Origine et signification du prénom Kathir en Islam : Guide complet
كثير
Le prénom Kathir est un prénom masculin d'origine arabe qui signifie « abondant ». Très respecté dans la culture musulmane, il est choisi pour sa connotation positive liée à la prospérité et à la générosité.
Origine du prénom Kathir
Signification du prénom Kathir
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Kathir dans l'islam : contexte et mentions
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
95 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°292
Rapporté par 'Aishah رضي الله عنها : Umm Habibah a eu un écoulement de sang prolongé à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. Il lui a ordonné de prendre un bain pour chaque prière. Le narrateur a ensuite transmis le récit en entier. Abu Dawud a dit : Cela a aussi été rapporté par Abu al-Walid al-Tayalisi, mais je ne l’ai pas entendu. Il l’a rapporté de 'Aishah à travers une autre chaîne de narrateurs. 'Aishah a dit : Zainab, fille de Jahsh, a eu un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ lui a dit : « Prends un bain pour chaque prière. » Le narrateur a ensuite rapporté le récit en entier. Abu Dawud a dit : La version transmise par 'Abd al-Samad de Sulaiman b. Kathir dit : « Fais les ablutions pour chaque prière. » C’est une confusion de la part de 'Abd al-Samad. La version correcte est celle rapportée par Abu al-Walid
- Sunan Abu Dawud, n°312
Rapporté par Al-Azdiyyah, c’est-à-dire Mussah : J’ai accompli le Hajj et je suis allée voir Umm Salamah. Je lui ai dit : « Mère des croyants, Samurah b. Jundub ordonne aux femmes de rattraper les prières manquées pendant leurs règles. » Elle a répondu : « Elles ne doivent pas le faire. Les épouses du Prophète ﷺ s’abstenaient de prier pendant quarante jours lors des saignements après l’accouchement, et le Prophète ﷺ ne leur demandait pas de rattraper les prières manquées pendant cette période. » Muhammad b. Hatim a dit : Le nom d’Al-Azdiyyah est Mussah et son surnom est Umm Busrah. Abu Dawud a dit : Le surnom de Kathir b. Ziyad est Abu Sahl
- Sunan Abu Dawud, n°666
Rapporté par Abdullah ibn Umar رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Mettez les rangs en ordre, tenez-vous épaule contre épaule, comblez les espaces, soyez souples avec vos frères, et ne laissez pas de place au diable. Celui qui rejoint un rang, Allah le rejoindra, mais celui qui le rompt, Allah le coupera. » Abu Dawud a dit : Le nom d’Abu Shjrah est Kathir ibn Murrah
- Sunan Abu Dawud, n°740
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Nadr ibn Kathir as-Sa‘di a dit : Abdullah ibn Tawus a prié à côté de moi dans la mosquée d’al-Khayf. Lorsqu’il a fait la première prosternation, il a relevé la tête et levé les mains à hauteur de son visage. Cela m’a paru étrange. Je l’ai donc dit à Wuhayb ibn Khalid. Wuhayb ibn Khalid lui a alors dit : Tu fais quelque chose que je n’ai vu personne faire. Ibn Tawus a répondu : J’ai vu mon père le faire, et mon père a dit : J’ai vu Ibn Abbas le faire. Je ne sais plus s’il a dit : Le Prophète ﷺ le faisait aussi
- Sunan Abu Dawud, n°828
Rapporté par Imran ibn Husayn : Le Prophète ﷺ nous a dirigés dans la prière du midi, et un homme a récité derrière lui « Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut » (sourate 87). Lorsqu’il a terminé la prière, il a dit : Qui parmi vous a récité ? Les gens ont répondu : Un homme a récité. Il a dit : Je savais que l’un d’entre vous m’a troublé dans la récitation du Coran. Abu Dawud a dit : Abu al-Walid a dit dans sa version : Shu’bah a dit : J’ai demandé à Qatadah : Sa’id n’a-t-il pas dit : Écoutez attentivement le Coran ? Il a répondu : (Oui), mais cela concerne la prière où il est récité à voix haute. Ibn Kathir a dit dans sa version : J’ai dit à Qatadah : Peut-être que le Prophète n’a pas aimé cela (la récitation). Il a répondu : S’il ne l’avait pas aimé, il l’aurait interdit
Voir 90 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°1142
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est sorti le jour de l’Aïd (le jour de la fête). Il a d’abord accompli la prière puis a prononcé le sermon. Ensuite, il est allé voir les femmes, accompagné de Bilal. Le rapporteur Ibn Kathir a dit : Selon l’avis probable de Shu’bah, il leur a ordonné de donner l’aumône. Alors elles ont commencé à déposer (leurs bijoux)
- Sunan Abu Dawud, n°1146
Abd al-Rahman b. ‘Abis a dit : Un homme a demandé à Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : « As-tu assisté avec le Messager d’Allah ﷺ ? » Il a répondu : « Oui. S’il n’avait pas eu de considération pour moi, je n’aurais pas été présent à cause de mon jeune âge. » Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ est allé près de la maison de Kathir b. al-Salt. Il a prié puis a prêché. Ibn ‘Abbas n’a pas mentionné l’adhan ni l’iqamah. Ensuite, il a ordonné de donner l’aumône. Les femmes ont commencé à désigner leurs oreilles et leurs cous (pour donner leurs bijoux en aumône)
- Sunan Abu Dawud, n°1248
Rapporté par Abu Bakrah : Le Prophète ﷺ a accompli la prière du midi en temps de danger. Certains se sont rangés derrière lui, d’autres se sont placés face à l’ennemi. Il les a dirigés pour deux unités, puis a fait la salutation. Ceux qui étaient avec lui sont partis prendre la place de leurs compagnons face à l’ennemi. Ensuite, ils sont venus prier derrière lui. Il les a dirigés pour deux unités et a fait la salutation. Ainsi, le Messager d’Allah ﷺ a prié quatre unités et ses compagnons en ont prié deux. Al-Hasan donnait un avis juridique basé sur ce récit. Abu Dawud a dit : Ce sera ainsi pour la prière du coucher du soleil : l’imam fera six unités et les gens trois unités. Abu Dawud a dit : Yahya ibn Abi Kathir a rapporté de Abu Salamah, de Jabir, du Prophète ﷺ, quelque chose de similaire. Sulaiman al-Yashkuri l’a aussi rapporté du Prophète ﷺ de la même manière
- Sunan Abu Dawud, n°1309
Rapporté par Abu Sa‘id et Abu Huraira رضي الله عنهما : Le Prophète ﷺ a dit : « Si un homme réveille sa femme la nuit et qu’ils prient tous les deux, ou qu’ils accomplissent ensemble deux rak‘a, le nom de l’homme sera inscrit parmi ceux qui se souviennent d’Allah, et le nom de la femme sera inscrit parmi ceux qui se souviennent d’Allah. » Ibn Kathir n’a pas rapporté cette tradition comme une parole du Prophète ﷺ, mais comme une parole d’Abu Sa‘id. Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par Ibn Mahdi d’après Sufyan, et je pense qu’il a mentionné le nom de Sufyan. Il a aussi dit : La version transmise par Sufyan est une parole du Compagnon (et non du Prophète)
- Sunan Abu Dawud, n°1372
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui jeûne pendant le Ramadan par foi et pour obtenir la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés. Celui qui prie pendant la nuit du destin (laylat al-qadr) par foi et pour obtenir la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été transmise de façon similaire par Yahya b. Abi Kathir et Muhammad b. ‘Amr de Abu Salamah
- Sunan Abu Dawud, n°1607
Rapporté par Abu Umamah ibn Sahl, d'après son père : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit d’accepter les dattes ja’rur et habiq comme zakat. Az-Zuhri a dit : Ce sont deux sortes de dattes de Médine. Abu Dawud a dit : Cela a aussi été transmis par Abu al-Walid, de Sulaiman ibn Kathir, d’Az-Zuhri
- Sunan Abu Dawud, n°1721
Rapporté par Aqra’ ibn Habib : Ibn Abbas a dit : Aqra’ ibn Habis demanda au Prophète ﷺ : « Ô Messager d’Allah, le hajj doit-il être accompli chaque année ou une seule fois ? » Il répondit : « Une seule fois, et si quelqu’un l’accomplit plus souvent, c’est un acte surérogatoire. » Abu Dawud a dit : Le rapporteur Abu Sinan est Abu Sinan al-Du’wail. Cela a aussi été rapporté par ‘Abd al-Jalil bin Humaid et Sulaiman bin Kathir d’après al-Zuhri. Le rapporteur ‘Uqail a rapporté le nom « Sinan »
- Sunan Abu Dawud, n°1800
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Il a entendu l’Envoyé d’Allah ﷺ dire : « Quelqu’un est venu à moi la nuit de la part d’Allah, le Très-Haut. » Le rapporteur a dit : « Alors qu’il séjournait à ‘Aqiq, il a dit : “Prie dans cette vallée bénie.” » Puis il a dit : « La `Umrah a été incluse dans le Hajj. » Abu Dawud a dit : Al-Walid ibn Muslim et ‘Umar ibn Abd al-Wahid ont rapporté dans cette version d’après Al-Awza’i les mots : « Et dis : Une `Umrah incluse dans le Hajj. » Abu Dawud a dit : Ali ibn al-Mubarak a aussi rapporté de façon similaire d’après Yahya ibn Abi Kathir dans cette version : « Et dis : Une `Umrah incluse dans le Hajj. »
- Sunan Abu Dawud, n°1904
Rapporté par Kathir ibn Jamhan : Un homme demanda à Abdullah ibn Umar, alors qu’ils étaient entre As-Safa et Al-Marwah : « AbdurRahman, je te vois marcher alors que les gens courent entre As-Safa et Al-Marwah ? » Il répondit : « Si je marche, c’est parce que j’ai vu le Messager d’Allah ﷺ courir. Mais je suis trop âgé. »
- Sunan Abu Dawud, n°1930
Sa’id bin Jubair et ‘Abd Allah bin Malik ont dit : « Nous avons accompli la prière du coucher du soleil et celle de la nuit à Al Muzdalifah avec Ibn ‘Umar avec un seul iqamah. » Le narrateur a ensuite rapporté le reste du récit comme l’a fait Ibn Kathir
- Sunan Abu Dawud, n°2016
Rapporté par Kathir b. Kathir b. al-Muttalib b. Abi Wida'ah, d’après ses proches, selon son grand-père : Il a vu que le Prophète ﷺ priait à côté de la porte de Banu Sahm, et les gens passaient devant lui, sans qu’il y ait de séparation (sutrah) entre eux. Le narrateur Sufyan a précisé : Il n’y avait pas de séparation entre lui et la Ka’bah. Sufyan a dit : Ibn Juraij nous a rapporté que Kathir a dit, selon son père : Je n’ai pas entendu mon père le dire, mais j’ai entendu certains de mes proches le rapporter de mon grand-père
- Sunan Abu Dawud, n°2131
Un homme des Ansar nommé Basrah a dit : « J’ai épousé une jeune femme encore voilée. Quand je suis allé vers elle, je l’ai trouvée enceinte. (J’en ai parlé au Prophète ﷺ). Le Prophète ﷺ a dit : “Elle recevra la dot, car tu as rendu ses parties intimes licites pour toi. L’enfant sera ton esclave.” Quand elle aura accouché, fouette-la (selon la version d’al-Hasan). La version d’Ibn AbusSari dit : “Vous, fouettez-la”, ou il a dit : “infligez-lui une punition sévère.” Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis par Qatadah d’après Sa’d b. Yazid, de la part d’Ibn al-Musayyab de façon similaire. Yahya b. Abi Kathir l’a aussi rapporté de Yazid b. Nu’aim, de Sa’id b. al-Musayyab, et ‘Ata al-Khurasani l’a rapporté de Sa’id b. al-Musayyab ; tous l’ont rapporté du Prophète ﷺ en omettant le lien du Compagnon (c’est-à-dire un hadith mursal). La version de Yahya b. Abi Kathir précise : Basrah b. Aktham a épousé une femme. Les versions concordent pour dire : Il a fait de l’enfant son serviteur
- Sunan Abu Dawud, n°2197
Mujahid a dit : « J’étais avec Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Un homme est venu et lui a dit qu’il avait divorcé de sa femme par trois prononcés. Je suis resté silencieux, pensant qu’il allait la lui rendre. Il a alors dit : “Un homme fait une bêtise puis dit : Ô Ibn ‘Abbas ! Allah a dit : ‘Et pour ceux qui craignent Allah, Il prépare toujours une issue.’ Puisque tu n’as pas craint Allah, je ne trouve pas d’issue pour toi. Tu as désobéi à ton Seigneur et ta femme est séparée de toi. Allah a dit : ‘Ô Prophète ! Quand vous divorcez des femmes, divorcez-les au début de leur période d’attente.’” » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par Humaid Al A’raj et d’autres de Mujahid, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Shu’bah l’a rapportée de ‘Amr bin Murrah, de Sa’id bin Jubair, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Ayyub et Ibn Jubair l’ont rapportée de “’Ikrimah bin Khalid, de Sa’id bin Jubair, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Ibn Juraij l’a rapportée de ‘Abd Al Hamid bin Rafi’, de ‘Ata, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Al A’mash l’a rapportée de Malik bin Al Harith, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Tous ont dit à propos du divorce par trois prononcés : Il l’a autorisé et a dit : “(Ta femme) est séparée de toi”, comme dans la tradition rapportée par Isma’il d’après Ayub, d’après ‘Abd Allah bin Kathir. Abu Dawud a dit : Hammad bin Zaid l’a rapportée d’Ayyub, d’après ‘Ikrimah, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Cette version ajoute : Si quelqu’un dit : “Tu es divorcée trois fois” en une seule fois, cela compte pour un seul divorce. Isma’il bin Ibrahim l’a rapportée d’Ayyub, d’après ‘Ikrimah. C’est la parole de ‘Ikrimah. Il n’a pas mentionné le nom d’Ibn ‘Abbas. Il l’a rapportée comme la parole de ‘Ikrimah
- Sunan Abu Dawud, n°2204
Hammad ibn Zayd a dit : J’ai demandé à Ayyub : « Connais-tu quelqu’un qui rapporte le récit transmis par Al-Hasan concernant le fait de dire à sa femme : “Ton affaire est entre tes mains” ? » Il a répondu : « Non, sauf quelque chose de similaire transmis par Qatadah de la part de Kathir, l’affranchi de Samurah, de la part d’Abu Salamah, d’après Abu Huraira رضي الله عنه du Prophète ﷺ. » Ayyub a dit : « Kathir est ensuite venu nous voir ; je l’ai interrogé à ce sujet. Il a répondu : “Je ne l’ai jamais rapporté.” J’en ai parlé à Qatadah qui a dit : “Oui, il l’a rapporté, mais il a oublié.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2337
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : AbdulAziz ibn Muhammad a dit : Abbad ibn Kathir est venu à Médine et s’est rendu à l’assemblée d’al-Ala’. Il lui a pris la main, l’a fait lever et a dit : « Ô Allah, il rapporte un récit de son père, d’après Abu Hurayrah, qui a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Quand la moitié de Sha‘ban arrive, ne jeûnez plus.” » Al-Ala’ a dit : « Ô Allah, mon père a rapporté ce récit d’Abu Hurayrah, d’après le Prophète ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°2397
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Abu Hurairah رضي الله عنه par une autre chaîne de rapporteurs, similaire à celle rapportée par Ibn Kathir et Sulaiman. Abu Dawud a dit : Sufyan et Shu'bah n’étaient pas d’accord sur le nom du rapporteur, Ibn al-Mutawwas ou Abu al-Mutawwas
- Sunan Abu Dawud, n°3054
Muhammad bin Kathir a dit : « On a demandé à Sufyan d’expliquer la tradition mentionnée ci-dessus. » Il a répondu : « Lorsqu’il embrasse l’islam, la jizyah ne lui est plus imposée. »
- Sunan Abu Dawud, n°3206
Rapporté par Al-Muttalib : Lorsque Uthman ibn Maz’un mourut, on le sortit sur son cercueil et on l’enterra. Le Prophète ﷺ ordonna à un homme de lui apporter une pierre, mais il ne put la porter. Le Messager d’Allah ﷺ se leva, retroussa ses manches et alla la chercher lui-même. Le narrateur Kathir a rapporté qu’al-Muttalib a dit : Celui qui m’a raconté cela à propos du Messager d’Allah ﷺ a ajouté : « J’ai encore l’impression de voir la blancheur des avant-bras du Messager d’Allah ﷺ lorsqu’il a retroussé ses manches. » Il la porta ensuite et la plaça à la tête du défunt en disant : « Je marque la tombe de mon frère avec cette pierre, et j’enterrerai à côté de lui les membres de ma famille qui mourront. »
- Sunan Abu Dawud, n°3292
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il ne faut pas faire de vœu pour un acte de désobéissance, et l’expiation pour cela est la même que pour un serment. » Ahmad b. Muhammad al-Marwazi a dit : La chaîne correcte de cette tradition est : ‘Ali b. al-Mubarak, de Yahya b. Abi Kathir, de Muhammad b. al-Zubair, de son père, d’après ‘Imran b. Husain, du Prophète ﷺ. Abu Dawud a dit : Par cela, il (al-Marwazi) veut dire que le narrateur Sulaiman b. Arqam s’est trompé à propos de cette tradition. Al-Zuhri l’a rapportée de lui puis l’a transmise (en omettant son nom) d’Abu Salamah, d’après Aishah. Abu Dawud a dit : Baqiyyah l’a transmise d’al-Awza’i, de Yahya, de Muhammad b. al-Zubair avec une chaîne similaire à celle d’Ibn al-Mubarak
- Sunan Abu Dawud, n°3394
Rapporté par Salim bin ‘Abdullah b. ‘Umar رضي الله عنه : Ibn ‘Umar louait sa terre jusqu’à ce qu’il apprenne que Rafi’ b. Khadij al-Ansari avait rapporté que le Messager d’Allah ﷺ avait interdit de louer la terre. Alors ‘Abd Allah (b. ‘Umar) lui demanda : « Ibn Khadij, qu’as-tu entendu du Messager d’Allah ﷺ à propos de la location de terres ? » Rafi’ répondit à ‘Abd Allah b. ‘Umar : « J’ai entendu mes deux oncles, qui étaient présents à la bataille de Badr, dire, et ils l’ont raconté à la famille, que le Messager d’Allah ﷺ a interdit de louer la terre. » ‘Abd Allah dit : « Je jure par Allah, je savais que la terre était louée à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. » ‘Abd Allah craignit alors que le Messager d’Allah ﷺ ait instauré une nouvelle règle à ce sujet, alors il cessa de louer sa terre. Abu Dawud a dit : Ce hadith a aussi été transmis par Ayyub, ‘Ubaid Allah, Kathir b. Farqad, Malik de Nafi’ d’après Rafi’ du Prophète ﷺ. Il a aussi été transmis par al-Auzai’ de Hafs b. ‘Inan al-Hanafi de Nafi’ de Rafi’ qui a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire. » De même, il a été transmis par Zaid b. Abi Unaisah de al-Hakkam de Nafi’ de Ibn ‘Umar qui est allé voir Rafi’ et lui a demandé : « As-tu entendu le Messager d’Allah ﷺ dire ? » Il répondit : « Oui. » De même, il a été transmis par ‘Ikrimah b. ‘Ammar de Abu al-Najashi, de Rafi’ b. Khadij qui a dit : « J’ai entendu le Prophète ﷺ dire. » Il a aussi été transmis par al-Auza’i de Abu al-Najashi de Rafi’ b. Khadij de son oncle Zuhair b. Rafi’ du Prophète ﷺ. Abu Dawud a dit : Le nom de Abu al-Najashi est ‘Ata b. Suhaib
- Sunan Abu Dawud, n°3464
Muhammad ou ‘Abd Allah b. Mujahid a dit : ‘Abd Allah b. Shaddad et Abu Burdah se sont disputés au sujet du salaf (paiement à l’avance). Ils m’ont envoyé voir Ibn Abi Awfa et je l’ai interrogé à ce sujet. Il a répondu : « Nous payions à l’avance (salaf) à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, d’Abu Bakr et de ‘Umar pour du blé, de l’orge, des dattes et des raisins secs. » Ibn Kathir a ajouté : « à ceux qui ne possédaient pas ces choses. » La version convenue continue : J’ai ensuite interrogé Ibn Abza qui a donné une réponse similaire
- Sunan Abu Dawud, n°3641
Rapporté par Kathir ibn Qays : Kathir ibn Qays a dit : J’étais assis avec AbudDarda’ dans la mosquée de Damas. Un homme est venu vers lui et a dit : « AbudDarda, je viens de la ville du Messager d’Allah ﷺ pour une tradition que je t’ai entendu rapporter du Messager d’Allah ﷺ. Je ne suis venu que pour cela. » Il répondit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui emprunte un chemin pour rechercher la connaissance, Allah lui fera prendre un chemin vers le Paradis. Les anges abaissent leurs ailes par satisfaction pour celui qui cherche la connaissance. Les habitants des cieux et de la terre, et même les poissons dans l’eau profonde, demandent pardon pour l’homme savant. La supériorité de l’homme savant sur le dévot est comme celle de la lune, la nuit où elle est pleine, sur les autres étoiles. Les savants sont les héritiers des prophètes, et les prophètes n’ont laissé ni dinar ni dirham, mais seulement la connaissance. Celui qui la prend a pris une part abondante.” »
- Sunan Abu Dawud, n°3678
Abu Huraira ibn Bashir a rapporté que l’Envoyé d’Allah ﷺ a dit : « Le vin provient de ces deux arbres : le palmier-dattier et la vigne. » Abu Dawud a dit : Le nom de Abu Kathir al-Ubari est Yazid ibn ‘Abd al-Rahman ibn Ghufailat al-Sahmi. Certains ont dit : Uzainah. Ce qui est correct, c’est Ghufailah
- Sunan Abu Dawud, n°3933
Rapporté par Abu al-Malih, d’après son père (version d’AbulWalid) : Un homme a affranchi sa part dans un esclave et l’affaire a été rapportée au Prophète ﷺ. Il a dit : « Allah n’a pas d’associé. » Ibn Kathir a ajouté dans sa version : Le Prophète ﷺ a permis son affranchissement
- Sunan Abu Dawud, n°3997
Rapporté par Abu Qilabah : Un homme à qui le Prophète ﷺ a fait lire le verset m’a informé, ou il a été informé par un homme à qui un autre homme a fait lire ce verset, par l’intermédiaire d’un homme à qui le Prophète ﷺ a fait lire ce verset : « Ce jour-là, Son châtiment sera tel que nul autre ne pourra infliger (la yu’adhdhabu). » Abu Dawud a dit : ‘Asim, al-A’mash, Talhah b. Musarrif, Abu Ja’far Yazid b. al-Qa’qa’, Shaibah b. Nassah, Nafi’ b. ‘Abd al-Rahman, ‘Abd Allah b. Kathir al-Dari, Abu ‘Amr b. al-‘Ala’, Hamzat al-Zayyat, ‘Abd al-Rahman al-A’raj, Qatadah, al-Hasan al-Basri, Mujahid, Hamid al-A’raj, Abd Allah b. ‘Abbas et ‘Abd al-Rahman b. Abi Bakr ont récité : « Ce jour-là, Son châtiment sera tel que nul autre ne pourra infliger (la ya’adhdhibu), et Ses liens seront tels que nul autre ne pourra lier (wa la yathiqu) », sauf le verset mentionné dans ce récit du Prophète ﷺ. Il a été lu « yu’adhdhabu » avec une voyelle brève a à la forme passive
- Sunan Abu Dawud, n°4623
Rapporté par Yahya b. Kathir al-‘Anbari : Qurrah b. Khalid nous disait : « Ô jeunes gens ! Ne pensez pas qu’al-Hasan niait la prédestination, car son opinion (croyance) était conforme à la sunna et à la clairvoyance. »
- Sunan Abu Dawud, n°4818
Rapporté par Anas ibn Malik : Une femme est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, j’ai besoin de toi. » Il lui a dit : « Mère d’untel, assieds-toi dans le coin de la rue que tu veux et je m’assiérai avec toi. » Elle s’est donc assise et le Messager d’Allah ﷺ s’est assis avec elle jusqu’à ce qu’elle ait obtenu ce dont elle avait besoin. Le narrateur Ibn ‘Isa n’a pas mentionné « jusqu’à ce qu’elle ait obtenu ce dont elle avait besoin ». Et Kathir a rapporté cela de Humaid, d’après Anas
- Sahih al-Bukhari, n°863
Rapporté par `Abdur Rahman bin `Abis : Quelqu’un a demandé à Ibn `Abbas : « As-tu déjà assisté à la prière de l’`Id avec le Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Oui. Et si je n’avais pas eu un lien de parenté avec le Prophète (ﷺ), cela n’aurait pas été possible pour moi (car j’étais trop jeune). » Le Prophète (ﷺ) est allé près de la maison de Kathir bin As-Salt et a prononcé un sermon. Ensuite, il est allé vers les femmes. Il leur a donné des conseils, leur a rappelé des choses et leur a demandé de faire l’aumône. Alors, chaque femme approchait sa main de son cou, enlevait son collier et le mettait dans le vêtement de Bilal. Puis le Prophète (ﷺ) et Bilal sont rentrés à la maison
- Sahih al-Bukhari, n°956
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Prophète (ﷺ) se rendait à la Musalla les jours de l’`Id al-Fitr et de l’`Id al-Adha ; la première chose qu’il faisait était la prière, puis il se tenait devant les gens, qui restaient assis en rangées. Ensuite, il leur faisait un sermon, leur donnait des conseils et des instructions (c’est-à-dire le Khutba). Après cela, s’il voulait envoyer une armée en expédition, il le faisait ; ou s’il voulait donner un ordre, il le faisait, puis il partait. Les gens ont suivi cette tradition jusqu’au jour où je suis sorti avec Marwan, le gouverneur de Médine, pour la prière de l’`Id al-Adha ou de l’`Id al-Fitr. Quand nous sommes arrivés à la Musalla, il y avait une chaire fabriquée par Kathir bin As-Salt. Marwan a voulu monter sur cette chaire avant la prière. Je l’ai retenu par ses vêtements mais il les a tirés et il est monté sur la chaire et a prononcé le sermon avant la prière. Je lui ai dit : « Par Allah, tu as changé la tradition du Prophète. » Il a répondu : « Ô Abu Sa`id ! Ce que tu connaissais n’existe plus. » J’ai dit : « Par Allah ! Ce que je connais est meilleur que ce que j’ignore. » Marwan a dit : « Les gens ne restent pas pour écouter notre sermon après la prière, alors je l’ai fait avant. »
- Sahih al-Bukhari, n°977
Rapporté par `Abdur Rahman bin `Abis : On a demandé à Ibn `Abbas s’il avait assisté à la prière de l’`Id avec le Prophète (ﷺ). Il a répondu : « Oui. Et je n’aurais pas pu y assister si je n’avais pas été jeune. (Le Prophète (ﷺ) est sorti) jusqu’à arriver près de la maison de Kathir bin As-Salt, il a accompli la prière, a prononcé le prêche, puis il est allé vers les femmes. Bilal l’accompagnait. Il leur a parlé, leur a donné des conseils et leur a demandé de donner l’aumône. J’ai vu les femmes déposer leurs bijoux dans le vêtement de Bilal, les bras tendus. Ensuite, le Prophète (ﷺ) est rentré chez lui avec Bilal
- Sahih al-Bukhari, n°1065
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) récitait le Coran à voix haute pendant la prière de l’éclipse et, quand il terminait, il disait le Takbir et s’inclinait. Quand il se redressait après l’inclinaison, il disait : « Sami' allahu liman hamidah Rabbana wa laka l-hamd. » Puis il recommençait à réciter. Dans la prière de l’éclipse, il y a quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak`at. Al-Auza'i et d’autres ont dit qu’ils avaient entendu Az-Zuhri, de 'Urwa, de `Aisha, dire : « Du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), le soleil s’est éclipsé, et il a demandé à quelqu’un d’annoncer : ‘Prière en groupe.’ Il a dirigé la prière et a fait quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak`at. » Al-Walid a rapporté que `Abdur-Rahman bin Namir lui avait dit avoir entendu la même chose. Ibn Shihab a entendu la même chose. Az-Zuhri a dit : « J’ai demandé à ('Urwa) : ‘Qu’a fait ton frère `Abdullah bin Az-Zubair ?’ Il a prié deux rak`at (de la prière de l’éclipse) comme la prière du matin, quand il a accompli la prière de l’éclipse à Médine.’ ‘Urwa a répondu qu’il n’avait pas suivi la tradition du Prophète. » Sulaiman bin Kathir et Sufyan bin Husain ont rapporté d’Az-Zuhri que la prière de l’éclipse se faisait à voix haute
- Sahih al-Bukhari, n°1066
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) récitait le Coran à voix haute pendant la prière de l’éclipse et, quand il terminait, il disait le Takbir et s’inclinait. Quand il se redressait après l’inclinaison, il disait : « Sami' allahu liman hamidah Rabbana wa laka l-hamd. » Puis il recommençait à réciter. Dans la prière de l’éclipse, il y a quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak`at. Al-Auza'i et d’autres ont dit qu’ils avaient entendu Az-Zuhri, de 'Urwa, de `Aisha, dire : « Du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), le soleil s’est éclipsé, et il a demandé à quelqu’un d’annoncer : ‘Prière en groupe.’ Il a dirigé la prière et a fait quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak`at. » Al-Walid a rapporté que `Abdur-Rahman bin Namir lui avait dit avoir entendu la même chose. Ibn Shihab a entendu la même chose. Az-Zuhri a dit : « J’ai demandé à ('Urwa) : ‘Qu’a fait ton frère `Abdullah bin Az-Zubair ?’ Il a prié deux rak`at (de la prière de l’éclipse) comme la prière du matin, quand il a accompli la prière de l’éclipse à Médine.’ ‘Urwa a répondu qu’il n’avait pas suivi la tradition du Prophète. » Sulaiman bin Kathir et Sufyan bin Husain ont rapporté d’Az-Zuhri que la prière de l’éclipse se faisait à voix haute
- Sahih al-Bukhari, n°4922
Rapporté par Yahya bin Abi Kathir : J'ai demandé à Aba Salama bin `Abdur-Rahman quelle était la première sourate révélée du Coran. Il a répondu : « Ô toi qui es enveloppé (c'est-à-dire Al-Muddaththir). » J'ai dit : « On dit que c'était : Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé (c'est-à-dire la sourate Al-`Alaq, Le Caillot). » Là-dessus, Abu Salama a dit : « J'ai posé la même question à Jabir bin `Abdullah, comme tu viens de le faire, et il m'a répondu : Je ne te dirai que ce que le Messager d'Allah (ﷺ) nous a dit. Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : J'étais en retraite dans la grotte de Hira, et après avoir terminé la période de ma retraite, je suis descendu (de la grotte) et j'ai entendu une voix m'appeler. J'ai regardé à ma droite, mais je n'ai rien vu. Puis j'ai levé les yeux et j'ai vu quelque chose. Alors je suis allé voir Khadija (l'épouse du Prophète) et je lui ai demandé de m'envelopper et de me verser de l'eau froide dessus. Ils m'ont donc enveloppé et ont versé de l'eau froide sur moi. » Ensuite, « Ô toi (Muhammad) qui es enveloppé ! Lève-toi et avertis » (sourate Al-Muddaththir) a été révélé
- Sahih al-Bukhari, n°7325
Rapporté par `Abdur-Rahman bin `Abis : On a demandé à Ibn `Abbas : « As-tu fait la prière de l’Aïd avec le Prophète ? » Il a répondu : « Oui, si je n’avais pas été proche du Prophète, je ne l’aurais pas faite avec lui car j’étais trop jeune. Le Prophète (ﷺ) est allé à l’endroit près de la maison de Kathir bin As-Salt et a accompli la prière de l’Aïd, puis il a prononcé le sermon. Je ne me souviens pas s’il y a eu un appel à la prière ou un Iqama. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a demandé aux femmes de faire l’aumône, et elles ont commencé à tendre leurs mains vers leurs oreilles et leurs cous pour donner leurs bijoux en aumône. Le Prophète (ﷺ) a demandé à Bilal d’aller les recueillir, puis Bilal est revenu vers le Prophète. »
- Sunan Ibn Majah, n°165
Rapporté par Kathir bin ‘Abdullah bin ‘Amr bin ‘Awf, de son père, de son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde aux Ansar, à leurs enfants et à leurs petits-enfants. »
- Sunan Ibn Majah, n°209
Rapporté par Kathir bin 'Abdullah bin 'Amr bin 'Awf Al-Muzani : Mon père m’a raconté, d’après mon grand-père, que le Messager d’Allah a dit : "Celui qui fait revivre une de mes traditions (Sunnah) que les gens mettent ensuite en pratique recevra une récompense équivalente à celle de ceux qui la suivent, sans que cela ne diminue leur récompense le moins du monde. Et celui qui introduit une innovation (Bid‘ah) qui est suivie portera un fardeau de péchés équivalent à celui de ceux qui la suivent, sans que cela ne diminue leur fardeau le moins du monde
- Sunan Ibn Majah, n°210
Rapporté par Kathir bin 'Abdullah, d’après son père, d’après son grand-père : J’ai entendu le Messager d’Allah dire : "Celui qui fait revivre une de mes traditions qui disparaît après moi recevra une récompense équivalente à celle de ceux parmi les gens qui la mettent en pratique, sans que cela ne diminue leur récompense le moins du monde. Celui qui introduit une innovation (Bid‘ah) qui ne plaît pas à Allah et à Son Messager portera un fardeau de péché équivalent à celui de ceux parmi les gens qui la suivent, sans que cela ne diminue leurs péchés le moins du monde
- Sunan Ibn Majah, n°223
Rapporté par Kathir bin Qais : J’étais assis avec Abu Darda’ dans la mosquée de Damas lorsqu’un homme est venu lui dire : "Ô Abu Darda’, je viens de Médine, la ville du Messager d’Allah, pour un hadith que j’ai entendu dire que tu rapportes du Prophète." Il a dit : "N’es-tu pas venu pour le commerce ?" Il a répondu : "Non." Il a dit : "N’es-tu pas venu pour autre chose ?" Il a répondu : "Non." Il a dit : "J’ai entendu le Messager d’Allah dire : 'Celui qui suit un chemin pour chercher la connaissance, Allah lui facilitera un chemin vers le Paradis. Les anges baissent leurs ailes par satisfaction pour celui qui cherche la connaissance, et tout ce qui est dans les cieux et sur la terre demande pardon pour lui, même les poissons dans la mer. La supériorité du savant sur l’adorateur est comme la supériorité de la lune sur les autres astres. Les savants sont les héritiers des Prophètes, car les Prophètes n’ont laissé ni dinar ni dirham, mais ils ont laissé la connaissance. Celui qui la prend a pris une grande part
- Sunan Ibn Majah, n°1138
Rapporté par Kathir bin ‘Abdullah bin ‘Amr bin ‘Awf Al-Muzani, de la part de son père, que son grand-père a dit : “J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : ‘Le vendredi, il y a un moment dans la journée où toute personne qui demande quelque chose à Allah, Il la lui accorde.’” On a demandé : “À quel moment cela se passe-t-il ?” Il a répondu : “Quand l’iqamah de la prière est donnée, jusqu’à la fin de la prière.”
- Sunan Ibn Majah, n°1279
Rapporté par Kathir bin ‘Abdullah bin ‘Amr bin ‘Awf, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ disait le Takbir dans les prières de l’Aïd, sept fois dans la première unité de prière et cinq fois dans la seconde
- Sunan Ibn Majah, n°1422
Rapporté par Kathir bin Murrah, d’après Abu Fatimah : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah ! Dis-moi une action à laquelle je puisse m’attacher et que je puisse accomplir. » Il a dit : « Prosterne-toi, car chaque prosternation que tu fais pour Allah, Il t’élèvera d’un degré et effacera un de tes péchés. »
- Sunan Ibn Majah, n°1506
Rapporté par Kathir bin ‘Abdullah, de son père, de son grand-père : Le Messager d’Allah (ﷺ) a prononcé le takbir cinq fois
- Sunan Ibn Majah, n°2353
Rapporté par Kathir bin 'Abdullah bin 'Amr bin 'Awf : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Il est permis de réconcilier des musulmans, sauf si la réconciliation interdit ce qui est permis ou autorise ce qui est interdit.”
- Sunan Ibn Majah, n°2484
Rapporté par Kathir bin 'Abdullah bin 'Amr bin 'Awf Al-Muzani, de son père, que son grand-père a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Commencez par les chevaux le jour où vous amenez les animaux pour boire
- Sunan Ibn Majah, n°3260
Rapporté par Kathir bin Sulaim : Il a entendu Anas bin Malik dire : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Celui qui veut qu’Allah augmente le bien dans sa maison doit faire les ablutions (se laver les mains) quand on lui apporte le petit-déjeuner et quand on l’enlève.” »
- Sunan Ibn Majah, n°3949
Rapporté par ‘Abbad bin Kathir Ash-Shami, d’après une femme de leur tribu appelée Fasilah, qui a entendu son père dire : « J’ai demandé au Prophète (ﷺ) : “Ô Messager d’Allah, est-ce du tribalisme si un homme aime les siens ?” Il a répondu : “Non, le tribalisme, c’est quand un homme aide les siens à commettre une injustice.” »
- Sunan Ibn Majah, n°4094
Rapporté par Kathir bin ‘Abdullah bin ‘Amr bin ‘Awf, selon son père, de son grand-père : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "L’Heure n’arrivera pas avant que le poste avancé le plus proche des musulmans ne soit à Baula’." Puis il a dit : "Ô ‘Ali, Ô ‘Ali, Ô ‘Ali." ‘Ali répondit : "Que mon père et ma mère te soient sacrifiés." Il dit : "Tu combattras Banu Asfar (les Romains) et ceux qui viendront après toi les combattront aussi, jusqu’à ce que les meilleurs musulmans, les gens du Hijaz qui ne craignent le reproche de personne pour Allah, sortent les combattre. Ils conquerront Constantinople avec le Tasbih et le Takbir et obtiendront un butin jamais vu auparavant, qu’ils partageront à la mesure d’un bouclier. Quelqu’un viendra alors dire : ‘Le Messie est apparu dans votre pays !’ Mais il mentira, alors celui qui aura pris du butin le regrettera, et celui qui n’en aura pas pris le regrettera aussi
- Muwatta Malik, n°726
Al Sait Ibn Zoubaid a rapporté d'après diverses provenances de ses siens, que Omar Ibn Al-Khattab a senti, étant à «Al-Chajara», l'odeur d'un parfum et à ses côtés, se trouvait Kathir Ibn Al-Salt. Omar s'écria: «D'où vient ce parfum»? Kathir répondit: «C'est de moi, ô prince des croyants; j'ai pommadé ma tête et je n'ai pas voulu me la raser». Omar lui dit: «Va auprès du tronc d'un palmier, frotte-toi la tête afin de la bien laver». Et Kathir Ibn Al-Salt, accomplit ce qu'il a à faire». Malek dit: «II s'agit d'un petit fossé qui se trouve au tronc d'un palmier»
- Muwatta Malik, n°1337
Malek a rapporté que Kathir Ibn Farqad a demandé Abou Bakr Ibn Mouhammad Ibn Amr Ibn Hazem au sujet d'un homme qui vend de la nourriture contre de l'or, avec un certain délai dans la livraison, puis il achète avec cet or, des dattes, avant qu'il n'ait possédé l'or? Abou Bakr, était contre une telle vente et l'a interdite». (.....) 51 - Ibn Chéhab s'est montré du même avis». - Malek a dit: «Cependant, Sa'id Ibn Al-Moussaiab, Abou Bakr Ibn Mouhammad Ibn Amr Ibn Hazm, Ibn Chéhab, ont interdit le fait qu'un homme vende le froment échangé contre de l'or, avec quoi, il achètera des dattes, et cela avant qu'il n'ait possédé l'or qui doit lui revenir comme prix d'achat du froment. Cela s'explique par le fait, qu'il doit acheter avec l'or, prix de vente du froment, avec un certain délai de livraison, des dattes chez un autre vendeur, que celui à qui il a vendu son froment, et cela avant qu'il ne possède l'or, puis qu'il fasse une délégation de créance entre celui chez qui il a acheté les dattes et celui à qui il a vendu le froment, pour récupérer l'or en question, cela est toléré». Malek a dit: «J'ai demandé sur ce sujet à un bon nombre des hommes versés, qui l'ont tous approuvé». Chapitre XXI L'avance faite pour l'achat de la nourriture
- Muwatta Malik, n°1439
• Yahia Ibn Abdul-Rahman Ibn Hateb a rapporté que quelques uns de ses esclaves ont volé à un homme de Mouzaina, une chamelle et l'égorgèrent. Le cas fut présenté à Omar, qui ordonna à Kathir Ibn Al-Salt de leur couper les mains. Mais aussitôt Omar se saisit et dit à Hateb: «Ne leur donnes-tu pas suffisamment à manger? Par Allah, continua Omar, je te ferai payer une amende insupportable», puis s'adressant à l'homme: «Quel est le prix de ta chamelle»? Al-Mouzani répondit: «Par Allah, je ne la vendrai pas moins que quatre cent dirhams». Alors Omar dit à Hateb: «Donnes-lui huit cent dirhams». - Malek a dit: «Il ne faut pas croire, que l'on cherchait à Médine, à doubler la valeur; mais c'est ce que les gens suivaient d'habitude; or actuellement, on exige pour amende une valeur égale à celle du prix du chameau ou de l'animal du jour où il a été pris». Chapitre XXIX Le jugement fait au sujet de celui qui cause du mal aux bêtes (1469) - Malek a dit: «Ce qui est suivi chez nous (à Médine), au cas où quelqu'un a causé du mal à une bête, c'est qu'il paiera un prix, compensent celui qui allait être soustrait du prix réel de la bête qui a ainsi perdu de sa valeur». - Dans cas où un chameau, se jette sur un homme de telle façon que celui-ci effrayé, le tue ou le mutile, Malek a dit: «Si cet homme était pleinement sûr du danger, il ne lui revient rien à payer comme compensation; par contre si Ton ne tient pour argument que ce qui est de son dire, il doit indemniser le propriétaire de ce chameau». Chapitre XXX Le jugement relatif au salaire des ouvriers (1470) - Malek a dit: «Celui qui donne son vêtement au blanchisseur pour lui changer sa couleur, après quoi il vient dire à ce dernier: je ne t'ai pas ordonné de le faire, et que l'autre lui répond: en fait, c'est toi qui m'a ordonné de le faire», l'on doit dans ce cas, admettre ce qui est des paroles du blanchisseur, et il en est de même, quand il s'agit d'un couturier et d'un bijoutier où ils sont portés à faire un serment à ce sujet, sauf s'ils allaient faire autre ce qu'on leur a demandé de faire; ainsi, l'on ne pourra plus les croire et l'on demandera à celui qui possède le vêtement de faire un serment. Si, celui-ci refuse de le faire, l'on demande au teinturier de le faire. - Malek aussi a dît: «Si le teinturier, à qui l'on a donné le vêtement, se trompe à savoir qu'il le donne à un autre homme qui n'est pas son possesseur et qu'il le mette, on n'exige rien de cet homme mais il revient au teinturier de payer une indemnité au prossesseur du vêtement, étant donné que celui qui a mis le vêtemenent ignorait qu'il n'était pas le sien; par contre, s'il savait bien que ce vêtement n'était pas le sien, il doit le garantir». ChapitreXXXI Le jugement fait au sujet du garant et de celui qui prend en charge une créance (1471) - Malek a dit: «Au cas où un homme ayant une dette, la fait porter en charge à un autre qui lui soit créancier; si ce dernier fait faillite ou meurt sans avoir payé la dette, on n'exige rien du débiteur et le créancier n'a pas le droit de revenir sur lui pour récupérer sa dette. Telle est la règle incontestable suivie chez nous à Médine. - Malek a aussi dit: «Quand un homme prend en charge une dette qu'il paiera pour un autre et qu'il décède ou fasse faillite, le créancier a le droit de revenir sur le débiteur pour régler sa dette». Chapitre X XXII Le jugement fait au sujet de celui qui s'achète un vêtement ayant un défaut (1472) - Malek a dit: «Celui qui achète un vêtement ayant un défaut telle une brûlure ou autre, que le vendeur connait et a confirmé, et que celui qui l'a acheté, l'ait déchiré, de telle façon que cette déchirure a fait diminué le prix du vêtement, après quoi l'acheteur s'est aperçu du défaut original, le vêtement peut être rendu au vendeur, sans que pour autant l'acheteur n'ait rien à payer pour avoir déchiré ce vêtement». - Malek a aussi dit: «Si un homme achète un vêtement ayant un défaut telle une brûlure ou un trou, qu'il cherche à découper ou à teindre, et le vendeur dit qu'il ignorait que le vêtement était ainsi, l'acheteur peut opter entre le fait ou de garder le vêtement après que le vendeur ait accepté de diminuer son prix à cause du défaut, ou encore de rendre le vêtement au vendeur en lui payant l'indemnité du découpage ou de la teinture. Cependant, si l'acheteur a fait teindre le vêtement de telle façon qu'il est devenu plus cher, il aura encore là à choisir: ou qu'il demande du vendeur un prix compensant le défaut du vêtement, ou d'être partenaire du vendeur pour la question du vêtement. Ensuite, l'on fait estimer le vêtement inclus la brûlure ou le trou; ainsi si le prix est de dix dirhams, et que la teinture du vêtement en soit de cinq, le vendeur et l'acheteur sont tous deux partenaires du vêtement, où chacun aura une part qui sera proportionnelle soit au prix initial du vêtement, soit aux frais payés pour la teinture». Chapitre XXXIII Ce qui n'est pas permis en donnant des présents
- Sahih Muslim, n°37
Rapporté par Muhammad bin Abd Allah bin Quhzādh : Alī bin Husayn bin Wāqid m’a informé, il a dit qu’Abd Allah bin al-Mubārak a dit : « J’ai dit à Sufyān ath-Thawrī : “En effet, Abbād bin Kathīr, dont tu connais la situation, lorsqu’il rapportait…” » Il a dit : « Quand j’étais dans une assemblée et qu’on mentionnait Abbād, je faisais son éloge pour sa religion mais je disais : “Ne prenez pas de hadith de lui.” » Muhammad a dit : Abd Allah bin Uthmān nous a rapporté, il a dit, mon père a dit, Abd Allah bin al-Mubārak a dit : « Je me suis retrouvé dans une assemblée de Shu’bah, et il a dit : “Voici Abbād bin Kathīr, alors méfiez-vous de lui.” »
- Sahih Muslim, n°38
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « J’ai dit à Sufyān ath-Thawrī : “Abbād bin Kathīr, dont tu connais la situation, lorsqu’il rapporte des récits, il y ajoute de graves choses. Penses-tu qu’il faut dire aux gens de ne pas prendre de lui ?” Sufyān répondit : “Oui, absolument !” Abd Allah [bin al-Mubārak] dit : “Quand j’étais dans une assemblée et qu’on mentionnait Abbād, je faisais son éloge pour sa religion mais je disais : ‘Ne prenez pas de lui.’” Muhammad rapporte aussi qu’il a entendu Abd Allah bin al-Mubārak dire : “Je me suis retrouvé dans une assemblée de Shu’bah, et il a dit : ‘Voici Abbād bin Kathīr, prenez garde à lui.’” »
- Sahih Muslim, n°354
Ce hadith a été transmis par une autre chaîne de narrateurs : Abu Bakr b. Abi Shaiba, Ishaq b. Ibrahim, Harun b. Abdullah, Abi Usama, Walid b. Kathir, Muhammad b. Ka’b, son frère Abdullah b. Ka’b et Abi Usama
- Sahih Muslim, n°410
Rapporté par Yahya ibn Abi Kathir : Il a rapporté ce hadith avec la même chaîne de transmetteurs et a ajouté : « Et là, il était assis sur le Trône entre le ciel et la terre. »
- Sahih Muslim, n°1080
Ce hadith a été rapporté par d’autres narrateurs, Ibn ‘Abbas et d’autres, et tous ont rapporté que ‘Ali a dit : Le Messager d’Allah ﷺ m’a interdit de réciter le Coran pendant que je suis en état d’inclinaison et de prosternation, et dans leur récit, il est mentionné l’interdiction de cette récitation en état de prosternation, comme cela a été transmis par Zuhri, Zaid b. Aslam, al-Wahid b. Kathir et Dawud b. Qais
- Sahih Muslim, n°1200
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1431
Rapporté par Yahya ibn Abd Kathir : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2053
Rapporté par Abu Sa’id al-Khudri : Le Messager d’Allah ﷺ sortait le jour de l’Aïd al-Adha et de l’Aïd al-Fitr et commençait par la prière. Après avoir terminé la prière et salué, il se levait face aux gens alors qu’ils étaient assis à leurs places. S’il voulait envoyer une armée, il en parlait aux gens, et s’il avait une autre chose à annoncer, il leur en donnait l’ordre. Il disait : « Donnez l’aumône, donnez l’aumône, donnez l’aumône », et la plupart de ceux qui donnaient étaient des femmes. Puis il repartait, et cette pratique a continué jusqu’à l’arrivée de Marwan b. al-Hakam (au pouvoir). Je suis sorti main dans la main avec Marwan jusqu’au lieu de prière, où Kathir b. Salt avait construit un minbar en argile et en briques. Marwan a commencé à me tirer vers le minbar, tandis que je le tirais vers la prière. Voyant cela, je lui ai dit : « Qu’est-il arrivé à la pratique de commencer par la prière ? » Il a répondu : « Non, Abu Sa’id, ce que tu connais a été abandonné. » J’ai alors dit (trois fois en repartant) : « Jamais, par Celui qui détient ma vie, tu ne fais rien de mieux que ce que je connais. »
- Sahih Muslim, n°2094
Rapporté par ‘Aïsha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ récitait à voix haute pendant la prière de l’éclipse, et il fit quatre inclinaisons sous la forme de deux rak‘a et quatre prosternations. Zuhri a dit : Kathir b. ‘Abbas a rapporté d’après Ibn ‘Abbas que le Messager d’Allah ﷺ fit quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak‘a
- Sahih Muslim, n°2095
Rapporté par Zuhri : Kathir b. Abbas racontait qu’Ibn ‘Abbas rapportait la prière du Messager d’Allah ﷺ lors de l’éclipse du soleil de la même manière que ce qui a été rapporté par ‘Urwa d’après ‘Aïsha
- Sahih Muslim, n°2519
Rapporté par Yahya ibn Abi Kathir selon la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2582
Un hadith similaire a été rapporté par Yahya ibn Abu Kathir avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2614
Rapporté par Shu’ba avec la même chaîne de transmetteurs, mais avec ce détail en plus : Le Prophète ﷺ a dit : « Profitez de la facilité qu’Allah vous a accordée. » Quand l’un des narrateurs a demandé à l’autre (Yahya ibn Abi Kathir), il ne s’en souvenait plus
- Sahih Muslim, n°2731
Rapporté par Yahya ibn Abu Kathir : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, et il a ajouté après ces mots : « Chaque mois, jeûner trois jours rapporte dix fois la récompense pour chaque bonne action, et cela équivaut à un jeûne continu (car trois jours donnent la récompense de trente jours). » J’ai demandé : « Quel est le jeûne du Messager d’Allah, Dawud ? » Il a répondu : « La moitié de la vie (c’est-à-dire jeûner un jour sur deux toute sa vie). » Et dans ce hadith, il n’est pas mentionné la récitation du Coran, et il n’a pas dit : « Ton visiteur a des droits sur toi », mais plutôt : « Ton fils a des droits sur toi. »
- Sahih Muslim, n°2773
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmission (avec une légère variation des mots) : « J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ après qu’il eut terminé la prière, et il y avait une trace de boue sur son front et sur le bout de son nez. »
- Sahih Muslim, n°3011
Rapporté par Rauh et Yahya ibn Kathir, selon Nasr : Le Messager d’Allah ﷺ est entré en état d’Ihram pour le Hajj. Dans la version d’Abu Shihab, il est dit : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ en prononçant la Talbiya pour le Hajj. » Et dans tous les hadiths rapportés à ce sujet, il est mentionné qu’il a dirigé la prière du matin à al-Batha’, sauf dans la version d’al-Jahdami où cela n’est pas mentionné
- Sahih Muslim, n°3338
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir avec la même chaîne de transmetteurs : Un hadith semblable a été rapporté
- Sahih Muslim, n°4034
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4434
Rapporté par Yahya ibn Abu Kathir : Ce hadith a été transmis par cette chaîne de rapporteurs
- Sahih Muslim, n°5155
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir : Ce hadith est rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5157
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir : Ce hadith est rapporté par ces deux chaînes de transmetteurs, avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°5435
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5815
Ce hadith a été rapporté par Mu’awiya ibn Hakam as-Sulami رضي الله عنه par une autre chaîne de transmetteurs. Dans la version transmise par Yahya ibn Abu Kathir, il y a cet ajout : « J’ai dit : Parmi nous, il y a des hommes qui tracent des lignes pour deviner l’avenir. Qu’en est-il ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Il y avait un Prophète qui traçait des lignes, alors si leurs lignes concordent avec les siennes, cela est permis pour eux. » »
- Sahih Muslim, n°5914
Rapporté par Yahya b. Abu Kathir رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sunan an-Nasa'i, n°588
Rapporté par Kathir bin Qarawanda : "J'ai demandé à Salim bin 'Abdullah comment son père priait en voyage. Nous lui avons demandé : 'Combinait-il ses prières en voyage ?' Il a dit que Safiyyah bint Abi 'Ubaid était mariée avec lui, et elle lui a écrit, alors qu'il était dans un de ses champs : 'C'est mon dernier jour dans ce monde, et le premier dans l'au-delà.' Il est parti rapidement pour la rejoindre, et quand l'heure de Zuhr est arrivée, le muezzin lui a dit : 'La prière, ô Abu 'Abdur-Rahman !' Mais il n'a pas fait attention jusqu'à ce que ce soit entre les deux horaires de prière, puis il s'est arrêté et a dit : 'Fais l'Iqamah et quand je dis le Taslim, fais l'Iqamah.' Puis il est reparti, et quand le soleil s'est couché, le muezzin lui a dit : 'La prière !' Il a dit : 'Fais comme pour Zuhr et 'Asr.' Quand les étoiles sont apparues, il s'est arrêté et a dit au muezzin : 'Fais l'Iqamah et quand je dis le Taslim, fais l'Iqamah.' Il a prié, puis quand il a fini, il s'est tourné vers nous et a dit : 'Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Si l'un de vous a un besoin urgent et craint de le manquer, qu'il prie ainsi
- Sunan an-Nasa'i, n°597
Rapporté par Kathir bin Qarawanda : "Nous avons demandé à Salim bin 'Abdullah au sujet de la prière en voyage. Nous avons dit : ''Abdullah combinait-il ses prières en voyage ?' Il a dit : 'Non, sauf à Jam'.' Puis il a fait une pause et a dit : 'Safiyyah était mariée avec lui, et elle lui a envoyé un message disant qu'elle était dans son dernier jour dans ce monde et le premier dans l'au-delà. Il est donc parti rapidement, et j'étais avec lui. L'heure de la prière est arrivée et le muezzin lui a dit : 'La prière, ô Abu 'Abdur-Rahman !' Mais il a continué jusqu'à ce que ce soit entre les deux horaires de prière. Puis il s'est arrêté et a dit au muezzin : "Fais l'Iqamah, et quand je dis le Taslim à la fin de Zuhr, fais l'Iqamah (encore) tout de suite." Il a donc fait l'Iqamah et il a prié Zuhr, deux Rak'ah, puis il a fait l'Iqamah (encore) tout de suite et il a prié 'Asr, deux Rak'ah. Ensuite, il est reparti rapidement jusqu'à ce que le soleil se couche et le muezzin lui a dit : "La prière, ô Abu 'Abdur-Rahman !" Il a dit : "Fais comme tout à l'heure." Il a continué jusqu'à ce que les étoiles apparaissent, puis il s'est arrêté et a dit : "Fais l'Iqamah, puis quand je dis le Taslim, fais l'Iqamah." Il a donc fait l'Iqamah et il a prié Maghrib, trois Rak'ah, puis il a fait l'Iqamah (encore) tout de suite et il a prié 'Isha', puis il a fait un Taslim en tournant la tête. Ensuite, il a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : 'Si l'un de vous a un besoin urgent et craint de le manquer, qu'il prie ainsi
- Sunan an-Nasa'i, n°758
Rapporté par Kathir bin Kathir : Kathir bin Kathir a raconté, d’après son père, que son grand-père a dit : "J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) faire le tour de la Kaaba sept fois, puis il a prié deux unités de prière près du Maqam, et il n’y avait rien entre lui et les gens qui faisaient le tawaf
- Sunan an-Nasa'i, n°923
Rapporté par Kathir bin Murrah Al-Hadrami : Il a entendu Abu Ad-Darda dire : "Le Messager d’Allah (ﷺ) a été interrogé : 'Y a-t-il une récitation dans chaque prière ?' Il a répondu : 'Oui.' Un homme parmi les Ansar a demandé : 'Est-ce obligatoire ?' Il (Abu Ad-Darda) s’est tourné vers moi (Kathir), car j’étais le plus proche de lui, et a dit : 'Je pense que si l’imam dirige les gens, cela leur suffit
- Sunan an-Nasa'i, n°1146
Rapporté par An-Nadr bin Kathir Abu Sahl Al-Aszidi : Abdullah bin Tawus a prié à côté de moi à Mina, dans la mosquée Al-Khaif, et lors de la première prosternation, il a relevé la tête et levé les mains jusqu’à son visage. J’ai trouvé cela étrange et j’ai dit à Wuhaib bin Khalid : "Cet homme fait quelque chose que je n’ai jamais vu personne faire." Wuhaib lui a répondu : "Toi aussi, tu fais quelque chose que je n’ai jamais vu personne faire." Abdullah bin Tawus a dit : "J’ai vu mon père le faire, et mon père a dit : 'J’ai vu Ibn ‘Abbas le faire, et ‘Abdullah bin Abbas a dit : J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) le faire
- Sunan an-Nasa'i, n°1469
Rapporté par Kathir bin Abbas, d'après Abdullah bin Abbas : Le Messager d'Allah (ﷺ) a prié le jour où le soleil s'est éclipsé, s'inclinant quatre fois en deux unités et se prosternant quatre fois
- Sunan an-Nasa'i, n°1586
Rapporté par Abdur-Rahman bin 'Abbas : J’ai entendu 'Abbas, lorsqu’un homme lui demanda : "Es-tu sorti (pour la prière de l’Aïd) avec le Messager d’Allah ?" Il répondit : "Oui, et si ce n’était pas à cause de mon lien de parenté avec lui, je ne l’aurais pas fait" – voulant dire parce qu’il était très jeune. Le Prophète (ﷺ) est allé près de la maison de Kathir bin As-Salt et a prié, puis il a fait un sermon. Ensuite, il est allé voir les femmes. Il les a exhortées, leur a rappelé et leur a demandé de donner l’aumône. Alors une femme approchait sa main de son cou, enlevait son collier et le mettait dans le vêtement de Bilal
- Sunan an-Nasa'i, n°1663
Rapporté par Kathir bin Murrah, d’après ‘Uqbah bin ‘Amir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui récite le Coran à voix haute est comme celui qui donne une aumône ouvertement, et celui qui récite le Coran en silence est comme celui qui donne une aumône en secret. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2256
Rapporté par Saeed bin Al-Musayyab : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ce n'est pas un acte de piété de jeûner en voyage." (Sahih) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : Ceci est une erreur, et ce qui est correct est le hadith précédent. Nous ne connaissons personne qui ait suivi Ibn Kathir
- Sunan an-Nasa'i, n°2825
Rapporté par Yahya bin Abi Kathir : Abdullah bin Abu Qatadah رضي الله عنه a dit que son père lui a raconté qu’il était parti avec le Messager d’Allah ﷺ lors de la campagne d’Al-Hudaybiyah. Il a dit : "Ils sont entrés en Ihram pour la ‘Umrah sauf moi. J’ai chassé un onagre et j’en ai nourri mes compagnons alors qu’ils étaient en Ihram. Ensuite, je suis allé voir le Messager d’Allah ﷺ et je lui ai dit qu’il nous restait de la viande. Il a dit : "Mangez-en", alors qu’ils étaient en Ihram
- Sunan an-Nasa'i, n°2976
Rapporté par Kathir bin Jumhan : « J’ai vu Ibn Umar marcher entre As-Safa et Al-Marwah. Il a dit : ‘Je marche parce que j’ai vu le Messager d’Allah ﷺ marcher, et j’accélère parce que je l’ai vu accélérer.’ »
- Sunan an-Nasa'i, n°3159
Rapporté par Kathir bin Murrah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a aucune âme sur Terre qui meurt et qui soit dans une bonne position auprès d’Allah, qui souhaiterait revenir vers vous, même si elle possédait tout ce monde, sauf celui qui est tué (dans la voie d’Allah) ; il souhaite pouvoir revenir et être tué à nouveau. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3410
Rapporté par Hammad bin Zaid : J'ai dit à Ayyub : "Connais-tu quelqu'un d'autre qu'Al-Hasan qui a dit, à propos de l'expression 'C'est à toi de voir', que cela équivaut à trois (divorces) ?" Il a dit : "Non." Puis il a dit : "Ô Allah, pardonne-moi, désolé." Qatadah m'a rapporté de Kathir, l'affranchi d'Ibn Samurah, d'Abu Salamah, d'Abu Hurairah, que le Prophète a dit : "Trois." J'ai rencontré Kathir et lui ai demandé, mais il ne s'en souvenait pas. Je suis retourné voir Qatadah et lui ai dit, et il a dit : "Il a oublié
- Sunan an-Nasa'i, n°3429
Rapporté par Kathir bin As-Sa'ib : Les fils de Quraizah m'ont dit qu'ils avaient été présentés au Messager d'Allah ﷺ le jour de Quraizah, et que tous ceux parmi eux qui avaient atteint la puberté ou avaient des poils pubiens ont été tués, et ceux qui n'avaient pas atteint la puberté et n'avaient pas de poils pubiens ont été épargnés
- Sunan an-Nasa'i, n°3750
Rapporté par Hisham : « Yahya bin Abi Kathir nous a rapporté, il a dit : ‘Abu Salamah bin ‘Abdur-Rahman m’a rapporté, il a dit : J’ai entendu Jabir dire : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Un don à vie appartient à celui à qui il a été donné.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°4167
Rapporté par Kathir bin Murrah : Abu Fatimah lui a dit qu’il avait demandé : "Ô Messager d’Allah, indique-moi une action que je pourrais faire et poursuivre." Le Messager d’Allah lui a dit : "Fais l’émigration, car il n’y a rien de comparable
Profil symbolique du prénom Kathir
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Kathir
Traits dominants
- Générosité : Il manifeste naturellement un désir d'aider et de partager ses ressources avec son entourage.
- Ambition : Sa force intérieure le pousse à chercher la croissance et l'amélioration constante dans ses projets.
- Bienveillance : Il agit avec une douceur qui rassure, cherchant toujours à créer une atmosphère de paix.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Kathir
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Kathir
- Kathir — acteur indien
- Ibn Kathir (savant islamique)
Popularité du prénom Kathir
Dans le monde musulman
En France
Le prénom Kathir a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 41 391ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
FAQ sur le prénom Kathir
Quelle est la signification du prénom Kathir ?
Le prénom Kathir signifie « abondant » ou « nombreux » en arabe. Il évoque directement la prospérité, la richesse et une vie remplie de succès et de générosité.
Quelle est l'origine de Kathir ?
Kathir est un prénom d'origine arabe classique. Il est profondément lié à la langue coranique et a été porté par des personnalités historiques importantes comme l'érudit Ibn Kathir.
Le prénom Kathir est-il populaire en France ?
Non, le prénom Kathir est très rare en France avec seulement 5 naissances enregistrées au total. Il occupe actuellement le rang 962 dans les classements de popularité.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.