bêtes sacrifiés après trois jours. Puis il a ajouté: «Mangez de cette chaire, faites en l'aumône, faites en une provision, et épargnez en»
- Muwatta Malik, n°1036
Jaber Ibn Abdallah a rapporté: «Nous avons sacrifié des victimes avec l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'année de Houdaibia, à savoir une chamelle au nom de sept personnes, et une vache au nom de sept»
- Muwatta Malik, n°1237
Thabet Ibn Al-Ahnaf a rapporté qu'il avait marié une esclave qui était la mère d'un fils de Abdul-Rahman Ibn Zaid Ibn Al-Khattab, Abdul-Rahman Ibn Zaid Ibn Al-Khattab, m'invita chez lui, et j'y fus présent. Etant entré, je vis des fouets et des chaînes de fer, et deux de ses esclaves assis près de lui. Il me dit: «Divorce la, sinon, au nom de celui par qui l'on jure, je ferai de toi telle ou telle chose». Je répondis: «Elle est divorcée pour la millième fois». Sortant de chez lui, je croisai Abdallah Ibn Omar en route vers la Mecque. Je lui racontais ce qui m'est arrivé, il se mit en colère et me dit: «Ce n'est pas un divorce, et elle ne t'est pas interdite, retourne chez ta famille». Etant toujours soucieux, je me rendis chez Abdallah Ibn Al-Zoubair, qui à ce temps là, était à la Mecque, le gouverneur, lui racontant ce qui est de mon affaire, et ce qu'a été la réponse de Abdallah Ibn Omar, Abdallah Ibn Al-Zoubair me répondit: «Ta femme ne t'est pas interdite, et donc retourne chez ta famille». Puis il écrivit à Jaber Ibn Al-Aswad Al-Zouhari, qui lui était le gouverneur à Médine, l'ordonnant de punir Abdallah Ibn Abdul Rahman et de nous laisser, tranquilles, ma femme et moi». Je rentrai à Médine, Safia, la femme de Abdallah Ibn Omar prépara ma femme pour la nuit de noces et Abdallah Ibn Omar y était au courant, puis je l'ai invité, le jour de noces, au repas, et il vint
- Muwatta Malik, n°1411
Jaber Ibn Abdallah Al-Ansari a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Celui qui, devant ma chaire fera un faux serment aura sa place dans le feu»
- Muwatta Malik, n°1601
Jaber Ibn Abdallah a rapporté qu'un bédouin avait fait serment d'allégeance à l'égard de l'Islam avec l'Envoyé d'Allah r Sur lui la graœ et la paix d'Allah. Le bédouin, tomba malade à Médine et vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui dit: O Envoyé d'Allah! libère-moi de mon serment», ce que l'Envoyé d'Allah refusa de faire. Puis le bédouin revint une seconde fois, récidiver la même demande, qui fut toujours refusée, puis encore pour une troisième fois, où la demande fut également repoussée. Le Bédouin sortant, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit: «Médine est comme le souffle d'une forge où la scorie est explusée, et où l'odeur est purifiée». (164t) 5 - Abou Houraira a rapporté qu'il a entendu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la gr✠et la paix d'Allah dire: «On m'a ordonné d'être dans un bourg dévorant tous les autres bourgs on l'appellait Yathreb, mais c'est la Médine Elle expulse les gens (méchants) tout comroe le soufflet d'un forgeron purifie le fer des impuretés». (1641)6 - Hicham ibn Ourwa a rapporte d'après son père, que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la gr✠et la paix d'Allah a dit: «Nul ne ne quitte la Médine pour une aversion contre elle, sans que Allah n'y installe mieux que celui qui l'a quitté
- Muwatta Malik, n°1651
Jaber Ibn Abdallah Al-Ansari a rapporté: «Nous quittâmes avec l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) pour l'expédition de «Bani Anmar». J'étais à l'ombre d'un arbre, et voyant l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), je lui dis: «ô Envoyé d'Allah viens te mettre à l'ombre de cet arbre». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) descendit, et je me levai pour chercher dans un grand sac, de quoi manger; trouvant quelques concombres, je coupai un et le donnai à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) qui me demanda: «D'où avez-vous apporté cela»? Jaber de dire: «Nous l'avons apporté avec nous, en sortant de Médine», et Jaber de poursuivre: «Nous avions un homme, à qui nous donnions ce qui est nécessaire, et qui mène notre troupeau au pâturage. Ainsi, je donnai, à cet homme, dit Jaber ce qui lui est nécessaire, puis il parti à la canicule, ayant mis deux vêtements râpés. «L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r le ragarda et lui dit: «N'a-t-il pas autre chose que ces deux vêtements»? «Certes, oui, répondis-je, il en a deux autres dans le vestiaire, que je lui avais donnés». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «appelle-le, et ordonne-lui de les mettre». J'appelai l'homme pour qu'il mette les deux vêtements, puis il partit. Alors l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «Qu'a-t-il cet homme; que Allah frappe son cou; ces deux vêtements ne sont-ils pas mieux que les autres»? L'homme entendant les paroles de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), dit: «ô Envoyé d'Allah que je meure dans la voie d'Allah». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui répondit: «Que ça soit dans la voie d'Allah». L'homme plus tard, fut tué dans la voie d'Allah»
- Muwatta Malik, n°1675
Jaber Ibn Abdallah Aï-Salami a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a interdit que l'on mange de la main gauche, ou de marcher en se chaussant un pied, ou de se calfeutrer d'un vêtement dit Al-Samma(2) , ou enfin de se couvrir d'un vêtement faisant apparaître une partie honteuse de son corps». (2) Vêtement couvrant les mains, de façon à ce qu'elles ne soient pas libres
- Muwatta Malik, n°1691
Jaber Ibn Abdallah a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Fermez les portes, bouchez les ouvertures des outres, renversez les vases, ou couvrez-les, et enfin éteignez les lampes car le démon n'ouvre pas une porte, ni débouche une outre, ni découvre un vase; cependant une souris peut mettre à feu, une maison»
- Muwatta Malik, n°1694
Jaber Ibn Abdallah a raconté ce qui suit: «L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait envoyé une troupe au littoral, constituée de trois cent hommes, dont j'étais membre; quant au chef de la troupe ce fut Abou Oubaida Ibn Al-Jarrah. Nous sortîmes, et à un certain lieu, nos provisions furent terminées. Ainsi Abou Oubaida ordonna d'assembler ce qui restait des provisions, et dans ma besace il n'y avait que des dattes desquelles Abou Oubaida nous donnait une petite quantifié jour après jour, de façon à ce que chacun eût pour part, une datte par jour, jusqu'à ce que la quantité en ait été épuisée. Un de ceux qui étaient à l'écoute du hadith, demanda à Jaber: «A quoi suffisait une seule datte»? Et Jaber de répondre: «On disait une valait mieux que de ne rien avoir». Puis, Jaber continua et dit: « Finalement, en arrivant à la côte, nous vîmes une baleine pareille à un monticule. L'armée en mangea pour dix huit nuits, après quoi Abou Oubaida ordonna de fixer deux de ses côtes sous forme d'arc, et y fit passer une monture par-dessous, sans qu'elle ne les touche»
- Muwatta Malik, n°1707
Yahia Ibn Sa'id a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab a dit:«Gardez-vous de la viande à l'excessivité, car elle peut être nuisible tout comme le vin». (......) 38 - Yahia Ibn Sa'id a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab a croisé Jaber Ibn Abdallah ayant une grande quantité de viande; alors il lui dit: «Pourquoi cette quantité» et Jaber de répondre: «ô prince des croyants, nou avions eu envie de manger de la viande, alors je m'en ai acheté pour un dirham». Omar reprit: «l'un de vous ne pourra-t-il pas dompter son ventre à la place de son voisin ou de son cousin»? N'êtez vous pas au courant de ce verset: «Vous avez dissipé les excellentes choses que vous possédiez durant votre vie sur la terre et vous en avez joui momentanément» (Coran XL VI ,20). Chapitre XII Du fait de porter une bague
- Muwatta Malik, n°1728
Jaber Ibn Abdallah a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Si un homme visite un malade, c'est comme s'il plonge dans la miséricorde, de sorte que, s'il s'assied chez lui, cette miséricorde s'intégrera dans son for intérieur, ou même de ce qui est de pareil»
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
1720 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°2
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Lorsque le Prophète ﷺ avait besoin de se soulager, il s’éloignait afin que personne ne puisse le voir
- Sunan Abu Dawud, n°13
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète d’Allah ﷺ nous a interdit de faire face à la qiblah en urinant. Puis, je l’ai vu, une année avant sa mort, faire face à la qiblah pour uriner ou satisfaire ses besoins
- Sunan Abu Dawud, n°38
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ nous a interdit d’utiliser un os ou des excréments pour se nettoyer
- Sunan Abu Dawud, n°93
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ prenait un bain rituel avec un sa‘ (de l’eau) et faisait ses ablutions avec un mudd (de l’eau)
- Sunan Abu Dawud, n°186
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est passé par le marché alors qu’il revenait d’un des villages d’Aliyah. Des gens l’accompagnaient des deux côtés. Sur le chemin, il a trouvé un chevreau mort avec les deux oreilles attachées ensemble. Il l’a attrapé par l’oreille et a dit : « Qui parmi vous aimerait le prendre ? » Le rapporteur a transmis l’histoire en entier
Voir 1715 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°191
Muhammad ibn al-Munkadir a dit : J’ai entendu Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه dire : J’ai présenté du pain et de la viande au Prophète ﷺ. Il en a mangé, puis il a demandé de l’eau pour faire ses ablutions et il a prié la prière du midi (Dhuhr). Ensuite, il a redemandé le reste de la nourriture et il en a mangé. Puis il s’est levé et a prié sans refaire ses ablutions
- Sunan Abu Dawud, n°192
Jabir رضي الله عنه a dit : La dernière pratique du Messager d’Allah ﷺ était qu’il ne refaisait pas ses ablutions après avoir mangé quelque chose qui avait été cuit au feu. Abu Dawud a dit : Ceci est un résumé du hadith précédent
- Sunan Abu Dawud, n°198
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ pour la bataille de Dhat ar-Riqa. Un des musulmans a tué la femme d’un des mécréants. Son mari a juré : « Je ne me reposerai pas tant que je n’aurai pas tué un des compagnons de Muhammad. » Il a suivi les traces du Prophète ﷺ. Le Prophète ﷺ s’est arrêté à un endroit et a dit : « Qui va monter la garde pour nous ? » Un homme des Muhajirun (Émigrés) et un des Ansar (Auxiliaires) ont répondu. Il leur a dit : « Allez à l’entrée du col de la montagne. » Là-bas, l’homme des Muhajirun s’est allongé tandis que l’homme des Ansar priait debout. L’ennemi est venu, a vu le veilleur et a compris qu’il surveillait les musulmans. Il lui a tiré une flèche et l’a touché, mais l’homme a retiré la flèche et l’a jetée. L’ennemi a tiré trois flèches. Ensuite, le musulman s’est incliné, s’est prosterné et a réveillé son compagnon. Quand l’ennemi a vu qu’ils étaient alertés, il s’est enfui. Quand l’homme des Muhajirun a vu l’Ansar saigner, il lui a dit : « Gloire à Allah ! Pourquoi ne m’as-tu pas réveillé dès la première flèche ? » Il a répondu : « J’étais occupé à réciter une sourate du Coran, je n’ai pas voulu l’interrompre. »
- Sunan Abu Dawud, n°336
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous étions en voyage. L’un d’entre nous fut blessé à la tête par une pierre. Ensuite, il eut un rêve érotique. Il demanda à ses compagnons : « Trouvez-vous une permission pour que je fasse le tayammum ? » Ils répondirent : « Nous ne voyons pas de permission pour toi tant que tu peux utiliser de l’eau. » Il se lava et mourut. Quand nous sommes arrivés auprès du Prophète ﷺ, nous lui avons rapporté l’incident. Il dit : « Ils l’ont tué, qu’Allah les tue ! Pourquoi n’ont-ils pas demandé quand ils ne savaient pas ? Le remède à l’ignorance, c’est de poser des questions. Il lui suffisait de faire le tayammum, puis de verser quelques gouttes d’eau ou de mettre un pansement sur la blessure (le narrateur Moussa hésitait), puis de l’essuyer et de laver le reste de son corps. »
- Sunan Abu Dawud, n°394
Ibn Shihab a dit : ‘Umar ibn ‘Abdul ‘Aziz était assis sur la chaire et il a un peu retardé la prière du ‘asr. ‘Urwah ibn al-Zubair lui a dit : « Gabriel a informé Muhammad ﷺ des horaires de la prière. » ‘Umar lui a dit : « Sois sûr de ce que tu dis. » ‘Urwah a alors répondu : « J’ai entendu Bashir ibn Abu Mas’ud dire qu’il a entendu Abu Mas’ud al-Ansari dire qu’il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Gabriel est descendu et m’a informé des horaires de la prière, et j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui”, comptant cinq prières sur ses doigts. J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ faire la prière du zuhr quand le soleil venait de passer le zénith. Parfois il la retardait quand il faisait très chaud ; et j’ai vu qu’il priait le ‘asr quand le soleil était encore haut et brillant, avant qu’il ne jaunisse ; puis un homme pouvait partir après la prière et atteindre Dhu’l-Hulaifah avant le coucher du soleil, et il priait le maghrib au coucher du soleil ; et il priait le ‘isha quand l’obscurité couvrait l’horizon ; parfois il la retardait jusqu’à ce que les gens se rassemblent ; et une fois il a prié le fajr dans l’obscurité de l’aube, et une autre fois il l’a priée quand il faisait déjà clair ; mais ensuite il a continué à la prier dans l’obscurité de l’aube jusqu’à sa mort ; il ne l’a plus jamais priée quand il faisait clair. » Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis d’al-Zuhri par Ma’mar, Malik, Ibn ‘Uyainah, Shu’aib ibn Abi Hamzah, al-Laith ibn Sa’d et d’autres ; mais ils n’ont pas mentionné l’horaire exact de la prière, ni donné de détails. De même, Hisham ibn ‘Urwah et Habib ibn Abu Mazruq ont rapporté d’‘Urwah comme le récit de Ma’mar et ses compagnons. Mais Habib n’a pas mentionné Bashir. Wahb ibn Kaisan a rapporté de la part de Jabir, du Prophète ﷺ, l’horaire de la prière du maghrib. Il a dit : « Le lendemain, Gabriel est venu à l’heure du maghrib, quand le soleil était déjà couché. (Il est venu les deux jours) à la même heure. » Abu Dawud a dit : Ce récit a aussi été transmis par Abu Huraira du Prophète ﷺ. Il a dit : « Puis Gabriel m’a dirigé dans la prière du maghrib le lendemain à la même heure. » De même, ce récit a été rapporté par ‘Abd Allah ibn ‘Amr ibn al-‘As, par une chaîne de Hassan ibn ‘Atiyyah, de ‘Amr ibn Shu’aib, de son père, du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°395
Rapporté par Abu Musa رضي الله عنه : Un homme a demandé au Prophète ﷺ [au sujet des horaires de la prière], mais il ne lui a pas répondu. Il a ordonné à Bilal d’appeler à la prière du fajr quand l’aube est apparue. Il a prié (le fajr) alors qu’un homme (à cause de l’obscurité) ne pouvait pas reconnaître le visage de son voisin, ni savoir qui était à côté de lui. Il a ensuite ordonné à Bilal d’appeler à la prière du zuhr quand le soleil venait de passer le zénith, au point que certains disaient : « Est-ce déjà midi ? » Alors qu’il connaissait bien l’horaire. Il a ensuite ordonné à Bilal d’appeler à la prière du ‘asr quand le soleil était encore blanc et haut. Quand le soleil s’est couché, il a ordonné à Bilal d’appeler à la prière du maghrib. Quand la lueur du soir a disparu, il a ordonné à Bilal d’appeler à la prière du ‘isha. Le lendemain, il a fait la prière du fajr et est revenu jusqu’à ce que nous disions : « Le soleil s’est-il levé ? » Il a fait la prière du zuhr à l’heure où il avait fait le ‘asr la veille. Il a fait la prière du ‘asr quand le soleil était devenu jaune ou que la soirée était arrivée. Il a fait la prière du maghrib avant que la lueur du soir ne disparaisse. Il a fait la prière du ‘isha quand un tiers de la nuit était passé. Il a ensuite demandé : « Où est l’homme qui m’a interrogé sur l’horaire de la prière ? » (Puis il lui a dit :) « Le temps (de ta prière) se trouve entre ces deux limites. » Abu Dawud a dit : Sulaiman ibn Musa a rapporté ce récit au sujet de l’horaire du maghrib de Musa, de ‘Ata, de Jabir, du Prophète ﷺ. Cette version ajoute : Il a ensuite fait la prière du ‘isha quand un tiers de la nuit était passé, comme rapporté (il a dit la prière du ‘isha) quand la moitié de la nuit était passée. Ce récit a été transmis par Ibn Buraidah, de son père, du Prophète ﷺ de façon similaire
- Sunan Abu Dawud, n°397
Rapporté par Muhammad ibn ‘Amr ibn al-Hasan : Nous avons interrogé Jabir رضي الله عنه sur les horaires de prière du Messager d’Allah ﷺ. Il a dit : Il faisait la prière du zuhr pendant la chaleur du milieu de journée, la prière du ‘asr quand le soleil était encore brillant, la prière du maghrib quand le soleil était complètement couché, la prière du ‘isha tôt quand il y avait beaucoup de monde, mais plus tard s’ils étaient peu nombreux, et la prière du fajr dans l’obscurité de l’aube
- Sunan Abu Dawud, n°399
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Je faisais la prière du zuhr avec le Messager d’Allah ﷺ et je prenais une poignée de cailloux pour qu’ils refroidissent dans ma main, puis je les plaçais devant moi afin d’y poser mon front au moment de la prosternation, à cause de la chaleur intense
- Sunan Abu Dawud, n°403
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : Bilal avait l’habitude d’appeler à la prière du zuhr quand le soleil avait décliné
- Sunan Abu Dawud, n°485
Rapporté par Ubadah ibn as-Samit : Nous sommes allés voir Jabir ibn Abdullah qui était assis dans sa mosquée. Il dit : Le Messager d’Allah ﷺ est venu nous voir dans cette mosquée, tenant une branche de palmier du type Ibn Tab. Il regarda et vit des traces de salive sur le mur en direction de la qibla. Il se tourna vers elles et les gratta avec la branche. Puis il dit : « Qui parmi vous aimerait qu’Allah détourne Son visage de lui ? » Il ajouta : « Quand l’un de vous se lève pour prier, Allah est face à lui. Il ne doit donc pas cracher devant lui, ni à sa droite. Il doit cracher à sa gauche, sous son pied gauche. S’il est pressé (et doit cracher immédiatement), qu’il fasse ainsi avec son vêtement. » Il mit alors son vêtement sur sa bouche et l’essuya. Puis il dit : « Apportez du parfum. » Un jeune homme de la tribu se leva, se hâta vers sa maison et revint avec du parfum dans la main. Le Messager d’Allah ﷺ le prit et le mit au bout de la branche, puis il parfuma la trace de salive. Jabir dit : « C’est pour cela que vous utilisez du parfum dans vos mosquées. »
- Sunan Abu Dawud, n°529
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un dit en entendant l’appel à la prière : “Ô Allah, Seigneur de cet appel parfait et de la prière qui va être accomplie, accorde à Muhammad la wasilah et l’excellence, et élève-le à la place louée que Tu lui as promise”, il aura droit à mon intercession. »
- Sunan Abu Dawud, n°537
Rapporté par Jabir b. Samurah : Bilal faisait l’adhan, puis il venait attendre. Quand il voyait que le Prophète ﷺ était sorti (de chez lui), il prononçait l’iqama
- Sunan Abu Dawud, n°576
Jabir ibn Yazid a rapporté d’après son père رضي الله عنه : J’ai accompli la prière du matin avec le Prophète ﷺ à Mina. Il a raconté le reste du hadith dans le même sens
- Sunan Abu Dawud, n°599
Jabir b. ‘Abd Allah a dit : Mu’adh b. Jabal priait avec le Messager d’Allah ﷺ la prière de la nuit, puis il allait diriger la même prière pour son peuple
- Sunan Abu Dawud, n°600
Jabir b. ‘Abd Allah a dit : Mu’adh b. Jabal priait avec le Prophète ﷺ, puis il allait diriger la prière pour son peuple
- Sunan Abu Dawud, n°602
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ monta à cheval à Médine. Il fut désarçonné près d’un palmier et se blessa au pied. Nous sommes allés lui rendre visite pour prendre de ses nouvelles. Nous l’avons trouvé en train de prier assis dans l’appartement d’Aïsha. Nous nous sommes donc mis debout derrière lui pour prier. Il n’a rien dit. Nous sommes revenus une autre fois pour prendre de ses nouvelles. Il a accompli la prière obligatoire assis. Nous nous sommes donc mis debout derrière lui ; il nous a fait signe et nous nous sommes assis. Quand il a terminé la prière, il a dit : « Quand l’imam prie assis, priez assis ; et quand l’imam prie debout, priez debout, et ne faites pas comme les gens de Perse faisaient avec leurs chefs (c’est-à-dire, eux restaient debout alors que leurs chefs étaient assis). »
- Sunan Abu Dawud, n°606
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Lorsque le Prophète ﷺ est tombé gravement malade, nous avons prié derrière lui alors qu’il était assis, et Abu Bakr disait à voix haute : « Allah est le plus Grand » pour que les gens entendent le takbir. Ensuite, le narrateur a rapporté la suite du récit
- Sunan Abu Dawud, n°614
Rapporté par Yazid ibn al-Aswad رضي الله عنه : Jabir ibn Yazid ibn al-Aswad a rapporté de son père : J’ai prié derrière le Messager d’Allah ﷺ. Lorsqu’il terminait la prière, il se tournait (le visage détourné de la direction de la Ka‘ba)
- Sunan Abu Dawud, n°633
‘Abd al-Rahman ibn Abu Bakr a rapporté d’après son père : Jabir ibn ‘Abd Allah nous a dirigés dans la prière en ne portant qu’une seule chemise, sans autre vêtement sur lui. Quand il a fini la prière, il a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ prier en chemise. »
- Sunan Abu Dawud, n°634
Rapporté par ‘Ubadah ibn al-Samit رضي الله عنه : Nous sommes allés voir Jabir ibn ‘Abd Allah. Il a dit : « J’ai accompagné le Messager d’Allah ﷺ lors d’une bataille. Il s’est levé pour prier. Je portais un tissu sur moi et j’ai essayé d’en croiser les deux extrémités, mais elles n’atteignaient pas mes épaules. Il y avait des franges que j’ai rabattues et j’ai croisé les deux bouts, puis je me suis penché en avant en le maintenant avec mon cou pour qu’il ne tombe pas. Ensuite, je suis venu me placer à la gauche du Messager d’Allah ﷺ. Il m’a alors pris et m’a placé à sa droite. Puis Ibn Sakhr est venu se mettre à sa gauche. Il nous a alors pris tous les deux par la main et nous a fait nous placer derrière lui. Le Messager d’Allah ﷺ me lançait des regards, mais je ne comprenais pas. Quand j’ai compris, il m’a fait signe d’attacher le tissu. Quand le Messager d’Allah ﷺ a fini la prière, il m’a dit : “Ô Jabir.” J’ai répondu : “Oui, Messager d’Allah.” Il a dit : “Si le tissu est large, croise ses deux extrémités sur tes épaules ; s’il est étroit, attache-le autour de ta taille.” »
- Sunan Abu Dawud, n°661
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Pourquoi ne vous tenez-vous pas en rangs comme le font les anges devant leur Seigneur ? » Nous avons demandé : « Comment les anges se tiennent-ils en rangs devant leur Seigneur ? » Il a répondu : « Ils complètent le premier rang et restent serrés les uns contre les autres. »
- Sunan Abu Dawud, n°703
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Qatadah a dit : J’ai entendu Jabir ibn Zayd rapporter d’Ibn Abbas ; et Shu’bah a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : « Une femme en période de menstrues et un chien annulent la prière. » Abu Dawud a dit : Sa’id, Hisham et Hammam ont rapporté cette tradition de Qatadah, d’après Jabir b. Zaid, comme une parole d’Ibn ‘Abbas
- Sunan Abu Dawud, n°764
Rapporté par Jubayr ibn Mut‘im رضي الله عنه : Jabir a vu le Messager d’Allah ﷺ en train de prier. (Le rapporteur Amr a dit : Je ne sais pas quelle prière il accomplissait.) Le Prophète a dit : « Allah est vraiment le plus grand ; Allah est vraiment le plus grand ; Allah est vraiment le plus grand ; et louange à Allah en abondance ; et louange à Allah en abondance ; et louange à Allah en abondance. Gloire à Allah le matin et après (il l’a dit trois fois). Je cherche refuge auprès d’Allah contre le diable maudit, contre son souffle (nafkh), sa salive (nafth) et ses mauvaises suggestions (hamz). » Amr a expliqué : Son nafth, c’est la poésie, son nafkh, c’est l’orgueil, et son hamz, c’est la folie
- Sunan Abu Dawud, n°790
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Mu‘adh ibn Jabal priait avec le Prophète ﷺ, puis il revenait et nous dirigeait dans la prière. Parfois, le narrateur disait : puis il revenait et dirigeait son peuple dans la prière. Une nuit, le Prophète ﷺ a retardé la prière. Parfois, le narrateur précisait : la prière du soir. Alors Mu‘adh priait avec le Prophète ﷺ, puis retournait auprès des siens et dirigeait la prière, et il récitait la sourate al-Baqarah. Un homme s’est alors détourné et a prié seul. Les gens lui ont dit : « Es-tu devenu hypocrite, untel ? » Il a répondu : « Je ne suis pas devenu hypocrite. » Il est ensuite allé voir le Prophète ﷺ et lui a dit : « Messager d’Allah, Mu‘adh prie avec toi puis revient et nous dirige dans la prière. Nous nous occupons des chameaux pour l’arrosage et travaillons toute la journée. Il est venu nous diriger et a récité la sourate al-Baqarah. » Le Prophète ﷺ a dit : « Mu‘adh, veux-tu être un fauteur de troubles ? Récite telle ou telle sourate. » Le narrateur Abu al-Zubair a précisé : « Récite “Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut” (sourate 87) et “Par la nuit quand elle couvre” (sourate 92). » Nous avons rapporté cela à ‘Amr, qui a dit : « Il me semble qu’il a mentionné ces sourates. »
- Sunan Abu Dawud, n°793
Rapporté par Jabir رضي الله عنه, qui a raconté l’histoire de Mu‘adh : Le Prophète ﷺ a dit à un jeune homme : « Mon neveu, que fais-tu dans la prière ? » Il a répondu : « Je récite la Fatiha et je demande à Allah le Paradis et je cherche refuge auprès de Lui contre l’Enfer. Je ne comprends pas bien ta récitation ni celle de Mu‘adh. » Le Prophète ﷺ a dit : « Moi et Mu‘adh, nous tournons autour de ces deux choses (le Paradis et l’Enfer), » ou il a dit quelque chose de semblable
- Sunan Abu Dawud, n°803
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : Omar رضي الله عنه a dit à Sa‘d رضي الله عنه : Les gens se plaignent de toi pour tout, même pour la prière. Il a répondu : J’allonge les deux premières rak‘a de la prière et je fais les deux dernières plus courtes ; je ne m’écarte pas de la prière accomplie par le Messager d’Allah ﷺ. Il a dit : Je pense la même chose de toi
- Sunan Abu Dawud, n°805
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ récitait, dans la prière du midi et de l’après-midi : « Par le ciel et l’astre du matin » (sourate 86) et « Par le ciel, porteur des constellations » (sourate 85), ainsi que d’autres sourates de longueur similaire
- Sunan Abu Dawud, n°806
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Lorsque le soleil déclinait, le Messager d’Allah ﷺ accomplissait la prière du midi et récitait des sourates comme « Par la nuit quand elle recouvre » (sourate 92), et il récitait des sourates similaires lors de la prière de l’après-midi, ainsi que dans les autres prières, sauf celle de l’aube qu’il avait l’habitude d’allonger
- Sunan Abu Dawud, n°830
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ est venu vers nous alors que nous récitions le Coran, et il y avait parmi nous des bédouins et des non-Arabes. Il a dit : « Récitez, tout va bien. Bientôt, il apparaîtra des gens qui rendront le Coran droit comme on redresse une flèche. Ils le réciteront rapidement et non lentement (ou cela signifie qu’ils recevront leur récompense dans ce monde et non dans l’au-delà). »
- Sunan Abu Dawud, n°833
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Nous faisions des prières surérogatoires et nous récitions des invocations debout, et nous glorifiions Allah en nous inclinant et en nous prosternant
- Sunan Abu Dawud, n°912
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه (dans la version de ‘Uthman) : Le Messager d’Allah ﷺ entra dans la mosquée et vit des gens en train de prier en levant les mains vers le ciel. (C’est la version la plus répandue :) Il dit : « Les gens doivent arrêter de lever les yeux vers le ciel pendant la prière, sinon leur vue leur sera retirée. » Le rapporteur Musaddad a précisé : « Pendant la prière, sinon leur vue leur sera ôtée. »
- Sunan Abu Dawud, n°926
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Prophète d’Allah ﷺ m’a envoyé auprès des Banu al-Mustaliq. Quand je suis revenu, il priait sur son chameau. Je lui ai parlé, il m’a répondu par un signe de la main comme ceci. J’ai recommencé à lui parler, il m’a encore fait un signe de la main comme ceci. Je l’entendais réciter le Coran tout en me faisant signe avec la tête. Quand il a terminé sa prière, il m’a dit : « Qu’as-tu fait de la mission pour laquelle je t’avais envoyé ? Rien ne m’a empêché de te répondre sauf que j’étais en prière. »
- Sunan Abu Dawud, n°998
Rapporté par Jabir b. Samurah رضي الله عنه : Quand nous priions derrière le Messager d’Allah ﷺ, l’un de nous saluait en pointant la main vers l’homme à sa droite et à sa gauche. Quand il eut fini sa prière, il dit : « Pourquoi l’un de vous fait-il ce geste de la main (pendant la prière) comme la queue de chevaux nerveux ? N’est-il pas suffisant pour l’un de vous de faire ainsi ? » Et il montra avec son doigt ; il suffit de saluer son frère à droite et à gauche
- Sunan Abu Dawud, n°1000
Rapporté par Jabir b. Samurah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est entré parmi nous alors que les gens levaient les mains. Le narrateur Zubair a dit : Je pense qu’ils les levaient pendant la prière. Il (le Prophète) dit : « Pourquoi faites-vous ce geste en levant les mains comme les queues de chevaux nerveux ? Soyez calmes pendant la prière. »
- Sunan Abu Dawud, n°1036
Rapporté par Al-Mughirah ibn Shu‘bah : Le Prophète ﷺ a dit : « Lorsque l’imam se lève à la fin de deux rak‘ah, s’il se rappelle avant d’être complètement debout, il doit s’asseoir ; mais s’il est déjà debout, il ne doit pas s’asseoir, mais faire les deux prosternations de l’oubli. » Abu Dawud a dit : Je n’ai rapporté dans ce livre aucun hadith de Jabir Al-Ju‘fi (un des rapporteurs) sauf celui-ci
- Sunan Abu Dawud, n°1048
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Le vendredi est divisé en douze heures. Parmi elles, il y a une heure où un musulman ne demande rien à Allah sans qu’Il ne le lui accorde. Cherchez-la dans la dernière heure après la prière de l’après-midi. »
- Sunan Abu Dawud, n°1065
Jabir a dit : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’un voyage. Il a plu sur nous. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui veut prier dans sa maison peut le faire. »
- Sunan Abu Dawud, n°1091
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Quand le Messager d’Allah ﷺ s’asseyait sur la chaire un vendredi, il disait : « Asseyez-vous. » Ibn Mas’ud entendit cela et s’assit à la porte de la mosquée. Quand le Messager d’Allah ﷺ le vit, il dit : « Viens ici, ‘Abd Allah ibn Mas’ud. » Abu Dawud a dit : Cette tradition est appelée mursal (le successeur rapporte directement du Prophète, sans nommer le Compagnon). Les gens l’ont rapportée du Prophète ﷺ par l’intermédiaire de ‘Ata’. Makhlad est son enseignant
- Sunan Abu Dawud, n°1093
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon debout, puis il s’asseyait, puis il se levait et prêchait debout. Si quelqu’un vous dit qu’il prêchait assis, il ment. Je jure par Allah que j’ai prié avec lui plus de deux mille fois
- Sunan Abu Dawud, n°1094
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ faisait deux sermons entre lesquels il s’asseyait, récitait le Coran et donnait un rappel aux gens
- Sunan Abu Dawud, n°1095
Rapporté par Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : J’ai vu le Prophète ﷺ prononcer le sermon debout, puis s’asseoir sans rien dire. Le narrateur a ensuite rapporté la tradition en entier
- Sunan Abu Dawud, n°1101
Rapporté par Jabir ibn Samurah : La prière accomplie par le Messager d’Allah ﷺ était modérée, et son sermon l’était aussi. Il récitait quelques versets du Coran et exhortait les gens
- Sunan Abu Dawud, n°1107
Rapporté par Jabir ibn Samurah as-Suwa’i : Le Messager d’Allah ﷺ ne prolongeait pas le sermon du vendredi. Il disait seulement quelques mots
- Sunan Abu Dawud, n°1115
Rapporté par Jabir : Un homme est entré (à la mosquée) pendant que le Prophète ﷺ prononçait le sermon du vendredi. Il lui a demandé : « As-tu prié, untel ? » Il a répondu : « Non. » Il ﷺ a dit : « Lève-toi et prie. »
- Sunan Abu Dawud, n°1116
Jabir et Abu Salih ont rapporté d’après Abu Huraira : Sulaik al-Ghatafani est entré (à la mosquée) pendant que le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon du vendredi. Il lui a demandé : « As-tu prié quelque chose ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Accomplis deux unités de prière et fais-les courtes. »
- Sunan Abu Dawud, n°1117
Ce récit a aussi été transmis par une autre chaîne de rapporteurs par Jabir ibn ‘Abd Allah. Cette version ajoute : Le Prophète s’est tourné vers les gens et a dit : « Quand l’un de vous arrive (le vendredi) pendant que l’imam prêche, qu’il fasse deux unités de prière et qu’il les écourte. »
- Sunan Abu Dawud, n°1141
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ s’est levé le jour de la rupture du jeûne (‘Aïd) et a accompli la prière. Il a commencé par la prière avant le sermon. Ensuite, il a adressé un discours aux gens. Quand le Prophète ﷺ a terminé le sermon, il est descendu (de la chaire) et est allé voir les femmes. Il leur a fait une exhortation en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient des aumônes : certaines donnaient leurs bagues, d’autres d’autres objets
- Sunan Abu Dawud, n°1148
Jabir b. Samurah رضي الله عنه a dit : J’ai prié la prière de l’Aïd avec le Prophète ﷺ, pas une ou deux fois, mais plusieurs fois, sans adhan ni iqamah
- Sunan Abu Dawud, n°1169
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Les gens sont venus voir le Prophète ﷺ en pleurant à cause de la sécheresse. Il a alors invoqué : « Ô Allah ! Donne-nous une pluie qui nous redonne des forces, abondante, féconde et bénéfique, sans nous nuire, accorde-la-nous sans tarder. » Le narrateur dit : À ce moment-là, le ciel s’est couvert de nuages
- Sunan Abu Dawud, n°1178
Rapporté par Jabir b. Abd Allah رضي الله عنه : Il y eut une éclipse du soleil à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, le jour où son fils Ibrahim mourut. Les gens dirent que l’éclipse était due à la mort d’Ibrahim. Le Prophète ﷺ se leva et dirigea la prière, accomplissant six inclinaisons et quatre prosternations. Il disait : « Allah est le plus grand », puis récitait longuement le Coran. Ensuite, il s’inclinait presque aussi longtemps qu’il était resté debout. Il relevait la tête, récitait à nouveau, mais moins longtemps que la première fois, puis s’inclinait de nouveau presque aussi longtemps qu’il était resté debout. Il relevait la tête et récitait une troisième fois, mais moins longtemps que la deuxième, puis s’inclinait encore presque aussi longtemps qu’il était resté debout. Après cela, il se prosternait deux fois. Il se leva ensuite pour la deuxième unité et fit trois autres inclinaisons avant de se prosterner, chaque inclinaison étant un peu plus courte que la précédente, mais presque aussi longue que le temps passé debout. Pendant la prière, il fit un pas en arrière, et les rangs firent de même, puis il avança et les rangs avancèrent aussi. À la fin de la prière, le soleil était redevenu clair. Il dit alors : « Ô gens, le soleil et la lune sont deux signes d’Allah ; ils ne s’éclipsent pas à cause de la mort d’un homme. Quand vous voyez cela, priez jusqu’à ce que le soleil redevienne clair. » Le narrateur a ensuite rapporté la suite du récit
- Sunan Abu Dawud, n°1179
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Il y eut une éclipse du soleil à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, un jour de grande chaleur. Le Messager d’Allah ﷺ dirigea la prière avec ses Compagnons et prolongea la station debout jusqu’à ce que certains commencent à tomber. Il s’inclina longuement, releva la tête et resta debout longtemps, puis s’inclina de nouveau longuement, releva la tête et resta debout longtemps, puis fit deux prosternations et se releva ; il fit de même pour la deuxième unité. Ainsi, il accomplit quatre inclinaisons et quatre prosternations. Le narrateur a ensuite rapporté la suite du récit
- Sunan Abu Dawud, n°1212
Rapporté par Abdullah ibn Waqid : Le muezzin d’Ibn Umar a dit : « La prière (c’est-à-dire le temps de la prière est arrivé). » Il a répondu : « Avance. » Il s’est alors arrêté avant la disparition du crépuscule, puis il a accompli la prière de la nuit. Ensuite il a dit : « Quand le Messager d’Allah ﷺ était pressé, il faisait comme moi. » Puis il a voyagé et a parcouru une distance de trois jours de marche en une journée. Abu Dawud a dit : Un récit similaire a été transmis par Ibn Jabir de Nafi’ avec la même chaîne
- Sunan Abu Dawud, n°1213
Ce récit a aussi été transmis par Ibrahim b. Musa al-Razi, de 'Isa, d’après Ibn Jabir avec le même sens. Abu Dawud a dit : 'Abd Allah b. al-'Ala' a rapporté de Nafi' en disant : Quand le crépuscule allait disparaître, il s’arrêtait et regroupait les deux prières
- Sunan Abu Dawud, n°1215
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Lorsque le soleil s’est couché à La Mecque, le Messager d’Allah ﷺ a regroupé les deux prières à Sarif
- Sunan Abu Dawud, n°1227
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ m’a envoyé pour une mission, et quand je suis revenu vers lui, il priait sur sa monture en direction de l’est, et il faisait la prosternation plus basse que l’inclinaison
- Sunan Abu Dawud, n°1235
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ est resté vingt jours à Tabuk, et il a raccourci la prière pendant son séjour. Abu Dawud a dit : Personne ne rapporte ce récit avec une chaîne continue sauf Ma’mar
- Sunan Abu Dawud, n°1236
Rapporté par Abu Ayyash az-Zuraqi : Nous avons accompagné le Messager d’Allah ﷺ à Usfan, et Khalid ibn al-Walid était le chef des mécréants. Nous avons accompli la prière du midi. Les mécréants ont alors dit : « Nous avons manqué une occasion ; nous aurions dû les attaquer pendant qu’ils priaient. » C’est alors que le verset concernant la réduction de la prière en cas de danger a été révélé, entre la prière du midi et celle de l’après-midi. Quand le moment de la prière de l’après-midi est arrivé, le Messager d’Allah ﷺ s’est mis face à la qibla, et les mécréants étaient devant lui. Les gens se sont rangés en un rang derrière le Messager d’Allah ﷺ, et un autre rang derrière eux. Le Messager d’Allah ﷺ s’est incliné et tous se sont inclinés. Puis il s’est prosterné, et le rang le plus proche de lui aussi, tandis que le deuxième rang restait debout pour les protéger. Quand ils ont fait deux prosternations et se sont relevés, ceux du second rang se sont prosternés. Le premier rang a alors reculé pour prendre la place du second, et le second rang a avancé. Le Messager d’Allah ﷺ s’est de nouveau incliné, et tous se sont inclinés ensemble. Puis lui et le rang proche de lui se sont prosternés, tandis que le deuxième rang restait debout pour les surveiller. Quand le Messager d’Allah ﷺ et le rang proche de lui se sont assis, ceux du second rang derrière eux se sont prosternés. Ensuite, tous se sont assis. Le Prophète ﷺ a alors salué tout le monde. Il a prié de cette façon à Usfan ainsi qu’au territoire de Banu Sulaym. Abu Dawud a dit : Ce récit a été rapporté par Ayyub et Hisham d’après Abu al-Zubair, de la part de Jabir, avec le même sens, du Prophète ﷺ. De même, cela a été transmis par Dawud ibn Husain d’après ‘Ikrimah, de la part d’Ibn Abbas. Cela a aussi été rapporté par ‘Abd al-Malik, d’après ‘Ata’, de Jabir de façon similaire. Qatadah l’a aussi rapporté d’al-Hasan, de Hittan, de la part d’Abu Musa, de façon semblable. ‘Ikrimah ibn Khalid l’a aussi rapporté de Mujahid, du Prophète ﷺ. Hisham ibn ‘Urwah l’a rapporté de son père, du Prophète ﷺ. C’est aussi l’avis d’al-Thawri
- Sunan Abu Dawud, n°1246
Rapporté par Hudhayfah : Tha’labah ibn Zahdam a dit : Nous avons accompagné Sa’d ibn al-‘As à Tabaristan. Il s’est levé et a dit : « Qui parmi vous a prié avec le Messager d’Allah ﷺ en temps de danger ? » Hudhayfah a répondu : « Moi. » Il a alors dirigé un groupe pour une unité, puis l’autre groupe pour une unité. Ils n’ont pas prié la seconde unité seuls. Abu Dawud : Ce récit a été transmis par ‘Ubaid Allah ibn ‘Abd Allah et Mujahid d’après Ibn Abbas, du Prophète ﷺ, de la même façon. Il a aussi été rapporté par ‘Abd Allah ibn Shaqiq d’après Abu Huraira, du Prophète ﷺ. Yazid al-Faqir et Abu Musa l’ont aussi rapporté de Jabir, du Prophète ﷺ. Certains narrateurs ont ajouté dans la version de Yazid al-Faqir qu’ils ont complété leur seconde unité. Simak al-Hanafi l’a aussi rapporté d’Ibn ‘Umar, du Prophète ﷺ, de façon similaire. Zaid ibn Thabit l’a aussi rapporté du Prophète ﷺ de la même manière. Cette version ajoute : Les gens ont prié une unité et le Prophète ﷺ en a prié deux
- Sunan Abu Dawud, n°1248
Rapporté par Abu Bakrah : Le Prophète ﷺ a accompli la prière du midi en temps de danger. Certains se sont rangés derrière lui, d’autres se sont placés face à l’ennemi. Il les a dirigés pour deux unités, puis a fait la salutation. Ceux qui étaient avec lui sont partis prendre la place de leurs compagnons face à l’ennemi. Ensuite, ils sont venus prier derrière lui. Il les a dirigés pour deux unités et a fait la salutation. Ainsi, le Messager d’Allah ﷺ a prié quatre unités et ses compagnons en ont prié deux. Al-Hasan donnait un avis juridique basé sur ce récit. Abu Dawud a dit : Ce sera ainsi pour la prière du coucher du soleil : l’imam fera six unités et les gens trois unités. Abu Dawud a dit : Yahya ibn Abi Kathir a rapporté de Abu Salamah, de Jabir, du Prophète ﷺ, quelque chose de similaire. Sulaiman al-Yashkuri l’a aussi rapporté du Prophète ﷺ de la même manière
- Sunan Abu Dawud, n°1294
Rapporté par Simak : J’ai demandé à Jabir ibn Samurah رضي الله عنه : « As-tu fréquenté le Messager d’Allah ﷺ ? » Il a répondu : « Oui, très souvent. Il ne se levait pas de l’endroit où il avait prié la prière de l’aube avant le lever du soleil. Quand le soleil se levait, il se levait (pour prier le Duha). »
- Sunan Abu Dawud, n°1532
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne maudissez pas vous-mêmes, ni vos enfants, ni vos serviteurs, ni vos biens, de peur que cela ne coïncide avec un moment où Allah exauce les demandes et qu’Il ne réponde à votre invocation. » Abu Dawud a dit : Ce hadith a une chaîne de transmission continue, ‘Ubadah bin Al-Walid bin ‘Ubadah a bien rencontré Jabir
- Sunan Abu Dawud, n°1533
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Une femme a dit au Prophète ﷺ : « Invoque la bénédiction sur moi ainsi que sur mon mari. » Le Prophète ﷺ a dit : « Qu’Allah accorde Sa bénédiction sur toi et sur ton mari. »
- Sunan Abu Dawud, n°1538
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ nous enseignait la prière de l’istikhara (demander à Allah ce qui est le meilleur) comme il nous enseignait une sourate du Coran. Il disait : « Quand l’un de vous veut entreprendre une chose, qu’il fasse deux unités de prière surérogatoire, puis qu’il dise à la fin de la prière : “Ô Allah, je Te demande de me guider vers ce qui est meilleur selon Ta science, et je Te demande de me destiner ce qui est meilleur selon Ton pouvoir, et je Te demande de Ta grande générosité. Car Tu décrètes et je ne décrète pas, Tu sais et je ne sais pas, et Tu es le Connaisseur de l’invisible. Ô Allah, si Tu sais que cette affaire – ici il nomme précisément ce qu’il souhaite – est meilleure pour moi dans ma religion, ma vie, mon avenir et l’issue de mes affaires, alors destine-la-moi, facilite-la-moi et bénis-la-moi. Et si Tu sais que cette affaire est mauvaise pour moi dans ma religion, ma vie, mon avenir et l’issue de mes affaires, alors éloigne-la de moi et éloigne-moi d’elle, et destine-moi le bien où qu’il soit, puis rends-moi satisfait de cela.” » Une version précise : « Que ce soit un bien immédiat ou futur. » Ibn Maslamah et Ibn ‘Isa l’ont rapporté de Muhammad b. al-Munkadir d’après Jabir
- Sunan Abu Dawud, n°1588
Rapporté par Jabir ibn Atik رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Des cavaliers que vous n’aimez pas viendront chez vous, mais vous devez bien les accueillir et leur laisser la liberté de faire ce qu’ils souhaitent. S’ils sont justes, ils en seront récompensés, mais s’ils sont injustes, ils en seront responsables. Satisfaites-les, car la perfection de votre zakat réside dans leur satisfaction, et qu’ils invoquent une bénédiction pour vous. » Abu Dawud a dit : Le nom du rapporteur Abu al-Ghusn est Thabit ibn Qais ibn Ghusn
- Sunan Abu Dawud, n°1589
Jabir ibn ‘Abdallah رضي الله عنه a parlé de certains nomades arabes qui sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ et ont dit : « Des collecteurs de zakat viennent chez nous et agissent injustement. » Il a dit : « Satisfaites ceux qui collectent la zakat chez vous. » Ils ont demandé : « Même s’ils nous font du tort, Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Satisfaites ceux qui collectent la zakat chez vous. » La version de ‘Uthman ajoute : « Même si vous subissez une injustice. » Abu Kamil a dit dans cette version : « Jarir a dit : Aucun collecteur de zakat n’est reparti de chez moi depuis que j’ai entendu cela du Messager d’Allah ﷺ sans être satisfait de moi. »
- Sunan Abu Dawud, n°1597
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdallah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un dixième est dû sur ce qui est arrosé par les rivières, les ruisseaux ou l’humidité du sol, et un vingtième sur ce qui est arrosé par des chameaux utilisés pour l’irrigation. »
- Sunan Abu Dawud, n°1662
Rapporté par Jabir bin ‘Abdallah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a ordonné que celui qui récolte dix wasqs de dattes sur des palmiers accroche une grappe de dattes dans la mosquée pour les pauvres
- Sunan Abu Dawud, n°1671
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « On ne doit rien demander pour l’amour d’Allah, sauf le Paradis. »
- Sunan Abu Dawud, n°1673
Rapporté par Jabir ibn Abdullah Al-Ansari رضي الله عنه : Alors que nous étions assis avec le Messager d’Allah ﷺ, un homme lui a apporté de l’or pesant le poids d’un œuf et a dit : « Messager d’Allah, j’ai trouvé cela dans une mine ; prends-le, c’est une sadaqah. Je n’ai rien d’autre que cela. » Le Messager d’Allah ﷺ a détourné son attention de lui. L’homme est revenu à sa droite et a répété la même chose. Mais le Prophète a encore détourné son attention. Il est revenu à sa gauche, a répété la même chose, mais le Prophète a encore détourné son attention. Il est venu derrière lui. Le Messager d’Allah ﷺ a alors pris l’or et l’a jeté. S’il l’avait touché, cela l’aurait blessé. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’un de vous apporte tout ce qu’il possède et dit : “C’est une sadaqah.” Puis il s’assied et tend la main devant les gens. La meilleure sadaqah est celle qui laisse de quoi vivre. »
- Sunan Abu Dawud, n°1717
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ nous a permis d’utiliser un bâton, une corde, un fouet et des objets de ce genre qu’un homme trouve ; il peut en tirer profit
- Sunan Abu Dawud, n°1761
Abu al-Zubair a dit : J’ai demandé à Jabir bin `Abdallah رضي الله عنه au sujet du fait de monter sur les chameaux destinés au sacrifice. Il a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Montez-les doucement quand vous n’avez rien d’autre, jusqu’à ce que vous trouviez une monture. »
- Sunan Abu Dawud, n°1785
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ en prononçant la talbiyah uniquement pour le Hajj (Ifrad), tandis qu’Aishah a prononcé la talbiyah pour une `Umrah. Lorsqu’elle est arrivée à Sarif, elle a eu ses règles. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, nous avons fait le tour de la Ka`bah et parcouru la distance entre al-Safa et al-Marwah. Le Messager d’Allah ﷺ nous a alors ordonné, à ceux qui n’avaient pas amené d’animaux à sacrifier, de retirer leur ihram (après la `Umrah). Nous avons demandé : “Qu’est-ce qui est permis (et qu’est-ce qui ne l’est pas) ?” Il a répondu : “Tout ce qui est normalement permis.” Nous avons donc eu des rapports avec nos épouses, utilisé du parfum, et porté nos vêtements. Il ne restait que quatre jours avant de faire le Hajj à ‘Arafah. Nous avons alors prononcé la talbiyah (et mis l’ihram pour le Hajj) le huitième jour de Dhou al-Hijjah. Le Messager d’Allah ﷺ est entré auprès d’Aishah et l’a trouvée en train de pleurer. Il a dit : “Qu’as-tu ?” Elle répondit : “J’ai mes règles, alors que les gens ont mis leur ihram et pas moi, et je n’ai pas fait le tour de la Ka`bah. Maintenant, les gens partent pour le Hajj.” Il dit : “C’est une chose qu’Allah a destinée aux filles d’Adam. Prends un bain, puis prononce la talbiyah pour le Hajj (mets l’ihram pour le Hajj).” Elle prit un bain et accomplit tous les rites du Hajj (c’est-à-dire, elle est allée partout où vont les pèlerins). Quand elle fut purifiée, elle fit le tour de la Ka`bah et parcourut la distance entre al-Safa et al-Marwah. Le Prophète ﷺ dit : “Maintenant, tu as accompli à la fois ton Hajj et ta `Umrah.” Elle dit : “Messager d’Allah, j’ai un doute car je n’ai pas fait le tour de la Ka`bah au début du Hajj.” Il dit : “Abd al-Rahman (son frère), emmène-la et qu’elle fasse une `Umrah à partir d’al-Tan`im.” Cela eut lieu la nuit d’al-Hasbah (c’est-à-dire le quatorzième jour de Dhou al-Hijjah)
- Sunan Abu Dawud, n°1786
Ce même récit a aussi été transmis par Jabir رضي الله عنه par une autre chaîne de rapporteurs. Dans cette version, le Prophète ﷺ a dit : « Prononce la talbiyah pour le Hajj, puis accomplis le Hajj, et fais comme tous les pèlerins, sauf que tu ne dois pas faire le tour de la Ka`bah ni prier. »
- Sunan Abu Dawud, n°1787
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : « Nous avons prononcé la talbiyah avec l’Envoyé d’Allah ﷺ uniquement pour le Hajj, sans rien y associer. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, quatre jours de Dhou al-Hijjah étaient déjà passés. Nous avons alors fait le tour de la Ka`bah et parcouru al-Safa et al-Marwah. L’Envoyé d’Allah ﷺ nous a alors ordonné de retirer notre ihram. Il a dit : “Si je n’avais pas amené d’animaux à sacrifier, j’aurais retiré l’ihram.” Suraqah ibn Malik s’est alors levé et a dit : “Envoyé d’Allah, penses-tu que tu nous as accordé cette facilité seulement pour cette année ou pour toujours ?” L’Envoyé d’Allah ﷺ répondit : “Non, c’est pour toujours et à jamais.” Al-Awza’i a dit : « J’ai entendu Ata ibn Abi Rabah rapporter ce récit, mais je ne l’ai pas retenu jusqu’à ce que je rencontre Ibn Juraij qui me l’a confirmé. »
- Sunan Abu Dawud, n°1788
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : L’Envoyé d’Allah ﷺ et ses compagnons sont arrivés à La Mecque le quatrième jour de Dhou al-Hijjah. Après avoir fait le tour de la Ka`bah et parcouru al-Safa et al-Marwah, l’Envoyé d’Allah ﷺ a dit : « Transformez ce Hajj en `Umrah, sauf ceux qui ont amené des animaux à sacrifier avec eux. » Quand le huitième jour de Dhou al-Hijjah arriva, ils prononcèrent la talbiyah pour le Hajj. Le dixième jour, ils firent le tour de la Ka`bah, mais ne parcoururent pas al-Safa et al-Marwah
- Sunan Abu Dawud, n°1789
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : L’Envoyé d’Allah ﷺ et ses compagnons ont prononcé la talbiyah pour le Hajj. Aucun d’eux n’avait amené d’animaux à sacrifier, sauf le Prophète ﷺ et Talhah. Ali رضي الله عنه était revenu du Yémen avec des animaux à sacrifier. Il a dit : « J’ai prononcé la talbiyah pour ce que l’Envoyé d’Allah ﷺ a prononcé. » Le Prophète ﷺ ordonna à ses compagnons de transformer leur intention en `Umrah, de se couper les cheveux après avoir parcouru al-Safa et al-Marwah, puis de retirer leur ihram, sauf ceux qui avaient des animaux à sacrifier. Ils dirent : « Allons-nous à Mina alors que nos organes génitaux dégouttent de liquide pré-éjaculatoire ? » Ces propos parvinrent à l’Envoyé d’Allah ﷺ. Il dit alors : « Si j’avais su à l’avance ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené d’animaux à sacrifier. Si je n’en avais pas amené, j’aurais retiré mon ihram. »
- Sunan Abu Dawud, n°1813
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a élevé la voix en prononçant la talbiyah, puis il a mentionné les paroles de la talbiyah comme dans la tradition rapportée par Ibn ‘Umar. Les gens ajoutaient les mots « dhal-ma‘arij » (le Possesseur des degrés) et d’autres mots semblables à la talbiyah, alors que le Prophète ﷺ les entendait, mais il ne leur disait rien
- Sunan Abu Dawud, n°1829
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : J’ai entendu l’Envoyé d’Allah ﷺ dire : « Si quelqu’un en état d’ihram ne trouve pas de pagne, il peut porter un pantalon, et s’il ne trouve pas de sandales, il peut porter des chaussures. » Abu Dawud a dit : C’est la version rapportée par les narrateurs de La Mecque. Le narrateur de Bassorah est Jabir ibn Zayd. Il n’a mentionné que le pantalon et a omis la mention de couper les chaussures
- Sunan Abu Dawud, n°1851
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « La chasse terrestre vous est permise (quand vous portez l’ihram) tant que vous ne la chassez pas vous-même et que vous ne demandez pas à quelqu’un de le faire pour vous. » Abu Dawud a dit : « Quand deux traditions du Prophète ﷺ semblent en contradiction, il faut regarder laquelle a été suivie par ses Compagnons. »
- Sunan Abu Dawud, n°1870
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : On l’a interrogé au sujet d’un homme qui regarde la Maison (la Ka’bah) et lève les mains (pour prier). Il a répondu : « Je n’ai vu personne faire cela, sauf les Juifs. Nous avons accompli le hajj avec le Messager d’Allah ﷺ, mais il ne l’a pas fait. »
- Sunan Abu Dawud, n°1880
Rapporté par Jabir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a fait le tawaf de la Ka’bah sur son chameau lors du Pèlerinage d’Adieu et a parcouru la distance entre Al Safa et Al Marwah, afin que les gens puissent le voir, l’écouter et lui poser des questions sur le Hajj, car ils l’entouraient
- Sunan Abu Dawud, n°1895
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdallah رضي الله عنه : Ni le Prophète ﷺ ni ses compagnons n’ont couru entre Al Safa et Al Marwah, sauf une seule fois, lors de leur premier passage
- Sunan Abu Dawud, n°1905
Rapporté par Ja’far bin Muhammad, d’après son père : Nous sommes allés rendre visite à Jabir bin ‘Abd Allah. Quand ce fut mon tour, je lui ai dit : « Je suis Muhammad bin Ali bin Hussain. » Il m’a caressé la tête, a défait mes boutons de haut en bas, puis a posé sa main sur ma poitrine, car j’étais encore un jeune garçon. Il m’a dit : « Bienvenue, mon neveu, demande ce que tu veux. » Je l’ai interrogé, il était aveugle. L’heure de la prière arriva, il se leva enveloppé dans un manteau, qui était trop court pour couvrir ses épaules. Il nous dirigea dans la prière, son manteau posé à côté de lui. Je lui ai demandé : « Raconte-moi le hajj du Messager d’Allah ﷺ. » Il fit un geste de la main, replia ses doigts pour indiquer neuf, puis dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est resté neuf ans à Médine sans accomplir le hajj. Puis, la dixième année, il a annoncé publiquement qu’il allait accomplir le hajj. Beaucoup de gens sont venus à Médine, tous voulant le suivre. Le Messager d’Allah ﷺ est sorti, et nous sommes sortis avec lui jusqu’à Dhu Al-Hulaifah. Asma’, la fille de ‘Umais, donna naissance à Muhammad bin Abi Bakr. Elle envoya demander au Messager d’Allah ﷺ ce qu’elle devait faire. Il répondit : “Prends un bain, protège-toi avec un tissu et mets-toi en état d’ihram.” Le Prophète ﷺ pria à la mosquée, monta sur sa chamelle Al-Qaswa’ qui se leva avec lui. Jabir dit : « J’ai vu beaucoup de gens à pied et à dos de monture devant lui, à droite, à gauche et derrière lui. Le Messager d’Allah ﷺ était parmi nous, le Coran lui était révélé et il en connaissait l’interprétation. Tout ce qu’il faisait, nous le faisions. Il éleva la voix pour proclamer l’unicité d’Allah et dire : “Labbaik, ô Allah, labbaik. Tu n’as pas d’associé. À Toi la louange, la grâce et la royauté. Tu n’as pas d’associé.” Les gens répétaient la talbiyah à leur manière, mais le Messager d’Allah ﷺ ne leur interdisait rien. Il continua ainsi jusqu’à la Ka‘bah, toucha le coin, fit sept tours en marchant rapidement lors des trois premiers et normalement lors des quatre derniers. Il pria deux unités à la station d’Ibrahim, en récitant : “Prenez la station d’Ibrahim comme lieu de prière.” Mon père dit que Jabir rapporta cela directement du Prophète ﷺ. Selon Sulaiman, Jabir disait que le Prophète ﷺ récitait dans ces deux unités : “Dis : Il est Allah, Unique” et “Dis : Ô vous les mécréants”. Ensuite, il retourna à la Ka‘bah, toucha le coin, puis sortit par la porte vers Al-Safa. Arrivé près d’Al-Safa, il récita : “Al-Safa et Al-Marwah font partie des signes d’Allah”, puis ajouta : “Nous commençons par ce qu’Allah a mentionné en premier.” Il monta sur Al-Safa jusqu’à voir la Ka‘bah, proclama la grandeur d’Allah, affirma Son unicité, puis dit : “Il n’y a de dieu qu’Allah, Seul, qui a accompli Sa promesse, aidé Son serviteur et vaincu les coalisés.” Il fit des invocations, répéta cela trois fois, puis descendit vers Al-Marwah. Lorsqu’il atteignit le bas de la vallée, il courut, puis marcha en remontant jusqu’à Al-Marwah. Il fit à Al-Marwah ce qu’il avait fait à Al-Safa. À la fin du dernier aller-retour, il dit : “Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené d’animal à sacrifier et j’aurais fait une ‘Umrah. Donc, si l’un de vous n’a pas d’animal à sacrifier, qu’il quitte l’ihram et considère cela comme une ‘Umrah.” Tous prirent cette permission sauf le Prophète ﷺ et ceux qui avaient amené des animaux à sacrifier. Suraqah bin Malik demanda : “Est-ce valable seulement pour cette année ou pour toujours ?” Le Prophète ﷺ entrelaça ses doigts et répondit : “La ‘Umrah a été incluse dans le hajj. Non, c’est pour toujours.” ‘Ali arriva du Yémen avec les animaux du Prophète ﷺ et trouva Fatima parmi ceux qui avaient quitté l’ihram. Elle portait des vêtements colorés et s’était maquillée. ‘Ali n’aima pas cela et demanda : “Qui t’a ordonné cela ?” Elle répondit : “Mon père.” Jabir raconta que ‘Ali dit en Irak : “Je suis allé me plaindre au Prophète ﷺ de Fatima et lui demander son avis. Je lui ai dit que je n’aimais pas ce qu’elle avait fait, et elle m’a dit : ‘C’est mon père qui me l’a ordonné.’” Il répondit : “Elle a dit la vérité, elle a dit la vérité. Qu’as-tu dit en entrant en ihram pour le hajj ?” J’ai dit : “Ô Allah, j’entre en ihram pour la même intention que le Messager d’Allah ﷺ.” Il dit : “J’ai des animaux à sacrifier, donc ne quitte pas l’ihram.” Jabir ajouta : “Le total des animaux amenés par ‘Ali du Yémen et ceux du Prophète ﷺ de Médine était de cent.” Tous, sauf le Prophète ﷺ et ceux qui avaient des animaux à sacrifier, quittèrent l’ihram et se coupèrent les cheveux. Le 8 Dhu Al-Hijjah, ils reprirent l’ihram pour le hajj et le Prophète ﷺ pria à Mina les prières du midi, de l’après-midi, du coucher du soleil, du soir et de l’aube. Ensuite, il attendit un peu que le soleil se lève et demanda qu’on lui installe une tente à Namirah. Le Prophète ﷺ partit, et les Quraysh pensaient qu’il s’arrêterait à Al-Mash‘ar Al-Haram à Al-Muzdalifah, comme ils le faisaient avant l’islam, mais il continua jusqu’à ‘Arafah où la tente était déjà installée. Il descendit, et quand le soleil passa le zénith, il fit amener sa chamelle, descendit dans la vallée et fit un sermon : “Vos vies et vos biens sont sacrés entre vous, comme ce jour, ce mois et cette ville sont sacrés. Tout ce qui vient de l’époque préislamique est sous mes pieds : les dettes de sang et l’usure sont abolies. Le premier sang dont je permets l’abandon est celui de notre parent (selon les versions, le fils de Rabi‘ah bin Al-Harith bin ‘Abd Al-Muttalib, tué par Hudhail). Le premier intérêt que j’abolis est celui de ‘Abbas bin ‘Abd Al-Muttalib. Craignez Allah au sujet des femmes : vous les avez prises sous la protection d’Allah, et vous avez des droits sur elles selon la parole d’Allah. Elles ne doivent pas laisser quelqu’un que vous n’aimez pas s’approcher de vos lits ; si elles le font, corrigez-les sans violence. À vous de les nourrir et de les vêtir convenablement. J’ai laissé parmi vous quelque chose : si vous vous y attachez, vous ne vous égarerez jamais : le Livre d’Allah. On vous interrogera sur moi : que direz-vous ?” Ils répondirent : “Nous attestons que tu as transmis le message, accompli ta mission et donné des conseils.” Il leva alors son index vers le ciel et dit : “Ô Allah, sois témoin ! Ô Allah, sois témoin ! Ô Allah, sois témoin !” Bilal appela à la prière, fit l’iqamah, et il pria le midi, puis l’iqamah et il pria l’après-midi sans prière entre les deux. Il monta sur Al-Qaswa’, se plaça face à la qibla, resta debout jusqu’au coucher du soleil, puis partit rapidement vers Al-Muzdalifah, prenant Usamah derrière lui. Il tenait fermement la bride de sa chamelle. Il disait : “Du calme, ô gens ! Du calme !” Quand il arrivait sur une butte de sable, il relâchait la bride pour qu’elle monte. À Al-Muzdalifah, il combina les prières du coucher du soleil et du soir avec un seul appel à la prière et deux iqamahs. Il se reposa jusqu’à l’aube, puis pria la prière de l’aube avec un seul appel et une seule iqamah. Il monta ensuite sur Al-Qaswa’, alla à Al-Mash‘ar Al-Haram, fit face à la qibla, loua Allah, proclama Sa grandeur et Son unicité, puis resta debout jusqu’à ce que le jour soit bien clair. Le Prophète ﷺ partit rapidement avant le lever du soleil, prenant Al-Fadl bin ‘Abbas derrière lui. Al-Fadl était un jeune homme beau et à la peau claire. Quand le Prophète ﷺ accéléra, les femmes dans les litières passèrent devant lui. Al-Fadl se mit à les regarder ; le Prophète ﷺ posa sa main sur le visage d’Al-Fadl pour le détourner, mais il regarda de l’autre côté, et le Prophète ﷺ fit de même. Quand ils arrivèrent à la vallée de Muhassir, il pressa un peu sa chamelle, prit la route du milieu jusqu’à la plus grande jamrah, jeta sept petits cailloux en disant “Allah est le plus grand” à chaque jet, depuis le bas de la vallée. Ensuite, il alla à l’endroit du sacrifice, sacrifia soixante-trois chameaux de sa main, puis demanda à ‘Ali de sacrifier le reste. Ils prirent de la viande de chaque chameau, la firent cuire et en mangèrent, puis burent du bouillon. Ensuite, le Prophète ﷺ monta, alla rapidement à la Ka‘bah et pria la prière du midi à La Mecque. Il se rendit chez les Banu ‘Abd Al-Muttalib qui distribuaient l’eau de Zamzam et leur dit : “Puisez, Banu ‘Abd Al-Muttalib ! Si les gens ne risquaient pas de vous en disputer le droit, je puiserais avec vous.” Ils lui tendirent un seau et il en but
- Sunan Abu Dawud, n°1906
Rapporté par Ja’far bin Muhammad, d’après son père : Le Prophète ﷺ a prié le midi et l’après-midi à ‘Arafah avec un seul appel à la prière et deux iqamahs, sans prière surérogatoire entre les deux. Il a prié le coucher du soleil et la nuit à Al-Muzdalifah avec un seul appel à la prière et deux iqamahs, sans prière surérogatoire entre les deux. Abu Dawud dit : Ce récit a aussi été rapporté par Hatim bin Isma’il dans une version plus longue. Muhammad bin ‘Ali Al Ju’fi l’a transmis de Ja’far, de son père, d’après Jabir, comme la version de Hatim bin Isma’il, mais dans cette version, il est dit qu’il a prié le coucher du soleil et la nuit avec un seul appel à la prière et une seule iqamah
- Sunan Abu Dawud, n°1907
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a dit : « J’ai sacrifié ici, et tout Mina est un lieu de sacrifice. » Il s’est arrêté à ‘Arafah et a dit : « Je me suis arrêté ici, et toute ‘Arafah est un lieu de station. » Il s’est arrêté à Al-Muzdalifah et a dit : « Je me suis arrêté ici, et toute Al-Muzdalifah est un lieu de station. »
- Sunan Abu Dawud, n°1909
Ce récit a aussi été rapporté par Jabir par une autre chaîne de transmetteurs. Il ajouta : « Il a récité dans les deux unités de prière la sourate sur l’Unicité d’Allah » et « Dis : Ô vous les mécréants », en lien avec le verset coranique : “Prenez la station d’Ibrahim comme lieu de prière.” Dans cette version, ‘Ali a dit à Koufa. Le narrateur dit : « Mon père a dit que Jabir n’a pas prononcé ces mots. Je suis allé me plaindre (de Fatima). Il a ensuite raconté l’histoire de Fatima. »
- Sunan Abu Dawud, n°1936
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a dit : « Je me suis arrêté ici à ‘Arafah et toute la plaine de ‘Arafah est un lieu d’arrêt. Je me suis arrêté ici à Al Muzdalifah et toute la plaine d’Al Muzdalifah est un lieu d’arrêt. J’ai sacrifié les animaux ici et toute la plaine de Mina est un lieu de sacrifice. Sacrifiez donc dans vos demeures. »
- Sunan Abu Dawud, n°1937
Rapporté par Jabir bin ‘Abdallah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Toute la plaine de ‘Arafah est un lieu d’arrêt, toute la plaine de Mina est un lieu de sacrifice, toute la plaine d’Al Muzdalifah est un lieu d’arrêt, et tous les passages de La Mecque sont des voies de passage et des lieux de sacrifice. »
- Sunan Abu Dawud, n°1944
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ est parti d’Al Muzdalifah calmement et a ordonné aux gens de jeter de petits cailloux, et il s’est dépêché dans la vallée (wadi) de Muhassir
- Sunan Abu Dawud, n°1970
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ lancer des cailloux le jour du sacrifice alors qu’il était sur sa monture, et il disait : « Apprenez vos rites, car je ne sais pas si je pourrai encore accomplir le hajj après cette fois. »
- Sunan Abu Dawud, n°1971
Rapporté par Jabir : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ lancer des cailloux le jour du sacrifice alors qu’il était sur sa monture, dans la matinée, puis à un autre moment après le zénith du soleil
- Sunan Abu Dawud, n°2039
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « On ne doit pas frapper les feuilles ni couper les arbres dans la zone protégée du Messager d’Allah ﷺ, mais on peut cueillir les feuilles doucement. »
- Sunan Abu Dawud, n°2048
Rapporté par Jabir bin ‘Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « T’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une non-vierge ? » J’ai dit : « Une non-vierge. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge avec qui tu aurais pu t’amuser et qui aurait pu s’amuser avec toi ? »
- Sunan Abu Dawud, n°2078
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si un esclave se marie sans la permission de ses maîtres, il commet la fornication. »
- Sunan Abu Dawud, n°2082
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Lorsque l’un de vous demande une femme en mariage, s’il peut regarder ce qui pourrait l’inciter à l’épouser, qu’il le fasse. » Jabir a dit : « J’ai demandé une fille en mariage et je la regardais discrètement, jusqu’à ce que je voie ce qui m’a poussé à l’épouser. Je l’ai donc épousée. »
- Sunan Abu Dawud, n°2110
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un donne à sa femme comme dot deux poignées de farine ou de dattes, elle lui est permise. » Abu Dawud a précisé : Ce récit a aussi été rapporté par Abdur Rahman ibn Mahdi, de Salih ibn Ruman, d’Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, comme étant sa propre parole (et non celle du Prophète). Il a aussi été transmis par Abu Asim, de Salih ibn Ruman, d’Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, qui a dit : « Du vivant du Messager d’Allah ﷺ, nous contractons un mariage temporaire pour une poignée de grains. » Abu Dawud a ajouté : Ce récit a aussi été transmis par Ibn Juraij, d’Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, de façon similaire à celui rapporté par Abu Asim
- Sunan Abu Dawud, n°2151
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Prophète ﷺ a vu une femme, alors il est allé auprès de Zaynab, la fille de Jahsh, et a eu des rapports avec elle. Ensuite, il est sorti et a dit à ses compagnons : “La femme se présente sous la forme d’un diable. Si l’un d’entre vous ressent cela, qu’il aille vers sa femme (et ait des rapports avec elle), cela éloignera ce qu’il ressent.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2163
Rapporté par Muhammad ibn Al Munkadir : « J’ai entendu Jabir رضي الله عنه dire : Les Juifs disaient : “Quand un homme a des rapports avec sa femme par le vagin, mais en étant sur son dos, l’enfant aura un strabisme.” Alors le verset est descendu : “Vos femmes sont un champ pour vous, allez à votre champ comme vous le voulez.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2173
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Un homme des Ansar est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : “J’ai une esclave et j’ai des rapports avec elle, mais je n’aime pas qu’elle tombe enceinte.” Le Prophète ﷺ a répondu : “Retire-toi si tu veux, mais ce qui est décrété pour elle arrivera.” Plus tard, l’homme est revenu et a dit : “La fille est tombée enceinte.” Le Prophète ﷺ a dit : “Je t’avais dit que ce qui était décrété pour elle arriverait.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2297
Jabir رضي الله عنه a dit : « Ma tante maternelle a été divorcée par trois prononcés et elle est sortie pour cueillir des fruits de ses palmiers. Un homme l’a rencontrée et lui a interdit de sortir. Elle est donc allée voir le Prophète ﷺ et lui a raconté cela. Il a dit : “Sors et cueille les fruits de tes palmiers, car peut-être pourras-tu donner l’aumône ou faire une bonne action.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2311
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : « Musaykah, une esclave d’un des Ansar, est venue dire : “Mon maître me force à commettre la fornication.” À ce moment, le verset suivant a été révélé : « Mais ne forcez pas vos servantes à la prostitution si elles veulent rester chastes. » »
- Sunan Abu Dawud, n°2407
Rapporté par Jabir ibn 'Abd Allah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a vu un homme allongé à l’ombre, entouré de gens pendant un voyage. Il a dit : « Jeûner en voyage ne fait pas partie de la piété. »
- Sunan Abu Dawud, n°2534
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ voulait partir en expédition. Il a dit : « Ô groupe des émigrés (Muhajirun) et des auxiliaires (Ansar), parmi vos frères, il y a des gens qui n’ont ni biens ni famille. Que chacun de vous prenne avec lui deux ou trois personnes. » Moi aussi, je montais à tour de rôle sur mon chameau, comme l’un d’eux
- Sunan Abu Dawud, n°2564
Jabir a rapporté que le Prophète ﷺ a dit, lorsqu’un âne marqué au visage est passé devant lui : « N’avez-vous pas appris que j’ai maudit celui qui marque les animaux sur leur visage ou les frappe au visage ? » Il a donc interdit cela
- Sunan Abu Dawud, n°2570
Une tradition similaire a aussi été rapportée par Jabir bin ‘Abd Allah du Prophète ﷺ. Mais cette version ajoute après l’expression « leur part » : « Et ne dépassez pas les étapes prévues. »
- Sunan Abu Dawud, n°2586
Jabir رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a ordonné à un homme qui transportait des flèches de ne pas passer par la mosquée sans tenir les pointes dans sa main
- Sunan Abu Dawud, n°2588
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a interdit de donner une épée dégainée à quelqu’un
- Sunan Abu Dawud, n°2592
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Quand le Prophète ﷺ est entré à La Mecque, son étendard était blanc
- Sunan Abu Dawud, n°2604
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne laissez pas sortir vos animaux quand le soleil se couche, jusqu’à ce que l’obscurité de la nuit soit bien installée, car les diables se déplacent dans l’obscurité entre le coucher du soleil et la nuit profonde. »
- Sunan Abu Dawud, n°2636
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La guerre est tromperie. »
- Sunan Abu Dawud, n°2637
Rapporté par Ka‘b ibn Malik رضي الله عنه : Quand le Prophète ﷺ voulait partir en expédition, il faisait semblant d’aller ailleurs et disait : « La guerre est tromperie. » Abu Dawud a dit : Seul Ma‘mar a transmis ce récit, en parlant de sa parole « La guerre est tromperie » par cette chaîne de transmetteurs. Il l’a rapporté d’après ‘Amr b. Dinar d’après Jabir, et d’après Ma‘mar d’après Hammam b. Munabbih d’après Abu Huraira
- Sunan Abu Dawud, n°2639
Rapporté par Jabir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ restait à l’arrière lors des voyages et encourageait les plus faibles. Il faisait monter quelqu’un derrière lui et invoquait des bénédictions pour eux tous
- Sunan Abu Dawud, n°2659
Rapporté par Jabir ibn Atik رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Il y a une jalousie qu’Allah aime et une jalousie qu’Allah déteste. Celle qu’Allah aime concerne un sujet douteux, et celle qu’Allah déteste concerne ce qui n’est pas douteux. Il y a aussi une fierté qu’Allah déteste et une fierté qu’Allah aime. Celle qu’Allah aime, c’est la fierté d’un homme lors du combat et lorsqu’il donne l’aumône, et celle qu’Allah déteste, c’est la fierté accompagnée d’oppression. » Le rapporteur Moussa a ajouté : « ...par vantardise. »
- Sunan Abu Dawud, n°2731
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : J’ai apporté de l’eau à mes compagnons le jour de Badr
- Sunan Abu Dawud, n°2768
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qui poursuivra Ka’b ibn Al-Ashraf, car il a nui à Allah et à Son Messager ? » Muhammad ibn Maslamah s’est levé et a dit : « Moi, ô Messager d’Allah. Veux-tu que je le tue ? » Il a répondu : « Oui. » Il a demandé : « Alors permets-moi de dire certaines choses (contre toi). » Il a dit : « Oui, dis. » Il est ensuite allé voir Ka’b ibn Al-Ashraf et lui a dit : « Cet homme nous demande l’aumône et cela nous met en difficulté. » Ka’b a dit : « Vous serez encore plus peinés. » Muhammad ibn Maslamah a dit : « Nous l’avons suivi et nous ne voulons pas l’abandonner avant de voir ce qu’il adviendra de lui. Nous aimerions que tu puisses nous prêter un ou deux wasqs. » Ka’b a demandé : « Qu’allez-vous me donner en garantie ? » Il a répondu : « Que veux-tu de nous ? » Ka’b a dit : « Vos femmes. » Ils ont dit : « Gloire à Allah ! Tu es le plus beau des Arabes. Si nous te donnions nos femmes en garantie, ce serait une honte pour nous. » Il a dit : « Alors vos enfants. » Ils ont dit : « Gloire à Allah ! Un de nos fils pourrait dire : ‘Tu as été donné en garantie pour un ou deux wasqs.’ » Ils ont dit : « Nous te donnerons nos cuirasses en gage. » Il a accepté. Quand il est venu chez lui, il l’a appelé et Ka’b est sorti en étant parfumé. Quand il s’est assis avec lui, il était accompagné de trois ou quatre personnes qui ont parlé de son parfum. Ka’b a dit : « J’ai telle ou telle femme avec moi, elle est la plus parfumée des femmes du peuple. » Muhammad ibn Maslamah a demandé : « Me permets-tu de sentir ? » Il a répondu : « Oui. » Il a alors passé sa main dans ses cheveux et a senti. Il a demandé : « Puis-je recommencer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a de nouveau passé sa main dans ses cheveux. Quand il a eu le contrôle, il a dit : « Attrapez-le. » Alors ils l’ont frappé jusqu’à le tuer
- Sunan Abu Dawud, n°2776
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ n’aimait pas qu’un homme arrive chez sa famille pendant la nuit après un voyage
- Sunan Abu Dawud, n°2777
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Le meilleur moment pour rentrer auprès de sa famille après un voyage est au début de la nuit. »
- Sunan Abu Dawud, n°2778
Rapporté par Jabir ibn ‘Abd Allah : « Nous étions en voyage avec l’Envoyé d’Allah ﷺ. Quand nous allions rentrer chez nous, il a dit : “Attendez que nous arrivions pendant la nuit, afin que la femme décoiffée ait le temps de se coiffer et que celle dont le mari était absent puisse se préparer.” » Abu Dawud a dit : « Al-Zuhri a précisé : (cette interdiction concerne) quand on arrive après la prière de la nuit. » Abu Dawud a aussi dit : « Il n’y a pas de mal à rentrer chez soi après la prière du coucher du soleil. »
- Sunan Abu Dawud, n°2795
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a sacrifié deux béliers cornus blancs avec des marques noires, qui avaient été castrés. Quand il les a tournés vers la qibla, il a dit : « J’oriente mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre, suivant la religion d’Ibrahim, sincère dans la foi, et je ne fais pas partie des polythéistes. Ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, le Seigneur de l’univers, qui n’a pas d’associé. Voilà ce qui m’a été ordonné, et je fais partie des musulmans. Ô Allah, cela vient de Toi et c’est pour Toi, de la part de Muhammad et de son peuple. Au nom d’Allah, et Allah est le plus Grand. » Puis il a sacrifié
- Sunan Abu Dawud, n°2797
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « N’offrez en sacrifice qu’un animal adulte, sauf si cela vous est difficile, alors vous pouvez sacrifier un agneau. »
- Sunan Abu Dawud, n°2807
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : Nous avons accompli le tamattu’ du vivant du Messager d’Allah ﷺ, nous avons sacrifié une vache pour sept personnes et un chameau pour sept personnes. Nous les avons partagés
- Sunan Abu Dawud, n°2808
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Une vache suffit pour sept personnes, et un chameau suffit pour sept personnes. »
- Sunan Abu Dawud, n°2809
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Nous avons sacrifié avec le Messager d’Allah ﷺ à al-Hudaybiyyah un chameau pour sept personnes et une vache pour sept personnes
- Sunan Abu Dawud, n°2810
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : J’ai assisté au sacrifice avec le Messager d’Allah ﷺ sur le lieu de prière. Quand il a terminé son sermon, il est descendu de sa chaire, et on lui a amené un bélier. Le Messager d’Allah ﷺ l’a égorgé de sa main et a dit : « Au nom d’Allah, Allah est le Plus Grand. Ceci est de ma part et de la part de ceux de ma communauté qui n’ont pas sacrifié. »
- Sunan Abu Dawud, n°2828
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « L’abattage de l’embryon est inclus dans celui de sa mère. »
- Sunan Abu Dawud, n°2846
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète d’Allah ﷺ a ordonné de tuer les chiens, et nous tuions même un chien qu’une femme avait amené du désert. Ensuite, il a interdit de les tuer, disant : « Ne tuez que ceux qui sont entièrement noirs. »
- Sunan Abu Dawud, n°2867
Rapporté par Abu Hurayrah : Le Prophète ﷺ a dit : « Un homme ou une femme obéit à Allah pendant soixante ans, puis, au moment de mourir, il cause du tort par son testament, alors il doit aller en Enfer. » Puis Abu Hurayrah a récité : « Après un legs que vous faites ou une dette, sans causer de tort… voilà la réussite éclatante. » Abu Dawud a dit : Al-Ash’ath ibn Jabir est le grand-père de Nasr ibn ‘Ali
- Sunan Abu Dawud, n°2884
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Son père est décédé en laissant une dette de trente wasqs envers un Juif. Jabir lui a demandé un délai, mais il a refusé. Jabir a alors parlé au Messager d’Allah ﷺ pour qu’il intercède en sa faveur. Le Messager d’Allah ﷺ est allé voir le Juif et lui a proposé de prendre des dattes en paiement de la dette, mais il a refusé. Le Messager d’Allah ﷺ lui a demandé de lui accorder un délai, mais il a refusé. Il a ensuite raconté la suite de l’histoire
- Sunan Abu Dawud, n°2886
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Je suis tombé malade, et le Prophète ﷺ et Abu Bakr sont venus me rendre visite à pied. Comme j’étais inconscient, je ne pouvais pas lui parler. Il a fait ses ablutions et a aspergé de l’eau sur moi ; alors j’ai repris connaissance. J’ai dit : « Messager d’Allah, que dois-je faire de mes biens, car j’ai des sœurs ? » Ensuite, le verset sur l’héritage a été révélé : « Ils te demandent un avis juridique. Dis : Allah vous donne un avis concernant ceux qui n’ont ni descendants ni ascendants comme héritiers. »
- Sunan Abu Dawud, n°2887
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Je suis tombé malade et j’avais sept sœurs. Le Messager d’Allah ﷺ est venu vers moi et a soufflé sur mon visage. J’ai alors repris connaissance. J’ai dit : « Messager d’Allah, puis-je léguer un tiers de mes biens à mes sœurs ? » Il a répondu : « Fais le bien. » J’ai demandé : « La moitié ? » Il a répondu : « Fais le bien. » Puis il est sorti et m’a dit : « Je ne pense pas, Jabir, que tu mourras de cette maladie. Allah a révélé des versets et a fixé la part de tes sœurs. Il leur a attribué les deux tiers. » Jabir disait : « Ce verset a été révélé à mon sujet : “Ils te demandent un avis juridique. Dis : Allah vous donne un avis concernant ceux qui n’ont ni descendants ni ascendants comme héritiers.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2891
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Nous sommes sortis avec le Messager d’Allah ﷺ et nous sommes arrivés chez une femme des Ansar à al-Aswaf. Elle a amené ses deux filles et a dit : « Messager d’Allah, voici les filles de Thabit ibn Qays qui a été tué en martyr alors qu’il était avec toi à la bataille de Uhud. Leur oncle paternel a pris tous leurs biens et leur héritage, il ne leur a rien laissé. Qu’en penses-tu, Messager d’Allah ? Elles ne peuvent pas se marier sans avoir de biens. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah tranchera sur cette affaire. » Puis le verset de la sourate an-Nisa a été révélé : « Allah vous donne des instructions au sujet de vos enfants (pour l’héritage). » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites venir la femme et le frère de son mari. » Il a alors dit à l’oncle paternel : « Donne-leur les deux tiers et à leur mère un huitième, et le reste est pour toi. » Abu Dawud a dit : Le rapporteur Bishr s’est trompé. Il s’agissait des filles de Sa'd ibn al-Rabi', car Thabit ibn Qais a été tué à la bataille de Yamamah
- Sunan Abu Dawud, n°2892
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : L’épouse de Sa'd ibn al-Rabi' a dit : « Messager d’Allah, Sa'd est mort et a laissé deux filles. » Il a ensuite raconté la suite de l’histoire de façon similaire. Abu Dawud a dit : C’est la version la plus correcte
- Sunan Abu Dawud, n°2954
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Je suis plus proche des croyants qu’eux-mêmes. Donc, si quelqu’un laisse des biens, ils vont à ses héritiers ; mais si quelqu’un laisse des dettes et des personnes à charge, que l’affaire me revienne et j’en prendrai la responsabilité. »
- Sunan Abu Dawud, n°2956
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Je suis plus proche de chaque croyant que lui-même, et si quelqu’un laisse des biens, ils vont à ses héritiers. »
- Sunan Abu Dawud, n°3023
Rapporté par Wahb bin Munabbih رضي الله عنه : J’ai demandé à Jabir رضي الله عنه : « Ont-ils obtenu un butin le jour de la conquête (de La Mecque) ? » Il a répondu : « Non. »
- Sunan Abu Dawud, n°3025
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Wahb a dit : « J’ai demandé à Jabir au sujet de la tribu de Thaqif lorsqu’ils ont prêté serment d’allégeance. Il a dit : “Ils ont posé comme condition au Prophète ﷺ qu’il n’y ait ni aumône (zakat) ni jihad (combat dans la voie d’Allah) pour eux.” Il a ensuite entendu le Prophète ﷺ dire : “Plus tard, ils donneront l’aumône (zakat) et combattront dans la voie d’Allah lorsqu’ils embrasseront l’islam.” »
- Sunan Abu Dawud, n°3030
Jabir ibn ‘Abd Allah a dit que ‘Umar ibn Al Khattab lui a raconté avoir entendu l’Envoyé d’Allah ﷺ dire : « J’expulserai certainement les Juifs et les Chrétiens d’Arabie et je n’y laisserai que des musulmans. »
- Sunan Abu Dawud, n°3096
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ venait me rendre visite pendant ma maladie, sans monter ni une mule ni un poney
- Sunan Abu Dawud, n°3111
Rapporté par Jabir ibn Atik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est venu rendre visite à Abdullah ibn Thabit, qui était malade. Il a vu qu’il était dominé (par le décret divin). Le Messager d’Allah ﷺ l’a appelé à haute voix, mais il n’a pas répondu. Il a récité le verset coranique : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons », puis il a dit : « Nous avons été dominés contre toi, AburRabi’. » Les femmes se sont alors mises à pleurer, et Ibn Atik a essayé de les faire taire. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Laissez-les, car lorsqu’un décret divin est accompli, aucune femme ne doit pleurer. » Ils ont demandé : « Qu’est-ce que l’événement inévitable, Messager d’Allah ? » Il a répondu : « La mort. » Sa fille a dit : « J’espère que tu seras martyr, car tu t’es préparé pour le jihad. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah le Très-Haut lui a accordé une récompense selon ses intentions. Qu’appelez-vous le martyre ? » Ils ont répondu : « Être tué dans la voie d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il y a sept types de martyre en plus de celui qui meurt dans la voie d’Allah : celui qui meurt de la peste est martyr ; celui qui se noie est martyr ; celui qui meurt de pleurésie est martyr ; celui qui meurt d’une maladie interne est martyr ; celui qui meurt brûlé est martyr ; celui qui meurt sous l’effondrement d’un bâtiment est martyr ; et la femme qui meurt en accouchant est martyre. »
- Sunan Abu Dawud, n°3113
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire trois jours avant sa mort : « Personne parmi vous ne doit mourir sans avoir une bonne opinion d’Allah. »
- Sunan Abu Dawud, n°3133
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un homme a reçu une flèche dans la poitrine ou dans la gorge (le rapporteur n’est pas sûr). Il est mort. On l’a enveloppé dans ses vêtements tels quels. Le rapporteur a dit : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°3138
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a mis ensemble deux personnes parmi les martyrs d’Uhud dans un même linceul, puis a dit : « Lequel des deux connaissait le plus le Coran ? » Quand on lui a désigné l’un d’eux, il l’a placé en avant dans la tombe, en disant : « Je serai témoin de tous ces martyrs au Jour du Jugement. » Il a ensuite ordonné qu’ils soient enterrés sans être lavés
- Sunan Abu Dawud, n°3148
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a fait un discours un jour et a parlé d’un homme parmi ses compagnons qui est mort, enveloppé dans un linceul de mauvaise qualité, et enterré la nuit. Le Prophète ﷺ a blâmé le fait d’enterrer quelqu’un la nuit avant que la prière ne soit faite sur lui, sauf si c’est par nécessité. Le Prophète ﷺ a dit : « Quand l’un de vous enveloppe son frère, qu’il utilise un linceul de bonne qualité. »
- Sunan Abu Dawud, n°3150
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Quand l’un de vous meurt et qu’il possède quelque chose, qu’il soit enveloppé dans un vêtement en tissu du Yémen. »
- Sunan Abu Dawud, n°3164
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Les gens ont vu de la lumière dans le cimetière et s’y sont rendus. Ils ont trouvé le Messager d’Allah ﷺ dans une tombe, disant : « Donnez-moi votre compagnon. » C’était un homme qui élevait la voix en mentionnant le nom d’Allah
- Sunan Abu Dawud, n°3165
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le jour de Uhud, nous avons transporté les martyrs pour les enterrer ailleurs, mais le crieur du Prophète ﷺ est venu et a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ vous ordonne d’enterrer les martyrs à l’endroit où ils sont tombés. » Alors nous les avons ramenés
- Sunan Abu Dawud, n°3174
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous étions avec le Prophète ﷺ lorsqu’un cortège funèbre est passé devant lui et il s’est levé. Quand nous sommes allés porter le cercueil, nous avons vu que c’était celui d’un Juif. Nous avons donc dit : « Messager d’Allah, c’est le cortège funèbre d’un Juif. » Il a répondu : « La mort est un événement impressionnant, alors quand vous voyez un cortège funèbre, levez-vous. »
- Sunan Abu Dawud, n°3178
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Le Prophète ﷺ a accompli la prière funéraire pour Ibn al-Dahdah en notre présence. Ensuite, on lui amena un cheval, il fut attaché jusqu’à ce qu’il le monte. Le cheval se mit alors à galoper et nous courions autour de lui
- Sunan Abu Dawud, n°3185
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Un homme est tombé malade et on a crié qu’il était mort. Son voisin est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Il est mort. » Il a demandé : « Qui te l’a dit ? » Il répondit : « Je l’ai vu. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Il n’est pas mort. » L’homme revint. On cria de nouveau qu’il était mort. Il retourna voir le Prophète ﷺ et dit : « Il est mort. » Le Prophète ﷺ répondit : « Il n’est pas mort. » Cela se répéta encore. Sa femme dit : « Va informer le Messager d’Allah ﷺ. » L’homme dit : « Ô Allah, maudis-le. » L’homme retourna et vit qu’il s’était suicidé avec une pointe de flèche. Il alla informer le Prophète ﷺ de sa mort. Il demanda : « Qui te l’a dit ? » Il répondit : « Je l’ai vu de mes propres yeux, il s’est tué avec une pointe de flèche. » Il demanda : « L’as-tu vu ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Dans ce cas, je ne prierai pas sur lui. »
- Sunan Abu Dawud, n°3225
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Prophète ﷺ interdire de s’asseoir sur la tombe, de la recouvrir de plâtre ou d’y construire quoi que ce soit
- Sunan Abu Dawud, n°3226
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été rapportée par Jabir à travers une autre chaîne de transmetteurs. Abu Dawud a dit : ‘Uthman a dit : « ou tout ce qui y est ajouté ». Sulaiman b. Musa a dit : « ou tout ce qui est écrit dessus ». Musaddad n’a pas mentionné dans sa version les mots « ou tout ce qui y est ajouté ». Abu Dawud a dit : Le mot « et que » (wa an) m’est resté caché
- Sunan Abu Dawud, n°3232
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme a été enterré avec mon père. J’avais envie d’être enterré à cet endroit. Je l’ai donc déterré six mois plus tard. Je n’ai constaté aucun changement (dans son corps) à part quelques cheveux qui touchaient la terre
- Sunan Abu Dawud, n°3246
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Il ne faut pas prêter un faux serment sur cette chaire, même pour un simple bâton vert ; sinon il aura sa place en Enfer, ou l’Enfer lui sera assuré. »
- Sunan Abu Dawud, n°3305
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un homme s’est levé le jour de la conquête de La Mecque et a dit : « Messager d’Allah, j’ai fait le vœu à Allah que si la conquête de La Mecque se faisait par toi, je prierais deux rak‘as à Jérusalem. » Il a répondu : « Prie ici. » L’homme a répété sa demande, et il a dit : « Prie ici. » Il l’a encore répétée, et le Prophète a dit : « Fais comme tu veux, alors. » Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a été rapportée par ‘Abd al-Rahman b. ‘Awf du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°3343
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ ne faisait pas la prière funéraire pour une personne morte avec des dettes impayées. Un musulman décédé a été amené devant lui et il a demandé : « A-t-il des dettes ? » Ils ont répondu : « Oui, deux dirhams. » Il a dit : « Priez vous-mêmes sur votre compagnon. » Puis Abu Qatadah al-Ansari a dit : « Je les paierai, Messager d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors prié sur lui. Quand Allah a accordé des conquêtes au Messager d’Allah ﷺ, il a dit : « Je suis plus proche de chaque croyant que lui-même. Donc, si quelqu’un meurt et laisse une dette, j’en serai responsable ; et si quelqu’un laisse des biens, ils iront à ses héritiers. »
- Sunan Abu Dawud, n°3347
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ me devait une dette et, lorsqu’il me l’a remboursée, il m’a donné un peu plus
- Sunan Abu Dawud, n°3358
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a acheté un esclave contre deux esclaves
- Sunan Abu Dawud, n°3364
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ a autorisé la vente d’‘araya lorsque la quantité était inférieure à cinq wasqs ou cinq wasqs. Dawud b. al-Husain avait un doute. Abu Dawud a dit : La tradition rapportée par Jabir indique jusqu’à quatre wasqs
- Sunan Abu Dawud, n°3370
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente de fruits avant qu’ils ne soient mûrs (tushqihah). On lui a demandé : « Que veux-tu dire par leur maturité (ishqah) ? » Il a répondu : « C’est quand ils deviennent rouges ou jaunes, et qu’on peut les manger. »
- Sunan Abu Dawud, n°3373
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a interdit la vente de fruits tant qu’ils ne sont pas manifestement en bon état, et (a ordonné) qu’ils ne soient vendus que contre dinar ou dirham, sauf pour les ‘araya
- Sunan Abu Dawud, n°3374
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a interdit de vendre des fruits pour plusieurs années à l’avance, et a ordonné que les pertes imprévues dues aux maladies soient déduites de ce qui est touché. Abu Dawud a dit : L’attribution de la tradition concernant la déduction d’un tiers de la récolte au Prophète ﷺ n’est pas correcte. C’est l’avis des gens de Médine
- Sunan Abu Dawud, n°3375
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète ﷺ a interdit la vente de fruits pour plusieurs années. L’un des deux rapporteurs (Abu al-Zubair et Sa’id b. Mina’) a mentionné les mots « vente pour des années » (bai’ al-sinin au lieu de al-mu’awamah)
- Sunan Abu Dawud, n°3404
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la muhaqalah, la muzabanah, la mukhabarah et la mu’awanah. L’un des deux rapporteurs de Hammad a dit le mot mu’awamah, et l’autre a dit : “vente pour plusieurs années à l’avance”. La version commune ajoute : et la thunya, mais il a permis l’araya
- Sunan Abu Dawud, n°3405
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la muzabanah, la muhaqalah et la thunya, sauf si la quantité est connue
- Sunan Abu Dawud, n°3406
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Si l’un de vous ne cesse pas la mukhabarah, qu’il sache qu’il aura la guerre d’Allah et de Son Messager ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°3414
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Quand Allah a accordé Khaybar à Son Prophète ﷺ comme butin (sans combat), le Messager d’Allah ﷺ a permis aux habitants de rester comme avant et a partagé la terre entre lui et eux. Il a ensuite envoyé Abdullah ibn Rawahah qui a évalué (la quantité de dattes) pour eux
- Sunan Abu Dawud, n°3415
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Ibn Rawahah a évalué leur récolte à quarante mille wasqs, et quand Ibn Rawahah leur a donné le choix, les Juifs ont pris les fruits en leur possession et vingt mille wasqs de dattes leur étaient dus
- Sunan Abu Dawud, n°3435
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : Si quelqu’un achète un esclave qui possède des biens, ces biens appartiennent au vendeur, sauf si l’acheteur a fait une condition
- Sunan Abu Dawud, n°3442
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : Un citadin ne doit pas vendre pour un homme du désert ; laissez les gens tranquilles, Allah leur accordera leur subsistance les uns par les autres
- Sunan Abu Dawud, n°3470
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si tu vends des dattes sèches à ton frère et qu’elles sont frappées par un fléau, il ne t’est pas permis de prendre injustement le bien de ton frère. »
- Sunan Abu Dawud, n°3479
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a interdit de recevoir un paiement pour un chien ou un chat
- Sunan Abu Dawud, n°3480
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a interdit de recevoir un paiement pour un chat
- Sunan Abu Dawud, n°3486
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire l’année de la Conquête, alors qu’il était à La Mecque : « Allah a interdit la vente du vin, des animaux morts de mort naturelle, du porc et des idoles. » On lui demanda : « Ô Messager d’Allah, que dis-tu de la graisse des animaux morts naturellement ? On l’utilise pour enduire les bateaux, graisser les peaux et fabriquer de l’huile pour les lampes. » Il répondit : « Non, c’est interdit. » Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qu’Allah maudisse les Juifs ! Quand Allah a interdit la graisse de ces animaux, ils l’ont fondue, puis l’ont vendue et ont profité de son prix. »
- Sunan Abu Dawud, n°3487
Yazid b. Abi Habib a dit : Jabir m’a écrit une tradition similaire. Mais dans cette version, il n’a pas dit « C’est interdit »
- Sunan Abu Dawud, n°3505
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : J’ai vendu un chameau au Prophète ﷺ, mais j’ai posé la condition de pouvoir le monter jusqu’à chez moi. À la fin, le Prophète ﷺ m’a dit : « Penses-tu que j’ai conclu cette affaire avec toi pour te prendre ton chameau ? Prends ton chameau et son prix : les deux t’appartiennent. »
- Sunan Abu Dawud, n°3513
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il existe un droit d’option pour tout ce qui est en copropriété, que ce soit une maison ou un jardin. Il n’est pas permis de vendre sans en informer son associé, mais si la vente a lieu sans l’en avertir, il a le plus grand droit sur ce bien. »
- Sunan Abu Dawud, n°3514
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a établi le droit d’acheter le bien voisin pour tout ce qui n’est pas encore séparé, mais quand les limites sont fixées et que des chemins distincts sont tracés, il n’y a plus d’option
- Sunan Abu Dawud, n°3518
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Le voisin a le plus de droit à la préemption, et il doit attendre que ce droit soit exercé, même s’il est absent, tant que les deux propriétés partagent la même voie d’accès. »
- Sunan Abu Dawud, n°3545
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : La femme de Bashir dit à son mari : « Donne mon fils ton esclave, et fais du Messager d’Allah ﷺ un témoin pour moi. » Il alla donc voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « La fille d’untel m’a demandé de donner à son fils mon esclave et m’a dit de te prendre comme témoin. » Le Prophète ﷺ demanda : « A-t-il des frères ? » Il répondit : « Oui. » Il demanda encore : « Leur as-tu donné à tous la même chose ? » Il répondit : « Non. » Il dit : « Ce n’est pas bien, et je ne serai témoin que de ce qui est juste. »
- Sunan Abu Dawud, n°3550
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Ce qui est donné en usufruit viager appartient à celui à qui cela a été donné. »
- Sunan Abu Dawud, n°3551
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un reçoit un usufruit viager, cela lui appartient ainsi qu’à ses descendants. Ses descendants qui héritent de lui hériteront aussi de ce bien. »
- Sunan Abu Dawud, n°3552
Le hadith mentionné ci-dessus a également été rapporté par Jabir, d’après le Prophète ﷺ, avec le même sens mais par une autre chaîne de transmetteurs. Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a aussi été transmise par al-Laith b. Sa'd, d’après al-Zuhri, d’après Abu Salamah, d’après Jabir
- Sunan Abu Dawud, n°3553
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si une propriété est donnée en usufruit viager à une personne pour elle-même et ses descendants, elle appartient à celui qui la reçoit et ne retourne pas à celui qui l’a donnée, car il s’agit d’un don qui peut être transmis par héritage. »
- Sunan Abu Dawud, n°3555
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah رضي الله عنه : L’usufruit viager que le Messager d’Allah ﷺ a autorisé est seulement celui où l’on dit : « C’est pour toi et tes descendants. » Mais si l’on dit : « C’est à toi tant que tu vivras », alors cela revient à son propriétaire initial
- Sunan Abu Dawud, n°3556
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Ne donnez pas de biens pour qu’ils reviennent au survivant, et ne donnez pas d’usufruit viager. Si quelqu’un reçoit quelque chose en usufruit viager ou pour le survivant, cela revient à ses héritiers. »
- Sunan Abu Dawud, n°3557
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a tranché dans le cas d’une femme des Ansar à qui son fils avait donné un verger de palmiers. Elle est ensuite décédée. Son fils a dit : « Je le lui ai donné pour sa vie, et elle a des frères. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Cela lui appartient de son vivant et après sa mort. » Il a ensuite dit : « J’en ai fait une aumône pour elle. » Il a répondu : « C’est encore plus surprenant de ta part. »
- Sunan Abu Dawud, n°3558
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « L’usufruit viager est licite pour celui qui le reçoit, et le don d’un bien pour qu’il revienne au survivant est licite pour celui à qui il est donné. »
- Sunan Abu Dawud, n°3632
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Je voulais partir (en expédition) à Khaybar. Je suis donc allé voir le Prophète ﷺ, je l’ai salué et j’ai dit : « J’ai l’intention d’aller à Khaybar. » Il a dit : « Quand tu arriveras auprès de mon agent, prends de lui quinze wasqs (de dattes). S’il te demande un signe, pose ta main sur sa clavicule. »
- Sunan Abu Dawud, n°3681
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Si une grande quantité de quelque chose enivre, alors même une petite quantité en est interdite. »
- Sunan Abu Dawud, n°3699
Jabir ibn ‘Abd Allah a dit : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ a interdit l’utilisation de certains récipients pour le vin, les Ansar ont dit : « Nous ne pouvons pas nous en passer. » Il a alors dit : « Dans ce cas, non. »
- Sunan Abu Dawud, n°3702
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : « On faisait tremper des dattes pour le Messager d’Allah ﷺ dans une outre. Mais lorsqu’ils ne trouvaient pas d’outre, ils les faisaient tremper pour lui dans un petit récipient en pierre. »
- Sunan Abu Dawud, n°3703
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de mélanger des raisins secs avec des dattes sèches, ainsi que des dattes pas mûres avec des dattes fraîches. »
- Sunan Abu Dawud, n°3709
Qatadah a rapporté de la part de Jabir ibn Zaid et de ‘Ikrimah qu’ils désapprouvaient la boisson faite uniquement à partir de dattes pas mûres. Ils ont rapporté cela d’après Ibn Abbas رضي الله عنه, qui a dit : « J’ai peur que ce ne soit du muzza, dont (les gens de) ‘Abd al-Qais avaient été interdits. » J’ai demandé à Qatadah : « Qu’est-ce que le muzza ? » Il a répondu : « C’est une boisson de dattes préparée dans une jarre verte ou dans des récipients enduits de poix. »
- Sunan Abu Dawud, n°3724
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : « Le Prophète ﷺ est allé rendre visite à un homme des Ansar, accompagné d’un de ses compagnons qui arrosait son jardin. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Si tu as de l’eau qui est restée dans une outre pendant la nuit, nous en voudrions bien, sinon nous boirons à la source.” »
- Sunan Abu Dawud, n°3731
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a dit : « Fermez votre porte en mentionnant le nom d’Allah, car le diable n’ouvre pas une porte fermée ; éteignez votre lampe en mentionnant le nom d’Allah, couvrez votre récipient, même avec un simple morceau de bois, en mentionnant le nom d’Allah, et attachez votre outre à eau en mentionnant le nom d’Allah. »
- Sunan Abu Dawud, n°3732
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Le Prophète ﷺ a dit — cette version n’est pas complète — : « Le diable n’ouvre pas une porte fermée, ne détache pas une outre à eau, et ne découvre pas un récipient, car une souris peut mettre le feu à une maison avec ses habitants. »
- Sunan Abu Dawud, n°3733
Rapporté par Jabir b. Abd Allah : Le Prophète ﷺ a dit : « Rassemblez vos enfants quand la nuit tombe, ou le soir (selon Musaddad), car les djinns sortent et peuvent les attraper. »
- Sunan Abu Dawud, n°3734
Rapporté par Jabir : Nous étions avec le Prophète ﷺ et il a demandé à boire. Un homme du groupe a proposé : « Ne devrions-nous pas te donner du nabidh (boisson à base de dattes) ? » Il a répondu : « Oui. » L’homme est parti rapidement et a rapporté une coupe de nabidh. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas couverte, même avec un morceau de bois ? » Abu Dawud a dit : La version d’Al-Asma’i dit : « Tu le mets dessus. »
- Sunan Abu Dawud, n°3740
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un de vous est invité à un repas, il doit accepter. S’il veut, il peut manger ; s’il veut, il peut s’en aller. »
- Sunan Abu Dawud, n°3747
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Quand le Prophète ﷺ revenait à Médine, il sacrifiait un chameau ou une vache
- Sunan Abu Dawud, n°3758
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « La prière ne doit pas être retardée à cause du repas ni pour aucune autre raison. »
- Sunan Abu Dawud, n°3762
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ sortit d’une vallée de montagne où il s’était soulagé. Il y avait des dattes sèches sur un bouclier devant nous. Nous l’avons appelé et il a mangé avec nous. Il n’a pas touché à l’eau
- Sunan Abu Dawud, n°3765
Jabir bin ‘Abd Allah رضي الله عنه a dit avoir entendu le Prophète ﷺ dire : « Quand un homme entre chez lui et mentionne le nom d’Allah en entrant et sur sa nourriture, le diable dit : “Tu n’as ni endroit où passer la nuit ni repas du soir.” Mais s’il entre sans mentionner le nom d’Allah, le diable dit : “Tu as trouvé un endroit où passer la nuit.” Et s’il ne mentionne pas le nom d’Allah sur sa nourriture, il dit : “Tu as trouvé un endroit où passer la nuit et un repas du soir.” »
- Sunan Abu Dawud, n°3768
Rapporté par Umayyah ibn Makhshi : Umayyah était assis et un homme mangeait. Il n’a pas mentionné le nom d’Allah jusqu’à la dernière bouchée. Quand il l’a portée à sa bouche, il a dit : « Au nom d’Allah au début et à la fin. » Le Prophète ﷺ a ri et a dit : « Le diable a mangé avec lui, mais quand il a mentionné le nom d’Allah, il a vomi ce qu’il avait dans le ventre. » Abu Dawud a précisé : Jabir bin Subh est le grand-père de Sulaiman bin Harb du côté maternel
- Sunan Abu Dawud, n°3788
Rapporté par Jabir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la viande des ânes domestiques le jour de Khaybar, mais il a permis la viande de cheval
- Sunan Abu Dawud, n°3789
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le jour de Khaybar, nous avons abattu des chevaux, des mulets et des ânes. Le Messager d’Allah ﷺ nous a interdit (de manger) les mulets et les ânes, mais il n’a pas interdit la viande de cheval
- Sunan Abu Dawud, n°3801
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : J’ai interrogé le Messager d’Allah ﷺ au sujet de la hyène. Il a répondu : « C’est une bête de chasse, et si quelqu’un en état d’ihram la chasse, il doit offrir un mouton en compensation. »
- Sunan Abu Dawud, n°3807
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a interdit de recevoir un paiement pour un chat. Ibn AbdulMalik a dit : « Il a aussi interdit de manger un chat et de tirer profit de son prix. »
- Sunan Abu Dawud, n°3808
Jabir b. ‘Abd Allah a dit : Le jour de Khaybar, le Messager d’Allah ﷺ nous a interdit de manger la chair des ânes domestiques et nous a ordonné de manger de la viande de cheval. ‘Amr a dit : « J’ai informé Abu al-Sha’tha’ de ce récit. Il a dit : “Al-Hakam al-Ghifari parmi nous a dit cela, et ‘l’océan’ l’a nié, voulant parler d’Ibn ‘Abbas.” »
- Sunan Abu Dawud, n°3815
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Ce que la mer rejette et laisse sur le rivage, vous pouvez le manger, mais ce qui meurt dans la mer et flotte, vous ne devez pas le manger. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été transmise par Sufyan al-Thawri, Ayyub et Hammad d’Abu al-Zubair comme étant la parole de Jabir lui-même (et non du Prophète). Elle a aussi été transmise directement du Prophète ﷺ par une chaîne faible par Abu Dhi'b, d’Abu al-Zubair, d’après Jabir, du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°3816
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Un homme s’est arrêté à Harrah avec sa femme et ses enfants. Un autre lui a dit : « Ma chamelle s’est égarée ; si tu la trouves, retiens-la. » Il l’a trouvée, mais n’a pas trouvé son propriétaire, et elle est tombée malade. Sa femme a dit : « Égorge-la. » Mais il a refusé et elle est morte. Elle a dit : « Dépeçons-la pour sécher sa graisse et sa viande, puis les manger. » Il a dit : « Laisse-moi demander au Messager d’Allah ﷺ. » Il est donc allé le voir et lui a demandé. Le Prophète ﷺ a dit : « As-tu de quoi subvenir à tes besoins ? » Il a répondu : « Non. » Il a alors dit : « Alors mangez-la. » Ensuite, le propriétaire est venu et il lui a raconté l’histoire. Il a dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas égorgée ? » Il a répondu : « J’avais honte (ou peur) de toi. »
- Sunan Abu Dawud, n°3820
Jabir a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : « Quel bon condiment que le vinaigre ! »
- Sunan Abu Dawud, n°3821
Jabir b. ‘Abd Allah a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : « Quel bon condiment que le vinaigre ! »
- Sunan Abu Dawud, n°3822
Jabir b. ‘Abd Allah a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui mange de l’ail ou de l’oignon doit s’éloigner de nous. » Ou il a dit : « Il doit s’éloigner de notre mosquée ou rester chez lui. » Un plat contenant des légumes verts lui a été apporté, et en remarquant une odeur, il a demandé ce que c’était. On lui a dit qu’il y avait des légumes. Il a alors dit : « Approchez-le », à l’un de ses compagnons qui était avec lui. Quand il l’a vu, il a refusé d’en manger et a dit : « Mange, car moi, je converse intimement avec Celui avec qui vous ne conversez pas. » Ahmad b. Salih a dit : Ibn Wahb a expliqué que le mot badr signifie plat
- Sunan Abu Dawud, n°3838
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : J’étais en expédition avec le Messager d’Allah ﷺ. Nous avons pris les ustensiles et les outres des polythéistes et nous les avons utilisés. Il ne nous a pas reproché cela
- Sunan Abu Dawud, n°3840
Jabir a dit : Le Messager d’Allah ﷺ nous a envoyés en expédition et a désigné Abu ‘Ubaidah ibn al-Jarrah comme chef. Nous devions intercepter une caravane des Quraysh. Il nous a donné un sac de dattes comme provision pour le voyage. Nous n’avions rien d’autre. Abu ‘Ubaidah donnait à chacun de nous une datte. Nous la sucions comme un enfant, puis nous buvions de l’eau, et cela nous suffisait pour la journée. Nous frappions aussi les feuilles des arbres avec nos bâtons pour les manger après les avoir mouillées. Nous sommes ensuite arrivés sur la côte et avons vu une masse énorme. En nous approchant, nous avons découvert que c’était un animal appelé al-anbar. Abu ‘Ubaidah a dit : « C’est une bête morte, ce n’est pas permis pour nous. » Puis il a dit : « Non, nous sommes les envoyés de l’Apôtre d’Allah ﷺ et nous sommes sur le chemin d’Allah. Si vous êtes contraints par la nécessité, alors mangez-en. » Nous nous en sommes nourris pendant un mois, jusqu’à ce que nous prenions du poids, et nous étions trois cents. Quand nous sommes revenus voir le Messager d’Allah ﷺ, nous lui avons raconté cela. Il a dit : « C’est une subsistance qu’Allah vous a accordée. Si vous en avez encore, donnez-m’en à manger. » Nous lui en avons donc envoyé et il en a mangé
- Sunan Abu Dawud, n°3853
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Abul Haytham ibn at-Tayhan prépara un repas pour le Messager d’Allah ﷺ, et il invita le Prophète ﷺ ainsi que ses Compagnons. Lorsqu’ils eurent terminé, il dit : « Si des gens entrent chez un homme, mangent sa nourriture, boivent sa boisson et invoquent (Allah) en sa faveur, cela est sa récompense. »
- Sunan Abu Dawud, n°3863
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ s’est fait saigner (cupping) au-dessus de la cuisse à cause d’une contusion dont il souffrait
- Sunan Abu Dawud, n°3864
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a envoyé un médecin auprès de Ubayy ibn Ka’b, et il lui a ouvert une veine
- Sunan Abu Dawud, n°3866
Jabir رضي الله عنه a dit : Le Prophète ﷺ a cautérisé Sa’d ibn Mu’adh à cause d’une blessure par flèche
- Sunan Abu Dawud, n°3868
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : On interrogea le Messager d’Allah ﷺ au sujet d’un charme pour celui qui est possédé (nashrah). Il répondit : « Cela fait partie des œuvres du diable. »
- Sunan Abu Dawud, n°3925
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a pris la main d’un homme atteint de lèpre tuberculeuse ; il a ensuite mis sa main avec la sienne dans le plat et a dit : « Mange avec confiance en Allah et place ta confiance en Lui. »
- Sunan Abu Dawud, n°3952
Un récit similaire a aussi été transmis par Jabir ibn Zaid et al-Hasan par une autre chaîne de rapporteurs. Abu Dawud a dit : « Le rapporteur Sa’id a préservé la tradition plus soigneusement que Hammad. »
- Sunan Abu Dawud, n°3954
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : « Nous vendions des mères-esclaves à l’époque du Messager d’Allah ﷺ et d’Abu Bakr. Quand Omar est devenu calife, il nous l’a interdit et nous avons arrêté. »
- Sunan Abu Dawud, n°3955
Jabir ibn Abd Allah a dit : « Un homme a déclaré que son esclave serait libre après sa mort, mais il n’avait pas d’autre bien. Le Prophète ﷺ a donc ordonné de le vendre. Il a été vendu pour sept cents ou neuf cents (dirhams). »
- Sunan Abu Dawud, n°3956
Le récit mentionné ci-dessus a aussi été transmis par Jabir ibn Abd Allah par une autre chaîne de rapporteurs. Cette version ajoute : Le Prophète ﷺ a dit : « Tu es plus en droit de recevoir son prix, et Allah n’en a pas besoin. »
- Sunan Abu Dawud, n°3957
Jabir a dit : « Un homme des Ansar appelé Abu Madhkur a déclaré que son esclave nommé Ya’qub serait libre après sa mort, mais il n’avait pas d’autre bien. Le Messager d’Allah ﷺ l’a donc appelé et a dit : “Qui veut l’acheter ?” Nu’aim ibn Abd Allah ibn al-Nahham l’a acheté pour huit cents dirhams. Quand il les lui a remis, le Prophète ﷺ a dit : “Si l’un de vous est pauvre, qu’il commence par lui-même ; s’il reste quelque chose, qu’il le donne à sa famille ; s’il reste encore, qu’il le donne à ses proches ; et s’il en reste encore (après qu’ils aient reçu quelque chose), alors ici et là.” »
- Sunan Abu Dawud, n°3969
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a récité le verset du Coran : « Et prenez la station d’Abraham comme lieu de prière. »
- Sunan Abu Dawud, n°3995
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : J’ai vu le Prophète ﷺ réciter le verset : « Pense-t-il que sa richesse le rendra immortel ? »
- Sunan Abu Dawud, n°4059
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Nous retirions la soie aux garçons et la laissions aux filles. Mis’ar a dit : J’ai demandé à Amr ibn Dinar à ce sujet, mais il ne le savait pas
- Sunan Abu Dawud, n°4062
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ nous a rendu visite et a vu un homme échevelé, les cheveux en désordre. Il a dit : « Cet homme ne pourrait-il pas trouver de quoi arranger ses cheveux ? » Il a vu un autre homme portant des vêtements sales et a dit : « Cet homme ne pourrait-il pas trouver de quoi laver ses vêtements ? »
- Sunan Abu Dawud, n°4075
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Quand je suis venu voir le Prophète ﷺ, il était assis, les mains autour des genoux, portant un manteau dont la bordure recouvrait ses pieds
- Sunan Abu Dawud, n°4076
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ est entré à La Mecque l’année de la Conquête en portant un turban noir sur la tête
- Sunan Abu Dawud, n°4081
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit qu’un homme s’enroule complètement dans un vêtement en cachant ses mains à l’intérieur, ou qu’il s’assoie dans un seul habit en entourant ses genoux avec ses mains
- Sunan Abu Dawud, n°4084
Rapporté par AbuJurayy Jabir ibn Salim al-Hujaymi رضي الله عنه : J’ai vu un homme dont l’avis était respecté par les gens, et tout ce qu’il disait, ils l’acceptaient. J’ai demandé : « Qui est-ce ? » On m’a dit : « C’est le Messager d’Allah ﷺ. » J’ai dit : « Que la paix soit sur toi, Messager d’Allah », deux fois. Il a dit : « Ne dis pas “Que la paix soit sur toi”, car c’est un salut pour les morts. Dis plutôt : “La paix soit sur toi”. » J’ai demandé : « Tu es le Messager d’Allah (que la paix soit sur toi) ? » Il a répondu : « Je suis le Messager d’Allah, Celui que tu invoques quand un malheur t’atteint et Il l’éloigne, quand tu souffres de sécheresse et que tu L’invoques, Il fait pousser la nourriture pour toi, et quand tu es dans un endroit désert et que ta chamelle s’égare, tu L’invoques et Il te la ramène. » J’ai dit : « Donne-moi un conseil. » Il a dit : « N’insulte personne. » Il a précisé qu’il n’a plus insulté ni homme libre, ni esclave, ni chameau, ni mouton après cela. Il a dit : « Ne méprise aucune bonne action, et quand tu parles à ton frère, montre-lui un visage souriant. C’est une bonne action. Porte ton vêtement jusqu’à mi-mollet ; si tu ne peux pas, alors jusqu’aux chevilles. Prends garde à laisser traîner ton vêtement, car c’est de l’orgueil et Allah n’aime pas l’orgueil. Et si quelqu’un t’insulte et te fait honte à cause de quelque chose qu’il trouve chez toi, ne lui rends pas la pareille pour ce que tu trouves chez lui ; il portera la faute pour cela. »
- Sunan Abu Dawud, n°4105
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Umm Salamah a demandé au Messager d’Allah ﷺ la permission de se faire faire une saignée. Il ordonna à Abu Tibah de le faire. Le transmetteur a dit : Je pense qu’il était son frère de lait ou un garçon qui n’avait pas encore atteint la puberté
- Sunan Abu Dawud, n°4133
Rapporté par Jabir : Nous étions avec le Prophète ﷺ en voyage. Il a dit : « Portez régulièrement des sandales, car un homme continue à monter tant qu’il porte des sandales. »
- Sunan Abu Dawud, n°4135
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit à un homme d’enfiler ses sandales en restant debout
- Sunan Abu Dawud, n°4137
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand la lanière de la sandale de l’un d’entre vous se casse, il ne doit pas marcher avec une seule sandale tant qu’il ne l’a pas réparée. Il ne doit pas marcher avec une seule chaussure, ni manger avec la main gauche. »
- Sunan Abu Dawud, n°4142
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a parlé de la literie et a dit : « Il doit y avoir un lit pour un homme, un lit pour sa femme, un troisième pour un invité, mais un quatrième pour le diable. »
- Sunan Abu Dawud, n°4143
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Quand je suis allé voir le Prophète ﷺ chez lui, je l’ai vu assis, appuyé sur un coussin. Le rapporteur Ibn al-Jarrah a ajouté : “du côté gauche”. Abu Dawud a dit : Ishaq b. Mansur l’a transmis d’Isra’il, en mentionnant aussi les mots “du côté gauche”
- Sunan Abu Dawud, n°4145
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « As-tu fabriqué des coussins ? » J’ai répondu : « Comment pourrions-nous nous permettre des coussins ? » Il a dit : « Bientôt, vous aurez des coussins. »
- Sunan Abu Dawud, n°4156
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a ordonné à Omar ibn al-Khattab, qui se trouvait à al-Batha’ lors de la conquête de La Mecque, d’aller à la Ka’bah et d’effacer toutes les images qui s’y trouvaient. Le Prophète ﷺ n’y est pas entré tant que toutes les images n’avaient pas été effacées
- Sunan Abu Dawud, n°4201
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous laissions pousser notre barbe, sauf pendant le Hajj ou la ‘Umrah. Abu Dawud a dit : Istihdad signifie se raser les poils pubiens
- Sunan Abu Dawud, n°4204
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Le jour de la conquête de La Mecque, on amena Abu Quhafah dont la tête et la barbe étaient blanches comme l’hysope. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Changez cela, mais évitez le noir. »
- Sunan Abu Dawud, n°4279
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Le Prophète ﷺ a dit : « La religion continuera d’être établie tant qu’il y aura douze califes parmi vous, et toute la communauté sera d’accord sur chacun d’eux. » J’ai ensuite entendu du Prophète ﷺ des paroles que je n’ai pas comprises. J’ai demandé à mon père : « Que dit-il ? » Il a répondu : « Ils seront tous issus des Quraysh. »
- Sunan Abu Dawud, n°4280
Rapporté par Jabir ibn Samurah : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Cette religion restera forte jusqu’à l’époque de douze califes. » Les gens ont alors dit : « Allah est le Plus Grand ! » et il y a eu du tumulte. Ensuite, il a dit quelque chose à voix basse que je n’ai pas compris. J’ai donc demandé à mon père : « Qu’a-t-il dit, père ? » Il a répondu : « Ils seront tous issus des Quraysh. »
- Sunan Abu Dawud, n°4281
Le hadith mentionné ci-dessus a aussi été transmis par Jabir ibn Samurah par une autre chaîne de rapporteurs. Cette version ajoute : Lorsqu’il est rentré chez lui, les Quraysh sont venus le voir et ont dit : « Que se passera-t-il ensuite ? » Il a répondu : « Alors, le désordre régnera. »
- Sunan Abu Dawud, n°4328
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ a dit depuis le minbar : « Des gens naviguaient en mer quand leur nourriture s’est épuisée. Une île est apparue devant eux. Ils sont descendus pour chercher du pain. Ils ont rencontré la Jassasah (l’espion du Dajjal). » J’ai demandé à Abu Salamah : « Qu’est-ce que la Jassasah ? » Il a répondu : « C’est une femme dont les poils recouvrent la peau et la tête. » Elle a dit : « Dans ce château. » Il a ensuite raconté la suite du récit (n°4311) : il a posé des questions sur les palmiers de Baysan et la source de Zughar. Il a dit : « C’est le Dajjal. » Ibn Salamah m’a dit : « Il y a autre chose dans ce récit, mais je ne m’en souviens pas. » Il a dit : Jabir a témoigné que c’était lui, Ibn Sayyad. J’ai dit : « Il est mort. » Il a répondu : « Qu’il meure. » J’ai dit : « Il a accepté l’islam. » Il a répondu : « Qu’il accepte l’islam. » J’ai dit : « Il est entré à Médine. » Il a répondu : « Qu’il entre à Médine. »
- Sunan Abu Dawud, n°4331
Rapporté par Muhammad ibn al-Munkadir : Il a vu Jabir ibn Abdullah jurer par Allah qu’Ibn as-Sa’id était le Dajjal. J’ai exprimé ma surprise en disant : « Tu jures par Allah ! » Il a répondu : « J’ai entendu ‘Umar jurer cela en présence du Messager d’Allah ﷺ, et le Messager d’Allah ﷺ n’a pas désapprouvé. »
- Sunan Abu Dawud, n°4332
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Nous avons vu la dernière apparition d’Ibn Sayyad lors de la bataille de Harrah
- Sunan Abu Dawud, n°4339
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un vit parmi des gens qui commettent des désobéissances, et qu’ils peuvent le faire changer mais ne le font pas, Allah les frappera d’un châtiment avant leur mort. »
- Sunan Abu Dawud, n°4374
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Une femme de la tribu Makhzoum empruntait des objets et niait les avoir reçus, alors le Prophète ﷺ a ordonné qu’on lui coupe la main. Le rapporteur a ensuite transmis le reste de la tradition comme celle d’al-Laith, disant : Ainsi, le Prophète ﷺ lui a fait couper la main. Abu Dawud a dit : Ibn Wahb a transmis cette tradition de Yunus d’après al-Zuhri, et dans cette version il a dit : al-Laith a dit : Une femme a commis un vol à l’époque du Prophète ﷺ lors de la conquête de La Mecque. Cela a été transmis par al-Laith de Yunus d’après Ibn Shihab avec sa chaîne de rapporteurs. Il a dit dans cette version : Une femme a emprunté des objets. Mas‘ud ibn al-Aswad a aussi transmis une tradition similaire du Prophète ﷺ et a dit : Un tissu de velours a été volé dans la maison du Messager d’Allah ﷺ. Abu Dawud a dit : Abu al-Zubair a rapporté d’après Jabir : Une femme a volé et s’est réfugiée auprès de Zainab, fille du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°4391
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « On ne coupe pas la main à celui qui pille, mais celui qui pille ouvertement ne fait pas partie des nôtres. »
- Sunan Abu Dawud, n°4392
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Il a aussi rapporté par cette chaîne : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « On ne coupe pas la main à celui qui trahit. »
- Sunan Abu Dawud, n°4393
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été rapportée par Jabir par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version ajoute : « On ne coupe pas la main à celui qui arrache quelque chose. » (Abu Dawud a dit : Ibn Juraij n’a pas entendu ces deux traditions d’Abu al-Zubair, Ahmad b. Hanbal m’a informé qu’Ibn Juraij les a entendues de Yasin al-Zayyat. Abu Dawud a dit : Al-Mughirah b. Muslim l’a rapportée d’Abu al-Zubair, de Jabir, du Prophète ﷺ)
- Sunan Abu Dawud, n°4410
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un voleur fut amené au Prophète ﷺ. Il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a commis un vol, Messager d’Allah ! » Alors il dit : « Coupez-lui la main. » Sa main droite fut donc coupée. Il fut amené une seconde fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a commis un vol, Messager d’Allah ! » Alors il dit : « Coupez-lui le pied. » Son pied gauche fut donc coupé. Il fut amené une troisième fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a commis un vol, Messager d’Allah ! » Alors il dit : « Coupez-lui la main. » (Sa main gauche fut donc coupée.) Il fut amené une quatrième fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a commis un vol, Messager d’Allah ! » Alors il dit : « Coupez-lui le pied. » Son pied droit fut donc coupé. Il fut amené une cinquième fois et il dit : « Tuez-le. » Nous l’avons alors emmené et tué. Ensuite, nous l’avons traîné, jeté dans un puits et lancé des pierres sur lui
- Sunan Abu Dawud, n°4420
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Muhammad ibn Ishaq a dit : J’ai raconté l’histoire de Ma’iz ibn Malik à Asim ibn Umar ibn Qatadah. Il m’a dit : Hasan ibn Muhammad ibn Ali ibn AbuTalib m’a dit : « Des hommes de la tribu d’Aslam, que je ne blâme pas et que tu apprécies, m’ont transmis cette parole du Messager d’Allah ﷺ : “Pourquoi ne l’avez-vous pas laissé ?” » Il a dit : Mais je n’ai pas compris cette tradition. Je suis donc allé voir Jabir ibn Abdullah et lui ai dit : « Des hommes de la tribu d’Aslam rapportent que le Messager d’Allah ﷺ a dit, lorsqu’on lui a parlé de l’angoisse de Ma’iz à cause des pierres : “Pourquoi ne l’avez-vous pas laissé ?” Mais je ne connais pas cette tradition. » Il a dit : « Mon cousin, je connais cette tradition mieux que quiconque. J’étais parmi ceux qui ont lapidé cet homme. Quand nous sommes sortis avec lui, que nous l’avons lapidé et qu’il a ressenti la douleur des pierres, il a crié : “Ô gens ! Ramenez-moi au Messager d’Allah ﷺ. Mon peuple m’a tué et trompé ; ils m’ont dit que le Messager d’Allah ﷺ ne me tuerait pas.” Nous ne l’avons pas laissé jusqu’à ce que nous le tuions. Quand nous sommes revenus auprès du Messager d’Allah ﷺ, nous l’en avons informé. Il a dit : “Pourquoi ne l’avez-vous pas laissé et ne me l’avez-vous pas ramené ?” et il a dit cela afin que le Messager d’Allah ﷺ puisse s’en assurer auprès de lui. Mais il n’a pas dit cela pour abandonner la peine prescrite. » Il a dit : « J’ai alors compris le sens de la tradition. »
- Sunan Abu Dawud, n°4422
Jabir b. Samurah رضي الله عنه a dit : J’ai vu Ma’iz b. Malik lorsqu’il fut amené au Prophète ﷺ. C’était un homme petit et musclé. Il ne portait pas le vêtement ample. Il a reconnu quatre fois avoir commis la fornication. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Peut-être l’as-tu embrassée ? » Il répondit que cet homme, le plus méprisable, avait commis la fornication. Le Prophète ﷺ le fit alors lapider à mort et fit un discours en disant : « Attention, chaque fois que nous partons en expédition dans le sentier d’Allah, l’un d’eux (c’est-à-dire les gens) reste en arrière en bêlant comme un bouc, et donne un peu de son lait (c’est-à-dire son sperme) à l’une des femmes. Si Allah me permet d’en attraper un, je le dissuaderai (d’approcher les femmes) en le punissant sévèrement. »
- Sunan Abu Dawud, n°4423
Simak a dit : J’ai entendu cette tradition de Jabir b. Samurah. Mais la première version est plus complète. Cette version précise : Il l’a répétée deux fois. Simak a dit : Je l’ai racontée à Sa’id b. Jubair. Il a dit : Il l’a répétée quatre fois
- Sunan Abu Dawud, n°4430
Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه a dit : Un homme de la tribu d’Aslam vint voir le Messager d’Allah ﷺ et avoua avoir commis la fornication. Le Prophète ﷺ se détourna de lui. Quand il témoigna contre lui-même à quatre reprises, le Prophète ﷺ demanda : « Es-tu fou ? » Il répondit : « Non. » Il demanda : « Es-tu marié ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète ﷺ ordonna alors qu’il soit lapidé sur la place de prière. Quand les pierres le blessèrent, il s’enfuit, mais il fut rattrapé et lapidé à mort. Le Prophète ﷺ parla alors en bien de lui et ne pria pas sur lui
- Sunan Abu Dawud, n°4438
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un homme commit la fornication avec une femme. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’on lui inflige la peine légale de flagellation. On l’informa ensuite qu’il était marié. Il ordonna alors qu’il soit lapidé à mort. Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis par Muhammad b. Bakr al-Barsani d’après Ibn Juraij comme une parole de Jabir, et Abu ‘Asim l’a transmis d’Ibn Juraij de façon similaire à celle d’Ibn Wahb. Il n’a pas mentionné le Prophète ﷺ. Mais il a dit : Un homme commit la fornication, sans savoir qu’il était marié ; il fut donc flagellé. Puis on apprit qu’il était marié, alors il fut lapidé à mort
- Sunan Abu Dawud, n°4439
Jabir رضي الله عنه a dit : Un homme commit la fornication avec une femme. On ne savait pas qu’il était marié. Il fut donc flagellé. Puis on apprit qu’il était marié, alors il fut lapidé à mort
- Sunan Abu Dawud, n°4452
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : Les Juifs ont amené un homme et une femme de leur communauté qui avaient commis la fornication. Il a dit : « Amenez-moi deux de vos savants. » Ils ont alors amené les deux fils de Suriya. Il les a fait jurer et a dit : « Que pensez-vous de la situation si ces deux personnes témoignent avoir vu son sexe pénétrer dans le sexe de la femme, comme un bâton de khôl dans son étui, seront-ils lapidés ? » Il a demandé : « Qu’est-ce qui vous empêche de les lapider ? » Ils ont répondu : « Notre règle a disparu, alors nous avons désapprouvé le fait de tuer. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors demandé quatre témoins. Ils ont amené quatre témoins qui ont attesté avoir vu son sexe pénétrer dans le sexe de la femme, comme un bâton de khôl dans son étui. Le Prophète ﷺ a alors ordonné qu’on les lapide
- Sunan Abu Dawud, n°4455
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a fait lapider à mort un homme et une femme juifs qui avaient commis la fornication
- Sunan Abu Dawud, n°4507
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Je ne pardonnerai à personne qui tue après avoir accepté le prix du sang. »
- Sunan Abu Dawud, n°4510
Rapporté par Ibn Shihab : Jabir ibn Abdullah disait qu’une femme juive des habitants de Khaybar avait empoisonné un mouton rôti et l’avait offert au Messager d’Allah ﷺ, qui en prit la patte de devant et en mangea. Un groupe de ses compagnons mangea aussi avec lui. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Retirez vos mains (du plat). » Puis il fit appeler la femme juive et lui demanda : « As-tu empoisonné ce mouton ? » Elle répondit : « Qui t’en a informé ? » Il dit : « C’est cette patte de devant que j’ai dans la main qui m’en a informé. » Elle dit : « Oui. » Il demanda : « Qu’avais-tu l’intention de faire ? » Elle répondit : « Je me suis dit : si tu es un prophète, cela ne te fera pas de mal ; si tu n’es pas un prophète, nous serons débarrassés de toi. » Le Messager d’Allah ﷺ lui pardonna et ne la punit pas. Mais certains de ses compagnons qui en avaient mangé moururent. Le Messager d’Allah ﷺ se fit faire une saignée à l’épaule à cause de ce qu’il avait mangé du mouton. Abu Hind lui fit la saignée avec une corne et un couteau. Il était un client des Banu Bayadah parmi les Ansar
- Sunan Abu Dawud, n°4511
Rapporté par Abu Salamah : Une femme juive offrit un mouton rôti au Messager d’Allah ﷺ à Khaybar. Il rapporta ensuite le reste du récit comme celui de Jabir (n°4495). Il dit : Puis Bashir ibn al-Bara’ ibn Ma’rur al-Ansari mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Il rapporta ensuite le reste du récit semblable à celui de Jabir (n°4495). Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Mais il ne mentionna pas la saignée
- Sunan Abu Dawud, n°4514
Rapporté par ‘Abd al-Rahman ibn ‘Abd Allah ibn Ka’b ibn Malik, d’après son père : Umm Mubashshir a dit (Abu Sa’id ibn al-A’rabi a dit : il l’a donc rapporté d’après sa mère ; ce qui est correct, c’est : d’après son père, et non sa mère) : Je suis entrée auprès du Prophète ﷺ. Il mentionna alors le récit de Makhlad ibn Khalid, semblable à celui de Jabir. Le narrateur dit : Puis Bishr ibn al-Bara’ ibn Ma’rur mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Il rapporta ensuite le reste du récit comme celui de Jabir. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Dans cette version, il n’est pas fait mention de la saignée
- Sunan Abu Dawud, n°4544
Abu Dawud a dit : J’ai lu à Sa’id ibn Ya’qub al-Taliqini qui a dit : Abu Tumailah nous a transmis, en disant : Muhammad ibn Ishaq nous a transmis, disant : ‘Ata a rapporté de Jabir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه que le Messager d’Allah ﷺ a fixé ; et il a mentionné la tradition comme celle de Musa ; il a dit : « Et ceux qui possèdent des céréales doivent donner une quantité que je ne me rappelle pas. »
- Sunan Abu Dawud, n°4575
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : L’une des deux femmes de Hudhayl a tué l’autre. Chacune avait un mari et des enfants. Le Messager d’Allah ﷺ a fixé que le prix du sang pour la femme tuée devait être payé par les proches de la femme du côté paternel. Il a déclaré son mari et son enfant innocents. Les proches de la femme qui a tué ont dit : « Nous hériterons d’elle. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Non, ce sont ses enfants et son mari qui hériteront d’elle. »
- Sunan Abu Dawud, n°4636
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La nuit dernière, un homme pieux a eu une vision dans laquelle Abu Bakr semblait être uni au Messager d’Allah ﷺ, ‘Umar à Abu Bakr, et ‘Uthman à ‘Umar. » Jabir a dit : « Quand nous nous sommes levés et avons quitté le Messager d’Allah ﷺ, nous avons dit : “L’homme pieux, c’est le Messager d’Allah ﷺ, et le fait qu’ils soient unis signifie qu’ils sont les dirigeants de cette affaire avec laquelle Allah a envoyé Son Prophète ﷺ.” »
- Sunan Abu Dawud, n°4653
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun de ceux qui ont prêté serment d’allégeance sous l’arbre n’ira en enfer. »
- Sunan Abu Dawud, n°4678
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Entre une personne et la mécréance, il y a l’abandon de la prière. »
- Sunan Abu Dawud, n°4727
Rapporté par Jabir b. ‘Abd Allah : Le Prophète ﷺ a dit : « J’ai reçu la permission de parler d’un des anges d’Allah qui porte le Trône : la distance entre le lobe de son oreille et son épaule équivaut à un voyage de sept cents ans. »
- Sunan Abu Dawud, n°4734
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ s’est présenté aux gens à Arafat en disant : « Y a-t-il un homme qui m’emmènera auprès de son peuple ? Les Quraysh m’ont empêché de transmettre la parole de mon Seigneur. »
- Sunan Abu Dawud, n°4741
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Prophète ﷺ dire : « Ceux qui entreront au Paradis y mangeront et y boiront. »
- Sunan Abu Dawud, n°4753
Rapporté par Al-Bara’ ibn Azib رضي الله عنه : Nous sommes sortis avec le Messager d’Allah ﷺ pour accompagner le cercueil d’un homme des Ansar. Quand nous sommes arrivés à sa tombe, elle n’était pas encore creusée. Le Messager d’Allah ﷺ s’est assis, et nous nous sommes assis autour de lui, comme si des oiseaux étaient posés sur nos têtes. Il tenait un bâton avec lequel il grattait la terre. Il leva alors la tête et dit : « Cherchez la protection d’Allah contre le châtiment dans la tombe. » Il le dit deux ou trois fois. Dans la version de Jabir, il est ajouté : « Il entend le bruit de leurs sandales quand ils s’en vont, et à ce moment-là, on lui demande : “Ô untel ! Qui est ton Seigneur, quelle est ta religion, et qui est ton Prophète ?” » La version de Hannad dit : « Deux anges viendront à lui, le feront asseoir et lui demanderont : “Qui est ton Seigneur ?” Il répondra : “Mon Seigneur est Allah.” Ils lui demanderont : “Quelle est ta religion ?” Il répondra : “Ma religion est l’islam.” Ils lui demanderont : “Que disais-tu de l’homme qui a été envoyé parmi vous ?” Il répondra : “C’est le Messager d’Allah ﷺ.” Ils demanderont : “Comment as-tu su cela ?” Il répondra : “J’ai lu le Livre d’Allah, j’y ai cru et je l’ai reconnu comme vrai ; ce qui est confirmé par la parole d’Allah : ‘Allah affermit ceux qui croient par une parole ferme dans la vie présente et dans l’au-delà.’ ” » La version commune dit : « Alors un crieur appellera du ciel : “Mon serviteur a dit la vérité, alors étendez-lui un lit du Paradis, habillez-le d’un vêtement du Paradis et ouvrez-lui une porte vers le Paradis.” Ainsi, une brise et un parfum du Paradis lui parviendront, et son espace sera élargi à perte de vue. » Il mentionna aussi la mort du mécréant, en disant : « Son âme sera rendue à son corps, deux anges viendront à lui, le feront asseoir et lui demanderont : “Qui est ton Seigneur ?” Il répondra : “Hélas, je ne sais pas.” Ils lui demanderont : “Quelle est ta religion ?” Il répondra : “Hélas, je ne sais pas.” Ils demanderont : “Qui était l’homme envoyé parmi vous ?” Il répondra : “Hélas, je ne sais pas.” Alors un crieur appellera du ciel : “Il a menti, alors étendez-lui un lit de l’Enfer, habillez-le d’un vêtement de l’Enfer et ouvrez-lui une porte vers l’Enfer.” Alors la chaleur et un vent empoisonné de l’Enfer lui parviendront, et sa tombe sera resserrée jusqu’à ce que ses côtes se rejoignent. » La version de Jabir ajoute : « Un être aveugle et muet sera alors chargé de lui, muni d’un marteau si lourd que s’il frappait une montagne avec, elle deviendrait poussière. Il le frappera avec, et tout ce qui se trouve entre l’est et l’ouest l’entendra, sauf les hommes et les djinns, et il deviendra poussière. Ensuite, son âme lui sera rendue. »
- Sunan Abu Dawud, n°4813
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un reçoit quelque chose, il doit donner quelque chose en retour s’il en a les moyens ; s’il ne peut pas, qu’il le remercie. Celui qui le remercie pour cela l’a vraiment remercié, et celui qui le cache est ingrat envers lui. » Abu Dawud a dit : Ce hadith a été transmis par Yahya b. Ayyub, de `Umarah b. Ghaziyyah, de Sharahbil, d’après Jabir. Abu Dawud a ajouté : Dans la chaîne de transmission, `Umarah b. Ghaziyyah a dit : « Un homme de ma tribu a dit. » Cet homme est Sharahbil. Il est probable qu’ils ne l’appréciaient pas et c’est pourquoi ils ne l’ont pas nommé
- Sunan Abu Dawud, n°4814
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un reçoit un don et qu’il en parle, il remercie pour cela ; s’il le cache, il est ingrat. »
- Sunan Abu Dawud, n°4823
Rapporté par Jabir b. Samurah : Le Messager d’Allah ﷺ est entré dans la mosquée et a vu ses compagnons assis en petits groupes séparés. Il a dit : « Comment se fait-il que je vous voie en groupes séparés ? »
- Sunan Abu Dawud, n°4825
Rapporté par Jabir ibn Samurah : Quand nous venions voir le Prophète ﷺ, chacun s’asseyait là où il trouvait de la place
- Sunan Abu Dawud, n°4838
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ parlait de façon claire et posée
- Sunan Abu Dawud, n°4850
Jabir ibn Samurah رضي الله عنه a dit : Quand le Prophète ﷺ priait la prière de l’aube, il restait assis en tailleur à sa place jusqu’à ce que le soleil soit bien levé
- Sunan Abu Dawud, n°4865
Jabir رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit à un homme de s’allonger en posant (et selon la version de Qutaibah : “de lever”) une jambe sur l’autre. La version de Qutaibah ajoute : quand il était allongé sur le dos
- Sunan Abu Dawud, n°4868
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Quand un homme te confie quelque chose puis s’en va, cela devient un secret à garder. »
- Sunan Abu Dawud, n°4869
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Les réunions sont confidentielles, sauf dans trois cas : pour verser le sang injustement, commettre la fornication ou s’approprier un bien de façon injuste. »
- Sunan Abu Dawud, n°4884
Rapporté par Jabir ibn Abdullah et Abu Talhah ibn Sahl al-Ansari : Le Prophète ﷺ a dit : « Aucun homme musulman n’abandonnera un autre musulman dans un endroit où son honneur risque d’être bafoué et sa dignité attaquée, sans qu’Allah ne l’abandonne à son tour là où il aura besoin de Son aide. Et aucun homme musulman n’aidera un autre musulman dans un endroit où son honneur risque d’être attaqué et sa dignité bafouée, sans qu’Allah ne l’aide là où il aura besoin de Son aide. »
- Sunan Abu Dawud, n°4960
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si Allah me donne la vie (si Allah le veut), j’interdirai à mon peuple de donner les noms Nafi‘ (bénéfique), Aflah (heureux) et Barakah (bénédiction). » Al-A‘mash a dit : « Je ne sais pas s’il a mentionné Nafi‘ ou non. Quand un homme vient demander : “Y a-t-il Barakah (bénédiction) ?” les gens répondent : “Non.” » Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a été rapportée par Abu al-Zubair d’après Jabir, selon une autre chaîne de transmission, sans mentionner Barakah
- Sunan Abu Dawud, n°4965
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Appelez-vous par mon nom, mais n’utilisez pas ma kunyah (surnom). » Abu Dawud a dit : Abu Salih l’a transmis de la même manière d’après Abu Huraira, et il en est de même pour les traditions de Abu Sufyan d’après Jabir, de Salim ibn Abi al-Ja‘d d’après Jabir, de Sulaiman al-Yashkuri d’après Jabir, et de Ibn al-Munkadir d’après Jabir, ainsi que d’autres et Anas ibn Malik
- Sunan Abu Dawud, n°4966
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un porte mon nom, il ne doit pas porter ma kunyah, et si quelqu’un utilise ma kunyah, il ne doit pas porter mon nom. » Abu Dawud a dit : Ibn ‘Ajlan l’a transmis dans le même sens de son père d’après Abu Huraira. Cela a aussi été transmis par Abu Zar‘ah d’après Abu Huraira en deux versions différentes. Il en est de même pour la version de ‘Abd al-Rahman ibn Abi ‘Amrah d’après Abu Huraira. Cette version est discutée : Al-Thawri et Ibn Juraij l’ont transmise selon la version d’Abu al-Zubair ; et Ma‘qil ibn ‘Ubaid Allah selon la version d’Ibn Sirin. Il y a aussi divergence sur Musa ibn Yasar d’après Abu Huraira, transmis en deux versions : Hammad ibn Khalid et Ibn Abi Fudaik ont divergé dans leurs versions
- Sunan Abu Dawud, n°5022
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si l’un de vous voit une vision qui lui déplaît, qu’il crache trois fois sur sa gauche, qu’il cherche la protection d’Allah contre le diable trois fois, et qu’il change de côté en se couchant. »
- Sunan Abu Dawud, n°5103
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Quand vous entendez les chiens aboyer et les ânes braire la nuit, cherchez refuge auprès d’Allah, car ils voient ce que vous ne voyez pas. »
- Sunan Abu Dawud, n°5104
Rapporté par Ali ibn Umar ibn Husayn ibn Ali : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne sortez pas beaucoup quand il y a peu de monde dehors, car Allah, le Très-Haut, répand alors certaines de Ses créatures. » (Selon la version d’Ibn Marwan.) Dans cette version, il est dit : « Car Allah a des créatures. » Il a ensuite mentionné l’aboiement des chiens et le braiment des ânes de façon similaire. Il a ajouté dans sa version : Ibn al-Had a dit : Shurahbil ibn al-Hajib m’a rapporté de Jabir ibn Abdullah, du Messager d’Allah ﷺ, quelque chose de semblable
- Sunan Abu Dawud, n°5187
Rapporté par Jabir : Il est allé voir le Prophète ﷺ au sujet de la dette de son père. Il a dit : « J’ai frappé à la porte. Il a demandé : “Qui est là ?” J’ai répondu : ‘C’est moi.’ Il a dit : ‘Moi’, comme s’il n’aimait pas cette réponse. »
- Sahih al-Bukhari, n°4
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah Al-Ansari (en parlant de la période d’interruption de la révélation) rapportant les paroles du Prophète : « Alors que je marchais, j’ai soudain entendu une voix venant du ciel. J’ai levé les yeux et j’ai vu le même ange qui m’était apparu dans la grotte de Hira, assis sur une chaise entre le ciel et la terre. J’ai eu peur de lui et je suis rentré chez moi en disant : “Couvrez-moi !” Puis Allah a révélé les versets suivants du Coran : “Ô toi (c’est-à-dire Muhammad) enveloppé dans tes vêtements ! Lève-toi et avertis (les gens du châtiment d’Allah),… jusqu’à ‘et abandonne les idoles.’” (74.1-5) Après cela, la révélation a commencé à venir avec force, fréquemment et régulièrement
- Sahih al-Bukhari, n°194
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu me rendre visite alors que j’étais malade et inconscient. Il fit ses ablutions et aspergea le reste de l’eau sur moi. Je repris connaissance et dis : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! À qui ira mon héritage, car je n’ai ni ascendants ni descendants ? » Ensuite, les versets divins sur les parts d’héritage (Fara’id) furent révélés
- Sahih al-Bukhari, n°252
Rapporté par Abu Ja`far : Alors que mon père et moi étions avec Jabir bin `Abdullah, des gens lui ont demandé à propos du bain. Il a répondu : « Un Sa` d’eau te suffit. » Un homme a dit : « Un Sa` ne me suffit pas. » Jabir a dit : « Un Sa` suffisait à quelqu’un qui avait plus de cheveux que toi et qui était meilleur que toi (en parlant du Prophète). » Puis Jabir a mis son vêtement et a dirigé la prière
- Sahih al-Bukhari, n°255
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) versait de l’eau trois fois sur sa tête
- Sahih al-Bukhari, n°256
Rapporté par Abu Ja`far : Jabir bin `Abdullah m’a dit : « Ton cousin (Hasan bin Muhammad bin Al-Hanafiya) est venu me demander à propos du bain de Janaba. J’ai répondu : ‘Le Prophète (ﷺ) prenait trois poignées d’eau, les versait sur sa tête puis versait de l’eau sur son corps.’ Al-Hasan m’a dit : ‘J’ai beaucoup de cheveux.’ J’ai répondu : ‘Le Prophète (ﷺ) avait plus de cheveux que toi.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°335
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « J’ai reçu cinq choses qui n’ont été données à personne avant moi : 1. Allah m’a accordé la victoire par la crainte (qu’Il inspire à mes ennemis) sur une distance d’un mois de voyage. 2. La terre m’a été rendue pure et lieu de prière (pour moi et mes fidèles), donc n’importe lequel de mes fidèles peut prier là où l’heure de la prière arrive. 3. Le butin m’a été rendu licite alors qu’il ne l’était pour personne avant moi. 4. J’ai reçu le droit d’intercéder (le Jour de la Résurrection). 5. Chaque Prophète était envoyé à son peuple seulement, mais moi, j’ai été envoyé à toute l’humanité. »
- Sahih al-Bukhari, n°352
Rapporté par Muhammad bin Al-Munkadir : Un jour, Jabir a prié avec son izar noué dans le dos, alors que ses vêtements étaient posés à côté de lui sur un crochet en bois. Quelqu’un lui a demandé : « Pries-tu avec un seul izar ? » Il a répondu : « Je l’ai fait pour montrer à un ignorant comme toi. Est-ce que l’un d’entre nous avait deux vêtements à l’époque du Prophète ? »
- Sahih al-Bukhari, n°353
Rapporté par Muhammad bin Al Munkadir : J’ai vu Jabir bin `Abdullah prier avec un seul vêtement et il a dit qu’il avait vu le Prophète (ﷺ) prier avec un seul vêtement
- Sahih al-Bukhari, n°361
Rapporté par Sa`id bin Al-Harith : J'ai demandé à Jabir bin `Abdullah au sujet de la prière en portant un seul vêtement. Il a répondu : « J'ai voyagé avec le Prophète ﷺ lors de certains de ses déplacements, et je suis allé le voir une nuit pour une raison précise et je l'ai trouvé en train de prier. À ce moment-là, je portais un seul vêtement qui couvrait mes épaules et j'ai prié à ses côtés. Quand il a terminé la prière, il m'a demandé : “Ô Jabir ! Qu'est-ce qui t'amène ici ?” Je lui ai expliqué ce que je voulais. Quand j'ai fini, il m'a demandé : “Ô Jabir ! Quel est ce vêtement que j'ai vu et avec lequel tu as couvert tes épaules ?” J'ai répondu : “C'est un vêtement (serré).” Il a dit : “Si le vêtement est assez large, enveloppe-toi avec (en couvrant les épaules), et s'il est trop court, utilise-le comme un Izar (en le nouant autour de la taille seulement).”
- Sahih al-Bukhari, n°364
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Pendant que le Messager d'Allah ﷺ portait des pierres avec les habitants de La Mecque pour la construction de la Ka`ba, vêtu d'un Izar (tissu autour de la taille), son oncle Al-`Abbas lui a dit : « Ô mon neveu ! (Ce serait mieux) si tu enlevais ton Izar et le mettais sur tes épaules sous les pierres. » Alors il a retiré son Izar et l'a mis sur ses épaules, mais il est tombé inconscient, et depuis ce jour, il n'a plus jamais été vu nu
- Sahih al-Bukhari, n°370
Rapporté par Muhammad bin Al-Munkadir : Je suis allé voir Jabir bin `Abdullah et il priait enveloppé dans un vêtement, alors que son Rida était posé à côté de lui. Quand il a terminé la prière, j'ai dit : « Ô `Abdullah ! Tu pries (avec un seul vêtement) alors que ton Rida' est à côté de toi. » Il a répondu : « Oui, je l'ai fait exprès pour que les ignorants comme toi me voient. J'ai vu le Prophète ﷺ prier ainsi. »
- Sahih al-Bukhari, n°395
Rapporté par `Amr bin Dinar : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Est-ce qu’une personne qui a fait le Tawaf autour de la Ka`ba pour la `Umra, mais n’a pas encore fait le Sa`i entre Safa et Marwa, peut avoir des relations avec sa femme ? » Ibn `Umar a répondu : « Quand le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque, il a fait le Tawaf autour de la Ka`ba (sept fois), a prié deux unités derrière la station d’Abraham, puis a fait le Sa`i entre Safa et Marwa. En vérité, en le Messager d’Allah (ﷺ), vous avez un bon exemple. » Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah et il a aussi répondu : « Il ne doit pas s’approcher de sa femme tant qu’il n’a pas terminé le Tawaf de Safa et Marwa. »
- Sahih al-Bukhari, n°396
Rapporté par `Amr bin Dinar : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Est-ce qu’une personne qui a fait le Tawaf autour de la Ka`ba pour la `Umra, mais n’a pas encore fait le Sa`i entre Safa et Marwa, peut avoir des relations avec sa femme ? » Ibn `Umar a répondu : « Quand le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque, il a fait le Tawaf autour de la Ka`ba (sept fois), a prié deux unités derrière la station d’Abraham, puis a fait le Sa`i entre Safa et Marwa. En vérité, en le Messager d’Allah (ﷺ), vous avez un bon exemple. » Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah et il a aussi répondu : « Il ne doit pas s’approcher de sa femme tant qu’il n’a pas terminé le Tawaf de Safa et Marwa. »
- Sahih al-Bukhari, n°400
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) avait l’habitude de prier (les prières surérogatoires) sur sa monture, peu importe sa direction, et quand il voulait prier une prière obligatoire, il descendait et priait en direction de la Qibla
- Sahih al-Bukhari, n°438
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « J'ai reçu cinq choses qui n'ont été données à aucun Prophète avant moi. Ce sont : 1. Allah m'a accordé la victoire par la crainte (en effrayant mes ennemis) sur une distance d'un mois de voyage. 2. La terre a été rendue pour moi (et pour mes fidèles) un lieu de prière et un moyen de faire le Tayammum. Ainsi, mes fidèles peuvent prier où qu'ils soient quand l'heure de la prière arrive. 3. Le butin m'a été rendu licite (ce qui n'était pas permis à d'autres). 4. Chaque Prophète était envoyé uniquement à son peuple, mais j'ai été envoyé à toute l'humanité. 5. J'ai reçu le droit d'intercession (le Jour de la Résurrection). »
- Sahih al-Bukhari, n°443
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) dans la mosquée (le sous-narrateur Mas`ar pensait que Jabir avait dit : « Dans la matinée. ») Il m'a ordonné de prier deux rak`at. Il me devait de l'argent, il me l'a rendu et m'a donné plus que ce qu'il me devait
- Sahih al-Bukhari, n°449
Rapporté par Jabir : Une femme a dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Puis-je faire fabriquer quelque chose pour que tu t'assoies dessus, car j'ai un esclave charpentier ? » Il a répondu : « Oui, si tu veux. » Elle a donc fait fabriquer cette chaire
- Sahih al-Bukhari, n°451
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdallah : Un homme passa dans la mosquée avec des flèches. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Tiens-les par leurs pointes. »
- Sahih al-Bukhari, n°560
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) avait l’habitude de prier le Zuhr au milieu de la journée, et le `Asr quand le soleil brillait encore. Il priait le Maghrib après le coucher du soleil (à l’heure prévue) et l`Isha à des horaires variables. Quand il voyait que les gens étaient rassemblés pour la prière d’`Isha, il priait plus tôt, et si les gens tardaient, il retardait la prière. Lui ou les gens priaient le Fajr alors qu’il faisait encore nuit
- Sahih al-Bukhari, n°565
Rapporté par Muhammad bin `Amr : Nous avons demandé à Jabir bin `Abdullah comment le Prophète (ﷺ) priait. Il a dit : « Il priait le Zuhr au milieu de la journée, le `Asr quand le soleil était encore chaud, et le Maghrib après le coucher du soleil (à l’heure prévue). L’`Isha était faite tôt si les gens étaient nombreux, et retardée si le nombre était faible ; la prière du matin était faite alors qu’il faisait encore nuit. »
- Sahih al-Bukhari, n°596
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le jour d’Al-Khandaq (la bataille du fossé), ‘Umar bin Al-Khattab est venu en maudissant les mécréants de Quraish après le coucher du soleil et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), je n’ai pas pu faire la prière du ‘Asr avant le coucher du soleil. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Allah ! Moi non plus, je ne l’ai pas priée. » Nous nous sommes donc dirigés vers Buthan, et le Prophète (ﷺ) a fait ses ablutions, nous aussi, puis nous avons prié la prière du ‘Asr après le coucher du soleil, puis il a prié le Maghrib
- Sahih al-Bukhari, n°598
Rapporté par Jabir : ‘Umar est venu en maudissant les mécréants (de Quraish) le jour d’Al-Khandaq (la bataille du fossé) et a dit : « Je n’ai pas pu faire la prière du ‘Asr avant le coucher du soleil. » Nous sommes alors allés à Buthan et il a prié (‘Asr) après le coucher du soleil, puis il a prié le Maghrib
- Sahih al-Bukhari, n°614
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque, après avoir entendu l’Adhan, dit : “Allahumma Rabba hadhihi-dda`watit-tammah, was-salatil qa’imah, ati Muhammadan al-wasilata wal-fadilah, wab`ath-hu maqaman mahmudan-il-ladhi wa`adtahu” [Ô Allah ! Seigneur de cet appel parfait (parfait car on ne T’associe rien) et de la prière qui va être accomplie, accorde à Muhammad l’intercession et la place d’honneur, et ressuscite-le à la meilleure et la plus haute place au Paradis que Tu lui as promise], alors mon intercession lui sera accordée le Jour de la Résurrection. »
- Sahih al-Bukhari, n°641
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille du Fossé, `Umar bin Al-Khattab est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Par Allah, je n’ai pas pu prier l’Asr avant le coucher du soleil. » `Umar a raconté cela au Prophète au moment où une personne qui jeûnait avait rompu son jeûne. Le Prophète (ﷺ) est alors allé à Buthan et j’étais avec lui. Il a fait ses ablutions et a prié l’Asr après le coucher du soleil, puis il a prié le Maghrib
- Sahih al-Bukhari, n°701
Rapporté par `Amr : Jabir ibn `Abdullah a dit : « Mu`adh ibn Jabal priait avec le Prophète (ﷺ), puis il allait diriger la prière pour son peuple. Une fois, il a dirigé la prière du ‘Isha et a récité la sourate "Al-Baqara". Quelqu’un a quitté la prière et Mu`adh l’a critiqué. La nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ) qui a dit à Mu`adh : Tu mets les gens à l’épreuve, et il l’a répété trois fois (ou a dit quelque chose de similaire), puis il lui a ordonné de réciter deux sourates moyennes parmi les Mufassal. » (`Amr a dit qu’il avait oublié le nom de ces sourates)
- Sahih al-Bukhari, n°705
Rapporté par Jabir ibn `Abdullah Al-Ansari : Une fois, un homme conduisait deux Nadihas (chameaux utilisés pour l’agriculture) et la nuit était tombée. Il a trouvé Mu`adh en train de prier, alors il a fait agenouiller son chameau et a rejoint Mu`adh dans la prière. Ce dernier a récité la sourate "Al-Baqara" ou la sourate "An-Nisa", alors l’homme a quitté la prière et est parti. Quand il a appris que Mu`adh l’avait critiqué, il est allé se plaindre au Prophète, qui a dit trois fois : « Ô Mu`adh ! Mets-tu les gens à l’épreuve ? » Il aurait été mieux que tu récites : « Sabbih Isma Rabbika-l-A`la (87) », « Wash-shamsi wa duhaha (91) », ou « Wal-laili idha yaghsha (92) », car il y a derrière toi des personnes âgées, des faibles et des nécessiteux. » Jabir a dit que Mu`adh avait récité la sourate Al-Baqara lors de la prière du ‘Isha
- Sahih al-Bukhari, n°711
Rapporté par Jabir ibn `Abdullah : Mu`adh avait l’habitude de prier avec le Prophète (ﷺ), puis d’aller diriger la prière pour son peuple (sa tribu)
- Sahih al-Bukhari, n°755
Rapporté par Jabir bin Samura : Les gens de Kufa se sont plaints de Sa‘d auprès de ‘Umar, qui l’a alors remplacé par ‘Ammar comme chef. Ils ont fait de nombreuses plaintes contre Sa‘d, allant jusqu’à dire qu’il ne priait pas correctement. ‘Umar l’a fait venir et lui a dit : « Ô Aba ‘Is-haq ! Ces gens prétendent que tu ne pries pas correctement. » Abu ‘Is-haq a dit : « Par Allah, je priais avec eux comme le faisait le Messager d’Allah et je n’ai rien diminué. Je prolongeais les deux premières rak‘a de la prière du ‘Isha et je raccourcissais les deux dernières. » ‘Umar a dit : « Ô Aba ‘Is-haq, c’est ce que je pensais de toi. » Puis il a envoyé une ou plusieurs personnes avec lui à Kufa pour interroger les gens à son sujet. Ils sont allés dans toutes les mosquées sans exception pour demander des avis sur lui. Tous l’ont loué jusqu’à ce qu’ils arrivent à la mosquée de la tribu de Bani ‘Abs ; un homme appelé Usama bin Qatada, surnommé Aba Sa‘da, s’est levé et a dit : « Puisque vous nous avez fait jurer, je dois vous dire que Sa‘d n’est jamais parti avec l’armée, n’a jamais distribué le butin équitablement et n’a jamais été juste dans ses jugements. » (En entendant cela) Sa‘d a dit : « Je prie Allah pour trois choses : Ô Allah ! Si ce serviteur est un menteur et qu’il a agi par ostentation, accorde-lui une longue vie, augmente sa pauvreté et expose-le à des épreuves. » (Et c’est ce qui est arrivé.) Plus tard, quand on demandait à cette personne comment elle allait, il répondait qu’il était un vieil homme éprouvé à cause de la malédiction de Sa‘d. ‘Abdul Malik, le sous-narrateur, a dit qu’il l’avait vu plus tard et que ses sourcils tombaient sur ses yeux à cause de la vieillesse et qu’il embêtait et agressait les petites filles sur le chemin
- Sahih al-Bukhari, n°758
Rapporté par Jabir bin Samura : Sa‘d a dit : « Je priais avec eux comme le faisait le Messager d’Allah ﷺ (la prière du Zuhr et du ‘Asr) sans rien diminuer. Je prolongeais les deux premières rak‘a et je raccourcissais les deux dernières. » ‘Umar a dit à Sa‘d : « C’est ce que nous pensions de toi. »
- Sahih al-Bukhari, n°770
Rapporté par Jabir bin Samura : `Umar a dit à Sa`d : Les gens se plaignent de toi pour tout, même pour la prière. Sa`d a répondu : En réalité, j’allongeais les deux premières unités et je raccourcissais les deux dernières, et je ne raccourcirai jamais la prière que j’ai apprise du Messager d’Allah ﷺ. `Umar a dit : Tu dis la vérité et c’est aussi ce que je pense de toi
- Sahih al-Bukhari, n°854
Rapporté par `Ata' : J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : « Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Celui qui mange de cette plante (il voulait dire l’ail) doit rester éloigné de notre mosquée.’ » J’ai demandé : « Que veut-il dire par là ? » Il a répondu : « Je pense qu’il parle seulement de l’ail cru. »
- Sahih al-Bukhari, n°855
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui mange de l’ail ou de l’oignon doit rester éloigné de notre mosquée ou rester chez lui. » (Jabir bin `Abdullah, dans un autre récit, a dit : « Une fois, un grand plat de légumes cuits a été apporté. En sentant une odeur désagréable, le Prophète (ﷺ) a demandé : ‘Qu’y a-t-il dedans ?’ On lui a dit tous les noms des légumes qui s’y trouvaient. Le Prophète (ﷺ) a ordonné qu’on l’apporte à certains de ses compagnons qui étaient avec lui. Quand le Prophète (ﷺ) l’a vu, il n’a pas aimé en manger et a dit : ‘Mangez. (Je n’en mange pas) car je parle avec ceux avec qui vous ne parlez pas (c’est-à-dire les anges).’ »
- Sahih al-Bukhari, n°918
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) se tenait près d’un tronc de palmier pour faire son sermon. Quand on lui a installé une chaire, nous avons entendu ce tronc pleurer comme une chamelle pleine jusqu’à ce que le Prophète (ﷺ) descende de la chaire et pose sa main dessus
- Sahih al-Bukhari, n°930
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme est entré dans la mosquée pendant que le Prophète (ﷺ) faisait le sermon un vendredi. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « As-tu prié ? » L’homme a répondu non. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Lève-toi et prie deux rak`at. »
- Sahih al-Bukhari, n°931
Rapporté par Jabir : Un homme est entré dans la mosquée pendant que le Prophète (ﷺ) faisait le sermon. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « As-tu prié ? » L’homme a répondu non. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Prie deux rak`at. »
- Sahih al-Bukhari, n°936
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Pendant que nous faisions la prière du vendredi avec le Prophète (ﷺ), des chameaux chargés de nourriture sont arrivés (de Syrie). Les gens se sont détournés vers les chameaux (et ont quitté la mosquée), et seuls douze personnes sont restées avec le Prophète. Alors ce verset a été révélé : « Mais quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s’y précipitent et te laissent debout. »
- Sahih al-Bukhari, n°945
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la Khandaq, `Umar est venu en maudissant les mécréants de Quraish et a dit : « Ô Messager d’Allah ! Je n’ai pas accompli la prière du `Asr et le soleil s’est couché. » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Par Allah ! Moi aussi, je n’ai pas encore fait la prière. » Le Prophète (ﷺ) est alors allé à Buthan, a fait ses ablutions, a accompli la prière du `Asr après le coucher du soleil, puis a fait la prière du Maghrib juste après
- Sahih al-Bukhari, n°958
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°959
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°960
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°961
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°978
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' m'a dit qu'il avait entendu Jabir bin `Abdullah dire : « Le Prophète (ﷺ) s'est levé pour accomplir la prière de l'`Id ul Fitr. Il a d'abord prié, puis il a prononcé le sermon. Après avoir terminé, il est descendu (de la chaire) et s'est dirigé vers les femmes pour leur donner des conseils, tout en s'appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement à l'endroit où les femmes déposaient leurs aumônes. » J'ai demandé à `Ata' s'il s'agissait de la Zakat de l'`Id ul Fitr. Il a répondu : « Non, c'étaient simplement des aumônes données à ce moment-là. Une femme a mis sa bague et d'autres ont fait de même. » J'ai alors demandé à `Ata' : « Penses-tu que c'est une obligation pour l'imam de conseiller les femmes le jour de l'`Id ? » Il a répondu : « Oui, c'est une obligation pour les imams, pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°986
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de l’`Id, le Prophète (ﷺ) avait l’habitude de rentrer chez lui par un chemin différent de celui qu’il avait emprunté à l’aller après la prière de l’`Id
- Sahih al-Bukhari, n°1094
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète ﷺ accomplissait les prières surérogatoires en étant à cheval, même s’il ne faisait pas face à la Qibla
- Sahih al-Bukhari, n°1099
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) priait les prières surérogatoires sur sa monture, tourné vers l’est, et chaque fois qu’il voulait accomplir la prière obligatoire, il descendait et se tournait vers la Qibla
- Sahih al-Bukhari, n°1166
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) nous enseignait la façon de faire la prière d’Istikhara (c’est-à-dire demander à Allah de nous guider dans un choix) pour toutes les affaires, comme il nous enseignait les sourates du Coran. Il disait : « Si l’un de vous pense à faire quelque chose, qu’il fasse deux rak`at de prière autres que les prières obligatoires, puis qu’il dise après la prière : ‘Allahumma inni astakhiruka bi’ilmika, wa astaqdiruka bi-qudratika, wa as’aluka min fadlika al-‘azim, fa-innaka taqdiru wa la aqdiru, wa ta‘lamu wa la a‘lamu, wa anta ‘allamu l-ghuyub. Allahumma, in kunta ta‘lam anna hadha-l-amra khayrun li fi dini wa ma‘ashi wa ‘aqibati amri (ou : fi ‘ajili amri wa ajilihi) faqdirhu li wa yassirhu li thumma barik li fihi, wa in kunta ta‘lam anna hadha-l-amra sharrun li fi dini wa ma‘ashi wa ‘aqibati amri (ou : fi ‘ajili amri wa ajilihi) fasrifhu ‘anni was-rifni ‘anhu, waqdir li al-khayra haythu kana thumma ardini bihi.’ (Ô Allah ! Je Te demande de me guider par Ta science, de me donner la force par Ta puissance, et je Te demande de Ta grande générosité. Tu es capable et je ne le suis pas, Tu sais et je ne sais pas, et Tu es le Connaisseur de l’invisible. Ô Allah ! Si Tu sais que cette affaire est bonne pour ma religion, ma vie et la suite de mon affaire (ou : pour mon présent et mon avenir), alors destine-la-moi, facilite-la-moi et bénis-la-moi. Et si Tu sais que cette affaire est mauvaise pour ma religion, ma vie et la suite de mon affaire (ou : pour mon présent et mon avenir), alors éloigne-la de moi et éloigne-moi d’elle, et destine-moi le bien où qu’il soit, puis rends-moi satisfait de cela). » Le Prophète (ﷺ) ajoutait qu’ensuite la personne devait préciser sa demande
- Sahih al-Bukhari, n°1170
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Pendant qu’il faisait un sermon, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si l’un de vous arrive alors que l’imam prononce le sermon ou est sorti pour cela, il doit faire deux rak`at de prière. »
- Sahih al-Bukhari, n°1174
Rapporté par `Amr : J’ai entendu Abu Ash-sha’tha’ Jabir dire : « J’ai entendu Ibn `Abbas dire : ‘J’ai prié avec le Messager d’Allah (ﷺ) huit rak`at (de Zuhr et `Asr) ensemble et sept rak`at (de Maghrib et `Isha) ensemble.’ » J’ai dit : « Ô Abu Ash-sha’tha ! Je pense qu’il a dû retarder la prière du Zuhr et avancer celle du `Asr ; avancer celle de l’`Isha et retarder celle du Maghrib. » Abu Ash-sha’tha’ a dit : « Je le pense aussi. »
- Sahih al-Bukhari, n°1217
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a envoyé faire une tâche. Quand je l’ai terminée, je suis revenu et j’ai salué le Prophète (ﷺ), mais il ne m’a pas rendu le salut. J’étais tellement attristé qu’Allah seul le sait, et je me suis dit : « Peut-être que le Messager d’Allah (ﷺ) est fâché parce que je ne suis pas revenu assez vite. » Je l’ai de nouveau salué, mais il n’a pas répondu. J’étais encore plus triste que la première fois. Je l’ai salué une troisième fois, et là il m’a rendu le salut et a dit : « Ce qui m’a empêché de te répondre, c’est que j’étais en prière. » À ce moment-là, il était sur sa monture et son visage n’était pas tourné vers la Qibla
- Sahih al-Bukhari, n°1244
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Quand mon père a été martyrisé, j’ai soulevé le drap de son visage et j’ai pleuré, et les gens m’ont interdit de le faire mais le Prophète (ﷺ) ne m’a pas empêché. Ensuite, ma tante Fatima s’est mise à pleurer et le Prophète (ﷺ) a dit : « Que tu pleures ou non, cela revient au même. Les anges l’ont couvert de leurs ailes sans interruption jusqu’à ce que vous le déplaciez (du champ de bataille). »
- Sahih al-Bukhari, n°1270
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) est venu (à la tombe de) `Abdullah bin Ubai après que son corps ait été enterré. Le corps a été sorti, puis le Prophète (ﷺ) a mis sa salive sur le corps et l’a enveloppé dans sa chemise
- Sahih al-Bukhari, n°1293
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille d’Uhud, mon père a été amené, il avait été mutilé au combat et on l’a placé devant le Messager d’Allah (ﷺ) avec un drap sur lui. J’ai voulu découvrir mon père mais ma famille m’en a empêché ; j’ai voulu recommencer mais ils m’en ont empêché à nouveau. Le Messager d’Allah (ﷺ) a donné l’ordre et il a été emmené. À ce moment, il a entendu la voix d’une femme qui pleurait et a demandé : « Qui est-ce ? » Ils ont répondu : « C’est la fille ou la sœur de `Amr. » Il a dit : « Pourquoi pleure-t-elle ? (ou qu’elle arrête de pleurer), car les anges l’ont couvert de leurs ailes jusqu’à ce qu’il (c’est-à-dire le corps du martyr) soit emmené. »
- Sahih al-Bukhari, n°1311
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un cortège funéraire est passé devant nous et le Prophète (ﷺ) s’est levé, alors nous nous sommes levés aussi. Nous avons dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! C’est le cortège d’un Juif. » Il a dit : « Chaque fois que vous voyez un cortège funéraire, levez-vous. »
- Sahih al-Bukhari, n°1317
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a accompli la prière funéraire pour An-Najashi et j’étais au deuxième ou troisième rang
- Sahih al-Bukhari, n°1320
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Aujourd’hui, un homme pieux d’Éthiopie (c’est-à-dire An-Najashi) est décédé, venez accomplir la prière funéraire. » (Jabir a dit) : Nous nous sommes alignés en rangs, puis le Prophète (ﷺ) a dirigé la prière et nous étions en rangs. Jabir a ajouté : J’étais au deuxième rang
- Sahih al-Bukhari, n°1334
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a accompli la prière funéraire pour As-Hama An-Najashi et a prononcé quatre Takbir
- Sahih al-Bukhari, n°1343
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète ﷺ rassemblait chaque deux martyrs d’Uhud dans un même linceul, puis il demandait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand l’un d’eux était désigné, il le mettait en premier dans la tombe et disait : « Je serai témoin pour eux le Jour de la Résurrection. » Il a ordonné qu’ils soient enterrés avec leur sang sur eux, sans être lavés et sans prière funéraire
- Sahih al-Bukhari, n°1345
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète ﷺ a enterré chaque deux martyrs d’Uhud dans une même tombe
- Sahih al-Bukhari, n°1346
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a dit : « Enterrez-les (c’est-à-dire les martyrs) avec leur sang. » (C’était) le jour de la bataille d’Uhud. Il ne les a pas fait laver
- Sahih al-Bukhari, n°1347
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ enveloppait chaque deux martyrs d’Uhud dans un seul linceul, puis il demandait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand l’un d’eux était désigné, il le mettait en premier dans la tombe. Il disait : « Je suis témoin pour eux. » Ensuite, il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang sur eux. Il n’a pas fait la prière funéraire pour eux et ne les a pas lavés. (Jabir bin `Abdullah a ajouté) : Le Messager d’Allah ﷺ demandait pour les martyrs d’Uhud lequel connaissait le plus le Coran, et quand l’un d’eux était désigné, il le mettait en premier dans la tombe, puis ses compagnons. (Jabir a ajouté) : Mon père et mon oncle ont été enveloppés dans un même linceul
- Sahih al-Bukhari, n°1348
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ enveloppait chaque deux martyrs d’Uhud dans un seul linceul, puis il demandait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand l’un d’eux était désigné, il le mettait en premier dans la tombe. Il disait : « Je suis témoin pour eux. » Ensuite, il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang sur eux. Il n’a pas fait la prière funéraire pour eux et ne les a pas lavés. (Jabir bin `Abdullah a ajouté) : Le Messager d’Allah ﷺ demandait pour les martyrs d’Uhud lequel connaissait le plus le Coran, et quand l’un d’eux était désigné, il le mettait en premier dans la tombe, puis ses compagnons. (Jabir a ajouté) : Mon père et mon oncle ont été enveloppés dans un même linceul
- Sahih al-Bukhari, n°1350
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ est venu voir `Abdullah bin Ubai (un hypocrite) après sa mort alors qu’il était déjà dans sa tombe. Il a ordonné qu’on le sorte de la tombe, ce qui a été fait. Puis il l’a placé sur ses genoux, a mis un peu de sa salive sur lui et l’a couvert de sa propre chemise. Allah sait mieux pourquoi il a fait cela. `Abdullah bin Ubai avait donné sa chemise à Al-Abbas pour qu’il la porte. Abu Harun a dit : « À ce moment-là, le Messager d’Allah ﷺ avait deux chemises et le fils de `Abdullah bin Ubai lui a dit : ‘Ô Messager d’Allah ﷺ ! Habille mon père avec ta chemise qui a touché ta peau.’ » Sufyan a ajouté : « Ainsi, les gens pensent que le Prophète ﷺ a habillé `Abdullah bin Tubal avec sa chemise en échange de ce qu’il avait fait pour Al-`Abbas, l’oncle du Prophète. »
- Sahih al-Bukhari, n°1351
Rapporté par Jabir : À l’approche de la bataille d’Uhud, mon père m’a appelé la nuit et m’a dit : « Je pense que je serai le premier parmi les compagnons du Prophète ﷺ à être martyrisé. Après moi, il n’y a personne que j’aime plus que toi, à part le Messager d’Allah ﷺ, et j’ai des dettes, tu devras les rembourser et bien traiter tes sœurs. » Le matin, il a été le premier à être martyrisé et a été enterré avec un autre martyr. Je n’aimais pas le laisser avec l’autre, alors je l’ai sorti de la tombe après six mois et il était dans le même état que le jour de son enterrement, sauf un léger changement près de son oreille
- Sahih al-Bukhari, n°1352
Rapporté par Jabir : Un homme a été enterré avec mon père et cela ne me plaisait pas, alors je l’ai sorti (c’est-à-dire mon père) et je l’ai enterré dans une tombe séparée
- Sahih al-Bukhari, n°1353
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète ﷺ rassemblait chaque deux martyrs d’Uhud (dans une même tombe), puis il demandait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Et si l’un d’eux était désigné comme ayant plus de connaissance, il le mettait en premier dans la tombe. Le Prophète ﷺ disait : « Je serai témoin pour eux le Jour de la Résurrection. » Ensuite, il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang sur eux et il ne les faisait pas laver
- Sahih al-Bukhari, n°1487
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) avait interdit de vendre les fruits avant qu’ils ne soient mûrs (et exempts de maladie)
- Sahih al-Bukhari, n°1515
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a commencé à dire : « Labbaik » à partir de Dhul-Hulaifa lorsque sa monture s'est redressée sous lui
- Sahih al-Bukhari, n°1557
Rapporté par Ata : Jabir a dit : « Le Prophète (ﷺ) a ordonné à 'Ali de rester en état d'Ihram. » Le narrateur a ensuite raconté l'histoire de Suraqa
- Sahih al-Bukhari, n°1568
Rapporté par Abu Shihab : Je suis parti pour La Mecque pour le Hajj-at-Tamattu' en prenant l'Ihram pour la 'Umra. Je suis arrivé à La Mecque trois jours avant le jour de Tarwiya (8 Dhul-Hijja). Des gens de La Mecque m'ont dit : « Ton Hajj sera comme celui des gens de La Mecque (c'est-à-dire que tu perdras le mérite de prendre l'Ihram depuis le Miqat). » Je suis donc allé demander l'avis de 'Ata. Il a dit : « Jabir bin 'Abdullah m'a raconté : ‘J'ai fait le Hajj avec le Messager d'Allah (ﷺ) le jour où il a amené des chameaux avec lui. Les gens avaient pris l'Ihram pour le Hajj-al-Ifrad. Le Prophète (ﷺ) leur a ordonné de sortir de l'Ihram après le Tawaf autour de la Kaaba et entre Safa et Marwa, de se couper les cheveux, puis de rester là (à La Mecque) comme des non-muhrims jusqu'au jour de Tarwiya (le 8 Dhul-Hijja) où ils prendraient l'Ihram pour le Hajj. Ils devaient donc faire l'Ihram avec lequel ils étaient venus uniquement pour la 'Umra. Ils ont demandé : ‘Comment pouvons-nous faire la 'Umra (Tamattu') alors que nous avions l'intention de faire le Hajj ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Faites ce que je vous ai ordonné. Si je n'avais pas amené le Hadi avec moi, j'aurais fait pareil, mais je ne peux pas sortir de l'Ihram tant que le Hadi n'a pas atteint sa destination (c'est-à-dire qu'il soit sacrifié).’ » Ils ont donc fait ce qu'il leur avait ordonné
- Sahih al-Bukhari, n°1570
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Nous sommes venus avec le Messager d'Allah (ﷺ) (à La Mecque) en disant : « Labbaika Allahumma Labbaik » pour le Hajj. Le Messager d'Allah (ﷺ) nous a ordonné de faire la 'Umra avec cet Ihram (au lieu du Hajj)
- Sahih al-Bukhari, n°1582
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : Quand la Ka‘ba a été construite, le Prophète (ﷺ) et ‘Abbas sont allés chercher des pierres pour la construction. Al-‘Abbas a dit au Prophète : « Enlève ton pagne et mets-le sur ton cou. » (Quand le Prophète (ﷺ) l’a enlevé), il est tombé par terre, les yeux tournés vers le ciel, et il a dit : « Rendez-moi mon pagne. » Puis il s’est couvert avec
- Sahih al-Bukhari, n°1623
Rapporté par `Amr : Nous avons demandé à Ibn `Umar : « Un homme peut-il avoir des relations avec sa femme pendant la `Umra avant de faire le Tawaf entre Safa et Marwa ? » Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) est arrivé (à La Mecque), a fait sept tours autour de la Ka`ba, puis a prié deux rak`at derrière Maqam Ibrahim (la station d’Abraham), puis il a fait le Tawaf entre Safa et Marwa. » Ibn `Umar a ajouté : « En vérité ! En le Messager d’Allah, vous avez un bon exemple. » J’ai aussi posé la question à Jabir bin `Abdullah, et il a répondu : « Il ne faut pas s’approcher de sa femme (avoir des relations) tant que le Tawaf entre Safa et Marwa n’est pas terminé. »
- Sahih al-Bukhari, n°1624
Rapporté par `Amr : Nous avons demandé à Ibn `Umar : « Un homme peut-il avoir des relations avec sa femme pendant la `Umra avant de faire le Tawaf entre Safa et Marwa ? » Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) est arrivé (à La Mecque), a fait sept tours autour de la Ka`ba, puis a prié deux rak`at derrière Maqam Ibrahim (la station d’Abraham), puis il a fait le Tawaf entre Safa et Marwa. » Ibn `Umar a ajouté : « En vérité ! En le Messager d’Allah, vous avez un bon exemple. » J’ai aussi posé la question à Jabir bin `Abdullah, et il a répondu : « Il ne faut pas s’approcher de sa femme (avoir des relations) tant que le Tawaf entre Safa et Marwa n’est pas terminé. »
- Sahih al-Bukhari, n°1645
Rapporté par `Amr bin Dinar : Nous avons demandé à Ibn `Umar si un homme qui, pendant la `Umra, avait fait le Tawaf de la Ka`ba mais pas encore celui entre Safa et Marwa, pouvait avoir des relations avec sa femme. Ibn `Umar a répondu : « Le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque, a fait les sept tours (Tawaf) de la Ka`ba, puis a prié deux unités de prière derrière Maqam Ibrahim, puis a fait les sept tours (Tawaf) entre Safa et Marwa. » Il a ajouté : « En vérité ! Dans le Messager d’Allah (ﷺ) vous avez un bon exemple. » Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah, qui a dit : « Cet homme ne doit pas s’approcher de sa femme tant qu’il n’a pas terminé le Tawaf entre Safa et Marwa. »
- Sahih al-Bukhari, n°1646
Rapporté par `Amr bin Dinar : Nous avons demandé à Ibn `Umar si un homme qui, pendant la `Umra, avait fait le Tawaf de la Ka`ba mais pas encore celui entre Safa et Marwa, pouvait avoir des relations avec sa femme. Ibn `Umar a répondu : « Le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque, a fait les sept tours (Tawaf) de la Ka`ba, puis a prié deux unités de prière derrière Maqam Ibrahim, puis a fait les sept tours (Tawaf) entre Safa et Marwa. » Il a ajouté : « En vérité ! Dans le Messager d’Allah (ﷺ) vous avez un bon exemple. » Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah, qui a dit : « Cet homme ne doit pas s’approcher de sa femme tant qu’il n’a pas terminé le Tawaf entre Safa et Marwa. »
- Sahih al-Bukhari, n°1651
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) et ses compagnons ont pris l’Ihram pour le Hajj et seuls le Prophète (ﷺ) et Talha avaient un Hadi (sacrifice) avec eux. `Ali est arrivé du Yémen avec un Hadi. `Ali a dit : « J’ai pris l’Ihram pour ce que le Prophète (ﷺ) a fait. » Le Prophète (ﷺ) a ordonné à ses compagnons de faire la `Umra avec l’Ihram qu’ils avaient pris, puis, après avoir terminé le Tawaf (de la Ka`ba, Safa et Marwa), de se couper les cheveux et de terminer leur Ihram, sauf ceux qui avaient un Hadi avec eux. Ils ont dit : « Comment pouvons-nous aller à Mina (pour le Hajj) après avoir eu des relations avec nos femmes ? » Quand cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), il a dit : « Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas apporté le Hadi avec moi. Si je n’avais pas eu de Hadi, j’aurais terminé l’état d’Ihram. » `Aisha a eu ses règles, elle a donc accompli toutes les cérémonies du Hajj sauf le Tawaf de la Ka`ba, et quand elle a été purifiée, elle a fait le Tawaf de la Ka`ba. Elle a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! (Vous tous) vous retournez avec le Hajj et la `Umra, mais moi je reviens seulement avec le Hajj. » Alors le Prophète (ﷺ) a ordonné à `Abdur-Rahman bin Abu Bakr de l’accompagner à Tan`im, et ainsi elle a fait la `Umra après le Hajj
- Sahih al-Bukhari, n°1719
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata’ a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : ‘Nous ne mangions pas la viande des chameaux sacrifiés (Budn) plus de trois jours à Mina. Plus tard, le Prophète (ﷺ) nous a donné la permission en disant : “Mangez et emportez-en avec vous.” Alors nous en avons mangé et nous en avons emporté.’ » J’ai demandé à `Ata’ : « Jabir a-t-il dit qu’ils en ont mangé jusqu’à leur arrivée à Médine ? » `Ata’ a répondu : « Non. »
- Sahih al-Bukhari, n°1785
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) et ses compagnons ont pris l’Ihram pour le Hajj, et seuls le Prophète (ﷺ) et Talha avaient l’animal à sacrifier avec eux. ‘Ali est venu du Yémen avec un animal à sacrifier. Il (‘Ali) a dit : « J’ai pris l’Ihram avec la même intention que celle du Messager d’Allah (ﷺ). » Le Prophète (ﷺ) a ordonné à ses compagnons de transformer leur intention d’Ihram en celle de la ‘Umra, de faire le Tawaf de la Ka‘ba (et entre Safa et Marwa), de se couper les cheveux puis de sortir de l’Ihram, sauf ceux qui avaient l’animal à sacrifier. Ils ont demandé : « Allons-nous à Mina alors que certains d’entre nous auront eu des relations avec leurs femmes si nous sortons de l’Ihram ? » Le Prophète a entendu cela et a dit : « Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené l’animal à sacrifier. Si je ne l’avais pas avec moi, je serais sorti de l’Ihram. » Aisha a eu ses règles et a accompli toutes les cérémonies (du Hajj) sauf le Tawaf. Quand elle est devenue pure et qu’elle a fait le Tawaf de la Ka‘ba, elle a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Vous (les gens) repartez avec le Hajj et la ‘Umra, et moi seulement avec le Hajj ! » Alors, il a ordonné à ‘Abdur Rahman bin Abu Bakr de l’emmener à at-Tan‘im. Ainsi, elle a accompli la ‘Umra après le Hajj, au mois de Dhi-l-Hijja. Suraqa bin Malik bin Ju’sham a rencontré le Prophète (ﷺ) à Al-‘Aqaba (Jamrat-ul ‘Aqaba) pendant qu’il y jetait les cailloux et a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce permis seulement pour toi ? » Le Prophète a répondu : « Non, c’est pour toujours (c’est-à-dire que tous les musulmans peuvent faire la ‘Umra avant le Hajj). »
- Sahih al-Bukhari, n°1793
Rapporté par `Amr bin Dinar : Nous avons demandé à Ibn `Umar si un homme qui avait fait le Tawaf autour de la Ka`ba mais n’avait pas encore fait le Tawaf entre As-Safa et Al-Marwa, avait le droit d’avoir des relations sexuelles avec sa femme. Il a répondu : Le Prophète (ﷺ) est arrivé (à La Mecque), a tourné autour de la Ka`ba sept fois, puis a prié deux rak`a derrière Maqam Ibrahim, puis a fait les allers-retours (Tawaf) entre As-Safa et Al-Marwa (sept fois). Et certes, dans le Messager d’Allah (ﷺ), vous avez un bon exemple. Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah et il a répondu : Il ne doit pas s’approcher d’elle tant qu’il n’a pas terminé les allers-retours (Tawaf) entre As-Safa et Al-Marwa
- Sahih al-Bukhari, n°1794
Rapporté par `Amr bin Dinar : Nous avons demandé à Ibn `Umar si un homme qui avait fait le Tawaf autour de la Ka`ba mais n’avait pas encore fait le Tawaf entre As-Safa et Al-Marwa, avait le droit d’avoir des relations sexuelles avec sa femme. Il a répondu : Le Prophète (ﷺ) est arrivé (à La Mecque), a tourné autour de la Ka`ba sept fois, puis a prié deux rak`a derrière Maqam Ibrahim, puis a fait les allers-retours (Tawaf) entre As-Safa et Al-Marwa (sept fois). Et certes, dans le Messager d’Allah (ﷺ), vous avez un bon exemple. Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah et il a répondu : Il ne doit pas s’approcher d’elle tant qu’il n’a pas terminé les allers-retours (Tawaf) entre As-Safa et Al-Marwa
- Sahih al-Bukhari, n°1801
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a interdit d’arriver chez sa famille la nuit (en revenant d’un voyage)
- Sahih al-Bukhari, n°1883
Rapporté par Jabir : Un bédouin est venu voir le Prophète (ﷺ) et lui a prêté allégeance pour embrasser l’islam. Le lendemain, il est revenu avec de la fièvre et a dit au Prophète (ﷺ) : « Annule mon engagement (d’embrasser l’islam et d’émigrer à Médine). » Le Prophète (ﷺ) a refusé trois fois et a dit : « Médine est comme un four, elle rejette les impuretés (les mauvaises personnes) et garde les bonnes, qu’elle rend meilleures. »
- Sahih al-Bukhari, n°1927
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) embrassait et serrait (ses femmes) alors qu’il jeûnait, et il avait plus de maîtrise de lui-même que n’importe lequel d’entre vous. Jabir a dit : « Celui qui a une éjaculation après avoir regardé (sa femme) doit quand même terminer son jeûne. »
- Sahih al-Bukhari, n°1946
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) était en voyage et a vu un attroupement de gens, et un homme était à l’ombre parmi eux. Il a demandé : « Que se passe-t-il ? » Ils ont dit : « Cet homme jeûne. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce n’est pas un acte de piété de jeûner en voyage. »
- Sahih al-Bukhari, n°1984
Rapporté par Muhammad bin `Abbas : J'ai demandé à Jabir : « Le Prophète (ﷺ) a-t-il interdit de jeûner le vendredi ? » Il a répondu : « Oui. » (D'autres rapporteurs ont ajouté : « S'il a l'intention de ne jeûner que ce jour-là. »)
- Sahih al-Bukhari, n°2058
Rapporté par Jabir : Pendant que nous faisions la prière avec le Prophète (ﷺ), une caravane transportant de la nourriture est arrivée du Sham. Les gens se sont tournés vers la caravane (et sont partis), et seuls douze sont restés avec le Prophète. Alors la révélation est descendue : « Mais quand ils voient une affaire ou un divertissement, ils s’y précipitent et te laissent debout. »
- Sahih al-Bukhari, n°2064
Rapporté par Jabir : Une caravane est arrivée (à Médine) pendant que nous faisions la prière du vendredi avec le Prophète. Les gens sont partis vers la caravane, sauf douze personnes. Alors ce verset a été révélé : « Mais quand ils voient une affaire ou un divertissement, ils s’y précipitent et te laissent debout. »
- Sahih al-Bukhari, n°2076
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : Qu’Allah fasse miséricorde à celui qui est indulgent dans ses achats, ses ventes et quand il réclame son argent
- Sahih al-Bukhari, n°2095
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Une femme des Ansar a dit au Messager d'Allah (ﷺ) : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Veux-tu que je te fabrique quelque chose pour t'asseoir, car j'ai un esclave charpentier ? » Il a répondu : « Si tu veux. » Elle lui a donc fait fabriquer une chaire. Le vendredi, le Prophète (ﷺ) s'est assis sur cette chaire. Le tronc de palmier près duquel le Prophète (ﷺ) faisait habituellement ses sermons s'est mis à pleurer au point qu'il allait se fendre. Le Prophète (ﷺ) est descendu de la chaire, a pris le tronc dans ses bras, et il s'est mis à gémir comme un enfant qu'on essaie de calmer, puis il s'est arrêté de pleurer. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il a pleuré parce qu'il n'entendait plus ce qu'il avait l'habitude d'entendre des connaissances religieuses. »
- Sahih al-Bukhari, n°2097
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'étais avec le Prophète (ﷺ) lors d'une expédition et mon chameau était lent et fatigué. Le Prophète est venu vers moi et a dit : « Ô Jabir. » J'ai répondu : « Oui ? » Il a demandé : « Qu'est-ce qui t'arrive ? » J'ai dit : « Mon chameau est lent et fatigué, alors je reste en arrière. » Il est alors descendu, a touché le chameau avec son bâton et m'a dit de monter. J'ai monté le chameau et il est devenu si rapide que j'ai dû le retenir pour qu'il ne dépasse pas le Messager d'Allah (ﷺ). Ensuite, il m'a demandé : « Es-tu marié ? » J'ai répondu oui. Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J'ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pourquoi n'as-tu pas épousé une vierge, pour que tu puisses jouer avec elle et qu'elle joue avec toi ? » J'ai répondu : « J'ai des sœurs (jeunes) alors j'ai préféré épouser une femme déjà mariée qui pourrait les rassembler, peigner leurs cheveux et s'occuper d'elles. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu vas arriver, alors quand tu seras chez toi, je te conseille d'être proche de ta femme (afin que tu aies un fils intelligent). » Puis il m'a demandé : « Veux-tu vendre ton chameau ? » J'ai répondu oui et le Prophète (ﷺ) l'a acheté pour une uqiya d'or. Le Messager d'Allah (ﷺ) est arrivé avant moi et moi je suis arrivé le matin. Quand je suis allé à la mosquée, je l'ai trouvé à la porte. Il m'a demandé : « Tu viens d'arriver ? » J'ai répondu oui. Il a dit : « Laisse ton chameau et entre dans la mosquée pour prier deux rak`at. » Je suis entré et j'ai prié. Il a dit à Bilal de me peser une uqiya d'or, ce que Bilal a fait justement, puis je suis parti. Le Prophète (ﷺ) m'a fait appeler et j'ai cru qu'il allait me rendre mon chameau, que je n'aimais pas du tout. Mais le Prophète (ﷺ) m'a dit : « Prends ton chameau ainsi que son prix. »
- Sahih al-Bukhari, n°2127
Rapporté par Jabir : `Abdullah bin `Amr bin Haram est décédé en laissant des dettes. J’ai demandé au Prophète (ﷺ) d’intercéder auprès de ses créanciers pour une réduction des dettes. Le Prophète (ﷺ) leur a demandé (de réduire les dettes) mais ils ont refusé. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Va et sépare tes dattes (en tas) selon leurs différentes sortes. Les Ajwa d’un côté, les grappes d’Ibn Zaid d’un autre, etc. Puis appelle-moi. » J’ai fait cela et j’ai appelé le Prophète (ﷺ). Il est venu, s’est assis à la tête ou au milieu des tas et m’a ordonné : « Mesure (les dattes) pour les gens (les créanciers). » J’ai mesuré pour eux jusqu’à ce que toutes les dettes soient payées. Mes dattes sont restées comme si rien n’avait été pris. Dans d’autres récits, Jabir a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il (c’est-à-dire `Abdullah) a continué à mesurer pour eux jusqu’à ce que toutes les dettes soient réglées. » Le Prophète (ﷺ) a dit (à `Abdullah) : « Coupe (des grappes) pour lui (c’est-à-dire un des créanciers) et mesure-lui complètement. »
- Sahih al-Bukhari, n°2141
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme avait décidé qu’un de ses esclaves serait affranchi après sa mort, puis il a eu besoin d’argent. Le Prophète (ﷺ) a alors pris l’esclave et a dit : « Qui veut acheter cet esclave de moi ? » Nu'aim bin `Abdullah l’a acheté pour un certain prix, et le Prophète (ﷺ) lui a remis l’esclave
- Sahih al-Bukhari, n°2189
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a interdit la vente de fruits tant qu’ils ne sont pas mûrs, et aucun ne doit être vendu sauf contre un dinar ou un dirham (c’est-à-dire de l’argent), sauf pour les arbres ‘Araya (dont les dattes pouvaient être vendues contre des dattes)
- Sahih al-Bukhari, n°2191
Rapporté par Sahl bin Abu Hathma : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de fruits (dattes fraîches) contre des dattes sèches mais a permis la vente des fruits sur les ‘Araya par estimation, et leurs nouveaux propriétaires pouvaient manger leurs dattes fraîches. Sufyan (dans une autre version) a dit : « J’ai dit à Yahya (un des rapporteurs) quand j’étais jeune : ‘Les Mecquois disent que le Prophète (ﷺ) leur a permis la vente des fruits sur les ‘Araya par estimation.’ Yahya a demandé : ‘Comment les Mecquois le savent-ils ?’ J’ai répondu : ‘Ils l’ont rapporté (du Prophète (ﷺ)) par l’intermédiaire de Jabir.’ Là-dessus, Yahya est resté silencieux. » Sufyan a expliqué qu’il voulait dire que Jabir était de Médine. On a demandé à Sufyan si, dans le récit de Jabir, il y avait une interdiction de vendre des fruits avant que leur utilité ne soit évidente (c’est-à-dire sans risque de détérioration ou de maladie). Il a répondu qu’il n’y en avait pas
- Sahih al-Bukhari, n°2196
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a interdit de vendre les fruits (dattes) tant qu’ils ne sont pas rouges ou jaunes et bons à manger
- Sahih al-Bukhari, n°2213
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a accordé le droit de préemption (au partenaire) pour tout bien en indivision, mais si les limites du bien étaient clairement définies ou si les chemins et rues étaient fixés, alors il n’y avait plus de droit de préemption
- Sahih al-Bukhari, n°2214
Rapporté par Jâbir ibn 'Abdillah : Le Prophète ﷺ a statué la validité de la préemption dans tout bien qui n'a pas été partagé. Mais lorsque les limites sont fixées et les chemins tracés, il n'y a plus de préemption
- Sahih al-Bukhari, n°2230
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a vendu un Mudabbar (au nom de son maître qui était encore vivant et avait besoin d’argent)
- Sahih al-Bukhari, n°2231
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a vendu un Mudabbar
- Sahih al-Bukhari, n°2236
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ), l'année de la conquête de La Mecque, dire : « Allah et Son Messager ont interdit le commerce de l'alcool, des animaux morts, des porcs et des idoles. » Les gens ont demandé : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Qu'en est-il de la graisse des animaux morts, car elle servait à graisser les bateaux et les peaux, et les gens l'utilisaient pour l'éclairage ? » Il a répondu : « Non, c'est interdit. » Le Messager d'Allah (ﷺ) a ajouté : « Qu'Allah maudisse les Juifs, car Allah leur avait interdit la graisse (des animaux), mais ils la faisaient fondre, la vendaient et en utilisaient le prix. »
- Sahih al-Bukhari, n°2257
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a donné une décision concernant le droit de préemption (Shuf’a) pour toute chose possédée en commun (propriété indivise). Mais si les limites sont clairement définies ou que les chemins et rues sont fixés, alors il n’y a pas de préemption
- Sahih al-Bukhari, n°2296
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un jour, le Prophète (ﷺ) m'a dit : « Si l'argent de Bahreïn arrive, je t'en donnerai une certaine somme. » Le Prophète (ﷺ) est décédé avant que l'argent de Bahreïn n'arrive. Quand l'argent de Bahreïn est arrivé, Abu Bakr a annoncé : « Que celui à qui le Prophète (ﷺ) a fait une promesse vienne nous voir. » Je suis allé voir Abu Bakr et j'ai dit : « Le Prophète (ﷺ) m'a promis telle et telle chose. » Abu Bakr m'a donné une poignée de pièces et quand je les ai comptées, il y en avait cinq cents. Abu Bakr a ensuite dit : « Prends le double de ce que tu as déjà pris (en plus). »
- Sahih al-Bukhari, n°2309
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'accompagnais le Prophète (ﷺ) lors d'un voyage et je montais un chameau lent qui traînait derrière les autres. Le Prophète (ﷺ) est passé près de moi et a demandé : « Qui est-ce ? » J'ai répondu : « Jabir bin `Abdullah. » Il a demandé : « Qu'y a-t-il, pourquoi es-tu en retard ? » J'ai répondu : « Je monte un chameau lent. » Il a demandé : « As-tu un bâton ? » J'ai répondu que oui. Il a dit : « Donne-le-moi. » Quand je le lui ai donné, il a frappé le chameau et l'a réprimandé. Ensuite, ce chameau a dépassé tous les autres. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Vends-le-moi. » J'ai répondu : « C'est (un cadeau) pour toi, ô Messager d'Allah (ﷺ). » Il a dit : « Vends-le-moi. Je l'ai acheté pour quatre dinars (pièces d'or) et tu peux continuer à le monter jusqu'à Médine. » Quand nous sommes arrivés près de Médine, j'ai commencé à rentrer chez moi. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Où vas-tu ? » J'ai dit : « Je me suis marié avec une veuve. » Il a dit : « Pourquoi n'as-tu pas épousé une jeune fille pour que vous puissiez vous amuser ensemble ? » J'ai dit : « Mon père est mort et a laissé des filles, alors j'ai décidé d'épouser une veuve (expérimentée) pour s'occuper d'elles. » Il a dit : « Tu as bien fait. » Quand nous sommes arrivés à Médine, le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ô Bilal, paie-lui (le prix du chameau) et donne-lui un peu plus. » Bilal m'a donné quatre dinars et un qirat en plus. (Un sous-narrateur a dit) : Jabir a ajouté : « Le qirat supplémentaire du Messager d'Allah (ﷺ) ne m'a jamais quitté. » Le qirat est toujours resté dans la bourse de Jabir bin `Abdullah
- Sahih al-Bukhari, n°2340
Rapporté par Jabir : Les gens avaient l'habitude de louer leurs terres pour la culture en échange d'un tiers, d'un quart ou de la moitié de la récolte. Le Prophète a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver lui-même ou la donner gratuitement à son frère (musulman) ; sinon, il doit la laisser en jachère. » Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver lui-même ou la donner gratuitement à son frère (musulman) ; sinon, il doit la laisser en jachère. »
- Sahih al-Bukhari, n°2341
Rapporté par Jabir : Les gens avaient l'habitude de louer leurs terres pour la culture en échange d'un tiers, d'un quart ou de la moitié de la récolte. Le Prophète a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver lui-même ou la donner gratuitement à son frère (musulman) ; sinon, il doit la laisser en jachère. » Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver lui-même ou la donner gratuitement à son frère (musulman) ; sinon, il doit la laisser en jachère. »
- Sahih al-Bukhari, n°2381
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a interdit les ventes appelées Al-Mukhabara, Al-Muhaqala et Al-Muzabana, ainsi que la vente des fruits tant qu’ils ne sont pas à l’abri des maladies. Il a interdit de vendre les fruits autrement que contre de l’argent, sauf pour les ‘Araya
- Sahih al-Bukhari, n°2385
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Alors que j’étais avec le Prophète (ﷺ) lors d’une de ses expéditions, il m’a demandé : « Qu’est-ce qui ne va pas avec ton chameau ? Veux-tu me le vendre ? » J’ai répondu oui et je le lui ai vendu. Quand il est arrivé à Médine, je lui ai amené le chameau le matin et il m’en a payé le prix
- Sahih al-Bukhari, n°2394
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) alors qu’il était à la mosquée. (Mas`ar pense que Jabir y est allé dans la matinée.) Après que le Prophète (ﷺ) m’a demandé de prier deux rak‘at, il m’a remboursé la dette qu’il me devait et m’a donné un peu plus
- Sahih al-Bukhari, n°2395
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Mon père a été martyrisé le jour de la bataille d’Uhud, et il avait des dettes. Ses créanciers réclamaient leur dû avec insistance. Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour l’en informer. Il leur a demandé de prendre les fruits de mon jardin et de libérer mon père de ses dettes, mais ils ont refusé. Alors, le Prophète (ﷺ) n’a pas donné mon jardin et m’a dit qu’il viendrait le lendemain matin. Il est venu tôt le matin, a marché parmi les palmiers-dattiers et a invoqué Allah pour qu’Il bénisse leurs fruits. J’ai alors cueilli les dattes et payé les créanciers, et il en est resté pour nous
- Sahih al-Bukhari, n°2396
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Quand mon père est mort, il devait trente Awsuq (mesures) de dattes à un Juif. Je lui ai demandé un délai pour rembourser, mais il a refusé. J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) d’intercéder auprès du Juif. Le Messager d’Allah (ﷺ) est allé voir le Juif et lui a demandé d’accepter les fruits de mes arbres à la place de la dette, mais le Juif a refusé. Le Messager d’Allah est entré dans le jardin de dattiers, a marché parmi les arbres et m’a ordonné : « Cueille (les fruits) et donne-lui ce qui lui revient. » J’ai donc cueilli les fruits après le départ du Messager d’Allah et j’ai donné ses trente Awsuq, et il m’en est resté dix-sept pour moi. Jabir a dit : Je suis allé informer le Messager d’Allah (ﷺ) de ce qui s’était passé, mais je l’ai trouvé en train de prier la prière de ‘Asr. Après la prière, je lui ai parlé des fruits restants. Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit d’en informer ‘Umar Ibn Al-Khattab. Quand je suis allé voir ‘Umar et que je lui ai raconté, il a dit : « Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a marché dans ton jardin, j’étais sûr qu’Allah allait le bénir. »
- Sahih al-Bukhari, n°2403
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme avait promis d’affranchir son esclave après sa mort. Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qui veut acheter cet esclave de moi ? » Nu‘aim bin `Abdullah l’a acheté et le Prophète (ﷺ) a pris le prix et l’a donné au propriétaire
- Sahih al-Bukhari, n°2405
Rapporté par Jabir : Quand `Abdullah (mon père) est mort, il a laissé des enfants et des dettes. J’ai demandé aux créanciers de réduire une partie de sa dette, mais ils ont refusé, alors je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour qu’il intercède, mais ils ont encore refusé. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Classe tes dattes selon leurs sortes : ‘Adha bin Zaid, Lean et ‘Ajwa, chaque sorte séparément, puis appelle tous les créanciers et attends que je vienne. » J’ai fait cela et le Prophète (ﷺ) est venu, s’est assis près des dattes et a commencé à mesurer à chacun ce qui lui était dû jusqu’à ce qu’il les paie tous entièrement, et la quantité de dattes est restée comme avant, comme s’il n’y avait pas touché. (Une autre fois) j’ai participé à une expédition avec le Prophète (ﷺ) et je montais l’un de nos chameaux. Le chameau s’est fatigué et traînait derrière les autres. Le Prophète (ﷺ) l’a frappé sur le dos. Il a dit : « Vends-le-moi, et tu pourras le monter jusqu’à Médine. » Quand nous sommes arrivés près de Médine, j’ai demandé la permission au Prophète (ﷺ) d’aller chez moi, en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je viens de me marier. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « As-tu épousé une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai dit : « J’ai épousé une femme déjà mariée, car `Abdullah (mon père) est mort et a laissé de jeunes filles, alors j’ai épousé une femme qui pourrait leur apprendre et bien les éduquer. » Le Prophète (ﷺ) m’a alors dit : « Va auprès de ta famille. » Quand je suis allé chez moi et que j’ai parlé à mon oncle maternel de la vente du chameau, il m’a réprimandé. Je lui ai alors expliqué la lenteur et la fatigue du chameau, et ce que le Prophète (ﷺ) avait fait. Quand le Prophète (ﷺ) est arrivé, je suis allé le voir le matin avec le chameau et il m’a donné son prix, le chameau lui-même, et ma part du butin comme il l’a fait pour les autres
- Sahih al-Bukhari, n°2406
Rapporté par Jabir : Quand `Abdullah (mon père) est mort, il a laissé des enfants et des dettes. J’ai demandé aux créanciers de réduire une partie de sa dette, mais ils ont refusé, alors je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour qu’il intercède, mais ils ont encore refusé. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Classe tes dattes selon leurs sortes : ‘Adha bin Zaid, Lean et ‘Ajwa, chaque sorte séparément, puis appelle tous les créanciers et attends que je vienne. » J’ai fait cela et le Prophète (ﷺ) est venu, s’est assis près des dattes et a commencé à mesurer à chacun ce qui lui était dû jusqu’à ce qu’il les paie tous entièrement, et la quantité de dattes est restée comme avant, comme s’il n’y avait pas touché. (Une autre fois) j’ai participé à une expédition avec le Prophète (ﷺ) et je montais l’un de nos chameaux. Le chameau s’est fatigué et traînait derrière les autres. Le Prophète (ﷺ) l’a frappé sur le dos. Il a dit : « Vends-le-moi, et tu pourras le monter jusqu’à Médine. » Quand nous sommes arrivés près de Médine, j’ai demandé la permission au Prophète (ﷺ) d’aller chez moi, en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je viens de me marier. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « As-tu épousé une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai dit : « J’ai épousé une femme déjà mariée, car `Abdullah (mon père) est mort et a laissé de jeunes filles, alors j’ai épousé une femme qui pourrait leur apprendre et bien les éduquer. » Le Prophète (ﷺ) m’a alors dit : « Va auprès de ta famille. » Quand je suis allé chez moi et que j’ai parlé à mon oncle maternel de la vente du chameau, il m’a réprimandé. Je lui ai alors expliqué la lenteur et la fatigue du chameau, et ce que le Prophète (ﷺ) avait fait. Quand le Prophète (ﷺ) est arrivé, je suis allé le voir le matin avec le chameau et il m’a donné son prix, le chameau lui-même, et ma part du butin comme il l’a fait pour les autres
- Sahih al-Bukhari, n°2415
Rapporté par Jabir : Un homme a affranchi un esclave alors qu’il n’avait aucun autre bien. Le Prophète (ﷺ) a annulé l’affranchissement (et a vendu l’esclave pour lui). Nu’aim bin Al-Nahham a acheté l’esclave
- Sahih al-Bukhari, n°2470
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) entra dans la mosquée, et j’y suis allé aussi après avoir attaché le chameau sur le trottoir de la mosquée. J’ai dit au Prophète (ﷺ) : « Voici ton chameau. » Il sortit, examina le chameau et dit : « Le chameau et son prix sont pour toi. »
- Sahih al-Bukhari, n°2483
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a envoyé une armée vers la côte est et a nommé Abu ‘Ubaida bin Al-Jarrah comme chef. L’armée comptait trois cents hommes, dont moi. Nous avons marché jusqu’à ce que notre nourriture vienne à manquer. Abu ‘Ubaida nous fit rassembler toute la nourriture du voyage et elle fut réunie. Notre nourriture était des dattes. Abu ‘Ubaida nous en donnait chaque jour une petite part, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus. Chacun de nous recevait une seule datte. J’ai demandé : « Comment une seule datte pouvait-elle vous suffire ? » Jabir répondit : « Nous avons compris sa valeur quand il n’y en avait même plus. » Jabir ajouta : « Quand nous sommes arrivés au bord de la mer, nous avons vu un énorme poisson, comme une petite montagne. L’armée en a mangé pendant dix-huit jours. Puis Abu ‘Ubaida fit planter deux de ses côtes dans le sol, et il fit passer une chamelle dessous sans qu’elle ne touche les côtes. »
- Sahih al-Bukhari, n°2495
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a établi le droit de préemption (Shu’fa) dans les biens en indivision ; mais quand le terrain est partagé et que les chemins sont délimités, il n’y a plus de droit de préemption
- Sahih al-Bukhari, n°2496
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le droit de préemption s’applique à tout bien en indivision, mais quand le terrain est partagé et que le chemin est délimité, il n’y a plus de droit de préemption. »
- Sahih al-Bukhari, n°2505
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (avec ses compagnons) est arrivé à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijja, en état d’Ihram pour le Hajj seulement. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de changer notre intention d’Ihram pour la `Umra, afin que nous puissions terminer l’Ihram après la `Umra et retourner auprès de nos femmes. Les gens ont commencé à en parler. Jabir a dit avec étonnement : « Allons-nous à Mina alors que du sperme coule encore de nos organes ? » Jabir a fait un geste en disant cela. Quand cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), il a fait un sermon et a dit : « On m’a informé que certaines personnes disaient ceci et cela ; par Allah, je crains Allah plus que vous et je Lui obéis plus que vous. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené le Hadi (sacrifice) avec moi, et si je ne l’avais pas eu, j’aurais terminé l’Ihram. » À ce moment, Suraqa bin Malik s’est levé et a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce une permission seulement pour nous ou pour toujours ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « C’est pour toujours. » Pendant ce temps, `Ali bin Abu Talib est arrivé du Yémen et disait Labbaik pour ce que le Prophète (ﷺ) avait décidé. (Selon un autre homme, `Ali disait Labbaik pour le Hajj comme le Messager d’Allah (ﷺ)). Le Prophète (ﷺ) lui a dit de rester en Ihram et de partager le Hadi avec lui
- Sahih al-Bukhari, n°2506
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (avec ses compagnons) est arrivé à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijja, en état d’Ihram pour le Hajj seulement. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de changer notre intention d’Ihram pour la `Umra, afin que nous puissions terminer l’Ihram après la `Umra et retourner auprès de nos femmes. Les gens ont commencé à en parler. Jabir a dit avec étonnement : « Allons-nous à Mina alors que du sperme coule encore de nos organes ? » Jabir a fait un geste en disant cela. Quand cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), il a fait un sermon et a dit : « On m’a informé que certaines personnes disaient ceci et cela ; par Allah, je crains Allah plus que vous et je Lui obéis plus que vous. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené le Hadi (sacrifice) avec moi, et si je ne l’avais pas eu, j’aurais terminé l’Ihram. » À ce moment, Suraqa bin Malik s’est levé et a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce une permission seulement pour nous ou pour toujours ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « C’est pour toujours. » Pendant ce temps, `Ali bin Abu Talib est arrivé du Yémen et disait Labbaik pour ce que le Prophète (ﷺ) avait décidé. (Selon un autre homme, `Ali disait Labbaik pour le Hajj comme le Messager d’Allah (ﷺ)). Le Prophète (ﷺ) lui a dit de rester en Ihram et de partager le Hadi avec lui
- Sahih al-Bukhari, n°2510
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Qui tuera Ka`b bin Al-Ashraf, car il a nui à Allah et à Son Messager ? » Muhammad bin Maslama s'est levé et a dit : « Je vais le tuer. » Alors Muhammad bin Maslama est allé voir Ka`b et lui a dit : « J'ai besoin d'un prêt d'un ou deux wasqs de céréales. » Ka`b a répondu : « Mets tes femmes en gage chez moi. » Muhammad bin Maslama a dit : « Comment pourrions-nous mettre nos femmes en gage, alors que tu es l'homme le plus beau parmi les Arabes ? » Ka`b a dit : « Alors mets tes fils en gage chez moi. » Muhammad a répondu : « Comment pourrions-nous mettre nos fils en gage, alors que les gens se moqueraient d'eux parce qu'ils sont mis en gage pour un ou deux wasqs de céréales ? Ce serait honteux pour nous. Mais nous pouvons mettre nos armes en gage chez toi. » Muhammad bin Maslama lui a alors promis qu'il reviendrait. Plus tard, Muhammad bin Maslama et ses compagnons sont venus comme convenu et l'ont tué. Ensuite, ils sont allés voir le Prophète (ﷺ) et l'ont informé de ce qui s'était passé
- Sahih al-Bukhari, n°2534
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme parmi nous avait déclaré que son esclave serait libéré après sa mort. Le Prophète (ﷺ) a fait venir cet esclave et l’a vendu. L’esclave est mort la même année
- Sahih al-Bukhari, n°2598
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Je te donnerai autant (le Prophète (ﷺ) a montré trois fois avec ses mains) quand les fonds de Bahreïn arriveront à moi. » Mais le Prophète (ﷺ) est décédé avant que l’argent n’arrive. (Quand il est arrivé) Abu Bakr a ordonné qu’on annonce que quiconque avait une créance sur le Prophète (ﷺ) ou à qui il avait promis quelque chose devait venir voir Abu Bakr. Je suis allé voir Abu Bakr et je lui ai dit que le Prophète (ﷺ) m’avait promis de me donner autant. Abu Bakr m’a alors donné trois poignées (d’argent)
- Sahih al-Bukhari, n°2601
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Mon père a été tué le jour (de la bataille) d’Uhud et ses créanciers ont réclamé leur dû de façon dure. Je suis donc allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) et je l’en ai informé. Il leur a demandé d’accepter les fruits de mon verger et d’excuser mon père, mais ils ont refusé. Le Messager d’Allah (ﷺ) ne leur a donc pas donné les fruits, ni coupé et distribué ceux-ci, mais a dit : « Je viendrai vous voir demain matin. » Il est donc venu le lendemain matin, a marché entre les palmiers et a invoqué Allah pour qu’Il bénisse leurs fruits. J’ai cueilli les fruits et j’ai remboursé toutes les dettes des créanciers, et il nous en est resté beaucoup. Puis je suis allé voir le Messager d’Allah (ﷺ), qui était assis, et je lui ai raconté ce qui s’était passé. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à `Umar, qui était là, d’écouter l’histoire. `Umar a dit : « Ne savons-nous pas que tu es le Messager d’Allah (ﷺ) ? Par Allah ! Tu es le Messager d’Allah (ﷺ). »
- Sahih al-Bukhari, n°2603
Rapporté par Jabir (ra) : « Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) à la mosquée, il m’a rendu ce qu’il me devait et m’a donné plus que ce qu’il me devait. »
- Sahih al-Bukhari, n°2604
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai vendu un chameau au Prophète (ﷺ) lors d’un de ses voyages. Quand nous sommes arrivés à Médine, il m’a ordonné d’aller à la mosquée et d’y prier deux rak`at. Ensuite, il m’a pesé (le prix du chameau en or) et m’a donné un supplément. Une partie de cet argent est restée avec moi jusqu’à ce qu’il soit pris par l’armée du Sham le jour de Harra
- Sahih al-Bukhari, n°2625
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a jugé que l’`Umra appartient à celui à qui elle est offerte
- Sahih al-Bukhari, n°2626
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’`Umra est permise. » Ata a dit : « Jabir m’a rapporté la même chose du Prophète. »
- Sahih al-Bukhari, n°2632
Rapporté par Jabir : Certains hommes avaient des terres en surplus et disaient qu’ils les donneraient à d’autres pour les cultiver à condition d’en recevoir un tiers, un quart ou la moitié de la récolte. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui a une terre doit la cultiver lui-même, la donner à son frère ou la laisser en friche. »
- Sahih al-Bukhari, n°2683
Rapporté par Muhammad bin `Ali : Jabir bin `Abdullah a dit : « Quand le Prophète (ﷺ) est décédé, Abu Bakr a reçu des biens de Al-`Ala bin Al-Hadrami. Abu Bakr a dit aux gens : “Celui qui a une créance sur le Prophète, ou à qui il a promis quelque chose, qu’il vienne vers nous pour qu’on lui donne son droit.” Jabir a ajouté : “J’ai dit (à Abu Bakr) : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a promis de me donner ceci, cela et cela (en écartant ses mains trois fois).” Jabir a ajouté : “Abu Bakr m’a compté et m’a donné cinq cents (pièces d’or), puis encore cinq cents, puis encore cinq cents.” »
- Sahih al-Bukhari, n°2709
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Mon père est décédé alors qu’il avait des dettes. J’ai proposé à ses créanciers de prendre les fruits (c’est-à-dire les dattes) de mon jardin en échange de la dette de mon père, mais ils ont refusé, pensant que cela ne couvrirait pas toute la somme. Je suis donc allé voir le Prophète (ﷺ) et je lui ai expliqué la situation. Il m’a dit : « Quand tu cueilleras les dattes et que tu les rassembleras dans le Mirbad (l’endroit où l’on fait sécher les dattes), appelle-moi (le Messager d’Allah (ﷺ)). » Finalement, il est venu accompagné d’Abu Bakr et de `Umar, il s’est assis sur les dattes et a invoqué la bénédiction d’Allah sur elles. Puis il a dit : « Appelle tes créanciers et donne-leur ce qui leur revient. » J’ai ainsi pu rembourser tous les créanciers de mon père intégralement, et il restait encore treize Wasqs de dattes en plus, dont sept étaient de la variété ‘Ajwa et six de Laun, ou bien six de ‘Ajwa et sept de Laun. J’ai rencontré le Messager d’Allah (ﷺ) au coucher du soleil et je l’en ai informé. Il a alors souri et a dit : « Va voir Abu Bakr et `Umar et raconte-leur ce qui s’est passé. » Ils ont dit : « Nous nous y attendions, car le Messager d’Allah (ﷺ) a agi ainsi. »
- Sahih al-Bukhari, n°2715
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai prêté serment d’allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) pour accomplir parfaitement la prière, payer la Zakat et donner de bons conseils à chaque musulman
- Sahih al-Bukhari, n°2718
Rapporté par Jabir : Alors que je montais un chameau lent et fatigué, le Prophète (ﷺ) est passé, il l’a frappé et a prié pour qu’Allah le bénisse. Le chameau est alors devenu plus rapide qu’il ne l’avait jamais été. Le Prophète (ﷺ) a ensuite dit : « Vends-le-moi pour une Uqiyya (d’or). » J’ai répondu : « Non. » Il a répété : « Vends-le-moi pour une Uqiyya (d’or). » Je l’ai vendu, en posant la condition de pouvoir le monter jusqu’à chez moi. Quand nous sommes arrivés à Médine, j’ai amené le chameau au Prophète (ﷺ) et il m’a donné son prix. Je suis rentré chez moi, mais il m’a fait appeler (et quand je suis venu) il m’a dit : « Je ne prendrai pas ton chameau. Prends-le, il est pour toi en cadeau. » (Diverses versions existent, précisant que Jabir avait le droit de monter le chameau vendu jusqu’à Médine)
- Sahih al-Bukhari, n°2781
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Mon père est tombé en martyr le jour de la bataille d’Uhud. Il a laissé six filles et des dettes à rembourser. Quand la saison de la récolte des dattes est arrivée, je suis allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) et je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah ! Tu sais que mon père est tombé en martyr à Uhud et qu’il avait beaucoup de dettes. J’aimerais que les créanciers te voient. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Va, rassemble les différents types de dattes et mets-les en tas séparés. » J’ai fait ainsi et je l’ai appelé. En le voyant, les créanciers ont commencé à réclamer leur dû avec insistance. Quand le Prophète (ﷺ) a vu leur attitude, il a fait le tour du plus grand tas trois fois, puis s’est assis dessus et a dit : « Appelle tes compagnons (c’est-à-dire les créanciers). » Il a alors continué à mesurer et à leur donner jusqu’à ce qu’Allah ait remboursé toutes les dettes de mon père. Par Allah, cela m’aurait suffi qu’Allah rembourse les dettes de mon père même si je n’avais rien gardé pour mes sœurs. Mais par Allah, tous les tas étaient intacts, et j’ai regardé celui où le Messager d’Allah (ﷺ) était assis et j’ai vu qu’il n’en manquait pas une seule datte
- Sahih al-Bukhari, n°2811
Rapporté par Abu `Abs (qui est `Abdur-Rahman bin Jabir) : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : Toute personne dont les deux pieds sont couverts de poussière dans la cause d'Allah ne sera pas touchée par le feu (de l'Enfer)
- Sahih al-Bukhari, n°2815
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : « Certaines personnes ont bu de l’alcool le matin du jour de la bataille d’Uhud et ont été tuées ce même jour. » On a demandé à Soufyan : « Ont-ils été tués plus tard dans la journée ? » Il a répondu : « Cette précision ne figure pas dans le récit. »
- Sahih al-Bukhari, n°2816
Rapporté par Jabir : Le corps mutilé de mon père a été amené devant le Prophète (ﷺ) et placé devant lui. J’ai voulu découvrir son visage mais mes compagnons m’en ont empêché. Puis on a entendu les pleurs d’une femme, et on a dit qu’il s’agissait soit de la fille, soit de la sœur de `Amr. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pourquoi pleure-t-elle ? » ou bien : « Ne pleure pas, car les anges continuent de l’ombrager de leurs ailes. » (Al-Bukhari a demandé à Sadqa, un des rapporteurs : « Le récit contient-il l’expression : “Jusqu’à ce qu’il soit emporté ?” » Ce dernier a répondu : « Il se peut que Jabir l’ait dit. »)
- Sahih al-Bukhari, n°2846
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qui m’apportera des informations sur l’ennemi le jour de la bataille d’Al-Ahzab (les clans) ? » Az-Zubair a dit : « Moi, je le ferai. » Le Prophète (ﷺ) a reposé la question : « Qui m’apportera des informations sur l’ennemi ? » Az-Zubair a de nouveau dit : « Moi, je le ferai. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Chaque prophète a eu un disciple, et mon disciple est Az-Zubair. »
- Sahih al-Bukhari, n°2847
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Quand le Prophète (ﷺ) a appelé les gens (Sadqa, un sous-narrateur, a dit : ‘Cela s’est probablement passé le jour d’Al-Khandaq’), Az-Zubair a répondu à l’appel (pour servir d’éclaireur). Le Prophète (ﷺ) a de nouveau appelé les gens et Az-Zubair a répondu à l’appel. Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Chaque prophète a eu un disciple, et mon disciple est Zubair bin Al-`Awwam. »
- Sahih al-Bukhari, n°2861
Rapporté par Muslim d’après Abu `Aqil, d’après Abu Al-Mutawakkil An-Naji : Je suis allé voir Jabir bin `Abdullah Al-Ansari et je lui ai dit : « Raconte-moi ce que tu as entendu du Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Je l’ai accompagné lors d’un voyage. » (Abu `Aqil a précisé : « Je ne sais pas si ce voyage était pour le jihad ou la `Umra. ») « Quand nous sommes revenus, le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Que celui qui veut rentrer plus tôt auprès de sa famille se dépêche.’ Nous sommes partis, et j’étais sur un chameau noir avec des taches rouges, sans défaut, et les gens étaient derrière moi. Alors que j’étais dans cette situation, le chameau s’est arrêté brusquement (par épuisement). Le Prophète (ﷺ) m’a dit : ‘Ô Jabir, attends !’ Puis il l’a frappé une fois avec son fouet et il s’est mis à avancer rapidement. Ensuite, il m’a dit : ‘Veux-tu vendre ce chameau ?’ J’ai accepté quand nous sommes arrivés à Médine, et le Prophète (ﷺ) est allé à la mosquée avec ses compagnons. Moi aussi, j’y suis allé après avoir attaché le chameau à l’entrée de la mosquée. Je lui ai dit : ‘Voici ton chameau.’ Il est sorti, a examiné le chameau et a dit : ‘Le chameau est à nous.’ Puis le Prophète (ﷺ) a envoyé une certaine quantité d’or en disant : ‘Donnez-la à Jabir.’ Ensuite, il a demandé : ‘As-tu reçu le prix complet (du chameau) ?’ J’ai répondu oui. Il a dit : ‘Le prix et le chameau sont pour toi.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°2888
Rapporté par Anas : J’étais en voyage avec Jabir bin `Abdullah et il avait l’habitude de me servir, bien qu’il soit plus âgé que moi. Jarir a dit : « J’ai vu les Ansar faire une chose (montrer un grand respect au Prophète (ﷺ)) et j’ai promis que chaque fois que j’en rencontrerais un, je le servirais. »
- Sahih al-Bukhari, n°2910
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a accompagné le Messager d’Allah (ﷺ) vers Najd pour participer à une expédition. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est revenu, il est revenu avec lui. À midi, ils étaient dans une vallée pleine d’arbres épineux. Le Messager d’Allah (ﷺ) et les gens sont descendus de leurs montures et se sont dispersés à l’ombre des arbres. Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est reposé sous un arbre et y a accroché son épée. Nous avons tous fait une sieste et soudain nous avons entendu le Messager d’Allah (ﷺ) nous appeler. (Nous nous sommes réveillés) et avons vu un bédouin avec lui. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce bédouin a sorti mon épée pendant que je dormais et quand je me suis réveillé, j’ai trouvé l’épée nue dans sa main et il m’a défié en disant : “Qui te sauvera de moi ?” J’ai répondu trois fois : “Allah.” » Le Prophète (ﷺ) ne l’a pas puni et s’est assis
- Sahih al-Bukhari, n°2913
Rapporté par Jabir : Comme ci-dessus (Hadith n°158). Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a participé à une expédition avec le Messager d’Allah (ﷺ). À midi, ils étaient dans une vallée remplie d’arbres épineux. Les gens se sont dispersés pour se reposer à l’ombre. Le Prophète (ﷺ) s’est reposé sous un arbre, a accroché son épée à une branche, puis s’est endormi. À son réveil, il a trouvé près de lui un homme dont il n’avait pas remarqué la présence. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Cet homme a pris mon épée et a dit : “Qui te sauvera de moi ?” J’ai répondu : “Allah.” Alors il a remis l’épée dans son fourreau, et vous le voyez assis ici. » Quoi qu’il en soit, le Prophète (ﷺ) ne l’a pas puni
- Sahih al-Bukhari, n°2967
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'ai participé à une expédition avec le Messager d'Allah (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) m'a rencontré en chemin alors que je montais un de nos chameaux utilisés pour l'irrigation, et il était si fatigué qu'il avançait à peine. Le Prophète (ﷺ) m'a demandé : « Qu'a ton chameau ? » J'ai répondu : « Il est fatigué. » Alors le Messager d'Allah (ﷺ) s'est approché de lui, l'a réprimandé et a prié pour lui, et il s'est mis à dépasser les autres chameaux. Puis il m'a demandé : « Comment trouves-tu ton chameau maintenant ? » J'ai répondu : « Je le trouve très bien, maintenant qu'il a reçu ta bénédiction. » Il a dit : « Veux-tu me le vendre ? » J'étais gêné de refuser, même si c'était notre seul chameau pour l'irrigation. J'ai donc dit : « Oui. » Il a dit : « Vends-le-moi alors. » Je le lui ai vendu à condition de pouvoir continuer à le monter jusqu'à Médine. Ensuite, j'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Je suis un jeune marié », et je lui ai demandé la permission de rentrer chez moi. Il me l'a accordée, et je suis parti pour Médine avant les autres. À Médine, j'ai rencontré mon oncle qui m'a demandé ce qui s'était passé avec le chameau, et je lui ai tout raconté. Il m'a reproché cela. Quand j'ai demandé la permission au Messager d'Allah (ﷺ), il m'a demandé si j'avais épousé une vierge ou une femme déjà mariée, et j'ai répondu que j'avais épousé une femme déjà mariée. Il a dit : « Pourquoi n'as-tu pas épousé une vierge qui aurait joué avec toi et avec qui tu aurais joué ? » J'ai répondu : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Mon père est mort (ou a été martyrisé) et j'ai de jeunes sœurs, alors je n'ai pas trouvé approprié d'épouser une jeune fille comme elles, qui ne pourrait ni leur apprendre les bonnes manières ni s'occuper d'elles. J'ai donc épousé une femme déjà mariée pour qu'elle puisse s'occuper d'elles et leur apprendre les bonnes manières. » Quand le Messager d'Allah (ﷺ) est arrivé à Médine, j'ai amené le chameau chez lui le lendemain matin, il m'a donné son prix et m'a rendu le chameau
- Sahih al-Bukhari, n°2980
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Du vivant du Prophète (ﷺ), nous ramenions à Médine la viande des animaux sacrifiés comme provisions de voyage. (Voir Hadith n°474, volume)
- Sahih al-Bukhari, n°2983
Rapporté par Wahb bin Kaisan : Jabir bin `Abdullah a dit : « Nous sommes partis, nous étions trois cents hommes portant notre nourriture de voyage sur nos épaules. Ensuite, nous avons commencé à manger une seule datte par jour. » Un homme lui a demandé : « Ô Abu `Abdullah ! Comment une personne pouvait-elle se contenter d’une seule datte ? » Jabir a répondu : « Nous avons compris la valeur de cette datte quand nous n’avions même plus cela, jusqu’à ce que nous atteignions le rivage et que soudain, nous trouvions un énorme poisson rejeté par la mer. Nous en avons mangé autant que nous voulions pendant dix-huit jours. »
- Sahih al-Bukhari, n°2993
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Chaque fois que nous montions quelque part, nous disions : « Allahu Akbar » (c’est-à-dire Allah est le Plus Grand), et chaque fois que nous descendions, nous disions : « Subhan Allah »
- Sahih al-Bukhari, n°2994
Rapporté par Jabir : Chaque fois que nous montions quelque part, nous disions le Takbir, et chaque fois que nous descendions, nous disions : « Subhan Allah »
- Sahih al-Bukhari, n°2997
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille du Fossé, le Prophète (ﷺ) cherchait quelqu’un parmi les gens pour partir en reconnaissance. Az-Zubair s’est porté volontaire. Il a demandé la même chose une deuxième fois, et Az-Zubair s’est encore proposé. Il a répété la demande une troisième fois, et Az-Zubair s’est proposé une nouvelle fois. Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Chaque prophète a un disciple, et mon disciple est Az-Zubair. »
- Sahih al-Bukhari, n°3008
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille de Badr, des prisonniers de guerre ont été amenés, dont Al-Abbas qui n’avait pas de vêtement. Le Prophète (ﷺ) a cherché une tunique pour lui. On a trouvé que la tunique de `Abdullah bin Ubai lui allait, alors le Prophète (ﷺ) la lui a donnée. C’est pour cela que le Prophète (ﷺ) a enlevé et donné sa propre tunique à `Abdullah. (Le narrateur ajoute : « Il avait rendu service au Prophète (ﷺ), et le Prophète voulait le récompenser. »
- Sahih al-Bukhari, n°3030
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La guerre est tromperie. »
- Sahih al-Bukhari, n°3031
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qui est prêt à tuer Ka`b bin Al-Ashraf, qui a vraiment nui à Allah et à Son Messager ? » Muhammad bin Maslama a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Veux-tu que je le tue ? » Il a répondu par l’affirmative. Alors Muhammad bin Maslama est allé le voir (c’est-à-dire Ka`b) et lui a dit : « Cette personne (c’est-à-dire le Prophète) nous a mis à l’épreuve et nous a demandé l’aumône. » Ka`b a répondu : « Par Allah, vous allez vous lasser de lui. » Muhammad lui a dit : « Nous l’avons suivi, donc nous n’aimons pas le quitter avant de voir ce qu’il adviendra de lui. » Muhammad bin Maslama a continué à lui parler ainsi jusqu’à ce qu’il ait l’occasion de le tuer
- Sahih al-Bukhari, n°3032
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qui est prêt à tuer Ka`b bin Ashraf (c’est-à-dire un Juif) ? » Muhammad bin Maslama a répondu : « Veux-tu que je le tue ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu par l’affirmative. Muhammad bin Maslama a dit : « Alors permets-moi de dire ce que je veux. » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Je te le permets. »
- Sahih al-Bukhari, n°3070
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Nous avons abattu un jeune mouton et moulu un sa’ d’orge. Je t’invite donc, toi et quelques personnes. » Le Prophète (ﷺ) dit alors à haute voix : « Ô gens de la Tranchée ! Jabir a préparé du “Sur”, venez donc ! »
- Sahih al-Bukhari, n°3087
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’étais en voyage avec le Prophète (ﷺ) et quand nous sommes arrivés à Médine, il m’a dit : « Entre dans la mosquée et fais deux rak`at. »
- Sahih al-Bukhari, n°3089
Rapporté par Muharib bin Dithar : Jabir bin `Abdullah a dit : « Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est arrivé à Médine, il a sacrifié un chameau ou une vache. » Jabir a ajouté : « Le Prophète (ﷺ) m’a acheté un chameau pour deux uqiyas (d’or) et un ou deux dirhams. Quand il est arrivé à Sirar, il a ordonné qu’on sacrifie une vache et ils en ont mangé la viande. Quand il est arrivé à Médine, il m’a demandé d’aller à la mosquée et d’y faire deux rak`at, puis il m’a pesé et donné le prix du chameau. »
- Sahih al-Bukhari, n°3090
Rapporté par Jabir : Une fois, je suis revenu d’un voyage et le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Fais deux rak`at. » (Sirar est un endroit près de Médine)
- Sahih al-Bukhari, n°3114
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah (ra) : Un garçon est né à l'un de nos hommes parmi les Ansar, et il voulait l'appeler Muhammad. Cet homme Ansari a dit : « J'ai amené le garçon au Prophète ﷺ. Le Prophète ﷺ a dit : Donnez à votre enfant mon prénom, mais ne lui donnez pas ma Kunya, car j'ai été désigné comme Qasim (c'est-à-dire celui qui distribue) pour répartir (le butin, etc.) entre vous. » Le rapporteur, Husain, a dit que le Prophète ﷺ a dit : « J'ai été envoyé comme Qasim (distributeur) pour distribuer (les biens) entre vous. » [Le sous-narrateur Salim a dit qu'il a entendu Jabir dire que l'homme voulait appeler le garçon Al-Qasim, mais le Prophète ﷺ a dit : « Appelez (vos fils) par mon nom, mais ne leur donnez pas ma Kunya. »
- Sahih al-Bukhari, n°3115
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Un homme parmi nous a eu un garçon qu'il a appelé Al-Qasim. À ce sujet, les Ansar lui ont dit : « Nous ne t'appellerons jamais Abu-al-Qasim et nous ne te donnerons jamais ce titre honorifique. » Il alla donc voir le Prophète et lui dit : « Ô Messager d'Allah ﷺ ! J'ai eu un garçon que j'ai nommé Al-Qasim et les Ansar ont dit : “Nous ne t'appellerons jamais Abu-al-Qasim, ni ne te donnerons ce titre.” » Le Prophète ﷺ a dit : « Les Ansar ont bien agi. Donnez mon prénom, mais ne donnez pas ma Kunya, car je suis Qasim. »
- Sahih al-Bukhari, n°3121
Rapporté par Jabir bin Samura : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Quand Khosrau sera détruit, il n'y aura plus de Khosrau après lui ; et quand César sera détruit, il n'y aura plus de César après lui. Par Celui qui détient ma vie dans Ses mains, vous dépenserez leurs trésors dans la voie d'Allah. »
- Sahih al-Bukhari, n°3122
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Le butin m'a été rendu licite. »
- Sahih al-Bukhari, n°3137
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : « Si les biens de Bahreïn étaient venus à nous, je t’aurais donné beaucoup. » Mais les biens de Bahreïn ne sont arrivés qu’après la mort du Prophète (ﷺ). Quand ils sont arrivés, Abu Bakr a ordonné d’annoncer : « Toute personne ayant une créance sur le Messager d’Allah (ﷺ) ou à qui il avait promis quelque chose, qu’elle vienne nous voir. » Je suis donc allé le voir et j’ai dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) m’avait promis de me donner beaucoup. » Abu Bakr a alors pris de l’argent à deux mains trois fois pour moi. (Le sous-narrateur Sufyan a illustré ce geste en ramassant avec ses deux mains et a dit que Ibn Munkadir, un autre sous-narrateur, le montrait ainsi.) Rapporté aussi par Jabir : Une fois, je suis allé voir Abu Bakr pour demander l’argent, mais il ne m’a rien donné. J’y suis retourné une deuxième fois, il ne m’a rien donné, puis une troisième fois et j’ai dit : « Je t’ai demandé mais tu ne m’as rien donné ; puis je t’ai redemandé et tu ne m’as rien donné ; puis une troisième fois et tu ne m’as toujours rien donné. Tu dois soit me donner, soit accepter d’être vu comme avare envers moi. » Abu Bakr a dit : « Tu me traites d’avare envers toi, mais à chaque fois que je refusais ta demande, j’avais envie de te donner. » (Dans une autre version, Jabir ajoute :) Alors Abu Bakr a pris de l’argent à deux mains pour moi et m’a dit de compter. J’ai trouvé cinq cents. Abu Bakr m’a dit de prendre le double
- Sahih al-Bukhari, n°3138
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Pendant que le Messager d’Allah (ﷺ) distribuait le butin à Al-Ja‘rana, quelqu’un lui a dit : « Sois juste dans ta distribution. » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Vraiment, je serais malheureux si je n’agissais pas avec justice. »
- Sahih al-Bukhari, n°3156
Rapporté par `Amr bin Dinar : J’étais assis avec Jabir bin Zaid et `Amr bin Aus, et Bajala leur racontait, en l’an 70 de l’Hégire, l’année où Mus`ab bin Az-Zubair était le chef des pèlerins de Bassora. Nous étions assis près des marches du puits de Zamzam et Bajala a dit : « J’étais le secrétaire de Juz bin Muawiya, l’oncle paternel d’Al-Ahnaf. Une lettre est arrivée de `Umar ibn Al-Khattab un an avant sa mort, et on y lisait : ‘Annulez tout mariage contracté chez les mages entre proches parents (c’est-à-dire des mariages considérés comme interdits en Islam, un tel parent étant appelé Dhu-Mahram).’ `Umar ne prélevait pas la jizya sur les mages infidèles jusqu’à ce qu’Abdur-Rahman bin `Auf témoigne que le Messager d’Allah (ﷺ) avait pris la jizya des mages de Hajar. »
- Sahih al-Bukhari, n°3157
Rapporté par `Amr bin Dinar : J’étais assis avec Jabir bin Zaid et `Amr bin Aus, et Bajala leur racontait, en l’an 70 de l’Hégire, l’année où Mus`ab bin Az-Zubair était le chef des pèlerins de Bassora. Nous étions assis près des marches du puits de Zamzam et Bajala a dit : « J’étais le secrétaire de Juz bin Muawiya, l’oncle paternel d’Al-Ahnaf. Une lettre est arrivée de `Umar ibn Al-Khattab un an avant sa mort, et on y lisait : ‘Annulez tout mariage contracté chez les mages entre proches parents (c’est-à-dire des mariages considérés comme interdits en Islam, un tel parent étant appelé Dhu-Mahram).’ `Umar ne prélevait pas la jizya sur les mages infidèles jusqu’à ce qu’Abdur-Rahman bin `Auf témoigne que le Messager d’Allah (ﷺ) avait pris la jizya des mages de Hajar. »
- Sahih al-Bukhari, n°3164
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit un jour : « Si les revenus de Bahreïn arrivent, je te donnerai ceci et cela. » Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé, les revenus de Bahreïn sont arrivés, et Abu Bakr a annoncé : « Que celui à qui le Messager d’Allah (ﷺ) avait promis quelque chose vienne me voir. » Je suis donc allé voir Abu Bakr et j’ai dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : ‘Si les revenus de Bahreïn arrivent, je te donnerai ceci et cela.’ » Alors Abu Bakr m’a dit : « Prends-en avec tes deux mains. » J’ai pris de l’argent avec mes deux mains et Abu Bakr m’a demandé de compter. J’ai compté et il y en avait cinq cents (pièces d’or). Au total, il m’a donné mille cinq cents (pièces d’or). Rapporté par Anas : De l’argent de Bahreïn a été apporté au Prophète (ﷺ). Il a dit : « Étalez-le dans la mosquée. » C’était la plus grande somme jamais apportée au Messager d’Allah (ﷺ). À ce moment-là, Al-`Abbas est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Donne-moi, car j’ai payé la rançon pour moi-même et pour `Aqil. » Le Prophète lui a dit : « Prends. » Il a pris de l’argent avec ses deux mains, l’a versé dans son vêtement et a essayé de le soulever, mais il n’a pas pu et a demandé au Prophète : « Peux-tu demander à quelqu’un de m’aider à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Puis Al-`Abbas a dit : « Alors, veux-tu m’aider toi-même à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Alors Al-`Abbas a laissé tomber une partie de l’argent, mais il n’a toujours pas pu le soulever, et il a de nouveau demandé au Prophète (ﷺ) : « Peux-tu demander à quelqu’un de m’aider à le porter ? » Le Prophète a dit : « Non. » Puis Al-`Abbas a dit : « Alors, veux-tu m’aider toi-même à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Alors Al-`Abbas a encore laissé tomber un peu d’argent, l’a mis sur son épaule et est parti. Le Prophète (ﷺ) l’a regardé avec étonnement à cause de sa cupidité jusqu’à ce qu’il disparaisse de notre vue. Le Messager d’Allah (ﷺ) n’est pas parti de là tant qu’il ne restait plus un seul dirham de cet argent
- Sahih al-Bukhari, n°3165
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit un jour : « Si les revenus de Bahreïn arrivent, je te donnerai ceci et cela. » Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé, les revenus de Bahreïn sont arrivés, et Abu Bakr a annoncé : « Que celui à qui le Messager d’Allah (ﷺ) avait promis quelque chose vienne me voir. » Je suis donc allé voir Abu Bakr et j’ai dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : ‘Si les revenus de Bahreïn arrivent, je te donnerai ceci et cela.’ » Alors Abu Bakr m’a dit : « Prends-en avec tes deux mains. » J’ai pris de l’argent avec mes deux mains et Abu Bakr m’a demandé de compter. J’ai compté et il y en avait cinq cents (pièces d’or). Au total, il m’a donné mille cinq cents (pièces d’or). Rapporté par Anas : De l’argent de Bahreïn a été apporté au Prophète (ﷺ). Il a dit : « Étalez-le dans la mosquée. » C’était la plus grande somme jamais apportée au Messager d’Allah (ﷺ). À ce moment-là, Al-`Abbas est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Donne-moi, car j’ai payé la rançon pour moi-même et pour `Aqil. » Le Prophète lui a dit : « Prends. » Il a pris de l’argent avec ses deux mains, l’a versé dans son vêtement et a essayé de le soulever, mais il n’a pas pu et a demandé au Prophète : « Peux-tu demander à quelqu’un de m’aider à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Puis Al-`Abbas a dit : « Alors, veux-tu m’aider toi-même à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Alors Al-`Abbas a laissé tomber une partie de l’argent, mais il n’a toujours pas pu le soulever, et il a de nouveau demandé au Prophète (ﷺ) : « Peux-tu demander à quelqu’un de m’aider à le porter ? » Le Prophète a dit : « Non. » Puis Al-`Abbas a dit : « Alors, veux-tu m’aider toi-même à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Alors Al-`Abbas a encore laissé tomber un peu d’argent, l’a mis sur son épaule et est parti. Le Prophète (ﷺ) l’a regardé avec étonnement à cause de sa cupidité jusqu’à ce qu’il disparaisse de notre vue. Le Messager d’Allah (ﷺ) n’est pas parti de là tant qu’il ne restait plus un seul dirham de cet argent
- Sahih al-Bukhari, n°3238
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a entendu le Prophète ﷺ dire : « La Révélation divine a été interrompue pendant un court moment, puis soudain, alors que je marchais, j’ai entendu une voix dans le ciel. En levant les yeux, j’ai vu l’ange qui était venu à moi dans la grotte de Hira, assis sur une chaise entre le ciel et la terre. J’ai eu si peur que je suis tombé au sol, puis je suis rentré chez moi et j’ai dit : ‘Couvrez-moi ! Couvrez-moi !’ Alors Allah a révélé : ‘Ô toi qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis ! Et glorifie ton Seigneur, et purifie tes vêtements, et éloigne-toi des idoles.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°3280
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand la nuit tombe, gardez vos enfants près de vous, car le diable se répand alors. Une heure plus tard, vous pouvez les laisser sortir ; et fermez les portes de votre maison la nuit en mentionnant le nom d’Allah, couvrez vos ustensiles en mentionnant le nom d’Allah (et si vous n’avez rien pour les couvrir, posez quelque chose dessus, par exemple un morceau de bois, etc.). »
- Sahih al-Bukhari, n°3304
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand la nuit tombe (ou qu’il fait soir), gardez vos enfants près de vous, car les démons se dispersent à ce moment-là. Mais après une heure de la nuit, vous pouvez les laisser. Fermez les portes en mentionnant le nom d’Allah, car Satan n’ouvre pas une porte fermée. »
- Sahih al-Bukhari, n°3316
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Couvrez vos ustensiles, attachez vos outres à eau, fermez vos portes et gardez vos enfants près de vous la nuit, car les djinns se répandent à ce moment-là et emportent des choses. Quand vous allez vous coucher, éteignez vos lampes, car un animal nuisible (comme le rat) pourrait tirer la mèche de la bougie et brûler les habitants de la maison. » Ata a dit : « Les diables. » (au lieu des djinns)
- Sahih al-Bukhari, n°3406
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) en train de cueillir les fruits des arbres d’Arak, et le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Cueillez le fruit noir, car c’est le meilleur. » Les compagnons ont demandé : « Étiez-vous berger ? » Il a répondu : « Il n’y a pas eu de prophète qui n’ait pas été berger. »
- Sahih al-Bukhari, n°3518
Rapporté par Jabir : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) lors d'une expédition. Beaucoup d'émigrants l'ont rejoint, et parmi eux, il y avait un homme qui aimait plaisanter (ou jouer avec des lances) ; il a donc, en plaisantant, frappé un Ansari à la hanche. L'Ansari s'est tellement fâché qu'ils ont tous les deux appelé leur groupe. L'Ansari a dit : « À l'aide, ô Ansar ! » Et l'émigrant a dit : « À l'aide, ô émigrants ! » Le Prophète (ﷺ) est sorti et a dit : « Qu'est-ce qui ne va pas avec les gens pour qu'ils lancent cet appel de l'époque de l'ignorance ? » Puis il a dit : « Que se passe-t-il ? » On lui a expliqué l'histoire du coup donné par l'émigrant à l'Ansari. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Arrêtez cela (c'est-à-dire cet appel à l'aide), car c'est un mauvais appel. » Abdullah bin Ubai bin Salul (un hypocrite) a dit : « Les émigrants ont appelé et se sont rassemblés contre nous ; donc, quand nous retournerons à Médine, sûrement les plus honorables expulseront les plus faibles. » À cela, `Umar a dit : « Ô Prophète d'Allah ! Ne devrions-nous pas tuer cette mauvaise personne (c'est-à-dire `Abdullah bin Ubai bin Salul) ? » Le Prophète a dit : « Non, de peur que les gens disent que Muhammad tuait ses compagnons. »
- Sahih al-Bukhari, n°3534
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ma comparaison avec les autres prophètes ressemble à celle d’un homme qui a construit une maison complètement et parfaitement, sauf à un endroit où il manque une brique. Quand les gens entrent dans la maison, ils admirent sa beauté et disent : “S’il ne manquait pas cette brique, comme la maison serait splendide !” »
- Sahih al-Bukhari, n°3538
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez-vous mon prénom, mais ne prenez pas ma Kuniya. »
- Sahih al-Bukhari, n°3576
Rapporté par Salim bin Abi Aj-Jad : Jabir bin `Abdullah a dit : « Les gens eurent très soif le jour du traité d’Al-Hudaibiya. Un petit récipient contenant un peu d’eau se trouvait devant le Prophète (ﷺ) et, après avoir terminé ses ablutions, les gens se précipitèrent vers lui. Il demanda : ‘Qu’avez-vous ?’ Ils répondirent : ‘Nous n’avons pas d’eau pour faire nos ablutions ou pour boire, à part ce qui est devant toi.’ Alors il mit sa main dans le récipient et l’eau se mit à couler entre ses doigts comme des sources. Nous avons tous bu et fait nos ablutions avec cette eau. » J’ai demandé à Jabir : « Combien étiez-vous ? » Il répondit : « Même si nous avions été cent mille, cela aurait suffi pour nous, mais nous étions mille cinq cents. »
- Sahih al-Bukhari, n°3580
Rapporté par Jabir : Mon père est mort en laissant des dettes. Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) et lui ai dit : « Mon père est décédé en laissant des dettes impayées, et je n’ai rien d’autre que la récolte de ses palmiers ; et leur production pendant de nombreuses années ne suffira pas à rembourser ses dettes. Veux-tu venir avec moi pour que les créanciers ne me maltraitent pas ? » Le Prophète (ﷺ) fit le tour d’un des tas de dattes et invoqua Allah, puis fit de même avec un autre tas, s’assit dessus et dit : « Mesurez pour eux. » Il les paya, et ce qui restait était aussi important que ce qui avait été donné
- Sahih al-Bukhari, n°3584
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) se tenait près d’un arbre ou d’un palmier le vendredi. Un homme ou une femme parmi les Ansar dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Veux-tu qu’on te fabrique une chaire ? » Il répondit : « Si vous voulez. » Ils lui fabriquèrent donc une chaire, et le vendredi venu, il s’y dirigea pour faire le sermon. Le palmier se mit à pleurer comme un enfant ! Le Prophète (ﷺ) descendit, le prit dans ses bras, et il continua à gémir comme un enfant qu’on console. Le Prophète (ﷺ) dit : « Il pleurait parce qu’il n’entendait plus les paroles de science religieuse qui étaient dites près de lui. »
- Sahih al-Bukhari, n°3585
Rapporté par Anas bin Malik : Il a entendu Jabir bin `Abdullah dire : « Le toit de la mosquée était soutenu par des troncs de palmier servant de piliers. Quand le Prophète (ﷺ) faisait un sermon, il se tenait près de l’un de ces troncs jusqu’à ce qu’on lui fabrique une chaire, qu’il utilisa à la place. Alors nous avons entendu le tronc émettre un son comme celui d’une chamelle pleine jusqu’à ce que le Prophète (ﷺ) vienne vers lui, pose sa main dessus, et il se calma. »
- Sahih al-Bukhari, n°3619
Rapporté par Jabir bin Samura : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand Khosrau mourra, il n’y aura plus de Khosrau après lui, et quand César mourra, il n’y aura plus de César après lui. » Le Prophète (ﷺ) a aussi dit : « Vous dépenserez les trésors des deux dans la voie d’Allah. »
- Sahih al-Bukhari, n°3631
Rapporté par Jabir : Un jour, le Prophète (ﷺ) a dit : « Avez-vous des tapis ? » J’ai répondu : « Comment pourrions-nous avoir des tapis ? » Il a dit : « Mais bientôt, vous aurez des tapis. » J’avais l’habitude de dire à ma femme : « Enlève tes tapis de devant moi », mais elle me répondait : « Le Prophète (ﷺ) ne t’a-t-il pas dit que vous auriez bientôt des tapis ? » Alors j’arrêtais de lui demander
- Sahih al-Bukhari, n°3679
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je me suis vu (en rêve) entrer au Paradis, et voilà que j’ai vu Ar-Rumaisa’, la femme d’Abu Talha. J’ai entendu des pas. J’ai demandé : Qui est-ce ? Quelqu’un a répondu : ‘C’est Bilal.’ Puis j’ai vu un palais et une femme assise dans sa cour. J’ai demandé : ‘Pour qui est ce palais ?’ Quelqu’un a répondu : ‘C’est pour ‘Umar.’ J’ai voulu y entrer et le voir, mais j’ai pensé à ta jalousie (‘Umar) et j’ai renoncé. » ‘Umar a dit : « Que mes parents soient sacrifiés pour toi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Comment pourrais-je être offensé par toi à cause de ma jalousie ? »
- Sahih al-Bukhari, n°3719
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Chaque prophète avait un Hawari (c’est-à-dire un disciple), et mon Hawari est Az-Zubair ibn Al-‘Awwam. »
- Sahih al-Bukhari, n°3754
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : `Umar disait : « Abu Bakr est notre chef, et il a affranchi notre chef », en parlant de Bilal
- Sahih al-Bukhari, n°3803
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Le Trône (d’Allah) a tremblé à la mort de Sa`d bin Mu`adh. » Selon un autre groupe de rapporteurs, Jabir a ajouté : « J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : ‘Le Trône du Tout Miséricordieux a tremblé à cause de la mort de Sa`d bin Mu`adh.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°3829
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Lorsque la Ka`ba a été reconstruite, le Prophète (ﷺ) et `Abbas sont allés porter des pierres. `Abbas a dit au Prophète (ﷺ) : « Mets ton pagne sur ton cou pour que les pierres ne te blessent pas. » (Mais dès qu’il a retiré son pagne), il est tombé inconscient par terre, les yeux tournés vers le ciel. Quand il a repris connaissance, il a dit : « Mon pagne ! Mon pagne ! » Puis il a attaché son pagne autour de sa taille
- Sahih al-Bukhari, n°3877
Rapporté par Jabir : Quand le Négus est mort, le Prophète (ﷺ) a dit : « Aujourd’hui, un homme pieux est décédé. Levez-vous et faites la prière funéraire pour votre frère Ashama. »
- Sahih al-Bukhari, n°3878
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dirigé la prière funéraire pour le Négus et nous a fait nous mettre en rangs derrière lui ; j’étais au deuxième ou troisième rang
- Sahih al-Bukhari, n°3879
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a accompli la prière funéraire pour Ashama, le Négus, avec quatre Takbir
- Sahih al-Bukhari, n°3886
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Quand les gens de Quraish ne m’ont pas cru (concernant mon Voyage Nocturne), je me suis levé dans Al-Hijr et Allah m’a montré Jérusalem devant moi, et j’ai commencé à la décrire alors que je la regardais. »
- Sahih al-Bukhari, n°3890
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’étais présent avec mes deux oncles maternels à Al-`Aqaba (là où le pacte d’allégeance a été donné). (Ibn 'Uyaina a précisé : « L’un des deux était Al-Bara' bin Marur. »)
- Sahih al-Bukhari, n°3891
Rapporté par Jabir : Mon père, mes deux oncles maternels et moi faisions partie de ceux qui ont participé au pacte d’Al-`Aqaba
- Sahih al-Bukhari, n°3899
Rapporté par Mujahid bin Jabir Al-Makki : `Abdullah bin `Umar disait : « Il n’y a plus de Hijra (c’est-à-dire de migration) après la conquête de La Mecque. »
- Sahih al-Bukhari, n°4037
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Qui est prêt à tuer Ka`b bin Al-Ashraf, qui a offensé Allah et Son Messager ? » Alors Muhammad bin Maslama s'est levé en disant : « Ô Messager d'Allah ﷺ ! Veux-tu que je le tue ? » Le Prophète ﷺ a dit : « Oui. » Muhammad bin Maslama a dit : « Permets-moi alors de dire quelque chose (c'est-à-dire de tromper Ka`b). » Le Prophète ﷺ a dit : « Tu peux le faire. » Muhammad bin Maslama est alors allé voir Ka`b et lui a dit : « Cet homme (c'est-à-dire Muhammad) nous demande la Sadaqa (la Zakat), et cela nous dérange, et je suis venu t'emprunter quelque chose. » Ka`b a dit : « Par Allah, vous allez vous lasser de lui ! » Muhammad bin Maslama a dit : « Maintenant que nous l'avons suivi, nous ne voulons pas l'abandonner tant que nous n'aurons pas vu comment cela va finir. Nous voulons que tu nous prêtes une ou deux charges de chameau de nourriture. » (Certains narrateurs parlent d'une ou deux charges.) Ka`b a dit : « Oui, mais vous devez me donner une garantie. » Muhammad bin Maslama et son compagnon ont demandé : « Que veux-tu ? » Ka`b a répondu : « Donnez-moi vos femmes en garantie. » Ils ont dit : « Comment pourrions-nous te donner nos femmes en garantie alors que tu es l'un des plus beaux des Arabes ? » Ka`b a dit : « Alors donnez-moi vos fils en garantie. » Ils ont dit : « Comment pourrions-nous te donner nos fils en garantie ? Les gens diraient ensuite que tel ou tel a été donné en garantie pour une charge de nourriture, ce serait une grande honte pour nous. Mais nous te donnerons nos armes en garantie. » Muhammad bin Maslama et son compagnon ont promis à Ka`b que Muhammad reviendrait le voir. Il est venu chez Ka`b la nuit avec le frère de lait de Ka`b, Abu Na'ila. Ka`b les a invités à entrer dans sa forteresse, puis il est descendu vers eux. Sa femme lui a demandé : « Où vas-tu à cette heure-ci ? » Ka`b a répondu : « Il n'y a que Muhammad bin Maslama et mon frère de lait, Abu Na'ila, qui sont venus. » Sa femme a dit : « J'entends une voix comme si du sang allait couler. » Ka`b a dit : « Ce ne sont que mon frère Muhammad bin Maslama et mon frère de lait Abu Na'ila. Un homme généreux doit répondre à une invitation la nuit, même si c'est pour être tué. » Muhammad bin Maslama est venu avec deux hommes. (Certains narrateurs citent les hommes comme 'Abu bin Jabr, Al Harith bin Aus et `Abbad bin Bishr.) Muhammad bin Maslama est donc entré avec deux hommes et leur a dit : « Quand Ka`b viendra, je toucherai ses cheveux et les sentirai, et quand vous verrez que je tiens sa tête, attaquez-le. Je vous ferai sentir sa tête. » Ka`b bin Al-Ashraf est descendu vers eux, enveloppé dans ses vêtements et sentant bon. Muhammad bin Maslama a dit : « Je n'ai jamais senti un parfum meilleur que celui-ci. » Ka`b a répondu : « J'ai les meilleures femmes arabes qui savent utiliser les parfums de qualité. » Muhammad bin Maslama a demandé à Ka`b : « Me permets-tu de sentir ta tête ? » Ka`b a dit : « Oui. » Muhammad l'a sentie et a fait sentir ses compagnons aussi. Puis il a redemandé à Ka`b : « Me laisseras-tu (sentir ta tête) ? » Ka`b a dit : « Oui. » Quand Muhammad l'a bien tenu, il a dit (à ses compagnons) : « Attaquez-le ! » Alors ils l'ont tué et sont allés informer le Prophète ﷺ. (Abu Rafi`) a été tué après Ka`b bin Al-Ashraf
- Sahih al-Bukhari, n°4043
Rapporté par Al-Bara : Ce jour-là (lors de la bataille de Uhud), nous avons affronté les polythéistes et le Prophète ﷺ a placé un groupe d'archers à un endroit précis et a nommé `Abdullah (bin Jubair) comme leur chef. Il a dit : « Ne quittez pas cet endroit ; si vous voyez que nous vainquons l'ennemi, ne partez pas d'ici, et si vous voyez qu'ils nous battent, ne venez pas nous aider. » Quand nous avons affronté l'ennemi, ils ont pris la fuite au point que j'ai vu leurs femmes courir vers la montagne, relevant leurs vêtements et laissant voir leurs bracelets de cheville. Les musulmans ont commencé à dire : « Le butin, le butin ! » `Abdullah bin Jubair a dit : « Le Prophète ﷺ m'a fait promettre fermement de ne pas quitter cet endroit. » Mais ses compagnons ont refusé de rester. Alors, quand ils ont refusé de rester là, Allah les a troublés au point qu'ils ne savaient plus où aller, et ils ont eu soixante-dix morts. Abu Sufyan est monté sur une hauteur et a dit : « Muhammad est-il parmi les gens ? » Le Prophète ﷺ a dit : « Ne lui répondez pas. » Abu Sufyan a dit : « Le fils d'Abu Quhafa est-il parmi les gens ? » Le Prophète ﷺ a dit : « Ne lui répondez pas. » Abu Sufyan a dit : « Le fils d'Al-Khattab est-il parmi les gens ? » Puis il a ajouté : « Tous ces gens ont été tués, car s'ils étaient vivants, ils auraient répondu. » À ce moment, `Umar n'a pas pu s'empêcher de dire : « Tu mens, ennemi d'Allah ! Allah a gardé ce qui te rendra malheureux. » Abu Sufyan a dit : « Hubal est supérieur ! » Le Prophète a alors dit (à ses compagnons) : « Répondez-lui. » Ils ont demandé : « Que devons-nous dire ? » Il a dit : « Dites : Allah est le Plus Élevé et le Plus Majestueux ! » Abu Sufyan a dit : « Nous avons (l'idole) Al-`Uzza, alors que vous n'avez pas de `Uzza ! » Le Prophète ﷺ a dit (à ses compagnons) : « Répondez-lui. » Ils ont dit : « Que devons-nous dire ? » Le Prophète ﷺ a dit : « Dites : Allah est notre Soutien et vous n'avez pas de soutien. » Abu Sufyan a dit : « Ce jour compense notre perte à Badr et la bataille (la victoire) n'est jamais décidée, elle tourne entre les combattants. Vous verrez certains de vos morts mutilés, mais je n'ai pas encouragé cela, et je n'en suis pas désolé. » Rapporté par Jabir : Certains ont bu du vin le matin du jour d'Uhud et ont ensuite été tués comme martyrs
- Sahih al-Bukhari, n°4044
Rapporté par Al-Bara : Ce jour-là, lors de la bataille d'Uhud, nous avons affronté les polythéistes. Le Prophète (ﷺ) a placé un groupe d’archers à un endroit précis et a nommé `Abdullah (bin Jubair) comme leur chef. Il a dit : « Ne quittez pas cet endroit : si vous nous voyez vaincre l’ennemi, ne partez pas d’ici, et si vous nous voyez perdre, ne venez pas nous aider. » Quand nous avons affronté l’ennemi, ils ont fui, au point que j’ai vu leurs femmes courir vers la montagne, relevant leurs vêtements et laissant voir leurs bracelets de cheville. Les musulmans ont alors commencé à dire : « Le butin, le butin ! » `Abdullah bin Jubair a dit : « Le Prophète (ﷺ) m’a fait promettre fermement de ne pas quitter cet endroit. » Mais ses compagnons ont refusé de rester. Quand ils ont refusé, Allah les a troublés et ils ne savaient plus où aller, et ils ont perdu soixante-dix hommes. Abu Sufyan est monté sur une hauteur et a dit : « Est-ce que Muhammad est parmi les gens ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne lui répondez pas. » Abu Sufyan a dit : « Le fils d’Abu Quhafa est-il parmi les gens ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne lui répondez pas. » Abu Sufyan a dit : « Le fils d’Al-Khattab est-il parmi les gens ? » Puis il ajouta : « Tous ces gens ont été tués, car s’ils étaient vivants, ils auraient répondu. » À ce moment-là, `Umar n’a pas pu s’empêcher de dire : « Tu mens, ennemi d’Allah ! Allah a gardé ce qui te rendra malheureux. » Abu Sufyan a dit : « Gloire à Hubal ! » Le Prophète (ﷺ) dit alors à ses compagnons : « Répondez-lui. » Ils demandèrent : « Que devons-nous dire ? » Il dit : « Dites : Allah est plus élevé et plus majestueux ! » Abu Sufyan dit : « Nous avons (l’idole) Al-`Uzza, alors que vous n’avez pas de `Uzza ! » Le Prophète (ﷺ) dit à ses compagnons : « Répondez-lui. » Ils dirent : « Que devons-nous dire ? » Le Prophète (ﷺ) dit : « Dites : Allah est notre soutien et vous n’avez aucun soutien. » Abu Sufyan dit : « Ce jour compense notre perte à Badr, et la victoire dans la bataille change toujours de camp. Vous verrez certains de vos morts mutilés, mais je n’ai pas encouragé cela, et je ne le regrette pas. » Rapporté par Jabir : Certains ont bu du vin le matin du jour d’Uhud et ont ensuite été tués en martyrs
- Sahih al-Bukhari, n°4046
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille d’Uhud, un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) et a demandé : « Peux-tu me dire où j’irai si je suis tué en martyr ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Au Paradis. » L’homme a alors jeté les dattes qu’il avait dans la main et s’est battu jusqu’à être tué en martyr
- Sahih al-Bukhari, n°4051
Rapporté par Jabir : Ce verset : « Quand deux de vos groupes étaient sur le point de flancher… » a été révélé à propos de nous, c’est-à-dire Bani Salama et Bani Haritha. Et je n’aurais pas aimé que ce verset ne soit pas révélé, car Allah a dit : « Mais Allah était leur Protecteur. »
- Sahih al-Bukhari, n°4052
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : « T’es-tu marié, ô Jabir ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Pas une vierge, mais une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille qui aurait joué avec toi ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Mon père a été tué le jour d’Uhud et il a laissé neuf filles orphelines qui sont mes sœurs ; je n’ai donc pas voulu épouser une jeune fille de leur âge, mais une femme plus âgée qui pourrait s’occuper d’elles et leur coiffer les cheveux. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu as bien fait. »
- Sahih al-Bukhari, n°4053
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Son père a été tué en martyr le jour de la bataille d’Uhud et il était endetté, laissant six filles orphelines. Jabir a ajouté : « Quand la saison de la récolte des dattes est arrivée, je suis allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) et je lui ai dit : Tu sais que mon père a été tué le jour d’Uhud, qu’il avait beaucoup de dettes, et j’aimerais que les créanciers te voient. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Va et fais des tas séparés pour chaque sorte de dattes. » Je l’ai fait et je l’ai appelé. Quand les créanciers l’ont vu, ils ont commencé à réclamer leurs dettes plus durement que jamais. Quand il a vu leur attitude, il a fait trois fois le tour du plus grand tas de dattes, puis il s’est assis dessus et a dit : « Ô Jabir, appelle tes compagnons (c’est-à-dire les créanciers). » Il a alors mesuré et donné à chacun ce qui lui était dû, jusqu’à ce qu’Allah ait remboursé toutes les dettes de mon père. J’aurais accepté de ne rien garder pour mes sœurs après qu’Allah ait réglé les dettes de mon père, mais Allah a préservé tous les tas de dattes, si bien que lorsque j’ai regardé le tas où le Prophète (ﷺ) s’était assis, il semblait qu’aucune datte n’avait été enlevée
- Sahih al-Bukhari, n°4079
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) enveloppait deux martyrs de Uhud dans un même linceul, puis il disait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand on lui montrait l’un des deux, il le mettait en premier dans la tombe. Ensuite, il disait : « Je serai témoin pour eux le Jour de la Résurrection. » Il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang (sur leurs corps). On ne faisait pas la prière funéraire pour eux, ni ne les lavait. Jabir a ajouté : « Quand mon père a été martyrisé, j’ai commencé à pleurer et à découvrir son visage. Les compagnons du Prophète (ﷺ) m’en ont empêché, mais le Prophète (ﷺ) ne m’en a pas empêché. Ensuite, le Prophète a dit : “(Ô Jabir) ne pleure pas sur lui, car les anges ne cessaient de le couvrir de leurs ailes jusqu’à ce que son corps soit emporté (pour l’enterrement).” »
- Sahih al-Bukhari, n°4080
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) enveloppait deux martyrs de Uhud dans un même linceul, puis il disait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand on lui montrait l’un des deux, il le mettait en premier dans la tombe. Ensuite, il disait : « Je serai témoin pour eux le Jour de la Résurrection. » Il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang (sur leurs corps). On ne faisait pas la prière funéraire pour eux, ni ne les lavait. Jabir a ajouté : « Quand mon père a été martyrisé, j’ai commencé à pleurer et à découvrir son visage. Les compagnons du Prophète (ﷺ) m’en ont empêché, mais le Prophète (ﷺ) ne m’en a pas empêché. Ensuite, le Prophète a dit : “(Ô Jabir) ne pleure pas sur lui, car les anges ne cessaient de le couvrir de leurs ailes jusqu’à ce que son corps soit emporté (pour l’enterrement).” »
- Sahih al-Bukhari, n°4087
Rapporté par Jabir : Celui qui a tué Khubaib était Abu Sarua (c’est-à-dire `Uqba bin Al-Harith)
- Sahih al-Bukhari, n°4101
Rapporté par Jabir : Nous creusions (le fossé) le jour d’Al-Khandaq (la Tranchée) et nous sommes tombés sur un gros rocher. Nous sommes allés voir le Prophète (ﷺ) et lui avons dit : « Il y a un rocher qui bloque la tranchée. » Il dit : « J’arrive. » Il se leva, et une pierre était attachée à son ventre car nous n’avions rien mangé depuis trois jours. Le Prophète (ﷺ) prit la pioche, frappa le rocher qui devint comme du sable. Je dis : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Permets-moi de rentrer chez moi. » (Quand le Prophète (ﷺ) me le permit) je dis à ma femme : « J’ai vu le Prophète (ﷺ) dans un état que je ne peux ignorer. As-tu quelque chose (pour lui à manger) ? » Elle répondit : « J’ai de l’orge et une chevrette. » J’ai donc abattu la chevrette et elle a moulu l’orge ; puis nous avons mis la viande dans une marmite. Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) quand la pâte était prête et la viande presque cuite, et lui ai dit : « J’ai préparé un peu de nourriture, alors viens, ô Messager d’Allah (ﷺ), toi et un ou deux hommes avec toi. » Le Prophète (ﷺ) demanda : « Combien as-tu préparé ? » Je lui expliquai. Il dit : « C’est suffisant et bon. Dis à ta femme de ne pas retirer la marmite du feu ni de sortir le pain du four jusqu’à ce que j’arrive. » Ensuite, il dit à tous ses compagnons : « Levez-vous. » Les Muhajirun et les Ansar se levèrent. Quand je suis arrivé chez ma femme, je lui ai dit : « Qu’Allah te fasse miséricorde ! Le Prophète est venu avec les Muhajirun, les Ansar et tous ceux qui étaient avec eux. » Elle demanda : « Le Prophète (ﷺ) t’a-t-il demandé combien tu avais de nourriture ? » Je répondis : « Oui. » Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Entrez et ne vous bousculez pas. » Il commença à couper le pain et à mettre la viande dessus. Il couvrait la marmite et le four chaque fois qu’il en prenait. Il servait la nourriture à ses compagnons et prenait la viande dans la marmite. Il continua à couper le pain et à servir la viande jusqu’à ce que tout le monde soit rassasié, et il en resta encore. Le Prophète (ﷺ) dit alors à ma femme : « Mange et offre-en aux autres, car les gens souffrent de la faim. »
- Sahih al-Bukhari, n°4102
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Quand le fossé fut creusé, j’ai vu le Prophète (ﷺ) dans un état de grande faim. Je suis donc rentré chez ma femme et lui ai dit : « As-tu quelque chose à manger ? Car j’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) dans un état de grande faim. » Elle m’a donné un sac contenant un sa’ d’orge, et nous avions une chevrette que j’ai abattue. Ma femme a moulu l’orge et a fini quand j’ai terminé de préparer la viande. J’ai découpé la viande et l’ai mise dans une marmite, puis je suis retourné voir le Messager d’Allah (ﷺ). Ma femme m’a dit : « Ne me fais pas honte devant le Messager d’Allah et ceux qui sont avec lui. » Je suis donc allé le voir et lui ai dit discrètement : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai abattu une chevrette et moulu un sa’ d’orge. Viens, toi et une autre personne avec toi. » Le Prophète (ﷺ) éleva la voix et dit : « Ô gens du fossé ! Jabir a préparé un repas, allons-y. » Le Messager d’Allah (ﷺ) me dit : « Ne retire pas la marmite du feu ni ne fais cuire le pain avant que je n’arrive. » Je suis donc rentré chez moi et le Messager d’Allah (ﷺ) est venu avant les autres. Quand je suis arrivé, ma femme m’a dit : « Qu’Allah te fasse ceci ou cela ! » Je lui ai dit que j’avais informé le Prophète (ﷺ) de ce qu’elle avait dit. Elle lui présenta la pâte, il y souffla dessus et invoqua la bénédiction d’Allah. Puis il alla vers la marmite, y souffla aussi et invoqua la bénédiction d’Allah. Il dit alors à ma femme : « Appelle une boulangère pour t’aider et continue à servir la viande sans retirer la marmite du feu. » Ils étaient mille à manger, et par Allah, ils ont tous mangé, et quand ils sont partis, la marmite bouillait encore pleine de viande, et la pâte était encore en train de cuire comme si rien n’avait été pris
- Sahih al-Bukhari, n°4112
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : `Umar bin Al-Khattab est venu le jour d’Al-Khandaq après le coucher du soleil et il insultait les mécréants de Quraish en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je n’ai pas pu faire la prière (‘Asr) jusqu’à ce que le soleil soit presque couché. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Allah, je n’ai pas non plus accompli cette prière (‘Asr). » Alors nous sommes descendus avec le Prophète (ﷺ) à Buthan où il a fait ses ablutions pour la prière, et nous avons fait de même. Ensuite, il a accompli la prière d’‘Asr après le coucher du soleil, puis il a fait la prière du Maghrib
- Sahih al-Bukhari, n°4113
Rapporté par Jabir : Le jour d’Al-Ahzab (les coalisés), le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Qui nous rapportera des nouvelles des gens (c’est-à-dire des coalisés de Quraish mécréants) ? » Az-Zubair a dit : « Moi. » Le Prophète (ﷺ) a de nouveau demandé : « Qui nous rapportera des nouvelles des gens ? » Az-Zubair a dit : « Moi. » Le Prophète (ﷺ) a répété une troisième fois : « Qui nous rapportera des nouvelles des gens ? » Az-Zubair a dit : « Moi. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Chaque prophète a son Hawari (c’est-à-dire son disciple ou aide spécial) ; mon disciple est Az-Zubair. »
- Sahih al-Bukhari, n°4125
Rapporté par Jabir bin Abdullah (ra) : Le Prophète (ﷺ) a dirigé la prière de la peur avec ses compagnons lors de la septième expédition, c'est-à-dire la bataille de Dhat-ur-Riqa. Ibn Abbas a dit : « Le Prophète (ﷺ) a accompli la prière de la peur à un endroit appelé Dhi-Qarad. »
- Sahih al-Bukhari, n°4126
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dirigé les gens dans la prière de la peur le jour de Muharib et Tha'laba, c'est-à-dire le jour de la bataille de Dhat-ur-Riqa
- Sahih al-Bukhari, n°4127
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) est parti pour la bataille de Dhat-ur-Riqa à un endroit appelé Nakhl et il a rencontré un groupe de gens de Ghatafan, mais il n'y a pas eu d'affrontement entre eux ; les gens se craignaient mutuellement et le Prophète (ﷺ) a accompli deux raka'at de la prière de la peur. Rapporté par Salama : « J'ai combattu aux côtés du Prophète (ﷺ) le jour de al-Qarad. »
- Sahih al-Bukhari, n°4130
Rapporté par Ibn Az-Zubair : Jabir a dit : « Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Nakhl », puis il a mentionné la prière de la peur. Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Le Prophète (ﷺ) a accompli la prière de la peur lors de l'expédition de Banu Anmar
- Sahih al-Bukhari, n°4134
Rapporté par Sinan et Abu Salama : Jabir a mentionné qu'il avait participé à une expédition vers Najd avec le Messager d'Allah (ﷺ)
- Sahih al-Bukhari, n°4135
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a combattu lors d'une expédition vers Najd avec le Messager d'Allah (ﷺ) et quand le Messager d'Allah (ﷺ) est revenu, il est revenu avec lui. L'heure de la sieste les a surpris alors qu'ils étaient dans une vallée pleine d'arbres épineux. Le Messager d'Allah (ﷺ) est descendu et les gens se sont dispersés sous les arbres pour chercher de l'ombre. Le Messager d'Allah (ﷺ) s'est abrité sous un arbre Samura et y a accroché son épée. Nous avons dormi un moment, puis le Messager d'Allah (ﷺ) nous a soudainement appelés. Nous sommes venus vers lui et avons trouvé un bédouin assis avec lui. Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Cet homme (le bédouin) a sorti mon épée de son fourreau pendant que je dormais. Quand je me suis réveillé, il tenait l'épée nue à la main et il m'a dit : “Qui peut te sauver de moi ?” J'ai répondu : ‘Allah.’ Le voilà assis ici. » Le Messager d'Allah (ﷺ) ne l'a pas puni pour cela
- Sahih al-Bukhari, n°4136
Rapporté par Jabir (par un autre groupe de rapporteurs) : Nous étions avec le Prophète (lors de la bataille de) Dhat-ur-Riqa', et nous avons trouvé un arbre ombragé que nous avons laissé au Prophète pour qu'il s'y repose. Un homme parmi les polythéistes est venu pendant que l'épée du Prophète était suspendue à l'arbre. Il l'a sortie discrètement de son fourreau et a dit au Prophète (ﷺ) : « As-tu peur de moi ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Non. » Il a dit : « Qui peut te sauver de moi ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah. » Les compagnons du Prophète (ﷺ) l'ont menacé, puis l'Iqama pour la prière a été annoncée et le Prophète (ﷺ) a accompli une prière de la peur de deux rak'at avec l'un des deux groupes, puis ce groupe s'est écarté et il a fait deux rak'at avec l'autre groupe. Ainsi, le Prophète (ﷺ) a accompli quatre rak'at, mais les gens n'en ont accompli que deux. (Le sous-narrateur) Abu Bishr a ajouté : « L'homme était Ghaurath bin Al-Harith et la bataille était contre Muharib Khasafa. »
- Sahih al-Bukhari, n°4137
Rapporté par Jabir : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Nakhl et il a accompli la prière de la peur. Abu Huraira a dit : « J'ai accompli la prière de la peur avec le Prophète (ﷺ) lors de l'expédition (c'est-à-dire la bataille) de Najd. » Abu Huraira est venu voir le Prophète (ﷺ) le jour de Khaibar
- Sahih al-Bukhari, n°4139
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous avons participé à l'expédition de Najd avec le Messager d'Allah (ﷺ) et lorsque l'heure de la sieste est arrivée alors qu'il était dans une vallée pleine d'arbres épineux, il est descendu sous un arbre et s'est reposé à l'ombre, accrochant son épée à l'arbre. Les gens se sont dispersés sous les arbres pour trouver de l'ombre. Pendant que nous étions dans cet état, le Messager d'Allah (ﷺ) nous a appelés et nous sommes venus et avons trouvé un bédouin assis devant lui. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce bédouin est venu vers moi pendant que je dormais et il a pris mon épée discrètement. Je me suis réveillé alors qu'il se tenait près de ma tête, tenant mon épée sans son fourreau. Il a dit : ‘Qui te sauvera de moi ?’ J'ai répondu : ‘Allah.’ Alors il a remis l'épée dans son fourreau et s'est assis, et le voilà. » Mais le Messager d'Allah (ﷺ) ne l'a pas puni
- Sahih al-Bukhari, n°4140
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : J'ai vu le Prophète (ﷺ) accomplir sa prière surérogatoire sur sa monture, tourné vers l'est, lors de l'expédition d'Anmar
- Sahih al-Bukhari, n°4152
Rapporté par Salim : Jabir a dit : « Le jour d’Al-Hudaibiya, les gens avaient soif et le Messager d’Allah (ﷺ) avait un récipient d’eau. Il a fait ses ablutions avec, puis les gens sont venus vers lui. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Qu’avez-vous ?’ Les gens ont répondu : ‘Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Nous n’avons pas d’eau pour faire nos ablutions ou pour boire, sauf ce que tu as dans ton récipient.’ Alors le Prophète (ﷺ) a mis sa main dans le récipient et l’eau a jailli entre ses doigts comme des sources. Nous avons bu et fait nos ablutions. » J’ai demandé à Jabir : « Combien étiez-vous ce jour-là ? » Il a répondu : « Même si nous avions été cent mille, cette eau aurait suffi pour nous. En tout cas, nous étions... »
- Sahih al-Bukhari, n°4153
Rapporté par Qatada : J’ai dit à Sa`id bin Al-Musaiyab : « On m’a informé que Jabir bin `Abdullah a dit que le nombre de musulmans à Al-Hudaibiya était de 1400. » Sa`id m’a répondu : « Jabir m’a raconté qu’ils étaient 1500 à avoir prêté allégeance au Prophète (ﷺ) le jour d’Al-Hudaibiya. »
- Sahih al-Bukhari, n°4154
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour d’Al-Hudaibiya, le Messager d’Allah (ﷺ) nous a dit : « Vous êtes les meilleures personnes sur terre ! » Nous étions alors 1400. Si je pouvais voir maintenant, je vous montrerais l’endroit de l’Arbre (sous lequel nous avons prêté allégeance). » Salim a dit : « Nous étions... »
- Sahih al-Bukhari, n°4219
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de Khaybar, le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de manger de la viande d’âne et a autorisé la consommation de viande de cheval
- Sahih al-Bukhari, n°4280
Rapporté par le père de Hisham : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est parti vers La Mecque l’année de la Conquête, cette nouvelle est parvenue aux mécréants de Quraish. Abu Sufyan, Hakim bin Hizam et Budail bin Warqa sont sortis pour se renseigner sur le Messager d’Allah (ﷺ). Ils ont continué jusqu’à un endroit appelé Marr-az-Zahran, près de La Mecque. Là, ils ont vu de nombreux feux, comme ceux d’Arafat. Abu Sufyan a dit : Qu’est-ce que c’est ? On dirait les feux d’Arafat. Budail bin Warqa a dit : Les Banu ‘Amr sont moins nombreux que ça. Certains gardes du Messager d’Allah (ﷺ) les ont aperçus, capturés et amenés au Messager d’Allah (ﷺ). Abu Sufyan a embrassé l’islam. Quand le Prophète (ﷺ) a avancé, il a dit à Al-Abbas : Fais rester Abu Sufyan en haut de la montagne pour qu’il voie les musulmans. Al-‘Abbas l’a donc gardé là et les tribus avec le Prophète (ﷺ) sont passées devant Abu Sufyan en groupes militaires. Un groupe est passé et Abu Sufyan a dit : Ô ‘Abbas, qui sont ceux-là ? ‘Abbas a répondu : Ce sont les (Banu) Ghifar. Abu Sufyan a dit : Je n’ai rien à voir avec Ghifar. Puis un groupe de la tribu de Juhaina est passé et il a dit la même chose. Ensuite, un groupe de Sa’d bin Huzaim est passé, puis les (Banu) Sulaim, et il a répété la même chose. Puis est venu un groupe comme Abu Sufyan n’en avait jamais vu. Il a demandé : Qui sont ceux-là ? ‘Abbas a dit : Ce sont les Ansar, menés par Sa’d bin Ubada, qui porte le drapeau. Sa’d bin Ubada a dit : Ô Abu Sufyan ! Aujourd’hui, c’est le jour d’un grand combat et aujourd’hui, ce qui est interdit dans la Ka‘ba sera permis. Abu Sufyan a dit : Ô ‘Abbas ! Quel jour de destruction ! Puis un autre groupe est arrivé, le plus petit de tous, où se trouvait le Messager d’Allah (ﷺ) avec ses compagnons, et le drapeau du Prophète (ﷺ) était porté par Az-Zubair bin Al-Awwam. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est passé devant Abu Sufyan, ce dernier lui a dit : Sais-tu ce que Sa’d bin ‘Ubada a dit ? Le Prophète (ﷺ) a répondu : Qu’a-t-il dit ? Abu Sufyan a rapporté ses propos. Le Prophète (ﷺ) a dit : Sa’d a menti, mais aujourd’hui Allah donnera la supériorité à la Ka‘ba et aujourd’hui la Ka‘ba sera recouverte d’un tissu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné que son drapeau soit planté à Al-Hajun. Rapporté par ‘Urwa : Nafi‘ bin Jubair bin Mut‘im a dit : J’ai entendu Al-Abbas dire à Az-Zubair bin Al-‘Awwam : Ô Abu ‘Abdullah ! Est-ce que le Messager d’Allah (ﷺ) t’a ordonné de planter le drapeau ici ? Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné à Khalid bin Al-Walid d’entrer à La Mecque par le haut, depuis Ka’da, tandis que le Prophète (ﷺ) est entré par Kuda. Ce jour-là, deux cavaliers de Khalid bin Al-Walid, Hubaish bin Al-Ash’ar et Kurz bin Jabir Al-Fihri, ont été tués en martyrs
- Sahih al-Bukhari, n°4296
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire l’année de la Conquête (de La Mecque), alors qu’il était à La Mecque : « Allah et Son Messager ont rendu la vente du vin (c’est-à-dire des boissons alcoolisées) interdite. »
- Sahih al-Bukhari, n°4352
Rapporté par 'Ata : Jabir a dit : « Le Prophète (ﷺ) a ordonné à `Ali de rester en état d’Ihram. » Jabir a ajouté : « Ali bin Abi Talib est revenu (du Yémen) alors qu’il était gouverneur (du Yémen). Le Prophète (ﷺ) lui a dit : ‘Avec quelle intention as-tu pris l’Ihram ?’ `Ali a répondu : ‘J’ai pris l’Ihram avec la même intention que le Prophète.’ Alors le Prophète (ﷺ) lui a dit : ‘Offre un Hadi et reste dans l’état d’Ihram dans lequel tu es.’ `Ali a sacrifié un Hadi pour lui-même. »
- Sahih al-Bukhari, n°4360
Rapporté par Wahab bin Kaisan : Jabir bin `Abdullah a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a envoyé des troupes vers la côte et a nommé Abu 'Ubaida bin Al-Jarrah comme leur chef, et ils étaient trois cents hommes. Nous sommes partis, et après avoir parcouru une certaine distance, notre nourriture de voyage a commencé à manquer. Alors Abu 'Ubaida a ordonné que toute la nourriture présente parmi les troupes soit rassemblée, et elle a été rassemblée. Notre nourriture de voyage était des dattes, et Abu 'Ubaida nous en donnait chaque jour une petite ration jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une par personne. » J’ai demandé (à Jabir) : « Comment une seule datte pouvait-elle vous suffire ? » Il a répondu : « Nous avons compris sa valeur quand même cela a fini. » Jabir a ajouté : « Puis nous sommes arrivés à la mer où nous avons trouvé un poisson aussi grand qu’une petite montagne. Les gens (c’est-à-dire les troupes) en ont mangé pendant 18 nuits (c’est-à-dire jours). Ensuite, Abu 'Ubaida a ordonné que deux de ses côtes soient plantées dans le sol (en forme d’arche) et qu’une chamelle soit montée et passe dessous. Elle est passée sans les toucher. »
- Sahih al-Bukhari, n°4361
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a envoyés, nous étions trois cents cavaliers sous le commandement d’Abu 'Ubaida bin Al-Jarrah, pour surveiller la caravane des polythéistes de Quraish. Nous sommes restés au bord de la mer pendant une quinzaine de jours et nous avons eu si faim que nous avons même mangé du khabt (c’est-à-dire les feuilles du Salam, un arbre épineux du désert), et à cause de cela, l’armée a été appelée Jaish-ul-Khabt. Ensuite, la mer a rejeté un animal (c’est-à-dire un poisson) appelé Al-`Anbar et nous en avons mangé pendant quinze jours, et nous avons frotté sa graisse sur nos corps jusqu’à ce que nous retrouvions notre état normal (c’est-à-dire que nous sommes redevenus forts et en bonne santé). Abu 'Ubaida a pris une de ses côtes, l’a plantée dans le sol ; puis il a fait passer sous la côte l’homme le plus grand de ses compagnons (pour voir s’il pouvait passer dessous). Une fois, Sufyan a dit : « Il a pris une côte de ses parties, l’a plantée, puis a fait passer un homme et une chamelle dessous sans qu’ils ne la touchent. » Jabir a ajouté : Il y avait un homme parmi les gens qui a abattu trois chameaux, puis encore trois, puis encore trois, et ensuite Abu 'Ubaida lui a interdit de continuer. Rapporté par Abu Salih : Qais bin Sa`d a dit à son père : « J’étais présent dans l’armée et les gens avaient très faim. » Il a dit : « Tu aurais dû abattre (des chameaux) pour eux. » Qais a dit : « J’ai abattu des chameaux mais ils avaient encore faim. » Il a dit : « Tu aurais dû en abattre encore. » Qais a dit : « J’ai encore abattu des chameaux mais les gens avaient encore faim. » Il a dit : « Tu aurais dû en abattre encore. » Qais a dit : « J’ai encore abattu des chameaux, mais ils avaient encore faim. » Il a dit : « Tu aurais dû en abattre encore. » Qais a dit : « Mais cette fois, Abu 'Ubaida me l’a interdit. »
- Sahih al-Bukhari, n°4362
Rapporté par Jabir : Nous sommes partis dans l’armée d’Al-Khabt et Abu 'Ubaida était le commandant des troupes. Nous avons eu très faim et la mer a rejeté un poisson mort comme nous n’en avions jamais vu, et il s’appelait Al-`Anbar. Nous en avons mangé pendant quinze jours. Abu 'Ubaida a pris (et planté) un de ses os et un cavalier est passé dessous sans le toucher. (Jabir a ajouté :) Abu 'Ubaida nous a dit : « Mangez (de ce poisson). » Quand nous sommes arrivés à Médine, nous avons informé le Prophète (ﷺ) de cela, et il a dit : « Mangez, car c’est une nourriture qu’Allah vous a donnée, et donnez-m’en si vous en avez encore. » Certains d’entre eux lui en ont donné et il en a mangé
- Sahih al-Bukhari, n°4383
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : « Si les revenus d’Al-Bahrain arrivent, je te donnerai telle et telle chose, » répétant « telle chose » trois fois. Mais les revenus d’Al-Bahrain ne sont pas arrivés avant la mort du Messager d’Allah (ﷺ). Quand les revenus sont arrivés sous le règne d’Abu Bakr, Abu Bakr a ordonné qu’on annonce : « Que celui qui a une dette ou une promesse due par le Prophète vienne me voir. » Je suis allé voir Abu Bakr et je lui ai dit que le Prophète (ﷺ) m’avait dit : « Si les revenus d’Al-Bahrain arrivent, je te donnerai telle et telle chose, » répétant « telle chose » trois fois. Alors Abu Bakr m’a donné (dans une autre version, Jabir a dit :) J’ai rencontré Abu Bakr après cela et je lui ai demandé ce que le Prophète (ﷺ) m’avait promis, mais il ne me l’a pas donné. Je suis revenu une deuxième fois, il ne me l’a pas donné. Je suis revenu une troisième fois, il ne me l’a pas donné. Alors je lui ai dit : « Je suis venu te voir mais tu ne m’as rien donné, puis je suis revenu et tu ne m’as rien donné, et encore une fois je suis revenu, mais tu ne m’as rien donné ; alors donne-moi ou sinon tu es comme quelqu’un d’avare pour moi. » Là-dessus, Abu Bakr a dit : « Tu dis : ‘Tu es comme quelqu’un d’avare pour moi ?’ Il n’y a pas de pire maladie que l’avarice. » Abu Bakr l’a répété trois fois et a ajouté : « Chaque fois que je refusais de te donner, j’avais l’intention de le faire. » (Dans une autre version) Jabir bin `Abdullah a dit : « Je suis allé voir Abu Bakr (et il m’a donné une poignée d’argent) et m’a dit de compter, j’ai compté et trouvé cinq cents, puis Abu Bakr m’a dit : ‘Prends la même somme une deuxième fois.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°4528
Rapporté par Jabir : Les Juifs disaient : « Si un homme a des rapports avec sa femme par l’arrière, elle donnera naissance à un enfant qui louchera. » Alors ce verset a été révélé : « Vos épouses sont pour vous un champ de culture, allez à votre champ comme et quand vous le voulez. »
- Sahih al-Bukhari, n°4558
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le verset : « Lorsque deux groupes parmi vous étaient sur le point de perdre courage, mais Allah fut leur Protecteur » (3.122) a été révélé à notre sujet, et nous étions ces deux groupes, c’est-à-dire Banu Haritha et Banu Salama. Nous ne souhaitons pas que ce verset n’ait pas été révélé, ou je n’aurais pas été satisfait s’il ne l’avait pas été, car Allah dit : « …Allah fut leur Protecteur. »
- Sahih al-Bukhari, n°4577
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) et Abu Bakr sont venus à pied me rendre visite (lorsque j’étais malade) chez Banu Salama. Le Prophète (ﷺ) m’a trouvé inconscient, alors il a demandé de l’eau, a fait ses ablutions avec et en a aspergé un peu sur moi. J’ai repris connaissance et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que m’ordonnes-tu de faire concernant mes biens ? » C’est alors que fut révélé : « Allah vous ordonne au sujet de l’héritage de vos enfants… »
- Sahih al-Bukhari, n°4618
Rapporté par Jabir : Certaines personnes ont bu des boissons alcoolisées le matin du jour de la bataille d’Uhud et, ce même jour, elles ont été tuées en martyrs. Cela s’est passé avant que le vin ne soit interdit
- Sahih al-Bukhari, n°4628
Rapporté par Jabir : Quand ce verset a été révélé : « Dis : Il a le pouvoir de vous envoyer un châtiment d’en haut. » (6.65) Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Je cherche refuge auprès de Toi contre ce châtiment. » Et quand le verset : « ou de vous envoyer un châtiment de dessous vos pieds » a été révélé, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « (Ô Allah !) Je cherche refuge auprès de Toi contre ce châtiment. » (Mais quand il a été révélé :) « Ou de vous diviser en groupes et de vous faire goûter la violence des uns contre les autres. » (6.65) Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Cela est plus léger (ou, c’est plus facile). »
- Sahih al-Bukhari, n°4633
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qu’Allah maudisse les Juifs ! Quand Allah leur a interdit de manger la graisse des animaux, ils l’ont fondue, l’ont vendue et ont profité de son prix. »
- Sahih al-Bukhari, n°4710
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand les Quraysh m’ont traité de menteur au sujet de mon voyage nocturne, je me suis levé dans Al-Hijr (la partie non couverte de la Ka`ba) et Allah m’a montré Bayt al-Maqdis devant moi, et j’ai commencé à leur décrire ses signes tout en le regardant. »
- Sahih al-Bukhari, n°4719
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui, après avoir entendu l’Adhan (appel à la prière), dit : “Ô Allah, Seigneur de cet appel parfait et de cette prière qui va être accomplie ! Accorde à Muhammad Al-Wasila et Al-Fadila et élève-le à Al-Maqam al-Mahmud que Tu lui as promis”, bénéficiera de mon intercession le Jour de la Résurrection. »
- Sahih al-Bukhari, n°4840
Rapporté par Jabir : Nous étions mille quatre cents le jour d’Al-Houdaybiya
- Sahih al-Bukhari, n°4899
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdallah : Une caravane de marchandises est arrivée à Médine un vendredi alors que nous étions avec le Prophète (ﷺ). Tous les gens sont partis (duprès du Prophète (ﷺ)) pour aller vers la caravane, sauf douze personnes. Alors Allah a révélé : « Mais quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s’y précipitent... »
- Sahih al-Bukhari, n°4905
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous étions dans une expédition (Sufyan a précisé : dans une armée) et un homme parmi les émigrés a donné un coup de pied à un homme des Ansar (sur les fesses). L’homme des Ansar a crié : « Ô les Ansar ! (À l’aide !) » et l’émigré a dit : « Ô les émigrés ! (À l’aide !) » Le Messager d’Allah (ﷺ) a entendu cela et a dit : « Qu’est-ce que cet appel ? C’est une chose qui vient de l’époque de l’ignorance ! » Ils ont expliqué : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Un homme des émigrés a donné un coup de pied à un des Ansar (sur les fesses). » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Laissez tomber (cet appel), c’est une chose détestable. » `Abdullah bin Ubai a entendu cela et a dit : « Est-ce qu’ils ont vraiment fait cela ? Par Allah, si nous revenons à Médine, sûrement le plus honorable en chassera le plus humble. » Quand cette parole est parvenue au Prophète, `Umar s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Laisse-moi couper la tête de cet hypocrite (`Abdullah bin Ubai) ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Laisse-le, de peur que les gens disent que Muhammad tue ses compagnons. » Les Ansar étaient alors plus nombreux que les émigrés quand ces derniers sont arrivés à Médine, mais ensuite le nombre des émigrés a augmenté
- Sahih al-Bukhari, n°4907
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous étions en expédition et un homme parmi les émigrants a donné un coup de pied à un Ansari. L’homme des Ansar a alors dit : « Ô les Ansar, à l’aide ! » L’émigrant a répondu : « Ô les émigrants, à l’aide ! » Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a entendu cela, il a demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » On lui a expliqué : « Un homme des émigrants a donné un coup de pied à un homme des Ansar. L’Ansari a alors appelé les Ansar, et l’émigrant a appelé les émigrants. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Laissez cela, car c’est une chose détestable. » À l’époque où le Prophète (ﷺ) est arrivé à Médine, les Ansar étaient plus nombreux que les émigrants, mais ensuite le nombre d’émigrants a augmenté. `Abdullah bin Ubai a dit : « Ont-ils vraiment fait cela ? Par Allah, si nous retournons à Médine, le plus honorable en chassera le plus humble. » `Umar bin Al-Khattab a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Laisse-moi couper la tête de cet hypocrite ! » Le Prophète a répondu : « Laisse-le, pour que les gens ne disent pas que Muhammad tue ses compagnons. »
- Sahih al-Bukhari, n°4922
Rapporté par Yahya bin Abi Kathir : J'ai demandé à Aba Salama bin `Abdur-Rahman quelle était la première sourate révélée du Coran. Il a répondu : « Ô toi qui es enveloppé (c'est-à-dire Al-Muddaththir). » J'ai dit : « On dit que c'était : Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé (c'est-à-dire la sourate Al-`Alaq, Le Caillot). » Là-dessus, Abu Salama a dit : « J'ai posé la même question à Jabir bin `Abdullah, comme tu viens de le faire, et il m'a répondu : Je ne te dirai que ce que le Messager d'Allah (ﷺ) nous a dit. Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : J'étais en retraite dans la grotte de Hira, et après avoir terminé la période de ma retraite, je suis descendu (de la grotte) et j'ai entendu une voix m'appeler. J'ai regardé à ma droite, mais je n'ai rien vu. Puis j'ai levé les yeux et j'ai vu quelque chose. Alors je suis allé voir Khadija (l'épouse du Prophète) et je lui ai demandé de m'envelopper et de me verser de l'eau froide dessus. Ils m'ont donc enveloppé et ont versé de l'eau froide sur moi. » Ensuite, « Ô toi (Muhammad) qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis » (sourate Al-Muddaththir) a été révélé
- Sahih al-Bukhari, n°4923
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « J'étais en retraite dans la grotte de Hira… » (similaire au récit rapporté par `Ali bin Al-Mubarak, 444 ci-dessus)
- Sahih al-Bukhari, n°4925
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) décrire la période d'interruption de la Révélation. Il a dit dans son récit : « Pendant que je marchais, j'ai entendu des voix venant du ciel. J'ai levé les yeux et, voilà ! J'ai vu le même Ange qui était venu à moi dans la grotte de Hira, assis sur une chaise entre le ciel et la terre. J'ai eu très peur de lui (alors je suis rentré chez moi) et j'ai dit : Enveloppez-moi dans des vêtements ! Ils m'ont enveloppé. Ensuite, Allah a révélé : Ô toi qui es enveloppé… et abandonne les idoles avant que la prière ne devienne obligatoire. » Rujz signifie idoles
- Sahih al-Bukhari, n°4926
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a entendu le Messager d'Allah (ﷺ) décrire la période d'interruption de la Révélation, et dans sa description, il a dit : « Pendant que je marchais, j'ai entendu une voix venant du ciel. J'ai levé les yeux vers le ciel, et voilà ! J'ai vu le même Ange qui était venu à moi dans la grotte de Hira, assis sur une chaise entre le ciel et la terre. J'ai eu tellement peur que je suis tombé à terre. Ensuite, je suis allé voir ma femme et j'ai dit : Enveloppez-moi dans des vêtements ! Enveloppez-moi dans des vêtements ! Ils m'ont enveloppé, puis Allah a révélé : Ô toi (Muhammad) qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis… et abandonne les idoles. (74.1-5) Abu Salama a dit… Rujz signifie idoles. Après cela, la Révélation a commencé à venir plus fréquemment et régulièrement
- Sahih al-Bukhari, n°4954
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Pendant que le Messager d’Allah (ﷺ) parlait de la période où la révélation s’était interrompue, il a raconté : « Un jour, alors que je marchais, j’ai soudain entendu une voix venant du ciel. J’ai levé les yeux et, à ma grande surprise, j’ai vu le même Ange qui m’était apparu dans la grotte de Hira. Il était assis sur une chaise entre le ciel et la terre. J’ai eu peur de lui et je suis rentré chez moi en disant : Couvrez-moi ! Couvrez-moi ! » Alors ils l’ont couvert, puis Allah a révélé : « Ô toi qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis, et glorifie ton Seigneur, et purifie tes vêtements, et éloigne-toi des idoles. » (74.1-5) Abu Salama a dit : « (Rijz) ce sont les idoles que les gens de l’époque préislamique adoraient. » Après cela, la révélation a commencé à venir fréquemment et régulièrement
- Sahih al-Bukhari, n°5079
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Alors que nous revenions d’une expédition avec le Prophète, je me suis mis à faire avancer mon chameau rapidement, car il était paresseux. Un cavalier est arrivé derrière moi et a piqué mon chameau avec sa lance, et il s’est mis à courir aussi vite que les meilleurs chameaux. C’était le Prophète (ﷺ) lui-même. Il m’a dit : « Pourquoi es-tu si pressé ? » J’ai répondu : « Je viens de me marier. » Il a demandé : « As-tu épousé une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille pour pouvoir jouer avec elle et qu’elle joue avec toi ? » Quand nous étions sur le point d’entrer à Médine, le Prophète (ﷺ) a dit : « Attends, entre plutôt la nuit, pour que la femme aux cheveux en désordre ait le temps de se coiffer et que celle dont le mari était absent puisse s’épiler. »
- Sahih al-Bukhari, n°5080
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Quand je me suis marié, le Messager d’Allah (ﷺ) m’a demandé : « Quel genre de femme as-tu épousé ? » J’ai répondu : « Une femme déjà mariée. » Il a dit : « Tu n’aimes pas les vierges et les moments de tendresse avec elles ? » Jabir a aussi rapporté que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille pour que tu puisses jouer avec elle et qu’elle joue avec toi ? »
- Sahih al-Bukhari, n°5105
Rapporté par Ibn 'Abbas : Il a dit : « Sept types de mariages sont interdits à cause des liens du sang, et sept à cause des liens du mariage. » Puis Ibn 'Abbas a récité le verset : « Il vous est interdit (en mariage) vos mères… » (4:23). 'Abdullah bin Ja'far a épousé la fille et la femme de 'Ali en même temps (elles étaient belle-fille et belle-mère). Ibn Sirin a dit : « Il n’y a pas de mal à cela. » Mais Al-Hasan Al-Basri l’a d’abord désapprouvé, puis a dit qu’il n’y avait pas de mal. Al-Hasan bin Al-Hasan bin 'Ali a épousé deux de ses cousines la même nuit. Ja'far bin Zaid a désapprouvé cela car cela pouvait causer de la jalousie entre les cousines, mais ce n’est pas interdit, car Allah a dit : « Toutes les autres vous sont permises [en dehors de celles mentionnées]. » (4:24). Ibn 'Abbas a dit : « Si quelqu’un commet un acte sexuel illicite avec la sœur de sa femme, sa femme ne devient pas interdite pour lui. » Et selon Abu Ja'far : « Si une personne commet l’homosexualité avec un garçon, alors la mère de ce garçon lui est interdite en mariage. » Ibn 'Abbas a rapporté : « Si quelqu’un commet un acte sexuel illicite avec sa belle-mère, son mariage avec sa femme ne devient pas interdit. » Abu Nasr a rapporté qu’Ibn 'Abbas, dans ce cas, considérait le mariage interdit, mais Abu Nasr n’est pas bien connu pour avoir entendu des hadiths d’Ibn 'Abbas. Imran bin Hussain, Jabir b. Zaid, Al-Hasan et certains autres Irakiens ont jugé que son mariage devenait interdit. Dans ce cas, Abu Hurairah a dit : « Le mariage ne devient interdit que si la personne a eu des relations sexuelles (avec la mère de sa femme). » Ibn Al-Musaiyab, 'Urwa et Az-Zuhri permettent à la personne de garder sa femme. 'Ali a dit : « Son mariage ne devient pas interdit. »
- Sahih al-Bukhari, n°5108
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit qu’une femme soit mariée à un homme en même temps que sa tante paternelle ou maternelle
- Sahih al-Bukhari, n°5117
Rapporté par Jabir bin `Abdullah et Salama bin Al-Akwa` : Pendant que nous étions dans une armée, le Messager d'Allah (ﷺ) est venu vers nous et a dit : « Il vous est permis de faire le Mut'a (mariage temporaire), alors faites-le. »
- Sahih al-Bukhari, n°5118
Rapporté par Jabir bin `Abdullah et Salama bin Al-Akwa` : Pendant que nous étions dans une armée, le Messager d'Allah (ﷺ) est venu vers nous et a dit : « Il vous est permis de faire le Mut'a (mariage temporaire), alors faites-le. »
- Sahih al-Bukhari, n°5161
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdillah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit : « Avez-vous acquis des anmât (couvrantes luxueuses, épais tapis) ? » Je dis : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous avoir des anmât ? » Il dit : « Elles viendront bientôt. »
- Sahih al-Bukhari, n°5207
Rapporté par Jabir : Nous pratiquions le coït interrompu du vivant du Messager d’Allah (ﷺ)
- Sahih al-Bukhari, n°5208
Rapporté par Jabir : Nous pratiquions le coït interrompu pendant que le Coran était révélé. Jabir a ajouté : Nous pratiquions le coït interrompu du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) alors que le Coran était en train d’être révélé
- Sahih al-Bukhari, n°5209
Rapporté par Jabir : Nous pratiquions le coït interrompu pendant que le Coran était révélé. Jabir a ajouté : Nous pratiquions le coït interrompu du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) alors que le Coran était en train d’être révélé
- Sahih al-Bukhari, n°5226
Rapporté par Jabir : Le Prophète a dit : « Je suis entré au Paradis et j'ai vu un palais. J'ai demandé : "À qui appartient ce palais ?" Ils (les Anges) ont répondu : "Ce palais est à `Umar ibn Al-Khattab." J'ai voulu y entrer, et la seule chose qui m'en a empêché, c'est de penser à ta pudeur (O `Umar). » `Umar a dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi ! Ô Prophète d'Allah ! Comment pourrais-je être gêné par toi ? »
- Sahih al-Bukhari, n°5243
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) n’aimait pas que l’on rentre chez sa famille la nuit (en revenant d’un voyage)
- Sahih al-Bukhari, n°5244
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand l’un de vous est resté longtemps loin de chez lui, il ne doit pas rentrer auprès de sa famille la nuit. »
- Sahih al-Bukhari, n°5245
Rapporté par Jabir : J’étais avec le Messager d’Allah (ﷺ) lors d’une expédition, et à notre retour, je voulais me dépêcher alors que je montais un chameau lent. Un cavalier est arrivé derrière moi. Je me suis retourné et j’ai vu que c’était le Messager d’Allah (ﷺ). Il m’a dit : « Pourquoi es-tu si pressé ? » J’ai répondu : « Je viens de me marier. » Il a demandé : « Tu as épousé une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille avec qui tu aurais pu jouer et qui aurait joué avec toi ? » Puis, quand nous sommes arrivés près de Médine et allions y entrer, le Prophète (ﷺ) a dit : « Attendez d’entrer chez vous la nuit (au début de la nuit), pour que les femmes aux cheveux en désordre puissent se coiffer et que celles dont le mari était absent puissent s’épiler. » (Le sous-narrateur, Hashim, a dit : Un narrateur fiable m’a dit que le Prophète (ﷺ) a ajouté dans ce hadith : « Ayez des enfants ! Des enfants, ô Jabir ! »
- Sahih al-Bukhari, n°5246
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si vous rentrez dans votre ville la nuit (après un voyage), n’entrez pas chez votre famille avant que la femme dont le mari était absent se soit épilée et que la femme aux cheveux en désordre se soit coiffée. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a aussi dit : « (Ô Jabir !) Cherchez à avoir des enfants, cherchez à avoir des enfants. »
- Sahih al-Bukhari, n°5247
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) lors d’une expédition. Quand nous sommes revenus et que nous approchions de Médine, je voulais avancer plus vite mais ma chamelle était lente. Un cavalier m’a rattrapé et a piqué ma chamelle avec sa lance, alors elle s’est mise à courir aussi vite que n’importe quelle autre chamelle rapide. Je me suis retourné et j’ai vu que le cavalier était le Messager d’Allah (ﷺ). Je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je viens de me marier. » Il m’a demandé : « Tu t’es marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « (Pas une vierge) mais une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille pour que tu puisses jouer avec elle et qu’elle joue avec toi ? » Quand nous sommes arrivés près de Médine et que nous allions y entrer, le Prophète (ﷺ) a dit : « Attends d’entrer chez toi au début de la nuit, pour que la femme qui a les cheveux en désordre ait le temps de se coiffer et que celle dont le mari était absent puisse s’épiler. »
- Sahih al-Bukhari, n°5270
Rapporté par Jabir : Un homme de la tribu de Bani Aslam est venu voir le Prophète ﷺ alors qu’il était à la mosquée et a dit : « J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète ﷺ a détourné son visage. L’homme s’est alors déplacé du côté où le Prophète ﷺ avait tourné la tête et a témoigné contre lui-même à quatre reprises. Le Prophète ﷺ l’a alors appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » (Il a ajouté) : « Es-tu marié ? » L’homme a répondu : « Oui. » Alors le Prophète ﷺ a ordonné qu’il soit lapidé à mort dans le Musalla (lieu de prière). Quand les pierres l’ont frappé et qu’il a tenté de s’enfuir, il a été rattrapé à Al-Harra et tué
- Sahih al-Bukhari, n°5271
Rapporté par Abu Huraira : Un homme de Bani Aslam est venu voir le Messager d’Allah ﷺ alors qu’il était à la mosquée et l’a appelé en disant : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète ﷺ a détourné son visage, alors l’homme s’est déplacé du côté où le Prophète ﷺ avait tourné la tête et a répété : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète ﷺ a encore détourné son visage, et l’homme s’est déplacé de nouveau et a répété sa déclaration. Cela s’est produit quatre fois. Quand l’homme a témoigné contre lui-même à quatre reprises, le Prophète ﷺ l’a appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète ﷺ a alors dit (à ses compagnons) : « Allez et lapidez-le à mort. » Cet homme était marié. Jabir bin `Abdullah Al-Ansari a dit : J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé. Nous l’avons lapidé au Musalla (lieu de prière de l’Aïd) à Médine. Quand les pierres l’ont frappé et qu’il a tenté de s’enfuir, nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé jusqu’à sa mort
- Sahih al-Bukhari, n°5272
Rapporté par Abu Huraira : Un homme de Bani Aslam est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était dans la mosquée et l’a appelé en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a alors détourné son visage de lui, mais l’homme s’est déplacé du côté vers lequel le Prophète (ﷺ) avait tourné son visage et a répété : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a de nouveau détourné son visage, et l’homme s’est encore déplacé du côté vers lequel le Prophète (ﷺ) avait tourné son visage, répétant la même chose. Cela s’est produit quatre fois. Après que l’homme ait témoigné contre lui-même à quatre reprises, le Prophète (ﷺ) l’a appelé et lui a demandé : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit à ses compagnons : « Allez, lapidez-le jusqu’à la mort. » Cet homme était marié. Jabir bin `Abdullah Al-Ansari a dit : « J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé. Nous l’avons lapidé à la place de prière de l’Aïd à Médine. Quand les pierres l’ont touché, il a tenté de s’enfuir, mais nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé jusqu’à ce qu’il meure. »
- Sahih al-Bukhari, n°5367
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Mon père est décédé en laissant sept ou neuf filles, et j’ai épousé une femme déjà mariée auparavant. Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : « Ô Jabir ! Tu t’es marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une jeune fille ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi pas une jeune fille, pour que tu puisses jouer avec elle et qu’elle joue avec toi, et que vous vous amusiez ensemble ? » J’ai expliqué : « `Abdullah (mon père) est mort en laissant des filles, et je ne voulais pas épouser une jeune fille comme elles, alors j’ai choisi une femme déjà mariée pour qu’elle puisse s’occuper d’elles. » À cela, il a dit : « Qu’Allah te bénisse, » ou : « C’est bien. »
- Sahih al-Bukhari, n°5424
Rapporté par Jabir : Nous transportions la viande des animaux sacrifiés à Médine du vivant du Prophète (ﷺ)
- Sahih al-Bukhari, n°5443
Rapporté par Jabir ibn `Abdullah : Il y avait un Juif à Médine qui me prêtait de l’argent jusqu’à la saison de la récolte des dattes. (Jabir avait un terrain sur la route de Ruma). Cette année-là, la terre n’a rien donné, donc je n’ai pas pu rembourser la dette à temps. Le Juif est venu au moment de la récolte, mais il n’a rien trouvé sur mon terrain. Je lui ai demandé de me donner un an de délai, mais il a refusé. Cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), qui a alors dit à ses compagnons : « Allons demander au Juif un délai pour Jabir. » Ils sont tous venus dans mon jardin, et le Prophète (ﷺ) a commencé à parler au Juif, mais celui-ci a dit : « Ô Abou Qasim ! Je ne lui donnerai pas de délai. » Quand le Prophète (ﷺ) a vu son attitude, il s’est levé, a fait le tour du jardin, puis il est revenu parler au Juif, mais il a encore refusé. Je me suis levé et j’ai apporté des dattes mûres que j’ai posées devant le Prophète. Il en a mangé puis m’a dit : « Où est ta cabane, ô Jabir ? » Je l’ai informé, et il a dit : « Prépare-moi un lit dedans. » J’ai préparé un lit, il est entré et s’est reposé. Lorsqu’il s’est réveillé, je lui ai encore apporté des dattes, il en a mangé, puis il s’est levé et a de nouveau parlé au Juif, mais celui-ci a encore refusé. Ensuite, le Prophète (ﷺ) s’est levé une seconde fois parmi les palmiers chargés de dattes fraîches et a dit : « Ô Jabir ! Cueille des dattes pour rembourser ta dette. » Le Juif est resté avec moi pendant que je cueillais les dattes, jusqu’à ce que je lui rembourse tout ce que je lui devais, et il en restait même en plus. Je suis donc allé voir le Prophète pour lui annoncer la bonne nouvelle, et il a dit : « Je témoigne que je suis le Messager d’Allah (ﷺ). »
- Sahih al-Bukhari, n°5452
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui a mangé de l’ail ou de l’oignon doit rester éloigné de nous (ou doit rester éloigné de notre mosquée). »
- Sahih al-Bukhari, n°5453
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) en train de ramasser des fruits d’Al-Kabath à Mar-Az-Zahran. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ramassez les noirs, car ils sont meilleurs. » Quelqu’un a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! As-tu déjà gardé des moutons ? » Il a répondu : « Il n’y a pas eu de prophète qui n’ait pas gardé de moutons. »
- Sahih al-Bukhari, n°5457
Rapporté par Sa`id bin Al-Harith : Il a demandé à Jabir bin `Abdullah s’il fallait faire les ablutions après avoir mangé un plat cuit. Il a répondu : « Ce n’est pas obligatoire », et il a ajouté : « À l’époque du Prophète, nous n’avions que très rarement ce genre de nourriture ; et quand cela arrivait, nous n’avions pas de mouchoirs pour nous essuyer les mains, alors nous les essuyions sur nos paumes, nos avant-bras ou nos pieds. Ensuite, nous faisions la prière sans refaire les ablutions. »
- Sahih al-Bukhari, n°5493
Rapporté par Jabir : Nous sommes partis en expédition et l'armée s'appelait l'Armée du Khabt, avec Abu 'Ubaida comme commandant. Nous avons souffert d'une grande faim. Puis la mer a rejeté un énorme poisson mort appelé Al-`Anbar, comme on n'en avait jamais vu. Nous en avons mangé pendant une quinzaine de jours, puis Abu 'Ubaida a pris un de ses os (et en a fait une arche) sous laquelle un cavalier pouvait passer facilement
- Sahih al-Bukhari, n°5494
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) nous a envoyés en unité de trois cents combattants sous le commandement d'Abu 'Ubaida pour tendre une embuscade à une caravane des Qouraychites. Mais nous avons eu tellement faim que nous avons mangé du Khabt (des buissons du désert), d'où le nom de l'Armée du Khabt. Ensuite, la mer a rejeté un énorme poisson appelé Al-`Anbar et nous en avons mangé pendant une quinzaine de jours, en nous enduisant aussi de sa graisse jusqu'à ce que nous retrouvions la santé. Puis Abu Ubaida a pris une de ses côtes, l'a plantée dans le sol et un cavalier est passé dessous. Parmi nous, un homme a abattu trois chameaux à cause de la faim, puis encore trois autres, mais après cela, Abu 'Ubaida lui a interdit de continuer
- Sahih al-Bukhari, n°5520
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille de Khaybar, le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit la consommation de viande d'âne et a permis celle de la viande de cheval
- Sahih al-Bukhari, n°5524
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a interdit de manger de la viande d'âne le jour de la bataille de Khaybar et a permis la consommation de viande de cheval
- Sahih al-Bukhari, n°5529
Rapporté par `Amr : J’ai dit à Jabir bin Zaid : « Les gens disent que le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de manger la viande d’âne. » Il a répondu : « Al-Hakam bin `Amr Al-Ghifari disait cela quand il était avec nous, mais Ibn `Abbas, le grand savant, refusait de donner un avis définitif et récitait : — Dis : Je ne trouve rien dans ce qui m’a été révélé qui soit interdit à celui qui veut en manger, sauf une bête morte, du sang répandu ou de la viande de porc. »
- Sahih al-Bukhari, n°5567
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Du vivant du Prophète (ﷺ), nous ramenions à Médine la viande des sacrifices (de l’Aïd al-Adha). (Le narrateur disait souvent : la viande des animaux destinés au sacrifice)
- Sahih al-Bukhari, n°5592
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit l’utilisation de certains récipients, mais les Ansar ont dit : « Nous ne pouvons pas nous en passer. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Dans ce cas, utilisez-les. »
- Sahih al-Bukhari, n°5601
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a interdit la consommation de boissons alcoolisées préparées à partir de raisin sec, de datte sèche, de datte fraîche et de datte mûre
- Sahih al-Bukhari, n°5605
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Abu Humaid a apporté une coupe de boisson mélangée d’un endroit appelé Al-Naqi. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « Ne la couvres-tu pas, ne serait-ce qu’en posant un bâton dessus ? »
- Sahih al-Bukhari, n°5606
Rapporté par Jabir : Abu Humaid, un homme des Ansar, est venu d’Al-Naqi en portant une coupe de lait pour le Prophète. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne la couvres-tu pas, même en posant un bâton dessus ? »
- Sahih al-Bukhari, n°5613
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) et l’un de ses compagnons sont entrés chez un homme des Ansars. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Si tu as de l’eau gardée dans une outre depuis la veille, donne-nous-en ; sinon, nous boirons directement à la source. » L’homme était en train d’arroser son jardin. Il a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai de l’eau gardée depuis la veille ; allons à l’ombre. » Il les a donc emmenés à l’ombre, a versé de l’eau dans un bol et a trait une de ses chèvres dedans. Le Messager d’Allah (ﷺ) a bu, puis l’homme qui était venu avec lui a bu aussi
- Sahih al-Bukhari, n°5621
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) et l’un de ses compagnons sont entrés chez un homme des Ansar. Le Prophète (ﷺ) et son compagnon le saluèrent, et il répondit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi ! Il fait chaud », alors qu’il arrosait son jardin. Le Prophète (ﷺ) lui demanda : « Si tu as de l’eau gardée dans une outre pendant la nuit, donne-nous-en, sinon nous boirons directement dans le bassin. » L’homme arrosait le jardin. Il dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai de l’eau gardée dans une outre. » Il alla à l’ombre, versa un peu d’eau dans un bol et y ajouta du lait d’une chèvre domestique. Le Prophète (ﷺ) but, puis il donna le bol à son compagnon pour qu’il boive aussi
- Sahih al-Bukhari, n°5623
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand la nuit tombe (ou quand arrive le soir), empêchez vos enfants de sortir, car les diables se répandent à ce moment-là. Mais quand une heure de la nuit est passée, laissez-les sortir, et fermez les portes en mentionnant le nom d’Allah, car Satan n’ouvre pas une porte fermée. Attachez l’ouverture de vos outres à eau et mentionnez le nom d’Allah ; couvrez vos récipients et ustensiles en mentionnant le nom d’Allah. Même si vous posez juste quelque chose dessus, couvrez-les, et éteignez vos lampes. »
- Sahih al-Bukhari, n°5624
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Éteignez les lampes quand vous allez vous coucher ; fermez les portes ; attachez l’ouverture de vos outres à eau et couvrez la nourriture et les boissons. » Je crois qu’il a ajouté : « ... même avec un bâton que vous posez sur le récipient. »
- Sahih al-Bukhari, n°5639
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’étais avec le Prophète (ﷺ) quand l’heure de la prière de `Asr est arrivée. Nous n’avions pas d’eau sauf un peu dans un récipient qu’on a apporté au Prophète (ﷺ). Il y a mis sa main, a écarté ses doigts et a dit : « Venez vite ! Que tous ceux qui veulent faire leurs ablutions viennent. La bénédiction vient d’Allah. » J’ai vu l’eau jaillir de ses doigts. Les gens ont fait leurs ablutions et ont bu, et j’ai essayé d’en boire plus que ma soif, car je savais que c’était une bénédiction. Le sous-rappoteur a demandé à Jabir : « Combien étiez-vous alors ? » Il a répondu : « Nous étions mille quatre cents hommes. » Salim a dit : Jabir l’a dit
- Sahih al-Bukhari, n°5651
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un jour, je suis tombé malade. Le Prophète (ﷺ) et Abu Bakr sont venus me rendre visite à pied et m’ont trouvé inconscient. Le Prophète (ﷺ) a fait ses ablutions puis a versé le reste de l’eau sur moi, et j’ai repris connaissance en voyant le Prophète. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que dois-je faire de mes biens ? Comment dois-je les répartir ? » Il ne m’a pas répondu jusqu’à ce que le verset sur l’héritage soit révélé
- Sahih al-Bukhari, n°5664
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) est venu me rendre visite pendant que j’étais malade, et il n’était ni à dos de mule, ni à cheval
- Sahih al-Bukhari, n°5676
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) est venu me voir pendant que j’étais malade. Il a fait ses ablutions puis a versé l’eau restante sur moi (ou il a dit : « Versez-la sur lui »). Quand j’ai repris connaissance, j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je n’ai ni fils ni père pour hériter de moi, comment se fera mon héritage ? » Alors le verset sur l’héritage a été révélé
- Sahih al-Bukhari, n°5683
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « S’il y a une guérison dans vos remèdes, elle se trouve dans la saignée (cupping), une gorgée de miel ou la cautérisation par le feu, si cela convient à la maladie. Mais je n’aime pas être cautérisé par le feu. »
- Sahih al-Bukhari, n°5697
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a rendu visite à Al-Muqanna pendant sa maladie et a dit : « Je ne partirai pas avant qu’il ne se fasse saigner, car j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Il y a une guérison dans la saignée.” »
- Sahih al-Bukhari, n°5702
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « S’il y a un bien dans vos remèdes, il se trouve dans une gorgée de miel, une séance de saignée, ou la cautérisation, mais je n’aime pas être cautérisé. »
- Sahih al-Bukhari, n°5704
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « S’il y a une guérison dans vos remèdes, c’est dans une séance de saignée ou la cautérisation, mais je n’aime pas être cautérisé. »
- Sahih al-Bukhari, n°5795
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) est venu rendre visite à `Abdullah bin Ubai (bin Salul) après qu’il ait été mis dans sa tombe. Le Prophète (ﷺ) a demandé qu’on sorte `Abdullah. Il a été sorti et placé sur les genoux du Prophète, qui a soufflé sur lui et l’a enveloppé avec sa propre chemise. Et Allah sait mieux
- Sahih al-Bukhari, n°5911
Rapporté par Anas ou Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) avait de grandes mains et de grands pieds, et je n’ai vu personne comme lui après lui
- Sahih al-Bukhari, n°5912
Rapporté par Anas ou Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) avait de grandes mains et de grands pieds, et je n’ai vu personne comme lui après lui
- Sahih al-Bukhari, n°6021
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Encourager tout ce qui est bien est une aumône (Sadaqa). »
- Sahih al-Bukhari, n°6034
Rapporté par Jabir : Jamais le Prophète (ﷺ) n’a refusé de donner quelque chose quand on lui demandait
- Sahih al-Bukhari, n°6106
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Mu`adh bin Jabal priait avec le Prophète (ﷺ), puis allait diriger la prière pour son peuple. Un jour, il a dirigé la prière et a récité la sourate Al-Baqara. Un homme a quitté le rang, a prié légèrement à part, puis est parti. Quand Mu`adh l’a appris, il a dit : « Cet homme est un hypocrite. » Plus tard, l’homme a entendu ce que Mu`adh avait dit et il est allé voir le Prophète (ﷺ) : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Nous sommes des gens qui travaillons de nos mains et arrosons nos champs avec nos chameaux. Hier soir, Mu`adh nous a dirigés dans la prière du soir et il a récité la sourate Al-Baqara, alors j’ai prié seul, et à cause de cela, il m’a traité d’hypocrite. » Le Prophète a appelé Mu`adh et lui a dit trois fois : « Ô Mu`adh ! Veux-tu mettre les gens à l’épreuve ? Récite “Wash-shamsi wa duhaha” (91) ou “Sabbih isma Rabbika al-A‘la” (87) ou une sourate similaire. »
- Sahih al-Bukhari, n°6186
Rapporté par Jabir : Un homme parmi nous a eu un fils et l'a appelé Al-Qasim. Nous lui avons dit : « Nous ne t'appellerons pas Abu-l-Qasim, et nous ne te donnerons pas ce respect. » Le Prophète (ﷺ) en a été informé et il a dit : « Donne à ton fils le nom de `Abdur-Rahman. »
- Sahih al-Bukhari, n°6187
Rapporté par Jabir : Un homme parmi nous a eu un garçon qu'il a nommé Al-Qasim. Les gens ont dit : « Nous ne l'appellerons pas (c'est-à-dire le père) par ce surnom (Abu-l-Qasim) tant que nous n'aurons pas demandé au Prophète (ﷺ) à ce sujet. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez-vous mon nom, mais ne prenez pas mon surnom. »
- Sahih al-Bukhari, n°6189
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme parmi nous a eu un garçon qu’il a appelé Al-Qasim. Les gens lui ont dit : « Nous ne t’appellerons pas Abul-Qasim, et nous ne voulons pas te faire plaisir en t’appelant ainsi. » Cet homme est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a parlé de cela. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Appelle ton fils `Abdur-Rahman. »
- Sahih al-Bukhari, n°6196
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Donnez-vous mon nom, mais ne prenez pas ma Kuniya, car je suis Al-Qasim (le distributeur), et je distribue parmi vous les bienfaits d'Allah. » Ce récit a aussi été rapporté par Anas, qui a dit que le Prophète a tenu ces propos
- Sahih al-Bukhari, n°6214
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Ensuite, il y a eu une pause dans la révélation. Puis, alors que je marchais, soudain j’ai entendu une voix venant du ciel. J’ai levé les yeux vers le ciel et j’ai vu le même ange qui m’avait rendu visite dans la grotte de Hira, assis sur une chaise entre le ciel et la terre. »
- Sahih al-Bukhari, n°6250
Rapporté par Jabir : Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour lui demander conseil au sujet de la dette de mon père. Quand j’ai frappé à la porte, il a demandé : « Qui est-ce ? » J’ai répondu : « Moi. » Il a dit : « Moi, moi ? » Il a répété cela, comme s’il n’aimait pas cette façon de répondre
- Sahih al-Bukhari, n°6295
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « (Avant de dormir) couvrez les ustensiles, fermez les portes et éteignez les lumières, de peur qu’une mauvaise créature (comme un rat) ne tire la mèche et ne mette le feu à la maison. »
- Sahih al-Bukhari, n°6296
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand vous voulez aller vous coucher le soir, éteignez les lumières, fermez les portes, attachez les ouvertures des outres d’eau et couvrez vos aliments et vos boissons. » Hamrnam a dit : « Je pense qu’il (l’autre rapporteur) a ajouté : ‘même avec un simple morceau de bois posé sur l’ustensile’. »
- Sahih al-Bukhari, n°6382
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) nous enseignait la prière de consultation (Istikhara) pour chaque situation, comme il nous enseignait les sourates du Coran. Il disait : « Si l’un de vous veut faire quelque chose, qu’il fasse deux unités de prière en dehors des prières obligatoires, puis qu’il dise : “Allahumma inni astakhiruka bi’ilmika, wa astaqdiruka biqudratika, wa as’aluka min fadlika-l-‘azim, fa innaka taqdiru wala aqdiru, wa ta’lamu wala a’lamu, wa anta ‘allamu-l-ghuyub. Allahumma in kunta ta’lamu anna hadha-l-amra khairun li fi dini wa ma’ashi wa ‘aqibati ‘amri (ou il a dit : fi ‘ajili ‘amri wa ajilihi) fa-qdurhu li, wa in kunta ta’lamu anna ha-dha-l-amra sharrun li fi dini wa ma’ashi wa ‘aqibati ‘amri (ou il a dit : fi ‘ajili ‘amri wa ajilihi) fasrifhu ‘anni was-rifni ‘anhu wa aqdur li alkhaira haithu kana, thumma Raddani bihi.” » Ensuite, il doit mentionner sa demande
- Sahih al-Bukhari, n°6387
Rapporté par Jabir : Mon père est décédé en laissant sept ou neuf filles, et je me suis marié avec une femme. Le Prophète (ﷺ) m’a demandé : « Tu t’es marié, ô Jabir ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Est-ce une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « C’est une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille, pour que tu puisses jouer avec elle et qu’elle joue avec toi (ou que vous vous fassiez rire mutuellement) ? » J’ai dit : « Mon père est mort en laissant sept ou neuf filles (orphelines) et je n’ai pas voulu amener une jeune fille comme elles, alors j’ai épousé une femme qui peut s’occuper d’elles. » Il a dit : « Qu’Allah te bénisse. »
- Sahih al-Bukhari, n°6558
Rapporté par Hammad d’après `Amr d’après Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Certaines personnes sortiront du Feu grâce à l’intercession, en ressemblant aux Thaarir. » J’ai demandé à `Amr : « Qu’est-ce que les Thaarir ? » Il a répondu : « Ad Dagh`Abis », et à ce moment-là il n’avait plus de dents. Hammad a ajouté : J’ai dit à `Amr bin Dinar : « Ô Abu Muhammad ! As-tu entendu Jabir bin `Abdullah dire : ‘J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : Certaines personnes sortiront du Feu grâce à l’intercession’ ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih al-Bukhari, n°6629
Rapporté par Jabir bin Samura : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si César est détruit, il n’y aura plus de César après lui ; et si Khosrau est détruit, il n’y aura plus de Khosrau après lui. Et, par Celui qui tient mon âme dans Sa main, vous dépenserez sûrement leurs trésors dans la voie d’Allah. »
- Sahih al-Bukhari, n°6716
Rapporté par `Amr : Jabir a dit : Un homme des Ansar a fait de son esclave un Mudabbar et il n’avait aucun autre bien que lui. Quand le Prophète (ﷺ) l’a appris, il a dit à ses compagnons : « Qui veut l’acheter pour moi ? » Nu’aim bin An-Nahham l’a acheté pour huit cents dirhams. J’ai entendu Jabir dire : « C’était un esclave copte qui est mort la même année. »
- Sahih al-Bukhari, n°6723
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Je suis tombé malade, alors le Messager d’Allah (ﷺ) et Abu Bakr sont venus me rendre visite à pied. Quand ils sont arrivés, j’étais inconscient. Le Messager d’Allah (ﷺ) a fait ses ablutions puis il a versé l’eau de ses ablutions sur moi et j’ai repris connaissance. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que dois-je faire de mes biens ? Comment dois-je les distribuer ? » Le Prophète (ﷺ) n’a pas répondu jusqu’à ce que les versets divins sur l’héritage soient révélés
- Sahih al-Bukhari, n°6743
Rapporté par Jabir : Alors que j’étais malade, le Prophète (ﷺ) est venu me voir et a demandé de l’eau pour faire ses ablutions. Après avoir terminé, il a aspergé un peu de cette eau sur moi, ce qui m’a fait reprendre conscience. J’ai alors dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai des sœurs. » Ensuite, les versets divins concernant les lois de l’héritage ont été révélés
- Sahih al-Bukhari, n°6814
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Un homme de la tribu des Bani Aslam est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et lui a dit qu’il avait commis un rapport sexuel interdit, en témoignant contre lui-même à quatre reprises. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors ordonné qu’il soit lapidé à mort, car il était marié
- Sahih al-Bukhari, n°6815
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était dans la mosquée et l’a interpellé en disant : « Ô Messager d’Allah ! J’ai commis un rapport sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a détourné son visage, mais l’homme a répété sa déclaration quatre fois. Après avoir témoigné contre lui-même à quatre reprises, le Prophète (ﷺ) l’a appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » L’homme a répondu : « Non. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Es-tu marié ? » L’homme a dit : « Oui. » Alors le Prophète (ﷺ) a dit : « Emmenez-le et lapidez-le à mort. » Jabir bin `Abdullah a dit : J’étais parmi ceux qui ont participé à la lapidation et nous l’avons lapidé à la Musalla. Quand les pierres l’ont fait souffrir, il a tenté de fuir, mais nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé à mort
- Sahih al-Bukhari, n°6816
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était dans la mosquée et l’a interpellé en disant : « Ô Messager d’Allah ! J’ai commis un rapport sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a détourné son visage, mais l’homme a répété sa déclaration quatre fois. Après avoir témoigné contre lui-même à quatre reprises, le Prophète (ﷺ) l’a appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » L’homme a répondu : « Non. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Es-tu marié ? » L’homme a dit : « Oui. » Alors le Prophète (ﷺ) a dit : « Emmenez-le et lapidez-le à mort. » Jabir bin `Abdullah a dit : J’étais parmi ceux qui ont participé à la lapidation et nous l’avons lapidé à la Musalla. Quand les pierres l’ont fait souffrir, il a tenté de fuir, mais nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé à mort
- Sahih al-Bukhari, n°6820
Rapporté par Jabir : Un homme de la tribu d’Aslam vint voir le Prophète (ﷺ) et avoua avoir commis une relation sexuelle interdite. Le Prophète (ﷺ) détourna le visage jusqu’à ce que l’homme témoigne contre lui-même à quatre reprises. Le Prophète (ﷺ) lui demanda : « Es-tu fou ? » Il répondit : « Non. » Il demanda : « Es-tu marié ? » Il répondit : « Oui. » Alors le Prophète (ﷺ) ordonna qu’il soit lapidé, et il fut lapidé à la Musalla. Quand les pierres le firent souffrir, il s’enfuit, mais on le rattrapa et il fut lapidé jusqu’à la mort. Le Prophète (ﷺ) parla en bien de lui et fit la prière funéraire pour lui
- Sahih al-Bukhari, n°6825
Rapporté par Abu Huraira : Un homme parmi les gens est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était assis dans la mosquée, et lui a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un rapport sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a détourné son visage. L’homme s’est déplacé du côté vers lequel le Prophète avait tourné son visage, et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un rapport interdit. » Le Prophète (ﷺ) a alors tourné son visage de l’autre côté, et l’homme est venu de ce côté. Quand il a avoué quatre fois, le Prophète (ﷺ) l’a appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Le Prophète a demandé : « Es-tu marié ? » Il a répondu : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ). » Le Prophète (ﷺ) a alors dit (aux gens) : « Emmenez-le et lapidez-le à mort. » Ibn Shihab ajoute : « On m’a rapporté de la part de quelqu’un qui a entendu Jabir, que Jabir a dit : ‘J’étais parmi ceux qui ont lapidé cet homme, et nous l’avons lapidé à la Musalla (lieu de prière de la fête), et quand les pierres l’ont blessé, il s’est levé rapidement et s’est enfui, mais nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé à mort là-bas.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°6826
Rapporté par Abu Huraira : Un homme parmi les gens est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était assis dans la mosquée, et lui a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un rapport sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a détourné son visage. L’homme s’est déplacé du côté vers lequel le Prophète avait tourné son visage, et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un rapport interdit. » Le Prophète (ﷺ) a alors tourné son visage de l’autre côté, et l’homme est venu de ce côté. Quand il a avoué quatre fois, le Prophète (ﷺ) l’a appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Le Prophète a demandé : « Es-tu marié ? » Il a répondu : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ). » Le Prophète (ﷺ) a alors dit (aux gens) : « Emmenez-le et lapidez-le à mort. » Ibn Shihab ajoute : « On m’a rapporté de la part de quelqu’un qui a entendu Jabir, que Jabir a dit : ‘J’étais parmi ceux qui ont lapidé cet homme, et nous l’avons lapidé à la Musalla (lieu de prière de la fête), et quand les pierres l’ont blessé, il s’est levé rapidement et s’est enfui, mais nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé à mort là-bas.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°6849
Rapporté par `Abdur-Rahman bin Jabir : D’après d’autres personnes, le Prophète (ﷺ) a dit : « Aucun châtiment ne doit dépasser dix coups de fouet, sauf si la personne a commis un crime qui nécessite une peine légale prescrite par Allah. »
- Sahih al-Bukhari, n°6947
Rapporté par Jabir : Un homme parmi les Ansar a fait de son esclave un Mudabbar. À part cet esclave, il ne possédait rien d’autre. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah (ﷺ) qui a dit : « Qui veut acheter cet esclave de moi ? » Nu‘aim bin An-Nahham l’a donc acheté pour 800 dirhams. Jabir a ajouté : C’était un esclave copte (égyptien) qui est mort cette année-là
- Sahih al-Bukhari, n°6976
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a établi que le droit de préemption s’applique tant que le bien immobilier n’a pas été divisé. Mais si les limites sont fixées et les chemins tracés, il n’y a plus de préemption. Un homme a dit : « La préemption n’est que pour le voisin », puis il a annulé ce qu’il venait d’affirmer. Il a expliqué : « Si quelqu’un veut acheter une maison et, craignant que le voisin ne l’achète par préemption, il achète d’abord une part sur cent de la maison, puis le reste, alors le voisin n’a le droit de préemption que sur la première part, pas sur le reste ; et l’acheteur peut utiliser cette astuce dans ce cas. »
- Sahih al-Bukhari, n°7024
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « (J’ai vu en rêve que) je suis entré au Paradis, et là, il y avait un palais construit en or ! J’ai demandé : “Pour qui est ce palais ?” Ils (les anges) ont répondu : “Pour un homme des Quraish.” » Le Prophète a ajouté : « Ô Ibn Al-Khattab ! Ce n’est que ta jalousie qui m’a empêché d’y entrer. » ‘Umar a dit : « Comment pourrais-je imaginer que ma jalousie soit un problème pour toi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? »
- Sahih al-Bukhari, n°7073
Rapporté par Sufyan : J’ai dit à `Amr : « Ô Abu Muhammad ! As-tu entendu Jabir bin `Abdullah dire : ‘Un homme portant des flèches est passé dans la mosquée et le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : “Tiens les flèches par la pointe !”’ » `Amr a répondu : « Oui. »
- Sahih al-Bukhari, n°7074
Rapporté par Jabir : Un homme est passé dans la mosquée en portant des flèches dont les pointes étaient découvertes. Le Prophète lui a ordonné de tenir les pointes en fer pour ne pas blesser un autre musulman
- Sahih al-Bukhari, n°7168
Rapporté par Jabir bin Abdullah : J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé au Musalla à Médine
- Sahih al-Bukhari, n°7186
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a appris que l’un de ses compagnons avait promis d’affranchir son esclave après sa mort, mais comme il n’avait aucun autre bien que cet esclave, le Prophète (ﷺ) a vendu l’esclave pour 800 dirhams et a envoyé l’argent à ce compagnon
- Sahih al-Bukhari, n°7204
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai donné l’allégeance au Prophète (ﷺ) pour écouter et obéir, et il m’a dit d’ajouter : « Dans la mesure de mes capacités, et je donnerai de bons conseils à chaque musulman. »
- Sahih al-Bukhari, n°7209
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un bédouin a donné l’allégeance au Messager d’Allah ﷺ pour l’islam, puis il a eu de la fièvre. Il a alors dit au Prophète ﷺ : « Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Il est revenu vers lui en disant : « Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Ensuite, le bédouin est parti (de Médine). Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et garde ce qui est bon et pur. »
- Sahih al-Bukhari, n°7211
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un bédouin a donné l’allégeance au Messager d’Allah ﷺ pour l’islam. Ensuite, il a eu de la fièvre à Médine, il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Annule mon allégeance. » Mais le Messager d’Allah ﷺ a refusé. Il est revenu vers lui et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Il est revenu une troisième fois et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Finalement, le bédouin est parti (de Médine), et le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et garde ce qui est bon et pur. »
- Sahih al-Bukhari, n°7216
Rapporté par Jabir : Un bédouin est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Prends mon allégeance pour l’islam. » Le Prophète a donc accepté son allégeance pour l’islam. Le lendemain, il est revenu avec de la fièvre et a dit au Prophète (ﷺ) : « Annule mon engagement. » Mais le Prophète (ﷺ) a refusé. Quand le bédouin est parti, le Prophète a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et fait ressortir ce qu’il y a de bon et de pur. »
- Sahih al-Bukhari, n°7222
Rapporté par Jabir bin Samura : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Il y aura douze dirigeants musulmans (qui gouverneront tout le monde islamique). » Ensuite, il a prononcé une phrase que je n'ai pas entendue. Mon père a dit : « Tous ces dirigeants seront issus des Quraish. »
- Sahih al-Bukhari, n°7223
Rapporté par Jabir bin Samura : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Il y aura douze dirigeants musulmans (qui gouverneront tout le monde islamique). » Ensuite, il a prononcé une phrase que je n'ai pas entendue. Mon père a dit : « Tous ces dirigeants seront issus des Quraish. »
- Sahih al-Bukhari, n°7230
Rapporté par Jabir ibn `Abdullah : Nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) et nous avons pris l’Ihram pour le Hajj. Nous sommes arrivés à La Mecque le quatrième jour de Dhul-Hijja. Le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de faire le Tawaf autour de la Ka`ba et le Sa`i entre As-Safa et Al-Marwa, puis d’utiliser notre Ihram seulement pour la `Umra et de quitter l’état d’Ihram, sauf si nous avions le Hadi avec nous. Aucun de nous n’avait le Hadi, sauf le Prophète (ﷺ) et Talha. `Ali est arrivé du Yémen avec le Hadi. `Ali a dit : « J’ai pris l’Ihram avec la même intention que le Messager d’Allah (ﷺ). » Les gens ont dit : « Comment pouvons-nous aller à Mina alors que nous sommes dans cet état ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si j’avais su auparavant ce que je viens d’apprendre récemment, je n’aurais pas amené le Hadi, et s’il n’était pas avec moi, j’aurais quitté l’Ihram. » Suraqa ibn Malik a rencontré le Prophète (ﷺ) pendant qu’il lançait des cailloux à Jamrat-Al-`Aqaba et a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce seulement permis pour nous ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Non, c’est pour toujours. » `Aisha était arrivée à La Mecque alors qu’elle avait ses règles, donc le Prophète (ﷺ) lui a ordonné de faire toutes les étapes du Hajj sauf le Tawaf autour de la Ka`ba, et de ne pas prier tant qu’elle n’était pas purifiée. Quand ils se sont arrêtés à Al-Batha, `Aisha a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Tu repars après avoir fait le Hajj et la `Umra, alors que moi je ne fais que le Hajj ? » Le Prophète (ﷺ) a donc demandé à `Abdur-Rahman ibn Abou Bakr As-Siddiq de l’accompagner à at-Tan`im, et elle a ainsi pu faire la `Umra en Dhul-Hijja après les jours du Hajj
- Sahih al-Bukhari, n°7261
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille du Fossé, le Prophète (ﷺ) a appelé les gens pour avoir des nouvelles de l’ennemi. Az-Zubair a répondu à son appel. Il les a appelés encore une fois et Az-Zubair a de nouveau répondu ; puis il les a appelés une troisième fois et, encore, Az-Zubair a répondu. Le Prophète a alors dit : « Chaque prophète a son Hawari (assistant fidèle), et Az-Zubair est mon Hawari. »
- Sahih al-Bukhari, n°7281
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Des anges sont venus voir le Prophète (ﷺ) pendant qu’il dormait. Certains ont dit : « Il dort. » D’autres ont dit : « Ses yeux dorment mais son cœur reste éveillé. » Puis ils ont dit : « Il y a un exemple pour ce compagnon à vous. » L’un d’eux a dit : « Donnez-lui donc un exemple. » Certains ont répété : « Il dort. » D’autres ont dit : « Ses yeux dorment mais son cœur reste éveillé. » Ils ont alors expliqué : « Son exemple est celui d’un homme qui a construit une maison, y a préparé un festin et envoyé un messager pour inviter les gens. Ceux qui acceptent l’invitation entrent dans la maison et mangent du festin, et ceux qui la refusent n’entrent pas et ne mangent pas. » Puis les anges ont dit : « Expliquez-lui cet exemple pour qu’il comprenne. » Certains ont dit : « Il dort. » D’autres ont répondu : « Ses yeux dorment mais son cœur reste éveillé. » Ils ont ajouté : « La maison représente le Paradis, celui qui appelle est Muhammad ; celui qui obéit à Muhammad obéit à Allah, et celui qui désobéit à Muhammad désobéit à Allah. Par son message, Muhammad a distingué les gens : les bons des mauvais, les croyants des non-croyants. »
- Sahih al-Bukhari, n°7309
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Je suis tombé malade, et le Messager d'Allah (ﷺ) et Abu Bakr sont venus me rendre visite à pied. Le Prophète (ﷺ) est venu vers moi alors que j'étais inconscient. Le Messager d'Allah (ﷺ) a fait ses ablutions, puis il a versé l'eau restante de ses ablutions sur moi, ce qui m'a fait reprendre connaissance. J'ai alors dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Comment dois-je dépenser ma richesse ? Ou comment dois-je en disposer ? » Mais le Prophète (ﷺ) ne m'a pas répondu jusqu'à ce que le verset sur les lois de l'héritage soit révélé
- Sahih al-Bukhari, n°7313
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Lorsque ce verset a été révélé au Messager d'Allah (ﷺ) : « Dis : Il a le pouvoir de vous envoyer un châtiment d'en haut » (6.65), il a dit : « Ô Allah ! Je cherche refuge auprès de Ton Visage contre ce châtiment. » Et quand il a été révélé : « ...ou de dessous vos pieds. » (6.65), il a dit : « Ô Allah ! Je cherche refuge auprès de Ton Visage contre cela. » Et quand ce verset a été révélé : « ...ou de vous diviser en groupes ennemis et de vous faire goûter la violence les uns des autres... » (6.65), il a dit : « Ces deux avertissements sont plus légers que les précédents. »
- Sahih al-Bukhari, n°7322
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah As-Salami : Un bédouin a fait allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) pour embrasser l’islam. Ensuite, il a eu de la fièvre à Médine et il est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Annule mon engagement. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a refusé. Le bédouin est revenu et a répété : « Annule mon engagement », mais il a encore refusé. Une troisième fois, le bédouin est revenu et a dit : « Annule mon engagement », et le Messager d’Allah (ﷺ) a refusé. Finalement, le bédouin est parti, et le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et purifie ce qui est bon. »
- Sahih al-Bukhari, n°7355
Rapporté par Muhammad bin Al-Munkadir : J’ai vu Jabir bin `Abdullah jurer par Allah que Ibn Sayyad était le Dajjal. J’ai dit à Jabir : « Comment peux-tu jurer par Allah ? » Jabir a répondu : « J’ai entendu `Umar jurer par Allah à ce sujet en présence du Prophète (ﷺ), et le Prophète (ﷺ) n’a pas désapprouvé. »
- Sahih al-Bukhari, n°7359
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui a mangé de l’ail ou de l’oignon doit s’éloigner de nous, ou s’éloigner de notre mosquée et rester chez lui. » Ibn Wahb a dit : « Une fois, un plat plein de légumes cuits a été apporté au Prophète (ﷺ) à Badr. Sentant une mauvaise odeur, il a demandé ce que contenait ce plat et on l’a informé des sortes de légumes. Il a alors dit : “Approchez-le,” et on l’a rapproché d’un de ses compagnons qui était avec lui. Quand le Prophète (ﷺ) l’a vu, il n’a pas voulu en manger et a dit (à son compagnon) : “Mange, car je parle en secret à ceux à qui tu ne parles pas.” »
- Sahih al-Bukhari, n°7367
Rapporté par Ata : J'ai entendu Jabir bin `Abdullah dire dans une assemblée : « Nous, les compagnons du Messager d'Allah (ﷺ), nous sommes mis en état d'Ihram uniquement pour accomplir le Hajj, sans la `Umra. » Jabir a ajouté : « Le Prophète (ﷺ) est arrivé (à La Mecque) le quatrième jour de Dhul-Hijja. Et quand nous sommes arrivés (à La Mecque), le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de sortir de l'état d'Ihram, en disant : "Sortez de votre Ihram et retournez auprès de vos femmes (pour avoir des relations)." » Jabir a précisé : « Le Prophète ne nous a pas obligés (à aller auprès de nos femmes), il a simplement rendu cela permis pour nous. Ensuite, il a entendu que nous disions : "Il ne reste que cinq jours avant le jour de `Arafat, et il nous ordonne de sortir de l'Ihram en ayant des relations avec nos femmes, alors que nous irons à `Arafat dans cet état ?" (Jabir a illustré ses propos avec sa main). Le Messager d'Allah (ﷺ) s'est alors levé et a dit : "Vous savez que je suis le plus pieux, le plus véridique et le meilleur dans les bonnes actions parmi vous. Si je n'avais pas amené le Hadi avec moi, j'aurais quitté l'Ihram comme vous allez le faire, alors sortez de votre Ihram. Si j'avais su auparavant ce que je sais maintenant, je n'aurais pas amené le Hadi avec moi." Nous avons donc quitté l'Ihram, nous avons écouté le Prophète (ﷺ) et nous lui avons obéi. »
- Sahih al-Bukhari, n°7390
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah : Le Messager d’Allah ﷺ enseignait à ses compagnons la prière de l’istikhara pour toutes les affaires, comme il leur enseignait une sourate du Coran. Il disait : « Lorsque l’un de vous projette une affaire, qu’il accomplisse deux unités de prière en dehors des prières obligatoires, puis qu’il dise : “Ô Allah, je Te consulte par Ta science, je Te demande de me donner la capacité par Ta puissance, et je Te demande de Ta grâce immense. Car Tu es capable et je ne le suis pas, Tu sais et je ne sais pas, et Tu es le Connaisseur des choses invisibles. Ô Allah, si Tu sais que cette affaire (il la nomme précisément) est un bien pour moi dans ma vie présente et future — ou il dit : dans ma religion, ma vie d’ici-bas et la finalité de mon affaire — alors décrète-la pour moi, facilite-la-moi, puis bénis-la pour moi. Et si Tu sais que cette affaire est un mal pour moi dans ma religion, ma vie d’ici-bas et la finalité de mon affaire — ou il dit : dans ma vie présente et future — alors détourne-moi d’elle, et décrète-moi le bien où qu’il soit, puis rends-moi satisfait de cela.” »
- Sahih al-Bukhari, n°7406
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Lorsque ce verset fut révélé : — « Dis (Ô Muhammad !) : Il a le pouvoir d’envoyer sur vous un châtiment d’en haut » (6.65), le Prophète (ﷺ) dit : « Je cherche refuge auprès de Ton Visage. » Allah révéla : « ...ou de dessous vos pieds. » (6.65) Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Je cherche refuge auprès de Ton Visage ! » Puis Allah révéla : « ...ou de vous diviser en groupes ennemis. » (6.65) À cela, le Prophète (ﷺ) dit : « Cela est plus facile. »
- Sunan Ibn Majah, n°11
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Nous étions avec le Prophète (ﷺ), il a tracé une ligne (dans le sable), puis il a tracé deux lignes à droite et deux à gauche. Ensuite, il a posé sa main sur la ligne du milieu et a dit : "Voici le chemin d’Allah." Puis il a récité le verset : "Et en vérité, ceci (c’est-à-dire les commandements d’Allah) est Mon chemin droit, suivez-le et ne suivez pas d’autres chemins, car ils vous éloigneront de Son chemin
- Sunan Ibn Majah, n°33
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui ment délibérément à mon sujet, qu'il prenne sa place en Enfer. »
- Sunan Ibn Majah, n°45
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Quand le Messager d'Allah (ﷺ) faisait un sermon, ses yeux devenaient rouges, il élevait la voix et parlait avec intensité, comme s'il avertissait d'une armée ennemie en disant : « Ils vont sûrement vous attaquer le matin, ou ils vont sûrement vous attaquer le soir ! » Il disait : « Moi et l'Heure avons été envoyés comme ces deux-là », et il montrait son index et son majeur. Puis il disait : « La meilleure des guidances est celle de Muhammad. Les choses les plus mauvaises sont celles qui sont inventées, et toute innovation (Bid'a) est un égarement. » Et il disait aussi : « Celui qui meurt en laissant des biens, ils sont pour sa famille, et celui qui laisse une dette ou des enfants à charge, alors ils sont sous ma responsabilité. »
- Sunan Ibn Majah, n°73
Rapporté par Ibn 'Abbas et Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Il y a deux groupes dans ma communauté qui n’ont aucune part dans l’Islam : les gens de l’Irja’ et les gens du Qadar
- Sunan Ibn Majah, n°89
Rapporté par Jabir : Un homme parmi les Ansar est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : "Ô Messager d'Allah (ﷺ), j'ai une esclave. Dois-je pratiquer le coït interrompu avec elle ?" Il a dit : "Tout ce qui est décrété pour elle lui arrivera." Plus tard, l'homme est revenu et a dit : "L'esclave est tombée enceinte." Le Prophète (ﷺ) a dit : "Rien n'est décrété pour une personne sans que cela ne se réalise
- Sunan Ibn Majah, n°92
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Les magiciens de cette communauté sont ceux qui nient les décrets d'Allah. S'ils tombent malades, ne leur rendez pas visite ; s'ils meurent, n'assistez pas à leurs funérailles ; et si vous les rencontrez, ne les saluez pas
- Sunan Ibn Majah, n°122
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah a dit le jour de Quraizah : « Qui nous rapportera des nouvelles du peuple ? » Zubair a dit : « Moi. » Le Prophète a dit : « Qui nous rapportera des nouvelles du peuple ? » Zubair a dit : « Moi », trois fois. Chaque Prophète a un Hawari (soutien sincère ou disciple) et mon Hawari est Zubair
- Sunan Ibn Majah, n°125
Rapporté par Jabir : Talhah est passé devant le Prophète et il a dit : « Un martyr qui marche sur la terre. »
- Sunan Ibn Majah, n°158
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le Trône du Tout Miséricordieux a tremblé à la mort de Sa’d bin Mu’adh. »
- Sunan Ibn Majah, n°172
Rapporté par Abu Zubair, de Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ était à Ji’ranah et distribuait des pépites d’or et des butins de guerre qui étaient sur les genoux de Bilal. Un homme a dit : « Sois juste, ô Muhammad ! » Il a répondu : « Malheur à toi ! Qui sera juste après moi si je ne le suis pas ? » ‘Umar a dit : « Ô Messager d’Allah ! Laisse-moi frapper le cou de cet hypocrite ! » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Cet homme a des compagnons qui récitent le Coran, mais il ne dépasse pas leur clavicule. Ils passeront à travers l’islam comme une flèche traverse sa cible. »
- Sunan Ibn Majah, n°190
Rapporté par Talhah bin Khirash : J'ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : « Quand 'Abdullah bin 'Amr bin Haram a été tué le jour de Uhud, le Messager d'Allah ﷺ m'a rencontré et a dit : “Ô Jabir, veux-tu que je te dise ce qu'Allah a dit à ton père ?” Yahya a dit dans son hadith : “Et il a dit : ‘Ô Jabir, pourquoi te vois-je si triste ?’ J'ai dit : ‘Ô Messager d'Allah, mon père a été martyrisé et il a laissé des enfants et des dettes.’ Il a dit : ‘Veux-tu que je t'annonce la bonne nouvelle de ce qu'Allah a réservé à ton père ?’ J'ai dit : ‘Oui, ô Messager d'Allah.’ Il a dit : ‘Allah n'a jamais parlé à personne sauf derrière un voile, mais Il a parlé directement à ton père, et Il a dit : “Ô Mon serviteur ! Demande-Moi ce que tu veux, Je te l'accorderai.” Il a dit : “Ô Seigneur, fais-moi revenir à la vie pour que je sois tué une seconde fois dans Ta voie.” Le Seigneur, Glorifié soit-Il, a dit : “J'ai déjà décrété qu'ils ne retourneront pas à la vie.” Il a dit : “Mon Seigneur, alors transmets cette nouvelle à ceux que j'ai laissés derrière moi.” Allah a dit : “Ne pense pas que ceux qui sont tués dans la voie d'Allah sont morts. Non, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, et ils reçoivent leur subsistance.” » »
- Sunan Ibn Majah, n°201
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah se montrait aux gens pendant la saison du Hajj et disait : "Y a-t-il un homme qui peut me conduire vers son peuple ? Car les Quraysh m’empêchent de transmettre la parole de mon Seigneur
- Sunan Ibn Majah, n°246
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Quand le Prophète ﷺ marchait, ses compagnons marchaient devant lui, et il laissait sa place derrière lui aux anges
- Sunan Ibn Majah, n°254
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Prophète a dit : « Ne cherchez pas la connaissance pour vous vanter devant les savants, pour discuter avec les ignorants, ou pour obtenir la meilleure place dans une assemblée grâce à elle. Celui qui fait cela, le Feu, le Feu (l’attend). »
- Sunan Ibn Majah, n°263
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah a dit : « Quand les derniers de cette communauté insulteront les premiers, à ce moment-là, celui qui cache un hadith cachera ce qu’Allah a révélé. » (Maudu)
- Sunan Ibn Majah, n°269
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah faisait ses ablutions avec un mudd (de l’eau) et se lavait avec un sa’
- Sunan Ibn Majah, n°309
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ nous a interdit d’uriner debout. (Da’if) J’ai entendu Muhammed bin Yazid, Abu ‘Abdullah, dire : "J’ai entendu Ahmad bin ‘Abdur-Rahman Al-Makhzumi dire : ‘Sufyan Ath-Thawri a dit à propos du hadith de ‘Aishah – ‘Je l’ai toujours vu uriner assis’ – qu’un homme en sait plus sur ce genre de choses qu’elle.’ Ahmad bin ‘Abdur-Rahman a dit : ‘C’était l’habitude des Arabes d’uriner debout. Ne vois-tu pas que dans le hadith de ‘Abdur-Rahman bin Hasanah, il a été dit : ‘Il s’assoit pour uriner comme une femme.’
- Sunan Ibn Majah, n°320
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Abu Sa’eed Al-Khudri m’a raconté, et il témoigne que le Messager d’Allah ﷺ a interdit de faire face à la Qiblah en urinant ou en déféquant
- Sunan Ibn Majah, n°321
Rapporté par Jabir, qui a entendu Abu Sa’eed Al-Khudri dire : Le Messager d’Allah ﷺ m’a interdit de boire debout et d’uriner en faisant face à la Qiblah
- Sunan Ibn Majah, n°325
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de faire face à la Qiblah en urinant. Mais je l’ai vu, un an avant sa mort, tourné vers la Qiblah (en urinant)
- Sunan Ibn Majah, n°329
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "Le Messager d’Allah a dit : « Faites attention à ne pas vous arrêter pour vous reposer ou prier au milieu de la route, car c’est le refuge des serpents et des animaux sauvages, et évitez d’y faire vos besoins, car cela attire les malédictions. »
- Sunan Ibn Majah, n°335
Rapporté par Jabir : "Nous sommes partis en voyage avec le Messager d’Allah, et il ne faisait jamais ses besoins tant qu’il n’était pas complètement hors de vue de tout le monde
- Sunan Ibn Majah, n°343
Rapporté par Jabir : "Le Messager d’Allah a interdit d’uriner dans de l’eau stagnante
- Sunan Ibn Majah, n°352
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme est passé devant le Prophète ﷺ alors qu’il urinait et l’a salué avec le Salam. Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : "Si tu me vois dans cette situation, ne me salue pas avec le Salam, car si tu le fais, je ne te répondrai pas
- Sunan Ibn Majah, n°355
Rapporté par Abu Sufyan : Abu Ayyub Al-Ansari, Jabir bin 'Abdullah et Anas bin Malik m’ont dit que lorsque ce verset : "Dans cette mosquée, il y a des hommes qui aiment se purifier. Et Allah aime ceux qui se purifient." a été révélé, le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Ô Ansar ! Allah vous a loués pour votre propreté. En quoi consiste votre propreté ?" Ils ont répondu : "Nous faisons les ablutions pour la prière, nous nous lavons après un rapport sexuel, et nous nous nettoyons avec de l’eau après avoir uriné." Il a dit : "C’est cela. Restez-y attachés
- Sunan Ibn Majah, n°360
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ nous a ordonné d’attacher nos outres d’eau et de couvrir nos récipients
- Sunan Ibn Majah, n°379
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ et ses épouses prenaient un bain à partir d'un seul récipient
- Sunan Ibn Majah, n°388
Rapporté par Jabir : On a interrogé le Prophète ﷺ au sujet de l'eau de mer, et il a dit : "Son eau est purifiante et ses animaux morts sont permis." (Hasan) Une autre chaîne rapporte des mots similaires
- Sunan Ibn Majah, n°395
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Quand l'un de vous se lève après avoir dormi et veut faire ses ablutions, il ne doit pas mettre sa main dans le récipient qu'il utilise pour les ablutions avant de l'avoir lavée, car il ne sait pas où sa main a passé la nuit ni où il l'a posée." [(Un des rapporteurs) Abou Ishaq a dit : "Ce qui est correct, c'est que cela est rapporté de Jabir, d'après Abou Hurairah
- Sunan Ibn Majah, n°410
Rapporté par Thabit bin Abi Safiyyah Ath-Thumali : J’ai demandé à Abu Ja'far : "T’a-t-on rapporté de Jabir bin 'Abdullah que le Prophète ﷺ faisait ses ablutions en lavant chaque membre une seule fois ?" Il a répondu : "Oui." J’ai dit : "Et chaque membre deux fois, et chaque membre trois fois ?" Il a dit : "Oui
- Sunan Ibn Majah, n°454
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : J'ai entendu le Messager d'Allah ﷺ dire : « Malheur au tendon d'Achille à cause du Feu de l'Enfer. »
- Sunan Ibn Majah, n°464
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a fait ses ablutions et a aspergé sa partie intime
- Sunan Ibn Majah, n°480
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Si l'un d'entre vous touche son sexe, alors il doit faire les ablutions
- Sunan Ibn Majah, n°489
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Prophète ﷺ, Abu Bakr et 'Umar ont mangé du pain et de la viande, et ils n'ont pas fait les ablutions après cela
- Sunan Ibn Majah, n°495
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Messager d'Allah ﷺ nous a ordonné de faire les ablutions après avoir mangé de la viande de chameau, mais pas après avoir mangé du mouton
- Sunan Ibn Majah, n°511
Rapporté par Fadl bin Mubashshir : J’ai vu Jabir bin ‘Abdullah faire chaque prière avec une seule ablution, et j’ai dit : "Pourquoi fais-tu cela ?" Il a répondu : "J’ai vu le Messager d’Allah faire ainsi, alors je fais comme lui
- Sunan Ibn Majah, n°520
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Nous sommes arrivés près d’un bassin où il y avait la carcasse d’un âne, alors nous avons hésité à utiliser l’eau jusqu’à ce que le Messager d’Allah vienne vers nous et dise : "L’eau n’est rendue impure par rien." Alors nous en avons bu, nous en avons donné à nos animaux, et nous en avons emporté avec nous
- Sunan Ibn Majah, n°542
Rapporté par Jabir bin Samurah : Un homme a demandé au Prophète s’il pouvait prier dans un vêtement où il avait eu un rapport avec sa femme. Il a répondu : « Oui, sauf s’il voit quelque chose dessus, dans ce cas il doit le laver. »
- Sunan Ibn Majah, n°551
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah est passé près d’un homme qui faisait ses ablutions et lavait ses chaussons en cuir. Il a fait un geste de la main et a dit : "En réalité, on m’a ordonné de les essuyer." Le Messager d’Allah a alors montré avec sa main, du bout des orteils jusqu’à la base du tibia, en traçant des lignes avec ses doigts
- Sunan Ibn Majah, n°577
Rapporté par Jabir : J'ai dit : "Ô Messager d'Allah ! Je vis dans une région froide, comment dois-je me laver pour me purifier après une relation intime ?" Il a dit : "Pour ma part, je verse trois poignées d'eau sur ma tête
- Sunan Ibn Majah, n°592
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : On a demandé au Prophète si une personne impure pouvait dormir, manger ou boire. Il a répondu : "Oui, s'il fait les ablutions comme pour la prière
- Sunan Ibn Majah, n°673
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète avait l'habitude de prier le Zuhr après que le soleil ait passé son zénith
- Sunan Ibn Majah, n°713
Rapporté par Jabir bin Samurah : Bilal ne retardait jamais l’Adhan par rapport à son heure, mais il arrivait qu’il retarde un peu l’Iqamah
- Sunan Ibn Majah, n°722
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah a dit : « Celui qui dit, lorsqu’il entend l’appel à la prière : “Allahumma Rabba hadhihid-da’watit-tammah was-salatil-qa’imah, ati Muhammadanil-wasilata wal-fadilah, wab’athhu maqaman mahmudanilladhi wa’adtah (Ô Allah, Seigneur de cet appel parfait et de la prière qui va être accomplie, accorde à Muhammad la place d’intercession et la supériorité, et ressuscite-le à la position louée que Tu lui as promise),” mon intercession lui sera permise le Jour de la Résurrection. »
- Sunan Ibn Majah, n°738
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah a dit : « Celui qui construit une mosquée pour Allah, même de la taille d'un nid d'oiseau ou moins, Allah lui construira une maison au Paradis. »
- Sunan Ibn Majah, n°836
Rapporté par Jabir : Mu’adh bin Jabal dirigeait ses compagnons pour la prière de ‘Isha’ et il la rendait trop longue pour eux. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Récite : “Par le soleil et sa clarté”, [Al-Shams (91)] “Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut”, [Al-A’la (87)] “Par la nuit quand elle enveloppe”, [Al-Lail (92)] ou : “Lis ! Au nom de ton Seigneur qui a créé.” [Al-‘Alaq] »
- Sunan Ibn Majah, n°843
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Nous récitions l’Ouverture du Livre (Al-Fatiha) et une sourate derrière l’imam dans les deux premières unités du Zuhr et du ‘Asr, et dans les deux dernières, nous récitions seulement l’Ouverture du Livre
- Sunan Ibn Majah, n°850
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui a un imam, la récitation de l’imam compte pour lui. »
- Sunan Ibn Majah, n°868
Rapporté par Abu Zubair : Jabir bin ‘Abdullah levait les mains au début de la prière, quand il s’inclinait, et quand il relevait la tête du Ruku’, il faisait de même, et il disait : “J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) faire cela.” (Un des rapporteurs) a dit : “Ibrahim bin Tahman (un des rapporteurs) levait les mains jusqu’aux oreilles.”
- Sunan Ibn Majah, n°891
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand l’un de vous se prosterne, qu’il soit équilibré dans sa prosternation et qu’il n’étende pas ses bras comme le fait un chien. »
- Sunan Ibn Majah, n°902
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous enseignait le Tashahhud comme il nous enseignait une sourate du Coran : « Bismillahi wa Billahi ; at-tahiyyatu lillahi was-salawatu wat-tayyibatu lillahi ; as-salamu ‘alayka ayyuhan-Nabiyyu wa rahmatullahi wa barakatuhu ; as-salamu ‘alayna wa ‘ala ‘ibadillahis-salihin. Ashhadu an la ilaha illallah wa ashhadu anna Muhammadan ‘abduhu wa rasuluhu. As’alu Allahal-jannah, wa a’udhu billahi minannar. » (Au nom d’Allah et par la grâce d’Allah. Toutes les salutations, les prières et les bonnes paroles appartiennent à Allah. Que la paix soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions ; que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son Messager. Je demande à Allah le Paradis et je demande protection auprès d’Allah contre le Feu)
- Sunan Ibn Majah, n°974
Rapporté par Shurahbil : J’ai entendu Jabir bin ‘Abdullah dire : “Le Messager d’Allah (ﷺ) faisait la prière du Maghrib, je suis venu et je me suis mis à sa gauche, mais il m’a fait passer à sa droite.”
- Sunan Ibn Majah, n°986
Rapporté par Jabir : Mu’adh bin Jabal Al-Ansari a dirigé ses compagnons pour la prière du ‘Isha et il l’a rendue longue. L’un d’entre nous est parti prier seul. On a parlé de cela à Mu’adh et il a dit : « C’est un hypocrite. » Quand cet homme l’a appris, il est allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) et lui a raconté ce que Mu’adh avait dit. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Veux-tu être une cause de discorde, ô Mu’adh ? Quand tu diriges la prière, récite “Par le soleil et sa clarté” [Ash-Shams 91], “Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut” [Al-A’la 87], “Par la nuit quand elle couvre” [Al-Lail 92] et “Lis au nom de ton Seigneur” [Al-‘Alaq]. »
- Sunan Ibn Majah, n°992
Rapporté par Jabir bin Samurah As-Suwa’i : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Voulez-vous former vos rangs comme les anges forment les leurs devant leur Seigneur ? » Nous avons demandé : « Comment les anges forment-ils leurs rangs devant leur Seigneur ? » Il a répondu : « Ils complètent le premier rang et se tiennent serrés les uns aux autres, sans laisser d’espace entre eux. »
- Sunan Ibn Majah, n°1001
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Les meilleurs rangs pour les hommes sont ceux de devant et les pires sont ceux de derrière, tandis que pour les femmes, les meilleurs rangs sont ceux de derrière et les pires sont ceux de devant. »
- Sunan Ibn Majah, n°1008
Rapporté par Jabir : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) terminait le Tawaf autour de la Ka‘bah, il se rendait au Maqam d’Ibrahim (la station d’Ibrahim). ‘Umar a dit : « Ô Messager d’Allah, voici la station de notre père Ibrahim, à propos de laquelle Allah a dit : “Et prenez la station d’Ibrahim comme lieu de prière.” »
- Sunan Ibn Majah, n°1018
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) m’a envoyé faire une course, puis je l’ai rejoint alors qu’il priait, et je l’ai salué. Il m’a fait un geste, puis, quand il a terminé, il m’a appelé et m’a dit : « Tu m’as salué tout à l’heure, mais j’étais en prière. »
- Sunan Ibn Majah, n°1045
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Que ceux qui lèvent leur regard vers le ciel arrêtent, sinon leur vue ne reviendra pas. »
- Sunan Ibn Majah, n°1074
Rapporté par ‘Ata’ : Jabir bin ‘Abdullah, qui était avec moi, m’a raconté que le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijjah
- Sunan Ibn Majah, n°1078
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Entre une personne et la mécréance, il y a l’abandon de la prière.”
- Sunan Ibn Majah, n°1081
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a fait un sermon et a dit : “Ô gens ! Repentez-vous auprès d’Allah avant de mourir. Dépêchez-vous de faire de bonnes actions avant d’être accaparés (par la maladie ou la vieillesse). Renforcez votre lien avec votre Seigneur en L’évoquant beaucoup et en donnant beaucoup d’aumônes, en secret et ouvertement. Ainsi, vous recevrez la subsistance et l’aide d’Allah, et votre situation s’améliorera. Sachez qu’Allah a rendu obligatoire le vendredi pour vous, ici même, ce jour, ce mois, cette année, jusqu’au Jour de la Résurrection. Celui qui l’abandonne, que ce soit de mon vivant ou après ma mort, qu’il ait un dirigeant juste ou injuste, qu’il le néglige ou qu’il nie son obligation, qu’Allah lui enlève toute tranquillité et satisfaction, et qu’Il ne bénisse pas ses affaires. En effet, sa prière, sa Zakat, son Hajj, son jeûne et ses bonnes actions ne seront pas acceptés, tant qu’il ne se repent pas. Celui qui se repent, Allah accepte son repentir. Aucune femme ne doit diriger la prière devant un homme, aucun bédouin devant un Muhajir, aucun pervers devant un vrai croyant, sauf s’il y est contraint et qu’il craint pour sa vie ou d’être frappé.”
- Sunan Ibn Majah, n°1105
Rapporté par Simak bin Harb : J’ai entendu Jabir bin Samurah dire : "Le Messager d’Allah (ﷺ) faisait le sermon debout, puis il s’asseyait brièvement, puis il se relevait
- Sunan Ibn Majah, n°1106
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) faisait le sermon debout, puis il s’asseyait, puis il se relevait pour réciter des versets et rappeler Allah. Son sermon était d’une durée modérée, et sa prière aussi (ni trop longue ni trop courte)
- Sunan Ibn Majah, n°1109
Rapporté par Jabir : Chaque fois que le Prophète (ﷺ) montait sur la chaire, il saluait les gens (en disant Salam)
- Sunan Ibn Majah, n°1112
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Sulaik Ghatafani est entré dans la mosquée pendant que le Prophète (ﷺ) faisait le sermon. Il lui a dit : "As-tu prié ?" Il a répondu : "Non." Il a dit : "Alors fais deux unités de prière (Rak’ah)
- Sunan Ibn Majah, n°1114
Rapporté par Jabir : Sulaik Al-Ghatafani est venu pendant que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait le sermon. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : "As-tu fait deux unités de prière avant de venir ?" Il a répondu : "Non." Il a dit : "Alors fais deux unités de prière, mais fais-les courtes
- Sunan Ibn Majah, n°1115
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un homme est entré dans la mosquée un vendredi pendant que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait le sermon. Il a commencé à marcher sur les épaules des gens, et le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Assieds-toi, car tu as dérangé les gens et tu es en retard
- Sunan Ibn Majah, n°1126
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Celui qui délaisse la prière du vendredi trois fois sans raison valable, Allah mettra un sceau sur son cœur.”
- Sunan Ibn Majah, n°1187
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui d’entre vous qui craint de ne pas se réveiller à la fin de la nuit, qu’il fasse le Witr au début de la nuit, puis qu’il dorme. Celui qui espère se réveiller à la fin de la nuit, qu’il fasse le Witr à la fin de la nuit, car la récitation (du Coran) à la fin de la nuit est assistée (par les anges), et c’est meilleur. »
- Sunan Ibn Majah, n°1202
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à Abu Bakr : “Quand fais-tu la prière du Witr ?” Il a répondu : “Au début de la nuit, après ‘Isha’.” Il a dit : “Et toi, ô ‘Umar ?” Il a répondu : “À la fin de la nuit.” Le Prophète (ﷺ) a dit : “Toi, Abu Bakr, tu as choisi la voie la plus sûre (c’est-à-dire que tu veux être certain de l’avoir accomplie), et toi, ‘Umar, tu as choisi la force (c’est-à-dire que tu es sûr de pouvoir te lever pour prier le Witr).” Une autre chaîne rapporte un sens similaire
- Sunan Ibn Majah, n°1240
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) est tombé malade, et nous avons prié derrière lui alors qu’il était assis, et Abu Bakr disait le Takbir pour que les gens l’entendent. Il s’est tourné vers nous et nous a vus debout, alors il nous a fait signe de nous asseoir. Quand il a terminé la prière, il a dit : “Vous étiez sur le point de faire comme les Perses et les Romains, qui restent debout alors que leurs rois sont assis. Ne faites pas cela. Suivez votre imam : s’il prie debout, priez debout, et s’il prie assis, priez assis.”
- Sunan Ibn Majah, n°1260
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dirigé ses Compagnons dans la prière de la peur. Il les a tous fait s’incliner, puis le Messager d’Allah (ﷺ) et la rangée la plus proche de lui se sont prosternés, tandis que les autres restaient debout. Quand il s’est relevé, ils se sont prosternés deux fois seuls. Ensuite, la première rangée est allée derrière et a pris la place de l’autre rangée, qui est venue devant. Puis le Prophète (ﷺ) les a tous fait s’incliner, puis le Messager d’Allah (ﷺ) et la rangée la plus proche de lui se sont prosternés, et quand ils ont relevé la tête, les autres se sont prosternés deux fois. Ainsi, tous se sont inclinés avec le Prophète (ﷺ) et certains se sont prosternés seuls, et l’ennemi était du côté de la Qiblah
- Sunan Ibn Majah, n°1289
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ sortit le jour de l’Aïd al-Fitr ou al-Adha, et prononça un sermon debout. Ensuite, il s’assit un court instant, puis se releva pour continuer
- Sunan Ibn Majah, n°1332
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « La mère de Sulaiman bin Dawud a dit à Sulaiman : “Mon fils, ne dors pas trop la nuit, car trop dormir la nuit rendra un homme pauvre le Jour de la Résurrection.” »
- Sunan Ibn Majah, n°1333
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui prie beaucoup la nuit aura un visage lumineux pendant la journée. »
- Sunan Ibn Majah, n°1339
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Parmi ceux qui récitent le Coran avec les plus belles voix, il y a celui qui, quand tu l’entends, tu penses qu’il craint Allah. »
- Sunan Ibn Majah, n°1383
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous enseignait la prière de consultation (Istikharah), comme il nous enseignait une sourate du Coran. Il disait : « Si l’un de vous hésite sur une décision à prendre, qu’il prie deux unités (Rak’ah) de prière surérogatoire, puis qu’il dise : Allahumma inni astakhiruka bi ‘ilmika wa astaqdiruka bi qudratika wa as’aluka min fadlikal-‘azim, fa innaka taqdiru wa la aqdir, wa ta’lamu wa la a’lam, wa Anta ‘allamul-ghuyub. Allahumma in kunta ta’lamu hadhal-amra (puis il nomme la chose) ma kan min shay’in khairan li fi dini wa ma’ashi wa ‘aqibati amri, aw khairan li fi ‘ajili amri wa ajilihi, faqdurhu li wa yassirhu li wa barik li fihi. Wa in kunta ta’lamu... [Ô Allah, je Te demande de me guider grâce à Ta science, de me donner la capacité grâce à Ta puissance, et je Te demande de Ta grande bonté. Tu as le pouvoir, je ne l’ai pas. Tu sais, je ne sais pas. Tu es le Connaisseur de l’invisible. Ô Allah, si Tu sais que cette affaire (il la nomme) est bonne pour moi dans ma religion, ma vie et la suite de mes affaires, ou dans l’immédiat et le futur, alors accorde-la-moi, facilite-la-moi et bénis-la-moi. Et si, dans Ta science...] » Puis il dit quelque chose de similaire à la première fois, sauf : « Wa in kana sharran li fasrifhu ‘anni wasrifni ‘anhu waqdur li al-khair haithuma kana thumma raddini bihi (Si c’est mauvais pour moi, alors éloigne-le de moi et éloigne-moi de lui, et accorde-moi le bien où qu’il soit, puis rends-moi satisfait de cela). »
- Sunan Ibn Majah, n°1406
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Une prière dans ma mosquée vaut mieux que mille prières ailleurs, sauf dans la Mosquée Sacrée, et une prière dans la Mosquée Sacrée vaut mieux que cent mille prières ailleurs. »
- Sunan Ibn Majah, n°1417
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) se tenait près de la racine d’un arbre ou d’un tronc d’arbre, puis il a commencé à utiliser une chaire. Le tronc d’arbre a poussé un gémissement de tristesse. Jabir a dit : « Les gens dans la mosquée l’ont entendu. Jusqu’à ce que le Messager d’Allah (ﷺ) vienne vers lui, le caresse, et il s’est calmé. Certains ont dit : ‘S’il n’était pas venu vers lui, il aurait pleuré jusqu’au Jour de la Résurrection.’ »
- Sunan Ibn Majah, n°1421
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : On a demandé au Prophète (ﷺ) : « Quelle prière est la meilleure ? » Il a répondu : « Celle où la station debout (Qunut) est la plus longue. »
- Sunan Ibn Majah, n°1436
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu à pied me rendre visite quand j’étais malade, tout comme Abu Bakr, alors que j’étais chez les Banu Salimah
- Sunan Ibn Majah, n°1450
Rapporté par Muhammad bin Munkadir : Je suis entré auprès de Jabir bin ‘Abdullah alors qu’il était mourant, et j’ai dit : “Transmets mon Salam au Messager d’Allah (ﷺ).”
- Sunan Ibn Majah, n°1501
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ), Abou Bakr et ‘Umar ne nous ont jamais donné autant de liberté dans quoi que ce soit que pour la prière funéraire, c’est-à-dire qu’il n’y avait rien de fixé
- Sunan Ibn Majah, n°1508
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si un enfant pousse un cri après la naissance, la prière funéraire doit être faite pour lui et ses proches peuvent hériter de lui.”
- Sunan Ibn Majah, n°1514
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) avait l’habitude de mettre deux ou trois personnes tuées à Uhud dans un même linceul. Il demandait : “Lequel d’entre eux connaissait le plus de Coran ?” Et si on lui montrait l’un d’eux, il le mettait en premier dans la tombe. Il disait : “Je suis témoin sur eux.” Il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang, sans prière funéraire ni lavage
- Sunan Ibn Majah, n°1516
Rapporté par Aswad bin Qais : Il a entendu Nubaih Al-‘Anazi dire : “J’ai entendu Jabir bin ‘Abdullah dire : ‘Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné que les morts de la bataille de Uhud soient ramenés sur le champ de bataille ; ils avaient été transportés à Al-Madinah.’”
- Sunan Ibn Majah, n°1521
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “N’enterrez pas vos morts la nuit, sauf si vous y êtes obligés.”
- Sunan Ibn Majah, n°1522
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : “Faites la prière funéraire pour vos morts, de jour comme de nuit.”
- Sunan Ibn Majah, n°1524
Rapporté par Jabir : Le chef des hypocrites à Médine est mort, et il avait laissé pour consigne que le Prophète (ﷺ) fasse la prière funéraire pour lui et l’enveloppe dans sa chemise. Il a fait la prière funéraire pour lui, l’a enveloppé dans sa chemise et s’est tenu près de sa tombe. Alors Allah a révélé : “Et ne prie jamais (la prière funéraire) pour aucun d’eux (les hypocrites) qui meurt, et ne te tiens pas sur sa tombe.” [9:]
- Sunan Ibn Majah, n°1526
Rapporté par Jabir bin Samurah : Un homme parmi les Compagnons du Prophète (ﷺ) a été blessé et sa blessure lui causait beaucoup de douleur. Il est allé prendre une pointe de lance et s’est donné la mort avec. Le Prophète (ﷺ) n’a pas accompli la prière funéraire pour lui, afin que cela serve d’avertissement aux autres
- Sunan Ibn Majah, n°1562
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de recouvrir les tombes de plâtre
- Sunan Ibn Majah, n°1563
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit d’écrire quoi que ce soit sur les tombes
- Sunan Ibn Majah, n°1643
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « À chaque rupture du jeûne, Allah affranchit des gens du Feu, et cela se produit chaque nuit. »
- Sunan Ibn Majah, n°1724
Rapporté par Muhammad bin ‘Abbad bin Ja’far : Pendant que je faisais le tour de la Ka’bah, j’ai demandé à Jabir bin ‘Abdullah : “Le Prophète (ﷺ) a-t-il interdit de jeûner un vendredi ?” Il a répondu : “Oui, par le Seigneur de cette Maison.”
- Sunan Ibn Majah, n°1751
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Lorsque quelqu’un est invité à manger alors qu’il jeûne, qu’il accepte l’invitation ; s’il veut, il peut rompre son jeûne et manger, et s’il veut, il peut ne pas manger. »
- Sunan Ibn Majah, n°1794
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a pas de sadaqa sur moins de cinq chameaux ; il n’y a pas de sadaqa sur moins de cinq awaq ; et il n’y a pas de sadaqa sur moins de cinq awsaq. »
- Sunan Ibn Majah, n°1833
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le Messager d’Allah a dit : “Un Wasq équivaut à soixante Sa.”
- Sunan Ibn Majah, n°1860
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Je me suis marié à l’époque du Prophète ﷺ, et il m’a demandé : « Tu t’es marié, ô Jabir ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai dit : « Une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi pas une vierge, pour que tu puisses t’amuser avec elle ? » J’ai expliqué : « J’ai des sœurs et je ne voulais pas qu’elle crée des problèmes entre elles et moi. » Il a répondu : « C’est donc mieux ainsi. »
- Sunan Ibn Majah, n°1925
Rapporté par Muhammad bin Munkadir : Il a entendu Jabir bin 'Abdullah dire : “Les Juifs disaient que si un homme a des rapports avec une femme dans son vagin mais par derrière, l’enfant aurait un strabisme. Alors Allah, Glorifié soit-Il, a révélé : ‘Vos femmes sont un champ pour vous, allez à votre champ comme vous le voulez.’”
- Sunan Ibn Majah, n°1927
Rapporté par Jabir : À l’époque du Messager d’Allah ﷺ, alors que le Coran était révélé, nous pratiquions le coït interrompu
- Sunan Ibn Majah, n°2034
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Ma tante maternelle a été divorcée et elle voulait récolter les dattes de ses palmiers. Un homme l'a réprimandée parce qu'elle sortait pour cela. Elle est allée voir le Prophète (ﷺ), qui a dit : "Non, va récolter les dattes de tes arbres, car peut-être en donneras-tu en aumône ou feras-tu une bonne action avec
- Sunan Ibn Majah, n°2133
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Une femme est venue voir le Messager d'Allah (ﷺ) et a dit : "Ma mère est décédée, et elle avait fait le vœu de jeûner, mais elle est morte avant de l'accomplir." Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Que son tuteur jeûne à sa place
- Sunan Ibn Majah, n°2144
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Ô gens, craignez Allah et soyez modérés dans la recherche de votre subsistance, car aucune âme ne mourra avant d'avoir reçu toute sa provision, même si elle tarde à venir. Craignez donc Allah et soyez modérés dans la recherche de votre subsistance ; prenez ce qui est permis et laissez ce qui est interdit
- Sunan Ibn Majah, n°2161
Rapporté par Abu Az-Zubair d’après Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit le prix d’un chat
- Sunan Ibn Majah, n°2167
Rapporté par Ata' bin Abu Rabah : J’ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : "L’année de la Conquête, alors qu’il était à La Mecque, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Allah et Son Messager ont interdit la vente du vin, de la viande d’animaux morts, des porcs et des idoles.' On lui a dit : 'Ô Messager d’Allah, que penses-tu de la graisse des animaux morts ? On l’utilise pour enduire les bateaux, pour graisser les peaux et les gens s’en servent pour allumer leurs lampes.' Il a répondu : 'Non, c’est interdit.' Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Qu’Allah maudisse les juifs, car Allah leur avait interdit la graisse (des animaux), mais ils l’ont fondue, l’ont vendue et ont mangé son prix
- Sunan Ibn Majah, n°2176
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Un citadin ne doit pas vendre pour un bédouin. Laissez les gens commercer entre eux, et Allah leur accordera la subsistance les uns par les autres
- Sunan Ibn Majah, n°2184
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a acheté une charge de fourrage à un bédouin. Une fois la transaction terminée, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Choisis : tu peux confirmer ou annuler la transaction. » Le bédouin a répondu : « Qu’Allah te donne une longue vie pleine de bonnes affaires. »
- Sunan Ibn Majah, n°2203
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à celui qui est indulgent quand il vend, indulgent quand il achète, et indulgent quand il réclame le paiement. »
- Sunan Ibn Majah, n°2205
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : J’étais avec le Prophète (ﷺ) lors d’une expédition, et il m’a dit : « Veux-tu me vendre ton chameau pour un dinar ? » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, il est à toi quand j’arriverai à Médine. » Il a dit : « Alors vends-le-moi pour deux dinars, qu’Allah te pardonne. » Et il n’a cessé d’augmenter le prix en disant : « Qu’Allah te pardonne », à chaque fois, jusqu’à ce que le montant atteigne vingt dinars. Quand je suis arrivé à Médine, j’ai amené le chameau au Prophète (ﷺ) et il a dit : « Ô Bilal, donne-lui vingt dinars sur le butin. » Puis il a dit : « Prends ton chameau et retourne auprès de ta famille avec lui. »
- Sunan Ibn Majah, n°2216
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a interdit de vendre les fruits avant qu’ils ne soient mûrs
- Sunan Ibn Majah, n°2218
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de vendre pour plusieurs années à l’avance
- Sunan Ibn Majah, n°2219
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui vend des fruits et que la récolte échoue, ne doit pas prendre l’argent de son frère. Pourquoi l’un de vous prendrait-il l’argent de son frère musulman ? »
- Sunan Ibn Majah, n°2222
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand vous pesez, mettez un peu plus. »
- Sunan Ibn Majah, n°2228
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit de vendre de la nourriture achetée au poids avant que deux Sa' aient été mesurés : le Sa' du vendeur et le Sa' de l'acheteur
- Sunan Ibn Majah, n°2271
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Il n'y a pas de mal à vendre des animaux, un contre deux, main à main", mais il n'aimait pas qu'on les vende à crédit
- Sunan Ibn Majah, n°2291
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Un homme a dit : "Ô Messager d'Allah, j'ai des biens et un fils, et mon père veut prendre tous mes biens." Il a dit : "Toi et tes biens appartenez à ton père
- Sunan Ibn Majah, n°2325
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui jure un faux serment près de cette chaire, qu'il prenne sa place en Enfer, même si c'est pour une branche verte
- Sunan Ibn Majah, n°2328
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) dit à deux Juifs : “Jurez par Allah qui a révélé la Torah à Moussa, paix sur lui.”
- Sunan Ibn Majah, n°2357
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a aidé Mu'adh bin Jabal à se libérer de ses créanciers, puis il l’a nommé gouverneur du Yémen. Mu'adh a dit : “Le Messager d’Allah (ﷺ) a réglé mes dettes avec mes créanciers en utilisant ce que je possédais, puis il m’a nommé gouverneur.”
- Sunan Ibn Majah, n°2363
Rapporté par Jabir bin Samurah : 'Umar bin Khattab nous a parlé à Jabiyah et a dit : “Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé parmi nous comme je me tiens parmi vous, et a dit : ‘Honorez mes Compagnons pour moi, puis ceux qui viendront après eux, puis ceux qui viendront après eux. Ensuite, le mensonge se répandra au point qu’un homme témoignera sans qu’on le lui demande, et il prêtera serment sans qu’on le lui demande.’”
- Sunan Ibn Majah, n°2369
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a jugé sur la base d’un serment du demandeur accompagné d’un seul témoin
- Sunan Ibn Majah, n°2374
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a permis aux Gens du Livre de témoigner les uns contre les autres
- Sunan Ibn Majah, n°2380
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Celui qui fait un don à vie à quelqu’un, cela appartient à cette personne et à ses héritiers. Les paroles du donateur mettent fin à son droit sur ce bien, et il appartient à celui à qui il a été donné pour la vie, ainsi qu’à ses héritiers. »
- Sunan Ibn Majah, n°2383
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « L’Umra revient à celui à qui elle est donnée, et la Ruqba revient à celui à qui elle est donnée. »
- Sunan Ibn Majah, n°2416
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Celui qui laisse de l’argent, il est pour ses héritiers, et celui qui laisse une dette, je suis plus proche des croyants.”
- Sunan Ibn Majah, n°2434
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Son père est mort en devant trente Wasq à un homme juif. Jabir bin Abdullah lui a demandé un délai, mais il a refusé. Jabir a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) d’intercéder, alors le Messager d’Allah (ﷺ) est allé parler au Juif et lui a proposé des dattes à la place de la dette, mais il a refusé. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a reparlé, mais il a encore refusé un délai. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) est allé parmi les palmiers et a marché entre eux. Puis il a dit à Jabir : “Cueille (des dattes) pour lui et rembourse-lui tout ce que tu lui dois.” Jabir a donc cueilli trente Wasq de dattes après le retour du Messager d’Allah (ﷺ), et il en restait douze Wasq en plus. Jabir est allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) pour lui raconter, mais il était absent. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est revenu, il lui a raconté qu’il avait tout remboursé et qu’il restait des dattes en plus. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Raconte cela à 'Umar bin Khattab.” Jabir est donc allé voir 'Umar, qui a dit : “Je savais, quand le Messager d’Allah (ﷺ) a marché parmi eux, qu’Allah (SWT) les bénirait pour nous.”
- Sunan Ibn Majah, n°2451
Rapporté par Ata' : J’ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : Certains d’entre nous avaient des terres en trop qu’ils louaient pour un tiers ou un quart (de la récolte). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui a des terres en trop, qu’il les cultive lui-même ou qu’il les donne à son frère (gratuitement pour qu’il les cultive), et s’il ne veut pas, qu’il garde ses terres. »
- Sunan Ibn Majah, n°2454
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a adressé la parole et a dit : “Celui qui possède un terrain, qu’il le cultive ou qu’il permette à quelqu’un d’autre de le cultiver, mais qu’il ne le loue pas.”
- Sunan Ibn Majah, n°2477
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit de vendre l'eau excédentaire
- Sunan Ibn Majah, n°2492
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui possède un palmier ou un terrain ne doit pas le vendre sans l'avoir d'abord proposé à son associé
- Sunan Ibn Majah, n°2494
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le voisin a plus de droit à la préemption de son voisin, alors qu'il attende même s'il est absent, s'ils partagent un chemin
- Sunan Ibn Majah, n°2499
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a statué que la préemption s'applique dans tous les cas où le terrain n'a pas été divisé. Mais si les limites ont été fixées et les chemins tracés, alors il n'y a pas de préemption
- Sunan Ibn Majah, n°2512
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a vendu un Mudabbar
- Sunan Ibn Majah, n°2513
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Un homme parmi nous avait promis la liberté à un esclave après sa mort, et il n’avait aucun bien à part cet esclave. Alors le Prophète (ﷺ) l’a vendu, et Ibn Nahham, un homme de Banu 'Adi, l’a acheté
- Sunan Ibn Majah, n°2517
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Nous avions l’habitude de vendre nos esclaves femmes et les mères de nos enfants (Umahat Awladina) du temps où le Prophète (ﷺ) vivait encore parmi nous, et nous ne voyions aucun mal à cela
- Sunan Ibn Majah, n°2557
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) a lapidé un homme juif et une femme juive
- Sunan Ibn Majah, n°2563
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Ce que je crains le plus pour ma communauté, c’est l’acte du peuple de Lout.”
- Sunan Ibn Majah, n°2591
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “On ne coupe pas la main de celui qui trahit une confiance, du brigand ni du chapardeur.”
- Sunan Ibn Majah, n°2648
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a jugé que la compensation du sang devait être payée par les proches masculins du côté paternel du meurtrier, et les proches de la femme tuée ont dit : “Ô Messager d’Allah (ﷺ), son héritage est pour nous.” Il a dit : “Non, son héritage est pour son mari et ses enfants.”
- Sunan Ibn Majah, n°2701
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Celui qui meurt en laissant un testament meurt sur la bonne voie et la Sunna, il meurt dans la piété et le témoignage, et il meurt pardonné.”
- Sunan Ibn Majah, n°2720
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : La femme de Sa’d bin Rabi’ est venue avec les deux filles de Sa’d voir le Prophète (ﷺ) et a dit : “Ô Messager d’Allah, voici les deux filles de Sa’d. Il a été tué avec toi le jour de Uhud, et leur oncle paternel a pris tout ce que leur père a laissé, et une femme n’est épousée que pour ses biens.” Le Prophète (ﷺ) est resté silencieux jusqu’à ce que le verset sur l’héritage lui soit révélé. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) a appelé le frère de Sa’d bin Rabi’ et a dit : “Donne aux deux filles de Sa’d les deux tiers de ses biens, donne à sa femme un huitième, et prends ce qui reste.”
- Sunan Ibn Majah, n°2728
Rapporté par Muhammad bin Munkadir, d’après ce qu’il a entendu de Jabir bin ‘Abdullah : “Je suis tombé malade et le Messager d’Allah (ﷺ) est venu me rendre visite, avec Abu Bakr. Ils sont venus à pied. J’avais perdu connaissance, alors le Messager d’Allah (ﷺ) a fait ses ablutions et a versé un peu de l’eau de ses ablutions sur moi. J’ai dit : ‘Ô Messager d’Allah, que dois-je faire ? Comment dois-je décider pour mes biens ?’ Jusqu’à ce que le verset sur l’héritage soit révélé à la fin de la sourate An-Nisa’ : ‘S’il n’y a ni ascendants ni descendants…’ [4:12] Et : ‘Ils te demandent un avis légal. Dis : Allah vous donne un avis au sujet de ceux qui n’ont ni descendants ni ascendants comme héritiers.’”
- Sunan Ibn Majah, n°2750
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si l’enfant a pleuré, on doit faire la prière funéraire pour lui (s’il meurt) et il est héritier. »
- Sunan Ibn Majah, n°2751
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah et Miswar bin Makhrumah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Aucun enfant n’hérite tant qu’il n’a pas crié ou élevé la voix. »
- Sunan Ibn Majah, n°2761
Rapporté par ‘Ali bin Abu Talib, Abu Darda’, Abu Hurairah, Abu Umamah Al-Bahili, ‘Abdullah bin ‘Umar, ‘Abdullah bin ‘Amr, Jabir bin ‘Abdullah et ‘Imran bin Husain, tous rapportant que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui envoie un soutien financier pour la cause d’Allah et reste chez lui recevra, pour chaque Dirham, la récompense de sept cents Dirhams. Celui qui combat lui-même pour la cause d’Allah et dépense pour cela, recevra, pour chaque Dirham, la récompense de sept cent mille Dirhams. » Puis il a récité le verset : « Allah multiplie la récompense pour qui Il veut. »
- Sunan Ibn Majah, n°2765
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « À Médine, il y a des hommes qui, chaque fois que vous traversez une vallée ou empruntez une route, partagent avec vous la récompense. Ils ont été retenus par des excuses valables. »
- Sunan Ibn Majah, n°2800
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Lorsque ‘Abdullah bin ‘Amr bin Haram a été tué le jour d’Uhud, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Jabir, veux-tu que je te dise ce qu’Allah a dit à ton père ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Allah ne parle à personne si ce n’est derrière un voile, mais Il a parlé à ton père face à face et a dit : “Ô Mon serviteur, demande-Moi et Je te donnerai.” Il a dit : “Ô mon Seigneur, fais-moi revenir à la vie pour que je sois tué pour Toi une seconde fois.” Il a dit : “J’ai déjà décrété qu’ils ne reviendront pas (dans ce monde après la mort).” Il a dit : “Ô Seigneur, transmets (la bonne nouvelle de mon état) à ceux que j’ai laissés derrière moi.” Alors Allah a révélé ce verset : “Ne pense pas que ceux qui sont tués dans la voie d’Allah sont morts.” »
- Sunan Ibn Majah, n°2803
Rapporté par ‘Abdullah bin ‘Abdullah bin Jabir bin ‘Atik, de son père, dont le grand-père est tombé malade et le Prophète (ﷺ) est venu lui rendre visite. Un membre de sa famille a dit : « Nous espérions que, s’il mourait, ce serait en martyr dans la voie d’Allah. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Dans ce cas, les martyrs de ma communauté seraient peu nombreux. Être tué dans la voie d’Allah est un martyre ; mourir de la peste est un martyre ; lorsqu’une femme enceinte meurt en accouchant, c’est un martyre ; et mourir noyé, brûlé ou de pleurésie, c’est aussi un martyre. »
- Sunan Ibn Majah, n°2817
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque le jour de la Conquête, et son étendard était blanc
- Sunan Ibn Majah, n°2822
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque en portant un turban noir
- Sunan Ibn Majah, n°2869
Rapporté par Jabir : Un esclave est venu prêter serment au Prophète (ﷺ), s’engageant à émigrer, et le Prophète (ﷺ) ne savait pas qu’il était esclave. Puis son maître est venu le chercher, et le Prophète (ﷺ) a dit : « Vends-le-moi », et il l’a échangé contre deux esclaves noirs. Après cela, il n’a plus accepté le serment de quiconque sans demander s’il était esclave
- Sunan Ibn Majah, n°2910
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Une femme a soulevé son enfant devant le Prophète (ﷺ) pendant le Hajj et a dit : “Ô Messager d’Allah, y a-t-il un Hajj pour cet enfant ?” Il a répondu : “Oui, et tu seras récompensée.”
- Sunan Ibn Majah, n°2913
Rapporté par Jabir : Asma’ bint ‘Umais a donné naissance à Muhammad bin Abi Bakr et a envoyé quelqu’un informer le Prophète (ﷺ). Il lui a dit de prendre un bain, de se couvrir d’un tissu et de commencer la Talbiyah
- Sunan Ibn Majah, n°2915
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a adressé un discours et a dit : “La Talbiyah des gens de Médine commence à Dhul-Hulaifah. Celle des gens du Sham commence à Juhfah. Celle des gens du Yémen commence à Yalamlam. Celle des gens du Najd commence à Qarn. Celle des gens de l’est commence à Dhat ‘Irq.” Puis il s’est tourné vers l’horizon (à l’est) et a dit : “Ô Allah, rends leurs cœurs fermes.”
- Sunan Ibn Majah, n°2919
Rapporté par Jabir : La Talbiyah du Messager d’Allah (ﷺ) était : “Labbaika Allahumma labbaik, (labbaika) la sharika laka labbaik. Innal-hamd wan-ni’mata laka, wal-mulk. La sharika laka (Me voici, Ô Allah, me voici. Me voici, Tu n’as pas d’associé, me voici. En vérité, la louange et les bienfaits T’appartiennent, ainsi que la royauté. Tu n’as pas d’associé).”
- Sunan Ibn Majah, n°2925
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Il n’y a pas de pèlerin en état d’Ihram qui s’expose au soleil toute la journée pour Allah, en récitant la Talbiyah jusqu’au coucher du soleil, sans que ses péchés ne disparaissent et qu’il ne redevienne comme au jour où sa mère l’a mis au monde.”
- Sunan Ibn Majah, n°2951
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a marché rapidement (Ramala), du Hijr au Hijr, trois fois, puis il a marché normalement pendant quatre tours
- Sunan Ibn Majah, n°2960
Rapporté par Jabir : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a terminé de faire le tour de la Kaaba, il est allé au Maqam Ibrahim. ‘Umar a dit : « Ô Messager d’Allah, voici le Maqam de notre père Ibrahim, à propos duquel Allah dit : “Et prenez le Maqam d’Ibrahim comme lieu de prière.” »
- Sunan Ibn Majah, n°2966
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a accompli le Hajj Ifrad (Hajj seul)
- Sunan Ibn Majah, n°2967
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ), Abu Bakr, ‘Umar et ‘Uthman ont accompli le Hajj Ifrad (Hajj seul)
- Sunan Ibn Majah, n°2972
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah, Ibn ‘Umar et Ibn ‘Abbas : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) et ses Compagnons sont venus à La Mecque pour accomplir le Hajj et la ‘Umrah, ils n’ont fait le Tawaf qu’une seule fois
- Sunan Ibn Majah, n°2973
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a fait un seul Tawaf pour le Hajj et la ‘Umrah
- Sunan Ibn Majah, n°2980
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Nous avons commencé notre Talbiyah pour le Hajj uniquement avec le Messager d’Allah (ﷺ), sans l’associer à la ‘Umrah. Nous sommes arrivés à La Mecque après quatre nuits de Dhul-Hijjah, et après avoir fait le Tawaf autour de la Ka’bah et le Sa’y entre Safa et Marwah, le Messager d’Allah (ﷺ) nous a ordonné de transformer cela en ‘Umrah, de sortir de l’Ihram et d’avoir des relations avec nos femmes. Nous avons dit : « Il ne reste que cinq jours avant ‘Arafah. Allons-nous y aller alors que nous venons juste d’avoir des rapports ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Je suis le plus pieux et le plus véridique parmi vous, et si je n’avais pas l’animal à sacrifier, je serais sorti de l’Ihram. » Suraqah bin Malik demanda : « Ce Tamattu’ est-il seulement pour cette année ou pour toujours ? » Il répondit : « Non, c’est pour toujours et à jamais. »
- Sunan Ibn Majah, n°2995
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Une ‘Umrah pendant le Ramadan équivaut à un Hajj. »
- Sunan Ibn Majah, n°3012
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Toute la plaine de ‘Arafat est un lieu de station, mais évitez l’intérieur de ‘Uranah. Toute Muzdalifah est un lieu de station, mais évitez l’intérieur de Muhassir. Toute Mina est un lieu de sacrifice, sauf ce qui est au-delà de ‘Aqaba. »
- Sunan Ibn Majah, n°3023
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) est parti pendant le Pèlerinage d’Adieu avec calme, et il a demandé aux gens d’être calmes. Il leur a dit de jeter de petits cailloux. Il a traversé rapidement la vallée de Muhassir, et a dit : « Que ma communauté apprenne ses rites (du Hajj), car je ne sais pas, peut-être que je ne les reverrai plus après cette année. »
- Sunan Ibn Majah, n°3038
Rapporté par Jabir : Nous avons accompli le Hajj avec le Messager d’Allah (ﷺ), et il y avait des femmes et des enfants avec nous. Nous faisions la Talbiyah à la place des enfants et lancions les cailloux à leur place
- Sunan Ibn Majah, n°3048
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Toute Mina est un lieu de sacrifice. Chaque route de La Mecque est un passage et un lieu de sacrifice. Toute ‘Arafat est un lieu de station, et toute Muzdalifah est un lieu de station. »
- Sunan Ibn Majah, n°3052
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est assis à Mina, le jour du sacrifice, pour recevoir les gens. Un homme est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai rasé ma tête avant de sacrifier. » Il a répondu : « Il n’y a pas de mal à cela. » Un autre homme est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai sacrifié avant de lancer les cailloux. » Il a répondu : « Il n’y a pas de mal à cela. » Et ce jour-là, il n’a jamais été interrogé sur l’ordre des actes sans répondre : « Il n’y a pas de mal à cela. »
- Sunan Ibn Majah, n°3053
Rapporté par Jabir : J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) lancer les cailloux à la stèle de ‘Aqabah dans la matinée, mais après ce jour, il le faisait après le zénith du soleil
- Sunan Ibn Majah, n°3062
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “L’eau de Zamzam sert à ce pour quoi on la boit.”
- Sunan Ibn Majah, n°3074
Rapporté par Ja’far bin Muhammad, d’après son père : Nous sommes allés voir Jabir bin ‘Abdullah, et quand nous sommes arrivés, il a demandé qui nous étions. Quand il est arrivé à moi, j’ai dit : “Je suis Muhammad bin ‘Ali bin Husain.” Il a tendu la main vers ma tête, a défait mon bouton du haut, puis celui du bas. Ensuite, il a posé sa main sur ma poitrine, et j’étais alors un jeune garçon. Puis il a dit : “Bienvenue à toi, demande ce que tu veux.” Alors je lui ai posé des questions, et il était aveugle. L’heure de la prière est arrivée, il s’est levé, s’est enveloppé d’un tissu tissé. Chaque fois qu’il le mettait sur ses épaules, les bords remontaient, car il était trop court. Son manteau était à côté de lui, accroché. Il nous a dirigés dans la prière, puis il a dit : “Raconte-nous le Hajj du Messager d’Allah (ﷺ).” Il a levé les mains, montrant neuf doigts, et a dit : “Le Messager d’Allah (ﷺ) est resté neuf ans sans faire le Hajj, puis on a annoncé au peuple, la dixième année, que le Messager d’Allah (ﷺ) allait faire le Hajj. Beaucoup de gens sont venus à Médine, tous cherchant à suivre le Messager d’Allah (ﷺ) et à faire comme lui. Il est parti et nous sommes partis avec lui, et nous sommes arrivés à Dhul-Hulaifah où Asma’ bint ‘Umais a donné naissance à Muhammad bin Abu Bakr. Elle a envoyé demander au Messager d’Allah (ﷺ) ce qu’elle devait faire. Il a dit : “Fais le grand lavage (Ghusl), mets un tissu autour de ta taille et entre en état d’Ihram.” Le Messager d’Allah (ﷺ) a prié à la mosquée, puis il a monté Qaswa’ (sa chamelle) jusqu’à ce qu’elle se soit levée avec lui sur Baida’. Jabir a dit : “Aussi loin que je pouvais voir, je voyais des gens à cheval et à pied devant lui, et la même chose à sa droite, à sa gauche et derrière lui, et le Messager d’Allah (ﷺ) était parmi nous et le Coran lui était révélé, et il en comprenait le sens. Tout ce qu’il faisait, nous le faisions aussi. Puis il a commencé la Talbiyah du monothéisme : ‘Labbaika Allahumma labbaik, labbaika la sharika laka labbaik. Innal-hamda wan-ni’mata laka wal-mulk, la sharika laka.’ (Me voici, ô Allah, me voici. Me voici, Tu n’as pas d’associé, me voici. En vérité, la louange et les bienfaits T’appartiennent, ainsi que la royauté, Tu n’as pas d’associé.)” Et les gens répétaient ses paroles. Et le Messager d’Allah (ﷺ) a approuvé cela. Et le Messager d’Allah (ﷺ) a continué à réciter la Talbiyah.” Jabir a dit : “Nous n’avions l’intention de faire que le Hajj. Nous ne connaissions pas la ‘Umrah. Quand nous sommes arrivés à la Maison avec lui, il a touché l’angle (de la Ka’bah), a marché rapidement (Ramal) pendant trois tours et a marché normalement pendant quatre. Ensuite, il s’est tenu à la place d’Ibrahim et a dit : ‘Et prenez la place d’Ibrahim comme lieu de prière.’ [2:125] Il s’est tenu avec la place entre lui et la Maison. Mon père disait : ‘Et je ne pense pas qu’il l’ait mentionné autrement que du Prophète (ﷺ) : Qu’il récitait dans ces deux unités de prière (à la place d’Ibrahim) : “Dis : Ô vous les mécréants !” [Al-Kafirun (109)] et “Dis : Il est Allah, l’Unique.” [Al-Ikhlas (112)]’ Ensuite, il est retourné à la Maison et a touché l’angle, puis il est sorti par la porte vers Safa. Lorsqu’il s’est approché de Safa, il a récité : ‘En vérité, Safa et Marwah font partie des symboles d’Allah,’ [2:158] (et il a dit :) ‘Nous commençons par ce qu’Allah a commencé.’ Il a donc commencé par Safa et l’a gravi jusqu’à voir la Maison, puis il a proclamé la grandeur d’Allah (en disant : Allahu Akbar), a prononcé le Tahlil (La ilaha illallah) et a loué Allah (en disant Al-Hamdulillah), et il a dit : ‘La ilaha illallah wahdahu la sharika lahu, lahul-mulku, wa lahul-hamdu, yuhyi wa yumit wa huwa ‘ala kulli shai’in Qadir. La ilaha illallah wahdahu, La sharika lahu anjaza wa’dahu, wa nasara ‘abduhu, wa hazamal-Ahzaba wahdahu.’ (Nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah seul, sans associé ; à Lui la royauté, à Lui la louange, Il donne la vie et la mort, et Il est capable de toute chose. Nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah seul ; Il n’a pas d’associé, Il a accompli Sa promesse, accordé la victoire à Son serviteur et vaincu les coalisés tout seul.)” Il a dit cela trois fois, en faisant des invocations entre chaque. Ensuite, il s’est dirigé vers Marwah en marchant normalement jusqu’à ce qu’il commence à descendre, puis il a marché rapidement (Ramal) dans le bas de la vallée. Quand il a commencé à monter, il a marché normalement, jusqu’à atteindre Marwah, et il a fait au sommet de Marwah ce qu’il avait fait au sommet de Safa. À la fin de son Sa’y, au sommet de Marwah, il a dit : “Si j’avais su avant ce que je sais maintenant, je n’aurais pas mis de collier à l’animal de sacrifice, et j’aurais fait une ‘Umrah. Celui d’entre vous qui n’a pas d’animal de sacrifice avec lui, qu’il sorte de l’Ihram et fasse une ‘Umrah.” Alors tout le monde est sorti de l’Ihram et s’est coupé les cheveux, sauf le Prophète (ﷺ) et ceux qui avaient un animal de sacrifice avec eux. Suraqah bin Malik bin Ju’shum s’est levé et a dit : “Ô Messager d’Allah ! Est-ce seulement pour cette année ou pour toujours ?” Le Messager d’Allah (ﷺ) a croisé ses doigts et a dit : “‘Umrah est incluse dans le Hajj comme cela,” deux fois. “Non, c’est pour toujours.” ‘Ali a amené les chameaux du Prophète (ﷺ), et il a trouvé que Fatimah faisait partie de ceux qui étaient sortis de l’Ihram. Elle avait mis un vêtement teint et utilisé du khôl. ‘Ali n’a pas aimé cela, mais elle a dit : “Mon père m’a dit de le faire.” ‘Ali disait en Irak : “Je suis donc allé voir le Messager d’Allah (ﷺ), contrarié par Fatimah à cause de ce qu’elle avait fait, pour lui demander ce qu’elle avait dit qu’il avait dit, et que je n’avais pas aimé cela. Il a dit : ‘Elle a dit vrai, elle a dit vrai. Qu’as-tu dit quand tu as commencé ton Hajj ?’” Il a répondu : “J’ai dit : ‘Ô Allah, je commence la Talbiyah pour ce pour quoi ton Messager (ﷺ) commence la Talbiyah.’ (Il a dit :) ‘Et j’ai l’animal de sacrifice avec moi, donc ne sors pas de l’Ihram.’” Il a dit : “Le nombre total d’animaux de sacrifice qu’‘Ali avait amenés du Yémen et que le Prophète (ﷺ) avait amenés de Médine était de cent. Ensuite, tout le monde est sorti de l’Ihram et s’est coupé les cheveux, sauf le Prophète (ﷺ) et ceux qui avaient un animal de sacrifice avec eux. Quand le jour de Tarwiyah est arrivé (le 8e de Dhul-Hijjah), ils sont partis pour Mina et ont commencé la Talbiyah pour le Hajj. Le Messager d’Allah (ﷺ) est monté. Il a prié Zuhr, ‘Asr, Maghrib, ‘Isha’ et Fajr à Mina. Puis il est resté un peu jusqu’au lever du soleil, et il a demandé qu’on lui installe une tente en poils de chèvre à Namirah. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) est parti, et les Quraysh pensaient qu’il allait rester à Al-Mash’ar Haram ou à Al-Muzdalifah, comme Quraysh le faisait à l’époque de l’Ignorance. Mais le Messager d’Allah (ﷺ) a continué jusqu’à ‘Arafat, où il a trouvé que la tente avait été dressée pour lui à Namirah, et il s’y est arrêté. Quand le soleil a passé le zénith, il a demandé Qaswa’ et on l’a sellée pour lui. Il est monté jusqu’au bas de la vallée, et il a fait un discours au peuple en disant : ‘Votre sang et vos biens sont sacrés pour vous, tout comme ce jour-ci, dans ce mois-ci, dans cette terre-ci. Toute affaire de l’époque de l’Ignorance est abolie, sous ces deux pieds à moi. Les meurtres pour vengeance de l’époque de l’Ignorance sont abolis, et le premier est celui de Rabi’ah bin Harith, qui a été allaité chez les Banu Sa’d et tué par Hudhail. Les intérêts de l’époque de l’Ignorance sont abolis, et le premier intérêt (que j’abolie) est le nôtre, celui dû à ‘Abbas bin ‘Abdul-Muttalib. Tout cela est aboli. Craignez Allah à propos des femmes, car vous les avez prises en dépôt d’Allah, et l’intimité avec elles vous est permise par la parole d’Allah. Vos droits sur elles sont qu’elles ne laissent pas s’asseoir sur votre lit quelqu’un que vous n’aimez pas. Si elles le font, alors frappez-les, mais sans blesser ni laisser de trace. Leurs droits sur vous sont que vous subveniez à leurs besoins et que vous les habilliez convenablement. J’ai laissé parmi vous quelque chose qui, si vous vous y tenez, ne vous égarera jamais : le Livre d’Allah. On vous interrogera sur moi. Que direz-vous ?’ Ils ont répondu : ‘Nous témoignons que tu as transmis (le message), accompli (ta mission) et donné des conseils sincères.’ Il a levé son index vers le ciel puis vers les gens, (et a dit :) ‘Ô Allah, sois témoin, ô Allah sois témoin,’ trois fois. Puis Bilal a appelé à la prière, puis l’Iqamah, et il a prié Zuhr. Ensuite, il a fait l’Iqamah et a prié ‘Asr, sans prier entre les deux. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) est monté jusqu’au lieu de station, et il a fait faire face à sa chamelle Sakharat, avec le chemin sablonneux devant lui, et il a fait face à la Qiblah, puis il est resté debout jusqu’au coucher du soleil et que la lumière ait un peu diminué, quand le disque du soleil a disparu. Ensuite, il a fait monter Usamah bin Zaid derrière lui et le Messager d’Allah (ﷺ) est parti. Il a tiré fort sur les rênes de Qaswa’ jusqu’à ce que sa tête touche la selle, et il a fait signe de la main droite : ‘Ô gens, du calme, du calme !’ Chaque fois qu’il arrivait à une colline, il relâchait un peu les rênes pour qu’elle puisse monter. Ensuite, il est arrivé à Muzdalifah où il a prié Maghrib et ‘Isha’ avec un seul appel à la prière et deux Iqamah, sans prier entre les deux. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est allongé jusqu’à l’aube, et il a prié Fajr, quand il a vu que le matin était arrivé, avec un seul appel à la prière et un seul Iqamah. Ensuite, il a monté Qaswa’ jusqu’à Al-Mash’ar Al-Haram. Il l’a gravi, a loué Allah, proclamé Sa grandeur et affirmé qu’Il est le seul digne d’être adoré. Puis il est resté debout jusqu’à ce qu’il fasse bien jour, puis il est parti avant le lever du soleil. Il a fait monter Fadl bin ‘Abbas derrière lui, qui était un homme aux beaux cheveux, blanc et beau. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est parti, il a croisé des femmes sur des chameaux. Fadl a commencé à les regarder, alors le Messager d’Allah (ﷺ) a mis sa main de l’autre côté. Fadl a tourné la tête de l’autre côté pour regarder. Quand il est arrivé à Muhassir, il a accéléré un peu. Ensuite, il a pris la route du milieu qui mène au plus grand Pilier, jusqu’à atteindre le Pilier près de l’arbre. Il a lancé sept cailloux, en disant le Takbir à chaque lancer, des cailloux de la taille d’un pois chiche, en les lançant depuis le bas de la vallée. Ensuite, il est allé à l’endroit du sacrifice et a sacrifié soixante-trois chameaux de sa main. Puis il a confié le reste à ‘Ali qui les a sacrifiés, et il lui a donné une part dans son sacrifice. Ensuite, il a demandé qu’on apporte un morceau de chaque chameau ; les morceaux ont été mis dans une marmite et cuits, et ils (le Prophète (ﷺ) et ‘Ali) ont mangé de la viande et bu du bouillon. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est dépêché vers la Maison, et a prié Zuhr à La Mecque. Il est allé chez les Banu ‘Abdul-Muttalib, qui donnaient de l’eau aux pèlerins à Zamzam, et a dit : ‘Puisez-moi de l’eau, ô Banu ‘Abdul-Muttalib. Si les gens ne risquaient pas de vous submerger, j’aurais puisé de l’eau avec vous.’ Alors ils lui ont tiré un seau d’eau, et il en a bu.”
- Sunan Ibn Majah, n°3082
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a été traité par la saignée alors qu’il était en état d’Ihram, parce qu’il ne se sentait pas bien
- Sunan Ibn Majah, n°3085
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a fixé (la pénalité) pour un homme qui a tué une hyène alors qu’il était en état d’Ihram, et il l’a considérée comme du gibier
- Sunan Ibn Majah, n°3121
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a sacrifié deux béliers le jour de l’Aïd. Quand il les a tournés vers la direction de la prière, il a dit : « En vérité, j’oriente mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre, en pur monothéiste, et je ne suis pas du nombre des polythéistes. En vérité, ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort sont pour Allah, le Seigneur de tout ce qui existe. Il n’a pas d’associé. Et c’est ce qui m’a été ordonné, et je suis le premier des musulmans. [6:79,162-163] Ô Allah, de Toi à Toi, de la part de Muhammad et de sa communauté. »
- Sunan Ibn Majah, n°3132
Rapporté par Jabir : « Nous avons offert des sacrifices à Al-Hudaibiyah avec le Prophète (ﷺ) : un chameau pour sept personnes et une vache pour sept. »
- Sunan Ibn Majah, n°3141
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne sacrifiez qu’un Musinnah, sauf si vous n’en trouvez pas, alors vous pouvez sacrifier un Jadha’a parmi les moutons. »
- Sunan Ibn Majah, n°3158
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné qu’un morceau de chaque chameau sacrifié soit apporté et mis dans une marmite, puis ils ont mangé de la viande et bu du bouillon
- Sunan Ibn Majah, n°3188
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de tuer un animal alors qu’il est attaché (pour servir de cible)
- Sunan Ibn Majah, n°3191
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir bin ‘Abdullah dire : “À l’époque de Khaibar, nous avons mangé des chevaux et des ânes sauvages.”
- Sunan Ibn Majah, n°3197
Rapporté par ‘Ata’ d’après Jabir bin ‘Abdullah : “Nous mangions la viande de cheval.” J’ai demandé : “Et celle des mulets ?” Il a répondu : “Non.”
- Sunan Ibn Majah, n°3209
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Il nous a été interdit de manger le gibier attrapé par leurs chiens et leurs oiseaux – c’est-à-dire ceux des Zoroastriens
- Sunan Ibn Majah, n°3221
Rapporté par Jabir et Anas bin Malik : Chaque fois que le Messager d’Allah (ﷺ) invoquait contre les sauterelles, il disait : « Ô Allah, détruis les grandes et tue les petites, abîme leurs œufs et fais-les disparaître. Éloigne leur bouche de nos moyens de subsistance, car c’est Toi qui entends les prières. » Un homme a dit : « Ô Messager d’Allah, tu pries contre une des troupes d’Allah pour qu’elle disparaisse ? » Il a répondu : « Les sauterelles ont été éternuées par les poissons de la mer. »
- Sunan Ibn Majah, n°3236
Rapporté par Ibn Abu ‘Ammar, qui est ‘Abdur-Rahman : J’ai demandé à Jabir bin ‘Abdullah au sujet des hyènes : “Est-ce que ce sont des animaux que l’on peut chasser ?” Il a dit : “Oui.” J’ai dit : “Puis-je en manger ?” Il a dit : “Oui.” J’ai dit : “Est-ce quelque chose que tu as entendu du Messager d’Allah (ﷺ) ?” Il a dit : “Oui.”
- Sunan Ibn Majah, n°3239
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) n’a pas interdit (de manger) le varan, mais il trouvait cela désagréable. C’est la nourriture de la plupart des bergers, et Allah, le Puissant et Majestueux, en a fait profiter plus d’une personne. Si j’en avais, j’en mangerais. Un autre récit rapporte un hadith similaire
- Sunan Ibn Majah, n°3247
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Tout ce que la mer rejette ou laisse sur le rivage à marée basse, mangez-le, mais ce qui flotte à la surface, ne le mangez pas.”
- Sunan Ibn Majah, n°3250
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de manger les chats et il a interdit d’en vendre le prix
- Sunan Ibn Majah, n°3254
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « La nourriture d’une personne suffit pour deux, celle de deux suffit pour quatre, et celle de quatre suffit pour huit. »
- Sunan Ibn Majah, n°3268
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne mangez pas avec votre main gauche, car Satan mange avec sa main gauche. »
- Sunan Ibn Majah, n°3270
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Aucun de vous ne doit essuyer sa main avant de l’avoir léchée, car il ne sait pas où se trouve la bénédiction dans sa nourriture. »
- Sunan Ibn Majah, n°3279
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si un morceau de nourriture tombe de la main de l’un d’entre vous, qu’il enlève ce qui est sale dessus et qu’il le mange. »
- Sunan Ibn Majah, n°3282
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : À l’époque du Messager d’Allah (ﷺ), il nous arrivait souvent de ne rien trouver à manger, et quand on en trouvait, nous n’avions pas de serviettes, seulement nos mains, nos bras et nos pieds. Ensuite, nous faisions la prière sans faire d’ablution
- Sunan Ibn Majah, n°3317
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Quel excellent condiment que le vinaigre
- Sunan Ibn Majah, n°3355
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne sautez pas le dîner, même s’il ne s’agit que de quelques dattes, car le négliger rend faible. »
- Sunan Ibn Majah, n°3365
Rapporté par Jabir : Un groupe de personnes est venu voir le Prophète (ﷺ) et il a remarqué l’odeur de poireaux venant d’eux. Il a dit : « Ne vous ai-je pas interdit de manger ces légumes ? Car les anges sont dérangés par ce qui dérange les gens. »
- Sunan Ibn Majah, n°3393
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si une grande quantité d’une chose enivre, alors même une petite quantité est interdite. »
- Sunan Ibn Majah, n°3395
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de préparer du Nabidh* avec des dattes et des raisins secs ensemble, ou avec des dattes fraîches et des dattes non mûres ensemble. » Un autre récit rapporte la même chose
- Sunan Ibn Majah, n°3400
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : On préparait du Nabidh pour le Messager d’Allah (ﷺ) dans un récipient en pierre
- Sunan Ibn Majah, n°3410
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Couvrez vos récipients, attachez vos outres d’eau, éteignez vos lampes et fermez vos portes, car Satan ne détache pas une outre, n’ouvre pas une porte et ne découvre pas un récipient. Si quelqu’un ne trouve qu’un bâton pour couvrir son récipient, qu’il le fasse et qu’il mentionne le nom d’Allah. Une souris pourrait mettre le feu à la maison avec ses habitants à l’intérieur.”
- Sunan Ibn Majah, n°3432
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est entré chez un homme parmi les Ansar alors qu’il arrosait son jardin. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : “Si tu as de l’eau qui a passé la nuit dans une outre, donne-nous-en à boire, sinon nous boirons en mettant notre bouche dans le bassin.” Il a répondu : “J’ai de l’eau qui a passé la nuit dans une outre.” Alors il est allé, et nous l’avons suivi jusqu’à l’abri, où il a trait une brebis pour lui et a mélangé le lait avec l’eau qui avait passé la nuit dans l’outre. Il en a bu, puis il a fait de même pour son compagnon qui était avec lui
- Sunan Ibn Majah, n°3451
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Du miel a été offert en cadeau au Prophète (ﷺ), et il l’a partagé entre nous, une cuillerée à la fois. J’ai pris ma cuillerée puis j’ai dit : “Ô Messager d’Allah, puis-je en avoir une autre ?” Il a dit : “Oui.”
- Sunan Ibn Majah, n°3453
Rapporté par Abu Sa`eed et Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “La truffe est une sorte de manne, et son eau est un remède pour les maladies des yeux. Et les ‘Ajwah* viennent du Paradis, et elles sont un remède contre la possession.”** Un autre récit de Abu Sa`eed rapporte des paroles similaires du Prophète (ﷺ)
- Sunan Ibn Majah, n°3480
Rapporté par Jabir : Umm Salamah, l’épouse du Prophète (ﷺ), a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) la permission de se faire saigner, et le Prophète (ﷺ) a demandé à Abu Taibah de lui faire la saignée
- Sunan Ibn Majah, n°3485
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) est tombé de son cheval sur le tronc d’un palmier et s’est déboîté le pied. (Un des rapporteurs) Waki’ a dit : « Cela veut dire que le Prophète (ﷺ) a été saigné à cause de cet hématome. »
- Sunan Ibn Majah, n°3493
Rapporté par Jabir : Ubayy bin Ka’b est tombé malade, et le Prophète (ﷺ) lui a envoyé un médecin qui l’a cautérisé sur la veine de son bras
- Sunan Ibn Majah, n°3494
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a cautérisé Sa’d bin Mu’adh sur la veine de son bras, deux fois
- Sunan Ibn Majah, n°3496
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Utilisez l’antimoine avant de dormir, car il améliore la vue et fait pousser les cils. »
- Sunan Ibn Majah, n°3515
Rapporté par Jabir : Il y avait une famille parmi les Ansar, appelée Al ‘Amr bin Hazm, qui récitait une Ruqyah contre la piqûre de scorpion, mais le Messager d’Allah (ﷺ) avait interdit la Ruqyah. Ils sont venus le voir et ont dit : « Ô Messager d’Allah ! Tu as interdit la Ruqyah, mais nous la récitons contre la piqûre de scorpion. » Il leur a dit : « Récitez-la-moi. » Ils la lui ont récitée, et il a dit : « Il n’y a aucun mal à cela, c’est confirmé. »
- Sunan Ibn Majah, n°3542
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a pris la main d’un lépreux et a mangé avec lui, en disant : "Mange avec confiance en Allah et en t’en remettant à Lui
- Sunan Ibn Majah, n°3585
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque en portant un turban noir
- Sunan Ibn Majah, n°3624
Rapporté par Jabir : Abu Quhaifah a été amené au Prophète ﷺ le jour de la conquête de La Mecque, et sa tête était toute blanche. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Emmenez-le auprès de ses femmes pour qu’elles changent cela, mais évitez le noir.”
- Sunan Ibn Majah, n°3709
Rapporté par Jabir : J’ai demandé la permission d’entrer auprès du Prophète ﷺ, et il a dit : « Qui est là ? » J’ai répondu : « Moi. » Le Prophète ﷺ a dit : « Moi, moi ? »
- Sunan Ibn Majah, n°3710
Rapporté par Jabir : J’ai dit : « Comment vas-tu ce matin, ô Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Je vais mieux que celui qui ne s’est pas levé en jeûnant et qui n’a pas rendu visite à un malade. »
- Sunan Ibn Majah, n°3736
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Appelez-vous par mon nom mais ne vous donnez pas ma Kunya
- Sunan Ibn Majah, n°3747
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Si l’un de vous consulte son frère, alors qu’il lui donne un bon conseil
- Sunan Ibn Majah, n°3771
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a ordonné certaines choses et nous en a interdit d’autres, et il nous a ordonné d’éteindre nos lampes
- Sunan Ibn Majah, n°3772
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Ne campez pas au milieu de la route, et ne vous soulagez pas là-bas
- Sunan Ibn Majah, n°3774
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Mettez de la poussière sur vos écrits, car c’est mieux, et la poussière est bénie (être humble dans la correspondance apporte de bons résultats)
- Sunan Ibn Majah, n°3777
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Un homme est passé dans la mosquée avec des flèches, et le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Tiens-les par la pointe !" Il a répondu : "D’accord
- Sunan Ibn Majah, n°3800
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « La meilleure évocation est “La ilaha illallah” (Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah), et la meilleure invocation est “Al-Hamdu Lillah” (Louange à Allah). »
- Sunan Ibn Majah, n°3843
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Demandez à Allah un savoir utile et cherchez refuge auprès d’Allah contre un savoir qui ne sert à rien. »
- Sunan Ibn Majah, n°3887
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Il a entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Quand un homme entre chez lui et se souvient d’Allah en entrant et en mangeant, le diable dit : “Tu n’as ni endroit où dormir ni dîner.” S’il entre sans se souvenir d’Allah, le diable dit : “Tu as trouvé un endroit où dormir.” Et s’il ne se souvient pas d’Allah en mangeant, le diable dit : “Tu as trouvé un endroit où dormir et aussi le dîner.” »
- Sunan Ibn Majah, n°3902
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui me voit en rêve m’a vraiment vu, car le diable ne peut pas prendre mon apparence. »
- Sunan Ibn Majah, n°3908
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si l’un de vous fait un rêve qui lui déplaît, qu’il souffle légèrement trois fois à sa gauche, qu’il demande la protection d’Allah contre Satan trois fois, et qu’il se tourne de l’autre côté.”
- Sunan Ibn Majah, n°3912
Rapporté par Jabir : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) alors qu’il faisait un sermon et a dit : “Ô Messager d’Allah ! Cette nuit, en rêve, j’ai vu qu’on me coupait le cou, ma tête tombait, je la poursuivais, je la ramassais et je la remettais en place.” Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si Satan joue avec l’un de vous dans ses rêves, il ne doit pas en parler aux gens.”
- Sunan Ibn Majah, n°3913
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si l’un de vous fait un mauvais rêve, il ne doit pas raconter comment Satan a joué avec lui dans son rêve.”
- Sunan Ibn Majah, n°3928
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Il m’a été ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent : La ilaha illallah. S’ils disent : La ilaha illallah, alors leur sang et leurs biens sont protégés de moi, sauf pour un droit qui en découle, et leur jugement sera avec Allah.”
- Sunan Ibn Majah, n°3935
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui pille ouvertement ne fait pas partie de nous. »
- Sunan Ibn Majah, n°4010
Rapporté par Jabir : Lorsque les émigrants qui avaient traversé la mer sont revenus vers le Messager d’Allah (ﷺ), il a dit : « Pourquoi ne me racontez-vous pas les choses étranges que vous avez vues en Abyssinie ? » Quelques jeunes parmi eux ont dit : « Oui, ô Messager d’Allah. Un jour, alors que nous étions assis, une de leurs vieilles religieuses est passée, portant un récipient d’eau sur la tête. Elle est passée devant quelques-uns de leurs jeunes, dont l’un a mis sa main entre ses épaules et l’a poussée. Elle est tombée à genoux et son récipient s’est cassé. Quand elle s’est relevée, elle s’est tournée vers lui et a dit : “Tu sauras, ô traître, que lorsque Allah installera le Trône et rassemblera les premiers et les derniers, et que les mains et les pieds témoigneront de ce qu’ils ont fait, tu sauras bientôt ce qu’il adviendra de toi et de moi devant Lui.” » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a dit la vérité, elle a dit la vérité. Comment Allah purifierait-Il un peuple (de ses péchés) s’ils ne protègent pas leurs faibles contre leurs forts ? »
- Sunan Ibn Majah, n°4091
Rapporté par Jabir bin Samurah, selon Nafi’ bin ‘Utbah bin Abu Waqqas : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Vous combattrez la péninsule arabique et Allah vous accordera la victoire. Ensuite, vous combattrez les Romains et Allah vous accordera la victoire. Ensuite, vous combattrez le Dajjal et Allah vous accordera la victoire." Jabir a dit : "Le Dajjal n’apparaîtra pas avant que vous n’ayez combattu les Romains
- Sunan Ibn Majah, n°4159
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a envoyés, nous étions trois cents hommes, portant nos provisions sur nos cous. Nos provisions se sont épuisées, au point que chacun d’entre nous n’avait plus qu’une datte par jour.” On lui a alors demandé : “Ô Abu ‘Abdullah, comment une seule datte peut-elle suffire à un homme ?” Il a répondu : “Quand nous n’en avions même plus, nous avons compris combien elle était précieuse. Puis nous sommes arrivés à la mer et avons trouvé une baleine rejetée par la mer, et nous en avons mangé pendant dix-huit jours.”
- Sunan Ibn Majah, n°4167
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Aucun de vous ne doit mourir sans penser du bien d’Allah.”
- Sunan Ibn Majah, n°4230
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Les gens seront rassemblés (le Jour de la Résurrection) selon leurs intentions.”
- Sunan Ibn Majah, n°4241
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est passé devant un homme qui priait sur un rocher, puis il est allé vers la Mecque et y est resté un moment, puis il est revenu et a trouvé l’homme en train de prier comme avant. Il s’est levé, a joint ses mains et a dit : “Ô gens, soyez modérés,” trois fois, “car Allah ne se lasse pas (de donner la récompense) mais vous, vous vous lassez.”
- Sunan Ibn Majah, n°4272
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : “Quand le défunt entre dans la tombe, on fait apparaître le soleil comme s’il était en train de se coucher. Il s’assoit, se frotte les yeux et dit : ‘Laissez-moi prier.’”
- Sunan Ibn Majah, n°4310
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Mon intercession, le Jour de la Résurrection, sera pour ceux de ma communauté qui ont commis de grands péchés.”
- Sahih Muslim, n°52
Rapporté par Jarīr bin Abd al-Hamīd رحمه الله : « J’ai rencontré Jābir bin Yazīd al-Ju’fī et je n’ai pas pris de hadiths de lui ; il croyait au retour [ar-Raj’ah, une croyance des Rāfiḍa concernant le retour de Ali]. »
- Sahih Muslim, n°53
Rapporté par Al-Hasan al-Hulwānī : Yahyā bin Ādam nous a rapporté, Mis’ar nous a rapporté, il a dit : « Jābir bin Yazīd nous a rapporté avant que n’arrivent les événements [c’est-à-dire avant ses croyances erronées]. »
- Sahih Muslim, n°54
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « Les gens transmettaient de Jābir avant que n’arrive ce qui est arrivé. Puis, quand cela est arrivé, les gens ont mis en doute ses hadiths et certains l’ont délaissé. » On demanda à [Sufyān] : « Qu’est-il arrivé ? » [Sufyān] répondit : « La croyance en ar-Raj’ah. »
- Sahih Muslim, n°55
Rapporté par Hasan al-Hulwānī : Abū Yahyā al-Himmānī nous a rapporté, Qabīsah et son frère [Sufyān bin Uqbah] nous ont rapporté qu’ils ont entendu al-Jarrāh bin Malīh dire : « J’ai entendu Jābir dire : ‘J’ai 70 000 hadiths, tous rapportés d’Abū Ja’far, lui-même du Prophète ﷺ.’ »
- Sahih Muslim, n°56
Rapporté par Hajjāj bin ash-Shā’ir : Ahmad bin Yūnus nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu Zuhayr dire, Jābir a dit, ou bien, j’ai entendu Jābir dire : ‘J’ai en effet cinquante mille hadiths que je n’ai jamais rapportés.’ » [Zuhayr] dit : « Ce jour-là, il raconta un hadith et dit : ‘Ceci fait partie des cinquante mille.’ »
- Sahih Muslim, n°57
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : J’ai entendu un homme demander à Jābir au sujet du verset : « Ainsi, je ne quitterai jamais ce pays jusqu’à ce que mon père me le permette ou qu’Allah décide pour moi, et Il est le meilleur des juges. » Jābir a dit : « C’est une interprétation de ces versets », et il mentait car cela concernait les frères de Yūsuf, paix sur lui
- Sahih Muslim, n°58
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu un homme interroger Jābir au sujet du verset : {Ainsi, je ne quitterai jamais ce pays jusqu’à ce que mon père me le permette ou qu’Allah décide pour moi, et Il est le meilleur des juges} [Yūsuf : 80]. Jābir répondit : ‘Je n’ai pas reçu d’explication concernant ces versets.’ Sufyān dit : ‘Il a menti.’ Nous avons demandé à Sufyān : ‘Que voulait-il dire par là ?’ [Sufyān] répondit : ‘En fait, les Rāfiḍah disent : “Ali est dans les nuages et nous ne sortirons pas avec celui qui sortira de ses descendants [le calife] jusqu’à ce qu’un appel vienne du ciel, c’est-à-dire Ali : ‘Sortez avec untel [le Mahdī promis].’” Jābir disait que c’était là l’explication de ces versets, et il mentait car ils concernaient en réalité les frères de Yūsuf, paix sur lui.’ »
- Sahih Muslim, n°59
Rapporté par Salamah : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu Jābir parler d’environ 30 000 hadiths dont je ne considérais pas qu’il était permis de rapporter quoi que ce soit, et pour moi, cela équivalait à ceci ou cela [hadith]. » Muslim dit : « J’ai entendu Abū Ghassān Muhammad bin Amr ar-Rāzī dire : ‘J’ai demandé à Jarīr bin Abd il-Hamīd : “As-tu rencontré al-Hārith bin Hasīrah ?” Il a répondu : “Oui, c’est un shaykh très silencieux ; il s’est entêté dans une affaire grave.”’ »
- Sahih Muslim, n°108
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nu’man ibn Qaufal est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Est-ce que j’entrerai au Paradis si j’accomplis les prières obligatoires, si je m’abstiens de ce qui est interdit et si je considère comme licite ce qu’Allah a permis ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°109
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un hadith similaire est rapporté, avec en plus ces paroles : « Je ne ferai rien de plus. »
- Sahih Muslim, n°110
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme a dit un jour au Messager d’Allah ﷺ : « Est-ce que j’entrerai au Paradis si j’accomplis les prières obligatoires, si je jeûne le Ramadan, si je considère comme licite ce qu’Allah a permis et si je m’abstiens de ce qui est interdit, sans rien y ajouter ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Oui. » L’homme dit : « Par Allah, je n’y ajouterai rien. »
- Sahih Muslim, n°127
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils déclarent qu’il n’y a de dieu qu’Allah. Lorsqu’ils l’affirment, leur vie et leurs biens sont protégés de ma part, sauf si la loi l’exige autrement, et leur sort dépend d’Allah. » Puis il a récité ce verset du Coran : « Tu n’es pas leur gardien » (Coran 88:)
- Sahih Muslim, n°162
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Il a entendu le Prophète ﷺ dire : « Le musulman est celui dont les autres musulmans sont à l’abri de la main et de la langue. »
- Sahih Muslim, n°193
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La dureté du cœur et la sévérité se trouvent à l’Est, et la foi est chez les gens du Hijaz. »
- Sahih Muslim, n°246
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Il a entendu le Prophète ﷺ dire : « Ce qui sépare l’homme du polythéisme et de la mécréance, c’est le fait de négliger la prière. »
- Sahih Muslim, n°247
Rapporté par Abu Zubayr رضي الله عنه : Il a entendu Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه dire : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Ce qui sépare l’homme du polythéisme et de la mécréance, c’est l’abandon de la prière.” »
- Sahih Muslim, n°269
Rapporté par Jabir : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a demandé : « Messager d’Allah, quelles sont les deux choses inévitables ? » Il a répondu : « Celui qui meurt sans rien associer à Allah entrera forcément au Paradis, et celui qui meurt en associant quelque chose à Allah entrera en Enfer. »
- Sahih Muslim, n°270
Rapporté par Jabir b. Abdullah : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Celui qui rencontre Allah sans rien Lui associer entrera au Paradis, et celui qui Le rencontre en Lui associant quelque chose entrera en Enfer. »
- Sahih Muslim, n°271
Rapporté par Ishaq b. Mansur, d’après Jabir : Ce même hadith a été rapporté avec une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°311
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Tufail, fils de Amr al-Dausi, est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « As-tu besoin d’une protection solide et fortifiée ? » La tribu de Daus possédait une forteresse à l’époque préislamique. Le Prophète ﷺ a refusé cette offre, car la protection du Prophète était déjà réservée aux Ansar. Quand le Prophète ﷺ a émigré à Médine, Tufail ibn Amr y a aussi émigré, accompagné d’un homme de sa tribu. Mais le climat de Médine ne lui convenait pas et il est tombé malade. Il était très mal à l’aise, alors il a pris la pointe d’une flèche et s’est coupé les doigts. Le sang a coulé de ses mains jusqu’à sa mort. Tufail ibn Amr l’a vu en rêve, dans un bon état, mais avec les mains enveloppées. Tufail lui a demandé : « Qu’est-ce qu’Allah t’a réservé ? » Il a répondu : « Allah m’a pardonné à cause de mon émigration vers le Messager d’Allah ﷺ. » Tufail a demandé : « Pourquoi tes mains sont-elles enveloppées ? » Il a répondu : « On m’a dit : “Nous ne réparerons pas ce que tu as abîmé toi-même.” » Tufail a raconté ce rêve au Messager d’Allah ﷺ, qui a alors prié : « Ô Allah, pardonne aussi à ses mains. »
- Sahih Muslim, n°395
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Une partie de ma communauté ne cessera de lutter pour la Vérité et restera victorieuse jusqu’au Jour de la Résurrection. » Il a dit : « Jésus, fils de Marie, descendra alors, et leur chef (des musulmans) l’invitera à diriger la prière, mais il dira : “Non, certains d’entre vous sont les chefs des autres.” C’est un honneur qu’Allah accorde à cette communauté. »
- Sahih Muslim, n°406
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah al-Ansari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a parlé de l’interruption de la révélation et a raconté : « Alors que je marchais, j’ai entendu une voix venant du ciel. En levant la tête, j’ai vu l’ange qui était venu à moi à Hira, assis sur un Trône entre le ciel et la terre. J’ai eu très peur et je suis rentré (chez moi) en disant : “Couvrez-moi, couvrez-moi !” On m’a couvert, puis Allah, le Béni et le Très-Haut, a révélé : “Ô toi qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis ! Magnifie ton Seigneur ! Purifie tes vêtements ! Éloigne-toi de la souillure !” » Et « souillure » signifie : les idoles. Après cela, la révélation est venue de façon continue
- Sahih Muslim, n°407
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « La révélation s’est interrompue pour moi pendant un court moment alors que je marchais, puis le hadith semblable à celui rapporté par Yunus a été transmis, à l’exception de ces mots : “J’ai été saisi de peur au point de tomber à terre.” » Abu Salama a dit : « L’impureté désigne les idoles. » Après cela, la révélation est revenue rapidement et de façon continue
- Sahih Muslim, n°409
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Yahya a dit : J’ai demandé à Abu Salama ce qui avait été révélé en premier dans le Coran. Il a répondu : « Ô toi qui es enveloppé. » J’ai dit : « Ou bien : Lis. » Jabir a dit : Je vous raconte ce que le Messager d’Allah ﷺ nous a rapporté : « Je suis resté un mois à Hira, et quand mon séjour s’est terminé, je suis descendu dans la vallée. Quelqu’un m’a appelé à haute voix. J’ai regardé devant moi, derrière moi, à ma droite et à ma gauche, mais je n’ai vu personne. J’ai de nouveau été appelé, j’ai regardé autour de moi, mais je n’ai rien vu. J’ai été appelé une troisième fois, j’ai levé la tête, et là, dans l’atmosphère, sur le Trône, se trouvait Gabriel (paix sur lui), assis. J’ai commencé à trembler de peur. Je suis allé voir Khadija et j’ai dit : “Couvrez-moi.” Ils m’ont couvert et m’ont aspergé d’eau, puis Allah, le Très Haut, a révélé : “Ô toi qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis, glorifie ton Seigneur, purifie tes vêtements.” »
- Sahih Muslim, n°423
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les prophètes sont apparus devant moi, et Moussa était parmi les hommes comme s’il était du peuple de Shanu’a. J’ai vu Jésus, fils de Marie (paix sur lui), et celui qui lui ressemblait le plus était ‘Urwa ibn Mas’ud. J’ai vu Ibrahim (bénédiction d’Allah sur lui), et je vois que vos compagnons lui ressemblent beaucoup, c’est-à-dire sa personnalité. J’ai vu Gabriel (paix sur lui), et Dihya lui ressemblait le plus ; mais dans la version d’Ibn Rumh, il s’agit de Dihya ibn Khalifa. »
- Sahih Muslim, n°428
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand les Quraysh m’ont traité de menteur, je me trouvais dans le Hatim et Allah m’a montré Bayt al-Maqdis (la Mosquée de Jérusalem), et j’ai commencé à leur décrire ses signes alors que je le voyais devant moi. »
- Sahih Muslim, n°469
Rapporté par Abu Zubair, qui l’a entendu de Jabir b. 'Abdullah, à qui on a demandé au sujet de l’arrivée des gens le Jour de la Résurrection. Il a dit : « Nous viendrons ce jour-là de cette façon, de cette façon, et regardez bien ce qui concerne “les gens élevés”. » Le narrateur dit : Ensuite, les gens seront rassemblés avec leurs idoles qu’ils adoraient, les uns après les autres. Puis notre Seigneur viendra à nous et dira : « Qui attendez-vous ? » Ils diront : « Nous attendons notre Seigneur. » Il dira : « Je suis votre Seigneur. » Ils diront : « (Nous ne sommes pas sûrs) tant que nous ne T’aurons pas vu. » Alors Il Se manifestera à eux en souriant, marchera avec eux et ils Le suivront ; chaque personne, qu’elle soit hypocrite ou croyante, recevra une lumière, et il y aura des pics et des crochets sur le pont de l’Enfer qui attraperont ceux qu’Allah voudra. Ensuite, la lumière des hypocrites s’éteindra, et les croyants seront sauvés. Le premier groupe à réussir sera composé de soixante-dix mille hommes dont les visages brilleront comme la pleine lune, et ils ne seront pas interrogés sur leurs comptes. Le groupe suivant aura des visages aussi brillants que les étoiles les plus lumineuses du ciel. Ainsi les groupes se succéderont. Ensuite viendra l’étape de l’intercession, et ceux qui en auront la permission intercéderont, jusqu’à ce que celui qui a déclaré : « Il n’y a de dieu qu’Allah » et qui a dans son cœur une vertu du poids d’un grain d’orge sorte du Feu. Ils seront alors amenés dans la cour du Paradis et les habitants du Paradis commenceront à verser de l’eau sur eux jusqu’à ce qu’ils poussent comme une chose qui pousse dans l’eau du torrent, et leurs brûlures disparaîtront. Ils demanderont à leur Seigneur jusqu’à ce qu’ils reçoivent les bienfaits de ce monde et dix fois plus
- Sahih Muslim, n°470
Rapporté par Jabir : Il a entendu de ses propres oreilles le Prophète ﷺ dire : « Allah fera sortir des gens du Feu et les fera entrer au Paradis. »
- Sahih Muslim, n°471
Rapporté par Hammad b. Zaid : J’ai dit à ‘Amr b. Dinar : As-tu entendu Jabir b. 'Abdullah rapporter du Messager d’Allah ﷺ qu’Allah ferait sortir des gens du Feu grâce à l’intercession ? Il a répondu : Oui
- Sahih Muslim, n°472
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Des gens seront sortis du Feu, et ils seront brûlés sauf le devant de leurs visages ; puis ils entreront au Paradis. »
- Sahih Muslim, n°473
Rapporté par Yazid al-Faqir : Cette opinion des Khawarij (c’est-à-dire que ceux qui commettent de grands péchés seront éternellement condamnés à l’Enfer) m’obsédait, et nous sommes partis en grand nombre pour accomplir le Hajj et ensuite propager les idées des Khawarij. Nous sommes passés par Médine et avons trouvé Jabir b. 'Abdullah assis près d’une colonne, racontant aux gens les hadiths du Prophète ﷺ. Lorsqu’il mentionna les habitants de l’Enfer, je lui dis : « Ô compagnon du Messager d’Allah, que racontes-tu alors qu’Allah dit : “Quiconque Tu fais entrer dans le Feu, Tu l’as vraiment humilié” (Coran, iii. 192) ; et “Tous ceux qui essaieront d’en sortir y seront rejetés” (Coran, xxxii. 20) ? Que dis-tu donc ? » Il répondit : « As-tu lu le Coran ? » Je dis : « Oui. » Il dit : « As-tu entendu parler du rang élevé de Muhammad ﷺ, que Dieu lui accordera ? » Je dis : « Oui. » Il dit : « Ce rang de Muhammad ﷺ est d’une grande gloire, et c’est par cela qu’Allah fera sortir qui Il veut. » Il décrivit alors le Pont et le passage des gens dessus, puis il dit : « Je crains de ne pas me souvenir de tout, mais je me rappelle que des gens sortiront de l’Enfer après y être entrés, et il dit : Ils en sortiront comme si c’étaient des morceaux de bois d’ébène. » Le narrateur dit : « Ils entreront dans une rivière, l’une des rivières du Paradis, s’y baigneront, puis en sortiront aussi blancs que du papier. » Nous sommes repartis et avons dit : « Malheur à vous ! Comment cet homme âgé pourrait-il mentir au sujet du Messager d’Allah ﷺ ? » Nous avons abandonné les vues des Khawarij, et, par Allah, chacun de nous a quitté ce groupe sauf un homme. Une déclaration similaire a été faite par Abu Nu'aim
- Sahih Muslim, n°498
Rapporté par Abu Zubair رضي الله عنه : Il a entendu Jabir ibn Abdullah rapporter du Messager d’Allah ﷺ : « Chaque prophète avait une prière avec laquelle il invoquait (son Seigneur) pour sa communauté, mais j’ai réservé ma prière pour l’intercession de ma communauté au Jour de la Résurrection. »
- Sahih Muslim, n°565
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand quelqu’un s’essuie avec des cailloux après avoir fait ses besoins, qu’il le fasse un nombre impair de fois. »
- Sahih Muslim, n°576
Rapporté par Jabir : ‘Umar b. Khattab a vu une personne faire ses ablutions et laisser une petite partie de son pied, de la taille d’un ongle, non lavée. Le Messager d’Allah ﷺ l’a vu et a dit : « Retourne et fais bien tes ablutions. » Il est alors retourné, a bien fait ses ablutions, puis a prié
- Sahih Muslim, n°608
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit d’utiliser des os ou des excréments de chameau pour se nettoyer après être allé aux toilettes
- Sahih Muslim, n°647
Rapporté par d’autres chaînes de transmission d’Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ a mentionné le lavage de la main, mais sans préciser trois fois. Mais dans les hadiths rapportés par Jabir, Ibn Musayyab, Abu Salama, Abdullah ibn Shaqiq, Abu Salih et Abla Razin, il est mentionné « trois fois »
- Sahih Muslim, n°655
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit d’uriner dans une eau stagnante
- Sahih Muslim, n°742
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Une délégation des Thaqif a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Notre région est froide ; comment devons-nous faire pour le bain ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Je verse de l’eau trois fois sur ma tête. » Ibn Salim rapporte : « La délégation des Thaqif a dit : Messager d’Allah. »
- Sahih Muslim, n°743
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Quand le Messager d’Allah ﷺ prenait un bain après un rapport intime, il versait trois poignées d’eau sur sa tête. Hasan b. Muhammad lui a dit : « J’ai les cheveux épais. » Jabir a répondu : « Ô fils de mon frère, les cheveux du Messager d’Allah ﷺ étaient plus épais que les tiens et plus fins aussi. »
- Sahih Muslim, n°771
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Lorsque la Ka’ba a été reconstruite, le Messager d’Allah ﷺ et Abbas transportaient des pierres. Abbas a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Mets ton vêtement de dessous sur ton épaule pour te protéger des pierres. » Il l’a fait, mais il est tombé à terre, inconscient, les yeux tournés vers le ciel. Puis il s’est relevé et a dit : « Mon vêtement, mon vêtement ! » et il l’a attaché autour de lui. Dans la version rapportée par Ibn Rafi’, il est précisé : « Sur son cou », et non « sur son épaule »
- Sahih Muslim, n°772
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ portait des pierres avec les siens pour la Ka’ba, et il avait un pagne autour de la taille. Son oncle Abbas lui a dit : « Ô fils de mon frère ! Si tu enlèves ton pagne et le mets sur ton épaule sous les pierres, ce serait mieux. » Le Prophète l’a fait, mais il est tombé inconscient. Le narrateur précise : « Jamais il n’a été vu nu après ce jour-là. »
- Sahih Muslim, n°802
Rapporté par Jabir ibn Samura : Un homme a demandé au Messager d’Allah ﷺ s’il devait faire ses ablutions après avoir mangé de la viande de mouton. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Fais-les si tu veux, sinon ce n’est pas obligatoire. » Il a demandé : « Dois-je faire les ablutions après avoir mangé de la viande de chameau ? » Il a répondu : « Oui, fais-les après avoir mangé de la viande de chameau. » Il a encore demandé : « Puis-je prier dans les enclos de moutons ? » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Oui. » Il a demandé : « Puis-je prier là où les chameaux se couchent ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Non. »
- Sahih Muslim, n°854
Rapporté par Abu Sufyan d’après Jabir : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand Satan entend l’appel à la prière, il s’enfuit à une distance équivalente à celle de Rauha. » Sulaiman a demandé ce qu’était Rauha. Il a répondu : « C’est à trente-six miles de Médine. »
- Sahih Muslim, n°928
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ était malade et nous avons prié derrière lui alors qu’il était assis. Abu Bakr faisait entendre le takbir aux gens. Quand il a tourné son attention vers nous, il nous a vus debout et nous a fait signe de nous asseoir. Nous nous sommes donc assis et avons prié avec lui en étant assis. Après avoir terminé la prière, il a dit : « Vous étiez sur le point de faire comme les Perses et les Romains : ils restent debout devant leurs rois pendant que ceux-ci sont assis. Ne faites pas cela ; suivez vos imams. S’ils prient debout, priez debout ; s’ils prient assis, priez assis. »
- Sahih Muslim, n°929
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dirigé la prière et Abu Bakr était derrière lui. Quand le Messager d’Allah ﷺ disait le takbir, Abu Bakr le répétait pour nous le faire entendre. Le reste du hadith est semblable à celui transmis par Laith
- Sahih Muslim, n°966
Rapporté par Jabir b. Samura رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ceux qui lèvent les yeux vers le ciel pendant la prière devraient arrêter, sinon ils pourraient perdre la vue. »
- Sahih Muslim, n°968
Rapporté par Jabir b. Samura رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est venu vers nous et a dit : « Pourquoi je vous vois lever les mains comme les queues de chevaux fougueux ? Soyez calmes dans la prière. » Il (le rapporteur) a dit : Il est revenu vers nous et nous a vus assis en cercles. Il a dit : « Pourquoi je vous vois en groupes séparés ? » Il (le rapporteur) a dit : Il est revenu encore et a dit : « Pourquoi ne vous alignez-vous pas en rangs comme le font les anges devant leur Seigneur ? » Nous avons demandé : Messager d’Allah, comment les anges se mettent-ils en rangs devant leur Seigneur ? Il (le Prophète ﷺ) a dit : « Ils complètent les premiers rangs et restent serrés dans le rang. »
- Sahih Muslim, n°970
Rapporté par Jabir b. Samura رضي الله عنه : Quand nous faisions la prière avec le Messager d’Allah ﷺ, nous disions : « Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur toi, que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur toi », en faisant un geste de la main de chaque côté. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Pourquoi faites-vous des gestes avec vos mains comme les queues de chevaux fougueux ? Il suffit de poser sa main sur sa cuisse et de saluer son frère à droite, puis à gauche. »
- Sahih Muslim, n°971
Rapporté par Jabir b. Samura رضي الله عنه : Nous faisions la prière avec le Messager d’Allah ﷺ et, en saluant, nous faisions un geste de la main en disant : “Que la paix soit sur toi, que la paix soit sur toi.” Le Messager d’Allah ﷺ nous a regardés et a dit : « Pourquoi faites-vous des gestes avec vos mains comme les queues de chevaux fougueux ? Quand l’un de vous fait le salut final (dans la prière), il doit seulement tourner son visage vers son voisin et ne pas faire de geste avec la main. »
- Sahih Muslim, n°1016
Rapporté par Jabir b. Samura : Les habitants de Kufa se sont plaints à Omar b. Khattab à propos de Sa’d, en évoquant sa façon de prier. Omar l’a fait venir. Quand il est arrivé, Omar lui a dit que les gens critiquaient sa prière. Sa’d a répondu : « Je les dirige dans la prière comme le faisait le Messager d’Allah ﷺ. Je n’y enlève rien. Je fais durer plus longtemps les deux premières unités et je raccourcis les deux dernières. » Omar a alors dit : « C’est bien ce que je pensais de toi, ô Abu Ishaq. »
- Sahih Muslim, n°1018
Rapporté par Jabir b. Samura : Omar a dit à Sa’d : « Ils se plaignent de toi pour tout, même pour la prière. » Sa’d a répondu : « Je fais durer les deux premières unités et je raccourcis les deux dernières, et je ne néglige pas de suivre la prière du Messager d’Allah ﷺ. » Omar a dit : « C’est ce qu’on attend de toi, ou : c’est ce que je pensais de toi. »
- Sahih Muslim, n°1019
Rapporté par Jabir b. Samura, mais avec cette précision en plus : « (Sa’d a dit) : Ces bédouins prétendent m’apprendre la prière. »
- Sahih Muslim, n°1027
Rapporté par Jabir b. Samura : Le Messager d’Allah ﷺ récitait, lors de la prière du matin : « Qaf. Par le Noble Coran. » Ensuite, il raccourcissait les autres prières
- Sahih Muslim, n°1028
Rapporté par Simak, qui a interrogé Jabir b. Samura sur la prière du Prophète ﷺ. Il a dit : « Il raccourcissait la prière et ne priait pas comme les gens d’aujourd’hui. Il m’a dit que le Messager d’Allah ﷺ récitait : “Qaf. Par le (Noble) Coran”, ou un passage d’une longueur similaire. »
- Sahih Muslim, n°1029
Rapporté par Jabir b. Samura : Le Messager d’Allah ﷺ récitait, lors de la prière du dhor : « Par la nuit quand elle enveloppe » (xcii), et il faisait de même pour le asr, mais il prolongeait la prière du matin par rapport à celles du dhor et du asr
- Sahih Muslim, n°1030
Rapporté par Jabir b. Samura : Le Messager d’Allah ﷺ récitait, lors de la prière du dhor : « Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut », et la prière du matin était plus longue que cela (lxxxvii)
- Sahih Muslim, n°1040
Rapporté par Jabir : Mu'adh b. Jabal priait avec l’Envoyé d’Allah ﷺ, puis il allait diriger la prière pour son peuple. Une nuit, il a fait la prière de nuit avec le Messager d’Allah ﷺ. Ensuite, il est allé chez les siens et a commencé la prière en récitant la sourate al-Baqara. Un homme s’est écarté, a prononcé le taslim (la salutation de fin de prière), puis a prié seul et est parti. Les gens lui ont dit : « Es-tu devenu hypocrite, untel ? » Il répondit : « Par Allah, non, mais je vais certainement aller voir le Messager d’Allah ﷺ pour l’informer de cela. » Il est donc allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Messager d’Allah, nous nous occupons des chameaux pour l’eau et le travail pendant la journée. Mu'adh a prié la nuit avec toi, puis il est venu et a commencé par la sourate al-Baqara. » Le Messager d’Allah ﷺ s’est alors tourné vers Mu'adh et lui a dit : « Veux-tu mettre les gens à l’épreuve ? Récite plutôt telle et telle sourate. » Selon Jabir, rapporté par Soufyan, le Prophète ﷺ a dit : « Par le soleil et sa clarté du matin » (sourate 91), « Par la clarté » (sourate 93), « Par la nuit quand elle s’étend » (sourate 92), et « Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut » (sourate)
- Sahih Muslim, n°1041
Rapporté par Jabir : Mu'adh b. Jabal al-Ansari dirigeait la prière de nuit pour ses compagnons et la rendait très longue. L’un d’entre nous a prié seul après s’être séparé du groupe. Mu'adh en a été informé et a dit que c’était un hypocrite. Quand cette remarque est parvenue à l’homme, il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et l’a informé de ce que Mu'adh avait dit. Le Messager d’Allah ﷺ lui a alors dit : « Mu'adh, veux-tu mettre les gens à l’épreuve ? Quand tu diriges la prière, récite : “Par le soleil et sa clarté du matin” (sourate ash-Shams), “Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut” (sourate al-A‘la), “Lis au nom de ton Seigneur” (sourate al-‘Alaq), et “Par la nuit quand elle s’étend” (sourate al-Lail). »
- Sahih Muslim, n°1042
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Mu'adh b. Jabal a fait la prière de nuit avec le Messager d’Allah ﷺ puis il est retourné chez les siens et leur a dirigé la prière
- Sahih Muslim, n°1043
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Mu'adh a fait la prière de nuit avec le Messager d’Allah ﷺ. Ensuite, il est allé à la mosquée de son peuple et leur a dirigé la prière
- Sahih Muslim, n°1156
Rapporté par Jabir : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ prier avec un seul vêtement dont il croisait les deux extrémités
- Sahih Muslim, n°1158
Rapporté par Abu Zubair : Il a vu Jabir b. Abdullah prier avec un seul vêtement dont il croisait les extrémités, même s’il avait d’autres vêtements. Jabir a dit : « Il a vu le Messager d’Allah ﷺ faire ainsi. »
- Sahih Muslim, n°1163
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah al-Ansari : Le Prophète ﷺ a dit : « Cinq choses m’ont été accordées, qui n’ont été données à personne avant moi : chaque messager était envoyé uniquement à son peuple, alors que moi, j’ai été envoyé à tous, qu’ils soient rouges ou noirs ; le butin de guerre m’a été rendu licite, alors qu’il ne l’a jamais été pour personne avant moi ; la terre m’a été rendue sacrée, pure et un lieu de prière, donc chaque fois que l’heure de la prière arrive pour l’un d’entre vous, qu’il prie là où il se trouve ; j’ai été soutenu par la crainte (qui saisit l’ennemi) à une distance d’un mois de marche ; et j’ai reçu le droit d’intercéder. »
- Sahih Muslim, n°1164
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit, et il a rapporté la même chose
- Sahih Muslim, n°1192
Rapporté par Alqama et Aswad : Ce hadith est rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, et dans la version transmise par Ibn Mus-hir et Jabir, il est dit : « J’ai l’impression de voir l’écartement entre les doigts du Messager d’Allah ﷺ lorsqu’il s’inclinait. »
- Sahih Muslim, n°1205
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ m’a envoyé faire une course. (Après avoir accompli la mission, je suis revenu et) je l’ai rejoint alors qu’il avançait (à dos de monture). Qutaiba a précisé qu’il priait tout en étant sur sa monture. Je l’ai salué. Il m’a fait un signe. Quand il a terminé la prière, il m’a appelé et m’a dit : « Tu m’as salué tout à l’heure alors que j’étais en prière. » (Qutaiba a précisé : Son visage était tourné vers l’est pendant qu’il priait)
- Sahih Muslim, n°1206
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ m’a envoyé (faire une course) alors qu’il se rendait chez Banu Mustaliq. Je suis allé vers lui et il priait sur le dos de son chameau. Je lui ai parlé et il m’a fait signe de la main, et Zuhair a également fait un geste de la main. J’ai encore parlé et il m’a de nouveau fait signe de la main. Zuhair a pointé sa main vers le sol. J’ai entendu le Prophète ﷺ réciter le Coran et faire un signe de la tête. Quand il a terminé la prière, il a dit : « Qu’as-tu fait concernant la mission pour laquelle je t’ai envoyé ? Je n’ai pas pu te parler car j’étais en prière. » Zuhair a précisé qu’Abu Zubair était assis face à la Qibla en transmettant ce hadith. Abu Zuhair a pointé vers Banu Mustaliq de la main, et la direction indiquée n’était pas celle de la Ka‘ba
- Sahih Muslim, n°1207
Rapporté par Jabir : Nous étions en compagnie du Messager d’Allah ﷺ, et il m’a envoyé faire une course. À mon retour, je l’ai vu prier sur sa monture, sans être tourné vers la Qibla. Je l’ai salué, mais il ne m’a pas répondu. Lorsqu’il a terminé la prière, il a dit : « Rien ne m’a empêché de te répondre, si ce n’est que j’étais en prière. »
- Sahih Muslim, n°1208
Rapporté par Jabir : Ce hadith, où le Messager d’Allah ﷺ a envoyé Jabir faire une course, a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1253
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de manger des oignons et des poireaux. Quand nous avions très envie d’en manger, nous en mangions. À ce sujet, le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui mange de cette plante à l’odeur forte ne doit pas s’approcher de notre mosquée, car les anges sont dérangés par ce qui dérange les humains. »
- Sahih Muslim, n°1254
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui mange de l’ail ou de l’oignon doit rester loin de nous ou de notre mosquée, et rester chez lui. » On lui a apporté une marmite contenant des légumes cuits. Il a senti une mauvaise odeur et a demandé ce qu’il y avait dedans. On l’a informé des légumes cuits. Il a dit : « Donnez-la à tel Compagnon. » Quand celui-ci l’a vue, il n’a pas voulu en manger non plus. Le Prophète ﷺ a alors dit : « Vous pouvez en manger, mais moi je parle avec quelqu’un avec qui vous ne parlez pas. »
- Sahih Muslim, n°1370
Rapporté par Jabir ibn Samura : Bilal appelait à la prière quand le soleil déclinait, mais il ne prononçait pas l’Iqama avant que le Messager d’Allah ﷺ ne sorte, et l’Iqama était dite dès qu’il le voyait
- Sahih Muslim, n°1404
Rapporté par Jabir b. Samura : Le Messager d’Allah ﷺ avait l’habitude de faire la prière du midi quand le soleil commençait à décliner
- Sahih Muslim, n°1430
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه maudissait les polythéistes de Quraysh le jour de la bataille du Fossé. Il est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, par Allah, je n’ai pas pu faire la prière de l’Asr jusqu’au coucher du soleil. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Par Allah, moi non plus, je ne l’ai pas accomplie. » Alors, nous sommes allés dans une vallée, le Messager d’Allah ﷺ a fait ses ablutions et nous aussi, puis il a accompli la prière de l’Asr après le coucher du soleil, puis il a fait la prière du Maghrib juste après
- Sahih Muslim, n°1453
Rapporté par Jabir ibn Samura : Le Messager d’Allah ﷺ a retardé la dernière prière de ‘Isha
- Sahih Muslim, n°1454
Rapporté par Jabir ibn Samura : Le Messager d’Allah ﷺ faisait les prières comme vous les faites, mais il retardait un peu la prière après la tombée de la nuit par rapport à l’heure à laquelle vous la faites, et il la raccourcissait
- Sahih Muslim, n°1460
Rapporté par Muhammad ibn ‘Amr ibn al-Hasan ibn ‘Ali : Quand Hajjaj est venu à Médine, nous avons interrogé Jabir ibn Abdullah sur les horaires de prière du Prophète ﷺ. Il a dit : Le Messager d’Allah ﷺ faisait la prière du midi pendant la chaleur du zénith ; la prière de l’après-midi quand le soleil brillait encore ; la prière du soir quand le soleil était complètement couché ; et pour la prière de la nuit, il la retardait parfois et parfois il la faisait plus tôt. Quand il voyait ses compagnons rassemblés tôt, il priait tôt, et quand il les voyait arriver tard, il retardait la prière. Quant à la prière du matin, le Messager d’Allah ﷺ la faisait dans l’obscurité avant l’aube
- Sahih Muslim, n°1461
Rapporté par Muhammad ibn ‘Amr al-Hasan ibn ‘Ali : Hajjaj avait l’habitude de retarder les prières, alors nous avons interrogé Jabir ibn Abdullah, et le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°1518
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Nos maisons étaient loin de la mosquée ; nous avons donc pensé à vendre nos maisons pour nous rapprocher de la mosquée. Le Messager d’Allah ﷺ nous a interdit de le faire et a dit : « Pour chaque pas (vers la mosquée), une élévation de degré vous est accordée. »
- Sahih Muslim, n°1519
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Il y avait des terrains vacants autour de la mosquée. Les Banu Salama ont décidé de déménager sur ces terres pour se rapprocher de la mosquée. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ et il leur a dit : « Ô Banu Salama, j’ai appris que vous voulez vous rapprocher de la mosquée. » Ils ont répondu : « Oui, ô Messager d’Allah, c’est notre décision. » Il a dit : « Ô Banu Salama, restez dans vos maisons, vos pas sont comptés ; restez dans vos maisons, vos pas sont comptés. »
- Sahih Muslim, n°1520
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Les Banu Salama ont décidé de déménager près de la mosquée, car il y avait des terrains vacants. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ, qui a dit : « Ô gens de la tribu de Salama, restez dans vos maisons, car vos pas sont comptés. » Ils ont dit : « Nous n’aurions pas été plus heureux en déménageant près de la mosquée qu’en entendant ces paroles du Messager d’Allah ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°1523
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’exemple des cinq prières est comme une rivière abondante qui passe devant la porte de l’un d’entre vous, dans laquelle il se lave cinq fois par jour. » Hasan a dit : « Aucune saleté ne reste sur lui. »
- Sahih Muslim, n°1525
Rapporté par Simak b. Harb : J’ai demandé à Jabir b. Samura رضي الله عنه : « As-tu déjà été assis en compagnie du Messager d’Allah ﷺ ? » Il a répondu : « Oui, très souvent. Il s’asseyait à l’endroit où il avait accompli la prière du matin, jusqu’à ce que le soleil se lève ou soit déjà levé ; puis il se levait, et ses compagnons parlaient de sujets liés à l’époque de l’ignorance et riaient, tandis que le Prophète ﷺ se contentait de sourire. »
- Sahih Muslim, n°1526
Rapporté par Jabir b. Samura : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ accomplissait la prière de l’aube, il restait assis à sa place de prière jusqu’à ce que le soleil se lève suffisamment
- Sahih Muslim, n°1527
Rapporté par Jabir b. Samura : Ce hadith a été rapporté par Simak avec la même chaîne de transmetteurs, mais sans mentionner « suffisamment »
- Sahih Muslim, n°1603
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous étions en voyage avec le Messager d’Allah ﷺ quand il s’est mis à pleuvoir. Il a alors dit : « Celui qui le souhaite peut prier dans sa maison. »
- Sahih Muslim, n°1656
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ me devait une dette ; il me l’a remboursée et y a ajouté quelque chose. Je suis entré dans la mosquée et il ﷺ m’a dit : « Fais deux unités de prière. »
- Sahih Muslim, n°1657
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ m’a acheté un chameau. Quand il est revenu à Médine, il m’a demandé de venir à la mosquée et il a accompli deux unités de prière
- Sahih Muslim, n°1658
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Je suis parti en expédition avec le Messager d’Allah ﷺ et mon chameau m’a retardé, j’étais épuisé. Le Messager d’Allah ﷺ est donc arrivé avant moi, tandis que je suis arrivé le lendemain. Je suis allé à la mosquée et je l’ai trouvé à la porte. Il m’a dit : « C’est maintenant que tu arrives ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Laisse ton chameau et entre (dans la mosquée) pour faire deux unités de prière. » J’y suis donc entré, j’ai prié deux unités, puis je suis reparti
- Sahih Muslim, n°1714
Rapporté par Jabir b. Samura : Le Messager d’Allah ﷺ accomplissait la prière surérogatoire assis avant sa mort
- Sahih Muslim, n°1766
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Si quelqu’un craint de ne pas se réveiller dans la dernière partie de la nuit, qu’il fasse le Witr dans la première partie ; et si quelqu’un espère se lever à la fin de la nuit, qu’il fasse le Witr à ce moment-là, car la prière à la fin de la nuit est assistée (par les anges) et elle est meilleure.” »
- Sahih Muslim, n°1767
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui d’entre vous qui craint de ne pas pouvoir se lever à la fin de la nuit, qu’il fasse le Witr (dans la première partie), puis qu’il dorme. Mais celui qui est sûr de se lever et de prier la nuit (c’est-à-dire la prière du Tahajjud), qu’il fasse le Witr à la fin de la nuit, car la récitation à la fin de la nuit est assistée*, et c’est mieux.” » * : c’est-à-dire, « par les anges » (explication de l’imam an-Nawawi)
- Sahih Muslim, n°1768
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “La meilleure prière est celle où la station debout est la plus longue.” »
- Sahih Muslim, n°1769
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : On a demandé au Messager d’Allah ﷺ quelle était la meilleure prière. Il a répondu : « Celle où la station debout est la plus longue. » (Ce hadith a aussi été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs)
- Sahih Muslim, n°1770
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Il y a une heure pendant la nuit où aucun musulman ne demande à Allah un bien de ce monde ou de l’au-delà sans qu’Il ne le lui accorde ; et cela, chaque nuit. »
- Sahih Muslim, n°1771
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Il y a une heure pendant la nuit où aucun serviteur musulman ne demande à Allah un bien de ce monde ou de l’au-delà sans qu’Il ne le lui accorde.” »
- Sahih Muslim, n°1805
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : J’ai accompagné le Messager d’Allah ﷺ lors d’un voyage et nous sommes arrivés à un point d’eau. Il m’a dit : « Jabir, vas-tu y entrer ? » J’ai répondu : « Oui. » Le Messager d’Allah ﷺ est alors descendu et je suis entré dans l’eau. Ensuite, il est parti pour ses besoins et j’ai préparé de l’eau pour ses ablutions. Il est revenu, a fait ses ablutions, puis il s’est levé et a prié en portant un seul vêtement, dont il avait attaché les extrémités de chaque côté. Je me suis placé derrière lui et il m’a tiré par l’oreille pour me faire tenir à sa droite
- Sahih Muslim, n°1822
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque l’un de vous prie à la mosquée, qu’il réserve une partie de sa prière pour sa maison, car Allah fera de cette prière une source de bien pour sa maison. »
- Sahih Muslim, n°1945
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : J’ai accompli la prière en situation de danger avec le Messager d’Allah ﷺ. Nous nous sommes rangés en deux lignes, une derrière lui, avec l’ennemi entre nous et la qibla. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah est le plus Grand », et nous l’avons tous dit. Il s’est incliné et nous nous sommes tous inclinés. Il s’est relevé de l’inclinaison, et nous nous sommes aussi relevés. Il s’est ensuite prosterné avec la rangée la plus proche de lui, tandis que la rangée arrière faisait face à l’ennemi ; puis, quand le Messager d’Allah ﷺ a terminé la prosternation et s’est relevé, la rangée proche de lui a fait de même ; ensuite la rangée arrière s’est prosternée, puis s’est relevée ; ensuite la rangée arrière est passée devant et la première rangée est passée derrière. Le Messager d’Allah ﷺ s’est alors incliné et nous nous sommes tous inclinés. Il s’est relevé de l’inclinaison et nous aussi. Lui et la rangée proche de lui (qui était auparavant à l’arrière) se sont prosternés dans la première rak‘a, tandis que la rangée arrière faisait face à l’ennemi. Et quand le Messager d’Allah ﷺ et la rangée proche de lui ont terminé la prosternation, la rangée arrière s’est prosternée ; puis le Messager d’Allah a prononcé la salutation et nous l’avons fait aussi. (Jabir a dit ce hadith) comme vos gardes se comportent avec leurs chefs
- Sahih Muslim, n°1946
Rapporté par Jabir : Nous avons combattu avec le Messager d’Allah ﷺ contre la tribu de Juhaina. Ils se sont battus contre nous avec acharnement. Quand nous avons terminé la prière du midi, les polythéistes ont dit : « Si nous les avions attaqués d’un coup, nous les aurions tués. » Gabriel a informé le Messager d’Allah ﷺ de cela (de leur mauvais dessein). Le Messager d’Allah ﷺ nous en a parlé, ajoutant qu’ils (les polythéistes) avaient aussi dit : « Bientôt viendra le temps de la prière de l’après-midi, qui leur est plus chère que leurs propres enfants. » Quand le temps de la prière de l’après-midi est arrivé, nous nous sommes rangés en deux lignes, tandis que les polythéistes étaient entre nous et la qibla. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah est le plus Grand », et nous l’avons tous dit. Il s’est incliné et nous nous sommes tous inclinés. Il s’est prosterné et la première rangée s’est prosternée avec lui. Quand ils se sont relevés, la deuxième rangée s’est prosternée. Ensuite, la première rangée est passée derrière et la deuxième rangée est venue devant et a pris la place de la première. Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Allah est le plus Grand », et nous l’avons tous dit. Il s’est incliné et nous nous sommes tous inclinés. Il s’est prosterné et la rangée avec lui s’est prosternée, tandis que la deuxième rangée restait debout. Et quand la deuxième rangée s’est aussi prosternée et que tous se sont assis, alors le Messager d’Allah ﷺ leur a adressé la salutation. Abu Zubair a dit : Jabir a particulièrement mentionné ce point : comme vos chefs accomplissent la prière
- Sahih Muslim, n°1949
Rapporté par Jabir : Nous avons avancé avec le Messager d’Allah ﷺ et, quand nous sommes arrivés à Dhat ar-Riqa’, nous avons laissé un arbre ombragé pour lui. Un des polythéistes est venu, a vu l’épée du Messager d’Allah ﷺ suspendue à l’arbre, l’a prise, l’a dégainée et a dit au Messager d’Allah ﷺ : « As-tu peur de moi ? » Il a répondu : « Non. » Il a encore dit : « Qui te protégera de moi ? » Il a répondu : « Allah me protégera de toi. » Les compagnons du Messager d’Allah ﷺ l’ont alors menacé. Il a remis l’épée dans le fourreau et l’a raccrochée. Ensuite, l’appel à la prière a été lancé et il (le Prophète) a dirigé un groupe dans deux unités de prière. Ensuite, ce groupe s’est retiré et il a dirigé le second groupe dans deux unités de prière. Ainsi, le Messager d’Allah ﷺ a accompli quatre unités de prière et les gens en ont accompli deux chacun
- Sahih Muslim, n°1950
Rapporté par Abu Salama b. ‘Abd al-Rahman, d’après Jabir : Il a accompli la prière en situation de danger avec le Messager d’Allah ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ a d’abord dirigé l’un des deux groupes dans deux unités de prière, puis a dirigé le second groupe dans deux unités de prière. Ainsi, le Messager d’Allah ﷺ a accompli quatre unités de prière et a dirigé chaque groupe dans deux unités
- Sahih Muslim, n°1989
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Nous accomplissions la prière du vendredi avec le Messager d’Allah ﷺ, puis nous rentrions et laissions reposer nos chameaux qui servaient à transporter l’eau. Hassan (l’un des rapporteurs) a dit : J’ai demandé à Ja’far à quel moment cela se passait. Il a répondu : C’est lorsque le soleil a passé le zénith
- Sahih Muslim, n°1990
Rapporté par Ja'far d’après son père : Il a demandé à Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنه à quel moment le Messager d’Allah ﷺ faisait la prière du vendredi. Il a répondu : « Il priait, puis nous retournions à nos chameaux et nous les laissions se reposer. » 'Abdullah a ajouté dans son récit : « Jusqu’à ce que le soleil ait passé le zénith, et les chameaux qui transportaient l’eau se reposaient. »
- Sahih Muslim, n°1995
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ faisait deux sermons entre lesquels il s’asseyait, récitait le Coran et exhortait les gens
- Sahih Muslim, n°1996
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ faisait le sermon debout. Ensuite, il s’asseyait, puis se relevait et parlait à nouveau debout. Celui qui t’a dit qu’il faisait le sermon assis a menti. Par Allah, j’ai prié avec lui plus de deux mille fois
- Sahih Muslim, n°1997
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ faisait le sermon du vendredi debout lorsqu’une caravane venant de Syrie est arrivée. Les gens se sont précipités vers elle, si bien qu’il ne resta plus que douze personnes avec le Prophète ﷺ. C’est à cette occasion que ce verset concernant la prière du vendredi a été révélé : « Et quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s’y précipitent et te laissent debout. »
- Sahih Muslim, n°1999
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : J’étais avec le Messager d’Allah ﷺ un vendredi quand une caravane est arrivée. Les gens sont partis vers elle, et il ne resta que douze personnes, dont moi. C’est à ce moment que ce verset a été révélé : « Et quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s’y précipitent et te laissent debout. » (Coran 62:)
- Sahih Muslim, n°2000
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Pendant que le Messager d’Allah ﷺ faisait un sermon le vendredi, une caravane de marchandises est arrivée à Médine. Les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ se sont précipités vers elle, si bien qu’il ne resta que douze personnes avec lui, dont Abu Bakr et 'Omar. C’est à ce moment que ce verset a été révélé : « Et quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s’y précipitent. »
- Sahih Muslim, n°2003
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : Je priais avec le Messager d’Allah ﷺ et sa prière ainsi que son sermon étaient d’une longueur modérée
- Sahih Muslim, n°2004
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : J’accomplissais la prière avec le Messager d’Allah ﷺ ; sa prière était d’une durée modérée, et son sermon aussi
- Sahih Muslim, n°2005
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon, ses yeux devenaient rouges, sa voix s’élevait et sa colère augmentait, au point qu’il ressemblait à quelqu’un qui avertit contre un ennemi en disant : « L’ennemi vous attaque le matin et aussi le soir. » Il disait aussi : « L’Heure dernière et moi avons été envoyés comme ces deux-là. » Et il joignait son index et son majeur. Il disait encore : « La meilleure parole est celle contenue dans le Livre d’Allah, et la meilleure voie est celle de Muhammad. Les pires choses sont les innovations, et chaque innovation est un égarement. » Il ajoutait : « Je suis plus cher à un musulman que sa propre personne. Celui qui laisse des biens, ils sont pour sa famille ; mais celui qui meurt endetté ou laisse des enfants sans soutien, c’est à moi d’en assumer la responsabilité. »
- Sahih Muslim, n°2006
Rapporté par Ja’far ibn Muhammad, d’après son père : J’ai entendu Jabir ibn ‘Abdullah dire que, lors du sermon du Messager d’Allah ﷺ, il louait Allah, Le glorifiait, puis élevait la voix (et la suite du hadith est similaire)
- Sahih Muslim, n°2007
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ, lorsqu’il prononçait le sermon devant les gens, louait Allah et Le remerciait comme Il le mérite, puis disait : « Celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer, et celui qu’Il égare, nul ne peut le guider. La meilleure parole est celle contenue dans le Livre d’Allah. » Et le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°2018
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Alors que le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon du vendredi, un homme arriva et le Prophète ﷺ lui dit : « Untel, as-tu prié deux rak‘a ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Lève-toi et prie. »
- Sahih Muslim, n°2019
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith est rapporté par Jabir selon une autre chaîne, mais Hammad (l’un des rapporteurs) ne mentionne pas les deux rak‘a
- Sahih Muslim, n°2020
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un homme entra dans la mosquée pendant que le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon du vendredi. Le Prophète ﷺ lui demanda : « As-tu accompli la prière ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Lève-toi et accomplis les deux rak‘a. » Selon Qutaiba, il dit : « Accomplis deux rak‘a. »
- Sahih Muslim, n°2021
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un homme entra dans la mosquée pendant que le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon du vendredi, debout sur le minbar. Le Prophète ﷺ lui demanda : « As-tu accompli deux rak‘a ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Accomplis-les. »
- Sahih Muslim, n°2022
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ prononça le sermon et dit : « Lorsque l’un d’entre vous vient pour la prière du vendredi et que l’imam est déjà sorti (pour le sermon), il doit quand même accomplir deux rak‘a. »
- Sahih Muslim, n°2023
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Sulaik Ghatafani vint un vendredi alors que le Messager d’Allah ﷺ était assis sur le minbar. Sulaik s’assit sans avoir prié. Le Messager d’Allah ﷺ lui demanda : « As-tu accompli deux rak‘a ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Lève-toi et accomplis-les. »
- Sahih Muslim, n°2024
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Sulaik Ghatafani vint un vendredi pendant que le Messager d’Allah ﷺ prononçait le sermon. Sulaik s’assit. Le Prophète ﷺ lui dit : « Ô Sulaik, lève-toi et accomplis deux rak‘a, mais fais-les courtes. » Puis il ajouta : « Quand l’un d’entre vous vient le vendredi pendant que l’imam prononce le sermon, qu’il accomplisse deux rak‘a courtes. »
- Sahih Muslim, n°2047
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé le jour de l’Aïd al-Fitr et a accompli la prière, la précédant du sermon. Ensuite, il a prononcé le sermon. Quand il a terminé, il est descendu du minbar, s’est dirigé vers les femmes et les a exhortées à faire le bien, en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal avait étendu son vêtement dans lequel les femmes jetaient leurs aumônes. J’ai dit à ‘Ata’ : « C’était sûrement la zakat du jour de l’Aïd al-Fitr. » Il a répondu : « Non, c’étaient des aumônes qu’elles donnaient à ce moment-là. Une femme a donné sa bague, puis d’autres ont donné à leur tour. » J’ai demandé à ‘Ata’ : « Est-il permis aujourd’hui à l’imam d’aller voir les femmes après avoir fini son discours aux hommes pour les exhorter ? » Il a répondu : « Bien sûr, pourquoi ne le ferait-il pas ? Qu’est-ce qui les empêche de le faire aujourd’hui ? »
- Sahih Muslim, n°2048
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : J’ai prié avec le Messager d’Allah ﷺ le jour de l’Aïd. Il a commencé par la prière avant le sermon, sans adhan ni iqama. Ensuite, il s’est levé, s’appuyant sur Bilal, et a ordonné de craindre Allah, les a exhortés à Lui obéir, a prêché et conseillé les gens. Puis il s’est dirigé vers les femmes, leur a prêché, conseillé et demandé de donner l’aumône, car la plupart d’entre elles sont le combustible de l’Enfer. Une femme au visage marqué s’est levée et a dit : « Pourquoi cela, Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Parce que vous vous plaignez souvent et montrez de l’ingratitude envers vos époux. » Elles ont alors commencé à donner leurs bijoux, comme des boucles d’oreilles et des bagues, qu’elles jetaient dans le vêtement de Bilal
- Sahih Muslim, n°2049
Rapporté par Ibn ‘Abbas et Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari : Il n’y avait pas d’adhan lors de l’Aïd al-Fitr ni de l’Aïd al-Adha. (Ibn Juraij rapporte :) Je lui ai demandé plus tard à ce sujet. (‘Ata’, l’un des rapporteurs, a dit :) Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari m’a dit : « Il n’y a ni adhan à l’Aïd al-Fitr quand l’imam arrive, ni après son arrivée ; il n’y a ni iqama, ni appel, ni rien de semblable ce jour-là. »
- Sahih Muslim, n°2051
Rapporté par Jabir b. Samura : J’ai prié avec le Messager d’Allah ﷺ lors de deux fêtes de l’Aïd, plus d’une ou deux fois, sans qu’il y ait adhan ni iqama
- Sahih Muslim, n°2102
Rapporté par Jabir : Le soleil s’est éclipsé du vivant du Messager d’Allah ﷺ, le jour même où Ibrahim, le fils du Prophète, est décédé. Le Messager d’Allah ﷺ se leva et dirigea la prière (deux rak‘a) avec six inclinaisons et quatre prosternations. Il commença la prière par le takbir (Allahou Akbar), récita longuement, puis s’inclina aussi longtemps qu’il était resté debout. Il se releva de l’inclinaison et récita, mais moins longtemps que la première fois. Il s’inclina à nouveau aussi longtemps que la station debout, se releva et récita encore, moins longtemps que la deuxième fois. Il s’inclina à nouveau aussi longtemps que la station debout, puis releva la tête, se prosterna et fit deux prosternations. Il se releva, puis s’inclina, accomplissant ainsi six inclinaisons au total, sans terminer la rak‘a à chaque fois, sauf que la première station debout était plus longue que les suivantes, et l’inclinaison était presque aussi longue que la prosternation. Ensuite, il recula et les rangs derrière lui reculèrent aussi, jusqu’à ce que nous arrivions à l’extrémité (Abu Bakr dit : jusqu’à ce qu’il atteigne les femmes). Puis il avança et les gens avancèrent avec lui jusqu’à ce qu’il revienne à sa place de prière. Il termina la prière comme il le fallait, et le soleil redevint clair. Il dit alors : « Ô gens ! En vérité, le soleil et la lune font partie des signes d’Allah et ils ne s’éclipsent pas à la mort de quelqu’un (Abu Bakr dit : à la mort d’un être humain). Quand vous voyez un phénomène comme celui-ci, priez jusqu’à ce qu’il redevienne clair. Il n’y a rien de ce qui vous a été promis dans l’au-delà que je n’ai vu dans cette prière. L’Enfer m’a été montré, comme vous m’avez vu reculer par crainte que sa chaleur ne m’atteigne ; j’y ai vu le propriétaire du bâton courbé qui traînait ses entrailles dans le feu, car il volait les biens des pèlerins avec son bâton. S’il s’en rendait compte, il disait : “C’est par accident que c’est resté accroché à mon bâton”, mais s’il ne s’en rendait pas compte, il emportait ce qu’il avait pris. J’y ai aussi vu la femme qui avait attaché un chat, sans le nourrir ni le laisser libre pour qu’il puisse manger les créatures de la terre, jusqu’à ce que le chat meure de faim. Le Paradis m’a été montré, et c’est à ce moment-là que vous m’avez vu avancer jusqu’à ma place de prière. J’ai tendu la main, voulant attraper ses fruits pour que vous les voyiez, puis j’ai décidé de ne pas le faire. Rien de ce qui vous a été promis ne m’a échappé lors de cette prière. »
- Sahih Muslim, n°2185
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ, lors de son sermon, a mentionné un de ses Compagnons qui était décédé, enveloppé dans un linceul trop court pour couvrir tout son corps, et qui avait été enterré de nuit. Le Messager d’Allah ﷺ a réprimandé l’assemblée parce qu’une personne avait été enterrée de nuit, sans que la prière funéraire ait pu être faite par le Messager d’Allah ﷺ. (Cela n’est permis qu’en cas de nécessité extrême.) Le Messager d’Allah ﷺ a aussi dit : « Lorsque l’un de vous enveloppe son frère, qu’il le fasse correctement. »
- Sahih Muslim, n°2207
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a prié pour Ashama, le Négus, et a récité quatre takbirs
- Sahih Muslim, n°2208
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aujourd’hui, le serviteur pieux d’Allah, Ashama, est décédé. » Il se leva alors et dirigea la prière funéraire pour lui
- Sahih Muslim, n°2209
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un de vos frères est décédé, levez-vous et priez pour lui. » Nous nous sommes alors levés et formés en deux rangs
- Sahih Muslim, n°2222
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Un cercueil est passé et le Prophète ﷺ s’est levé, et nous nous sommes levés avec lui. Nous avons dit : « Messager d’Allah, c’était le cercueil d’une Juive. » Il a répondu : « La mort est vraiment un événement bouleversant, alors chaque fois que vous croisez un cercueil, levez-vous. »
- Sahih Muslim, n°2223
Rapporté par Ibn Juraij : Abu Zubair a entendu Jabir dire que le Prophète ﷺ est resté debout pour un cercueil jusqu’à ce qu’il disparaisse
- Sahih Muslim, n°2224
Rapporté par Abu Zubair : Il a entendu Jabir dire que le Prophète ﷺ et ses Compagnons sont restés debout pour le cercueil d’un Juif jusqu’à ce qu’il disparaisse de leur vue
- Sahih Muslim, n°2238
Rapporté par Jabir ibn Samura : Un cheval sans selle a été amené au Prophète ﷺ et il est monté dessus après avoir accompli la prière funéraire d’Ibn Dahdah, et nous marchions à pied autour de lui
- Sahih Muslim, n°2239
Rapporté par Jabir ibn Samura : Le Prophète ﷺ a accompli la prière funéraire sur Ibn Dahdah ; puis on lui a amené un cheval sans selle et quelqu’un l’a attaché, et il (le Messager d’Allah) est monté dessus et le cheval s’est cabré, et nous l’avons suivi en courant. L’un des gens a dit que le Prophète ﷺ a dit : « Combien de grappes suspendues au Paradis sont destinées à Ibn Dahdah ? »
- Sahih Muslim, n°2245
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de recouvrir les tombes de plâtre, de s’asseoir dessus ou de construire un édifice au-dessus d’elles
- Sahih Muslim, n°2246
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un hadith similaire a été transmis de sa part
- Sahih Muslim, n°2247
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Il lui a été interdit de recouvrir les tombes de plâtre
- Sahih Muslim, n°2262
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : Le corps d’une personne qui s’était suicidée avec une flèche à large pointe a été amené devant le Messager d’Allah ﷺ, mais il n’a pas prié pour lui
- Sahih Muslim, n°2271
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’y a pas de Sadaqa à payer pour moins de cinq uqiyyas d’argent, moins de cinq chameaux, ou moins de cinq wasqs de dattes. »
- Sahih Muslim, n°2272
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « On doit donner le dixième de la récolte arrosée par les rivières ou la pluie, et le vingtième de celle arrosée par des chameaux. »
- Sahih Muslim, n°2296
Rapporté par Jabir ibn Abdullah al-Ansari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le propriétaire d’un chameau qui ne donne pas ce qui est dû sera puni ainsi : au Jour de la Résurrection, de nombreux chameaux viendront avec lui, et il sera assis sur un sol sablonneux, puis ils le piétineront de leurs pieds et de leurs sabots. Aucun propriétaire de bétail qui ne donne pas ce qui est dû ne sera épargné : au Jour de la Résurrection, de nombreux animaux viendront, il sera assis sur un sol sablonneux, et ils le frapperont de leurs cornes et le piétineront. Aucun propriétaire de chèvres ou de moutons qui ne donne pas ce qui est dû ne sera épargné : au Jour de la Résurrection, de nombreux animaux viendront, il sera assis sur un sol sablonneux, ils le frapperont de leurs cornes et le piétineront de leurs sabots. Il y aura même des bêtes sans cornes ou avec des cornes cassées. Aucun propriétaire de trésor qui ne donne pas ce qui est dû ne sera épargné : son trésor viendra au Jour de la Résurrection sous la forme d’un serpent chauve qui le poursuivra la gueule ouverte. Lorsqu’il s’en approchera, il s’enfuira, mais on lui dira : “Prends ton trésor que tu cachais, car je n’en ai pas besoin.” Quand il n’aura plus d’issue, il mettra sa main dans la gueule du serpent, et celui-ci la mordra comme un chameau mâle. » Abu Zubair a dit : Nous avons entendu Ubaid ibn Umair dire cela. Nous avons alors interrogé Jabir ibn Abdullah à ce sujet, et il a confirmé les propos d’Ubaid ibn Umair. Abu Zubair a dit : J’ai entendu Ubaid ibn Umair dire : Un homme a demandé : « Messager d’Allah, qu’est-ce qui est dû pour les chameaux ? » Il a répondu : « Les traire près de l’eau, prêter le seau pour puiser l’eau, prêter le mâle pour la reproduction, et les utiliser comme monture dans le sentier d’Allah. »
- Sahih Muslim, n°2297
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun propriétaire de chameaux, de bétail, de moutons ou de chèvres qui ne donne pas ce qui est dû ne sera épargné du châtiment : au Jour de la Résurrection, il sera assis sur un sol sablonneux, et les animaux le piétineront de leurs sabots et le frapperont de leurs cornes. Aucun d’entre eux ce jour-là n’aura de cornes cassées ou sera sans cornes. » Nous avons demandé : « Messager d’Allah, qu’est-ce qui est dû pour eux ? » Il a répondu : « Prêter le mâle pour la reproduction, prêter le seau pour puiser l’eau, les traire près de l’eau, et les utiliser comme monture dans le sentier d’Allah. Aucun propriétaire de biens qui ne donne pas la Zakat ne sera épargné : ses biens se transformeront en serpent chauve qui le suivra partout où il ira, et il s’enfuira, mais on lui dira : “Voilà tes biens pour lesquels tu as été avare.” Quand il n’aura plus d’issue, il mettra sa main dans la gueule du serpent, et celui-ci la mordra comme un chameau mâle. »
- Sahih Muslim, n°2298
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Des gens parmi les Bédouins vinrent voir le Messager d’Allah ﷺ et dirent : « Les collecteurs de sadaqa viennent chez nous et nous traitent injustement. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Satisfaites vos collecteurs. » Jarir a dit : « Depuis que j’ai entendu cela du Messager d’Allah ﷺ, aucun collecteur n’est reparti sans être satisfait de moi. »
- Sahih Muslim, n°2313
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme des Banu ‘Udhra a affranchi un esclave après sa mort. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ. Il a demandé : « As-tu des biens en dehors de cela ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète ﷺ a alors dit : « Qui veut acheter cet esclave de moi ? » Nulaim ibn Abdullah l’a acheté pour huit cents dirhams, qui furent remis au Messager d’Allah ﷺ. Il les a rendus à l’homme et a dit : « Commence par toi-même et dépense pour toi. S’il reste quelque chose, alors pour ta famille. S’il reste encore, alors pour tes proches. Et s’il reste encore, alors donne-le comme ceci, comme cela. » Et il montrait devant lui, à sa droite et à sa gauche
- Sahih Muslim, n°2314
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme parmi les Ansar, appelé Abu Madhkur, a accordé la liberté posthume à son esclave nommé Ya’qub. Le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°2449
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ à Ji’rana, alors qu’il revenait de Hunayn, et Bilal portait des vêtements contenant de l’argent. Le Messager d’Allah ﷺ en a pris une poignée et l’a donnée à des gens. L’homme lui a dit : « Muhammad, sois juste. » Le Prophète ﷺ a répondu : « Malheur à toi ! Qui sera juste si je ne le suis pas ? Tu serais vraiment malheureux et perdant si je n’étais pas juste. » À ce moment, Omar ibn Khattab رضي الله عنه a dit : « Permets-moi de tuer cet hypocrite. » Le Prophète ﷺ a répondu : « Qu’Allah t’en protège ! Les gens diraient que je tue mes compagnons. Cet homme et ses semblables réciteront le Coran, mais il ne dépassera pas leur gorge, et ils s’écarteront de la religion aussi vite qu’une flèche traverse sa cible. »
- Sahih Muslim, n°2450
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2521
Rapporté par Jabir (qu’Allah l’agrée) : Le Prophète ﷺ s’est séparé de ses épouses pendant un mois. (Ses épouses ont dit :) « Il est venu chez nous le vingt-neuvième jour, alors nous avons dit : ‘C’est le vingt-neuvième jour aujourd’hui.’ » Il répondit : « En ce qui concerne le mois… » (et pour expliquer, il a ouvert ses mains trois fois, mais a replié un doigt la dernière fois)
- Sahih Muslim, n°2522
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنهما dire : Le Messager d’Allah ﷺ s’est séparé de ses épouses pendant un mois. (Ses épouses ont dit :) Il est venu nous voir le matin du vingt-neuvième jour. À ce moment-là, certaines personnes ont dit : « C’est le matin du vingt-neuvième (selon notre calcul). » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Un mois peut aussi compter vingt-neuf jours. » Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ a frappé ses mains trois fois : deux fois avec tous les doigts des deux mains (pour indiquer vingt-neuf) et la troisième fois avec neuf doigts
- Sahih Muslim, n°2610
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est parti vers La Mecque pendant le Ramadan, l’année de la Victoire. Lui et les gens jeûnaient jusqu’à ce qu’il arrive à Kura’ al-Ghamim, et les gens jeûnaient aussi. Il a alors demandé qu’on lui apporte une coupe d’eau, l’a levée pour que tout le monde la voie, puis il a bu. On lui a dit ensuite que certains avaient continué à jeûner, et il a dit : « Ce sont les désobéissants, ce sont les désobéissants. »
- Sahih Muslim, n°2612
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Pendant un voyage, le Messager d’Allah ﷺ a vu un homme autour duquel les gens se rassemblaient pour lui faire de l’ombre. Le Prophète ﷺ a demandé : « Qu’a-t-il ? » Ils ont répondu : « C’est un homme qui jeûne. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce n’est pas un acte de piété de jeûner en voyage. »
- Sahih Muslim, n°2613
Rapporté par ‘Amr ibn al-Hasan : Il a entendu Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه dire que le Messager d’Allah ﷺ a vu un homme. Le reste du hadith est identique à ce qui précède
- Sahih Muslim, n°2619
Rapporté par Abu Nadra : Abu Sa’id al-Khudri et Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهم ont dit : Nous avons voyagé avec le Messager d’Allah ﷺ. Certains jeûnaient, d’autres non, mais personne ne se critiquait
- Sahih Muslim, n°2652
Rapporté par Jabir ibn Samura : Le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de jeûner le jour de ‘Ashura, nous a encouragés à le faire et y tenait particulièrement. Mais quand le jeûne de Ramadan est devenu obligatoire, il n’a plus ni ordonné ni interdit ce jeûne, et n’y a plus attaché d’importance particulière
- Sahih Muslim, n°2681
Rapporté par Muhammad b. 'Abbas b. Ja'far : J’ai demandé à Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه alors qu’il faisait le tawaf autour de la Ka'ba : « Le Messager d’Allah ﷺ a-t-il interdit de jeûner le vendredi ? » Il répondit : « Oui, par le Seigneur de cette Maison. »
- Sahih Muslim, n°2682
Rapporté par Muhammad b. 'Abbas b. Ja'far : Il a demandé à Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : « As-tu entendu cela du Messager d’Allah ﷺ ? »
- Sahih Muslim, n°2797
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui ne trouve pas de chaussures peut porter des chaussettes, et celui qui ne trouve pas de vêtement inférieur peut mettre un pantalon. »
- Sahih Muslim, n°2808
Rapporté par Abu Zubair : Il a entendu Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنهما dire, lorsqu’on l’a interrogé sur les lieux pour entrer en état d’Ihram : « J’ai entendu (et il a alors rapporté directement, je pense, du Messager d’Allah ﷺ). »
- Sahih Muslim, n°2809
Rapporté par Abu Zubair : Il a entendu Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنهما dire, lorsqu’on l’a interrogé sur le lieu pour entrer en état d’Ihram : « J’ai entendu (et je pense qu’il a rapporté directement du Messager d’Allah ﷺ) ceci : Pour les gens de Médine, Dhu’l-Hulaifa est le lieu pour entrer en état d’Ihram ; pour les gens venant de Syrie, c’est Juhfa ; pour les gens d’Irak, c’est Dhat al-‘Irq ; pour les gens du Najd, c’est Qarn (al-Manazil) ; et pour les gens du Yémen, c’est Yalamlam. »
- Sahih Muslim, n°2909
Rapporté par Jabir b. `Abdullah رضي الله عنهما : Lorsque Asma’ bint `Umais a accouché à Dhu’l-Hulaifa, le Messager d’Allah ﷺ a ordonné à Abu Bakr de lui transmettre qu’elle devait se laver puis entrer en état d’Ihram
- Sahih Muslim, n°2937
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous sommes venus en état d’Ihram avec le Messager d’Allah ﷺ pour le Hajj Mufrad (avec l’intention de faire uniquement le Hajj), et Aïcha est partie pour la ‘Umra. Quand nous sommes arrivés à Sarif, elle a eu ses règles. Nous avons continué jusqu’à La Mecque, fait le tawaf autour de la Kaaba et le parcours entre Safa et Marwa. Le Messager d’Allah ﷺ a ordonné à ceux qui n’avaient pas d’animal à sacrifier d’enlever leur Ihram. Nous avons demandé : « Qu’est-ce que cela signifie ? » Il a répondu : « Sortir complètement de l’état d’Ihram. » Nous avons donc enlevé l’Ihram, retrouvé nos épouses, mis du parfum et nos vêtements. Nous étions à quatre nuits de ‘Arafa. Nous avons remis l’Ihram le jour de Tarwiya (8 Dhou al-Hijja). Le Messager d’Allah ﷺ est venu voir Aïcha رضي الله عنها et l’a trouvée en train de pleurer. Il a demandé : « Qu’as-tu ? » Elle a répondu : « J’ai mes règles, les gens ont enlevé l’Ihram, mais pas moi, et je n’ai pas fait le tawaf autour de la Kaaba. Les gens partent maintenant pour le Hajj, mais moi je ne peux pas. » Il a dit : « C’est ce qu’Allah a décrété pour les filles d’Adam. Prends un bain et mets-toi en état d’Ihram pour le Hajj. » Elle a obéi, est restée sur les lieux jusqu’à la fin de ses règles, puis a fait le tawaf et le parcours entre Safa et Marwa. Il a dit : « Maintenant, ton Hajj et ta ‘Umra sont complets. » Elle a dit : « Mais j’ai l’impression de ne pas avoir fait le tawaf de la ‘Umra avant le Hajj. » Il a alors dit : « ‘Abd al-Rahman, emmène-la à Tan’im pour qu’elle fasse une ‘Umra séparée. » C’était la nuit à Hasba
- Sahih Muslim, n°2938
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ est venu voir Aïcha رضي الله عنها alors qu’elle pleurait. Le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°2939
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Aïcha رضي الله عنها est entrée en état d’Ihram séparément pour la ‘Umra pendant que le Prophète ﷺ faisait le Hajj. Le reste du hadith est identique, avec ce détail : Le Messager d’Allah ﷺ était doux de caractère, alors quand elle voulait quelque chose, il acceptait tant que cela ne contredisait pas l’islam. Ainsi, il l’a envoyée avec ‘Abd al-Rahman ibn Abu Bakr et elle a mis l’Ihram pour la ‘Umra à Tan’im. Matar et Abu Zubair (deux narrateurs de la chaîne) ont dit : « Chaque fois qu’Aïcha faisait le Hajj, elle agissait comme elle l’avait fait avec le Messager d’Allah ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°2940
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ en état d’Ihram pour le Hajj. Il y avait des femmes et des enfants avec nous. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, nous avons fait le tawaf autour de la Kaaba et le parcours entre Safa et Marwa. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui n’a pas d’animal à sacrifier doit enlever son Ihram. » Nous avons demandé : « Que signifie enlever l’Ihram ? » Il a répondu : « Sortir complètement de l’état d’Ihram. » Nous sommes donc retournés auprès de nos épouses, avons mis nos vêtements et du parfum. Le jour de Tarwiya, nous avons remis l’Ihram pour le Hajj, et le premier tawaf et le parcours entre Safa et Marwa nous ont suffi. Le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné d’être sept à partager un chameau ou une vache pour le sacrifice
- Sahih Muslim, n°2941
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de remettre l’Ihram (à nouveau) alors que nous nous dirigions vers Mina après l’avoir enlevé (c’est-à-dire le 8 Dhou al-Hijja). Nous avons donc prononcé la Talbiya à al-Abtah
- Sahih Muslim, n°2942
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Ni le Messager d’Allah ﷺ ni ses compagnons n’ont fait le tawaf autour de la Kaaba et le parcours entre Safa et Marwa plus d’une fois (cela suffisait pour le Hajj et la ‘Umra). Mais dans le hadith transmis par Muhammad ibn Bakr, il y a ce détail ajouté : « C’est le premier tawaf. »
- Sahih Muslim, n°2943
Rapporté par ‘Ata’ : J’ai entendu, avec d’autres personnes, Jabir ibn Abdullah dire : « Nous, les compagnons de Muhammad ﷺ, avons mis l’Ihram uniquement pour le Hajj. » ‘Ata’ a ajouté que Jabir a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est arrivé le 4 Dhou al-Hijja et nous a ordonné d’enlever l’Ihram. » ‘Ata’ a précisé qu’il (le Prophète ﷺ) leur a ordonné d’enlever l’Ihram et d’aller retrouver leurs épouses (pour les relations conjugales). ‘Ata’ a dit : « Ce n’était pas une obligation, mais cela devenait permis. » Nous avons dit : « Il ne restait que cinq jours avant ‘Arafa, et il nous a ordonné d’avoir des relations avec nos épouses. Nous sommes arrivés à ‘Arafa comme si nous venions d’avoir un rapport. » (‘Ata’ a ajouté : Jabir a fait un geste de la main, et j’ai l’impression de voir sa main bouger.) À ce moment, le Messager d’Allah ﷺ s’est levé parmi nous et a dit : « Vous savez bien que je suis le plus pieux, le plus véridique et le plus respectueux d’Allah parmi vous. Si je n’avais pas d’animal à sacrifier, j’aurais enlevé l’Ihram comme vous. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené d’animal à sacrifier. » Alors, ils ont enlevé l’Ihram et nous aussi, nous avons écouté et obéi. Jabir a dit : « Ali est arrivé avec le produit des impôts du Yémen. » Le Prophète ﷺ lui a demandé : « Dans quelle intention as-tu mis l’Ihram (pour le Hajj seul, la ‘Umra seule, ou les deux ensemble) ? » Il a répondu : « Pour la même intention que le Messager d’Allah ﷺ. » (Le Prophète ﷺ avait fait le Qiran, c’est-à-dire Hajj et ‘Umra ensemble.) Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Offre un sacrifice et garde l’Ihram. » Ali a amené un animal pour le Prophète ﷺ. Suraqa ibn Malik ibn Ju’shum a demandé : « Ô Messager d’Allah, cette permission d’enlever l’Ihram, c’est seulement pour cette année ou pour toujours ? » Il a répondu : « C’est pour toujours. »
- Sahih Muslim, n°2944
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : Nous sommes entrés en état d’Ihram avec le Messager d’Allah ﷺ pour le Hajj. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, il nous a ordonné d’enlever l’Ihram et de le transformer en ‘Umra. Nous avons trouvé cela difficile et cela nous a peinés, au point que cela est parvenu au Messager d’Allah ﷺ. Nous ne savons pas s’il a reçu cette information par révélation ou par les gens. (Quoi qu’il en soit,) il a dit : « Ô gens, enlevez votre Ihram. Si je n’avais pas d’animal à sacrifier, j’aurais fait comme vous. » Nous avons donc enlevé l’Ihram (après la ‘Umra), eu des relations avec nos épouses, mis du parfum, nos vêtements, etc. Puis, le jour de Tarwiya (8 Dhou al-Hijja), nous avons quitté La Mecque pour Mina et avons remis l’Ihram pour le Hajj
- Sahih Muslim, n°2945
Rapporté par Moussa ibn Nafi : Je suis venu à La Mecque en tant que Mutamatti’ (c’est-à-dire en faisant d’abord la ‘Umra, puis en enlevant l’Ihram avant de le remettre pour le Hajj) quatre jours avant le jour de Tarwiya (le 4 Dhou al-Hijja). Les gens ont dit : « Ton Hajj est comme celui des habitants de La Mecque. » Je suis allé demander l’avis religieux à ‘Ata’ ibn Abi Rabah. Il a dit : « Jabir ibn Abdullah al-Ansari رضي الله عنهما m’a raconté qu’il avait fait le Hajj avec le Messager d’Allah ﷺ l’année où il avait amené des animaux à sacrifier (l’an du pèlerinage d’adieu), et ils avaient mis l’Ihram uniquement pour le Hajj (Mufrid). Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Enlevez l’Ihram, faites le tawaf autour de la Kaaba, le parcours entre Safa et Marwa, coupez-vous les cheveux et restez comme des non-muhrims. Le jour de Tarwiya, remettez l’Ihram pour le Hajj et faites le Mut’a (vous aviez mis l’Ihram pour le Hajj, mais enlevez-le après la ‘Umra puis remettez-le pour le Hajj).” Ils ont demandé : “Comment faire le Mut’a alors que nous avons mis l’Ihram pour le Hajj ?” Il a répondu : “Faites ce que je vous ordonne. Si je n’avais pas amené d’animal à sacrifier, j’aurais fait comme vous. Mais il ne m’est pas permis d’enlever l’Ihram avant le sacrifice.” Ils ont donc agi ainsi. »
- Sahih Muslim, n°2946
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ en état d’Ihram pour le Hajj. Le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de transformer notre Ihram en ‘Umra, et certains l’ont enlevé après la ‘Umra, mais le Prophète ﷺ avait des animaux à sacrifier avec lui, donc il ne pouvait pas transformer son Ihram en celui de la ‘Umra
- Sahih Muslim, n°2947
Rapporté par Abu Nadra : Ibn Abbas a recommandé de faire le Mut’a, c’est-à-dire de mettre l’Ihram pour la ‘Umra pendant les mois de Dhou al-Hijja, puis après l’avoir terminée, de remettre l’Ihram pour le Hajj. Mais Ibn Zubair l’a interdit. J’en ai parlé à Jabir ibn Abdullah, et il a dit : « C’est par moi que ce hadith a été diffusé. Nous avons fait le Tamattu’ avec le Messager d’Allah ﷺ. Quand ‘Omar est devenu calife, il a dit : “En vérité, Allah a rendu licite à Son Messager ﷺ ce qu’Il voulait, et chaque commandement du Coran a été révélé pour chaque situation. Accomplissez donc le Hajj et la ‘Umra pour Allah comme Il vous l’a ordonné, et validez le mariage de celles avec qui vous avez fait le Mut’a. Toute personne qui viendra à moi avec un mariage à durée déterminée (Mut’a), je le lapiderai.” »
- Sahih Muslim, n°2949
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : Nous sommes venus avec le Messager d’Allah ﷺ en prononçant la Talbiya pour le Hajj, et le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de transformer notre Ihram en celui de la ‘Umra
- Sahih Muslim, n°2950
Rapporté par Ja'far b. Muhammad d’après son père : Je suis allé voir Jabir b. Abdullah et je lui ai demandé de me raconter le pèlerinage d’adieu du Messager d’Allah ﷺ. Le reste du hadith est le même, avec en plus ceci : « Il y avait parmi les Arabes un certain Abu Sayyara (de l’époque préislamique) qui transportait les gens de Muzdalifa à Mina. Quand le Messager d’Allah ﷺ est parti de Muzdalifa vers al-Mash’ar al-Haram, les Quraysh étaient certains qu’il s’arrêterait là, pensant que ce serait sa station. Mais il a continué sans s’arrêter, jusqu’à arriver à ‘Arafat, où il s’est installé. »
- Sahih Muslim, n°2951
Rapporté par Ja’far ibn Muhammad, d’après son père : Nous sommes allés voir Jabir ibn ‘Abdullah et il a commencé à demander des nouvelles de chacun de nous jusqu’à ce que ce soit mon tour. J’ai dit : « Je suis Muhammad ibn ‘Ali ibn Husayn. » Il a posé sa main sur ma tête, a ouvert mon bouton du haut puis celui du bas, puis a posé sa paume sur ma poitrine (pour me bénir), et j’étais alors un jeune garçon. Il a dit : « Sois le bienvenu, mon neveu. Demande ce que tu veux. » J’ai posé mes questions, mais comme il était aveugle, il ne m’a pas répondu tout de suite, et l’heure de la prière est arrivée. Il s’est levé en s’enveloppant dans son manteau. Chaque fois qu’il mettait les extrémités sur ses épaules, elles tombaient car le manteau était court. Un autre manteau était posé près de lui. Il nous a dirigé dans la prière. Je lui ai dit : « Raconte-moi le pèlerinage du Messager d’Allah ﷺ. » Il a fait un geste de la main pour indiquer neuf, puis a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est resté neuf ans à Médine sans accomplir le Hajj, puis il a annoncé publiquement la dixième année qu’il allait faire le Hajj. Beaucoup de gens sont venus à Médine, tous désireux de suivre le Messager d’Allah ﷺ et de faire comme lui. Nous sommes partis avec lui jusqu’à Dhu’l-Hulaifa. Asma, fille de Umais, a donné naissance à Muhammad ibn Abu Bakr. Elle a envoyé un message au Messager d’Allah ﷺ pour lui demander quoi faire. Il a dit : “Prends un bain, protège-toi et mets-toi en état d’ihram.” Le Messager d’Allah ﷺ a ensuite prié à la mosquée, puis il est monté sur sa chamelle al-Qaswa qui s’est redressée avec lui sur son dos à al-Baida’. J’ai vu devant moi, aussi loin que je pouvais voir, des cavaliers et des piétons, à droite, à gauche et derrière, partout. Le Messager d’Allah ﷺ était au centre de nous, et la révélation descendait sur lui. C’est lui qui en connaît le vrai sens. Tout ce qu’il faisait, nous le faisions aussi. Il a proclamé l’unicité d’Allah en disant : “Labbaik, ô Allah, Labbaik, Labbaik. Tu n’as pas d’associé, à Toi la louange, la grâce et la royauté ; Tu n’as pas d’associé.” Les gens répétaient aussi cette Talbiya comme aujourd’hui. Le Messager d’Allah ﷺ n’en a rien rejeté, mais il s’en est tenu à sa propre Talbiya. Jabir رضي الله عنه a dit : Nous n’avions d’autre intention que le Hajj, ignorant l’existence de la ‘Umra à cette période. Mais quand nous sommes arrivés à la Maison, il a touché le pilier, a fait sept tours (trois en courant, quatre en marchant), puis il est allé à la station d’Ibrahim et a récité : “Et prenez la station d’Ibrahim comme lieu de prière.” Cette station était entre lui et la Maison. Mon père a dit (et je ne sais pas s’il l’a mentionné, mais c’était du Messager d’Allah ﷺ) qu’il a récité dans les deux unités : “Dis : Il est Allah, Unique” et “Dis : Ô vous les mécréants”. Il est ensuite revenu au pilier (Hajar Aswad) et l’a embrassé. Il est sorti par la porte vers al-Safa, et en s’en approchant, il a récité : “Al-Safa et al-Marwa sont parmi les signes d’Allah”, ajoutant : “Je commence par ce qu’Allah a ordonné de commencer.” Il a d’abord gravi al-Safa jusqu’à voir la Maison, s’est tourné vers la Qibla, a proclamé l’unicité d’Allah, L’a glorifié et a dit : “Il n’y a de dieu qu’Allah, Unique, sans associé. À Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est capable de toute chose. Il n’y a de dieu qu’Allah seul, qui a tenu Sa promesse, aidé Son serviteur et vaincu les coalisés à Lui seul.” Il a fait des invocations en disant ces paroles trois fois. Il est ensuite descendu vers al-Marwa, et lorsqu’il est arrivé dans le creux de la vallée, il a couru, puis il a marché en remontant jusqu’à al-Marwa. Là, il a fait comme à al-Safa. Lors de son dernier passage à al-Marwa, il a dit : “Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené d’animaux à sacrifier et j’aurais fait une ‘Umra.” Donc, celui d’entre vous qui n’a pas d’animal à sacrifier doit sortir de l’ihram et considérer cela comme une ‘Umra. Suraqa ibn Malik s’est levé et a demandé : “Ô Messager d’Allah, est-ce valable seulement pour cette année ou pour toujours ?” Le Messager d’Allah ﷺ a croisé les doigts de ses mains et a dit deux fois : “La ‘Umra est incluse dans le Hajj. Non, mais pour toujours et à jamais.” ‘Ali est venu du Yémen avec des animaux à sacrifier pour le Prophète ﷺ et a trouvé Fatima رضي الله عنها parmi ceux qui étaient sortis de l’ihram, habillée de vêtements teints et ayant mis du khôl. Il a désapprouvé cela, mais elle a dit : “Mon père m’a ordonné de le faire.” (Le narrateur dit que) ‘Ali disait en Irak : Je suis allé voir le Messager d’Allah ﷺ, contrarié par ce que Fatima avait fait, et je lui ai demandé son avis sur ce qu’elle m’avait rapporté, en lui disant que j’étais fâché contre elle. Il a dit : “Elle a dit la vérité, elle a dit la vérité.” (Le Prophète a alors demandé à ‘Ali) : “Qu’as-tu dit quand tu as fait l’intention du Hajj ?” J’ai dit : “Ô Allah, je fais l’ihram avec la même intention que Ton Messager.” Il a dit : “J’ai des animaux à sacrifier, donc ne sors pas de l’ihram.” Jabir a dit : Le nombre total d’animaux amenés par ‘Ali du Yémen et par le Prophète ﷺ était de cent. Tous les gens, sauf le Prophète ﷺ et ceux qui avaient des animaux à sacrifier, sont sortis de l’ihram et se sont fait couper les cheveux. Le jour de Tarwiya (8 Dhu al-Hijja), ils sont allés à Mina et ont repris l’ihram pour le Hajj, et le Messager d’Allah ﷺ a prié le midi, l’après-midi, le coucher du soleil, la nuit et l’aube à Mina. Il a attendu un peu après le lever du soleil et a ordonné qu’on lui dresse une tente à Namira. Le Messager d’Allah ﷺ est ensuite parti, alors que les Quraysh pensaient qu’il s’arrêterait à al-Mash‘ar al-Haram, comme ils le faisaient à l’époque préislamique. Mais le Messager d’Allah ﷺ a continué jusqu’à ‘Arafa où la tente était déjà installée pour lui à Namira. Il est resté là jusqu’à ce que le soleil passe le zénith, puis il a demandé qu’on lui amène al-Qaswa, sa chamelle, et il est allé au fond de la vallée, puis il a fait un discours en disant : “En vérité, votre sang et vos biens sont sacrés, tout comme ce jour-ci, dans ce mois-ci, dans cette ville-ci. Sachez que tout ce qui concerne l’époque de l’ignorance est sous mes pieds, complètement aboli. Sont également abolis les vengeances de sang de l’époque de l’ignorance. La première vengeance de sang que j’abolis est celle du fils de Rabi‘a ibn al-Harith, qui a été tué par Hudhail. L’usure de l’époque préislamique est abolie, et la première usure que j’abolis est celle de ‘Abbas ibn ‘Abd al-Muttalib, elle est toute abolie. Craignez Allah à propos des femmes ! Vous les avez prises sous la protection d’Allah, et les rapports avec elles vous ont été rendus licites par la parole d’Allah. Vous avez aussi des droits sur elles : qu’elles ne laissent pas quelqu’un s’asseoir sur votre lit que vous n’aimez pas. Mais si elles le font, vous pouvez les corriger, mais sans violence. Leurs droits sur vous sont que vous leur donniez nourriture et vêtements convenablement. J’ai laissé parmi vous le Livre d’Allah, et si vous vous y attachez, vous ne vous égarerez jamais. On vous interrogera sur moi (le Jour de la Résurrection), (dites-moi) que direz-vous ? Ils ont répondu : “Nous témoignons que tu as transmis (le message), rempli ta mission de Prophète et donné des conseils sincères.” Le narrateur a dit : Le Prophète ﷺ a alors levé son index vers le ciel, puis l’a pointé vers les gens en disant : “Ô Allah, sois témoin. Ô Allah, sois témoin.” Il a répété cela trois fois. (Bilal a ensuite) appelé à la prière, puis a fait l’iqama, et le Prophète ﷺ a dirigé la prière du midi. (Bilal) a ensuite fait l’iqama et le Prophète ﷺ a dirigé la prière de l’après-midi, sans prière entre les deux. Le Messager d’Allah ﷺ est ensuite monté sur sa chamelle, s’est dirigé vers l’endroit où il y avait des rochers, a fait face à la Qibla, et est resté debout jusqu’au coucher du soleil, jusqu’à ce que la lumière jaune ait disparu et que le disque du soleil ait disparu. Il a fait monter Usama derrière lui, a tiré fortement la bride de Qaswa pour qu’elle baisse la tête, et a fait signe aux gens d’aller doucement. Chaque fois qu’il passait sur une butte de sable, il relâchait un peu la bride jusqu’à ce qu’elle grimpe, et c’est ainsi qu’il est arrivé à al-Muzdalifa. Là, il a dirigé la prière du coucher du soleil et celle de la nuit avec un seul appel à la prière et deux iqamas, sans prière surérogatoire entre les deux. Le Messager d’Allah ﷺ s’est ensuite allongé jusqu’à l’aube, puis il a prié l’aube avec un appel à la prière et un iqama, lorsque la lumière du matin était claire. Il est remonté sur al-Qaswa, et arrivé à al-Mash‘ar al-Haram, il s’est tourné vers la Qibla, a invoqué Allah, L’a glorifié, a proclamé Son unicité (La ilaha illa Allah), et est resté debout jusqu’à ce que le jour soit très clair. Il est ensuite parti rapidement avant le lever du soleil, avec al-Fadl ibn ‘Abbas derrière lui, qui était un homme aux cheveux longs, à la peau claire et au beau visage. Pendant que le Messager d’Allah ﷺ avançait, un groupe de femmes marchait à côté. Al-Fadl les regardait. Le Messager d’Allah ﷺ a posé sa main sur le visage d’al-Fadl, qui s’est alors tourné de l’autre côté pour regarder, et le Prophète ﷺ a déplacé sa main pour couvrir l’autre côté. Il a continué ainsi jusqu’à arriver au bas de Muhassir. Il a fait avancer Qaswa un peu, a pris la route du milieu qui mène à la plus grande jamra, est arrivé à la jamra près de l’arbre, et a lancé sept petits cailloux en disant “Allahou Akbar” à chaque lancer, comme on lance de petits cailloux avec les doigts, dans le fond de la vallée. Il est ensuite allé à l’endroit du sacrifice, a sacrifié soixante-trois chameaux de sa main, puis a donné le reste à ‘Ali qui les a sacrifiés, partageant le sacrifice avec lui. Il a ensuite ordonné qu’un morceau de chaque animal sacrifié soit mis dans une marmite, et quand cela a été cuit, ils ont mangé de la viande et bu du bouillon. Le Messager d’Allah ﷺ est ensuite remonté à dos de monture, est allé à la Maison et a prié le midi à La Mecque. Il est allé voir la tribu de ‘Abd al-Muttalib qui distribuaient l’eau de Zamzam, et a dit : “Puisez de l’eau, ô Bani ‘Abd al-Muttalib. Si les gens ne risquaient pas de vous en priver, je puiserais avec vous.” Ils lui ont alors tendu un seau et il en a bu
- Sahih Muslim, n°2952
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « J’ai sacrifié ici, et tout Mina est un lieu de sacrifice ; sacrifiez donc là où vous êtes. J’ai séjourné ici (près de ces rochers), et toute la plaine de ‘Arafat est un lieu de séjour. J’ai passé la nuit ici (à Muzdalifa près de Mash’ar al-Haram), et toute Muzdalifa est un lieu où l’on peut passer la nuit (c’est-à-dire qu’on peut y passer la nuit où l’on veut). »
- Sahih Muslim, n°2953
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est allé à La Mecque, il s’est rendu à la Pierre Noire, l’a embrassée, puis il est parti sur sa droite et a fait trois tours rapidement et quatre tours en marchant
- Sahih Muslim, n°3024
Rapporté par Jabir et Abou Saïd al-Khudri رضي الله عنهما : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ et nous prononcions la Talbiya pour le Hajj à haute voix
- Sahih Muslim, n°3025
Rapporté par Abd Nadra : Alors que j’étais en compagnie de Jabir, une personne est venue et a dit : « Il y a une divergence d’opinion entre Ibn Abbas et Ibn Zubair au sujet des deux Mut’a (le Tamattu’ pendant le Hajj et le mariage temporaire avec les femmes). » Jabir a alors dit : « Nous faisions cela du vivant du Messager d’Allah ﷺ, puis ‘Omar nous l’a interdit, et nous ne l’avons plus pratiqué. »
- Sahih Muslim, n°3053
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ marcher rapidement depuis la Pierre Noire jusqu’à ce qu’il ait accompli trois tours jusqu’à elle
- Sahih Muslim, n°3054
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ marchait rapidement pendant trois tours d’une pierre à l’autre
- Sahih Muslim, n°3074
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a fait le tour de la Maison lors du pèlerinage d’Adieu sur le dos de sa monture, et il a touché la Pierre Noire avec son bâton pour que les gens le voient, qu’il soit bien visible et qu’ils puissent lui poser des questions religieuses, car la foule l’entourait
- Sahih Muslim, n°3075
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a fait le tour de la Maison et a couru entre al-Safa et al-Marwa sur le dos de sa chamelle lors du pèlerinage d’Adieu, afin que les gens le voient, qu’il soit bien visible et qu’ils puissent lui poser des questions religieuses, car la foule l’entourait. Dans la version rapportée par Ibn Khashram, il n’est pas mentionné : « afin qu’ils puissent lui poser des questions. »
- Sahih Muslim, n°3085
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ et ses Compagnons n’ont fait qu’un seul va-et-vient (Sa’i) entre al-Safa et al-Marwa
- Sahih Muslim, n°3137
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ jeter des petits cailloux alors qu’il était sur son chameau le jour du sacrifice, et il disait : « Apprenez vos rites (en me regardant les accomplir), car je ne sais pas si je ferai encore le Hajj après celui-ci. »
- Sahih Muslim, n°3140
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ lancer des cailloux à Jamrat al-‘Aqaba comme on lance de petits graviers
- Sahih Muslim, n°3141
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a jeté des cailloux à la jamra le jour du sacrifice après le lever du soleil, puis les jours suivants (c’est-à-dire les 11, 12 et 13 de Dhou al-Hijja) après le déclin du soleil
- Sahih Muslim, n°3142
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un hadith semblable a été rapporté par le Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°3143
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il faut utiliser un nombre impair de pierres pour se nettoyer après avoir fait ses besoins, et jeter un nombre impair de cailloux (sept) sur les Jamras, et le nombre d’allers-retours entre al-Safa et al-Marwa est aussi impair (sept), tout comme le nombre de tours autour de la Kaaba (sept). Quand l’un de vous doit utiliser des pierres pour se nettoyer, qu’il en utilise un nombre impair (trois, cinq ou sept). »
- Sahih Muslim, n°3185
Rapporté par Jabir ibn Abdullah (qu’Allah l’agrée) : L’année de Houdaybiya (6 H), nous avons sacrifié, avec le Messager d’Allah ﷺ, un chameau pour sept personnes et une vache pour sept personnes
- Sahih Muslim, n°3186
Rapporté par Jabir (qu’Allah l’agrée) : Nous sommes partis en état d’ihram pour le Hajj avec le Messager d’Allah ﷺ. Il nous a ordonné que sept personnes s’associent pour sacrifier un chameau ou une vache
- Sahih Muslim, n°3187
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Nous avons accompli le Hajj avec le Messager d’Allah ﷺ, et nous avons sacrifié un chameau pour sept personnes, ainsi qu’une vache pour sept personnes
- Sahih Muslim, n°3188
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Nous avons accompli le Hajj et la ‘Umra avec le Messager d’Allah ﷺ, et sept personnes partageaient le sacrifice d’un animal. Quelqu’un demanda à Jabir رضي الله عنه : « Est-ce que sept personnes peuvent partager le sacrifice d’un chameau comme elles partagent celui d’une vache ? » Il répondit : « La vache n’est qu’un type parmi les animaux de sacrifice. » Jabir était présent à Hudaibiya et il a dit : « Ce jour-là, nous avons sacrifié soixante-dix chameaux, et sept hommes participaient à chaque sacrifice. »
- Sahih Muslim, n°3189
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه, décrivant le Hajj du Messager d’Allah ﷺ : Il nous a ordonné, alors que nous étions en état d’ihram, de sacrifier des animaux (comme rite du Hajj), et un groupe parmi nous, c’est-à-dire sept personnes, partageait le sacrifice d’un chameau ou d’une vache. Cela s’est produit au moment où il nous a ordonné de quitter l’ihram du Hajj après avoir accompli la ‘Umra
- Sahih Muslim, n°3190
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Nous avons accompli le Hajj Tamattu’ avec le Messager d’Allah ﷺ et nous avons sacrifié une vache pour sept personnes qui la partageaient
- Sahih Muslim, n°3191
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a sacrifié une vache pour ‘Aïsha رضي الله عنها le jour du Nahr (le 10 Dhou’l-Hijja)
- Sahih Muslim, n°3192
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a sacrifié des animaux pour ses épouses, et dans le hadith transmis par Ibn Abu Bakr il est dit : « Une vache pour ‘Aïsha à l’occasion du Hajj. »
- Sahih Muslim, n°3214
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : On lui a demandé s’il était permis de monter un animal destiné au sacrifice. Il a répondu : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Montez dessus doucement, si vous en avez besoin, jusqu’à ce que vous trouviez une autre monture.” »
- Sahih Muslim, n°3215
Rapporté par Abu Zubair : J’ai demandé à Jabir رضي الله عنه s’il était permis de monter un animal destiné au sacrifice. Il a répondu : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Montez dessus doucement jusqu’à ce que vous trouviez une autre monture.” »
- Sahih Muslim, n°3307
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Il n’est pas permis à l’un d’entre vous de porter des armes à La Mecque. »
- Sahih Muslim, n°3309
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est entré à La Mecque – et Qutaiba (un autre rapporteur) précise qu’il y est entré l’année de la Victoire – portant un turban noir, sans être en état d’ihram
- Sahih Muslim, n°3310
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est entré le jour de la Victoire de La Mecque avec un turban noir sur la tête
- Sahih Muslim, n°3317
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ibrahim a déclaré La Mecque sacrée ; moi, je déclare Médine, entre les deux montagnes, inviolable. Aucun arbre ne doit y être coupé et aucun gibier ne doit y être chassé. »
- Sahih Muslim, n°3355
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنه : Un Bédouin prêta serment d’allégeance au Messager d’Allah ﷺ. Il souffrit d’une forte fièvre à Médine et vint voir le Prophète ﷺ en disant : « Muhammad, annule mon serment d’allégeance. » Mais le Messager d’Allah ﷺ refusa. Il revint encore demander l’annulation, mais le Prophète ﷺ refusa à chaque fois. Finalement, le Bédouin partit de lui-même. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Médine est comme un four : elle chasse ses impuretés et purifie ce qui est bon. »
- Sahih Muslim, n°3357
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Allah a nommé Médine Tabba. »
- Sahih Muslim, n°3407
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a vu une femme, alors il est allé voir sa femme Zaynab, qui était en train de tanner une peau, et il a eu un rapport avec elle. Ensuite, il est allé voir ses compagnons et leur a dit : « La femme attire et repousse comme le diable. Donc, si l’un de vous voit une femme et ressent quelque chose, qu’il aille voir sa propre épouse, cela dissipera ce qu’il ressent dans son cœur. »
- Sahih Muslim, n°3408
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a vu une femme ; le reste du hadith est similaire, sauf qu’il a seulement dit qu’il est allé voir sa femme Zaynab, qui tannait une peau, sans mentionner : « Elle attire et repousse comme le diable. »
- Sahih Muslim, n°3409
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand une femme attire l’un de vous et qu’il en est troublé, qu’il aille voir sa femme et ait un rapport avec elle, cela dissipera ce qu’il ressent. »
- Sahih Muslim, n°3413
Rapporté par Jabir b. Abdullah et Salama b. al-Akwa’ رضي الله عنهما : Le crieur du Messager d’Allah ﷺ est venu nous dire : « Le Messager d’Allah ﷺ vous a permis de profiter, c’est-à-dire de contracter un mariage temporaire avec des femmes. »
- Sahih Muslim, n°3414
Rapporté par Salama b. al-Akwa’ et Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ est venu vers nous et nous a permis de contracter un mariage temporaire
- Sahih Muslim, n°3415
Rapporté par Ibn Uraij : ‘Atâ a rapporté que Jabir b. Abdullah est venu accomplir la ‘Umra, et nous sommes allés chez lui. Les gens lui ont posé différentes questions, puis ils ont parlé du mariage temporaire. Il répondit : « Oui, nous en avons profité du temps du Prophète ﷺ, puis sous Abou Bakr et ‘Umar. »
- Sahih Muslim, n°3416
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Nous avons contracté un mariage temporaire en offrant une poignée de dattes ou de farine comme dot, du vivant du Messager d’Allah ﷺ et sous Abou Bakr, jusqu’à ce qu’Omar l’interdise dans le cas de ‘Amr b. Huraith
- Sahih Muslim, n°3417
Rapporté par Abu Nadra : J’étais avec Jabir b. Abdullah quand quelqu’un vint lui dire qu’Ibn Abbas et Ibn Zubair étaient en désaccord sur les deux types de mut’a (le Tamattu’ du Hajj et le mariage temporaire). Jabir répondit : « Nous pratiquions ces deux choses du vivant du Messager d’Allah ﷺ. Puis Omar nous les a interdites, et nous n’y sommes plus revenus. »
- Sahih Muslim, n°3471
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit le Shighar
- Sahih Muslim, n°3518
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque l’un d’entre vous est invité à un festin, qu’il accepte. Il peut manger s’il le souhaite, ou s’abstenir s’il le préfère. » (Ibn Mathanni n’a pas mentionné le mot « festin »)
- Sahih Muslim, n°3535
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Les Juifs disaient : « Quand un homme a un rapport avec sa femme par voie vaginale alors qu’elle est allongée sur le dos, l’enfant aura un strabisme. » Alors ce verset a été révélé : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme vous le souhaitez. » (Sourate 2, verset)
- Sahih Muslim, n°3536
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Les Juifs disaient que lorsque quelqu’un a un rapport avec sa femme par voie vaginale alors qu’elle est allongée sur le dos, et qu’elle tombe enceinte, l’enfant aura un strabisme. Alors ce verset a été révélé : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme vous le souhaitez. »
- Sahih Muslim, n°3537
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, mais dans la version transmise par Zuhri, il y a cette précision supplémentaire : « S’il le souhaite, il peut avoir un rapport par devant ou par derrière, mais toujours par une seule voie (le vagin). »
- Sahih Muslim, n°3556
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « J’ai une esclave qui nous sert et porte de l’eau pour nous, et j’ai des rapports avec elle, mais je ne veux pas qu’elle tombe enceinte. » Le Prophète ﷺ a dit : « Pratique l’azl si tu veux, mais ce qui est décrété pour elle lui arrivera. » L’homme est revenu quelque temps après et a dit : « La fille est tombée enceinte. » Le Prophète ﷺ a répondu : « Je t’avais dit que ce qui était décrété pour elle lui arriverait. »
- Sahih Muslim, n°3557
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Un homme a demandé au Messager d’Allah ﷺ : « J’ai une esclave et je pratique l’azl avec elle. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Cela ne peut pas empêcher ce qu’Allah a décrété. » L’homme est revenu plus tard et a dit : « Ô Messager d’Allah, l’esclave dont je t’ai parlé est tombée enceinte. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je suis le serviteur d’Allah et Son Messager. »
- Sahih Muslim, n°3558
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ (le reste du hadith est le même)
- Sahih Muslim, n°3559
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous pratiquions l’azl pendant que le Coran était révélé (du vivant du Prophète)
- Sahih Muslim, n°3560
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous pratiquions l’azl du vivant du Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°3561
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous pratiquions l’azl du vivant du Messager d’Allah ﷺ. Cette pratique est parvenue au Messager d’Allah ﷺ, et il ne nous l’a pas interdite
- Sahih Muslim, n°3636
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Je me suis marié du vivant du Messager d’Allah ﷺ. Je l’ai rencontré et il m’a dit : « Jabir, t’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai dit : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge avec qui tu aurais pu t’amuser ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, j’ai des sœurs et j’ai eu peur qu’une jeune fille ne s’entende pas avec elles. » Il a dit : « Très bien, si c’est ainsi. On épouse une femme pour quatre raisons : sa religion, sa richesse, sa lignée et sa beauté. Choisis donc celle qui a la religion. Que tes mains soient couvertes de poussière. »
- Sahih Muslim, n°3637
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Je me suis marié, et le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « T’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée (veuve ou divorcée) ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi ne pas avoir épousé une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi ? » Shu’ba a dit : « J’en ai parlé à ‘Amr b. Dinar, et il a dit : “J’ai aussi entendu Jabir mentionner cela, que le Prophète ﷺ a dit : ‘Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi ?’” »
- Sahih Muslim, n°3638
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : ‘Abdullah est mort en laissant derrière lui neuf ou sept filles. J’ai épousé une femme qui avait déjà été mariée. Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Jabir, t’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi, ou que tu puisses la divertir et qu’elle te divertisse ? » J’ai répondu : « ‘Abdullah est mort (en martyr à Uhud) et a laissé derrière lui neuf ou sept filles ; je n’ai donc pas voulu ramener une jeune fille comme elles, mais j’ai préféré épouser une femme qui puisse s’occuper d’elles et leur enseigner de bonnes manières. » Le Prophète ﷺ a alors dit : « Qu’Allah te bénisse », ou il a invoqué le bien pour moi
- Sahih Muslim, n°3639
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Jabir, t’es-tu marié ? » Le reste du hadith est le même jusqu’à : « La femme s’occuperait d’elles et les coifferait. » Le Prophète ﷺ a dit : « Tu as bien fait. » Mais la suite n’est pas mentionnée
- Sahih Muslim, n°3640
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition. Au retour, j’ai pressé mon chameau car il était lent. Un cavalier m’a rattrapé et a frappé mon chameau avec un bâton à pointe de fer. Mon chameau s’est alors mis à avancer comme jamais. En me retournant, j’ai vu que c’était le Messager d’Allah ﷺ. Il m’a dit : « Jabir, pourquoi es-tu pressé ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, je viens de me marier. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi pas une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi ? » Quand nous sommes arrivés près de Médine, il a dit : « Attends, que nous entrions de nuit (c’est-à-dire le soir), afin que la femme aux cheveux ébouriffés ait le temps de se coiffer, et que celle dont le mari était absent puisse se préparer ; ainsi, quand tu entres, tu profites de la compagnie de ton épouse. »
- Sahih Muslim, n°3641
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Je suis parti avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition, mais mon chameau était lent. Le Prophète ﷺ est venu vers moi et m’a dit : « Jabir ! » J’ai répondu : « Oui, ô Messager d’Allah, me voici à ton service. » Il a demandé : « Qu’as-tu ? » J’ai dit : « Mon chameau est fatigué et traîne, alors je suis resté en arrière. » Le Prophète ﷺ est descendu, l’a frappé avec un bâton courbé, puis a dit : « Monte. » Je suis monté, et à ma grande surprise, il avançait si vite que j’ai dû le retenir pour ne pas dépasser le Prophète ﷺ. Pendant le voyage, il m’a dit : « T’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi pas une jeune fille, avec qui tu aurais pu t’amuser et elle avec toi ? » J’ai répondu : « J’ai des sœurs, alors j’ai préféré épouser une femme qui puisse les rassembler, les coiffer et s’occuper d’elles. » Il a dit : « Tu vas bientôt rentrer chez toi, et là tu profiteras de la compagnie de ton épouse. » Il a ajouté : « Veux-tu vendre ton chameau ? » J’ai répondu : « Oui. » Il l’a acheté pour une ‘uqiya d’argent. Quand le Prophète ﷺ est arrivé à Médine, j’y suis arrivé aussi le soir. Je suis allé à la mosquée et l’ai trouvé à la porte. Il m’a dit : « C’est maintenant que tu arrives ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Laisse ton chameau, entre et fais deux rak‘a. » Je suis entré, j’ai prié deux unités, puis je suis revenu. Le Prophète ﷺ a alors demandé à Bilal de me peser une ‘uqiya d’argent. Bilal l’a fait, en penchant la balance. Je suis parti, mais il a dit : « Rappelle-moi Jabir. » On m’a rappelé, et je me suis dit : « Il va me rendre le chameau, et cela me déplaît, car après avoir reçu le prix, je ne voulais pas le reprendre. » Il m’a dit : « Prends ton chameau et garde aussi son prix. »
- Sahih Muslim, n°3642
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Nous étions en voyage avec le Messager d’Allah ﷺ, et je montais un chameau destiné au transport de l’eau, mais il était lent. Le Prophète ﷺ l’a frappé ou piqué (je crois) avec ce qu’il avait en main, et il s’est mis à avancer si vite qu’il dépassait tout le monde, et j’ai dû le retenir. Le Prophète ﷺ m’a dit : « Veux-tu me le vendre à tel prix ? Qu’Allah te pardonne. » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il a répété : « Veux-tu me le vendre à tel prix ? Qu’Allah te pardonne. » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il m’a demandé : « T’es-tu marié après la mort de ton père ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une femme déjà mariée ou une vierge ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge qui aurait pu t’amuser et que tu aurais pu amuser, et avec qui vous auriez pu jouer ensemble ? » Abu Nadra a dit : C’était une expression courante parmi les musulmans : « Tu fais telle ou telle chose, qu’Allah te pardonne. »
- Sahih Muslim, n°3690
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Jabir a rapporté : Abou Bakr رضي الله عنه est venu demander la permission de voir le Messager d’Allah ﷺ. Il trouva des gens assis devant sa porte, mais personne n’avait reçu la permission, sauf lui. Il entra, puis Omar arriva, demanda la permission et l’obtint aussi. Il trouva le Messager d’Allah ﷺ assis, triste et silencieux, entouré de ses épouses. Omar رضي الله عنه dit : « Je vais dire quelque chose pour faire sourire le Prophète ﷺ. » Il dit alors : « Messager d’Allah, si tu avais vu ce que la fille de Khadija m’a fait quand je lui ai demandé de l’argent, je me suis levé et je lui ai donné une tape sur le cou. » Le Messager d’Allah ﷺ a ri et a dit : « Elles sont autour de moi comme tu le vois, me demandant plus d’argent. » Abou Bakr رضي الله عنه s’est alors levé, est allé voir Aïcha رضي الله عنها et lui a donné une tape sur le cou, et Omar s’est levé devant Hafsa et lui a donné une tape en disant : « Vous demandez au Messager d’Allah ﷺ ce qu’il ne possède pas. » Elles dirent : « Par Allah, nous ne demandons rien au Messager d’Allah ﷺ qu’il ne possède pas. » Ensuite, il s’est éloigné d’elles pendant un mois ou vingt-neuf jours. Puis ce verset lui a été révélé : « Prophète, dis à tes épouses… pour une grande récompense » (sourate 33, verset 28). Il alla d’abord voir Aïcha رضي الله عنها et lui dit : « Je veux te proposer quelque chose, Aïcha, mais ne réponds pas tout de suite avant d’avoir consulté tes parents. » Elle demanda : « Messager d’Allah, de quoi s’agit-il ? » Il lui récita le verset, et elle répondit : « Est-ce à propos de toi que je devrais consulter mes parents, Messager d’Allah ? Non, je choisis Allah, Son Messager et la dernière demeure. Mais je te demande de ne rien dire à tes autres épouses sur ce que j’ai dit. » Il répondit : « Aucune d’elles ne me le demandera sans que je l’en informe. Allah ne m’a pas envoyé pour être dur ou causer du tort, mais Il m’a envoyé pour enseigner et faciliter. »
- Sahih Muslim, n°3721
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : Ma tante maternelle a été divorcée et elle voulait cueillir ses dattes. Quelqu’un l’a réprimandée d’être sortie (pendant sa période de 'idda). Elle est allée voir le Prophète d’Allah ﷺ et il lui a dit : « Tu peux certainement cueillir (les dattes) de tes palmiers, car peut-être en donneras-tu en aumône ou feras-tu une bonne action. »
- Sahih Muslim, n°3790
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a rendu obligatoire à chaque tribu le paiement du prix du sang (diyya) ; il a aussi précisé qu’il n’est pas permis à un musulman de se faire l’allié (du serviteur affranchi par un autre) musulman sans sa permission. (Le rapporteur ajoute :) J’ai appris qu’il (le Prophète ﷺ) a maudit celui qui fait cela (et cela a été consigné) dans son écrit (sahifa)
- Sahih Muslim, n°3826
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le citadin ne doit pas vendre pour un homme du désert. Laissez les gens tranquilles, Allah leur accordera leur subsistance les uns par les autres. » Yahya a rapporté ce hadith avec des mots légèrement différents
- Sahih Muslim, n°3827
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un hadith similaire a été rapporté du Messager d’Allah ﷺ par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°3850
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque vous achetez des céréales, ne les revendez pas avant d’en avoir pris possession. »
- Sahih Muslim, n°3851
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Il est rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente d’un tas de dattes dont le poids est inconnu contre un poids connu de dattes
- Sahih Muslim, n°3852
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Ce hadith est rapporté avec une variante : il n’est pas fait mention des dattes à la fin, contrairement au hadith précédent
- Sahih Muslim, n°3871
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit (ou nous a interdit) de vendre des fruits avant qu’ils ne soient mûrs et en bon état
- Sahih Muslim, n°3872
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente de fruits avant que leur bon état ne soit évident
- Sahih Muslim, n°3908
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Muhaqala, la Muzabana, la Mukhabara et la vente des fruits avant que leur qualité soit évidente. Il a aussi ordonné que les marchandises ne soient vendues qu’en échange de dinars ou de dirhams, sauf dans le cas de l’araya
- Sahih Muslim, n°3909
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit les types de ventes mentionnés précédemment
- Sahih Muslim, n°3910
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Mukhabara, la Muhaqala, la Muzabana et la vente des fruits avant qu’ils soient bons à manger, ainsi que leur vente sauf contre des dirhams ou des dinars. Une exception est faite pour l’araya. Ata’ a dit : Jabir nous a expliqué ces termes. Pour la Mukhabara, il s’agit de donner une terre en friche à quelqu’un qui la cultive et reçoit ensuite une part de la récolte. Selon lui, la Muzabana consiste à vendre des dattes fraîches sur l’arbre contre des dattes sèches mesurées, et la Muhaqala en agriculture signifie vendre une récolte sur pied contre des grains mesurés
- Sahih Muslim, n°3911
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Muhaqala, la Muzabana, la Mukhabara et l’achat de palmiers-dattiers avant que leurs fruits ne soient mûrs (c’est-à-dire quand ils deviennent rouges ou jaunes, ou qu’ils sont bons à manger). La Muhaqala signifie acheter des cultures sur pied contre des grains mesurés. La Muzabana consiste à vendre des palmiers-dattiers contre des dattes sèches mesurées avec des wisqs. La Mukhabara, c’est une part, comme un tiers ou un quart de la récolte, ou quelque chose de similaire. Zaid a demandé à Ata’ b. Abu Rabah : « As-tu entendu Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما dire qu’il l’a entendu directement du Messager d’Allah ﷺ ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°3912
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Muzabana, la Muhaqala, la Mukhabara et la vente des fruits avant qu’ils ne soient mûrs. J’ai demandé à Sa’id : « Que signifie “mûrs” ? » Il a répondu : « Cela veut dire qu’ils deviennent rouges ou jaunes et sont bons à manger. »
- Sahih Muslim, n°3913
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Muhaqala, la Muzabana, la Mu’awama et la Mukhabara. (Un des rapporteurs a dit : la vente des années à l’avance, c’est la Mu’awama.) Mais il a fait une exception pour l’araya
- Sahih Muslim, n°3914
Rapporté par Jabir رضي الله عنه, d’après le Messager d’Allah ﷺ : Un hadith similaire a été rapporté, mais il n’a pas été fait mention de transactions sur plusieurs années, c’est-à-dire la Mu’awama
- Sahih Muslim, n°3915
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la location de terres, la vente à l’avance sur plusieurs années et la vente de fruits avant qu’ils ne soient mûrs
- Sahih Muslim, n°3916
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la location de terres
- Sahih Muslim, n°3917
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver lui-même. S’il ne le fait pas, qu’il la laisse à son frère pour qu’il la cultive. »
- Sahih Muslim, n°3918
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Certains compagnons du Messager d’Allah ﷺ avaient des terres en surplus. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui a des terres en trop doit les cultiver ou les prêter à son frère pour qu’il en profite. S’il refuse, qu’il les garde. »
- Sahih Muslim, n°3919
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de prendre un loyer ou une part sur la terre
- Sahih Muslim, n°3920
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver. S’il ne peut pas le faire ou s’il est incapable, qu’il la prête à son frère musulman, mais il ne doit pas accepter de loyer de sa part. »
- Sahih Muslim, n°3921
Rapporté par Sulaiman b. Musa : Sulaiman b. Musa a demandé à Ata’ : « Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما a-t-il rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui a une terre doit la cultiver lui-même ou laisser son frère la cultiver, et ne pas la louer” ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°3922
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Mukhabara
- Sahih Muslim, n°3923
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Celui qui a des terres en surplus doit les cultiver lui-même ou laisser son frère les cultiver, et ne pas les vendre. » J’ai demandé à Sa’id : « Que signifie “ne pas les vendre” ? Est-ce que cela veut dire “ne pas les louer” ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°3924
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Nous cultivions des terres en location du vivant du Messager d’Allah ﷺ et nous recevions une part du grain restant après le battage, ainsi que quelque chose de non précisé. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver ou la laisser à son frère pour qu’il la travaille, sinon il doit la laisser. »
- Sahih Muslim, n°3925
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Nous avions l’habitude de prendre des terres en location du vivant du Messager d’Allah ﷺ, avec une part d’un tiers ou d’un quart de la récolte, selon l’irrigation par canaux. Le Messager d’Allah ﷺ s’est alors levé et a dit : « Celui qui possède une terre doit la cultiver, et s’il ne la cultive pas, qu’il la prête à son frère. S’il ne la prête pas, qu’il la garde. »
- Sahih Muslim, n°3926
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Celui qui a des terres en surplus doit les donner ou les prêter. »
- Sahih Muslim, n°3928
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la location de terres. Bukair (un des rapporteurs) a dit : Nafi’ m’a rapporté qu’il a entendu Ibn Umar رضي الله عنهما dire : « Nous avions l’habitude de louer des terres, puis nous avons arrêté cette pratique après avoir entendu le hadith de Rafi’ b. Khadij. »
- Sahih Muslim, n°3929
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre (ou de louer) des terres non cultivées pour deux ou trois ans
- Sahih Muslim, n°3930
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre des récoltes à l’avance pour deux ans. Dans la version rapportée par Ibn Abd Shaiba, il est dit : « La vente des fruits (sur l’arbre) à l’avance pour deux ans. »
- Sahih Muslim, n°3932
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنهما : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ interdire la Muzabana et la Huqul. Jabir رضي الله عنهما a expliqué : La Muzabana, c’est vendre des fruits contre des dattes sèches, et la Huqul, c’est la location de terres
- Sahih Muslim, n°3968
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Chaque fois qu’un musulman plante un arbre, il reçoit une récompense comme une aumône pour tout ce qui en est mangé : que ce soit volé, mangé par des bêtes ou des oiseaux, tout cela est considéré comme une aumône pour lui. (En résumé) il ne subit aucune perte, tout devient une aumône de sa part. »
- Sahih Muslim, n°3969
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a rendu visite à Umm Mubashshir al-Ansariya dans son verger de palmiers-dattiers et lui a dit : « Qui a planté ces arbres ? Un musulman ou un non-musulman ? » Elle a répondu : « Un musulman, bien sûr. » Il a alors dit : « Chaque fois qu’un musulman plante ou cultive une terre, et que des gens, des animaux ou autre chose en mangent, cela devient une aumône pour lui. »
- Sahih Muslim, n°3970
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Chaque fois qu’un musulman plante ou cultive, il reçoit une récompense pour tout ce que les bêtes, les oiseaux ou autre chose mangent de cela. »
- Sahih Muslim, n°3971
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a visité le verger de Umm Ma’sud et a dit : « Umm Ma’bad, celui qui a planté cet arbre, est-ce un musulman ou un non-musulman ? » Elle a répondu : « Bien sûr, c’est un musulman. » Le Prophète ﷺ a alors dit : « Aucun musulman ne plante d’arbres dont les fruits sont mangés par des humains, des bêtes ou des oiseaux, sans que cela ne soit compté comme une aumône le Jour de la Résurrection. »
- Sahih Muslim, n°3975
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si tu vends des fruits à ton frère (et Jabir b. Abdullah a rapporté par une autre chaîne : Si vous vendez des fruits à votre frère) et qu’un malheur les frappe, il ne t’est pas permis de prendre quoi que ce soit de lui. Pourquoi prendrais-tu la richesse de ton frère sans raison valable ? »
- Sahih Muslim, n°3980
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a ordonné de faire des réductions dans le paiement pour celui qui a subi un malheur
- Sahih Muslim, n°4004
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente de l’eau excédentaire
- Sahih Muslim, n°4005
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de louer un chameau pour couvrir une chamelle, ainsi que de vendre de l’eau ou des terres à cultiver. Le Messager d’Allah ﷺ a donc interdit tout cela
- Sahih Muslim, n°4015
Rapporté par Abu Zubair : J’ai demandé à Jabir au sujet du prix d’un chien et d’un chat ; il a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a désapprouvé cela. »
- Sahih Muslim, n°4020
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه dire : Le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de tuer les chiens, et nous avons appliqué cet ordre au point de tuer même le chien qui accompagnait une femme du désert. Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ a interdit de les tuer. Il a ajouté : « Occupez-vous du chien noir au pelage luisant avec deux taches blanches au niveau des yeux, car c’est un diable. »
- Sahih Muslim, n°4048
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit, l’année de la Victoire alors qu’il était à La Mecque : « En vérité, Allah et Son Messager ont interdit la vente du vin, des cadavres d’animaux, du porc et des idoles. » On a dit : « Ô Messager d’Allah, la graisse des cadavres est utilisée pour enduire les bateaux, graisser les peaux et les gens s’en servent pour l’éclairage. » Il a répondu : « Non, c’est interdit. » Puis le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qu’Allah, le Très-Haut et Majestueux, détruise les Juifs ; quand Allah leur a interdit la graisse des cadavres, ils l’ont fondue, l’ont vendue et ont profité de son prix. »
- Sahih Muslim, n°4049
Rapporté par Yazid b. Abu Habib : ‘Ata’ m’a rapporté avoir entendu Jabir b. ‘Abdullah dire qu’il avait entendu cela du Messager d’Allah ﷺ l’année de la Victoire
- Sahih Muslim, n°4093
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a maudit celui qui prend l’intérêt, celui qui le paie, celui qui l’enregistre et les deux témoins, et il a dit : « Ils sont tous égaux. »
- Sahih Muslim, n°4098
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنهما : Il voyageait sur son chameau qui était fatigué et il pensait s’en débarrasser. Le Messager d’Allah ﷺ l’a rencontré, a prié pour lui et a touché le chameau, qui s’est mis à trotter comme jamais auparavant. Il a dit : « Vends-le-moi pour une ‘uqiya. » J’ai dit : « Non. » Il a répété : « Vends-le-moi. » Alors je le lui ai vendu pour une ‘uqiya, mais à condition que je puisse le monter pour rentrer chez ma famille. Quand je suis arrivé chez moi, j’ai amené le chameau au Prophète ﷺ et il m’a payé son prix en argent comptant. Je suis reparti, et il a envoyé quelqu’un après moi pour me dire : « Penses-tu que je t’ai demandé de baisser le prix pour acheter ton chameau ? Prends ton chameau et ton argent, ils sont à toi. »
- Sahih Muslim, n°4099
Rapporté par Jabir (par une autre chaîne de transmetteurs) : Ce hadith a été rapporté par Jabir selon une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4100
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنهما : Je suis parti en expédition avec le Messager d’Allah ﷺ. Il m’a rattrapé alors que j’étais sur un chameau porteur d’eau qui était fatigué et n’avançait plus. Le Prophète ﷺ m’a demandé : « Qu’a-t-il ton chameau ? » J’ai répondu : « Il est malade. » Le Prophète ﷺ s’est placé derrière, l’a stimulé et a prié pour lui, et ensuite il devançait tous les autres chameaux. Il m’a dit : « Comment trouves-tu ton chameau ? » J’ai dit : « Grâce à ta prière, il va très bien. » Il a dit : « Veux-tu me le vendre ? » J’étais gêné de lui dire non, car nous n’avions pas d’autre chameau pour porter l’eau, mais plus tard j’ai accepté et je le lui ai vendu à condition de pouvoir le monter jusqu’à Médine. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, je viens de me marier. » Il m’a alors donné la permission d’aller plus vite que la caravane. J’ai donc devancé tout le monde et suis arrivé à destination. Mon oncle maternel m’a demandé ce que j’avais fait du chameau, et je lui ai expliqué. Il m’a reproché cela. Quand j’ai demandé la permission au Prophète ﷺ d’avancer, il m’a demandé si j’avais épousé une vierge ou une femme déjà mariée. J’ai répondu : « Une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge qui aurait joué avec toi et toi avec elle ? » J’ai répondu : « Mon père est mort (ou est tombé en martyr), et j’ai de jeunes sœurs à charge. Je n’ai pas voulu épouser une femme comme elles et ne pas pouvoir leur apprendre les bonnes manières et m’occuper d’elles. J’ai donc épousé une femme déjà mariée pour qu’elle puisse s’en occuper et leur apprendre les bonnes manières. » Quand le Messager d’Allah ﷺ est arrivé à Médine, je suis allé le voir le matin avec le chameau. Il m’a payé son prix et m’a rendu le chameau
- Sahih Muslim, n°4101
Rapporté par Jabir : Nous sommes partis de La Mecque vers Médine avec le Messager d’Allah ﷺ quand mon chameau est tombé malade, et le reste du hadith est le même. (Mais il est aussi rapporté dans ce récit : ) Le Prophète ﷺ m’a dit : « Vends-moi ton chameau. » J’ai dit : « Non, mais il est à toi. » Il a dit : « Non, vends-le-moi. » J’ai dit : « Non, mais, ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il a dit : « Non, vends-le-moi. » J’ai dit : « Alors donne-moi une ‘uqiya d’or car je dois cette somme à quelqu’un, et ensuite il sera à toi. » Le Prophète ﷺ a dit : « Je le prends (pour une ‘uqiya d’or) et tu arriveras à Médine dessus. » Quand je suis arrivé à Médine, le Messager d’Allah ﷺ a dit à Bilal : « Donne-lui une ‘uqiya d’or et ajoute quelque chose en plus. » Jabir a dit : « Il m’a donné une ‘uqiya d’or et a ajouté un qirat. Ce supplément donné par le Messager d’Allah ﷺ est resté avec moi (comme une bénédiction) jusqu’à ce que les gens de Syrie le prennent le jour de Harra. »
- Sahih Muslim, n°4102
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنهما : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ en voyage et mon chameau destiné à porter de l’eau traînait derrière. Le reste du hadith est le même, et il est aussi mentionné : Le Messager d’Allah ﷺ l’a piqué et m’a dit : « Monte au nom d’Allah. » Il a continuellement ajouté des prières pour moi et disait : « Qu’Allah te pardonne ! »
- Sahih Muslim, n°4103
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Mon chameau était fatigué lorsque le Messager d’Allah ﷺ est venu vers moi. Il l’a stimulé et il s’est mis à bondir. Ensuite, j’ai essayé de retenir la bride pour écouter les paroles du Prophète ﷺ, mais je n’y arrivais pas. Le Messager d’Allah ﷺ m’a rencontré et m’a dit : « Vends-le-moi. » Je le lui ai vendu pour cinq ‘uqiyas, à condition que je puisse l’utiliser pour rentrer à Médine. Il a dit : « D’accord, tu peux l’utiliser jusqu’à Médine. » Quand je suis arrivé à Médine, je le lui ai remis et il a ajouté une ‘uqiya au montant convenu, puis il m’a offert le chameau
- Sahih Muslim, n°4104
Rapporté par Abd Mutawakkil al-Najl, d’après Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنهما : J’ai accompagné le Messager d’Allah ﷺ lors d’un de ses voyages (le rapporteur précise : il a dit lors d’un jihad), et il a raconté le reste du hadith, en ajoutant ceci : Le Prophète ﷺ a dit : « Jabir, as-tu reçu le prix ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a alors dit : « Le prix est à toi, ainsi que le chameau ; le prix est à toi, ainsi que le chameau. »
- Sahih Muslim, n°4105
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a acheté un chameau à moi pour deux ‘uqiyas et un dirham ou deux dirhams. Lorsqu’il est arrivé à Sirar (un village près de Médine), il a ordonné qu’on égorge une vache, ce qui a été fait, et ils en ont mangé. Quand il est arrivé à Médine, il m’a demandé d’aller à la mosquée et d’y prier deux rak‘as, puis il m’a payé le prix du chameau et m’a même donné un peu plus
- Sahih Muslim, n°4106
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنهما : Il a rapporté cette histoire du Messager d’Allah ﷺ, mais avec cette différence : il a dit que le Prophète ﷺ avait acheté le chameau à un prix convenu. Il n’a pas mentionné deux ‘uqiyas et un dirham ou deux dirhams. Il a aussi ordonné qu’on égorge une vache, ce qui a été fait, puis il a distribué sa viande
- Sahih Muslim, n°4107
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « J’ai acheté ton chameau pour quatre dinars, et tu peux le monter jusqu’à Médine. »
- Sahih Muslim, n°4113
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un esclave est venu prêter allégeance au Messager d’Allah ﷺ pour l’émigration ; le Prophète ﷺ ne savait pas qu’il était esclave. Son maître est alors venu le réclamer. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Vends-le-moi. » Il l’a donc acheté contre deux esclaves noirs. Par la suite, il ne prenait plus l’allégeance de personne sans lui demander s’il était esclave ou homme libre
- Sahih Muslim, n°4127
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui a un associé dans une maison ou un jardin n’a pas le droit de vendre sans l’accord de son associé. S’il est d’accord, il peut acheter, et s’il refuse, il doit renoncer à vendre. »
- Sahih Muslim, n°4128
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a établi le droit de préemption dans toute propriété partagée et non divisée, que ce soit une maison ou un jardin. Le partenaire n’a pas le droit de vendre sans le consentement de l’autre. L’associé peut acheter s’il le souhaite, ou laisser tomber. Et si l’un vend sans l’accord de l’autre, ce dernier a le plus grand droit sur la propriété
- Sahih Muslim, n°4129
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il y a un droit de préemption dans tout ce qui est partagé, que ce soit un terrain, une maison ou un jardin. Il n’est pas correct de vendre sans en informer son associé ; il peut alors acheter ou laisser tomber. Et si le partenaire qui veut vendre ne le fait pas, l’autre a le plus grand droit sur la propriété tant qu’il ne lui a pas donné la permission. »
- Sahih Muslim, n°4145
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Je suis tombé malade et le Messager d’Allah ﷺ est venu me rendre visite à pied avec Abu Bakr. J’ai perdu connaissance. Le Prophète ﷺ a fait ses ablutions puis a aspergé sur moi l’eau de ses ablutions. J’ai ressenti un soulagement et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, comment dois-je disposer de mes biens ? » Il ne m’a rien répondu jusqu’à ce que ce verset sur l’héritage soit révélé : « Ils te demandent un avis juridique ; dis : Allah vous donne un avis sur la personne qui n’a ni parents ni enfants » (sourate 4, verset)
- Sahih Muslim, n°4146
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ et Abu Bakr رضي الله عنه sont venus me rendre visite à pied chez Banu Salama, et ils m’ont trouvé inconscient. Le Prophète ﷺ a demandé de l’eau, a fait ses ablutions et a aspergé de cette eau sur moi. Je me suis senti mieux. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, que dois-je faire de mes biens ? » Et ce verset a été révélé : « Allah vous recommande au sujet de vos enfants : au garçon une part équivalente à celle de deux filles. »
- Sahih Muslim, n°4147
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Alors que j’étais malade, le Messager d’Allah ﷺ est venu me rendre visite, accompagné d’Abu Bakr رضي الله عنه, et ils sont venus à pied. Le Prophète ﷺ m’a trouvé inconscient. Il a fait ses ablutions puis a aspergé sur moi l’eau de ses ablutions. Je me suis senti mieux, j’ai repris connaissance et j’ai vu le Messager d’Allah ﷺ. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, que dois-je faire de mes biens ? » Il ne m’a pas répondu jusqu’à ce que le verset (sourate 4, verset 177) sur l’héritage soit révélé
- Sahih Muslim, n°4148
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Alors que j’étais malade, le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir et m’a trouvé inconscient. Il a fait ses ablutions et a aspergé sur moi l’eau de ses ablutions. J’ai repris connaissance et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, mon cas d’héritage est celui de Kalala. » Puis le verset concernant l’héritage de Kalala a été révélé. (Un des narrateurs dit : J’ai demandé à Muhammad b. Munkadir : « Est-ce ce verset : “Ils te demandent ; dis : Allah vous donne un avis sur Kalala” (sourate 4, verset 177) ? » Il répondit : « Oui, c’est ainsi qu’il a été révélé. »
- Sahih Muslim, n°4187
Rapporté par Jabir (qu’Allah soit satisfait de lui) : L’épouse de Bashir a dit à son mari : « Offre ton esclave à mon fils comme cadeau, et prends le Messager d’Allah ﷺ comme témoin pour moi. » Il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « La fille d’untel (son épouse Amra bint Rawaha) m’a demandé d’offrir mon esclave à son fils, et de prendre le Messager d’Allah ﷺ comme témoin. » Le Prophète ﷺ demanda : « Nu'man a-t-il des frères ? » Bashir répondit : « Oui. » Il demanda : « As-tu donné aux autres comme tu as donné à lui ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Ce n’est pas juste ; et en vérité, je ne peux être témoin que de ce qui est juste. »
- Sahih Muslim, n°4188
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah (qu’Allah soit satisfait d’eux) : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tout homme à qui l’on fait un don à vie, ce don lui appartient, ainsi qu’à ses héritiers. Il appartient à celui à qui il a été donné, et ne revient pas à celui qui l’a offert, car il l’a donné d’une manière qui relève des règles de l’héritage. »
- Sahih Muslim, n°4189
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah (qu’Allah soit satisfait d’eux) : Le Messager d’Allah (que la paix soit sur lui) a dit : « Celui qui fait un don à vie à quelqu’un, ce don devient la propriété de la personne et de ses héritiers, car il a renoncé à son droit par sa déclaration. Ce bien appartient désormais à celui à qui le don à vie a été fait, ainsi qu’à ses héritiers. » Yahya a rapporté au début de son récit : « Tout homme à qui l’on fait un don à vie, ce don lui appartient, ainsi qu’à sa descendance. »
- Sahih Muslim, n°4190
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah al-Ansari (qu’Allah soit satisfait de lui) : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand une personne fait un don à vie (Umra) à quelqu’un et dit : “Je te donne ceci, à toi, à tes descendants et à ceux qui te survivront”, cela devient la propriété de la personne et de sa descendance. Ce don devient la possession permanente de ceux à qui il a été fait, et il ne retourne pas à son propriétaire initial, car il l’a donné comme un don qui donne droit à l’héritage. »
- Sahih Muslim, n°4191
Rapporté par Jabir (qu’Allah soit satisfait de lui) : L’Umra pour laquelle le Messager d’Allah ﷺ a donné son accord, c’est qu’une personne dise : « Ce bien est pour toi et pour tes descendants. » Mais s’il dit : « C’est pour toi tant que tu vivras », alors le bien retourne à son propriétaire après la mort du bénéficiaire. Ma’mar a dit : Zuhri donnait un avis religieux en ce sens
- Sahih Muslim, n°4192
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah (qu’Allah soit satisfait de lui) : Le Messager d’Allah ﷺ a ordonné que celui à qui l’on fait un don à vie, ainsi qu’à ses descendants, a le droit d’utiliser le bien tant qu’il vit, et ses héritiers aussi. Ce bien devient leur propriété. Celui qui a fait le don ne peut plus poser de condition ou faire d’exception après avoir déclaré l’Umra. Abu Salama a dit : Car il a fait un don, et cela devient un héritage, et le droit d’héritage annule sa condition
- Sahih Muslim, n°4193
Rapporté par Jabir (b. 'Abdullah) (qu’Allah soit satisfait de lui) : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le don à vie appartient à celui à qui il a été accordé. »
- Sahih Muslim, n°4194
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un hadith semblable a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4195
Rapporté par Jabir : Ce hadith a été rapporté directement du Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°4196
Rapporté par Jabir (b. 'Abdullah) (qu’Allah soit satisfait de lui) : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Gardez vos biens pour vous et ne les gaspillez pas, car celui qui fait un don à vie à quelqu’un, ce bien appartiendra à celui à qui il a été donné, qu’il vive ou qu’il meure, et il sera transmis à ses héritiers (comme héritage). »
- Sahih Muslim, n°4197
Ce hadith est rapporté par Jabir à travers d’autres chaînes de transmetteurs, mais (avec cette précision) que dans le hadith transmis par Ayyub, on trouve ces mots : « Les Ansar ont accordé le bénéfice de l’Umra aux Muhajirin, alors le Messager d’Allah ﷺ a dit : Gardez vos biens pour vous. »
- Sahih Muslim, n°4198
Rapporté par Jabir (qu’Allah soit satisfait de lui) : Une femme a donné son jardin à son fils comme don à vie. Il est décédé, puis elle aussi, laissant un fils et aussi des frères. Les fils de la femme qui avait fait le don à vie ont dit à ceux qui en avaient bénéficié : « Ce jardin nous revient. » Les fils de celui à qui le don avait été fait ont dit : « Ce jardin appartenait à notre père de son vivant et après sa mort. » Ils ont porté leur différend devant Tariq, l’affranchi de ‘Uthman. Il a appelé Jabir, qui a témoigné que le Messager d’Allah ﷺ avait dit : « Le don à vie appartient à celui à qui il a été accordé. » Tariq a tranché ainsi, puis il a écrit à Abd al-Malik pour l’en informer, en mentionnant le témoignage de Jabir. Abd al-Malik a dit : « Jabir a dit la vérité. » Depuis ce jugement, le jardin appartient aux descendants de celui qui avait reçu le don à vie
- Sahih Muslim, n°4199
Rapporté par Sulaiman b. Yasir : Jabir a donné cet avis : l’héritier a le droit d’hériter du don à vie, selon la parole de Jabir (b. 'Abdullah) (qu’Allah soit satisfait de lui), qu’il a rapportée du Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°4200
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le don à vie est permis. »
- Sahih Muslim, n°4201
Rapporté par Jabir b. Abdullah (qu’Allah soit satisfait d’eux) : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le don à vie devient l’héritage de celui à qui il a été accordé. »
- Sahih Muslim, n°4338
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Un homme parmi les Ansar a déclaré son esclave libre après sa mort, car il n’avait aucun autre bien. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ, qui a dit : « Qui veut l’acheter de moi ? » Nu‘aim b. al-Nahham l’a acheté pour huit cents dirhams et les a remis au Prophète ﷺ. ‘Amr (un des rapporteurs) a dit : J’ai entendu Jabir b. ‘Abdullah dire : « C’était un esclave copte, et il est mort la première année du califat de ‘Abdullah b. Zubair. »
- Sahih Muslim, n°4339
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme parmi les Ansar, qui n’avait aucun autre bien, a déclaré un esclave libre après sa mort. Le Messager d’Allah ﷺ l’a vendu, et Ibn al-Nahham l’a acheté. C’était un esclave copte qui est mort la première année du califat d’Ibn Zubair
- Sahih Muslim, n°4340
Rapporté par un autre transmetteur d’après Jabir رضي الله عنه
- Sahih Muslim, n°4413
Rapporté par Jabir : Une femme de la tribu de Makhzoum commit un vol. Elle fut amenée devant le Messager d’Allah ﷺ et chercha la protection (l’intercession) d’Umm Salama, l’épouse du Prophète ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Par Allah, même si c’était Fatima, je lui couperais la main. » Sa main fut donc coupée
- Sahih Muslim, n°4421
Rapporté par Ibn Shihab : Quelqu’un qui avait entendu Jabir ibn Abdullah dire cela m’a informé ainsi : « J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé. Nous l’avons lapidé à l’endroit de la prière (soit celle de l’Aïd, soit d’un enterrement). Quand les pierres l’ont blessé, il s’est enfui. Nous l’avons rattrapé dans la Harra et nous l’avons lapidé (jusqu’à la mort). »
- Sahih Muslim, n°4424
Rapporté par Jabir ibn Samura : Alors qu’on amenait Ma’iz ibn Malik devant le Messager d’Allah ﷺ, j’ai vu un homme de petite taille, musclé, sans manteau. Il témoigna contre lui-même quatre fois d’avoir commis l’adultère. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Peut-être l’as-tu seulement embrassée ou enlacée ? » Il répondit : « Non, par Dieu, j’ai vraiment commis l’adultère. » Le Prophète ﷺ ordonna alors qu’il soit lapidé à mort, puis fit un discours : « Sachez que lorsque nous partons pour le jihad dans la voie d’Allah, l’un d’entre vous reste en arrière et crie comme un bouc, et donne un peu de lait. Par Allah, si je l’attrape, je le punirai. »
- Sahih Muslim, n°4425
Rapporté par Jabir ibn Samura : On amena devant le Messager d’Allah ﷺ un homme de petite taille, aux cheveux épais et ébouriffés, au corps musclé, portant un manteau, qui avait commis l’adultère. Le Prophète ﷺ le repoussa deux fois, puis prononça le jugement et il fut lapidé. Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ dit : « Nous sommes partis pour le jihad dans la voie d’Allah et l’un d’entre vous est resté en arrière, criant comme un bouc, et l’une des chèvres a donné un peu de lait. Si Allah me donne la capacité de l’attraper, je le punirai pour servir d’exemple. » Dans une autre version rapportée par Sa’id ibn Jubair, il est dit que le Prophète ﷺ l’a repoussé quatre fois
- Sahih Muslim, n°4426
Rapporté par Jabir ibn Samura : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, avec la différence que le Prophète ﷺ l’a repoussé deux ou trois fois
- Sahih Muslim, n°4442
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé à mort un homme des Banu Aslam, ainsi qu’un Juif et sa femme
- Sahih Muslim, n°4539
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La guerre est une ruse. »
- Sahih Muslim, n°4664
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qui tuera Ka'b b. Ashraf ? Il a insulté Allah, le Très-Haut, et Son Messager. » Muhammad b. Maslama a dit : « Ô Messager d’Allah, veux-tu que je le tue ? » Il répondit : « Oui. » Muhammad b. Maslama demanda : « Permets-moi de lui parler comme je l’entends. » Il dit : « Parle-lui comme tu veux. » Muhammad b. Maslama alla donc voir Ka'b et discuta avec lui, évoquant leur ancienne amitié, puis il dit : « Cet homme (le Prophète ﷺ) a décidé de collecter l’aumône chez nous, et cela nous met en grande difficulté. » En entendant cela, Ka'b répondit : « Par Dieu, il vous causera encore plus de problèmes. » Muhammad b. Maslama dit : « C’est vrai, maintenant nous sommes ses partisans et nous ne voulons pas l’abandonner avant de voir comment évoluent ses affaires. Je voudrais que tu me fasses un prêt. » Ka'b demanda : « Qu’est-ce que tu vas me donner en garantie ? » Il répondit : « Que veux-tu ? » Ka'b dit : « Donne-moi tes femmes en gage. » Muhammad b. Maslama répondit : « Tu es le plus beau des Arabes ; devrions-nous te donner nos femmes en gage ? » Ka'b dit : « Alors donne-moi tes enfants en gage. » Il répondit : « Le fils de l’un d’entre nous pourrait nous insulter en disant qu’il a été mis en gage pour deux sacs de dattes, mais nous pouvons te donner nos armes en garantie. » Ka'b accepta. Muhammad b. Maslama promit alors de revenir avec Harith, Abu 'Abs b. Jabr et Abbad b. Bishr. Ils vinrent donc le voir la nuit. Ka'b descendit vers eux. Sufyan précise que tous les rapporteurs sauf 'Amr ont mentionné que la femme de Ka'b dit : « J’entends une voix qui ressemble à celle d’un meurtre. » Ka'b répondit : « Ce n’est que Muhammad b. Maslama et son frère de lait, Abu Na'ila. Quand un homme est appelé la nuit, même si c’est pour être frappé d’une lance, il doit répondre à l’appel. » Muhammad dit à ses compagnons : « Quand il descendra, je mettrai mes mains sur sa tête et, quand je le tiendrai fermement, faites ce que vous devez faire. » Quand Ka'b descendit, tenant son manteau sous le bras, ils lui dirent : « Nous sentons chez toi un parfum très agréable. » Il répondit : « Oui, j’ai avec moi une maîtresse qui est la femme la plus parfumée d’Arabie. » Muhammad demanda : « Laisse-moi sentir ce parfum sur ta tête. » Il accepta. Muhammad le sentit, puis demanda à le refaire. Il saisit alors fermement sa tête et dit à ses compagnons : « Faites ce que vous devez faire. » Et ils le tuèrent
- Sahih Muslim, n°4694
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه dire : J’ai combattu avec le Messager d’Allah ﷺ dans dix-neuf batailles. Jabir dit : Je n’ai pas participé à la bataille de Badr ni à celle de Uhud. Mon père m’en a empêché car j’étais trop jeune. Après qu’Abdullah (mon père) ait été tué le jour de Uhud, je n’ai plus jamais manqué une bataille avec le Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°4703
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les gens suivent les Quraish aussi bien dans le bien que dans le mal, c’est-à-dire dans les coutumes de l’islam comme dans celles d’avant l’islam. »
- Sahih Muslim, n°4705
Rapporté par Jabir ibn Samura : Je me suis rendu auprès du Prophète ﷺ avec mon père et je l’ai entendu dire : « Ce califat ne prendra pas fin avant qu’il y ait eu douze califes parmi eux. » Le narrateur dit : Ensuite, il (le Prophète) a dit quelque chose que je n’ai pas compris. J’ai demandé à mon père : « Qu’a-t-il dit ? » Il m’a répondu : « Il a dit : “Ils seront tous issus des Quraish.” »
- Sahih Muslim, n°4706
Rapporté par Jabir ibn Samura : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Les affaires des gens continueront à bien se dérouler tant qu’ils seront dirigés par douze hommes. » Puis le Prophète ﷺ a dit des mots qui m’ont paru obscurs. J’ai demandé à mon père : « Qu’a dit le Messager d’Allah ﷺ ? » Il a répondu : « Ils seront tous issus des Quraish. »
- Sahih Muslim, n°4707
Rapporté par Jabir ibn Samura par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4708
Rapporté par Jabir ibn Samura : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « L’islam restera victorieux jusqu’à ce qu’il y ait eu douze califes. » Ensuite, le Prophète ﷺ a dit quelque chose que je n’ai pas compris. J’ai demandé à mon père : « Qu’a-t-il dit ? » Il a répondu : « Il a dit que tous ces douze califes seront issus des Quraish. »
- Sahih Muslim, n°4709
Rapporté par Jabir ibn Samura : Le Prophète ﷺ a dit : « Cet ordre continuera à dominer jusqu’à ce qu’il y ait eu douze califes. » Le narrateur dit : Ensuite, il a dit quelque chose que je n’ai pas compris, alors j’ai demandé à mon père : « Qu’a-t-il dit ? » Mon père m’a dit qu’il a dit que tous ces califes seraient issus des Quraish
- Sahih Muslim, n°4710
Rapporté par Jabir ibn Samura : Je suis allé avec mon père chez le Messager d’Allah ﷺ et je l’ai entendu dire : « Cette religion restera forte et dominante jusqu’à ce qu’il y ait eu douze califes. » Ensuite, il a ajouté quelque chose que je n’ai pas compris à cause du bruit des gens. J’ai demandé à mon père : « Qu’a-t-il dit ? » Mon père a répondu : « Il a dit qu’ils seront tous issus des Quraish. »
- Sahih Muslim, n°4711
Rapporté par Amir ibn Sa’d ibn Abu Waqqas : J’ai écrit une lettre à Jabir ibn Samura et je l’ai envoyée par l’intermédiaire de mon serviteur Nafi’, pour lui demander de m’informer de ce qu’il avait entendu du Messager d’Allah ﷺ. Il m’a répondu par écrit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire un vendredi soir, le jour où al-Aslami a été lapidé pour adultère : “La religion islamique continuera jusqu’à l’établissement de l’Heure, ou jusqu’à ce que vous soyez dirigés par douze califes, tous issus des Quraish.” J’ai aussi entendu qu’il a dit : “Un petit groupe de musulmans s’emparera du palais blanc, la police de l’empereur perse ou de ses descendants.” J’ai aussi entendu qu’il a dit : “Avant le Jour du Jugement, il apparaîtra plusieurs imposteurs. Méfiez-vous d’eux.” J’ai aussi entendu qu’il a dit : “Quand Allah accorde de la richesse à l’un d’entre vous, qu’il en dépense d’abord pour lui-même et sa famille (puis qu’il fasse l’aumône aux pauvres).” Je l’ai aussi entendu dire : “Je serai votre précurseur au Bassin (en attendant votre arrivée).” »
- Sahih Muslim, n°4805
Rapporté par ‘Awf b. Malik al-Ashja‘i رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Les meilleurs de vos dirigeants sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, pour qui vous invoquez les bénédictions d’Allah et qui invoquent les bénédictions d’Allah pour vous. Les pires de vos dirigeants sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, qui vous maudissent et que vous maudissez. » (Ceux qui étaient présents demandèrent : « Ne devons-nous pas les renverser dans ce cas ? ») Il répondit : « Non, tant qu’ils établissent la prière parmi vous. Non, tant qu’ils établissent la prière parmi vous. Attention ! Celui qui a un gouverneur nommé sur lui et qui voit ce gouverneur désobéir à Allah, qu’il condamne cet acte de désobéissance, mais qu’il ne se retire pas de son obéissance. » Ibn Jabir a dit : Ruzaiq m’a rapporté ce hadith. Je lui ai demandé : « Abu Miqdam, l’as-tu entendu de Muslim b. Qaraza ou bien te l’a-t-il décrit et il l’a entendu de ‘Awf (b. Malik) qui l’a transmis du Messager d’Allah ﷺ ? » Alors Ruzaiq s’est assis sur ses genoux, a fait face à la Qibla et a dit : « Par Allah, en dehors de Qui il n’y a pas d’autre dieu, je l’ai entendu de Muslim b. Qaraza, qui a dit l’avoir entendu de ‘Awf (b. Malik), qui a dit l’avoir entendu du Messager d’Allah ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°4807
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous étions mille quatre cents le jour de Hudaybiya. Nous avons prêté serment d’allégeance au Prophète ﷺ, et ‘Umar tenait sa main alors qu’il était assis sous l’arbre appelé Samura pour faire prêter serment aux compagnons. Le narrateur a ajouté : Nous avons juré de ne pas fuir (le champ de bataille en cas d’affrontement avec les Mecquois), mais nous n’avons pas juré de combattre jusqu’à la mort
- Sahih Muslim, n°4808
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : En prêtant allégeance au Prophète ﷺ, nous n’avons pas juré de mourir, mais de ne pas fuir (le champ de bataille)
- Sahih Muslim, n°4809
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir être interrogé sur le nombre de personnes présentes le jour de Hudaibiya : Il a répondu : « Nous étions mille quatre cents. Nous lui avons prêté allégeance, et Omar tenait sa main pendant qu’il était assis sous l’arbre pour recevoir le serment. L’arbre était un samura (un arbre sauvage du désert). Nous avons tous prêté serment entre ses mains, sauf Jadd b. Qais al-Ansari qui s’est caché sous le ventre de son chameau. »
- Sahih Muslim, n°4810
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir être interrogé pour savoir si le Prophète ﷺ avait pris le serment d’allégeance à Dhu’l-Hulaifa : Il a répondu : « Non ! Mais il a prié à cet endroit, et il n’a pris le serment d’allégeance qu’auprès de l’arbre dans la plaine de Hudaibiya. » Ibn Juraij a dit qu’Abu Zubair lui a rapporté avoir entendu Jabir b. Abdullah dire : « Le Prophète ﷺ a prié près du puits de Hudaibiya, et l’eau, qui était peu abondante, est montée et a augmenté jusqu’à suffire aux mille quatre cents ou mille cinq cents hommes qui campaient là. »
- Sahih Muslim, n°4811
Rapporté par Jabir : « Nous étions mille quatre cents le jour de Hudaibiya quand le Prophète ﷺ nous a dit : “Aujourd’hui, vous êtes les meilleures personnes sur terre.” » Et Jabir a ajouté : « Si j’avais la vue, je pourrais vous montrer l’endroit de l’arbre. »
- Sahih Muslim, n°4812
Rapporté par Salim b. Abu al-Ja’d : J’ai demandé à Jabir b. Abdullah combien de compagnons du Prophète avaient prêté serment sous l’arbre. Il a répondu : « Si nous avions été cent mille, l’eau du puits de Hudaibiya nous aurait suffi, mais en réalité, nous étions mille cinq cents. »
- Sahih Muslim, n°4813
Rapporté par Jabir : « Si nous avions été cent mille, l’eau nous aurait suffi, mais en réalité, nous étions mille cinq cents. »
- Sahih Muslim, n°4814
Rapporté par Salim b. al-Ja’d : J’ai demandé à Jabir : « Combien étiez-vous le jour de Hudaibiya ? » Il a répondu : « Mille quatre cents. »
- Sahih Muslim, n°4913
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme demanda : « Ô Messager d’Allah, où serai-je si je suis tué ? » Il répondit : « Au Paradis. » L’homme jeta alors les dattes qu’il tenait à la main et se lança dans le combat jusqu’à être tué (c’est-à-dire qu’il n’a même pas attendu de finir ses dattes). Dans la version rapportée par Suwaid, il est précisé : « Un homme a dit au Prophète ﷺ, le jour de Uhud… »
- Sahih Muslim, n°4932
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous étions avec le Prophète ﷺ lors d’une expédition. Il dit : « Il y a des gens à Médine qui sont avec vous chaque fois que vous parcourez une distance ou traversez une vallée. Ils sont retenus par la maladie. »
- Sahih Muslim, n°4953
Rapporté par Jabir b. Samura رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Cette religion continuera d’exister, et un groupe de musulmans continuera à se battre pour la défendre jusqu’à ce que l’Heure soit établie. »
- Sahih Muslim, n°4954
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Un groupe de ma communauté continuera à se battre pour la vérité et restera victorieux jusqu’au Jour du Jugement. »
- Sahih Muslim, n°4964
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Nous avons accompagné le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition. Quand nous sommes revenus à Médine et que nous allions entrer chez nous, il a dit : « Attendez et entrez chez vous plus tard dans la soirée, afin qu’une femme aux cheveux en désordre ait eu le temps de se coiffer, et qu’une femme dont le mari était absent ait eu le temps de s’épiler. »
- Sahih Muslim, n°4965
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si l’un d’entre vous revient d’un voyage la nuit, il ne doit pas entrer chez lui comme un visiteur nocturne, mais attendre qu’une femme dont le mari était absent ait eu le temps de s’épiler et qu’une femme aux cheveux en désordre ait eu le temps de se coiffer. »
- Sahih Muslim, n°4966
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce récit a été transmis par une autre chaîne de rapporteurs
- Sahih Muslim, n°4967
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit à un homme qui a été longtemps absent de revenir chez lui à l’improviste, comme un visiteur nocturne
- Sahih Muslim, n°4998
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ nous a envoyés en expédition et a nommé Abu 'Ubaida comme chef pour intercepter une caravane des Quraysh. Il ne nous a donné qu’un sac de dattes, rien d’autre. Abu 'Ubaida nous donnait une datte chacun par jour. (Abu Zubair, l’un des narrateurs, demanda : “Qu’en faisiez-vous ?”) Il répondit : “Nous la suçions comme un bébé tète, puis nous buvions de l’eau par-dessus, et cela nous suffisait jusqu’au soir. Nous frappions les feuilles avec nos bâtons, les trempions dans l’eau et les mangions.” Nous sommes ensuite arrivés sur la côte et nous avons vu une grosse masse, qui s’est révélée être un animal appelé al-‘Anbar (un cachalot). Abu 'Ubaida dit : “Il est mort.” Puis il ajouta : “Ce n’est pas grave, nous avons été envoyés par le Messager d’Allah ﷺ pour la cause d’Allah et vous êtes dans le besoin, alors mangez-en.” Nous étions trois cents et nous sommes restés là un mois, jusqu’à ce que nous reprenions du poids. (Jabir dit :) “J’ai vu comment nous avons extrait des jarres de graisse de la cavité de son œil, et nous découpions des morceaux de viande aussi gros qu’un taureau. Abu 'Ubaida fit asseoir treize d’entre nous dans la cavité de son œil, puis il prit une de ses côtes, la dressa et fit passer le plus grand de nos chameaux dessous, il est passé sans problème. Nous avons emporté des morceaux de viande bouillie pour le voyage.” À notre retour à Médine, nous avons parlé de cela au Messager d’Allah ﷺ, qui a dit : “C’est une nourriture qu’Allah vous a donnée. En reste-t-il un morceau pour que vous m’en donniez ?” (Jabir dit :) “Nous avons envoyé un morceau au Messager d’Allah ﷺ et il en a mangé.” »
- Sahih Muslim, n°4999
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ nous a envoyés en expédition. Nous étions trois cents cavaliers et notre chef était 'Ubaida ibn al-Jarrah. Nous guettions une caravane des Quraysh. Nous sommes restés sur la côte pendant quinze jours, souffrant tellement de la faim que nous avons dû manger des feuilles. C’est pour cela qu’on a appelé cette expédition “le Détachement des Feuilles”. L’océan a rejeté pour nous un animal appelé al-‘Anbar (une baleine). Nous en avons mangé pendant quinze jours et nous nous sommes enduits de sa graisse jusqu’à ce que nos corps deviennent plus forts. Abu 'Ubaida prit une de ses côtes, la dressa, puis fit passer le plus grand homme de l’armée et le plus grand chameau dessous : il est passé sans problème. Plusieurs hommes pouvaient s’asseoir dans la cavité de son œil, et nous avons extrait de nombreuses jarres de graisse de son œil. Avant de trouver la baleine, nous n’avions que de petits sacs de dattes. 'Ubaida donnait à chacun une poignée de dattes, puis, quand il n’en resta presque plus, il donna une datte par personne. Quand il n’y en eut plus du tout, nous avons ressenti leur manque. »
- Sahih Muslim, n°5000
Rapporté par 'Amr, d’après Jabir رضي الله عنه : « Lors de l’expédition de Khabat (les feuilles), une personne a abattu trois chameaux, puis encore trois, puis encore trois. Abu 'Ubaida lui a alors interdit de continuer, de peur qu’il ne reste plus assez de montures. »
- Sahih Muslim, n°5001
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ nous a envoyés en expédition, nous étions trois cents, et nous portions nos sacs de provisions autour du cou. »
- Sahih Muslim, n°5002
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé une expédition de trois cents personnes et a nommé Abu 'Ubaida ibn Jarrah comme chef. Nos provisions se sont épuisées : Abu 'Ubaida a rassemblé tout ce qu’il restait dans un sac et nous a nourris ainsi pendant un temps. Ensuite, quand il n’y eut presque plus rien, il nous donna une datte chacun par jour. »
- Sahih Muslim, n°5003
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé une expédition sur la côte et j’en faisais partie. Le reste du hadith est le même, avec une petite différence : dans la version transmise par Wahb ibn Kaisan, il est dit : “L’armée a mangé de cette baleine pendant dix-huit jours.” »
- Sahih Muslim, n°5004
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé une expédition vers la terre de la tribu de Juhaina et a désigné une personne comme chef. »
- Sahih Muslim, n°5022
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de manger la viande des ânes domestiques le jour de Khaybar, et il a permis de cuire la viande de cheval
- Sahih Muslim, n°5023
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : À l’époque de Khaybar, nous avons mangé de la viande de cheval et d’ânes sauvages, mais le Messager d’Allah ﷺ nous a interdit de manger la viande des ânes domestiques
- Sahih Muslim, n°5041
Rapporté par Abu Zubair : Il a entendu Jabir b. 'Abdullah dire qu’on a présenté au Messager d’Allah ﷺ de la viande de lézard, mais il a refusé d’en manger, en disant : « Je ne sais pas ; peut-être que ce lézard fait partie de ces peuples anciens dont la forme a été transformée. »
- Sahih Muslim, n°5042
Rapporté par Abu Zubair : J’ai demandé à Jabir au sujet de la consommation du lézard. Il m’a répondu : « Ne mange pas cela, car le Prophète ﷺ en était dégoûté. » (Le narrateur poursuit :) Omar ibn al-Khattab a alors rappelé : « Le Messager d’Allah ﷺ ne l’a pas déclaré interdit. Allah, le Très-Haut et Majestueux, en a fait une source de bénéfice pour plusieurs personnes. C’est un aliment courant chez les bergers. Si j’en avais eu, je l’aurais mangé. »
- Sahih Muslim, n°5063
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de tuer un animal après l’avoir attaché
- Sahih Muslim, n°5082
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « N’offrez en sacrifice qu’un animal adulte, sauf si cela devient difficile pour vous ; dans ce cas, vous pouvez sacrifier un bélier de plus de six mois. »
- Sahih Muslim, n°5083
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dirigé la prière de l’Aïd avec nous à Médine le jour du sacrifice. Certains ont sacrifié leurs animaux avant lui, pensant que le Messager d’Allah ﷺ avait déjà fait son sacrifice. Il a alors dit : « Ceux qui ont sacrifié avant moi doivent recommencer avec un autre animal. Et personne ne doit sacrifier avant que le Messager d’Allah ﷺ n’ait fait son propre sacrifice. »
- Sahih Muslim, n°5104
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de manger la viande des animaux sacrifiés plus de trois jours, puis il a dit ensuite : « Mangez, gardez-en, et conservez-la. »
- Sahih Muslim, n°5105
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Nous ne mangions pas la viande de nos animaux sacrifiés plus de trois jours à Mina. Puis le Messager d’Allah ﷺ nous a permis en disant : « Mangez et gardez-en comme provision pour le voyage. » J’ai demandé à 'Ata’ si Jabir avait aussi dit : « Jusqu’à ce que nous arrivions à Médine. » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°5106
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Nous ne mangions pas la viande des animaux sacrifiés plus de trois jours, mais ensuite le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné d’en faire une provision pour le voyage et d’en manger (même après trois jours)
- Sahih Muslim, n°5107
Rapporté par Jabir : Nous avons fait provision de la viande des animaux sacrifiés pour notre voyage vers Médine du vivant du Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°5145
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari : Le Messager d’Allah (que la paix soit sur lui) a interdit de mélanger des raisins et des dattes fraîches, ainsi que des dattes sèches et des dattes fraîches
- Sahih Muslim, n°5146
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah al-Ansari : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de préparer le Nabidh en mélangeant des dattes fraîches et des raisins, et il a aussi interdit de préparer le Nabidh en mélangeant des dattes fraîches avec des dattes pas mûres
- Sahih Muslim, n°5147
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne mélangez pas des dattes fraîches avec des dattes sèches, ni des raisins avec des dattes fraîches pour préparer le Nabidh. »
- Sahih Muslim, n°5148
Rapporté par Jabir b. Abdullah al-Ansari : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de préparer le Nabidh en mélangeant des raisins et des dattes fraîches. Il a aussi interdit de préparer le Nabidh en mélangeant des dattes pas mûres avec des dattes fraîches
- Sahih Muslim, n°5202
Rapporté par Jabir et Ibn ‘Umar : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit (la préparation) du Nabidh dans le tronc creux, la jarre vernissée et la courge
- Sahih Muslim, n°5205
Rapporté par Jabir b. Abdullah : On préparait du Nabidh pour lui dans un grand récipient en pierre
- Sahih Muslim, n°5206
Rapporté par Jabir : On préparait du Nabidh pour le Messager d’Allah ﷺ dans une outre en peau, mais s’ils n’en trouvaient pas, on le préparait dans un grand récipient en pierre. L’un des présents et moi avions entendu d’Abu Zubair que c’était un Biram (un récipient en pierre)
- Sahih Muslim, n°5217
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme est venu de Jaïshan, une ville du Yémen, et il a interrogé le Messager d’Allah ﷺ au sujet d’une boisson alcoolisée qu’ils consommaient là-bas, faite à partir de millet et appelée Mizr. Le Messager d’Allah ﷺ lui demanda si cette boisson était enivrante. Il répondit : « Oui. » Alors le Messager d’Allah ﷺ dit : « Toute boisson enivrante est interdite. En vérité, Allah, le Très-Haut et Majestueux, a promis à ceux qui boivent des boissons enivrantes qu’ils boiront Tinat al-Khabal. » Ils demandèrent : « Ô Messager d’Allah, qu’est-ce que Tinat al-Khabal ? » Il répondit : « C’est la sueur des habitants de l’Enfer ou le liquide qui s’en écoule. »
- Sahih Muslim, n°5244
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ et il demanda de l’eau. Quelqu’un dit : « Ô Messager d’Allah, veux-tu que nous te donnions du nabidh à boire ? » Il répondit : « Oui. » L’homme partit rapidement et rapporta une coupe de nabidh. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas couverte, même avec un morceau de bois ? » Puis il en but
- Sahih Muslim, n°5245
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme connu sous le nom d’Abu Humaid apporta au Prophète ﷺ une coupe de lait d’al-Naqi’. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas couverte, même avec un morceau de bois posé dessus ? »
- Sahih Muslim, n°5246
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Couvrez les récipients, fermez les outres, fermez les portes et éteignez les lampes, car le diable n’ouvre pas les outres, n’ouvre pas les portes et ne découvre pas les récipients. Et si l’un d’entre vous ne trouve rien pour bien les couvrir, qu’il les couvre avec un morceau de bois. » Qutaiba n’a pas mentionné la fermeture des portes dans sa version
- Sahih Muslim, n°5247
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith est rapporté avec une légère différence de formulation, et il n’est pas mentionné : « mettre un bâton sur le récipient. »
- Sahih Muslim, n°5248
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Fermez les portes. » Le reste du hadith est similaire, avec une légère différence dans les mots : « Couvrez les ustensiles. » Il a ajouté : « Il se peut que la souris mette le feu aux vêtements des habitants de la maison. »
- Sahih Muslim, n°5249
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère variation dans les mots : « La souris pourrait mettre le feu à la maison avec ses habitants à l’intérieur. »
- Sahih Muslim, n°5250
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand la nuit tombe ou qu’il fait nuit, retenez vos enfants à l’intérieur, car le diable circule à ce moment-là. Quand une partie de la nuit est passée, laissez-les sortir et fermez les portes en mentionnant le nom d’Allah, car le diable n’ouvre pas une porte fermée. Serrez bien les outres à eau en mentionnant le nom d’Allah, couvrez vos ustensiles en mentionnant le nom d’Allah, même si c’est seulement en posant quelque chose dessus, et éteignez vos lampes. »
- Sahih Muslim, n°5251
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5253
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne laissez pas sortir vos animaux et vos enfants au moment du coucher du soleil jusqu’à ce que la première et la partie la plus sombre de la nuit soient passées, car le diable est lâché à ce moment-là, du coucher du soleil jusqu’à la partie la plus sombre de la nuit. »
- Sahih Muslim, n°5254
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5255
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Couvrez les récipients et attachez les outres à eau, car il y a une nuit dans l’année où une maladie descend, et elle ne passe pas par un récipient découvert ou une outre non attachée sans qu’une partie de cette maladie n’y tombe. »
- Sahih Muslim, n°5262
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand une personne entre chez elle et mentionne le nom d’Allah en entrant et en mangeant, le diable dit : “Tu n’as pas d’endroit où passer la nuit ni de repas du soir.” Mais s’il entre sans mentionner le nom d’Allah, le diable dit : “Tu as trouvé un endroit où passer la nuit.” Et s’il ne mentionne pas le nom d’Allah en mangeant, le diable dit : “Tu as trouvé un endroit où passer la nuit et un repas du soir.” »
- Sahih Muslim, n°5263
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne de transmetteurs, avec une légère variation dans les mots
- Sahih Muslim, n°5264
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne mangez pas avec la main gauche, car le diable mange avec sa main gauche. »
- Sahih Muslim, n°5300
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a ordonné de lécher les doigts et le plat, en disant : « Vous ne savez pas dans quelle partie se trouve la bénédiction. »
- Sahih Muslim, n°5301
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un d’entre vous fait tomber une bouchée, qu’il la ramasse, enlève ce qui pourrait être sale, puis la mange, et qu’il ne la laisse pas au diable. Il ne doit pas non plus essuyer sa main avec une serviette avant d’avoir léché ses doigts, car il ne sait pas dans quelle partie de la nourriture se trouve la bénédiction. »
- Sahih Muslim, n°5303
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Le diable est présent auprès de chacun de vous dans tout ce qu’il fait, même lorsqu’il mange. Donc, si l’un d’entre vous fait tomber une bouchée, qu’il enlève ce qui pourrait être sale et la mange, et qu’il ne la laisse pas au diable. Et quand il a fini de manger, qu’il lèche ses doigts, car il ne sait pas dans quelle partie de sa nourriture se trouve la bénédiction. »
- Sahih Muslim, n°5305
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a parlé du fait de lécher les doigts et de ramasser la bouchée tombée
- Sahih Muslim, n°5311
Rapporté par Jabir : Ce hadith a aussi été transmis par Jabir
- Sahih Muslim, n°5315
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Quand on creusait la tranchée, j’ai vu le Messager d’Allah ﷺ avoir très faim. Je suis allé voir ma femme et lui ai demandé si nous avions quelque chose, car j’avais vu le Messager d’Allah ﷺ très affamé. Elle a sorti un sac contenant un sa‘ de farine d’orge, et nous avions un agneau. Je l’ai égorgé, elle a moulu la farine, et nous avons préparé le repas ensemble. Je suis ensuite allé inviter le Messager d’Allah ﷺ. Ma femme m’a dit : « Ne me mets pas dans l’embarras devant le Messager d’Allah ﷺ et ceux qui sont avec lui. » Je suis allé discrètement inviter le Prophète ﷺ, mais il a annoncé à haute voix : « Ô gens de la tranchée, Jabir vous invite à un repas ! » Il a ajouté : « Ne retirez pas la marmite du feu et ne faites pas cuire le pain avant que je n’arrive. » Le Messager d’Allah ﷺ est venu en tête du groupe, et je suis allé prévenir ma femme. Elle m’a dit : « Tu vas me mettre dans l’embarras. » J’ai répondu : « J’ai fait ce que tu m’as demandé. » Elle a sorti la pâte, et le Messager d’Allah ﷺ a mis un peu de salive dedans et a invoqué la bénédiction. Il a fait la même chose avec la marmite, puis a dit : « Appelle une autre boulangère pour t’aider, et sers la soupe sans retirer la marmite du feu. » Les invités étaient mille. Par Allah, tous ont mangé à satiété, puis sont partis, et la marmite était encore pleine, tout comme la farine, ou comme l’a dit Dahhak : la farine était dans le même état et on avait préparé des pains avec
- Sahih Muslim, n°5349
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ à Marr az-Zahran et nous cueillions les fruits de l’arbre Arak. Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Cueillez seulement les fruits noirs, ce sont les meilleurs. » Nous avons dit : « Ô Messager d’Allah, on dirait que tu as déjà gardé des troupeaux. » Il a répondu : « Oui. Y a-t-il un prophète qui n’a pas gardé de troupeaux ? » (ou des paroles semblables)
- Sahih Muslim, n°5352
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a demandé à sa famille s’il y avait un condiment. Ils ont répondu : « Nous n’avons que du vinaigre. » Il en a demandé, a commencé à en manger, puis a dit : « Le vinaigre est un bon condiment, le vinaigre est un bon condiment. »
- Sahih Muslim, n°5353
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ m’a pris la main et m’a emmené chez lui. On lui a présenté des morceaux de pain, et il a dit : « N’y a-t-il pas de condiment ? » Les membres de sa famille ont répondu : « Non, sauf un peu de vinaigre. » Le Prophète ﷺ a dit : « Le vinaigre est un bon condiment. » Jabir a dit : « Depuis que j’ai entendu cela du Messager d’Allah ﷺ, j’aime le vinaigre. » Talha a ajouté : « Depuis que j’ai entendu Jabir en parler, j’aime le vinaigre. »
- Sahih Muslim, n°5354
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ m’a pris la main et m’a conduit chez lui, comme mentionné plus haut, jusqu’aux mots : « Le vinaigre est un bon condiment. » Mais dans cette version, la suite n’est pas mentionnée
- Sahih Muslim, n°5355
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Alors que j’étais assis chez moi, le Messager d’Allah ﷺ est passé devant moi. Il m’a fait signe, je me suis levé et il m’a pris la main jusqu’à l’une des pièces de ses épouses. Il est entré et m’a invité à entrer aussi. Il y avait un rideau suspendu à côté d’elle. Le Prophète ﷺ a dit : « Y a-t-il à manger ? » Les membres de la maison ont répondu : « Oui. » On a alors apporté trois pains et on les a posés dans un panier en feuilles de palmier. Le Messager d’Allah ﷺ a pris un pain et l’a mis devant lui, puis un autre qu’il a mis devant moi. Il a ensuite pris le troisième, l’a coupé en deux, a gardé une moitié devant lui et l’autre devant moi, puis il a dit : « Y a-t-il un condiment ? » Ils ont répondu : « Nous n’avons que du vinaigre. » Il a dit : « Apportez-le, car le vinaigre est un bon condiment. »
- Sahih Muslim, n°5368
Rapporté par Jabir b. Abdullah : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « La nourriture pour une personne suffit pour deux, celle pour deux suffit pour quatre, et celle pour quatre suffit pour huit. » Dans la version rapportée par Ishaq, il n’est pas précisé qu’il l’a entendu directement du Prophète ﷺ
- Sahih Muslim, n°5369
Rapporté par Jabir, avec une chaîne différente, un hadith similaire
- Sahih Muslim, n°5370
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La nourriture pour une personne suffit pour deux, et celle pour deux suffit pour quatre. »
- Sahih Muslim, n°5371
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La nourriture pour une personne suffit pour deux, celle pour deux suffit pour quatre, et celle pour quatre suffit pour huit. »
- Sahih Muslim, n°5376
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été transmis par Jabir
- Sahih Muslim, n°5419
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ mit un manteau en brocart qui lui avait été offert. Il l’enleva aussitôt et l’envoya à Omar ibn al-Khattab. On lui demanda : « Ô Messager d’Allah, pourquoi l’as-tu retiré si vite ? » Il répondit : « Gabriel me l’a interdit (c’est-à-dire de porter ce vêtement). » Omar vint alors en pleurant et dit : « Ô Messager d’Allah, tu as désapprouvé une chose, mais tu me l’as donnée. Qu’en est-il de moi alors ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Je ne te l’ai pas donné pour que tu le portes, mais pour que tu puisses le vendre. » Omar le vendit alors pour deux mille dirhams
- Sahih Muslim, n°5449
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Quand je me suis marié, le Messager d’Allah ﷺ m’a demandé si j’avais un tapis. J’ai répondu : « Comment pourrions-nous avoir des tapis ? » (c’est-à-dire que j’étais trop pauvre pour y penser). Il a alors dit : « Tu en auras bientôt. »
- Sahih Muslim, n°5450
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Lorsque je me suis marié, le Messager d’Allah ﷺ m’a demandé si j’avais des tapis. J’ai répondu : « Comment pourrions-nous avoir des tapis ? » Il a alors dit : « Vous en aurez bientôt. » Jabir a ajouté : « Ma femme avait un tapis, et je lui ai demandé de l’enlever, mais elle disait : “Le Messager d’Allah ﷺ a dit : Vous en aurez bientôt.” »
- Sahih Muslim, n°5451
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Ce hadith a été rapporté par Sufyan avec la même chaîne de transmetteurs, mais avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°5452
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il doit y avoir une literie pour un homme, une literie pour sa femme, une troisième pour l’invité, et la quatrième est pour le diable. »
- Sahih Muslim, n°5494
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire lors d’une expédition à laquelle nous participions : « Portez régulièrement des sandales, car lorsqu’un homme porte des sandales, c’est comme s’il était à cheval. »
- Sahih Muslim, n°5499
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit qu’un homme mange avec la main gauche, marche avec une seule sandale, s’enroule complètement dans un vêtement sans ouverture pour les bras, ou s’asseye en s’enveloppant dans un seul tissu autour des genoux de façon à exposer ses parties intimes
- Sahih Muslim, n°5500
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque la lanière de la sandale de l’un d’entre vous se casse, qu’il ne marche pas avec une seule sandale tant qu’il ne l’a pas réparée. Il ne doit pas non plus marcher avec une seule chaussure, ni manger avec la main gauche, ni s’enrouler complètement dans son vêtement en laissant les bras coincés. »
- Sahih Muslim, n°5501
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de s’enrouler complètement dans un vêtement en laissant les bras coincés, de s’asseoir en s’enveloppant les genoux avec un seul vêtement, et de s’allonger sur le dos en posant un pied sur l’autre
- Sahih Muslim, n°5502
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne marchez pas avec une seule sandale, ne vous enveloppez pas le bas du vêtement autour des genoux, ne mangez pas avec la main gauche, ne vous enroulez pas complètement dans votre vêtement en laissant les bras coincés, et ne posez pas un pied sur l’autre en étant allongé sur le dos. »
- Sahih Muslim, n°5503
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun de vous ne doit s’allonger sur le dos en posant un pied sur l’autre. »
- Sahih Muslim, n°5508
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Lorsque Abu Qubafa (le père d’Abu Bakr) est venu le jour de la Victoire (pour prêter allégeance au Prophète ﷺ), sa tête et sa barbe étaient blanches comme l’hysope. Le Prophète ﷺ a ordonné, ou les femmes ont reçu l’ordre, de changer cela, c’est-à-dire de teindre ses cheveux
- Sahih Muslim, n°5509
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Abu Qubafa a été amené devant le Prophète ﷺ le jour de la conquête de La Mecque, et sa tête et sa barbe étaient blanches comme l’hysope. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Changez cela, mais évitez le noir. »
- Sahih Muslim, n°5550
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de frapper les animaux au visage ou de les marquer au fer sur le visage
- Sahih Muslim, n°5551
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5552
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un âne dont le visage avait été marqué au fer est passé devant le Messager d’Allah ﷺ. Il a alors dit : « Qu’Allah maudisse celui qui l’a marqué au visage. »
- Sahih Muslim, n°5577
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a réprimandé le fait qu’une femme ajoute quoi que ce soit à ses cheveux (sous forme de cheveux artificiels)
- Sahih Muslim, n°5588
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez l’un d’entre nous, et il lui donna le nom de Muhammad. Sa famille dit : « Nous ne te laisserons pas donner le nom de Muhammad à ton fils après celui du Messager d’Allah ﷺ. » Il partit avec son fils sur le dos et alla voir le Messager d’Allah ﷺ, et dit : « Ô Messager d’Allah, un fils m’est né et je lui ai donné ton nom. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Donne-lui mon nom, mais ne lui donne pas ma kunya, car je suis Qasim, celui qui distribue (le butin et la zakat) parmi vous. »
- Sahih Muslim, n°5589
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez l’un d’entre nous, et il voulait l’appeler Muhammad. Nous lui avons dit : « Nous ne te laisserons pas donner ce nom avant d’avoir demandé au Messager d’Allah ﷺ. » Il est donc allé voir le Prophète et a dit : « Un enfant est né chez moi et je voudrais lui donner ton nom, mais les gens ne me laissent pas le faire tant que je ne t’ai pas consulté. » Le Prophète ﷺ répondit : « Donne-lui mon nom, mais ne lui donne pas ma kunya, car j’ai été envoyé comme Qasim, celui qui distribue parmi vous. »
- Sahih Muslim, n°5591
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Donnez le même prénom que le mien, mais ne donnez pas ma kunya (Abu’l-Qasim), car je suis Abu’l-Qasim dans le sens où je distribue parmi vous (les butins de guerre) et transmets le savoir (de la révélation). » Ce hadith a aussi été transmis par Abu Bakr avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°5593
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez un homme parmi les Ansar et il voulait l’appeler Muhammad. Il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander, et il a dit : « Les Ansar ont bien fait de donner à leurs enfants le même prénom que le mien, mais ne leur donnez pas ma kunya. »
- Sahih Muslim, n°5595
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez l’un d’entre nous, et il l’a appelé Qasim. Nous avons dit : « Nous ne te laisserons pas donner ce prénom à ton enfant et ainsi prendre la kunya Abu’l-Qasim et te réjouir. » Cet homme est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a raconté cela. Il a alors dit : « Appelle ton fils ‘Abd al-Rahman. »
- Sahih Muslim, n°5603
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ avait décidé d’interdire de donner les prénoms Ya’la (Élevé), Baraka (Bénédiction), Aflah (Réussi), Yasar et Nafi’, mais j’ai vu qu’il est resté silencieux et n’a rien dit jusqu’à sa mort. Il n’a donc pas interdit de le faire. Ensuite, ‘Umar a voulu interdire ces prénoms, mais il a finalement renoncé
- Sahih Muslim, n°5634
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Je suis allé voir le Messager d’Allah ﷺ et je l’ai appelé pour demander la permission. Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « Qui est-ce ? » Je répondis : « C’est moi. » Le Prophète ﷺ sortit en disant : « C’est moi, c’est moi. »
- Sahih Muslim, n°5635
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : J’ai demandé la permission au Messager d’Allah ﷺ pour le voir. Il demanda : « Qui est-ce ? » Je répondis : « C’est moi. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « C’est moi, c’est moi » (ces mots ne m’apprenaient rien)
- Sahih Muslim, n°5660
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Des gens parmi les Juifs dirent au Messager d’Allah ﷺ : « Abu’l-Qasim, as-Sam-u-‘Alaikum. » Il répondit : « Wa ‘Alaikum. » Aïcha fut en colère et lui demanda s’il n’avait pas entendu ce qu’ils avaient dit. Il répondit : « J’ai bien entendu et j’ai répondu (et la malédiction que j’ai invoquée contre eux sera exaucée par Allah), mais (celle qu’ils ont invoquée contre nous) ne le sera pas. »
- Sahih Muslim, n°5673
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites attention, personne ne doit passer la nuit avec une femme mariée, sauf s’il est son mari ou un de ses mahrams. »
- Sahih Muslim, n°5688
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun d’entre vous ne doit faire lever son frère le vendredi (pendant la prière en groupe) pour prendre sa place, mais il doit seulement lui dire : “Accueille-moi.” »
- Sahih Muslim, n°5726
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a accordé à la famille de Hazm la permission d’utiliser des incantations contre le venin de serpent. Il a dit à Asma, fille de Umais : « Pourquoi est-ce que je vois les enfants de mon frère si maigres ? Ne sont-ils pas bien nourris ? » Elle répondit : « Non, mais ils sont touchés par le mauvais œil. » Il dit : « Utilise une incantation. » Elle récita alors les paroles d’incantation devant lui et il approuva en disant : « Oui, utilise cette incantation pour eux. »
- Sahih Muslim, n°5727
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a accordé une permission spéciale à une tribu de ‘Amr pour utiliser des incantations contre le venin de serpent. Abu Zubair a dit : J’ai entendu Jabir ibn Abdullah raconter qu’un scorpion a piqué l’un d’entre nous pendant que nous étions assis avec le Messager d’Allah ﷺ. Quelqu’un a dit : « Ô Messager d’Allah, j’utilise une incantation pour soigner les piqûres. » Il répondit : « Que celui parmi vous qui sait en faire profiter son frère le fasse. »
- Sahih Muslim, n°5729
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : J’avais un oncle maternel qui soignait les piqûres de scorpion avec des incantations. Le Messager d’Allah ﷺ avait interdit les incantations. Il est allé le voir et a dit : « Ô Messager d’Allah, tu as interdit les incantations, mais moi je les utilise pour soigner les piqûres de scorpion. » Le Prophète répondit : « Que celui parmi vous qui sait l’utiliser pour faire du bien le fasse. »
- Sahih Muslim, n°5731
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit les incantations. Puis les gens de Amr ibn Hazm sont venus et ont dit : « Nous connaissons une incantation pour soigner la piqûre de scorpion, mais tu l’as interdite. » Ils récitèrent alors l’incantation devant lui, et il dit : « Je n’y vois aucun mal, donc que celui parmi vous qui sait faire du bien à son frère le fasse. »
- Sahih Muslim, n°5741
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Pour chaque maladie, il existe un remède, et quand le remède approprié est appliqué, la maladie guérit avec la permission d’Allah, le Très-Haut et le Glorieux. »
- Sahih Muslim, n°5742
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Il a rendu visite à Muqanna’ et lui a dit : « Je ne partirai pas tant que tu ne te seras pas fait faire une saignée, car j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “C’est un remède.” »
- Sahih Muslim, n°5743
Rapporté par ‘Asim ibn ‘Umar ibn Qatada رضي الله عنه : ‘Abdullah et un autre membre de la famille sont venus chez nous et se sont plaints d’une blessure. Jabir demanda : « Qu’as-tu ? » Il répondit : « J’ai une blessure qui me fait très mal. » Jabir dit alors : « Garçon, amène-moi un saigneur. » ‘Abdullah demanda : « Que veux-tu faire avec le saigneur ? » Il répondit : « Je veux faire une saignée sur cette blessure. » ‘Abdullah dit : « Par Allah, même le contact d’une mouche ou d’un tissu me fait mal, alors la saignée me ferait trop souffrir. » Voyant sa douleur à l’idée de la saignée, Jabir dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Parmi vos remèdes les plus efficaces, il y a la saignée, le fait de boire du miel et la cautérisation par le feu. Quant à moi, je n’aime pas la cautérisation.” » Le saigneur est venu, il a fait la saignée et ‘Abdullah a guéri
- Sahih Muslim, n°5744
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Umm Salama a demandé la permission au Messager d’Allah ﷺ pour se faire faire une saignée. Le Prophète ﷺ a alors demandé à Abu Taiba de lui faire la saignée. Jabir a ajouté : « Je pense qu’Abu Taiba était son frère de lait ou un jeune garçon qui n’avait pas encore atteint la puberté. »
- Sahih Muslim, n°5745
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé un médecin auprès d’Ubayy ibn Ka'b. Le médecin lui a ouvert une veine puis l’a cautérisée
- Sahih Muslim, n°5747
Rapporté par Jabir ibn Abdillah رضي الله عنه : Le jour de la bataille d’Al-Ahzab, Ubayy a été blessé par une flèche à la veine du bras. Le Messager d’Allah ﷺ a cautérisé la blessure
- Sahih Muslim, n°5748
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Sa’d ibn Mu’adh a été blessé par une flèche à une veine. Le Messager d’Allah ﷺ a cautérisé la blessure avec une tige, mais elle a enflé, alors le Prophète ﷺ l’a cautérisée une seconde fois
- Sahih Muslim, n°5795
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’y a pas de maladie contagieuse, pas de mauvais présage, pas de goule. »
- Sahih Muslim, n°5796
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’y a pas de maladie contagieuse, pas d’esprit maléfique (ghoul), pas de safar. » »
- Sahih Muslim, n°5797
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’y a pas de maladie contagieuse, pas de safar, pas de goule. » (Le narrateur précise : J’ai entendu Abu Zubair dire : Jabir a expliqué pour eux le mot safar. Abu Zubair a dit : safar désigne le ventre. On a demandé à Jabir pourquoi. Il a répondu qu’on croyait que safar signifiait les vers du ventre, mais il n’a pas expliqué le mot goule. Abu Zubair a dit : La goule est ce qui tue les voyageurs.) »
- Sahih Muslim, n°5812
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si le malheur devait exister dans quelque chose, il se trouverait dans la terre, le serviteur et le cheval. » »
- Sahih Muslim, n°5904
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un voit un rêve qui ne lui plaît pas, qu’il crache trois fois sur sa gauche, qu’il demande la protection d’Allah contre le diable trois fois, et qu’il change de côté pour dormir. »
- Sahih Muslim, n°5923
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui me voit en rêve m’a vraiment vu, car il n’est pas possible que le diable prenne mon apparence. » Il a aussi dit : « Quand l’un de vous fait un hulm, qu’il n’en parle à personne, car c’est une sorte de jeu du diable pendant le sommeil. »
- Sahih Muslim, n°5924
Rapporté par Jabir b. `Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui me voit en rêve m’a vraiment vu, car le diable ne peut pas prendre mon apparence. »
- Sahih Muslim, n°5925
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un Bédouin est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « J’ai vu en rêve que j’avais été décapité et que je suivais ma propre tête. » Le Messager d’Allah ﷺ le réprimanda en disant : « Ne raconte pas aux autres les jeux futiles du diable avec toi pendant la nuit. »
- Sahih Muslim, n°5926
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un Bédouin est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai rêvé que ma tête avait été coupée et que je la suivais en boitant. » Le Messager d’Allah ﷺ lui répondit : « Ne raconte pas aux gens les jeux inutiles du diable avec toi dans ton sommeil. » (Le narrateur ajoute :) J’ai aussi entendu le Messager d’Allah ﷺ dire plus tard dans un sermon : « Aucun d’entre vous ne doit raconter les jeux du diable avec lui dans ses rêves. »
- Sahih Muslim, n°5927
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai rêvé que ma tête avait été coupée. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors ri et a dit : « Quand le diable s’amuse avec l’un d’entre vous pendant son sommeil, qu’il n’en parle pas aux gens. » Dans la version rapportée par Abu Bakr, il est dit : « Si l’un d’entre vous est la cible de ces jeux, qu’il n’en parle pas », sans mentionner le mot « diable »
- Sahih Muslim, n°5939
Rapporté par Jabir b. Samura رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je reconnais la pierre à La Mecque qui me saluait avant que je ne devienne Prophète, et je la reconnais encore aujourd’hui. »
- Sahih Muslim, n°5945
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Umm Malik envoyait du beurre clarifié dans une petite outre au Messager d’Allah ﷺ. Ses fils venaient la voir pour demander de quoi assaisonner leur nourriture quand ils n’avaient rien, et elle allait chercher dans cette outre qu’elle avait offerte au Messager d’Allah ﷺ, et elle y trouvait toujours du beurre, qui suffisait à sa famille jusqu’à ce qu’elle l’ait complètement pressée. Elle en informa le Messager d’Allah ﷺ, qui lui demanda : « L’as-tu pressée ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit alors : « Si tu l’avais laissée telle quelle, elle t’aurait fourni du beurre sans interruption. »
- Sahih Muslim, n°5946
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a demandé de la nourriture. Il lui donna une demi-mesure d’orge, et cet homme, sa femme et leurs invités en mangèrent jusqu’à ce qu’il décide de la peser pour connaître la quantité exacte, et il n’en resta plus. Il en informa le Messager d’Allah ﷺ, qui lui dit : « Si tu ne l’avais pas pesée, tu aurais continué à en manger et elle serait restée intacte pour toi. »
- Sahih Muslim, n°5950
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Nous avons accompagné le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition vers Najd. Le Messager d’Allah ﷺ s’est reposé sous un arbre et a suspendu son épée à une branche. Les gens se sont dispersés dans la vallée pour se reposer sous d’autres arbres. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un homme est venu vers moi pendant que je dormais et a saisi mon épée. Je me suis réveillé et l’ai vu debout près de ma tête, l’épée à la main. Il m’a dit : “Qui peut te protéger de moi ?” J’ai répondu : Allah. Il a répété : “Qui peut te protéger de moi ?” J’ai répondu : Allah. Il a alors remis l’épée dans son fourreau. Cet homme est assis ici. » Le Messager d’Allah ﷺ ne lui a fait aucun mal
- Sahih Muslim, n°5951
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah al-Ansari : Il faisait partie des compagnons du Messager d’Allah ﷺ. Il raconte qu’il est parti en expédition avec le Messager d’Allah ﷺ vers Najd, et que le Messager d’Allah ﷺ y est resté. Quand le Messager d’Allah ﷺ est revenu, il est revenu avec lui. Un jour, ils se sont arrêtés pour se reposer ; la suite du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°5952
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ et, lorsque nous sommes arrivés à l’endroit appelé Dhat-ur-Riqa’, la suite du hadith est la même, mais il n’est pas mentionné que le Messager d’Allah ﷺ ne lui a pas fait de mal
- Sahih Muslim, n°5958
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Mon exemple et le vôtre sont comme celui d’un homme qui a allumé un feu : les insectes et les papillons s’y précipitent, et il essaie de les en sortir. Je vous retiens du feu, mais vous glissez de mes mains. »
- Sahih Muslim, n°5963
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Mon exemple et celui des Prophètes ressemble à un homme qui a construit une maison, l’a achevée et rendue parfaite, sauf l’espace d’une brique. Les gens y entrent, sont étonnés et disent : “S’il y avait une brique, ce serait complet à tous égards.” Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Je suis cet endroit où la brique doit être placée, et je viens finaliser la chaîne des Prophètes.” »
- Sahih Muslim, n°6018
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : « Jamais le Messager d’Allah ﷺ n’a été sollicité pour quelque chose sans qu’il ait répondu favorablement. »
- Sahih Muslim, n°6019
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه par une autre chaîne : « Jamais le Messager d’Allah ﷺ n’a été sollicité pour quelque chose sans qu’il ait répondu favorablement. »
- Sahih Muslim, n°6023
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Si nous recevons des biens du Bahreïn, je te donnerai tant et tant.” Il a fait un geste avec ses deux mains. Le Messager d’Allah ﷺ est décédé avant que les biens du Bahreïn n’arrivent, et ils sont arrivés à Abou Bakr après lui. Il a ordonné qu’on annonce : “Que celui à qui le Messager d’Allah ﷺ avait fait une promesse ou devait quelque chose vienne.” Je suis venu et j’ai dit : “Le Messager d’Allah ﷺ m’avait dit : ‘Si nous recevons les biens du Bahreïn, je te donnerai tant et tant.’” Abou Bakr a pris une poignée de pièces et me les a données, puis m’a demandé de les compter. J’en ai compté cinq cents dinars et il m’a dit : “Voici le double pour toi.” »
- Sahih Muslim, n°6024
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : « Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est décédé, des biens sont arrivés à Abou Bakr de la part d’al-‘Ala’ b. al-Hadrami. Abou Bakr a dit : “Que celui à qui le Messager d’Allah ﷺ devait une dette ou avait fait une promesse vienne à nous.” Le reste du hadith est identique. »
- Sahih Muslim, n°6035
Rapporté par Simak b. Harb رضي الله عنه : « J’ai demandé à Jabir b. Samura : “As-tu eu le privilège de t’asseoir en compagnie du Messager d’Allah ﷺ ?” Il a répondu : “Oui, très souvent.” Il a ajouté : “Il ne se levait pas de l’endroit où il avait prié la prière de l’aube jusqu’à ce que le soleil se lève. Après le lever du soleil, il se levait, et ses compagnons discutaient entre eux, évoquaient des choses qu’ils faisaient à l’époque de l’ignorance, et riaient de leurs actes déraisonnables. Le Messager d’Allah ﷺ se contentait de sourire.” »
- Sahih Muslim, n°6052
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : J’ai prié avec le Messager d’Allah ﷺ la première prière. Ensuite, il est allé vers sa famille et je l’ai accompagné. Sur le chemin, il a rencontré des enfants et il a caressé la joue de chacun d’eux. Il a aussi caressé ma joue, et j’ai ressenti une fraîcheur ou un parfum sur sa main, comme si elle venait d’un sachet de parfum
- Sahih Muslim, n°6070
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ avait un visage large avec des yeux légèrement rouges et larges, et des talons fins. Shu’ba a rapporté : J’ai demandé à Simak : “Que signifie dali-ul-fam ?” Il a répondu : “Cela veut dire un visage large.” J’ai demandé : “Que veut dire ashkal ?” Il a dit : “Cela signifie que la fente de l’œil est longue.” J’ai demandé : “Que veut dire manhus-ul-aqibain ?” Il a dit : “Cela veut dire qu’il avait peu de chair aux talons.” »
- Sahih Muslim, n°6083
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : « On a demandé à Jabir ibn Samura رضي الله عنه à propos de la vieillesse du Messager d’Allah ﷺ. Il a dit : “Quand il mettait de l’huile sur ses cheveux, on ne voyait rien (qui montre la vieillesse), mais quand il n’en mettait pas, on voyait quelque chose.” »
- Sahih Muslim, n°6084
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : « Il y avait un peu de cheveux blancs sur le devant de la tête et dans la barbe du Messager d’Allah ﷺ. Quand il mettait de l’huile, cela ne se voyait pas, mais quand il n’en mettait pas, c’était apparent. Il avait une barbe épaisse. Quelqu’un a dit : “Son visage était aussi brillant qu’une épée.” Il (Jabir) a répondu : “Non, il était rond, comme le soleil et la lune.” J’ai vu le sceau près de son épaule, de la taille d’un œuf de pigeon et de la même couleur que sa peau. »
- Sahih Muslim, n°6085
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : « J’ai vu le sceau sur son dos, comme un œuf de pigeon. »
- Sahih Muslim, n°6098
Rapporté par Abu Ishaq : J’étais assis avec ‘Abdullah b. ‘Utba et il y avait une discussion sur l’âge du Messager d’Allah ﷺ. Certains disaient : « Abou Bakr était plus âgé que le Messager d’Allah ﷺ. » ‘Abdullah a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est mort à soixante-trois ans, Abou Bakr est mort à soixante-trois ans, et Omar est tombé en martyr à soixante-trois ans. » Un homme du groupe, appelé ‘Amir b. Sa’d, a rapporté que Jabir avait dit : « Nous étions assis avec Mu’awiya et il y a eu une discussion sur l’âge du Messager d’Allah ﷺ. Mu’awiya a alors dit : “Le Messager d’Allah ﷺ est mort à soixante-trois ans, Abou Bakr est mort à soixante-trois ans, et Omar est tombé en martyr à soixante-trois ans.” »
- Sahih Muslim, n°6099
Rapporté par Jabir : J’ai entendu Mu’awiya dire dans son discours : « Le Messager d’Allah ﷺ est mort à l’âge de soixante-trois ans, tout comme Abou Bakr et Omar. Et moi, j’ai maintenant soixante-trois ans. »
- Sahih Muslim, n°6198
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je suis entré au Paradis et j’y ai vu une maison ou un palais. J’ai demandé : “Pour qui est-il réservé ?” Ils (les Anges) ont répondu : “C’est pour Umar ibn Khattab.” (Le Prophète a dit à Umar ibn Khattab) : “J’ai voulu y entrer mais j’ai pensé à tes sentiments.” Alors Umar s’est mis à pleurer et a dit : “Ô Messager d’Allah, pourrais-je ressentir de la jalousie envers toi ?” »
- Sahih Muslim, n°6199
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par Jabir à travers une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6243
Rapporté par Jabir b. Abdullah : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ encourager les gens à combattre le jour de la Bataille du Fossé. Zubair dit : « Je suis prêt. » Il recommença à encourager, et Zubair répéta : « Je suis prêt. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Sachez que chaque Prophète a un soutien, et mon soutien, c’est Zubair. »
- Sahih Muslim, n°6244
Rapporté par Jabir : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6321
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « On m’a montré le Paradis et j’y ai vu l’épouse d’Abu Talha (c’est-à-dire Umm Sulaim). J’ai entendu le bruit de pas devant moi, et c’était celui de Bilal. »
- Sahih Muslim, n°6345
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit, alors que le cercueil de Sa’d ibn Mu’adh était placé devant eux : « Le Trône du Tout Miséricordieux a tremblé à la mort de Sa’d ibn Mu’adh. »
- Sahih Muslim, n°6346
Rapporté par Jabir : Le Trône du Tout Miséricordieux a tremblé à cause de la mort de Sa’d ibn Mu’adh
- Sahih Muslim, n°6354
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Le corps de mon père a été apporté, recouvert d’un tissu, et il avait été mutilé. J’ai voulu soulever le tissu, mais ma famille m’en a empêché. J’ai essayé de nouveau, mais ils m’en ont empêché. Alors le Messager d’Allah ﷺ a soulevé le tissu ou a ordonné qu’on le soulève. Il a entendu le bruit d’un grand pleur, ou d’une femme qui se lamentait. Il a demandé qui c’était. Ils ont répondu : « La fille de ‘Amr ou la sœur de ‘Amr. » Il a alors dit : « Pourquoi pleure-t-elle ? Les Anges lui font de l’ombre avec leurs ailes jusqu’à ce qu’il soit élevé (vers sa demeure céleste). »
- Sahih Muslim, n°6355
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Mon père est tombé en martyr le jour de Uhud et j’ai voulu découvrir son visage et pleurer, mais les Compagnons du Prophète ﷺ m’en ont empêché, alors que le Messager d’Allah ﷺ ne m’en a pas empêché, et Fatima bint Amr, la sœur de mon père, pleurait aussi. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Vous pouvez pleurer ou ne pas pleurer ; les Anges lui font de l’ombre avec leurs ailes jusqu’à ce que vous l’emmeniez (pour l’enterrer dans la tombe). »
- Sahih Muslim, n°6356
Rapporté par Jabir : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne, mais sans mention des Anges ni du deuil d’une femme
- Sahih Muslim, n°6357
Rapporté par Jabir : Mon père a été apporté alors que ses oreilles avaient été coupées et son corps a été placé devant le Messager d’Allah ﷺ. Le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°6365
Rapporté par Jabir : À l’époque préislamique, il y avait un temple appelé Dhu’l-Khalasah, surnommé la Ka’ba du Yémen ou la Ka’ba du Nord. Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Veux-tu me débarrasser de Dhu’l-Khalasah ? » Je suis donc parti à la tête de 350 cavaliers de la tribu d’Ahmas, nous l’avons détruit et tué ceux que nous avons trouvés là-bas. Puis nous sommes revenus vers lui et l’avons informé, et il a béni notre tribu et celle d’Ahmas
- Sahih Muslim, n°6403
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un esclave de Hatib est venu se plaindre de lui auprès du Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Hatib ira sûrement en Enfer. » Mais le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Tu mens ; il n’ira pas en Enfer, car il a participé à Badr et à l’expédition de Houdaybiya. »
- Sahih Muslim, n°6413
Rapporté par Jabir ibn Abdallah رضي الله عنه : C’est à propos d’eux (les Ansar) que ce verset a été révélé : « Quand deux groupes parmi vous étaient sur le point de perdre courage, alors qu’Allah était leur Protecteur à tous deux. » Cela concernait les Banu Salama et les Banu Haritha. Nous n’aurions pas aimé qu’Allah, le Très-Haut, n’ait pas révélé ce verset, car Allah a garanti Sa protection aux deux groupes
- Sahih Muslim, n°6432
Rapporté par Jabir et Abu Huraira رضي الله عنهما : Ce hadith a été transmis par d’autres chaînes de rapporteurs, où le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la tribu d’Aslam, Allah a accordé la sécurité, et à la tribu de Ghifar, Allah a accordé Son pardon. »
- Sahih Muslim, n°6481
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, un mois avant sa mort : « Vous m’avez interrogé sur l’Heure, alors que sa connaissance appartient à Allah. Mais je vous le jure, il ne restera plus aucun être vivant sur terre (parmi mes compagnons) à la fin de cent ans. »
- Sahih Muslim, n°6483
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit un mois avant sa mort (ou quelque chose de semblable) : « Aucun des êtres créés qui étaient vivants à cette époque (du vivant du Messager d’Allah) … » Abd al-Rahman a interprété ces paroles du Messager d’Allah ﷺ ainsi : « La durée de vie (des gens) serait réduite. »
- Sahih Muslim, n°6486
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun des êtres créés (parmi mes compagnons) ne survivra après cent ans. » Salim a dit : Nous en avons parlé à Jabir, qui a expliqué : « Cela concerne ceux qui étaient vivants ce jour-là. »
- Sahih Muslim, n°6490
Rapporté par Usair b. Jabir رضي الله عنه : Une délégation de Kufa est venue voir Omar رضي الله عنه, et parmi eux se trouvait une personne qui se moquait de Uwais. Omar a alors dit : « Y a-t-il parmi nous quelqu’un de Qaran ? » Cette personne s’est présentée et Omar a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Il viendra à vous un homme du Yémen qui s’appellera Uwais. Il ne laissera derrière lui personne au Yémen sauf sa mère. Il aura des traces de lèpre, et il a invoqué Allah et a été guéri, sauf une tache de la taille d’un dinar ou d’un dirham. Celui d’entre vous qui le rencontre, qu’il lui demande d’implorer le pardon d’Allah pour lui.” »
- Sahih Muslim, n°6492
Rapporté par Usair b. Jabir رضي الله عنه : Quand des gens du Yémen sont venus aider l’armée musulmane, il leur a demandé : « Y a-t-il parmi vous Uwais b. Amir ? » Il a continué à le chercher jusqu’à ce qu’il le trouve. Il lui a demandé : « Es-tu Uwais b. Amir ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Es-tu de la tribu de Qaran ? » Il a répondu : « Oui. » Omar a de nouveau demandé : « As-tu eu la lèpre et as-tu été guéri sauf une tache de la taille d’un dirham ? » Il a répondu : « Oui. » Omar a dit : « Ta mère est-elle vivante ? » Il a répondu : « Oui. » Omar a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Viendra à vous Uwais b. Amir avec les renforts du Yémen. Il sera de Qaran, une branche de Murid. Il a eu la lèpre, dont il a été guéri sauf une tache de la taille d’un dirham. Il aura été très bon envers sa mère. S’il jure au nom d’Allah, Allah exaucera son serment. Si vous le pouvez, demandez-lui d’implorer le pardon d’Allah pour vous.” » Alors Uwais a demandé pardon pour lui. Omar a dit : « Où veux-tu aller ? » Il a répondu : « À Kufa. » Omar a proposé d’écrire une lettre pour lui au gouverneur, mais Uwais a dit : « Je préfère vivre parmi les pauvres. » L’année suivante, un notable de Kufa a fait le pèlerinage et a rencontré Omar. Il lui a demandé des nouvelles de Uwais. Il a répondu : « Je l’ai laissé dans une situation difficile. » Omar a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Viendra à vous Uwais b. Amir, de Qaran, une branche de Murid, avec les renforts du Yémen. Il a eu la lèpre, dont il a été guéri sauf une tache de la taille d’un dirham. Il aura été très bon envers sa mère. S’il jure au nom d’Allah, Allah exaucera son serment. Si vous le pouvez, demandez-lui d’implorer le pardon d’Allah pour vous.” » Il est donc allé voir Uwais et lui a dit : « Demande pardon pour moi. » Uwais a répondu : « Tu viens de faire le pèlerinage, demande donc pardon pour moi. » L’homme a insisté, mais Uwais a répété : « Tu viens de faire le pèlerinage, demande donc pardon pour moi. » Puis il a demandé : « As-tu rencontré Omar ? » Il a répondu : « Oui. » Alors Uwais a demandé pardon pour lui. Les gens ont alors découvert la piété d’Uwais. Il est parti. Usair a dit : « Il portait un manteau, et quiconque le voyait se demandait d’où il tenait ce manteau. »
- Sahih Muslim, n°6570
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ rendit visite à Umm Sa’ib ou Umm Musayyib et lui dit : « Umm Sa’ib (ou Umm Musayyib), pourquoi trembles-tu ? » Elle répondit : « C’est la fièvre, et qu’Allah ne la bénisse pas. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Ne maudis pas la fièvre, car elle efface les péchés des enfants d’Adam comme le four retire les impuretés du fer. »
- Sahih Muslim, n°6576
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Méfiez-vous de l’injustice, car l’injustice sera une obscurité le Jour de la Résurrection. Méfiez-vous aussi de l’avarice, car l’avarice a détruit ceux qui vous ont précédés : elle les a poussés à verser le sang et à rendre licite ce qui leur était interdit. »
- Sahih Muslim, n°6582
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Deux jeunes hommes, l’un des Mouhajirines (émigrés) et l’autre des Ansar (auxiliaires), se sont disputés. Le Mouhajir a appelé ses compagnons Mouhajirines, et l’Ansari a appelé les Ansar à l’aide. À ce moment-là, le Messager d’Allah ﷺ est arrivé et a dit : « Qu’est-ce que c’est que ces appels de l’époque de l’ignorance ? » Ils ont répondu : « Ô Messager d’Allah, ce n’est rien de grave. Les deux jeunes se sont disputés et l’un a frappé l’autre dans le dos. » Il ﷺ a alors dit : « Aidez votre frère, qu’il soit injuste ou victime d’injustice. S’il est injuste, empêchez-le de l’être, c’est ainsi que vous l’aidez ; et s’il est victime, aidez-le contre l’injustice. »
- Sahih Muslim, n°6583
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition, lorsqu’un des émigrés a frappé dans le dos un homme des Ansar. L’Ansari a alors crié : « Ô Ansar ! » et le Mouhajir a dit : « Ô Émigrés ! » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qu’est-ce que ces appels de l’époque de l’ignorance ? » Ils ont répondu : « Ô Messager d’Allah, un émigré a frappé dans le dos un Ansari. » Il a dit : « C’est quelque chose de détestable. » Abdullah ibn Ubayy a entendu cela et a dit : « Ils l’ont fait, par Allah ! Quand nous reviendrons à Médine, les plus honorés (les Ansar) chasseront les plus faibles (les émigrés). » Omar a alors dit : « Permets-moi de frapper le cou de cet hypocrite. » Mais le Prophète ﷺ a dit : « Laisse-le, pour que les gens ne disent pas que Muhammad tue ses compagnons. »
- Sahih Muslim, n°6584
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un homme parmi les émigrés a frappé dans le dos un Ansari. Ce dernier est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a demandé réparation. Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Laisse tomber, c’est quelque chose de détestable. » Ibn Mansur rapporte que dans la version transmise par Amr, on trouve aussi : « J’ai entendu Jabir. »
- Sahih Muslim, n°6617
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a rapporté un hadith similaire, mais avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°6661
Rapporté par ‘Amr, qui a entendu Jabir dire : Un homme entra à la mosquée avec une flèche. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit alors : « Tiens-la par la pointe. »
- Sahih Muslim, n°6662
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un homme entra à la mosquée avec des flèches dont les pointes étaient découvertes. On lui ordonna alors de les tenir par la pointe pour qu’elles ne blessent aucun musulman
- Sahih Muslim, n°6663
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ ordonna à un homme qui distribuait des flèches dans la mosquée de ne se déplacer qu’en tenant les pointes de ses flèches. Ibn Rumh a rapporté ce hadith avec une légère différence de formulation
- Sahih Muslim, n°6735
Rapporté par Jabir : Souraqa b. Malik b. Ju’shum vint et dit : « Ô Messager d’Allah, explique-nous notre religion comme si nous venions d’être créés. Les actions que nous faisons aujourd’hui, est-ce parce que les plumes ont déjà séché (après les avoir inscrites) et que les destins sont déjà en marche, ou bien auront-elles un effet dans le futur ? » Il répondit : « Les plumes ont séché et les destins sont déjà en marche. » (Souraqa b. Malik) demanda : « Si c’est ainsi, à quoi bon faire de bonnes actions ? » Zuhair dit : « Puis Abou Zoubayr a dit quelque chose que je n’ai pas compris, alors j’ai demandé : “Qu’a-t-il dit ?” Il répondit : “Agis, car chacun sera facilité vers ce qu’il veut faire.” »
- Sahih Muslim, n°6736
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Ce hadith a été transmis avec les mêmes mots (et inclut ces paroles) : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Chaque personne est facilitée dans ses actions.” »
- Sahih Muslim, n°7025
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ se rendit sur la tombe de ‘Abdullah b. Ubayy, le fit sortir, le plaça sur ses genoux, mit de sa salive dans sa bouche et l’enveloppa dans sa propre tunique. Allah sait mieux
- Sahih Muslim, n°7026
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ se rendit sur la tombe de ‘Abdullah b. Ubayy alors qu’on venait de l’y déposer. La suite du hadith est la même
- Sahih Muslim, n°7038
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui gravit cette colline, la colline de Murar, verra ses péchés effacés, comme les péchés des enfants d’Israël ont été effacés. » Les premiers à monter à cheval furent les gens de Banu Khazraj. Ensuite, beaucoup de personnes suivirent. Le Messager d’Allah ﷺ leur dit : « Vous êtes tous pardonnés, sauf le propriétaire d’un chameau rouge. » Nous sommes allés le voir et lui avons dit : « Viens aussi, pour que le Messager d’Allah ﷺ demande pardon pour toi. » Mais il répondit : « Par Allah, pour moi, retrouver ce que j’ai perdu est plus précieux que de demander le pardon du Prophète ﷺ pour moi. » Et il resta occupé à chercher sa chose perdue
- Sahih Muslim, n°7039
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui gravit cette colline de Murar… » Le reste du hadith est le même, mais avec cette différence que c’était un Bédouin qui cherchait sa chose perdue
- Sahih Muslim, n°7041
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ revenait d’un voyage et, alors qu’il approchait de Médine, un vent violent souffla au point que la montagne semblait secouée. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Ce vent souffle peut-être à cause de la mort d’un hypocrite. » Et lorsqu’il arriva à Médine, un hypocrite bien connu venait effectivement de mourir
- Sahih Muslim, n°7103
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « En vérité, Satan a perdu tout espoir d’être adoré par les adorateurs dans la péninsule arabique, mais il espère semer la discorde entre eux. »
- Sahih Muslim, n°7105
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Le trône d’Iblis est sur l’océan et il envoie des groupes (dans différentes régions) pour mettre les gens à l’épreuve. Celui qui a le plus d’importance à ses yeux est celui qui est le plus connu pour semer la discorde. »
- Sahih Muslim, n°7106
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Iblis place son trône sur l’eau, puis il envoie des groupes pour semer la discorde. Ceux qui sont les plus proches de lui en rang sont ceux qui sont les plus connus pour créer des divisions. L’un d’eux vient et dit : “J’ai fait ceci et cela.” Et il lui répond : “Tu n’as rien fait.” Puis l’un d’eux vient et dit : “Je n’ai pas laissé untel jusqu’à ce que je sème la discorde entre un mari et sa femme.” Alors Satan s’approche de lui et dit : “Tu as bien fait.” A'mash a dit : Il l’embrasse alors
- Sahih Muslim, n°7107
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Satan envoie ses groupes pour mettre les gens à l’épreuve, et le plus haut en rang à ses yeux est celui qui est le plus connu pour semer la discorde. »
- Sahih Muslim, n°7118
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par Jabir à travers une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°7121
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Aucun d’entre vous n’entrera au Paradis grâce à ses bonnes actions seulement, et il ne sera pas sauvé du Feu, pas même moi, mais uniquement par la miséricorde d’Allah. »
- Sahih Muslim, n°7152
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire que les habitants du Paradis mangeront et boiront, mais ils ne cracheront pas, n’urineront pas, ne feront pas leurs besoins et ne seront pas enrhumés. On demanda : « Que deviendra la nourriture ? » Il répondit : « Ils roteront et transpireront, et leur sueur sentira le musc, et ils glorifieront et loueront Allah aussi facilement que vous respirez. »
- Sahih Muslim, n°7153
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été transmis par A'mash avec une légère variation dans les mots
- Sahih Muslim, n°7154
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit que les habitants du Paradis y mangeront et y boiront, mais ils ne feront pas leurs besoins, ne seront pas enrhumés et n’urineront pas. Leur nourriture sera digérée sous forme de rots, et leur sueur sentira le musc. Ils glorifieront et loueront Allah aussi facilement que vous respirez
- Sahih Muslim, n°7155
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été transmis par Jabir avec une légère variation dans les mots
- Sahih Muslim, n°7229
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire trois jours avant sa mort : « Qu’aucun de vous ne souhaite la mort, mais qu’il espère toujours le bien d’Allah. »
- Sahih Muslim, n°7230
Rapporté par Jabir رضي الله عنه par la chaîne de transmetteurs de A’mash : Le hadith est rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°7231
Rapporté par Jabir b. Abdullah al-Ansari رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire trois jours avant sa mort : « Qu’aucun de vous ne meure sans espérer le bien d’Allah, le Très-Haut. »
- Sahih Muslim, n°7232
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Chaque serviteur sera ressuscité dans l’état où il est mort. »
- Sahih Muslim, n°7233
Rapporté par Jabir رضي الله عنه par la chaîne de transmetteurs de A’mash : Le hadith est transmis avec une légère variation dans les mots
- Sahih Muslim, n°7281
Rapporté par Yusair ibn Jabir رضي الله عنه : Un jour, une tempête rouge a soufflé à Koufa. Un homme est venu et n’a dit qu’une chose : « ‘Abdullah ibn Mas‘ud, l’Heure Dernière est arrivée. » ‘Abdullah ibn Mas‘ud était assis, adossé à quelque chose, et il a dit : « L’Heure Dernière n’arrivera pas tant que les parts d’héritage ne seront plus distribuées et qu’on ne se réjouira plus des butins de guerre. » Puis il a montré la direction de la Syrie de la main et a dit : « L’ennemi rassemblera ses forces contre les musulmans, et les musulmans rassembleront les leurs contre eux (les Syriens). » J’ai demandé : « Tu veux dire Rome ? » Il a répondu : « Oui, et il y aura une terrible bataille. Les musulmans prépareront un détachement (pour combattre jusqu’à la mort) qui ne reviendra que victorieux. Ils combattront jusqu’à la nuit, sans vainqueur des deux côtés, et les deux camps seront décimés. Les musulmans prépareront à nouveau un détachement pour combattre jusqu’à la mort, afin de ne revenir que victorieux. Le quatrième jour, un nouveau détachement, formé des survivants musulmans, sera préparé, et Allah décrétera la défaite de l’ennemi. Ils livreront un combat d’une violence inouïe, à tel point que si un oiseau survolait leurs rangs, il tomberait mort avant d’en sortir. (Le massacre sera tel) qu’en comptant, on ne trouvera qu’un homme sur cent encore en vie parmi les proches. Alors, quelle joie pourrait-il y avoir pour le butin, et quel héritage pourrait-on partager ? Ils seront dans cet état quand ils entendront parler d’une calamité encore plus terrible. Un cri leur parviendra : “Le Dajjal a pris votre place parmi vos enfants.” Ils jetteront alors ce qu’ils ont dans les mains et enverront dix cavaliers en reconnaissance. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je connais leurs noms, ceux de leurs pères et la couleur de leurs chevaux. Ils seront les meilleurs cavaliers de la terre ce jour-là, ou parmi les meilleurs. »
- Sahih Muslim, n°7282
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’étais en compagnie d’Ibn Mas‘ud رضي الله عنه lorsqu’une tempête rouge a soufflé. Le reste du hadith est le même
- Sahih Muslim, n°7283
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : J’étais dans la maison de ‘Abdullah ibn Mas‘ud رضي الله عنه, qui était pleine de monde, lorsqu’une tempête rouge a soufflé à Koufa
- Sahih Muslim, n°7284
Rapporté par Nafi‘ ibn Utba رضي الله عنه : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition, quand des gens vinrent à lui depuis l’ouest. Ils portaient des vêtements en laine et se tinrent près d’une colline, rencontrant le Messager d’Allah ﷺ alors qu’il était assis. Je me suis dit : « Il vaut mieux que j’aille me placer entre lui et eux, au cas où ils voudraient l’attaquer. » Puis j’ai pensé qu’il y avait peut-être une discussion secrète entre eux. Finalement, je suis allé et je me suis mis entre eux et lui. Je me souviens de quatre paroles qu’il a dites ce jour-là et que je compte sur mes doigts : « Vous attaquerez l’Arabie et Allah vous accordera la victoire, puis vous attaquerez la Perse et Il vous accordera la victoire, puis vous attaquerez Rome et Allah vous accordera la victoire, puis vous attaquerez le Dajjal et Allah vous accordera la victoire sur lui. » Nafi‘ a dit : « Jabir, nous pensions que le Dajjal apparaîtrait après la conquête de Rome (le territoire syrien). »
- Sahih Muslim, n°7315
Rapporté par Abu Nadra : « Nous étions en compagnie de Jabir b. ‘Abdullah lorsqu’il a dit : “Il se peut que les gens d’Irak ne puissent plus envoyer leurs qafiz et dirhams (leurs mesures de nourriture et leur argent).” Nous avons demandé : “Qui en sera responsable ?” Il a répondu : “Les non-Arabes les en empêcheront.” Il a ajouté : “Il se peut aussi que les gens de Syrie ne puissent plus envoyer leurs dinars et mudds.” Nous avons demandé : “Qui en sera responsable ?” Il a répondu : “Ce seront les Romains qui les empêcheront.” Jabir b. ‘Abdullah est resté silencieux un moment, puis il a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Il y aura un calife à la fin de ma communauté qui distribuera des poignées de richesses aux gens sans les compter.” J’ai demandé à Abu Nadra et Abu al-‘Ala : “Voulez-vous dire ‘Umar b. ‘Abd al-Aziz ?” Ils ont répondu : “Non, il s’agit de l’Imam Mahdi.” »
- Sahih Muslim, n°7317
Rapporté par Abu Sa'id رضي الله عنه et Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la fin des temps, il y aura un calife qui distribuera des richesses sans les compter. »
- Sahih Muslim, n°7347
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ rencontra Ibn Sayyad en compagnie d’Abu Bakr et d’Omar, et Ibn Sayyad était avec des enfants. Le reste du hadith est le même
- Sahih Muslim, n°7353
Rapporté par Muhammad ibn Munkadir رضي الله عنه : J’ai vu Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه jurer au nom d’Allah qu’Ibn Sayyad était le Dajjal. Je lui ai demandé : « Tu jures au nom d’Allah ? » Il répondit : « J’ai entendu Omar jurer devant le Messager d’Allah ﷺ à ce sujet et le Messager d’Allah ﷺ ne l’a pas désapprouvé. »
- Sahih Muslim, n°7374
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, mais avec cette précision : Gog et Magog avanceront jusqu’à atteindre la montagne d’al-Khamar, qui se trouve à Bayt al-Maqdis. Ils diront : « Nous avons tué ceux qui sont sur la terre, tuons maintenant ceux qui sont dans le ciel ! » Ils lanceront alors leurs flèches vers le ciel, et elles leur reviendront tachées de sang. Dans la version d’Ibn Hujr, il est dit : « J’ai envoyé des gens (Gog et Magog) contre qui personne n’osera se battre. »
- Sahih Muslim, n°7418
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ traversa le marché en venant du côté d’Aliya, et les gens étaient de chaque côté de lui. Il y trouva un agneau mort avec de très petites oreilles. Il le saisit par l’oreille et dit : « Qui parmi vous voudrait de ceci pour un dirham ? » Ils répondirent : « Nous n’en voudrions même pas pour moins que cela, il ne nous sert à rien. » Il dit : « Le voudriez-vous gratuitement ? » Ils dirent : « Par Allah, même s’il était vivant, nous n’en voudrions pas à cause de son défaut, car ses oreilles sont très courtes ; et maintenant il est mort en plus. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Par Allah, cette vie d’ici-bas est encore plus insignifiante aux yeux d’Allah que cet agneau mort ne l’est à vos yeux. »
- Sahih Muslim, n°7419
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a rapporté un hadith similaire, avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°7520
Rapporté par Ubadah ibn Walid ibn Samit رضي الله عنه : J’étais parti avec mon père chercher le savoir auprès d’une tribu des Ansar avant la mort des Compagnons. J’ai d’abord rencontré Abu Yasar, un Compagnon du Messager d’Allah ﷺ, accompagné d’un jeune homme qui portait des lettres et portait un manteau de Ma’afiri. Son serviteur aussi avait un manteau de Ma’afiri. Mon père lui dit : « Mon oncle, je vois sur ton visage des signes de colère ou de peine. » Il répondit : « Oui, un homme de la tribu de Harami me devait de l’argent. Je suis allé voir sa famille, j’ai salué et demandé où il était. Ils ont dit qu’il n’était pas là. Son fils, encore jeune, est sorti et je lui ai demandé où était son père. Il m’a dit : “Dès qu’il t’a entendu, il s’est caché derrière le lit de ma mère.” Je lui ai dit : “Viens, je sais où tu es.” Il est sorti. Je lui ai demandé pourquoi il s’était caché. Il a répondu : “Par Allah, je ne te mentirai pas. J’ai peur de te mentir ou de ne pas tenir parole, car tu es un Compagnon du Messager d’Allah ﷺ. En réalité, je traverse des difficultés financières.” Je lui ai demandé, à plusieurs reprises, de jurer par Allah, ce qu’il a fait. Puis il a apporté la reconnaissance de dette et l’a annulée de sa main, en disant : “Rembourse-moi quand tu pourras ; sinon, tu n’as plus de dette envers moi.” Abu Yasar a mis ses doigts sur ses yeux et son cœur, et a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui accorde un délai à un débiteur en difficulté, ou qui annule sa dette, Allah le mettra sous Son ombre.” » Je lui ai dit : « Mon oncle, si tu prends le manteau de ton serviteur et lui donnes tes deux vêtements, ou si tu prends ses deux vêtements de Ma’afir et lui donnes ton manteau, il y aurait un habit pour chacun. » Il m’a caressé la tête et a dit : « Ô Allah, bénis le fils de mon frère. Ô fils de mon frère, mes yeux ont vu, mes oreilles ont entendu et mon cœur a retenu que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Nourrissez vos serviteurs et habillez-les comme vous vous habillez. Donner des biens de ce monde est plus facile pour moi que de devoir leur donner mes bonnes actions au Jour de la Résurrection.” » Nous sommes ensuite allés voir Jabir ibn Abdullah à la mosquée. Il priait avec un seul vêtement, alors que son manteau était à côté de lui. Je me suis assis entre lui et la Qibla et j’ai dit : « Qu’Allah te fasse miséricorde. Tu pries avec un seul vêtement alors que ton manteau est là ? » Il m’a fait un signe de la main sur la poitrine, puis a dit : « Je pensais qu’un homme comme toi viendrait me voir pour faire comme moi. Le Messager d’Allah ﷺ est venu dans cette mosquée avec une branche de palmier, a vu de la salive vers la Qibla et l’a effacée avec la branche. Puis il a dit : “Qui parmi vous veut qu’Allah détourne Son visage de lui ?” Nous avons eu peur. Il l’a répété trois fois. Nous avons dit : “Personne, ô Messager d’Allah.” Il a dit : “Quand l’un de vous prie, Allah est devant lui : qu’il ne crache pas devant lui ni à sa droite, mais à sa gauche, sous son pied gauche. Et s’il ne peut pas faire autrement, qu’il crache dans son vêtement et le replie.” Il a aussi dit : “Apportez quelque chose qui sente bon.” Un jeune de notre tribu a apporté du parfum, le Prophète ﷺ l’a mis au bout de la branche et a touché l’endroit où il y avait la salive. Jabir a dit : “C’est pour cela qu’il faut parfumer vos mosquées.” » Il a aussi rapporté : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ pour l’expédition de Batn Buwat, à la recherche d’al-Majdi ibn Amr al-Juhani. Nous étions si peu équipés que cinq, six ou sept d’entre nous partageaient un seul chameau. Un Ansari devait monter, il a fait agenouiller le chameau, mais celui-ci ne voulait pas se relever. Il a dit : “Qu’Allah te maudisse !” Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Qui a maudit son chameau ?” Il a répondu : “C’est moi, ô Messager d’Allah.” Le Prophète ﷺ a dit : “Descends, nous ne voulons pas voyager avec un animal maudit. Ne maudissez ni vous-mêmes, ni vos enfants, ni vos biens. Il se peut que votre malédiction coïncide avec un moment où Allah va exaucer votre demande.” » Il a aussi rapporté : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ jusqu’au soir, près d’un réservoir d’eau. Le Prophète ﷺ a dit : “Qui va aller arranger le réservoir, boire et nous servir ?” J’ai dit : “Moi, ô Messager d’Allah.” Il a demandé : “Qui va accompagner Jabir ?” Jabbar ibn Sakhr s’est levé. Nous avons réparé le réservoir, l’avons rempli, puis le Prophète ﷺ est venu, a fait boire son chameau, puis a fait ses ablutions. J’ai fait comme lui. Jabbar est allé se soulager, puis le Prophète ﷺ a prié. J’ai essayé de couvrir mon corps avec mon manteau, mais il était trop court, alors je l’ai attaché autour de mon cou. Je me suis mis à gauche du Prophète ﷺ, il m’a fait passer derrière lui à droite. Jabbar est venu, s’est mis à gauche, et le Prophète ﷺ nous a fait passer tous les deux derrière lui. Après la prière, il m’a dit : “Jabir ! Quand ton vêtement est court, attache-le autour de ta taille.” » Jabir a aussi raconté : « Nous sommes partis en expédition avec le Messager d’Allah ﷺ, et chacun n’avait qu’une datte par jour à manger. Nous la mâchions, et nous frappions les feuilles pour les manger, au point que nos bouches étaient blessées. Un jour, quelqu’un n’a pas reçu de datte, nous avons témoigné pour lui et il l’a reçue. » Il a aussi dit : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ et nous sommes arrivés dans une large vallée. Le Prophète ﷺ est parti se soulager, je l’ai suivi avec un seau d’eau. Il n’a trouvé que deux arbres pour se cacher. Il a pris une branche de l’un, a dit : “Sois sous mon contrôle, avec la permission d’Allah”, et l’arbre s’est plié. Il a fait pareil avec le second. Il a joint les deux branches et a dit : “Rejoignez-vous, avec la permission d’Allah.” Après, il m’a demandé de couper une branche de chaque arbre et de les planter à l’endroit où il s’était tenu, car il avait vu deux tombes dont les occupants étaient punis, et il voulait intercéder pour eux tant que les branches resteraient fraîches. Nous sommes revenus au camp, et le Prophète ﷺ a demandé de l’eau pour les ablutions. Il n’y avait qu’une goutte dans une outre. Il a prononcé des paroles, pressé l’outre, puis a mis ses mains dans une bassine, les doigts écartés. J’ai versé l’eau en disant “Bismillah”, et l’eau a jailli entre ses doigts jusqu’à remplir la bassine. Tout le monde a pu boire. Les gens se sont plaints de la faim, il a invoqué Allah, et nous sommes arrivés au bord de la mer, où une grande bête a été rejetée. Nous l’avons cuite et mangée à satiété. Cinq d’entre nous pouvaient tenir dans son orbite, et un grand chameau pouvait passer sous sa côte sans se baisser. »
- Sahih Muslim, n°7552
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Abdullah b. Ubayy b. Salul disait à sa servante : « Va nous chercher quelque chose en te prostituant. » C’est à ce sujet qu’Allah, le Très-Haut et Glorieux, a révélé ce verset : « N’obligez pas vos servantes à la prostitution si elles veulent rester chastes, cherchant ainsi les biens éphémères de ce monde ; et si on les y contraint, Allah est Pardonneur et Miséricordieux après leur contrainte » (24 :)
- Sahih Muslim, n°7553
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : ‘Abdullah ibn Ubayy ibn Salul avait deux esclaves femmes, l’une s’appelait Musaika et l’autre Umaima, et il les forçait à se prostituer. Elles se sont plaintes de cela au Messager d’Allah ﷺ, et c’est à ce sujet que ce verset a été révélé : « Et ne contraignez pas vos esclaves femmes à la prostitution » jusqu’aux mots : « Allah est Pardonneur, Miséricordieux. »
- Sunan an-Nasa'i, n°35
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit d’uriner dans de l’eau stagnante
- Sunan an-Nasa'i, n°77
Rapporté par 'Abdullah : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) et ils ne trouvaient pas d'eau. Un récipient lui a été apporté, il y a mis sa main, et j'ai vu l'eau jaillir d'entre ses doigts. Il a dit : "Venez vers un moyen de purification et une bénédiction d'Allah, qu'Il soit glorifié." (Un des rapporteurs) Al-A'mash a dit : Salim bin Abi Al-Ja'd m'a dit : J'ai demandé à Jabir : "Combien étiez-vous ce jour-là ?" Il a répondu : "Mille cinq cents
- Sunan an-Nasa'i, n°138
Rapporté par Ibn Al-Munkadir : J'ai entendu Jabir dire : "Je suis tombé malade, et le Messager d'Allah (ﷺ) et Abu Bakr sont venus me rendre visite. Ils m'ont trouvé inconscient, alors le Messager d'Allah (ﷺ) a fait ses ablutions et a versé l'eau de ses ablutions sur moi
- Sunan an-Nasa'i, n°185
Rapporté par Jabir (رضي الله عنه) : La dernière des deux pratiques du Messager d’Allah (ﷺ) était d’abandonner l’ablution après avoir touché ce qui avait été exposé au feu
- Sunan an-Nasa'i, n°214
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah, dans le hadith de Asma’ bint 'Umair, quand elle a accouché à Dhul-Hulaifah, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à Abu Bakr : « Dis-lui de faire le Ghusl et d’entrer en état d’Ihram. »
- Sunan an-Nasa'i, n°230
Rapporté par Abu Ja'far : Nous avons discuté du Ghusl en présence de Jabir ibn 'Abdullah, et Jabir a dit : "Un Sa' d'eau suffit pour le Ghusl après une souillure majeure." Nous avons dit : "Un Sa' ne suffit pas, ni même deux." Jabir a répondu : "Cela suffisait à quelqu'un de meilleur que vous et qui avait plus de cheveux
- Sunan an-Nasa'i, n°291
Rapporté par Ja'far bin Muhammad : Mon père m'a dit : "Nous sommes allés voir Jabir bin 'Abdullah et nous lui avons demandé comment le Prophète (ﷺ) avait fait le Hajj. Il a raconté : 'Le Messager d'Allah (ﷺ) est parti alors qu'il restait cinq jours de Dhul-Qa'dah, et nous sommes partis avec lui. Quand il est arrivé à Dhul-Hulaifah, Asma' bint 'Umais a donné naissance à Muhammad bin Abi Bakr. Elle a envoyé demander au Messager d'Allah (ﷺ) ce qu'elle devait faire. Il a dit : "Fais le ghusl, mets-toi une protection, puis commence la talbiyah pour l'ihram
- Sunan an-Nasa'i, n°392
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah, à propos de Asma’ bint Oumays : Quand elle a accouché à Dhul-Hulaifah, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à Abu Bakr : « Dis-lui de faire le Ghusl et de commencer la Talbiyah. »
- Sunan an-Nasa'i, n°401
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui croit en Allah et au Jour Dernier ne doit entrer dans un bain public qu’en portant un izar (un tissu autour de la taille). »
- Sunan an-Nasa'i, n°426
Rapporté par Jabir : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) faisait le Ghusl, il versait de l'eau sur sa tête trois fois
- Sunan an-Nasa'i, n°429
Rapporté par Ja'far bin Muhammad : Mon père m'a raconté : "Nous sommes allés voir Jabir bin 'Abdullah et nous lui avons demandé comment le Prophète (ﷺ) avait accompli le Hajj. Il a raconté : Le Messager d'Allah (ﷺ) est parti alors qu'il restait cinq jours de Dhul-Qa'dah, et nous sommes partis avec lui. Quand il est arrivé à Dhul-Hulaifah, Asma' bint 'Umais a donné naissance à Muhammad bin Abi Bakr. Elle a envoyé quelqu'un demander au Messager d'Allah (ﷺ) ce qu'elle devait faire. Il a dit : "Fais le Ghusl, attache-toi un tissu, puis commence la Talbiyah pour l'Ihram
- Sunan an-Nasa'i, n°432
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "On m'a donné cinq choses qui n'ont été données à personne avant moi : j'ai été soutenu par la crainte qui frappe le cœur de mes ennemis à une distance d'un mois de voyage ; la terre a été rendue pour moi un lieu de prosternation et un moyen de purification, donc où que se trouve un homme de ma communauté quand l'heure de la prière arrive, qu'il prie ; j'ai reçu l'intercession qui n'a été donnée à aucun Prophète avant moi ; et j'ai été envoyé à toute l'humanité alors que les Prophètes avant moi étaient envoyés à leur peuple seulement
- Sunan an-Nasa'i, n°464
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Il n’y a rien entre une personne et la mécréance si ce n’est l’abandon de la prière
- Sunan an-Nasa'i, n°504
Rapporté par Jabir : Un homme a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) à propos des horaires de prière. Il a dit : « Prie avec moi. » Il a donc prié Zuhr quand le soleil avait passé son zénith, ‘Asr quand l’ombre d’un objet était égale à sa hauteur, Maghrib quand le soleil s’était couché et ‘Isha’ quand le crépuscule avait disparu. Il a dit : « Ensuite, il a prié Zuhr quand l’ombre d’un homme était égale à sa taille, ‘Asr quand l’ombre d’un homme était deux fois sa taille, et Maghrib juste avant la disparition du crépuscule. » ‘Abdullah bin Al-Harith a dit : « Puis il a dit : ‘Pour ‘Isha’, je pense que c’est jusqu’à un tiers de la nuit.’ »
- Sunan an-Nasa'i, n°513
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Jibril est venu voir le Prophète (ﷺ) pour lui enseigner les horaires de prière. Jibril s’est avancé, le Messager d’Allah (ﷺ) derrière lui et les gens derrière le Messager d’Allah (ﷺ), et il a prié Zuhr quand le soleil avait passé son zénith. Ensuite, il est venu quand l’ombre d’une personne était égale à sa hauteur, et a fait comme la veille ; Jibril s’est avancé, le Messager d’Allah (ﷺ) derrière lui et les gens derrière le Messager d’Allah (ﷺ), et il a prié ‘Asr. Ensuite, Jibril est venu quand le soleil s’était couché ; Jibril s’est avancé, le Messager d’Allah (ﷺ) derrière lui et les gens derrière le Messager d’Allah (ﷺ), et il a prié Al-Ghadah. Le lendemain, il est venu quand l’ombre d’un homme était égale à sa hauteur, et a fait comme la veille, il a prié Zuhr. Ensuite, il est venu quand l’ombre d’un homme était deux fois sa hauteur, et a fait comme la veille, et a prié ‘Asr. Ensuite, il est venu quand le soleil s’est couché et a fait comme la veille, et a prié Maghrib. Ensuite, nous avons dormi et nous nous sommes réveillés, puis nous avons dormi et nous sommes réveillés encore. Ensuite, il est venu et a fait comme la veille et a prié ‘Isha’. Puis il est venu quand la lumière de l’aube s’est répandue à l’horizon et que les étoiles étaient encore visibles dans le ciel, et il a fait comme la veille et a prié Al-Ghadah. Ensuite, il a dit : « Le temps entre ces deux moments est le temps de la prière. »
- Sunan an-Nasa'i, n°524
Rapporté par Al-Husain bin Bashir bin Sallam, d’après son père : Muhammad bin ‘Ali et moi sommes entrés chez Jabir bin ‘Abdullah Al-Ansari. Nous lui avons dit : « Parle-nous de la prière du Messager d’Allah (ﷺ). » C’était à l’époque de Al-Hajjaj bin Yusuf. Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti et a prié Zuhr quand le soleil avait passé son zénith et que l’ombre (d’un objet) était de la longueur d’une lanière de sandale. Ensuite, il a prié ‘Asr quand l’ombre d’un homme était la longueur d’une lanière de sandale plus sa taille. Ensuite, il a prié Maghrib quand le soleil s’est couché. Ensuite, il a prié ‘Isha’ quand le crépuscule a disparu. Ensuite, il a prié Fajr quand l’aube est apparue. Le lendemain, il a prié Zuhr quand l’ombre d’un homme était égale à sa taille. Ensuite, il a prié ‘Asr quand l’ombre d’un homme était deux fois sa taille, et (le temps entre la prière et le coucher du soleil) durait aussi longtemps qu’un cavalier rapide mettrait pour atteindre Dhul-Hulaifah. Ensuite, il a prié Maghrib quand le soleil s’est couché, puis il a prié ‘Isha’ quand un tiers ou la moitié de la nuit était passée » – Zaid, l’un des rapporteurs, n’était pas sûr – « puis il a prié Fajr quand il faisait déjà clair. »
- Sunan an-Nasa'i, n°526
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Jibril, paix sur lui, est venu voir le Prophète (ﷺ) quand le soleil avait dépassé son zénith et lui a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie le Zuhr quand le soleil a passé son zénith. » Ensuite, il a attendu qu’une ombre soit égale à la taille d’un homme. Puis il est venu pour l’Asr et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie l’Asr. » Ensuite, il a attendu le coucher du soleil, puis il est venu et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie le Maghrib. » Alors il s’est levé et l’a priée au coucher du soleil. Ensuite, il a attendu la disparition du crépuscule, puis il est venu et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie l’Isha. » Il s’est donc levé et a prié. Ensuite, il est venu à l’aube et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie. » Il s’est alors levé et a prié le Subh. Le lendemain, il est venu quand l’ombre d’un homme était égale à sa taille et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie. » Il a donc prié le Zuhr. Puis Jibril est venu quand l’ombre d’un homme était égale à deux fois sa taille et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie. » Il a donc prié l’Asr. Ensuite, il est venu pour le Maghrib au coucher du soleil, exactement au même moment que la veille, et a dit : « Lève-toi, ô Muhammad, et prie. » Il a donc prié le Maghrib. Ensuite, il est venu pour l’Isha quand le premier tiers de la nuit était passé et a dit : « Lève-toi et prie. » Il a donc prié l’Isha. Ensuite, il est venu pour le Subh quand il faisait très clair et a dit : « Lève-toi et prie. » Il a donc prié le Subh. Puis il a dit : « Les temps de prière sont entre ces deux limites. »
- Sunan an-Nasa'i, n°527
Rapporté par Muhammad bin 'Amr bin Hasan : Al-Hajjaj est arrivé et nous avons interrogé Jabir bin 'Abdullah, qui a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) priait le Zuhr au moment de la grande chaleur, et l’Asr quand le soleil était encore blanc et lumineux, le Maghrib au coucher du soleil, et pour l’Isha, cela dépendait : s’il voyait que les gens étaient rassemblés, il priait tôt, et s’il voyait qu’ils n’étaient pas encore venus, il la retardait. »
- Sunan an-Nasa'i, n°533
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Messager d’Allah (ﷺ) avait l’habitude de retarder la prière d’Isha la plus tardive
- Sunan an-Nasa'i, n°543
Rapporté par Ja'far bin Muhammad bin 'Ali bin Al-Husain, d’après son père, que Jabir bin 'Abdullah a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) priait le Subh dès qu’il était certain que l’aube était apparue
- Sunan an-Nasa'i, n°593
Rapporté par Jabir : "Le soleil s'est couché alors que le Messager d'Allah (ﷺ) était à La Mecque, et il a regroupé les deux prières à Sarif
- Sunan an-Nasa'i, n°604
Rapporté par Ja'far bin Muhammad, d'après son père, que Jabir bin 'Abdullah a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a voyagé jusqu'à 'Arafah, où il a trouvé que la tente était déjà installée pour lui. Il y est resté jusqu'à ce que le soleil passe son zénith, puis il a demandé qu'on lui amène Al-Qaswa', sa chamelle, qui était sellée pour lui. Lorsqu'il est arrivé au bas de la vallée, il a parlé aux gens. Ensuite, Bilal a appelé l'Adhan, puis l'Iqamah, puis il a prié le Zuhr, puis Bilal a refait l'Iqamah et il a prié l'Asr, sans faire d'autre prière entre les deux
- Sunan an-Nasa'i, n°655
Rapporté par Ja'far bin Muhammad, d’après son père, que Jabir bin 'Abdullah a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a voyagé jusqu’à ‘Arafah, où il a trouvé que la tente avait été installée pour lui à Namirah, alors il s’y est arrêté. Quand le soleil a passé son zénith, il a demandé qu’on lui amène Qaswa’ (le nom de la chamelle du Prophète ﷺ) et on l’a sellée pour lui. Lorsqu’il est arrivé au bas de la vallée, il a parlé aux gens. Ensuite, Bilal a fait l’Adhan, puis il a fait l’Iqamah et il a prié le Zuhr, puis il a fait l’Iqamah et il a prié le ‘Asr, et il n’a pas fait d’autres prières entre les deux
- Sunan an-Nasa'i, n°656
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est allé jusqu’à Al-Muzdalifah, où il a prié le Maghrib et l’Isha avec un seul Adhan et deux Iqamahs, et il n’a pas fait d’autres prières entre les deux
- Sunan an-Nasa'i, n°680
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui dit, lorsqu'il entend l'appel à la prière : 'Allahumma rabba hadhihid-da'wat it-tammah was-salat il-qaimah, ati Muhammadan al-wasilah wal-fadilah, wab'athu maqaman mahmudan alladhi wa'adtahu' (Ô Allah, Seigneur de cet appel parfait et de la prière qui va être accomplie, accorde à Muhammad la place d'intercesseur et la supériorité, et ressuscite-le à la position louée que Tu lui as promise), bénéficiera de mon intercession le Jour de la Résurrection
- Sunan an-Nasa'i, n°707
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui mange de cette plante" – la première fois il a dit "ail", puis il a ajouté "ail, oignon et poireau" – "qu’il ne s’approche pas de nous dans nos mosquées, car les anges sont gênés par ce qui gêne les humains
- Sunan an-Nasa'i, n°717
Rapporté par Jabir : Un homme est venu annoncer la perte d’un chameau dans la mosquée, et le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Puisses-tu ne jamais le retrouver
- Sunan an-Nasa'i, n°718
Rapporté par Sufyan : J’ai dit à 'Amr : "As-tu entendu Jabir dire : 'Un homme est passé dans la mosquée en portant des flèches, et le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : 'Tiens-les par la pointe' ?'" Il a répondu : "Oui
- Sunan an-Nasa'i, n°736
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "La terre m’a été rendue comme lieu de prosternation et moyen de purification, alors où que se trouve un homme de ma communauté quand l’heure de la prière arrive, qu’il prie
- Sunan an-Nasa'i, n°751
Rapporté par Qatadah : J’ai dit à Jabir bin Zaid : "Qu’est-ce qui annule la prière ?" Il a répondu : "Ibn Abbas disait : Une femme en période de menstruation et un chien." Yahya (un des rapporteurs) a dit : "Shubah a dit que c’était un hadith marfu
- Sunan an-Nasa'i, n°798
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) nous a dirigés dans la prière de Zuhr et Abu Bakr était derrière lui. Quand le Messager d'Allah (ﷺ) disait le Takbir, Abu Bakr le répétait pour que les gens entendent
- Sunan an-Nasa'i, n°816
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu vers nous et a dit : « Ne voulez-vous pas former des rangs comme les anges forment des rangs devant leur Seigneur ? » Ils ont demandé : « Comment les anges forment-ils des rangs devant leur Seigneur ? » Il a répondu : « Ils complètent le premier rang et comblent les espaces dans les rangs. »
- Sunan an-Nasa'i, n°831
Rapporté par Jabir : Un homme des Ansar est venu alors que l'Iqamah de la prière venait d'être dite. Il est entré dans la mosquée et a prié derrière Muadh, qui a rendu la prière longue. L'homme est parti prier dans un coin de la mosquée, puis il est sorti. Quand Muadh a terminé, on lui a dit ce que l'homme avait fait. Muadh a dit : "Demain, j'en parlerai au Messager d'Allah (ﷺ)." Il est donc allé voir le Messager d'Allah (ﷺ) et lui a raconté l'histoire. Le Messager d'Allah (ﷺ) a fait venir l'homme et lui a demandé : "Pourquoi as-tu fait cela ?" Il a répondu : "Ô Messager d'Allah (ﷺ), j'ai travaillé toute la journée avec mon chameau pour apporter de l'eau, et quand je suis arrivé, l'Iqamah avait déjà été dite, alors je suis entré et j'ai rejoint la prière, puis il a récité une longue sourate, alors je suis parti prier dans un coin." Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Veux-tu rendre la prière difficile pour les gens, ô Muadh ? Veux-tu rendre la prière difficile pour les gens, ô Muadh ? Veux-tu rendre la prière difficile pour les gens, ô Muadh ?
- Sunan an-Nasa'i, n°835
Rapporté par 'Amr : J'ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : "Mu'adh priait avec le Prophète (ﷺ), puis il retournait chez les siens pour les diriger dans la prière. Un soir, il a prié avec le Prophète (ﷺ) puis il est allé diriger la prière chez les siens et il a récité la sourate Al-Baqarah. Quand un homme de son peuple a entendu cela, il s'est écarté, a prié seul, puis est parti. Ils lui ont dit : 'Tu es devenu hypocrite, untel !' Il a répondu : 'Par Allah, je ne suis pas hypocrite, et j'irai le dire au Prophète (ﷺ).' Il est donc allé voir le Prophète et a dit : 'Ô Messager d'Allah (ﷺ), Mu'adh prie avec toi, puis il vient nous diriger. Tu as retardé la prière, il a prié avec toi puis il est venu nous diriger et il a commencé à réciter la sourate Al-Baqarah. Quand j'ai entendu cela, je me suis écarté et j'ai prié seul, car nous sommes des gens qui apportons de l'eau avec les chameaux et nous travaillons dur.' Le Prophète (ﷺ) lui a dit : 'Ô Mu'adh, veux-tu rendre la prière difficile pour les gens ? Récite telle ou telle sourate
- Sunan an-Nasa'i, n°858
Rapporté par Jabir bin Yazid bin Al Aswad Al Amir, de la part de son père : "J’ai assisté à la prière du Fajr avec le Messager d’Allah (ﷺ) à la mosquée Al Khaif. Quand il eut terminé, il vit deux hommes à l’arrière qui n’avaient pas prié avec lui. Il dit : ‘Amenez-les ici.’ On les amena, ils tremblaient. Il leur demanda : ‘Pourquoi n’avez-vous pas prié avec nous ?’ Ils dirent : ‘Ô Messager d’Allah (ﷺ), nous avions déjà prié dans notre logement.’ Il dit : ‘Ne faites pas cela. Si vous avez déjà prié dans votre logement et que vous venez dans une mosquée où il y a une prière en groupe, priez avec eux, et cela comptera pour vous comme une prière surérogatoire.’
- Sunan an-Nasa'i, n°896
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Quand le Prophète (ﷺ) commençait à prier, il disait le takbir, puis disait : « Inna salati wa nusuki wa mahyaya wa mamati lillahi rabbil-‘alamin, la sharika lahu, wa bidhalika umirtu wa ana min al-muslimin. Allahummahdini liahsanil-amali wa ahsanil-akhlaqi la yahdi li ahsaniha illa anta wa qini sayy’al-a‘mali wa sayy’al-akhlaqi la yaqi sayy’aha illa anta. (En vérité, ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort sont pour Allah, le Seigneur de l’univers. Il n’a pas d’associé. C’est ce qui m’a été ordonné, et je suis parmi les musulmans. Ô Allah, guide-moi vers les meilleures actions et les meilleures attitudes, car nul ne peut guider vers le meilleur sauf Toi. Et protège-moi des mauvaises actions et des mauvais comportements, car nul ne peut m’en protéger sauf Toi.) »
- Sunan an-Nasa'i, n°979
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) récitait « Par le ciel aux grandes étoiles » et « Par le ciel et l’astre nocturne (At-Tariq) » et des sourates similaires dans le zuhr et l’asr
- Sunan an-Nasa'i, n°980
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) récitait « Par la nuit quand elle enveloppe » dans le zuhr et quelque chose de similaire dans l’asr, et il récitait quelque chose de plus long que cela dans la prière du subh
- Sunan an-Nasa'i, n°984
Rapporté par Jabir : Un homme parmi les Ansar est passé devant Mu’adh qui dirigeait la prière du maghrib, alors qu’il commençait à réciter Al-Baqarah. Cet homme a donc prié puis est parti. La nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ) qui a dit : « Veux-tu rendre les choses difficiles pour les gens, ô Mu’adh ? Veux-tu rendre les choses difficiles pour les gens, ô Mu’adh ? Pourquoi ne récites-tu pas : “Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut” et “Par le soleil et sa clarté” et des sourates semblables ? »
- Sunan an-Nasa'i, n°997
Rapporté par Jabir : Mu’adh s’est levé et a prié l’isha, et il a rendu la prière longue. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Veux-tu rendre les choses difficiles pour les gens, ô Mu’adh ? Veux-tu rendre les choses difficiles pour les gens, ô Mu’adh ? Pourquoi n’as-tu pas récité “Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut” ou Ad-Duha ou “Quand le ciel se fendra” ? »
- Sunan an-Nasa'i, n°998
Rapporté par Jabir : Mu’adh bin Jabal a dirigé ses compagnons dans la prière de l’isha et il l’a rendue longue. Un homme est parti, et on l’a rapporté à Mu’adh, qui a dit : « C’est un hypocrite. » Quand l’homme a appris cela, il est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a raconté ce que Mu’adh avait dit. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Veux-tu être une cause de difficulté, ô Mu’adh ? Quand tu diriges les gens dans la prière, récite “Par le soleil et sa clarté”, “Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut”, “Par la nuit quand elle enveloppe” et “Lis ! Au nom de ton Seigneur”. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1002
Rapporté par Abu 'Awn : J'ai entendu Jabir bin Samurah dire : 'Umar a dit à Sa'eed : "Les gens se plaignent de tout à ton sujet, même de ta façon de prier." Sa'd a répondu : "Je prends mon temps pendant les deux premières rak'ahs et je fais les deux autres plus courtes. Je fais de mon mieux pour suivre l'exemple du Messager d'Allah (ﷺ) dans la prière." 'Umar a dit : "C'est bien ce que je pensais de toi
- Sunan an-Nasa'i, n°1003
Rapporté par Jabir bin Samurah : Certains habitants d'Al-Kufah se sont plaints de Sa'd auprès de 'Umar. Ils ont dit : "Par Allah, il ne prie pas correctement." Il a répondu : "Je les dirige dans la prière comme le faisait le Messager d'Allah (ﷺ), et je ne m'en écarte pas. Je prends mon temps pendant les deux premières rak'ahs et je fais les deux autres plus courtes." 'Umar a dit : "C'est bien ce que je pensais de toi
- Sunan an-Nasa'i, n°1051
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Quand le Prophète (ﷺ) s’inclinait, il disait : « Allahumma laka rak‘atu, wa bika amantu, wa laka aslamtu, wa ‘alayka tawakkaltu, anta Rabbi, khasha‘a sam‘i wa basri wa dammi wa lahmi wa ‘azmi wa ‘asabi Lillahi Rabbil-‘Alamin » (« Ô Allah, c’est devant Toi que je m’incline, en Toi je crois, à Toi je me soumets et en Toi je place ma confiance. Tu es mon Seigneur. Mon ouïe, ma vue, mon sang, ma chair, mes os et mes nerfs s’humilient devant Allah, le Seigneur des mondes »)
- Sunan an-Nasa'i, n°1081
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "Nous faisions la prière du Zuhr avec le Messager d’Allah (ﷺ) et je prenais une poignée de petits cailloux dans ma main pour les refroidir, puis je les passais d’une main à l’autre, et quand je me prosternai, je les posais pour y mettre mon front
- Sunan an-Nasa'i, n°1127
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) disait en se prosternant : "Allahumma laka sajadtu wa laka aslamtu wa anta Rabbi, sajada wajhi lilladhi khalaqahu wa sawwarahu wa shaqqa sam’ahu wa basarahu, tabarak Allahu ahsanul-khaliqin" ("Ô Allah, c’est pour Toi que je me prosterne, en Toi que je crois, à Toi que je me soumets, et Tu es mon Seigneur. Mon visage s’est prosterné devant Celui qui l’a créé et formé, qui lui a donné l’ouïe et la vue. Béni soit Allah, le meilleur des créateurs)
- Sunan an-Nasa'i, n°1175
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous apprenait le tashahhud comme il nous apprenait une sourate du Coran : "Bismillah, wa billahi. At-tahiyyatu lillahi was-salawatu wat-tayyibat, as-salamu 'alaika ayyuhan-Nabiyyu wa rahmatAllahi wa baraktuhu. As-salamu 'alaina wa 'ala 'ibad illahis-salihin, ashahdu an la illaha ill-Allah wa ashhadu anna Muhammadan 'abduhu wa rasuluhu. A'sal Allahal-jannah wa a'udhu Billahi min an-nar." (Les compliments, les prières et les paroles pures appartiennent à Allah. Que la paix soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les serviteurs pieux d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son messager. Je demande à Allah le Paradis et je cherche protection auprès d’Allah contre le Feu)
- Sunan an-Nasa'i, n°1184
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu vers nous alors que nous levions les mains pendant la prière. Il a dit : "Pourquoi levez-vous les mains en priant, comme les queues de chevaux sauvages ? Restez calmes pendant la prière
- Sunan an-Nasa'i, n°1185
Rapporté par Jabir bin Samurah : Nous priions derrière le Messager d’Allah (ﷺ) et nous saluions les autres avec la main. Il a dit : "Pourquoi certains saluent-ils avec la main comme si c’était des queues de chevaux sauvages ? Il suffit que chacun pose sa main sur sa cuisse et dise : 'As-salamu 'alaikum, as-salamu 'alaikum
- Sunan an-Nasa'i, n°1189
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a envoyé faire une course, puis je suis revenu alors qu’il priait. Je l’ai salué, et il m’a fait un geste. Quand il a fini, il m’a appelé et m’a dit : "Tu m’as salué tout à l’heure alors que je priais." Ce jour-là, il était tourné vers l’est
- Sunan an-Nasa'i, n°1190
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a envoyé faire une course, puis je suis revenu alors qu’il était tourné vers l’est ou l’ouest. Je l’ai salué et il m’a fait un geste. Quand il a fini, il m’a appelé et a dit : "Ô Jabir !" Je suis venu et j’ai dit : "Ô Messager d’Allah, je t’ai salué mais tu n’as pas répondu." Il a dit : "Je priais
- Sunan an-Nasa'i, n°1200
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) était malade, et nous avons prié derrière lui pendant qu’il était assis. Abu Bakr répétait les takbirs pour que les gens puissent les entendre. Le Prophète (ﷺ) s’est tourné vers nous et nous a vus debout, alors il nous a fait signe de nous asseoir. Nous avons donc prié derrière lui en étant assis. Quand il a terminé la prière, il a dit : "Vous venez de faire ce que les Perses et les Romains font pour leurs rois lorsqu’ils sont assis. Ne faites pas cela. Suivez vos imams : s’ils prient debout, priez debout ; s’ils prient assis, priez assis
- Sunan an-Nasa'i, n°1281
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) nous enseignait le tashahhud comme il nous enseignait une sourate du Coran : "Bismillah, wa billahi. At-tahiyyatu lillahi wasalawatu wat-tayibaat, as-salamu 'alaika ayah-Nabiyyu wa rahmatAllahi wa baraktuhu. As-salamu 'alaina wa 'ala ibad illahis-salihin, ashadu an la ilaha ill Allah, wa ashhadu anna Muhammadan 'abduhu wa rasuluhu. As'al Allahal-jannah wa a'udhu billahi min an-nar." (Toutes les salutations, prières et bonnes paroles appartiennent à Allah. Que la paix soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d'Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les pieux serviteurs d'Allah. J'atteste qu'il n'y a pas d'autre divinité qu'Allah, et j'atteste que Muhammad est Son serviteur et Son messager. Je demande à Allah le Paradis et je cherche refuge auprès d'Allah contre le Feu)
- Sunan an-Nasa'i, n°1311
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) avait l’habitude de dire dans sa prière, après le tashahhud : “La meilleure parole est la parole d’Allah et la meilleure voie est celle de Muhammad (ﷺ).”
- Sunan an-Nasa'i, n°1318
Rapporté par Ubaidullah bin Al-Qibtiyyah : J’ai entendu Jabir bin Samurah dire : “Quand nous priions derrière le Prophète (ﷺ), nous disions : ‘As-salamu ‘alaykum, as-salamu ‘alaykum’ (que la paix soit sur vous, que la paix soit sur vous)” — et Mis’ar (un des rapporteurs) montra de la main à droite et à gauche. Le Prophète (ﷺ) dit : “Qu’ont donc ces gens à agiter leurs mains comme la queue de chevaux sauvages ? Il suffit de poser ses mains sur ses cuisses et de dire le salam à son frère à droite et à gauche.”
- Sunan an-Nasa'i, n°1326
Rapporté par Jabir bin Samurah : J’ai prié avec le Messager d’Allah (ﷺ) et, lorsque nous disions le salam, nous faisions un geste de la main : "As-salamu 'alaykum wa rahmatullah" (que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur vous). Le Messager d’Allah (ﷺ) nous regarda et dit : "Pourquoi faites-vous des gestes avec vos mains comme si c’étaient les queues de chevaux sauvages ? Lorsque l’un de vous dit le salam, qu’il se tourne vers ses compagnons et ne fasse pas de geste de la main
- Sunan an-Nasa'i, n°1334
Rapporté par Jabir bin Yazid bin Al-Aswad, d’après son père : Il a prié la prière du subh avec le Messager d’Allah (ﷺ), et quand il a terminé la prière, il s’est détourné de la Qibla vers les gens
- Sunan an-Nasa'i, n°1357
Rapporté par Jabir bin Samurah : Quand le Messager d'Allah (ﷺ) priait la fajr, il restait assis à l'endroit où il avait prié jusqu'à ce que le soleil se lève
- Sunan an-Nasa'i, n°1358
Rapporté par Simak bin Harb : J'ai demandé à Jabir bin Samurah : "Restais-tu assis avec le Messager d'Allah (ﷺ) ?" Il a répondu : "Oui." Quand le Messager d'Allah (ﷺ) avait prié la fajr, il restait assis à l'endroit où il avait prié jusqu'au lever du soleil, et ses compagnons discutaient, se rappelaient des choses du temps de l'ignorance, récitaient de la poésie, ils riaient et il souriait
- Sunan an-Nasa'i, n°1366
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le jour d'Al-Khandaq, après le coucher du soleil, Umar bin Al-Khattab a commencé à maudire les mécréants de Quraish et a dit : "Ô Messager d'Allah, j'ai à peine pu prier avant le coucher du soleil." Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Par Allah, je n'ai pas prié non plus." Nous sommes donc descendus avec le Messager d'Allah (ﷺ) à Buthan. Il a fait les ablutions pour la prière, nous aussi, puis il a prié 'Asr après le coucher du soleil, puis il a prié Maghrib après cela
- Sunan an-Nasa'i, n°1378
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Tout homme musulman doit faire le ghusl une fois tous les sept jours, et cela doit être le vendredi
- Sunan an-Nasa'i, n°1389
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le vendredi compte douze heures. Il n'y a pas un serviteur musulman qui demande quelque chose à Allah (SWT) sans qu'Il ne la lui accorde. Cherchez ce moment dans la dernière heure après 'Asr
- Sunan an-Nasa'i, n°1390
Rapporté par Ja'far bin Muhammad, de son père, de Jabir bin 'Abdullah : "Nous faisions la prière du vendredi avec le Messager d'Allah (ﷺ), puis nous retournions nous occuper de nos chameaux." J'ai demandé : "À quelle heure ?" Il a dit : "Quand le soleil avait dépassé son zénith
- Sunan an-Nasa'i, n°1395
Rapporté par 'Amr bin Dinar : J'ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Si l'un de vous arrive et que l'imam est déjà là, qu'il fasse deux rak'ahs." Shu'bah (un des rapporteurs) a dit : "Le vendredi
- Sunan an-Nasa'i, n°1396
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Quand le Messager d'Allah (ﷺ) faisait le sermon, il s'appuyait contre un tronc de palmier qui servait de pilier à la mosquée. Quand le minbar a été construit et qu'il s'est assis dessus, ce pilier a émis un son semblable au gémissement d'un chameau, que les gens de la mosquée ont entendu, jusqu'à ce que le Messager d'Allah (ﷺ) descende et l'enlace, puis il s'est tu
- Sunan an-Nasa'i, n°1400
Rapporté par Amr bin Dinar : Il a entendu Jabir bin 'Abdullah dire : "Un homme est venu alors que le Prophète (ﷺ) était sur le minbar un vendredi. Il lui a dit : 'As-tu prié deux rak'ahs ?' Il a répondu : 'Non.' Il a dit : 'Prie
- Sunan an-Nasa'i, n°1409
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Pendant que le Prophète (ﷺ) faisait le sermon du vendredi, un homme est arrivé et le Prophète (ﷺ) lui a dit : « As-tu prié ? » Il a répondu : « Non. » Il lui a dit : « Lève-toi et prie. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1415
Rapporté par Jabir bin Samurah : Je me suis assis avec le Prophète (ﷺ) et je ne l’ai jamais vu faire le sermon autrement qu’en étant debout. Il s’asseyait, puis se relevait pour faire le second sermon
- Sunan an-Nasa'i, n°1417
Rapporté par Jabir bin Samurah : J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) faire le sermon du vendredi debout, puis il s’est assis brièvement sans parler, puis il s’est relevé et a fait un second sermon. Donc, si quelqu’un vous dit que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait le sermon assis, il ment
- Sunan an-Nasa'i, n°1418
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) faisait le sermon debout, puis il s’asseyait, puis il se relevait pour réciter des versets et faire le rappel d’Allah, le Puissant et Majestueux. Son sermon était d’une longueur modérée, tout comme sa prière
- Sunan an-Nasa'i, n°1478
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le soleil s’est éclipsé à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ), un jour de grande chaleur. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dirigé la prière avec ses compagnons, et il est resté debout si longtemps que certains ont commencé à tomber. Ensuite, il s’est incliné longtemps, puis il s’est relevé et est resté debout longtemps. Il s’est encore incliné longtemps, puis il s’est relevé et est resté debout longtemps. Ensuite, il s’est prosterné deux fois, puis il s’est relevé et a recommencé la même chose. Il a avancé, puis reculé. Il s’est incliné quatre fois et s’est prosterné quatre fois. À l’époque, on disait que les éclipses du soleil et de la lune n’arrivaient que lorsqu’un grand homme mourait, mais ce sont deux signes d’Allah (SWT) qu’Il vous montre. Donc, quand une éclipse se produit, priez jusqu’à ce qu’elle se termine
- Sunan an-Nasa'i, n°1545
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a fait la prière de la peur. Un rang se tenait devant lui et un autre rang derrière lui. Il a dirigé ceux qui étaient derrière lui en prière, en s’inclinant une fois et en se prosternant deux fois, puis ils sont passés devant pour prendre la place de leurs compagnons, et les autres sont venus à leur place, et le Messager d’Allah (ﷺ) les a dirigés en prière, en s’inclinant une fois et en se prosternant deux fois, puis il a fait le salut final, donc le Prophète (ﷺ) a prié deux unités et eux ont prié une unité
- Sunan an-Nasa'i, n°1546
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) et l’iqama pour la prière a été prononcée. Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé et un groupe s’est placé derrière lui tandis qu’un autre groupe faisait face à l’ennemi. Il a dirigé ceux qui étaient derrière lui en prière, en s’inclinant une fois et en se prosternant deux fois. Ensuite, ils sont partis et ont pris la place de ceux qui faisaient face à l’ennemi, et ce groupe est venu et le Messager d’Allah (ﷺ) les a dirigés en prière, en s’inclinant une fois et en se prosternant deux fois. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) a fait le salut final et ceux qui étaient derrière lui ont fait le salut final, tout comme l’autre groupe
- Sunan an-Nasa'i, n°1547
Rapporté par Jabir : Nous avons assisté à la prière de la peur avec le Messager d’Allah (ﷺ). Nous étions rangés derrière lui en deux lignes, et l’ennemi était entre nous et la Qibla. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit le takbir. Il s’est incliné et nous nous sommes inclinés, puis il s’est relevé et nous nous sommes relevés. Quand il s’est prosterné, le Messager d’Allah (ﷺ) et ceux qui étaient le plus près de lui se sont prosternés, et la seconde ligne est restée debout jusqu’à ce que le Messager d’Allah (ﷺ) et la ligne la plus proche de lui se soient relevés. Ensuite, la seconde ligne s’est prosternée là où elle était, lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) s’est relevé. Puis la ligne qui était la plus proche du Prophète (ﷺ) a reculé et la seconde ligne a avancé, chacun prenant la place de l’autre. Le Prophète (ﷺ) s’est incliné et nous nous sommes inclinés, puis il s’est relevé et nous nous sommes relevés, et quand il s’est prosterné, ceux qui étaient le plus près de lui se sont prosternés et les autres sont restés debout. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) et ceux qui étaient le plus près de lui se sont assis, les autres se sont prosternés, puis il a fait le salut final
- Sunan an-Nasa'i, n°1548
Rapporté par Jabir : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) dans une palmeraie et l’ennemi était entre nous et la Qibla. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit le takbir et nous avons tous dit le takbir. Ensuite, il s’est incliné et nous nous sommes tous inclinés. Ensuite, le Prophète (ﷺ) et la ligne la plus proche de lui se sont prosternés, tandis que les autres restaient debout pour nous protéger. Quand nous nous sommes relevés, les autres se sont prosternés là où nous étions, puis ils ont avancé et il s’est incliné et ils se sont tous inclinés, puis il s’est relevé et ils se sont tous relevés. Ensuite, le Prophète (ﷺ) et la ligne la plus proche de lui se sont prosternés, et les autres sont restés debout pour les protéger. Quand ils se sont prosternés et assis, les autres se sont prosternés là où ils étaient, puis il a fait le salut final. Jabir a dit : “Comme le font vos dirigeants.”
- Sunan an-Nasa'i, n°1552
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dirigé un groupe de ses compagnons dans la prière de deux unités, puis il a fait le salut final, puis il a dirigé d’autres personnes dans la prière de deux unités, puis il a fait le salut final
- Sunan an-Nasa'i, n°1554
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dirigé ses compagnons dans la prière de la peur. Un groupe priait avec lui pendant que l’autre faisait face à l’ennemi. Il a dirigé deux rak‘as avec eux, puis ils ont échangé de place avec l’autre groupe, et il a dirigé deux rak‘as avec le second groupe, puis il a prononcé le taslim
- Sunan an-Nasa'i, n°1562
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a dirigés dans la prière de l’Aïd avant le prêche, sans appel à la prière ni iqama
- Sunan an-Nasa'i, n°1574
Rapporté par Simak : J’ai demandé à Jabir : « Le Messager d’Allah (ﷺ) prononçait-il le sermon debout ? » Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) prononçait le sermon debout, puis il s’asseyait un moment, puis se relevait. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1575
Rapporté par Jabir : J’ai assisté à la prière avec le Messager d’Allah (ﷺ) le jour de l’Aïd. Il a commencé par la prière avant le prêche, sans appel à la prière ni iqama. Quand il a terminé la prière, il s’est levé en s’appuyant sur Bilal, il a loué et glorifié Allah (SWT), puis il a conseillé les gens, leur rappelant d’obéir à Allah (SWT). Ensuite, il s’est dirigé vers les femmes avec Bilal, leur a demandé de craindre Allah (SWT), les a exhortées et leur a rappelé. Il a loué et glorifié Allah, puis il leur a demandé d’obéir à Allah, puis il a dit : « Faites l’aumône, car la plupart d’entre vous sont le combustible de l’Enfer. » Une femme humble au visage foncé a demandé : « Pourquoi, ô Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Vous vous plaignez beaucoup et êtes ingrates envers vos maris. » Elles ont alors commencé à retirer leurs colliers, boucles d’oreilles et bagues, et les ont jetés dans le vêtement de Bilal pour les donner en aumône
- Sunan an-Nasa'i, n°1578
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Dans ses sermons, le Messager d’Allah (ﷺ) louait Allah comme Il mérite d’être loué, puis il disait : "Celui qu’Allah guide, personne ne peut l’égarer, et celui qu’Allah égare, personne ne peut le guider. La parole la plus véridique est le Livre d’Allah et la meilleure des guidances est celle de Muhammad. Les pires choses sont celles qui sont nouvellement inventées ; chaque nouveauté est une innovation, chaque innovation est un égarement, et chaque égarement mène au Feu." Ensuite il disait : "L’Heure et moi avons été envoyés comme ces deux-là." Chaque fois qu’il mentionnait l’Heure, ses joues devenaient rouges, il élevait la voix et se mettait en colère, comme s’il avertissait d’une armée qui approche, en disant : "Une armée va vous attaquer le matin ou le soir !" (Puis il disait) : "Celui qui laisse des biens, ils sont pour sa famille, et celui qui laisse une dette ou des personnes à charge, cela relève de ma responsabilité, et je suis le plus digne de prendre soin des croyants
- Sunan an-Nasa'i, n°1582
Rapporté par Jabir bin Samurah : J’avais l’habitude de prier avec le Prophète (ﷺ) et sa prière était d’une durée modérée, tout comme ses sermons
- Sunan an-Nasa'i, n°1583
Rapporté par Jabir bin Samurah : J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) faire le sermon debout, puis il s’est assis un moment sans parler, puis il s’est relevé et a fait un autre sermon. Si quelqu’un vous dit que le Prophète (ﷺ) a fait un sermon assis, ne le croyez pas
- Sunan an-Nasa'i, n°1584
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Prophète (ﷺ) faisait le sermon debout, puis il s’asseyait, puis il se relevait, récitait quelques versets et se rappelait Allah (SWT). Son sermon était d’une durée modérée, tout comme sa prière
- Sunan an-Nasa'i, n°1842
Rapporté par Jabir : "Mon père a été amené le jour de Uhud, il avait été mutilé. Il a été placé devant le Messager d’Allah ﷺ, recouvert d’un tissu. Je voulais le découvrir mais ma famille me l’a interdit
- Sunan an-Nasa'i, n°1845
Rapporté par Jabir : Son père a été tué le jour de Uhud. Il a dit : "J’ai commencé à découvrir son visage en pleurant. Les gens m’ont dit de ne pas le faire mais le Messager d’Allah ﷺ ne me l’a pas interdit. Ma tante paternelle s’est mise à pleurer, et le Messager d’Allah ﷺ a dit : 'Ne pleure pas, car des anges l’ont protégé de leurs ailes jusqu’à ce que vous l’ayez emporté
- Sunan an-Nasa'i, n°1846
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah bin 'Atik : 'Atik bin Al-Harith, le grand-père de 'Abdullah bin 'Abdullah du côté maternel, lui a raconté que Jabir bin 'Atik lui a dit que : Le Prophète ﷺ est venu rendre visite à 'Abdullah bin Thabit (quand il était malade) et l’a trouvé très proche de la mort. Il l’a appelé mais il n’a pas répondu, alors le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Certes, nous appartenons à Allah et c’est à Lui que nous retournerons," puis il a dit : "Nous voulions que tu survives mais nous avons été devancés par le décret d’Allah, ô Abou Ar-Rabi." Les femmes ont crié et pleuré, et Ibn 'Atik a commencé à leur demander de se calmer. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Laissez-les ; quand l’inévitable arrive, personne ne doit pleurer." Ils ont demandé : "Qu’est-ce que l’inévitable, ô Messager d’Allah ?" Il a répondu : "La mort." Sa fille a dit : "J’espérais que tu deviendrais martyr, car tu t’y étais préparé." Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Allah, le Puissant et Majestueux, l’a récompensé selon son intention. Savez-vous ce qu’est le martyre ?" Ils ont répondu : "Être tué pour la cause d’Allah." Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Le martyre comporte sept catégories en plus d’être tué pour la cause d’Allah : celui qui meurt de la peste est martyr ; celui qui meurt écrasé sous un bâtiment est martyr ; celui qui meurt de pleurésie est martyr ; celui qui meurt brûlé est martyr, et la femme qui meurt en accouchant est martyr
- Sunan an-Nasa'i, n°1895
Rapporté par Ibn Juraij : Abu Az-Zubair m’a dit qu’il a entendu Jabir dire : Le Messager d’Allah a prononcé un discours et a parlé d’un homme parmi ses Compagnons qui était décédé. Il avait été enterré la nuit et enveloppé dans un linceul insuffisant. Le Messager d’Allah les a réprimandés et a dit que personne ne devait être enterré la nuit sauf en cas de nécessité. Et le Messager d’Allah a dit : « Quand l’un de vous veut prendre soin de son frère, qu’il l’enveloppe bien. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1896
Rapporté par Ibn Juraij : Abu Az-Zubair m’a dit qu’il a entendu Jabir dire : Le Messager d’Allah a prononcé un discours et a parlé d’un homme parmi ses Compagnons qui était décédé. Il avait été enterré la nuit et enveloppé dans un linceul insuffisant. Le Messager d’Allah les a réprimandés et a dit que personne ne devait être enterré la nuit sauf en cas de nécessité. Et le Messager d’Allah a dit : « Quand l’un de vous veut prendre soin de son frère, qu’il l’enveloppe bien. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1901
Rapporté par Sufyan, d’après 'Amr, qui a entendu Jabir dire : Le Prophète est venu à la tombe de 'Abdullah bin Ubayy après qu’il ait été placé dans sa tombe et s’est tenu au-dessus. Il a ordonné qu’on le sorte et qu’on le place sur ses genoux, il l’a habillé de sa chemise et a soufflé sur lui (pour la bénédiction). Et Allah sait mieux
- Sunan an-Nasa'i, n°1902
Rapporté par 'Amr, qui a entendu Jabir dire : Al-'Abbas était à Médine et il a demandé aux Ansar un vêtement pour l’habiller, mais ils n’ont pas trouvé de chemise qui lui allait sauf celle de 'Abdullah bin Ubayy, alors ils l’ont habillé avec
- Sunan an-Nasa'i, n°1922
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un cortège funéraire est passé devant nous et le Messager d’Allah ﷺ s’est levé, et nous nous sommes levés avec lui. J’ai dit : "Ô Messager d’Allah, c’est un cortège juif." Il a dit : "La mort est une chose impressionnante, alors si vous voyez un cortège, levez-vous." Ceci est la version rapportée par Khalid
- Sunan an-Nasa'i, n°1928
Rapporté par Abu Az-Zubair : Il a entendu Jabir dire : "Le Prophète ﷺ et ses compagnons se sont levés pour le cortège funèbre d’un Juif qui passait devant eux, et ils sont restés debout jusqu’à ce qu’il disparaisse." (Dans une autre version) Jabir a dit : "Le Prophète ﷺ et ses compagnons se sont levés pour le cortège funèbre d’un Juif jusqu’à ce qu’il disparaisse
- Sunan an-Nasa'i, n°1955
Rapporté par ‘Abdur-Rahman bin Ka‘b bin Malik, selon Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ mettait deux hommes parmi ceux qui avaient été tués à Uhud dans un même linceul, puis il demandait lequel d’entre eux avait appris le plus de Coran. Quand on lui montrait l’un d’eux, il le plaçait en premier dans la tombe. Il disait : « Je suis témoin de ceux-ci. » Il a ordonné qu’ils soient enterrés avec leur sang, sans prière funéraire et sans les laver
- Sunan an-Nasa'i, n°1956
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Un homme de la tribu d’Aslam est venu voir le Prophète ﷺ et a avoué avoir commis la fornication. Le Prophète ﷺ s’est détourné de lui. Il a répété son aveu, et le Prophète ﷺ s’est encore détourné. Cela s’est produit quatre fois. Alors le Prophète ﷺ a dit : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète ﷺ a demandé : « Es-tu marié ? » Il a répondu : « Oui. » Le Prophète ﷺ a alors ordonné qu’il soit lapidé. Quand les pierres l’ont atteint, il s’est enfui, mais ils l’ont rattrapé, l’ont lapidé et il est mort. Ensuite, le Prophète ﷺ a parlé en bien de lui, mais il n’a pas prié pour lui. (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°1962
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ ne priait pas pour un homme qui avait une dette. Un défunt a été amené devant lui et il a demandé : « A-t-il une dette ? » Ils ont répondu : « Oui, il doit deux dinars. » Il a dit : « Priez pour votre compagnon. » Abu Qatadah a dit : « Je les paierai, ô Messager d’Allah. » Alors il a prié pour lui. Plus tard, quand Allah a enrichi Son Messager grâce aux conquêtes, il a dit : « Je suis plus proche de chaque croyant que lui-même. Celui qui laisse une dette, je la paierai, et celui qui laisse des biens, ils sont pour ses héritiers. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1964
Rapporté par Jabir bin Samurah : Un homme s’est donné la mort avec une pointe de flèche et le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Pour ma part, je ne prierai pas pour lui. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1970
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Votre frère An-Najashi est décédé, alors levez-vous et faites la prière funéraire pour lui. » Il s’est levé, nous a mis en rangs comme pour la prière funéraire, et nous avons prié pour lui
- Sunan an-Nasa'i, n°1973
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Votre frère est décédé, alors levez-vous et faites la prière funéraire pour lui. » Nous avons donc formé deux rangs pour lui
- Sunan an-Nasa'i, n°1974
Rapporté par Jabir : J’étais dans le deuxième rang le jour où le Messager d’Allah ﷺ a fait la prière funéraire pour An-Najashi
- Sunan an-Nasa'i, n°2004
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Prophète a ordonné que ceux qui avaient été tués à Uhud soient ramenés à l'endroit où ils étaient tombés ; ils avaient été transportés à Al-Madinah
- Sunan an-Nasa'i, n°2005
Rapporté par Jabir : Le Prophète a dit : "Enterrez les morts là où ils sont tombés
- Sunan an-Nasa'i, n°2014
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah a prononcé un sermon et a parlé d'un homme parmi ses Compagnons qui était mort et avait été enterré la nuit dans un linceul insuffisant. Le Messager d'Allah les a réprimandés, leur disant de ne pas enterrer une personne la nuit sauf en cas d'urgence
- Sunan an-Nasa'i, n°2019
Rapporté par Jabir : Le Prophète est venu voir 'Abdullah bin Ubayy après qu'il ait été placé dans sa tombe, et il a ordonné qu'on le sorte. Il l'a placé sur ses genoux, a soufflé sur lui et l'a couvert de sa chemise. Et Allah sait mieux
- Sunan an-Nasa'i, n°2020
Rapporté par Jabir : Le Prophète a ordonné que 'Abdullah bin Ubayy soit sorti de sa tombe, puis il a posé sa tête sur ses genoux, a soufflé sur lui et l'a couvert de sa chemise. "Et il a prié pour lui. Et Allah sait mieux
- Sunan an-Nasa'i, n°2021
Rapporté par Jabir : Un homme a été enterré avec mon père dans la même tombe et cela me dérangeait jusqu'à ce que je le fasse sortir et que je l'enterre seul
- Sunan an-Nasa'i, n°2025
Rapporté par Jabir : Le Prophète a prié près de la tombe d'une femme après qu'elle ait été enterrée
- Sunan an-Nasa'i, n°2026
Rapporté par Jabir bin Samurah : Le Messager d'Allah est sorti pour les funérailles d'Ibn Ad-Dahdah, et à son retour, on lui a amené un cheval sans selle, alors il est monté dessus et nous avons marché avec lui
- Sunan an-Nasa'i, n°2027
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah a interdit de construire sur les tombes, de les agrandir ou de les recouvrir de plâtre." (Un des deux rapporteurs, Sulaiman bin Musa, a ajouté : "Ou d'écrire dessus)
- Sunan an-Nasa'i, n°2028
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah a interdit de recouvrir les tombes de plâtre, de construire dessus ou de s’asseoir dessus
- Sunan an-Nasa'i, n°2029
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah a interdit de recouvrir les tombes de plâtre
- Sunan an-Nasa'i, n°2257
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a vu des gens rassemblés autour d'un homme, alors il a demandé ce qui se passait et ils ont dit : "C'est un homme épuisé à cause du jeûne." Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ce n'est pas un acte de piété de jeûner en voyage
- Sunan an-Nasa'i, n°2258
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ est passé près d'un homme à l'ombre d'un arbre sur qui on versait de l'eau. Il a demandé : "Qu'arrive-t-il à votre compagnon ?" Ils ont répondu : "Ô Messager d'Allah, il jeûne." Il a dit : "Ce n'est pas un acte de piété de jeûner en voyage. Profitez de la facilité qu'Allah vous a accordée, acceptez-la
- Sunan an-Nasa'i, n°2259
Rapporté par Muhammad bin 'Abdur-Rahman : Quelqu'un qui l'a entendu de Jabir m'a raconté quelque chose de similaire
- Sunan an-Nasa'i, n°2260
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ce n'est pas un acte de piété de jeûner en voyage. Profitez de la facilité qu'Allah, le Puissant et le Sublime, vous a accordée, acceptez-la
- Sunan an-Nasa'i, n°2261
Rapporté par un homme, de Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ce n'est pas un acte de piété de jeûner en voyage
- Sunan an-Nasa'i, n°2262
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ a vu un homme qui était à l'ombre pendant un voyage. Il a dit : "Ce n'est pas un acte de piété de jeûner en voyage
- Sunan an-Nasa'i, n°2263
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ est parti à La Mecque l'année de la Conquête pendant le Ramadan. Il a jeûné jusqu'à ce qu'il atteigne Kura Al-Ghamim, et les gens jeûnaient aussi. Il a alors demandé qu'on lui apporte un récipient d'eau après 'Asr et il l'a bu devant tout le monde. Ensuite, certains ont rompu leur jeûne et d'autres ont continué à jeûner. Il a appris que certains jeûnaient encore et il a dit : "Ce sont les désobéissants
- Sunan an-Nasa'i, n°2311
Rapporté par Jabir : Il a dit : « Nous avons voyagé avec le Messager d’Allah ﷺ et certains d’entre nous jeûnaient et d’autres non. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2312
Rapporté par Abu Saeed et Jabir bin 'Abdullah : Ils ont voyagé avec le Messager d’Allah ﷺ. Certains jeûnaient et d’autres non, et ceux qui jeûnaient ne critiquaient pas ceux qui ne jeûnaient pas, et ceux qui ne jeûnaient pas ne critiquaient pas ceux qui jeûnaient
- Sunan an-Nasa'i, n°2454
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah a dit : "Aucun propriétaire de chameaux, de bovins ou de moutons qui ne donne pas ce qui est dû pour eux ne sera épargné : au Jour de la Résurrection, il sera placé sur une plaine, et ceux qui ont des sabots le piétineront avec leurs sabots, et ceux qui ont des cornes le frapperont avec leurs cornes. Ce jour-là, il n’y aura ni bête sans cornes ni bête avec les cornes cassées." Nous avons demandé : "Ô Messager d’Allah, que doit-on donner pour eux ?" Il a répondu : "Prêter les mâles pour la reproduction, prêter leurs seaux, et les donner à des gens pour qu’ils les montent dans la voie d’Allah. Et tout propriétaire de richesse qui ne donne pas ce qui est dû verra apparaître devant lui, au Jour de la Résurrection, un serpent chauve ; son propriétaire essaiera de s’enfuir, mais il le poursuivra et lui dira : 'C’est ton trésor que tu gardais.' Quand il verra qu’il ne peut pas lui échapper, il mettra sa main dans sa bouche et le serpent commencera à la mordre comme un étalon mord
- Sunan an-Nasa'i, n°2489
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Pour ce qui est arrosé par la pluie, les rivières ou les sources, on prélève un dixième. Pour ce qui est irrigué par des animaux, on prélève la moitié d’un dixième
- Sunan an-Nasa'i, n°2546
Rapporté par Jabir : Un homme de Banu ‘Udhrah a déclaré qu’un de ses esclaves serait affranchi après sa mort. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ qui a demandé : "As-tu d’autres biens à part lui ?" Il a répondu : "Non." Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Qui veut l’acheter de moi ?" Nu‘aim bin ‘Abdullah Al-Adawi l’a acheté pour huit cents dirhams. Le Messager d’Allah ﷺ a apporté l’argent et le lui a donné, puis il a dit : "Commence par toi-même, et s’il reste quelque chose, donne-le à ta famille. S’il reste encore après ta famille, alors donne-le à tes proches. S’il reste encore après tes proches, alors donne-le à d’autres, devant toi, à ta droite et à ta gauche
- Sunan an-Nasa'i, n°2558
Rapporté par Ibn Jabir, d'après son père : Le Messager d'Allah a dit : "Il y a une forme de jalousie protectrice qu'Allah, le Puissant et Majestueux, aime et une qu'Il déteste, et une forme de fierté qu'Allah aime et une qu'Il déteste. La jalousie protectrice qu'Allah aime, c'est celle qui existe quand il y a des raisons de soupçonner. Celle qu'Allah déteste, c'est quand il n'y a aucune raison de soupçonner. Quant à la fierté qu'Allah aime, c'est quand un homme est fier de lui-même en combattant ou en faisant l'aumône. Et la fierté qu'Allah déteste, c'est d'être fier en faisant le mal
- Sunan an-Nasa'i, n°2712
Rapporté par Ja'far bin Muhammad : Mon père a dit : "Nous sommes allés voir Jabir et nous lui avons demandé comment le Prophète avait accompli le Hajj. Il nous a dit que le Messager d'Allah a dit : 'Si j'avais su ce que je sais maintenant, j'aurais amené l'animal à sacrifier avec moi et je n'aurais pas fait la 'Umrah. Celui qui n'a pas d'animal à sacrifier, qu'il sorte de l'Ihram et fasse la 'Umrah.' 'Ali, que Allah l'agrée, est venu du Yémen avec un animal à sacrifier, et le Messager d'Allah en avait amené un de Médine. Fatimah avait mis un vêtement teint et du khôl sur ses yeux, et il ('Ali) a dit : 'Je suis allé voir le Prophète pour lui demander si elle pouvait faire cela. J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, Fatimah a mis un vêtement teint et du khôl sur ses yeux, et elle a dit que le Messager d'Allah lui avait permis." Il a dit : "Elle dit la vérité, je lui ai dit de le faire
- Sunan an-Nasa'i, n°2740
Rapporté par Ja`far bin Muhammad : Mon père m’a raconté : « Nous sommes allés voir Jabir bin `Abdullah et nous lui avons demandé comment le Prophète (ﷺ) avait accompli le Hajj. Il nous a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) est resté à Médine pendant neuf ans sans faire le Hajj, puis on a annoncé aux gens que le Messager d’Allah (ﷺ) allait accomplir le Hajj cette année-là. Beaucoup de gens sont venus à Médine, tous espérant apprendre du Messager d’Allah (ﷺ) et faire comme lui. Le Messager d’Allah (ﷺ) est parti cinq jours avant la fin de Dhul-Qa`dah, et nous sommes partis avec lui : Jabir a dit : « Et le Messager d’Allah était parmi nous ; le Coran lui était révélé, et il en connaissait le sens. Tout ce qu’il faisait en se basant sur le Coran, nous le faisions aussi, et nous sommes partis avec l’intention unique de faire le Hajj. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2743
Rapporté par Ja'far bin Muhammad : Mon père nous a dit : « Nous sommes allés voir Jabir bin 'Abdullah et nous lui avons demandé comment le Prophète avait accompli le Hajj. Il nous a dit : “Ali est venu du Yémen avec un animal de sacrifice, et le Messager d’Allah en a amené un de Médine. Il a demandé à Ali : ‘Pour quoi es-tu entré en Ihram ?’ Il a répondu : ‘Ô Allah, je suis entré en Ihram pour ce pour quoi le Messager d’Allah est entré en Ihram, et j’ai l’animal de sacrifice avec moi.’ Il a dit : ‘Ne sors pas de l’Ihram.’” »
- Sunan an-Nasa'i, n°2744
Rapporté par Jabir : Ali est revenu après avoir collecté la Zakat et le Prophète lui a demandé : « Pour quoi es-tu entré en Ihram, ô Ali ? » Il a répondu : « Pour ce pour quoi le Messager d’Allah est entré en Ihram. » Le Prophète a dit : « Alors offre l’animal de sacrifice et reste en Ihram comme tu es. » Ali a donc offert un animal de sacrifice
- Sunan an-Nasa'i, n°2756
Rapporté par Jabir : Concernant le Hajj du Prophète ﷺ, lorsqu'il est arrivé à Dhul-Hulaifah, il a prié puis il est resté silencieux jusqu'à ce qu'il arrive à Al-Baida
- Sunan an-Nasa'i, n°2761
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "Le Messager d'Allah ﷺ est resté neuf ans sans accomplir le Hajj. Ensuite, il a été annoncé aux gens qu'il allait faire le Hajj. Personne qui pouvait venir à cheval ou à pied n'est resté en arrière, et tout le monde s'est empressé de partir avec lui jusqu'à ce qu'il arrive à Dhul-Hulaifah. Asma' bint 'Umais a donné naissance à Muhammad bin Abi Bakr et elle a envoyé demander au Messager d'Allah ﷺ ce qu'elle devait faire. Il a dit : 'Fais le Ghusl et entoure tes parties intimes d'un tissu, puis commence la Talbiyah.' Elle a donc fait cela." (Résumé)
- Sunan an-Nasa'i, n°2762
Rapporté par Jabir : "Asma' bint 'Umais a donné naissance à Muhammad bin Abi Bakr et elle a envoyé demander au Messager d'Allah ﷺ ce qu'elle devait faire. Il lui a dit de faire le Ghusl, d'entourer ses parties intimes d'un tissu, puis de commencer la Talbiyah
- Sunan an-Nasa'i, n°2763
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "Nous avons fait l'Ihram avec le Messager d'Allah ﷺ pour le Hajj seul (Mufrad), et 'Aishah a fait l'Ihram pour la 'Umrah. Ensuite, à Sarif, ses menstrues ont commencé. À notre arrivée, nous avons fait le Tawaf autour de la Kaaba et le Sa'i entre As-Safa et Al-Marwah. Puis, le Messager d'Allah ﷺ a ordonné à ceux d'entre nous qui n'avaient pas de Hadi de sortir de l'Ihram. Nous avons demandé : 'Sortir de l'Ihram à quel point ?' Il a dit : 'Complètement.' Nous avons donc eu des rapports avec nos épouses, mis du parfum, et il ne restait que quatre nuits avant 'Arafat. Ensuite, nous sommes entrés en Ihram le jour d'At-Tarwiyah. Le Messager d'Allah ﷺ est entré auprès de 'Aishah et l'a trouvée en train de pleurer. Il a demandé : 'Qu'as-tu ?' Elle a répondu : 'J'ai mes règles et les gens sont sortis de l'Ihram, mais pas moi, et je n'ai pas fait le Tawaf, et les gens vont maintenant faire le Hajj.' Il a dit : 'C'est quelque chose qu'Allah a décrété pour les filles d'Adam. Fais le Ghusl, puis commence la Talbiyah pour le Hajj.' Elle a fait cela et a accompli tous les rites. Quand elle est devenue pure, elle a fait le Tawaf de la Maison et le Sa'i entre As-Safa et Al-Marwah. Ensuite, il a dit : 'Tu es sortie de l'Ihram de ton Hajj et de ta 'Umrah en même temps.' Elle a dit : 'Ô Messager d'Allah, je suis triste car je n'ai fait le Tawaf de la Maison que pendant mon Hajj.' Il a dit : 'Emmène-la, ô 'Abdullah, pour faire la 'Umrah depuis At-Tan'im.' Et cela s'est passé la nuit d'Al-Hasbah (la douzième nuit de Dhul-Hijjah)
- Sunan an-Nasa'i, n°2792
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Quand ils étaient avec le Messager d’Allah ﷺ à Médine, il envoyait l’animal destiné au sacrifice, et celui qui voulait entrer en ihram le faisait, et celui qui ne voulait pas, ne le faisait pas
- Sunan an-Nasa'i, n°2798
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a conduit un animal destiné au sacrifice pendant son Hajj
- Sunan an-Nasa'i, n°2802
Rapporté par Abou Az-Zuhair رضي الله عنه : J’ai entendu Jabir ibn Abdallah رضي الله عنه être interrogé sur le fait de monter une chamelle destinée au sacrifice. Il a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : Monte dessus raisonnablement si nécessaire, jusqu’à ce que tu trouves une autre monture. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2805
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Nous, les compagnons du Prophète ﷺ, sommes entrés en Ihram uniquement pour le Hajj, rien d’autre. Nous sommes arrivés à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijjah, et le Prophète ﷺ nous a ordonné : "Sortez de l’Ihram et faites-en une ‘Umrah." Il a entendu que nous disions : "Il ne reste que cinq jours avant ‘Arafat et il nous demande de sortir de l’Ihram, puis d’aller à Mina alors que certains d’entre nous auront eu des rapports avec leurs femmes ?" Le Prophète ﷺ s’est levé et nous a dit : "J’ai entendu ce que vous avez dit. Je suis le plus pieux et le plus respectueux d’Allah parmi vous, et si je n’avais pas amené d’animal à sacrifier, je serais sorti de l’Ihram. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas fait autrement." Un homme est venu du Yémen et il a dit : "Pour quoi es-tu entré en Ihram ?" Il a répondu : "Pour la même chose que le Messager d’Allah ﷺ." Suraqah bin Malik bin Jushum a demandé : "Ô Messager d’Allah, penses-tu que cette ‘Umrah est seulement pour cette année ou pour toujours ?" Il a répondu : "C’est pour toujours
- Sunan an-Nasa'i, n°2827
Rapporté par Jabir : J’ai entendu le Messager d’Allah dire : « La chasse terrestre vous est permise tant que vous ne la pratiquez pas vous-même et qu’elle n’est pas faite pour vous. » (Daif) Abu Abdur Rahman (An-Nasaï) a dit : ‘Amar bin Abi Amr n’est pas fiable dans le hadith, même si Malik a rapporté de lui
- Sunan an-Nasa'i, n°2836
Rapporté par Ibn Abi Ammar : J’ai demandé à Jabir ibn Abdallah au sujet des hyènes, et il m’a dit qu’on pouvait les manger. J’ai dit : « N’est-ce pas du gibier ? » Il a répondu : « Oui. » J’ai demandé : « As-tu entendu cela du Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2848
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a été soigné par la saignée alors qu’il était en état d’ihram à cause d’une contusion. (Daif)
- Sunan an-Nasa'i, n°2866
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ est entré à La Mecque et son étendard était blanc
- Sunan an-Nasa'i, n°2869
Rapporté par Jabir bin Abdulla : Le Prophète ﷺ est entré le jour de la Conquête de La Mecque en portant un turban noir, sans être en état d’Ihram
- Sunan an-Nasa'i, n°2872
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ est arrivé à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijjah
- Sunan an-Nasa'i, n°2895
Rapporté par Al-Muhajir Al-Makki : On a demandé à Jabir bin Abdullah si un homme devait lever les mains en voyant la Maison. Il a répondu : "Je ne pense pas que quelqu’un fasse cela à part les Juifs. Nous avons accompli le Hajj avec le Messager d’Allah et nous ne l’avons pas fait." (Daif)
- Sunan an-Nasa'i, n°2934
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète a fait un seul Tawaf
- Sunan an-Nasa'i, n°2939
Rapporté par Jabir : Quand le Messager d’Allah est arrivé à La Mecque, il est entré dans la mosquée et a touché la Pierre, puis il est parti sur sa droite et a marché rapidement pendant trois tours, puis a marché normalement pendant quatre. Ensuite, il est venu au Maqam et a dit : « Et prenez le Maqam d’Ibrahim comme lieu de prière », puis il a prié deux unités de prière avec le Maqam entre lui et la Maison. Après avoir prié ces deux unités, il est revenu vers la Maison et a touché la Pierre, puis il est sorti vers As-Safa. (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°2944
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : J’ai vu le Messager d’Allah marcher rapidement de la Pierre à la Pierre, jusqu’à ce qu’il ait terminé trois tours
- Sunan an-Nasa'i, n°2962
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a effectué le Tawaf, marchant rapidement (Raml) pendant trois tours, et marchant normalement pendant quatre. Ensuite, il a récité : « Et prenez le Maqam (place) d’Ibrahim comme lieu de prière. » Il a prié deux unités avec le Maqam entre lui et la Kaaba. Ensuite, il a touché le Coin, puis il est sorti et a dit : « As-Safa et Al-Marwah sont deux des symboles d’Allah. Nous commençons par ce qu’Allah a commencé. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2963
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est arrivé au Maqam Ibrahim, il a récité : « Et prenez le Maqam (place) d’Ibrahim comme lieu de prière. » Ensuite, il a prié deux unités en récitant l’Ouverture du Livre (Al-Fatiha), puis : « Dis : Ô vous les mécréants » et « Dis : Il est Allah, l’Unique. » Ensuite, il est retourné au Coin et l’a touché, puis il est allé à As-Safa
- Sunan an-Nasa'i, n°2969
Rapporté par Jabir : « Quand il est sorti de la mosquée en direction de As-Safa, j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : Nous commençons par ce qu’Allah a commencé. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2970
Rapporté par Jabir : « Le Messager d’Allah ﷺ est sorti vers As-Safa et a dit : Nous commençons par ce qu’Allah a commencé. Puis il a récité : “En vérité, As-Safa et Al-Marwah (deux montagnes à La Mecque) sont des symboles d’Allah.” » (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°2971
Rapporté par Jabir : « Le Messager d’Allah ﷺ est monté sur As-Safa jusqu’à ce qu’il puisse voir la Maison, puis il a prononcé le Takbir. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2972
Rapporté par Jabir : « Lorsque le Messager d’Allah ﷺ s’est tenu au sommet de As-Safa, il a prononcé le Takbir trois fois et a dit : “La ilaha illallah, Wahdahu la sharika lah, lahul-mulku wa lahul-hamdu, yuhyi wa yumitu, wa huwa ‘ala kulli shayin qadir (Nul n’est digne d’adoration sauf Allah, seul, sans associé, à Lui la royauté et la louange, Il donne la vie et la mort, et Il a pouvoir sur toute chose).” Il l’a fait trois fois, a invoqué, et a fait de même au sommet de Al-Marwah. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2973
Rapporté par Jafar bin Muhammad, qui a entendu son père rapporter de Jabir, au sujet du pèlerinage du Prophète ﷺ : « Le Prophète s’est tenu au sommet de As-Safa, proclamant le Tahlil d’Allah (en disant La ilaha illallah) et invoquant entre chaque. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2974
Rapporté par Jabir : « Le Messager d’Allah ﷺ a fait le tour de la Maison sept fois, marchant rapidement pendant trois tours et normalement pendant trois autres. Ensuite, il s’est tenu au Maqam (place) d’Ibrahim comme lieu de prière, en élevant la voix pour que les gens entendent. Puis il est allé toucher la Pierre Noire, puis il est parti faire le Sa’i et a dit : “Nous commençons par ce qu’Allah a commencé.” Il a donc commencé par As-Safa, y est monté jusqu’à voir la Maison, et il a dit trois fois : “La ilaha illallah, Wahdahu la sharika lah, lahul-mulku wa lahul-hamdu, yuhyi wa yumitu, wa huwa ‘ala kulli shayin qadir.” Ensuite, il a proclamé la grandeur d’Allah et l’a loué, puis il a invoqué autant qu’il le voulait. Ensuite, il est descendu en marchant jusqu’à atteindre le fond de la vallée, puis il a accéléré le pas jusqu’à ce que le terrain remonte. Ensuite, il a marché jusqu’à Al-Marwah, y est monté, et en voyant la Maison, il a dit : “La ilaha illallah, Wahdahu la sharika lah, lahul-mulku wa lahul-hamdu, yuhyi wa yumitu, wa huwa ‘ala kulli shayin qadir.” Il l’a dit trois fois, puis il a évoqué Allah, l’a glorifié et loué, puis il a invoqué aussi longtemps qu’Allah l’a voulu. Et il a fait ainsi jusqu’à terminer le Sa’i. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2975
Rapporté par Abu Az-Zubair : Il a entendu Jabir bin Abdullah dire : « Pendant le pèlerinage d’adieu, le Prophète ﷺ a fait le tour de la Maison et est allé entre As-Safa et Al-Marwah sur sa monture, afin que les gens puissent le voir et qu’il puisse les voir, et ils pouvaient lui poser des questions, et les gens se sont rassemblés autour de lui. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2981
Rapporté par Jabir bin Abdullah, que Allah l’agrée : Quand le Messager d’Allah ﷺ descendait de As-Safa, il marchait jusqu’à atteindre le fond de la vallée, puis il accélérait le pas jusqu’à en sortir
- Sunan an-Nasa'i, n°2982
Rapporté par Jabir : Quand le Messager d’Allah ﷺ arrivait sur un terrain plat au fond de la vallée, il accélérait le pas jusqu’à en sortir
- Sunan an-Nasa'i, n°2983
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ descendit de As-Safa jusqu’à atteindre un terrain plat dans la vallée, puis il accéléra le pas (Ramel) jusqu’à ce que le terrain remonte, puis il reprit sa marche normale
- Sunan an-Nasa'i, n°2984
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ est allé à Al-Marwah et y est monté jusqu’à voir la Maison, puis il a dit : « La ilaha illallah, Wahdahu la sharika lah, lahul-mulku wa lahul-hamdu, yuhyi wa yumitu, wa huwa ‘ala kulli shay’in qadir (Nul n’est digne d’être adoré en dehors d’Allah, seul, sans associé, à Lui la royauté et la louange, Il donne la vie et la mort, et Il est capable de toute chose). » Il a répété cela trois fois, puis il a évoqué Allah, l’a glorifié et loué, puis il a invoqué aussi longtemps qu’Allah l’a voulu. Il a fait cela jusqu’à ce qu’il termine le Sa’i
- Sunan an-Nasa'i, n°2985
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ est allé à As-Safa, y est monté et a dit : « La ilaha illallah, Wahdahu la sharika lah, lahul-mulku wa lahul-hamdu, yuhyi wa yumitu, wa huwa ‘ala kulli shay’in qadir (Nul n’est digne d’être adoré en dehors d’Allah, seul, sans associé, à Lui la royauté et la louange, Il donne la vie et la mort, et Il est capable de toute chose). » Ensuite, il a marché jusqu’à atteindre un terrain plat, puis il a accéléré le pas jusqu’à ce que le terrain commence à monter. Puis il a marché jusqu’à Al-Marwah et il a fait la même chose qu’à As-Safa, jusqu’à ce qu’il termine son Sa’i
- Sunan an-Nasa'i, n°2986
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ et ses Compagnons n’ont fait le Sa’i entre As-Safa et Al-Marwah qu’une seule fois
- Sunan an-Nasa'i, n°2993
Rapporté par Jabir : Lorsque le Prophète ﷺ est revenu de la Omra d’Al-Jirranah, il a envoyé Abou Bakr diriger le Hajj. Nous sommes partis avec lui jusqu’à ce qu’il soit à Al-Urj, l’Iqama pour la prière du matin a été dite, et il s’est levé pour prononcer le Takbir quand il a entendu le grognement d’un chameau derrière lui, alors il n’a pas prononcé le Takbir. Il a dit : « C’est le grognement du chameau du Messager d’Allah ﷺ, il a peut-être changé d’avis concernant le Hajj, et il est peut-être ici, et nous prierons avec lui. » Mais c’était Ali sur le chameau. Abou Bakr lui a dit : « Es-tu venu comme chef ou comme messager ? » Il a répondu : « Non, comme messager, envoyé par le Messager d’Allah ﷺ avec une déclaration d’innocence à réciter aux gens dans les stations du Hajj. » Nous sommes donc allés à La Mecque et, un jour avant le jour d’At-Tarwiyah, Abou Bakr, qu’Allah l’agrée, s’est levé et a expliqué aux gens leurs rites. Quand il a fini, Ali, qu’Allah l’agrée, s’est levé et a récité la déclaration d’innocence aux gens jusqu’à la fin. Ensuite, nous sommes partis avec lui et le jour de Arafat, Abou Bakr s’est levé et a expliqué les rites aux gens. Quand il a fini, Ali, qu’Allah l’agrée, s’est levé et a récité la déclaration d’innocence aux gens jusqu’à la fin. Puis, le jour du Sacrifice, nous avons accompli l’Ifadah et, au retour, Abou Bakr a expliqué aux gens le départ (Ifadah), le sacrifice et les rites. Quand il a fini, Ali, qu’Allah l’agrée, s’est levé et a récité la déclaration d’innocence aux gens jusqu’à la fin. Le premier jour d’An-Nafr (le 12 Dhul-Hijjah), Abou Bakr s’est levé et a expliqué aux gens comment offrir leur sacrifice, comment jeter les cailloux et leur a enseigné leurs rites. Quand il a fini, Ali, qu’Allah l’agrée, s’est levé et a récité la déclaration d’innocence aux gens jusqu’à la fin. (Daif)
- Sunan an-Nasa'i, n°2994
Rapporté par Jabir : Nous sommes venus avec le Messager d’Allah ﷺ le quatrième jour de Dhul-Hijjah. Le Prophète ﷺ a dit : « Sortez de l’Ihram et faites-en une Omra. » Nous étions contrariés et bouleversés par cela. Le Messager d’Allah ﷺ en a eu connaissance et il a dit : « Ô gens, sortez de l’Ihram. Si je n’avais pas amené de Hadi avec moi, j’aurais fait comme vous. » Nous sommes donc sortis de l’Ihram, nous avons eu des rapports avec nos femmes et nous avons fait tout ce que fait une personne qui n’est pas en état d’Ihram jusqu’au jour d’At-Tarwiyah, quand nous avons quitté La Mecque (pour Mina) et sommes entrés en Ihram pour le Hajj
- Sunan an-Nasa'i, n°3015
Rapporté par Ja`far bin Muhammad : Mon père m'a dit : "Nous sommes allés voir Jabir bin `Abdullah et nous lui avons demandé comment le Prophète avait accompli le Hajj. Il nous a dit que le Prophète ﷺ a dit : 'Tout Arafat est un lieu de station
- Sunan an-Nasa'i, n°3021
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ est parti (d'Arafat) calmement, et il a recommandé d'être calme. Il a accéléré dans la vallée de Muhassir et leur a dit de lapider la Jamrat avec des cailloux de la taille de noyaux de dattes ou de bouts de doigts. (Faible)
- Sunan an-Nasa'i, n°3022
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ est parti d'Arafat et a commencé à dire : "Soyez calmes, serviteurs d'Allah !" en faisant ce geste de la main – et Ayyub a montré sa paume tournée vers le haut
- Sunan an-Nasa'i, n°3045
Rapporté par Jafar bin Muhammad, que son père a dit : "Nous sommes allés voir Jabir bin Abdullah et il nous a dit que le Messager d’Allah a dit : 'Toute Al-Muzdalifah est un lieu où les pèlerins peuvent s’arrêter
- Sunan an-Nasa'i, n°3053
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ s’est dépêché dans la vallée de Muhassir
- Sunan an-Nasa'i, n°3054
Rapporté par Jafar bin Muhammad, d’après son père : Nous sommes allés voir Jabir bin Abdullah et j’ai dit : « Parle-moi du Hajj du Prophète. » Il a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est parti d’Al-Muzdalifah avant le lever du soleil, et Al-Fadl bin Abbas était assis derrière lui. Quand il est arrivé à Muhassir, il a accéléré un peu, puis il a suivi la route du milieu qui mène à la plus grande Jamrat. Arrivé à la Jamrat près de l’arbre, il a lancé sept cailloux en disant le Takbir à chaque fois, avec des cailloux de la taille de noyaux de dattes ou du bout des doigts, et il les a lancés depuis le bas de la vallée. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3062
Rapporté par Abu Az-Zubair : Il a entendu Jabir bin Abdullah dire : « J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ lapider la Jamrat alors qu’il était sur son chameau, en disant : “Ô gens, apprenez vos rites (du Hajj) car je ne sais pas si je ferai encore le Hajj après cette année.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°3063
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé la Jamrat le jour du sacrifice dans la matinée, et après le jour du sacrifice, il a lapidé (les Jamrat) après le zénith du soleil
- Sunan an-Nasa'i, n°3074
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé les Jamarat avec des cailloux de la taille de noyaux de dattes ou du bout des doigts
- Sunan an-Nasa'i, n°3075
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé les Jamarat avec des cailloux de la taille de noyaux de dattes ou du bout des doigts
- Sunan an-Nasa'i, n°3076
Rapporté par Jafar bin Muhammad bin Ali bin Husain, d’après son père : Nous sommes allés voir Jabir bin Abdullah et j’ai dit : « Parle-moi du Hajj du Prophète. » Il a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé la Jamrat qui est près de l’arbre avec sept cailloux, en disant le Takbir à chaque caillou – des cailloux de la taille de noyaux de dattes ou du bout des doigts. Il les a lancés depuis le bas de la vallée, puis il est allé à l’endroit du sacrifice à Mina. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3149
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le jour de Uhud, les gens ont fui, et le Messager d’Allah (ﷺ) est resté à un endroit avec douze hommes des Ansar, dont Talhah bin ‘Ubaidullah. Il a dit : « Qui affrontera les gens ? » Talhah a dit : « Moi. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Reste où tu es. » Un des Ansar a dit : « Moi, ô Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Vas-y. » Il a combattu jusqu’à être tué. Puis il s’est tourné et a vu les idolâtres. Il a dit : « Qui affrontera les gens ? » Talhah a dit : « Moi. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Reste où tu es. » Un des Ansar a dit : « Moi, ô Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Vas-y. » Il a combattu jusqu’à être tué. Cela a continué, et chaque homme des Ansar est allé combattre comme le précédent, et a été tué, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le Messager d’Allah (ﷺ) et Talhah bin ‘Ubaidullah. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Qui affrontera les gens ? » Talhah a dit : « Moi. » Alors Talhah a combattu comme les onze avant lui, jusqu’à ce que sa main soit frappée et que ses doigts soient coupés, et il a crié de douleur. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si tu avais dit Bismillah (au nom d’Allah), les anges t’auraient soulevé sous les yeux des gens. » Puis Allah a repoussé les idolâtres
- Sunan an-Nasa'i, n°3154
Rapporté par 'Amr : J’ai entendu Jabir dire : Un homme a dit le jour de Uhud : « Si je suis tué dans la voie d’Allah, où penses-tu que j’irai ? » Il répondit : « Au Paradis. » Il jeta alors les dattes qu’il avait dans la main et se battit jusqu’à être tué
- Sunan an-Nasa'i, n°3219
Rapporté par Jabir : Il a été rapporté que Jabir a dit : "Je me suis marié puis je suis allé voir le Prophète ﷺ et il m'a dit : 'Tu t'es marié, ô Jabir ?' J'ai répondu : 'Oui.' Il a dit : 'Avec une vierge ou une femme déjà mariée ?' J'ai dit : 'Avec une femme déjà mariée.' Il a dit : 'Pourquoi pas une vierge, ainsi tu pourrais jouer avec elle et elle pourrait jouer avec toi ?
- Sunan an-Nasa'i, n°3220
Rapporté par Jabir : Il a été rapporté que Jabir a dit : "Le Messager d'Allah ﷺ m'a rencontré et m'a dit : 'Ô Jabir, t'es-tu marié avec une femme depuis la dernière fois que je t'ai vu ?' J'ai répondu : 'Oui, ô Messager d'Allah.' Il a dit : 'Avec une vierge ou une femme déjà mariée ?' J'ai dit : 'Avec une femme déjà mariée.' Il a dit : 'Pourquoi pas une vierge, ainsi elle pourrait jouer avec toi ?
- Sunan an-Nasa'i, n°3226
Rapporté par Jabir : Il a été rapporté de Jabir qu'il a épousé une femme à l'époque du Messager d'Allah ﷺ, et le Prophète l'a rencontré et lui a dit : "Tu t'es marié, ô Jabir ?" Il a répondu : "Oui." Il a dit : "Avec une vierge ou une femme déjà mariée ?" J'ai dit : "Avec une femme déjà mariée." Il a dit : "Pourquoi pas une vierge qui pourrait jouer avec toi ?" J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, j'ai des sœurs, et je ne voulais pas qu'elle se mette entre elles et moi." Il a dit : "C'est donc mieux ainsi. Une femme peut être épousée pour sa piété, sa richesse ou sa beauté. Choisis celle qui est pieuse, que tes mains soient couvertes de poussière (c'est-à-dire : puisses-tu réussir)
- Sunan an-Nasa'i, n°3253
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ apprenait à ses Compagnons à faire la prière de consultation (Istikhara) dans toutes les affaires, comme il leur apprenait des sourates du Coran. Il disait : "Si l’un de vous hésite sur une décision à prendre, qu’il fasse deux unités de prière surérogatoire, puis qu’il dise : Allahumma inni astakhiruka bi 'ilmika wa astaqdiruka bi qudratika wa as'aluka min fadlika, fa innaka taqdiru wa la aqdir, wa ta'lamu wa la a'lam, wa anta 'allam al-ghuyub. Allahumma in kunta ta'lamu anna hadhal-amra khayrun li fi dini wa ma'ashi wa aqibati amri faqdurhu li wa yassirhu li thumma barik li fihi. Allahumma, wa in kunta ta'lamu annahu sharrun li fi dini wa ma'ashi wa 'aqibati amri fasrifhu 'anni wasrifni 'anhu waqdur li al-khayr haythu kana, thumma radini bihi." (Ô Allah, je Te demande de me guider par Ta science, je Te demande la capacité par Ta puissance, et je Te demande de Ta grande bonté. Tu as le pouvoir, je ne l’ai pas. Tu sais, je ne sais pas. Tu es le Connaisseur des choses cachées. Ô Allah, si Tu sais que cette affaire [il doit la nommer] est bonne pour moi dans ma religion, ma vie et la suite de mes affaires, alors destine-la-moi, facilite-la-moi et bénis-la-moi. Et si Tu sais qu’elle est mauvaise pour moi, pour ma religion, ma vie et la suite de mes affaires, alors éloigne-la de moi et éloigne-moi d’elle, et destine-moi le bien où qu’il soit, puis rends-moi satisfait de cela
- Sunan an-Nasa'i, n°3297
Rapporté par Asim : J’ai lu un livre à Ash-Sha'bi dans lequel il était rapporté de la part de Jabir que le Prophète a dit : « Une femme ne doit pas être prise comme coépouse avec sa tante paternelle ou sa tante maternelle. » Il a dit : « J’ai entendu cela de Jabir. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3298
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah a interdit de prendre une femme comme coépouse avec sa tante paternelle ou sa tante maternelle
- Sunan an-Nasa'i, n°3299
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah a interdit de prendre une femme comme coépouse avec sa tante paternelle ou sa tante maternelle
- Sunan an-Nasa'i, n°3305
Rapporté par Ibn 'Abbas : On a parlé au Messager d’Allah ﷺ de la fille de Hamzah (comme éventuelle épouse). Il a dit : « C’est la fille de mon frère par l’allaitement. » (Un des rapporteurs, Shu'bah, a dit : « Qatadah a entendu cela de Jabir bin Zaid. »)
- Sunan an-Nasa'i, n°3385
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah a dit : “Un lit pour un homme, un lit pour sa femme, un troisième pour un invité, et le quatrième est pour le diable.”
- Sunan an-Nasa'i, n°3386
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah m’a dit : “T’es-tu marié ?” J’ai répondu : “Oui.” Il a dit : “As-tu des Anmat (tapis ou couvertures) ?” J’ai répondu : “Comment pourrions-nous nous permettre des Anmat ?” Il a dit : “Tu pourras en avoir.”
- Sunan an-Nasa'i, n°3550
Rapporté par Jabir : Sa tante maternelle avait été divorcée et voulait sortir pour aller à ses palmiers-dattiers, mais elle rencontra un homme qui lui dit de ne pas le faire. Elle alla voir le Messager d’Allah et il lui dit : "Sors et récolte tes dattes, car peut-être donneras-tu la Zakat ou feras-tu une bonne action (comme donner une aumône volontaire)
- Sunan an-Nasa'i, n°3570
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah a dit : "S’il y a des présages dans quelque chose, ce sera dans les maisons, les femmes et les chevaux
- Sunan an-Nasa'i, n°3636
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Son père a été martyrisé le jour de Uhud, laissant six filles et des dettes. Quand le moment de cueillir les dattes est arrivé, je suis allé voir le Messager d'Allah et j'ai dit : "Tu sais que mon père a été martyrisé le jour de Uhud et il a laissé beaucoup de dettes. J'aimerais que les créanciers te voient." Il a dit : "Va et fais des tas séparés avec les dattes." J'ai fait cela, puis je l'ai appelé. Quand ils l'ont vu, c'est comme s'ils ont commencé à me mettre la pression à ce moment-là. Quand il a vu ce qu'ils faisaient, il a fait le tour du plus grand tas trois fois, puis il s'est assis dessus et a dit : "Appelle tes compagnons (les créanciers)." Ensuite, il a continué à leur peser les dattes jusqu'à ce qu'Allah efface toutes les dettes de mon père. Je suis content qu'Allah ait réglé les dettes de mon père sans qu'il manque une seule datte
- Sunan an-Nasa'i, n°3637
Rapporté par Jabir : Son père est mort en ayant des dettes. "Je suis allé voir le Prophète et j'ai dit : 'Ô Messager d'Allah ! Mon père est mort en ayant des dettes, et il n'a rien laissé à part ce que produisent ses palmiers. Ce que produisent ses palmiers ne suffira pas à rembourser ses dettes pendant des années. Viens avec moi, ô Messager d'Allah, pour que les créanciers ne soient pas durs avec moi.' Le Messager d'Allah est allé à chaque tas, disant les salams et faisant des invocations pour lui, puis s'asseyant dessus. Il a appelé les créanciers et les a remboursés, et ce qui restait était autant que ce qu'ils avaient pris
- Sunan an-Nasa'i, n°3638
Rapporté par Jabir : 'Abdullah bin 'Amr bin Haram est mort en laissant des dettes. J'ai demandé au Messager d'Allah d'intercéder auprès de ses créanciers pour qu'ils annulent une partie de la dette. Il leur a demandé, mais ils ont refusé. Le Prophète m'a dit : "Va et trie tes dattes par sortes : les 'Ajwah d'un côté, les grappes d'Ibn Zaid d'un autre côté, etc. Puis fais-moi appeler." J'ai fait cela, puis le Messager d'Allah est venu et s'est assis à la tête ou au milieu des tas. Ensuite il a dit : "Mesure-les pour les gens." Alors je les ai mesurées jusqu'à ce que je les aie tous remboursés, et il m'est resté autant de dattes qu'avant
- Sunan an-Nasa'i, n°3639
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Mon père devait des dattes à un Juif. Il a été tué le jour de Uhud et il a laissé deux jardins. Les dattes dues au Juif auraient pris tout ce qu'il y avait dans les deux jardins. Le Prophète a dit : "Peux-tu donner la moitié cette année et la moitié l'année prochaine ?" Mais le Juif a refusé. Le Prophète a dit : "Quand ce sera le moment de cueillir les dattes, appelle-moi." Je l'ai donc appelé et il est venu, accompagné d'Abu Bakr. Les dattes ont été cueillies et pesées à partir du bas des palmiers, et le Messager d'Allah priait pour la bénédiction, jusqu'à ce que nous ayons tout remboursé à partir du plus petit des deux jardins, comme l'a calculé 'Ammar. Ensuite, je leur ai apporté des dattes fraîches et de l'eau et ils ont mangé et bu, puis il a dit : "Ceci fait partie de la bénédiction à propos de laquelle vous serez interrogés
- Sunan an-Nasa'i, n°3640
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Mon père est mort en ayant des dettes. J'ai proposé à ses créanciers de prendre les fruits à la place de ce qu'il leur devait, mais ils ont refusé, pensant que cela ne couvrirait pas la dette. Je suis allé voir le Messager d'Allah et je lui ai parlé de cela, il a dit : "Quand tu auras cueilli les dattes et que tu les auras mises dans le Mirbad (endroit où on fait sécher les dattes), appelle-moi." Quand j'ai cueilli les dattes et que je les ai mises dans le Mirbad, je suis allé voir le Messager d'Allah et il est venu, accompagné d'Abu Bakr et 'Umar. Il s'est assis sur (les dattes) et a prié pour la bénédiction. Puis il a dit : "Appelle tes créanciers et rembourse-les." Je n'ai laissé personne à qui mon père devait quelque chose sans le rembourser, et il m'est resté treize Wasqs. Je lui ai mentionné cela et il a souri et a dit : "Va voir Abu Bakr et 'Umar et raconte-leur cela." Je suis donc allé voir Abu Bakr et 'Umar et je leur ai raconté, et ils ont dit : "Nous savions, quand le Messager d'Allah a fait ce qu'il a fait, que cela arriverait
- Sunan an-Nasa'i, n°3727
Rapporté par Malik bin Dinar, d'après 'Ata', d'après Jabir : Un jour, le Messager d'Allah ﷺ leur a adressé la parole et a dit : "L''Umra est permise
- Sunan an-Nasa'i, n°3729
Rapporté par Shu'bah : J'ai entendu Qatadah rapporter de 'Ata', de Jabir, que le Prophète ﷺ a dit : "L''Umra est permise
- Sunan an-Nasa'i, n°3731
Rapporté par Sufyan, d'après Ibn Juraij, de 'Ata', de Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ne donnez pas des biens selon la Ruqba ou l''Umra. Celui à qui l'on donne quelque chose selon la Ruqba ou l''Umra, cela revient à ses héritiers
- Sunan an-Nasa'i, n°3735
Rapporté par Ibn Juraij : "Abu Az-Zubair m'a informé qu'il a entendu Jabir dire : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : 'Celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3736
Rapporté par Al-Hajjaj bin As-Sawwaf, d'après Abu Az-Zubair, qui a dit : "Jabir a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : 'Ô Ansar ! Gardez vos biens et ne les donnez pas selon l''Umra. Car celui qui donne quelque chose selon l''Umra, cela appartient à celui à qui il l'a donné sur cette base, pour le reste de sa vie et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3737
Rapporté par Hisham, d'après Abu Az-Zubair, de Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Gardez vos biens et ne les donnez pas selon l''Umra. Car celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra pour le reste de sa vie, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3738
Rapporté par Khalid, d'après Dawud bin Abi Hind, d'après Abu Az-Zubair, de Jabir, qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "La Ruqba appartient à celui à qui elle est donnée
- Sunan an-Nasa'i, n°3739
Rapporté par Hushaim, d'après Dawud, d'après Abu Az-Zubair, de Jabir, qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "L''Umra est permise pour celui à qui elle est donnée, et la Ruqba est permise pour celui à qui elle est donnée
- Sunan an-Nasa'i, n°3740
Rapporté par Al-Awza'i, d'après Az-Zuhri, d'après 'Urwah, de Jabir, qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra, cela lui appartient ainsi qu'à ses descendants, et cela est hérité par ceux qui héritent de lui
- Sunan an-Nasa'i, n°3741
Rapporté par une autre chaîne, d'après Abu 'Amr, d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salamah, de Jabir, qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "L''Umra (un don à vie) appartient à celui à qui elle a été donnée ; cela lui appartient ainsi qu'à ses héritiers, et cela est hérité par ceux de ses descendants qui héritent de lui
- Sunan an-Nasa'i, n°3742
Rapporté par une autre chaîne, d'après Al-Awza'i, d'après Az-Zuhri, d'après 'Urwah et Abu Salamah, de Jabir, qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "L''Umra (un don à vie) appartient à celui à qui elle a été donnée ; cela lui appartient ainsi qu'à ses descendants, et cela est hérité par ceux qui héritent de lui
- Sunan an-Nasa'i, n°3744
Rapporté par Al-Laith, d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salamah bin 'Abdur-Rahman, de Jabir, qui a dit : "J'ai entendu le Messager d'Allah ﷺ dire : 'Celui qui fait un don à vie à un homme, cela lui appartient ainsi qu'à ses héritiers ; ses paroles (lorsqu'il a fait le don) mettent fin à ses droits sur ce bien, et cela appartient à celui à qui il a été donné selon l''Umra, ainsi qu'à ses héritiers
- Sunan an-Nasa'i, n°3745
Rapporté par Malik, d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salamah, de Jabir, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Tout homme à qui l'on fait un don selon l''Umra, cela lui appartient ainsi qu'à ses descendants. Cela appartient à celui à qui il l'a donné, et cela ne peut pas être repris par celui qui l'a donné, car il s'agit d'un don, et cela revient aux héritiers de celui à qui cela a été donné
- Sunan an-Nasa'i, n°3746
Rapporté par Shua'ib, d'après Az-Zuhri, qui a dit : "Abu Salamah bin 'Abdur-Rahman m'a rapporté que Jabir lui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a jugé que celui qui fait un don à vie à un homme, cela lui appartient ainsi qu'à ses héritiers. Cela appartient à celui à qui cela a été donné, selon l''Umra. Cela sera hérité de son bénéficiaire selon les règles d'héritage et les droits établis par Allah
- Sunan an-Nasa'i, n°3747
Rapporté par Ibn Abi Dhi'b, d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salamah, de Jabir, que le Messager d'Allah ﷺ a jugé — concernant une personne à qui l'on a fait un don à vie ('Umra) — que cela lui appartient ainsi qu'à ses descendants : "Cela lui appartient sans aucun doute, et il n'est pas permis au donateur de poser des conditions ou des exceptions." Abu Salamah a dit : "Parce qu'il l'a donné comme un don, il est donc soumis à la même règle que l'héritage, et la condition (qu'il revienne au donateur à la mort du bénéficiaire) est devenue invalide
- Sunan an-Nasa'i, n°3748
Rapporté par Salih, d'après Ibn Shihab, qu'Abu Salamah lui a rapporté de la part de Jabir, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Tout homme qui fait un don à vie à un autre homme, cela appartient à celui qui le reçoit et à ses descendants." Il a dit : "Je te l'ai donné à toi et à tes descendants tant qu'il y en aura un en vie." Ainsi, cela appartient à celui à qui cela a été donné, et cela ne peut pas revenir au premier propriétaire, puisqu'il l'a donné en don, et à ce titre, cela est soumis à la même règle que l'héritage
- Sunan an-Nasa'i, n°3749
Rapporté par Yazid bin Abi Habib : Ibn Shihab a rapporté d'Abu Salamah, d'après Jabir, que le Messager d'Allah ﷺ a statué concernant l'‘Umra — lorsqu’un homme fait un don à un autre homme et à ses descendants, mais précise : « Si quelque chose t’arrive à toi et à tes descendants, alors cela reviendra à moi et à mes descendants » — : « Cela appartient à celui à qui le don a été fait, ainsi qu’à ses descendants. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3750
Rapporté par Hisham : « Yahya bin Abi Kathir nous a rapporté, il a dit : ‘Abu Salamah bin ‘Abdur-Rahman m’a rapporté, il a dit : J’ai entendu Jabir dire : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Un don à vie appartient à celui à qui il a été donné.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°3751
Rapporté par Abu Isma'il : « Yahya nous a rapporté qu'Abu Salamah lui a rapporté, de Jabir bin 'Abdullah, du Prophète d’Allah ﷺ qui a dit : “Un don à vie appartient à celui à qui il a été donné.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°3755
Rapporté par Qatadah : « Sulaiman bin Hisham m’a interrogé à propos d’un don à vie. J’ai dit : Muhammad bin Sirin a rapporté que Shuraih a dit : “Le Prophète d’Allah ﷺ a statué que le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Et An-Nadr bin Anas m’a rapporté, de Bashir bin Nahik, d’Abu Hurairah, que le Prophète d’Allah ﷺ a dit : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Al-Hasan disait : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Le don à vie, c’est quand il est précisé que c’est pour celui à qui il est donné et ses descendants, mais si les descendants ne sont pas mentionnés, la condition est valable (et cela revient à celui qui a donné).’ » Qatadah a dit : « On a interrogé ‘Ata’ bin Abi Rabah, et il a dit : ‘Jabir bin Abdullah m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “L’Umra est permise.”’ » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Les califes n’ont pas jugé selon cela.’ » ‘Ata’ a dit : « Abdul-Malik bin Marwan a jugé selon cela. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3796
Rapporté par Jabir : Je suis entré dans la maison du Prophète ﷺ avec lui, et il y avait du pain et du vinaigre. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Mange, quel bon accompagnement que le vinaigre ! »
- Sunan an-Nasa'i, n°4158
Rapporté par Jabir : Nous n’avons pas prêté serment au Messager d’Allah pour mourir, mais pour ne pas fuir le combat
- Sunan an-Nasa'i, n°4166
Rapporté par Jabir bin Zaid : Ibn 'Abbas a dit : "Le Messager d’Allah (ﷺ), Abou Bakr et 'Umar faisaient partie des Muhajirin (émigrants), car ils ont quitté les idolâtres, et certains Ansar étaient aussi Muhajirun parce qu’Al-Madinah était une terre de polythéisme, et ils sont venus au Messager d’Allah (ﷺ) la nuit d’Al-‘Aqabah
- Sunan an-Nasa'i, n°4184
Rapporté par Jabir : Un esclave est venu et a fait allégeance au Prophète ﷺ pour émigrer, mais le Prophète ne savait pas qu’il était esclave. Ensuite, son maître est venu le chercher. Le Prophète ﷺ a dit : « Vends-le-moi », et il l’a acheté contre deux esclaves noirs. Après cela, il n’a plus accepté d’engagement de qui que ce soit sans demander : « Est-ce un esclave ? »
- Sunan an-Nasa'i, n°4185
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un bédouin a fait allégeance à l’Islam auprès du Messager d’Allah ﷺ, puis il a été frappé par la fièvre à Al-Madinah. Il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, annule mon engagement », mais il a refusé. Il est revenu plusieurs fois avec la même demande, et le Prophète a refusé à chaque fois. Puis le bédouin a quitté Al-Madinah et le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Al-Madinah est comme un soufflet de forgeron : elle rejette ce qui est mauvais et garde ce qui est bon. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4256
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Lors de l’année de la Conquête, alors qu’il était à La Mecque, il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : "Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, et Son Messager ont interdit la vente de l’alcool, de la viande d’animaux morts, des porcs et des idoles." On lui a demandé : "Ô Messager d’Allah, que penses-tu de la graisse des animaux morts ? On l’utilise pour enduire les bateaux, on en met sur les peaux d’animaux, et les gens s’en servent pour allumer leurs lampes." Il a répondu : "Non, c’est interdit." Puis le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Qu’Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, maudisse les Juifs, car Allah leur avait interdit la graisse (des animaux morts), mais ils l’ont fait fondre, l’ont vendue et ont profité de son prix
- Sunan an-Nasa'i, n°4295
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a interdit le prix des chats et des chiens, sauf pour la chasse. (Da'if) Abu Abdur-Rahman (An-Nasa'i) a dit : Le hadith de Hajjaj d’après Hammad bin Salamah n’est pas authentique
- Sunan an-Nasa'i, n°4323
Rapporté par Ibn Abi 'Ammar : J'ai demandé à Jabir bin 'Abdullah au sujet des hyènes et il m'a dit d'en manger. J'ai demandé : "Est-ce un gibier que l'on peut chasser ?" Il a répondu : "Oui." J'ai dit : "As-tu entendu cela du Messager d'Allah ?" Il a dit : "Oui
- Sunan an-Nasa'i, n°4327
Rapporté par Jabir : Le jour de Khaybar, le Messager d'Allah a interdit la viande d'ânes mais il a permis la viande de chevaux
- Sunan an-Nasa'i, n°4328
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah nous a permis de manger de la viande de cheval mais il a interdit la viande d'âne
- Sunan an-Nasa'i, n°4329
Rapporté par Jabir : Le jour de Khaybar, le Messager d'Allah (ﷺ) nous a permis de manger de la viande de cheval mais il nous a interdit la viande d'âne
- Sunan an-Nasa'i, n°4330
Rapporté par Jabir : Nous mangions de la viande de cheval à l'époque du Messager d'Allah
- Sunan an-Nasa'i, n°4333
Rapporté par ‘Ata, d’après Jabir : « Nous mangions de la viande de cheval. » J’ai demandé : « Et les mulets ? » Il a répondu : « Non. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4343
Rapporté par Jabir : « Le jour de Khaybar, nous avons mangé de la viande de cheval et d’onagre, mais le Prophète nous a interdit (de manger) les ânes. » (sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4351
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : « Le Prophète nous a envoyés, un groupe de trois cents, et nous transportions nos provisions sur nos montures. Nos réserves se sont épuisées jusqu’à ce que chacun de nous n’ait plus qu’une datte par jour. » On lui a demandé : « Ô Abu ‘Abdullah, qu’est-ce qu’une datte pour un homme ? » Il a répondu : « Quand nous n’avons plus eu de dattes, cela est devenu très difficile pour nous. Puis nous avons trouvé une baleine échouée par la mer et nous en avons mangé pendant huit jours. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4352
Rapporté par ‘Amr : « J’ai entendu Jabir dire : ‘Le Messager d’Allah nous a envoyés, trois cents cavaliers dirigés par Abu ‘Ubaidah ibn al-Jarrah, pour guetter la caravane des Quraysh. Nous sommes restés sur la côte et nous avons eu très faim, au point de manger du khabat. Puis la mer a rejeté une bête appelée (Al-‘Anbar), et nous en avons mangé pendant une quinzaine de jours, et nous nous sommes enduits de sa graisse, ce qui nous a redonné la santé. Abu ‘Ubaidah a pris une de ses côtes et a cherché le plus grand chameau et le plus grand homme de l’armée, et il est passé dessous. Ensuite, ils ont eu de nouveau faim et un homme a abattu trois chameaux, puis encore trois, et ainsi de suite. Puis Abu ‘Ubaidah lui a dit d’arrêter. » (Un des narrateurs), Sufyan, a dit : « Abu Az-Zubair, rapportant de Jabir : Nous avons demandé au Prophète et il a dit : ‘Est-ce qu’il vous en reste ?’ » Il a dit : « Nous avons extrait une certaine quantité de graisse de ses yeux, et quatre hommes pouvaient tenir dans son orbite. Abu ‘Ubaidah avait un sac de dattes et il les distribuait à la poignée, puis il a commencé à donner une datte à la fois, et quand nous avons manqué de dattes, cela est devenu très difficile pour nous. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4353
Rapporté par Jabir : « Le Prophète nous a envoyés avec Abu ‘Ubaidah pour une expédition. Nos provisions se sont épuisées. Ensuite, nous avons trouvé une baleine rejetée par la mer. Nous voulions en manger, mais Abu ‘Ubaidah nous a dit de ne pas le faire. Puis il a dit : ‘Nous sommes les envoyés du Messager d’Allah pour la cause d’Allah, alors mangez.’ Nous en avons mangé pendant plusieurs jours. Quand nous sommes revenus auprès du Messager d’Allah, nous lui avons raconté cela et il a dit : ‘Si vous en avez encore, envoyez-m’en.’ »
- Sunan an-Nasa'i, n°4354
Rapporté par Jabir : « Le Messager d’Allah nous a envoyés avec Abu ‘Ubaidah et nous étions plus de trois cents hommes. Il nous a donné un sac de dattes qu’il distribuait à la poignée. Quand il n’en restait plus beaucoup, il nous donnait une datte chacun, et nous la suçions comme un bébé, puis nous buvions de l’eau avec. Quand nous n’en avons plus eu, cela est devenu très difficile pour nous. Nous frappions les feuilles de khabat avec nos arcs pour les faire tomber et nous les mangions, puis nous buvions de l’eau avec. On nous a alors appelés l’armée du Khabat. Ensuite, alors que nous allions rentrer, nous avons vu une bête comme une colline, appelée Al-‘Anbar. Abu ‘Ubaidah a dit : ‘C’est une bête morte, n’en mangez pas.’ Puis il a dit : ‘C’est l’armée du Messager d’Allah pour la cause d’Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, et nous sommes contraints par la nécessité ; mangez au nom d’Allah.’ Nous en avons donc mangé et nous en avons fait du séché. Treize hommes pouvaient s’asseoir dans son orbite. Abu ‘Ubaidah a pris une de ses côtes et a fait passer un homme sur le plus grand chameau dessous. Quand nous sommes arrivés auprès du Messager d’Allah, il a dit : ‘Qu’est-ce qui vous a retardés ?’ Nous avons répondu : ‘Les Quraysh’, et nous lui avons parlé de la bête. Il a dit : ‘C’est une provision qu’Allah vous a accordée. En avez-vous encore avec vous ?’ Nous avons répondu : ‘Oui.’ »
- Sunan an-Nasa'i, n°4378
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ne tuez que des animaux Musinnah, sauf si cela est difficile, alors vous pouvez sacrifier un mouton Jadh'ah
- Sunan an-Nasa'i, n°4393
Rapporté par Jabir : Nous faisions le Tamattu' quand le Prophète était avec nous, et nous sacrifiions une vache pour sept personnes, en la partageant entre nous. (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4419
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a égorgé une partie de ses animaux de sacrifice de sa propre main, et quelqu’un d’autre a égorgé le reste. (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4426
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de manger la viande des animaux de sacrifice après trois jours, puis il a dit : « Mangez, emportez-en avec vous (si vous voyagez) et conservez-en. » (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4495
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah a dit : « Un citadin ne doit pas vendre pour un nomade. Laissez les gens tranquilles et qu’Allah pourvoie à leurs besoins les uns par les autres. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4523
Rapporté par ‘Ata : J’ai entendu Jabir bin ‘Abdullah rapporter du Prophète ﷺ qu’il a interdit Mukhabarah, Muzabanah et Muhaqalah, et (il a interdit) de vendre les fruits tant que leur état n’est pas connu, et qu’ils ne doivent être vendus qu’en Dinars ou Dirhams, mais il a accordé une dérogation pour la vente d’Araya
- Sunan an-Nasa'i, n°4524
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a interdit Mukhabarah, Muzabanah et Muhaqalah, ainsi que la vente des fruits avant qu’ils ne soient bons à manger, sauf dans le cas d’Araya
- Sunan an-Nasa'i, n°4525
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre les fruits des palmiers avant qu’ils ne soient bons à manger
- Sunan an-Nasa'i, n°4527
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Si tu vends des fruits à ton frère et que la récolte échoue, il ne t’est pas permis de prendre quoi que ce soit de lui. Pourquoi prendrais-tu la richesse de ton frère de façon injuste ?
- Sunan an-Nasa'i, n°4528
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui vend des fruits et dont la récolte échoue, il ne doit rien prendre de son frère." (Et il a dit quelque chose comme) "Pourquoi l’un de vous consommerait-il la richesse de son frère musulman ?
- Sunan an-Nasa'i, n°4529
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a annulé la vente en cas de perte de la récolte
- Sunan an-Nasa'i, n°4531
Rapporté par Jabir : Le Prophète a interdit de vendre la récolte pour plusieurs années à l’avance
- Sunan an-Nasa'i, n°4547
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre un tas de dattes sèches dont le volume est inconnu contre un volume connu de dattes sèches
- Sunan an-Nasa'i, n°4548
Rapporté par Abu Zubair, qui a entendu Jabir bin ‘Abdullah dire : Le Prophète ﷺ a dit : « Un tas de grains ne doit pas être vendu contre un autre tas de grains, ni contre un tas de grains de quantité connue. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4550
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Mukhabarah, la Muzâbanah, la Muhaqalah, la vente de dattes avant qu’elles soient bonnes à manger, et de les vendre contre autre chose que des Dinars ou des Dirhams
- Sunan an-Nasa'i, n°4590
Rapporté par Jabir : « Quand le Prophète (ﷺ) est arrivé à Al-Madinah, il a demandé une balance, a pesé (quelque chose) pour moi et m’a donné un peu plus. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4591
Rapporté par Jabir : « Le Messager d’Allah m’a remboursé ce qu’il me devait, et il m’a donné un peu plus. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4621
Rapporté par Jabir : "Un esclave est venu donner son engagement d'émigrer au Messager d'Allah, et le Prophète ne savait pas qu'il était esclave. Son maître est alors venu le chercher. Le Prophète a dit : 'Vends-le-moi.' Il l'a donc acheté pour deux esclaves noirs, puis il n'a accepté qu'après avoir demandé : 'Est-ce un esclave ?
- Sunan an-Nasa'i, n°4626
Rapporté par Jabir : "Le Messager d'Allah a interdit de vendre les récoltes plusieurs années à l'avance
- Sunan an-Nasa'i, n°4627
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah a interdit de vendre les récoltes plusieurs années à l'avance
- Sunan an-Nasa'i, n°4633
Rapporté par Jabir : Le Prophète a interdit la Muhaqalah, la Muzahanah, la Mukhabarah et la vente avec exception, sauf si celle-ci est clairement définie
- Sunan an-Nasa'i, n°4634
Rapporté par Jabir : "Le Messager d'Allah a interdit la Muhaqalah, la Muzahanah, la Mukhabarah, la Mu'awamah, et la vente avec exception, sauf si celle-ci est clairement définie, mais il a accordé une dérogation pour l'Araya
- Sunan an-Nasa'i, n°4637
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "J'étais avec le Prophète lors d'un voyage, et mon chameau était fatigué. Je pensais l'abandonner, mais le Messager d'Allah m'a rencontré, a prié pour lui (le chameau) et l'a frappé. Ensuite, il s'est mis à courir comme jamais auparavant. Il a dit : 'Vends-le-moi pour une once d'argent.' J'ai dit : 'Non.' Il a dit : 'Vends-le-moi.' Alors je le lui ai vendu pour une once d'argent, mais j'ai précisé que je pourrais le monter jusqu'à notre arrivée à Médine. Quand nous sommes arrivés à Médine, j'ai amené le chameau et j'ai demandé son prix, puis je suis reparti. Il m'a fait dire : 'Penses-tu que j'ai négocié avec toi pour prendre ton chameau ? Prends ton chameau et tes dirhams
- Sunan an-Nasa'i, n°4638
Rapporté par Jabir : "Je suis parti en expédition avec le Messager d'Allah, montant un de nos chameaux," puis il a cité tout le hadith. Ensuite, il a dit en substance : "Le chameau était fatigué et le Prophète l'a frappé, alors il est devenu énergique et s'est retrouvé en tête de l'armée. Le Prophète a dit : 'Ô Jabir, je vois que ton chameau est devenu énergique.' J'ai dit : 'C'est grâce à ta bénédiction, ô Messager d'Allah.' Il a dit : 'Vends-le-moi, et tu pourras le monter jusqu'à notre arrivée (à Médine).' Je le lui ai donc vendu. J'en avais pourtant grand besoin, mais j'ai eu trop de gêne pour refuser. Quand nous avons terminé la campagne et que nous étions proches de Médine, j'ai demandé la permission d'avancer. J'ai dit : 'Ô Messager d'Allah, je viens de me marier.' Il a dit : 'As-tu épousé une vierge ou une femme déjà mariée ?' J'ai dit : 'Une femme déjà mariée, ô Messager d'Allah. 'Abdullah bin 'Amr est décédé et a laissé de jeunes sœurs, et je ne voulais pas leur apporter quelqu'un comme elles, alors j'ai épousé une femme déjà mariée pour qu'elle puisse les éduquer et bien les élever.' Il m'a donc donné la permission et m'a dit : 'Va.' Quand je suis arrivé, j'ai dit à mon oncle maternel que j'avais vendu le chameau et il m'a réprimandé. Quand le Messager d'Allah est arrivé, je lui ai amené le chameau, il m'a donné le prix du chameau, le chameau, et une part du butin comme aux autres
- Sunan an-Nasa'i, n°4639
Rapporté par Jabir 'Abdullah : "J'étais avec le Messager d'Allah lors d'un voyage, et je montais un chameau. Il a dit : 'Pourquoi es-tu à l'arrière des gens ?' J'ai dit : 'Mon chameau est fatigué.' Il a attrapé sa queue et l'a encouragé, puis je me suis retrouvé devant tout le monde, craignant même qu'il ne dépasse les autres. Quand nous sommes arrivés près de Médine, il a dit : 'Qu'est-il arrivé au chameau ? Vends-le-moi.' J'ai dit : 'Non, il est à toi, ô Messager d'Allah.' Il a dit : 'Non, vends-le-moi.' J'ai dit : 'Non, il est à toi, ô Messager d'Allah.' Il a dit : 'Non, vends-le-moi. Je le prends pour une once d'argent, mais tu pourras continuer à le monter. Puis, quand tu arriveras à Médine, amène-le-nous.' Quand je suis arrivé à Médine, je le lui ai amené. Il a dit à Bilal : 'Ô Bilal, pèse-lui une once d'argent et ajoute un qirat.' J'ai dit : 'C'est un supplément que le Messager d'Allah m'a donné.' Je l'ai gardé avec moi dans un sac, et il est resté avec moi jusqu'à ce que les gens du Sham viennent le jour d'Al-Harrah et prennent ce qu'ils ont pris chez nous
- Sunan an-Nasa'i, n°4640
Rapporté par Jabir : "Le Messager d'Allah m'a rejoint alors que je montais un de nos mauvais chameaux, et j'ai dit : 'Nous avons un mauvais chameau, il est dans le trou !' Le Prophète a dit : 'Veux-tu me le vendre, ô Jabir ?' J'ai dit : 'Non, il est à toi, ô Messager d'Allah.' Il a dit : 'Ô Allah, pardonne-lui ; ô Allah, fais-lui miséricorde. Je l'achèterai pour telle somme, et je te le prêterai pour que tu le montes jusqu'à (notre arrivée) à Médine.' Quand nous sommes arrivés à Médine, je l'ai préparé et amené au Prophète, et il a dit : 'Ô Bilal, donne-lui son prix.' Quand je me suis retourné pour partir, il m'a rappelé, et j'ai eu peur qu'il me le rende, mais il a dit : 'Il est à toi
- Sunan an-Nasa'i, n°4641
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "Nous voyagions avec le Messager d'Allah et je montais un chameau. Le Messager d'Allah m'a dit : 'Veux-tu me le vendre pour telle somme, qu'Allah te pardonne ?' J'ai dit : 'Oui, il est à toi, ô Prophète d'Allah.' Il a dit : 'Veux-tu me le vendre pour telle somme, qu'Allah te pardonne ?' J'ai dit : 'Oui, il est à toi, ô Prophète d'Allah.' Il a dit : 'Veux-tu me le vendre pour telle somme, qu'Allah te pardonne ?' J'ai dit : 'Oui, il est à toi.' (Un des rapporteurs), Abu Nadrah, a dit : "C'est devenu une expression utilisée par les musulmans : 'Fais telle chose, qu'Allah te pardonne
- Sunan an-Nasa'i, n°4646
Rapporté par Jabir : "Le Messager d'Allah a dit : 'Le droit de préemption doit être accordé dans tout ce qui est partagé, que ce soit une maison ou un jardin. Il n'est pas correct de le vendre sans en informer son associé, et s'il le vend, l'associé a plus de droit sur le bien, sauf s'il donne la permission de le vendre à quelqu'un d'autre
- Sunan an-Nasa'i, n°4652
Rapporté par Jabir : "Un homme des Banu 'Adhrah a déclaré qu'un de ses esclaves serait affranchi après sa mort. Cette nouvelle est parvenue au Messager d'Allah, qui a dit : 'As-tu d'autres biens à part lui ?' Il a répondu : 'Non.' Le Messager d'Allah a dit : 'Qui veut l'acheter de moi ?' Nu'aim bin 'Abdullah Al-Adawi l'a acheté pour huit cents dirhams, que le Messager d'Allah a donnés à l'ancien propriétaire. Puis le Messager d'Allah a dit : 'Commence par toi-même et donne-toi la charité. S'il reste quelque chose, donne-le à ta famille ; s'il reste encore, donne-le à tes proches ; s'il reste encore, alors donne-le ici et là
- Sunan an-Nasa'i, n°4653
Rapporté par Jabir : Un homme parmi les Ansar, appelé Abu (Madhkur), a déclaré qu'un de ses esclaves, nommé Ya'qub, serait affranchi après sa mort, et il ne possédait rien d'autre. Le Messager d'Allah a fait venir l'esclave et a dit : "Qui veut l'acheter ?" Nu'aim bin 'Abdullah l'a acheté pour huit cents dirhams, et il les a donnés à l'homme, puis il a dit : "Si l'un de vous est pauvre, qu'il commence par lui-même ; s'il reste quelque chose, qu'il le donne à ses dépendants ; s'il reste encore, qu'il le donne à ses proches ; et s'il reste encore, qu'il le donne ici et là
- Sunan an-Nasa'i, n°4654
Rapporté par Jabir : Le Prophète a vendu un Mudabbar
- Sunan an-Nasa'i, n°4660
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre de l’eau
- Sunan an-Nasa'i, n°4668
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit le prix des chiens et des chats, sauf pour les chiens de chasse. (Da'if) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasa'i) a dit : Ceci est Munkar
- Sunan an-Nasa'i, n°4669
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, alors qu’il était à La Mecque l’année de la conquête : « Allah et Son Messager ont interdit la vente du vin, des bêtes mortes, des porcs et des idoles. » On lui a dit : « Ô Messager d’Allah, que dis-tu de la graisse de l’animal mort ? On l’utilise pour enduire les bateaux, pour traiter les peaux et comme combustible dans les lampes. » Il a répondu : « Non, c’est interdit. » Puis le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qu’Allah maudisse les Juifs, car quand Allah, le Puissant et Sublime, leur a interdit la viande (des bêtes mortes), ils l’ont fondue, l’ont vendue et en ont consommé le prix. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4670
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de demander des frais pour la saillie d’un chameau, la vente de l’eau, et la location de terres pour la culture. Vendre sa terre et son eau, c’est cela que le Prophète a interdit
- Sunan an-Nasa'i, n°4700
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a dit : "Si l’un de vous possède un terrain ou des palmiers, il ne doit pas les vendre sans d’abord les proposer à son associé
- Sunan an-Nasa'i, n°4701
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a statué que le droit de préemption s’applique à tout ce qui est partagé et dont la division n’est pas claire, que ce soit une maison ou un jardin. Il n’est pas permis de le vendre sans en informer son associé, qui peut alors accepter ou refuser. S’il le vend sans l’en informer, l’associé a plus de droit sur ce bien
- Sunan an-Nasa'i, n°4705
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a établi le principe de la préemption et les droits des voisins
- Sunan an-Nasa'i, n°4829
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah a jugé que chaque clan devait participer au paiement de la Diyah, et il n'est pas permis à un esclave affranchi de prendre un autre musulman (que celui qui l'a affranchi) comme Mawla (protecteur) sans la permission de son ancien maître
- Sunan an-Nasa'i, n°4891
Rapporté par Jabir : Une femme de Banu Makhzoum a volé quelque chose et elle a été amenée au Prophète. Elle a demandé la protection de Umm Salamah, mais le Prophète a dit : "Si Fatimah bint Muhammad volait, je lui couperais la main." Et il a ordonné qu'on lui coupe la main
- Sunan an-Nasa'i, n°4971
Rapporté par Sufyan, d'après Abu Az-Zubair, d'après Jabir, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : « On ne coupe pas la main du voleur ni du chapardeur. » (Sahih) Sufyan ne l'a pas entendu d'Abu Az-Zubair
- Sunan an-Nasa'i, n°4972
Rapporté par Sufyan, d'après Abu Az-Zubair, que Jabir a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ a dit : “On ne coupe pas la main du chapardeur.” » (Sahih) Ibn Juraij ne l'a pas non plus entendu d'Abu Az-Zubair
- Sunan an-Nasa'i, n°4973
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « On ne coupe pas la main du chapardeur. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4974
Rapporté par Hajjaj, d'après Ibn Juraij, d'après Abu Az-Zubair, que Jabir a dit : « On ne coupe pas la main du traître. » (Sahih) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : Ce hadith a été rapporté par Ibn Juraij à travers 'Isa bin Yunus, Al-Fadl bin Musa, Ibn Wahb, Muhammad bin Rabiah, Makhlad bin Yazid et Salamah bin Saeed d'Al-Basrah, qui est digne de confiance, et Ibn Abi Safwan a dit : “Il était le meilleur de son époque” et aucun d'entre eux n'a dit : “Abu Az-Zubair m'a rapporté” et je ne pense pas qu'il l'ait entendu d'Abu Az-Zubair, et Allah sait mieux
- Sunan an-Nasa'i, n°4975
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « On ne coupe pas la main du chapardeur, du voleur de grand chemin ni du traître. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4976
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « On ne coupe pas la main du traître. » (Sahih) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : Ashath bin Sawwar (l'un des rapporteurs) est faible
- Sunan an-Nasa'i, n°4978
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Un voleur a été amené devant le Messager d'Allah ﷺ et il a dit : « Tuez-le. » Ils ont dit : « Ô Messager d'Allah, il n'a fait que voler. » Il a dit : « Coupez-lui la main. » Alors on lui a coupé la main. Ensuite, il a été amené une deuxième fois et il a dit : « Tuez-le. » Ils ont dit : « Ô Messager d'Allah, il n'a fait que voler. » Il a dit : « Coupez-lui le pied. » Alors on lui a coupé le pied. Il a été amené une troisième fois et il a dit : « Tuez-le. » Ils ont dit : « Ô Messager d'Allah, il n'a fait que voler. » Il a dit : « Coupez-lui l'autre main. » Ensuite, il a été amené une quatrième fois et il a dit : « Tuez-le. » Ils ont dit : « Ô Messager d'Allah, il n'a fait que voler. » Il a dit : « Coupez-lui l'autre pied. » Il a été amené une cinquième fois et il a dit : « Alors nous l'avons emmené dans un enclos à animaux et nous l'avons attaqué. Il s'est allongé sur le dos puis a agité ses bras et ses jambes (en l'air), et les chameaux se sont enfuis. Ensuite, nous l'avons attaqué une deuxième fois et il a fait la même chose, puis une troisième fois, et nous lui avons jeté des pierres jusqu'à ce qu'il meure, puis nous l'avons jeté dans un puits et avons jeté des pierres dessus. » (Hasan) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : Ce hadith est Munkar, Musab bin Thabit n'est pas fort dans le hadith
- Sunan an-Nasa'i, n°5076
Rapporté par Jabir : "Abu Quhafah a été amené le jour de la conquête de La Mecque, et ses cheveux et sa barbe étaient blancs comme la plante Thaghamah. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : 'Changez cela avec autre chose, mais évitez le noir
- Sunan an-Nasa'i, n°5114
Rapporté par Simak : J'ai entendu Jabir bin Samurah à qui on demandait à propos des cheveux blancs du Prophète ﷺ. Il a dit : "S'il mettait de l'huile sur ses cheveux, on ne les voyait pas, mais s'il n'en mettait pas, on pouvait les voir
- Sunan an-Nasa'i, n°5236
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Prophète ﷺ est venu vers nous et a vu un homme avec des cheveux ébouriffés. Il a dit : "Cet homme ne pourrait-il pas trouver de quoi arranger ses cheveux ?
- Sunan an-Nasa'i, n°5242
Rapporté par Jabir : On a amené Abu Quhafah devant le Messager d'Allah ﷺ et sa tête ainsi que sa barbe étaient blanches comme la Thaghamah. Le Prophète ﷺ a dit : "Changez cela, ou teignez-le
- Sunan an-Nasa'i, n°5303
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a mis un manteau (Qaba’) en Ad-Dibaj qu’on lui avait offert, mais il l’a vite enlevé et l’a envoyé à ‘Umar. On lui a dit : « Tu l’as enlevé si vite, ô Messager d’Allah. » Il a dit : « Jibril, paix sur lui, m’a interdit de le porter. » Puis ‘Umar est venu en pleurant et a dit : « Ô Messager d’Allah, tu n’as pas aimé quelque chose, mais tu me l’as donné. » Il a dit : « Je ne te l’ai pas donné pour que tu le portes, mais pour que tu le vendes. » Alors ‘Umar l’a vendu pour deux mille dirhams
- Sunan an-Nasa'i, n°5342
Rapporté par Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a interdit l'Ishtimal As-Samma' et de s'envelopper dans un seul vêtement (qui ne couvre pas les parties intimes)
- Sunan an-Nasa'i, n°5344
Rapporté par Jabir : Le jour de la conquête de La Mecque, le Messager d'Allah ﷺ est entré (dans la ville) en portant un turban noir, et il n'était pas en état d'Ihram
- Sunan an-Nasa'i, n°5345
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ est entré (à La Mecque) le jour de la conquête en portant un turban noir
- Sunan an-Nasa'i, n°5418
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Un homme parmi les Ansar a déclaré que son esclave serait affranchi après sa mort ; il était dans le besoin et avait une dette. Le Messager d'Allah ﷺ a vendu l'esclave pour huit cents dirhams, lui a donné l'argent et a dit : « Paie ta dette et subviens aux besoins de ta famille. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5441
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Le Messager d'Allah ﷺ m'a dit : « Récite, ô Jabir ! » J'ai demandé : « Que dois-je réciter, que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi, ô Messager d'Allah ? » Il a dit : « Récite : Dis : Je cherche protection auprès d'Allah, le Seigneur de l'aube... », et : « Dis : Je cherche protection auprès d'Allah, le Seigneur des hommes... » Je les ai récitées, et il a dit : « Récite-les, car tu ne réciteras jamais rien de semblable. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5544
Rapporté par Jabir, c’est-à-dire ibn 'Abdullah : Les dattes fraîches et les dattes sèches sont du khamr
- Sunan an-Nasa'i, n°5545
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : Les dattes fraîches et les dattes sèches sont du khamr. Al-A'mash l’a rapporté sous forme Marfu
- Sunan an-Nasa'i, n°5546
Rapporté par Jabir : Le Prophète ﷺ a dit : "Les raisins secs et les dattes sèches sont du khamr
- Sunan an-Nasa'i, n°5554
Rapporté par Ata', d’après Jabir : Le Prophète ﷺ a interdit de mélanger les dattes sèches et les raisins secs, ainsi que Al-Busr et les dattes mûres
- Sunan an-Nasa'i, n°5555
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Ne mélangez pas les raisins secs et les dattes sèches, ni Al-Busr et les dattes sèches
- Sunan an-Nasa'i, n°5556
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de faire tremper ensemble des raisins secs et des dattes sèches, et il a interdit de faire tremper ensemble Al-Busr et des dattes sèches
- Sunan an-Nasa'i, n°5560
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah : "Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de mélanger des dattes sèches et des raisins secs, et il a interdit de mélanger des dattes sèches et Al-Busr, s’ils sont trempés ensemble
- Sunan an-Nasa'i, n°5562
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de faire tremper ensemble des raisins secs et Al-Busr, et il a interdit de faire tremper ensemble Al-Busr et des dattes mûres
- Sunan an-Nasa'i, n°5613
Rapporté par Jabir : On faisait tremper des fruits pour le Prophète ﷺ dans un petit récipient en pierre
- Sunan an-Nasa'i, n°5647
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit les jarres Al-Muzaffat, les gourdes (Ad-Dubba’), An-Naqir, et si le Prophète ﷺ ne trouvait pas d’outre pour préparer le Nabidh, on le lui préparait dans un petit récipient en pierre
- Sunan an-Nasa'i, n°5648
Rapporté par Jabir : (Des fruits) étaient trempés pour le Messager d’Allah ﷺ dans une outre, et s’il n’en avait pas, on le lui préparait dans un petit récipient en pierre. Et le Messager d’Allah ﷺ a interdit les gourdes (Ad-Dubba’), An-Naqir et Al-Muzaffat
- Sunan an-Nasa'i, n°5649
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit les gourdes (Ad-Dubba’), An-Naqir, les jarres en terre cuite et Al-Muzaffat
- Sunan an-Nasa'i, n°5656
Rapporté par Jabir : Lorsque le Messager d'Allah ﷺ a interdit les grandes outres coupées par le haut et qui ne peuvent plus être fermées, les Ansar se sont plaints et ont dit : "Ô Messager d'Allah, nous n'avons pas d'autres récipients." Le Prophète ﷺ a dit : "Alors il n'y a pas de mal
- Sunan an-Nasa'i, n°5709
Rapporté par Jabir : Un homme de (la tribu de) Jaishan, qui vient du Yémen, est venu demander au Messager d'Allah ﷺ au sujet d'une boisson qu'ils consommaient chez lui, faite de maïs et appelée Al-Mizr (bière). Le Prophète ﷺ lui a dit : "Est-ce une boisson enivrante ?" Il a répondu : "Oui." Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Toute boisson enivrante est interdite. Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, a promis à celui qui boit des boissons enivrantes qu'Il lui fera boire de la boue de Khibal." Ils ont demandé : "Ô Messager d'Allah, qu'est-ce que la boue de Khibal ?" Il a répondu : "La sueur des gens de l'Enfer," ou il a dit : "Le jus des gens de l'Enfer
- Les 40 hadiths de Nawawi, n°22
Selon Abou Abdallah Jabir ibn Abdallah al-Ansari (qu’Allah l’agrée) : Un homme a interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) : « Que penses-tu si j’accomplis les prières obligatoires, je jeûne pendant Ramadan, je considère licite ce qui est licite et illicite ce qui est illicite, et que je ne fais rien de plus, est-ce que j’entrerai au Paradis ? » Il (ﷺ) répondit : « Oui. » [Mouslim]
Profil symbolique du prénom Jaber
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Jaber
Traits dominants
- Altruisme : Il manifeste une volonté naturelle d'aider et de soutenir ceux qui traversent des épreuves.
- Résilience : Il possède la capacité de se reconstruire et de transformer les difficultés en forces.
- Pragmatisme : Il préfère les actions concrètes et efficaces pour résoudre les conflits ou les problèmes.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Jaber (ou Jabir, ou Djabir)
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Jaber
- Jabir ibn Hayyan (Alchimiste et polymathe)
Popularité du prénom Jaber
Dans le monde musulman
En France
Variante (4) : Jaber · 230 Jabir · 160 Djabir · 55 Djaber · 25
Le prénom Jaber a été donné à 230 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 8 319ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 45
- Occitanie 15
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 10
- Auvergne-Rhône-Alpes 5
Le prénom Jabir a été donné à 160 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 10 152ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 30
- Occitanie 5
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 5
Le prénom Djabir a été donné à 55 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 17 195ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Mayotte 10
- Île-de-France 5
Le prénom Djaber a été donné à 25 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 23 447ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 5
FAQ sur le prénom Jaber
Quelle est la signification du prénom Jaber ?
Jaber signifie « celui qui répare » ou « le restaurateur » en arabe. Ce prénom désigne une personne capable de rétablir une situation difficile ou d'aider quelqu'un à surmonter une épreuve physique ou morale.
Quelle est l'origine du prénom Jaber ?
Le prénom Jaber est d'origine arabe classique. Il est utilisé depuis des siècles dans de nombreuses cultures musulmanes, incluant les régions arabophones, mais aussi en Iran, au Pakistan et en Afrique de l'Est.
Qui est la personnalité la plus célèbre nommée Jaber ?
La personnalité la plus connue est Jabir ibn Hayyan, un célèbre alchimiste et savant musulman du VIIIe siècle. Il est mondialement reconnu comme le père de la chimie moderne pour ses contributions scientifiques majeures.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.