Signification du prénom Oum (ou Oumayma, ou Oumou) en Islam : Origine et sens caché
أُمّ
Le prénom Oum est un prénom féminin d'origine arabe qui signifie littéralement « mère ». Court et puissant, il occupe une place centrale dans la culture musulmane en symbolisant la source de la vie et la tendresse.
Origine du prénom Oum
Signification du prénom Oum
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Oum (ou Oumayma, ou Oumou) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (2) : Oumayma · 1 citation Oum · 58 citations
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
1 hadith mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Muwatta Malik, n°1809
Oumayma Ibn Rouqaiqa a rapporté: «Je suis allé avec des femmes auprès de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam), lui prêtant serment d'allégeance conformément à l'Islam, en disant: «Ô Envoyé d'Allah!, nous te prêtons serment d'allégeance: de ne rien associer à Allah Y , de ne pas voler, de ne pas commettre l'adultère, de ne pas assommer nos enfants, de ne pas nous montrer infâmes ni avec nos mains, ni avec nos pieds, et de ne plus te déobéir en ce qui est de convenable». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) leur répondit: «Dans la mesure de votre capacité». Les femmes alors reprirent: «Allah et Son Envoyé sont plus cléments à notre égard que nous le sommes envers nous-mêmes. Ainsi donc, donne-nous ta main ô Envoyé d'Allah». Il leur répondit: «Je ne salue pas les femmes en leur serrant les mains; mais ce que je dis à cent d'entre elles, est pareil à ce que je dis à l'une d'elles, ou à une seule femme»
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
58 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sahih al-Bukhari, n°1126
Rapporté par Oum Salama : Une nuit, le Prophète (ﷺ) s’est levé et a dit : « Subhan Allah ! Combien d’épreuves Allah a révélées cette nuit et combien de trésors ont été envoyés ! Allez réveiller les femmes endormies de ces maisons (pour la prière), car peut-être qu’une femme bien habillée dans ce monde sera nue dans l’au-delà. »
- Sahih al-Bukhari, n°1467
Rapporté par Zaynab (la fille d’Oum Salama) : Ma mère a dit : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Aurai-je une récompense si je dépense pour subvenir aux besoins des enfants d’Abou Salama, alors qu’ils sont aussi mes enfants ? Le Prophète (ﷺ) a répondu : Dépense pour eux et tu auras une récompense pour ce que tu dépenses pour eux
- Sahih al-Bukhari, n°2035
Rapporté par `Ali bin Al-Husain : Safiya, l’épouse du Prophète ﷺ, m’a raconté qu’elle était allée voir le Messager d’Allah ﷺ à la mosquée pendant qu’il faisait l’I`tikaf dans les dix derniers jours du Ramadan. Elle a discuté un moment avec lui, puis elle s’est levée pour rentrer chez elle. Le Prophète ﷺ l’a accompagnée. Quand ils sont arrivés à la porte de la mosquée, en face de la porte d’Oum Salama, deux hommes des Ansar passaient par là et ont salué le Messager d’Allah. Il leur a dit : « Ne partez pas ! » puis il a ajouté : « C’est (ma femme) Safiya bint Huyai. » Tous les deux ont dit : « Subhan Allah, (comment pourrions-nous penser à mal) ô Messager d’Allah ﷺ ! » et ils ont ressenti de la gêne. Le Prophète leur a dit : « Satan circule dans le corps humain comme le sang circule dans le corps. J’ai eu peur que Satan ne mette une mauvaise pensée dans vos esprits. »
- Sahih al-Bukhari, n°3578
Rapporté par Anas bin Malik : Abou Talha dit à Oum Soulaym : « J’ai remarqué que la voix du Messager d’Allah (ﷺ) était faible, je pense que c’est à cause de la faim. As-tu de la nourriture ? » Elle répondit : « Oui. » Elle sortit quelques pains d’orge, prit un voile, enveloppa le pain dans une partie et me le mit sous le bras, puis m’enveloppa avec le reste du voile et m’envoya vers le Messager d’Allah (ﷺ). Je suis parti avec et j’ai trouvé le Messager d’Allah (ﷺ) à la mosquée, assis avec des gens. Quand je me suis approché, il demanda : « Abou Talha t’a-t-il envoyé ? » Je répondis : « Oui. » Il demanda : « Avec de la nourriture ? » Je répondis : « Oui. » Le Messager d’Allah (ﷺ) dit alors aux gens autour de lui : « Levez-vous ! » Il partit avec eux et je les ai précédés jusqu’à Abou Talha pour l’avertir de la venue du Prophète (ﷺ). Abou Talha dit : « Ô Oum Soulaym ! Le Messager d’Allah (ﷺ) vient avec des gens et nous n’avons pas de quoi les nourrir. » Elle répondit : « Allah et Son Messager savent mieux. » Abou Talha sortit accueillir le Messager d’Allah (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) dit : « Ô Oum Soulaym ! Apporte ce que tu as. » Elle apporta le pain que le Messager d’Allah (ﷺ) demanda de couper en morceaux. Oum Soulaym versa dessus un peu de beurre. Le Messager d’Allah (ﷺ) récita ce qu’Allah voulut, puis dit : « Que dix personnes entrent. » Dix personnes entrèrent, mangèrent à leur faim, puis sortirent. Il dit encore : « Que dix autres entrent. » Ils entrèrent, mangèrent à leur faim, puis sortirent. Il répéta : « Que dix autres entrent. » Ils entrèrent, mangèrent à leur faim, puis sortirent. Il dit encore : « Que dix autres entrent. » En tout, tous mangèrent à leur faim, et ils étaient soixante-dix ou quatre-vingts hommes
- Sahih al-Bukhari, n°5189
Rapporté par `Aisha : Onze femmes se sont réunies et ont promis de ne rien cacher au sujet de leurs maris. La première a dit : « Mon mari est comme la viande d’un chameau maigre posée en haut d’une montagne : ni facile à atteindre, ni assez grasse pour qu’on fasse l’effort d’aller la chercher. » La deuxième a dit : « Je ne parlerai pas de mon mari, car j’ai peur de ne pas pouvoir finir tant il y a à dire, et si je le décris, je ne parlerai que de ses défauts. » La troisième a dit : « Mon mari, le “trop grand” ! Si je le décris et qu’il l’apprend, il me divorce, et si je me tais, il me laisse en suspens, ni mariée ni divorcée. » La quatrième a dit : « Mon mari est modéré, comme la nuit de Tihama : ni trop chaud ni trop froid ; je n’ai ni peur de lui ni de reproche à lui faire. » La cinquième a dit : « Mon mari, quand il rentre, c’est un léopard (il dort beaucoup), et quand il sort, c’est un lion (il se vante beaucoup). Il ne se soucie pas de ce qu’il y a dans la maison. » La sixième a dit : « Quand mon mari mange, il mange tout (il ne laisse rien), quand il boit, il ne laisse rien non plus ; quand il dort, il s’enroule seul dans les couvertures, et il ne s’intéresse pas à ce que je ressens. » La septième a dit : « Mon mari est injuste ou faible et insensé. Il a tous les défauts. Il peut te blesser à la tête ou au corps, ou les deux. » La huitième a dit : « Mon mari est doux au toucher comme un lapin et il sent bon comme le zarnab (une herbe parfumée). » La neuvième a dit : « Mon mari est un homme grand et généreux, il porte une longue sangle pour son épée. Il accueille beaucoup de monde (il est très hospitalier) et sa maison est proche des gens (ils peuvent facilement venir le consulter). » La dixième a dit : « Mon mari s’appelle Malik, et qui est Malik ? Malik est au-dessus de tout ce que je pourrais dire sur lui. La plupart de ses chameaux restent à la maison (prêts à être offerts aux invités) et seuls quelques-uns vont au pâturage. Quand les chameaux entendent le son du luth ou du tambourin, ils savent qu’ils vont être sacrifiés pour les invités. » La onzième a dit : « Mon mari est Abu Zar`, et que dire d’Abu Zar` ? Il m’a offert beaucoup de bijoux, mes oreilles en sont lourdes et mes bras sont devenus gros (j’ai pris du poids). Il m’a rendue heureuse, au point que je me sens fière de moi. Il m’a trouvée dans une famille pauvre qui n’avait que des moutons, et il m’a emmenée dans une famille respectée avec des chevaux, des chameaux et du grain à moudre. Quoi que je dise, il ne me critique pas. Quand je dors, je dors tard le matin, et quand je bois, je bois à ma soif. La mère d’Abu Zar, que dire d’elle ? Ses sacs étaient toujours pleins et sa maison était spacieuse. Le fils d’Abu Zar, que dire de lui ? Son lit est aussi étroit qu’une épée nue, et il se contente d’un petit morceau de viande. La fille d’Abu Zar est obéissante envers ses parents, elle est bien bâtie et cela rend jalouse la coépouse de son mari. La servante d’Abu Zar, que dire d’elle ? Elle garde nos secrets, ne gaspille pas nos provisions et ne laisse pas de désordre dans la maison. » La onzième femme a ajouté : « Un jour, Abu Zar est sorti au moment de la traite et il a vu une femme avec deux fils, comme deux léopards, qui jouaient avec elle. En la voyant, il m’a divorcée et l’a épousée. Ensuite, j’ai épousé un homme noble qui montait un cheval rapide et tenait une lance. Il m’a donné beaucoup de choses, même une paire de chaque bête, et il m’a dit : “Mange, ô Oum Zar, et donne à ta famille.” » Elle a ajouté : « Pourtant, tout ce que mon second mari m’a donné ne vaut pas le plus petit récipient d’Abu Zar. » `Aisha a alors dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : « Je suis pour toi comme Abu Zar l’était pour sa femme Oum Zar. »
Voir 53 autres hadiths
- Sahih al-Bukhari, n°5377
Rapporté par `Umar bin Al Salama : Qui était le fils d'Oum Salama, l'épouse du Prophète : Une fois, j'ai mangé un repas avec le Messager d'Allah (ﷺ) et je prenais de la nourriture de tous les côtés du plat. Alors le Messager d'Allah (ﷺ) m'a dit : « Prends la nourriture qui est devant toi. »
- Sahih al-Bukhari, n°5381
Rapporté par Anas bin Malik : Abu Talha a dit à Oum Sulaim : « J'ai entendu la voix du Messager d'Allah (ﷺ) qui était faible, et je pense qu'il a faim. As-tu quelque chose à manger ? » Elle a sorti quelques pains d'orge, puis a pris son voile, a enveloppé le pain dans une partie et l'a glissé sous mon vêtement, puis elle a mis le reste autour de mon corps et m'a envoyé vers le Messager d'Allah (ﷺ). Je suis allé avec cela et j'ai trouvé le Messager d'Allah (ﷺ) à la mosquée avec quelques personnes. Je me suis approché d'eux, et le Messager d'Allah (ﷺ) m'a demandé : « Est-ce qu'Abu Talha t'a envoyé ? » J'ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec de la nourriture pour nous ? » J'ai répondu : « Oui. » Alors le Messager d'Allah (ﷺ) a dit à tous ceux qui étaient avec lui : « Levez-vous ! » Il est parti (et tout le monde l'a suivi) et je suis allé devant eux jusqu'à ce que j'arrive chez Abu Talha. Abu Talha a alors dit : « O Oum Sulaim ! Le Messager d'Allah (ﷺ) est arrivé avec des gens, et nous n'avons pas assez de nourriture pour tous. » Elle a dit : « Allah et Son Messager savent mieux. » Alors Abu Talha est sorti jusqu'à ce qu'il rencontre le Messager d'Allah (ﷺ). Ensuite, Abu Talha et le Messager d'Allah (ﷺ) sont entrés dans la maison. Le Messager d'Allah a dit : « Oum Sulaim ! Apporte ce que tu as. » Elle a apporté ce pain. Le Prophète (ﷺ) a demandé qu'on l'émiette en petits morceaux, et Oum Sulaim a pressé une outre de beurre dessus. Ensuite, le Messager d'Allah a dit ce qu'Allah a voulu (pour bénir la nourriture) puis a ajouté : « Faites entrer dix hommes. » Ils sont entrés, ont mangé à leur faim et sont sortis. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Faites entrer dix autres. » Ils sont entrés, ont mangé à leur faim et sont sortis. Il a encore dit : « Faites entrer dix autres ! » Ils sont entrés, ont mangé à leur faim et sont sortis. Il a fait entrer dix autres, et ainsi tous ces hommes ont mangé à leur faim, ils étaient quatre-vingts
- Sahih al-Bukhari, n°5450
Rapporté par Anas : Ma mère, Oum Soulaym, a pris un mudd de grains d’orge, les a moulus et a préparé une bouillie, puis elle a pressé dessus une peau contenant du beurre qu’elle avait avec elle. Ensuite, elle m’a envoyé chez le Prophète, et je l’ai trouvé assis avec ses compagnons. Je l’ai invité, alors il a dit : « Et ceux qui sont avec moi ? » Je suis revenu et j’ai dit : « Il demande : “Et ceux qui sont avec moi ?” » Abou Talha est sorti vers lui et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ce n’est qu’un repas préparé par Oum Soulaym. » Le Prophète (ﷺ) est entré et on lui a apporté la nourriture. Il a dit : « Que dix personnes entrent auprès de moi. » Ces dix sont entrées et ont mangé à leur faim. Il a encore dit : « Que dix autres entrent auprès de moi. » Ces dix sont entrées et ont mangé à leur faim. Puis il a dit : « Que dix autres entrent auprès de moi. » Il a ainsi appelé quarante personnes en tout. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) a mangé et s’est levé. J’ai commencé à regarder la nourriture pour voir si elle avait diminué ou non
- Sahih al-Bukhari, n°5842
Rapporté par Anas bin Malik : Il a vu Oum Kulthum, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), porter un vêtement en soie rouge
- Sahih al-Bukhari, n°5843
Rapporté par Ibn `Abbas : Pendant un an, j’ai voulu demander à `Umar au sujet des deux femmes qui s’étaient soutenues l’une l’autre contre le Prophète (ﷺ), mais j’avais peur de lui. Un jour, il est descendu de sa monture et est allé parmi les arbres d’Arak pour faire ses besoins. À son retour, je lui ai posé la question et il m’a dit : « (C’étaient) `Aisha et Hafsa. » Il a ajouté : « À l’époque de l’ignorance avant l’Islam, nous ne donnions pas d’importance aux femmes, mais quand l’Islam est venu et qu’Allah a mentionné leurs droits, nous avons commencé à les respecter, mais sans leur permettre d’intervenir dans nos affaires. Une fois, il y a eu une dispute entre ma femme et moi, et elle m’a répondu d’une voix forte. Je lui ai dit : “Étonnant ! Tu peux me répondre ainsi ?” Elle a dit : “Oui. Tu me dis cela alors que ta fille cause des soucis au Messager d’Allah (ﷺ) ?” Je suis donc allé voir Hafsa et je lui ai dit : “Je te préviens de ne pas désobéir à Allah et à Son Messager.” Je suis d’abord allé voir Hafsa, puis Oum Salama et je lui ai dit la même chose. Elle m’a répondu : “Ô `Umar ! Ça m’étonne que tu t’occupes autant de nos affaires, au point de vouloir même t’immiscer dans celles du Messager d’Allah (ﷺ) et de ses femmes.” Elle a donc rejeté mon conseil. Il y avait un homme parmi les Ansar ; quand il était absent du Messager d’Allah (ﷺ) et que j’étais présent, je lui racontais ce qui s’était passé ce jour-là, et quand j’étais absent et qu’il était présent, il me racontait les nouvelles du Messager d’Allah (ﷺ). À cette époque, tous les dirigeants des régions voisines s’étaient soumis au Messager d’Allah (ﷺ) sauf le roi de Ghassan en Syrie, et nous avions peur qu’il nous attaque. Soudain, l’Ansari est venu et a dit : “Il s’est passé un grand événement !” Je lui ai demandé : “Qu’est-ce que c’est ? Le roi des Ghassanides est-il venu ?” Il a répondu : “Encore plus grave ! Le Messager d’Allah (ﷺ) a divorcé de ses femmes !” Je suis allé les voir et je les ai trouvées toutes en train de pleurer dans leurs chambres, et le Prophète (ﷺ) était monté dans une pièce à l’étage. À la porte, il y avait un esclave à qui j’ai demandé : “Demande la permission pour que j’entre.” Il m’a laissé entrer et j’ai vu le Prophète (ﷺ) allongé sur un tapis qui avait laissé des marques sur son côté. Sous sa tête, il y avait un oreiller en cuir rempli de fibres de palmier. J’ai vu aussi des peaux suspendues et de l’herbe pour le tannage. Ensuite, j’ai raconté ce que j’avais dit à Hafsa et Oum Salama, et la réponse d’Oum Salama. Le Messager d’Allah (ﷺ) a souri et il est resté là-haut pendant vingt-neuf jours, puis il est redescendu. » (Voir Hadith n°648, vol. 3 pour plus de détails)
- Sahih al-Bukhari, n°5844
Rapporté par Oum Salama : Une nuit, le Prophète (ﷺ) s’est réveillé en disant : « Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah ! Que de malheurs sont descendus cette nuit, et que de trésors ont été révélés ! Qui ira réveiller les femmes qui habitent ces chambres pour la prière ? Beaucoup de personnes bien habillées dans ce monde seront nues au Jour de la Résurrection. »
- Sahih al-Bukhari, n°6219
Rapporté par Safiya bint Huyai : L’épouse du Prophète (ﷺ) raconte qu’elle est allée voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était en retraite spirituelle (i`tikaf) dans la mosquée pendant les dix dernières nuits du mois de Ramadan. Elle a parlé avec lui un moment dans la nuit, puis elle s’est levée pour rentrer chez elle. Le Prophète (ﷺ) s’est levé pour l’accompagner. Quand ils sont arrivés à la porte de la mosquée, en face de la maison d’Oum Salama, l’épouse du Prophète, deux hommes des Ansar sont passés et, après avoir salué le Messager d’Allah (ﷺ), ils se sont dépêchés de continuer leur chemin. Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a dit : « Ne vous pressez pas : c’est Safiya, la fille de Huyai. » Ils ont répondu : « Gloire à Allah ! Ô Messager d’Allah (ﷺ), (comment pourrions-nous te soupçonner ?) » Cela a été très important pour eux deux. Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Satan circule dans le corps du fils d’Adam (c’est-à-dire l’homme) comme le sang circule, et j’ai eu peur qu’il (Satan) ne mette une mauvaise pensée dans vos cœurs. »
- Sahih al-Bukhari, n°7215
Rapporté par Oum ‘Atiyya : Nous avons prêté allégeance au Prophète (ﷺ) et il m’a récité le verset (60.12) : « qu’elles n’associeront rien à Allah dans l’adoration. » (60.12) Il nous a aussi interdit de crier et de nous lamenter sur les morts. L’une d’entre nous a tendu la main et a dit : « Telle femme a pleuré la mort d’un membre de ma famille et je veux la dédommager pour ses pleurs. » Le Prophète n’a rien répondu, puis elle est partie et revenue. Aucune de ces femmes n’a respecté son engagement, sauf Oum Soulaym, Oum Al-`Ala’, et la fille d’Abi Sabra, l’épouse de Mou’adh, ou la fille d’Abi Sabra et l’épouse de Mou’adh
- Muwatta Malik, n°9
Abdallah Ibn Rafe', l'affranchi de Oum Salama la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a demandé Abou Houraira au sujet des moments de la prière; il lui répondit: «je vais te les montrer: fais la prière du midi lorsque ton ombre est à la hauteur du ta taille, celle de l'asr lorsque ton ombre est de double, celle du coucher du soleil lorsque celui-ci disparaît, et celle du soir dans le temps qui te sépare du tiers de la nuit. La prière de l'aurore est à faire tant qu'il fait toujours nuit»
- Muwatta Malik, n°45
La mère d'un fils de Ibrahim Ibn Abdel-Rahman Ibn Awf demanda à Oum Salama la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah): «Je suis une femme qui marche dans des lieux immondes et laisse l'extrémité de mon vêtement traînant» (dois-je faire les ablutions lorsque je veux prier). Elle lui répondit: «L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «(Le sable) fait débarasser les vêtements de toute impureté»
- Muwatta Malik, n°79
Yazid Ibn Abdallah Ibn Qoussait Al-Laithi a rapporté qu'il a vu le sang couler du nez de Sa'id Ibn Al-Moussaiab alors qu'il priait. Il se rendit chez Oum Salama la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit apporter de l'eau pour faire ses ablutions puis revint continuer sa prière. Chapitre XI Ce qu'on doit faire lors d'un saignement du nez
- Muwatta Malik, n°135
Oum Salama a rapporté qu'une femme subissait un écoulement du sang du temps de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah). Oum Salama en consultant l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à ce sujet, il lui répondit: «qu'elle compte le nombre des nuits et des jours du temps normal de ses menstrues avant qu'elle subisse un tel écoulement, qu'elle cesse la prière durant cette période du mois. Après cela qu'elle fasse une lotion, puis qu'elle mette un chiffon sur son organe génital, et qu'elle fasse ensuite la prière»
- Muwatta Malik, n°140
Oum Qais Bint Mihsen amena son enfant qui ne se nourrissait que du lait, chez l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah). En le plaçant dans son giron, l'enfant urina. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit apporter de l'eau et aspergea la partie souillée sans laver son vêtement. Chapitre XXXI Le fait d'uriner debout
- Muwatta Malik, n°171
Abdallah Ibn Abbas a rapporté que Oum Al- Fadl bint Al-Hareth, l'ayant entendu réciter la sourate «Les envoyés» (Coran L XXVII), lui dit: «O mon fils! ta récitation m'a rappelée celle de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) car cette sourate était ce que je l'ai dernièrement entendu réciter, à la prière du coucher du soleil»
- Muwatta Malik, n°316
Omar Bin Abi Salama a rapporté qu'il a vu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) prier, portant un seul vêtement en s'y enveloppant, chez Oum Salama. Il mettait ses extrémités sur ses épaules
- Muwatta Malik, n°323
Mouhammad Ibn Zaid Ibn Quonfoz a rapporté que sa mère a demandé à Oum Salama la femme de Prophète (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) «Que doit mettre une femme pour prier»? Elle lui répondit: «elle doit mettre le voile, porter la longue robe qui cache les parties postérieures de ses pieds»
- Muwatta Malik, n°476
Aicha, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a rapporté que Al-Hareth Ibn Hicham demanda à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah): «comment reçois-tu la révélation»?. Il lui répondit:«parfois, je la reçois comme le tintement d'une cloche, qui m'est une façon trés pénible, une fois qu'elle cesse, je saisis ce qui m'a été révélé; d'autre fois, l'ange me vient sous une forme humaine, qui me parle, et je retiens tout ce qu'il m'a dit». Aicha ajouta: «Je l'ai vu recevoir la révélation dans un temps très froid, et une fois qu'elle cessa la sueur commença à couler sur son front. (475) 8- Ourwa a rapporté:La sourate Abassa LXXX) a été révélée au sujet de Abdallah Ibn Oum Maktoum. Il est venu trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) en lui disant: «Ô Mouhammad! fais-moi asseoir à côté de toi», alors qu'étaient présents chez le Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) un des notables des polythéistes". Le Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) se détourna de lui en accueillant l'autre avec amabilité et il lui dit: «Ô, le père de tel! Trouves-tu du mal, dans ce que je viens de te dire"? L'autre lui répondit: «Non, je jure par ce qu'on a sacrifié (pour les idoles), je n'y trouve aucun mal». A ce moment, il reçut cette révélation: «il s'est renfrogné et il s'est détourné * parce que l'aveugle est venu à lui» (Coran LXXX)
- Muwatta Malik, n°521
Oum Atia Al- Ansaria a rapporté: «Quand la fille de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) mourut, il entra chez nous et dit:«Lavez-la trois fois, ou cinq fois ou même plus, si vous en trouvez la nécessité, avec de l'eau et du lotus, et ajoutez à la fin du camphre ou un peu de camphre. Et quand vous terminez, informez-moi»; une fois, le lavage terminé, nous le précédâmes, il entra et nous donna son izar en disant: «enveloppez-la avec cet izar»
- Muwatta Malik, n°548
Oum Salama, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) disait: «Je n'ai pu croire à la mort du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) que lorsque j'ai entendu les coups des haches» (cette expression signifie qu'elle a été surprise et étonnée)
- Muwatta Malik, n°561
Oum Salama, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a rapporté que l'Envoyé r d'Allah (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «celui qui est atteint par une affliction, et qui dit, comme Allah l'a ordonné: «Nous sommes à Allah, et c'est vers Lui que nous retournerons, Grand Allah! Accorde-moi la récompense en échange de mon affliction et donne-nous ce qui est de meilleur» Allah l'exaucera». (Inna lillahi wa inna ilayhi rajiun. Allahoumma' jurniy fi musiybatiy, wa a qibhiy khayran minha, illa faala 'llahu dhalika bihi.). Oum Salama ajouta: «Quand Abou Salama mourut, j'ai invoqué Allah par ces mots, puis je me suis dit: «Qui serait donc meilleur que Abou Salama»? Allah, alors lui destina l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) pour mari
- Muwatta Malik, n°640
Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman Ibn Al-Hareth Ibn Hicham a rapporté que Aicha et Oum Salama, les femmes de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ont dit: «il arrivait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à Ramadan, se trouvait le matin, en état d'impureté rituelle, à la suite des rapports charnels, et il jeûnait le jour»
- Muwatta Malik, n°641
Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman Ibn al-Hareth Ibn Hicham a rapporté: «Nous étions, mon père et moi chez Marwan Ibn Al-Hakam, alors qu'il était gouverneur à Médine. On lui fit savoir que Abou Houraira avait dit: «Celui qui, le matin, se trouve impur rituellement, il ne doit pas jeûner». Marwan s'écria: «Je te conjure ô Abdel-Rahman, de te rendre chez les deux mères des croyants Aicha et Oum Salama, et de leur demander à ce sujet». Nous nous rendîmes, Abdel-Rahman et moi chez Aicha; une fois entrés chez elle, Abdel-Rahman la salua et lui dit: «Nous étions chez Marwan Ibn Al-Hakam à qui l'on a rapporté que Abou Houraira avait dit: «Celui, qui est impur rituellement, au matin, ne jeûnera pas le jour». Aicha répondit: «Ô Abdel-Rahman, ce n'est pas comme a dit Abou Houraira; sauf si tu veux agir, autrement qu’a fait l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam)».r Abdel-Rahman répondit: «non»; Aicha reprit: «Je témoigne qu'il arrivait à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) d'être rituellement impur le matin, à la suite des rapports charnels, et pourtant il jeûnait le jour (après avoir fait la lotion)». Nous quittâmes Aicha, et nous nous trouvâmes chez Oum Salama, que Abdel Rahman interroge à propos du même sujet, et de qui il reçu la même réponse que celle de Aicha. Rentrés chez Marwan Ibn Al-Hakam Abdel-Rahman lui fit un rapport sincère de ce qu'il a entendu de Aicha et de Oum Salama. Marwan dit: «Ô Abou Mouhammad, je te conjure d'enfourcher ma monture qui est à la porte, et d’aller chez Abou Houraira qui est à présent, dans son terrain à Al-aqiq, afin que tu lui racontes, ce que tu as entendu». Abdel-Rahman enfourcha la monture, et je l'accompagnai jusqu'à ce que nous soyons arrivés chez Abou-Houraira. Abdel-Rahman, s'entretint avec lui pour une heure et l'informa de ce qu'il avait entendu; Abou-Houraira lui répondit: «Je ne savais rien de tout cela, car pour ma part, c'est un homme qui me l'avait rapporté»
- Muwatta Malik, n°642
Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman a rapporté que Aicha et Oum Salama, les femmes du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avaient dit: «Il arrivait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) soit rituellement impur le matin, à la suite de rapports charnels, et il jeûnait le jour (après la lotion)». Chapitre V Du baiser toléré à sa femme pour celui qui jeûne
- Muwatta Malik, n°643
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un homme a embrassé sa femme alors qu'il jeûnait, en Ramadan. Se trouvant profondément chagriné, il demanda à sa femme de se renseigner à ce sujet. Elle se rendit chez Oum Salama, l'épouse du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à qui, elle fit part de son état. Oum Salama lui répondit: «Il arrivait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) embrassait ses femmes, alors qu'il jeûnait». Revenant chez elle, la femme rapporta à son mari, ce qu'elle a entendu dire, ce qui allait exciter son chagrin, et il dit: «nous ne sommes pas comme l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à qui Allah rendit licite ce qu'il voulut». Sa femme retourna, de nouveau chez Oum Salama, chez qui se trouvait l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam).r Il demanda à Oum Salama: «Qu'a-t-elle, cette femme»? Elle le mit au courant de son interrogation. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui répliqua: «Ne lui as-tu pas dit, que je fais de pareil». «Je lui ai dit cela, dit Oum Salama; mais une fois de retour chez son mari, lui rapportant ma réponse, cela redouble son chagrin, et il dit: nous ne sommes pas comme l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), à qui Allah rendit licite ce qu'il voulut». Apprenant cela, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam),r tout en colère, s'écria: «Par Allah! Je redoute Allah plus que quiconque, , et je connait bien ses prescriptions»
- Muwatta Malik, n°725
Aslam, l'affranchi de Omar Ibn Al-Khattab a rapporté que Omar avait senti du parfum alors qu'il était à «Al-Chajara»; il dit: «De qui, cette odeur, provient-elle»? Moua'wia Ibn Abi Soufian lui répondit: «C'est de moi qu'elle provient, Ô prince des croyants». Omar répliqua: «De toi? Par Allah». Moua'wia ajouta: "C'est Oum Habiba qui m'a parfumé, Ô prince des croyants». Omar lui dit: «Je te conjure instamment de revenir chez elle, afin qu'elle t'en débarrasse»
- Muwatta Malik, n°824
Oum Salama, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a rapporté: «comme je me plaignais à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) d'un malaise, il me dit: «Fais la tournée derrière les gens tout en restant sur ta monture». Elle continue: «Je fis la tournée, tout en étant sur mon chameau, alors que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) priait à côté de la Maison Sacrée, récitant: «Par le Mont, Et par un Livre transcrit» Coran LII :v:1et
- Muwatta Malik, n°833
Oum Al-FadI Bint Al-Hareth a rapporté que des gens, le jour de Arafa, discutaient au sujet du jeûne de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) pour ce jour même. Les uns disent qu'il est à jeûner, les autres disent qu'il ne l'est pas». Elle poursuivit, et dit: «Je lui ai envoyé alors un bol de lait caillé, assis sur sa monture immobilisée, il le but»
- Muwatta Malik, n°838
–Oum Hani a rapporté que Abdallah Ibn Amr Ibn Al'as lui a dit qu'il entra chez son père, et le trouva en train de manger et son père l'invita», il lui répondit: «je jeûne». Il répliqua: «l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) nous a interdit de jeûner durant ces jours, et nous a ordonné de manger et de boire durant ces jours». Malek a dit: «Il sous-entend, les jours dits «Al-Tachriq». Chapitre XLV Ce qui est permis comme animaux pour le sacrifice rituel."Hady
- Muwatta Malik, n°996
Anas Ibn Malek a rapporté: «Quand l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) partait pour Qouba, il se rendait chez Oum Haram Bint Milham, femme de Oubada Bint al-Samett, qui lui donnait à manger. Un jour, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) se rendit chez elle, elle lui donna à manger, puis s'assit pour épouiller sa tête. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) s'endormit, puis s'éveilla en riant. Oum Haram dit: «Je lui demandai: «Ô Envoyé d'Allah qu'est-ce qui te fait rire»? Il me dit: «Des hommes de ma communauté, m'ont été présentés (en rêve), combattant dans la voie d'Allah; ils prenaient la mer en large, des rois sur leurs trônes, ou comme des rois sur leurs trônes (le rapporteur se doute de l'exactitude)». Je lui dis: «Ô Envoyé d'Allah! Invoque Allah pour que je sois parmi eux; il invoqua Allah pour elle, puis il réposa sa tête et s'endormit. Et après, il se réveilla, riant». Elle dit: «Je lui demandai: «Ô Envoyé d'Allah! Qu'est-ce qui te fait rire»? Il lui répondit: «Des gens de ma communauté, m'ont été présentés (en rêve), au cours d'une expédition dans la voie d'Allah. Ils sont des rois sur leurs trônes ou comme des rois sur leurs trônes, reprenant les mêmes paroles». Je lui dis: «Ô Envoyé d'Allah invoque Allah pour moi afin que je sois l'une d'eux». Il répondit: «Tu es parmi les premiers». Le rapporteur ajouta: «Elle naviguait, au temps où Mou'awia gouvernait; et en, débarquant, elle tomba de sa monture et fut tuée»
- Muwatta Malik, n°1068
Ja'far Ibn Mouhammad a rapporté d'après son père que Fatima, la fille de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait pesé, ce qui étaient coupés des cheveux de Hassan, de Houssein, de Zainab et de Oum Koulthoum puis elle avait payé une aumône en argent valant le poids des cheveux coupés»
- Muwatta Malik, n°1105
Hicham al-Makhzoumi a rapporté d'après son père que: «Lorsque l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) s'était marié d'avec Oum Salama, et qu'elle eût été chez lui, il lui dit: «Je ne vais pas te causer une humiliation. Si tu veux, je resterai pour sept jours avec toi, et en revanche je dois rester encore pour sept jours chez les autres, ou encore, si tu veux, je resterai pour trois jours et j'en ferai de même pour les autres». Elle répondit: «Je suis pour les trois jours»
- Muwatta Malik, n°1138
Ibn Chéhab a rapporté que Oum Hakim Bint Al-Hareth Ibn Hicham était la femme de Ikrima Ibn Abu-Jahl, et suivi l'Islam, le jour de la conquête de la Mecque, son mari Ikrima s'enfuya du pays de l'Islam, et se rendit au Yemen,Oum Hakim partie rejoindre son mari au Yemen où elle l’invita à se convertir à l'Islam et il s'y convertit. Il vint auprès de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'an de la conquête de la Mecque, le voyant, l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'accueillit avec joie, sans même qu'il ait mis son manteau Safwan lui fit un serment d'allégeance et l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) conserva leur mariage». - Malek a dit: «Si l'homme suit l'Islam avant sa femme, et qu'il l'invite à s'y convertir, alors qu'elle s'y refusera, ils doivent être séparés, car Allah Béni et Très-Haut a dit dans Son Livre: «Ne retenez pas en les épousant celles qui sont incroyantes» Coran LX, 10. Chapitre XXI Le repas de noces
- Muwatta Malik, n°1204
Solaiman Ibn Yassar a rapporté que Noufai' était, paraît-il, un esclave ou un affranchi contractuel de Oum Salama, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) - marié d'une femme libre. Il divorça d'elle par deux fois puis voulut la reprendre, les femmes du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui donnèrent l'ordre de se rendre chez Osman Ibn Affan lui faire part de cette question. Il le croisa à «Al-Daraj» (un endroit à Médine), tenant par la main Zaid Ibn Thabet. Il leur adressa la question où tous les deux lui répondirent: «Elle t'est interdite, elle t'est interdite»
- Muwatta Malik, n°1205
Sa'id Ibn al-Moussaiab a rapporté que Noufai', un affranchi contractuel appartenant à Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), divorça d'avec une femme libre pour deux fois. Consultant à ce sujet Osman Ibn Affan, il lui répondit: «Elle t'est devenue interdite»
- Muwatta Malik, n°1206
Mouhammad Ibn Ibrahim Ibn Al-Hareth Al-Timi a rapporté qu'un affranchi contractuel chez Oum Salama, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), dit Noufai', a consulté Zaid Ibn Thabet lui disant: «J'ai divorcé deux fois d'avec une femme libre». Zaid lui répondit: «Elle t'est devenue interdite»
- Muwatta Malik, n°1225
Abou Salama Ibn Abdul Rahman Ibn Awf a rapporté d'après Fatima Bint Qais que Abou Amr Ibn Hafs avait définitivement divorcé d'avec elle, alors qu'il était eu Syrie. Il lui envoya son agent avec une quantité d'orge, elle était répugnée et dit à l'agent "Par Allah je n'attend rien de vous", il lui répondit: «Par Allah, tu ne nous dois rien». Elle vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui apprenant ce qui a eu lieu, il lui répondit: «Tu ne lui dois aucune dépense», et lui donna l'ordre de passer sa période d'attente à la maison de Oum Charik, puis lui dit: «Non, cette femme reçoit beaucoup de gens,il vaut mieux que tu passes cette période chez Abdallah Ibn Oum Mak-toum, car c'est un homme aveugle. Chez lui, tu pourras te dévoiler (changer tles habits). Une fois que tu termines ta période d'attente, apprends-le moi». Fatima continua: «Une fois que je fus à la fin de ma période d'attente je vins lui apprendre que Mou'awia IbnAbi Soufian et Abou Jahm Ibn Hicham me demandèrent en mariage». Alors l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répondit: «Quant à Abou Jahm, il a toujours sa canne sur son épaule (1) et pour Mou'awia, ce n'est qu'un homme dépourvu de tout bien. Epouse, Oussama Ibn Zaid». Elle dit:«Mais je ne m'accorde pas avec lui». Mais il reprit: «Epouse Oussama Ibn Zaid», et je me mariait avec.lui: Ainsi Allah m'accorda tant de biens et je mène avec lui une vie heureuse». (1) Il y a deux opinions différentes quand au sens de la canne sur son épaule (une c'est qu'il est sévère avec ses femmes et l'autre c'est qu'il est toujours en voyage)
- Muwatta Malik, n°1243
Abou Salama Ibn Abdul Rahman a rapporté: «On demanda à Abdallah Ibn Abbas et Abou Houraira au sujet de la femme enceinte dont le mari meurt»? Ibn Abbas répondit: «Elle doit passer la période d'attente la plus longue» (On entend là, la période de deuil qui est de quatre mois et dix jours, ou attendre l'accouchement). Et Abou Houraira a dit à son tour: «Au cas, où elle accouche, elle pourra se marier de nouveau». Abou Salama Ibn Abdul-Rahman entra chez Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui demanda à ce sujet. Oum Salama, répondit alors: «Soubai'a Al-Aslamia avait accouché une quinzaine de jours après la mort de son mari, deux hommes la demandèrent en mariage: L'un jeune, l'autre vieux, comme elle préférait le jeune, le vieux s'écria: «Tu ne peux pas encore te marier», les parents de la femme étant absents, il espérait qu'une fois qu'ils seraient présents, ils le préfrèront au jeune. Soubai'a vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) qui lui dit: «Tu es libre et tu pourras te marier avec celui que tu préfères»
- Muwatta Malik, n°1246
Soulaiman Ibn Yassar a rapporté que Abdallah Ibn Abbas et Abou Salama Ibn Abdul Rahman se disputèrent sur le cas de la femme qui accouche quelques jours après la mort de son mari. Ainsi, Abou Salama dit: «Si elle accouche, elle pourra se remarier», et Ibn Abbas dit: «Elle a à fixer la période d'attente la plus longue (c.f. 1250-92). Arrivant, Abou Houraira dit: «Moi, j'approuve, le fils de mon frère désignant Abou Salama. Cela fait, ils envoyèrent Kouraib, l'esclave de Abdallah Ibn Abbas auprès de Oum Salama, la femme du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui demanda à ce sujet. Kouraib revint et leur rapporta qu'elle avait dit: «Soubai'a avait accouché quelques jours après la mort de son mari. Elle demanda à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à ce sujet, il lui répondit: «Tu pourras te marier d'avec celui que tu voudras. Chapitre XXXI Le séjour de la veuve dans la maison jusqu'au jour où elle pourra se marier
- Muwatta Malik, n°1263
Houmaid Ibn Nafe' a rapporté que Zainab Ibn Abi Salama lui a raconté trois hadiths, disant: «J'étais chez Oum Habiba, la femme du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) juste à la mort de son père Abou Soufian Ibn Harb. Oum Habiba apporta un parfum renfermant du «Soufra -Khoulouq» ou quelque chose de pareille. Puis elle frotta de ce parfum une de ses servantes et passa sa main sur ses joues en disant: «Par Allah, je n' ai pas besoin de me parfumer, cependant j'ai entendu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dire: «II n'est pas licite pour une femme croyant en Allah et au jour de la résurrection, d'être en deuil pour plus de trois jours, excepté le cas de son mari, où son deuil devra être de quatre mois et de dix jours». (Tel était le premier hadith)
- Muwatta Malik, n°1265
(Au cours du troisième hadith) Zainab a dit: «J'ai entendu Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dire: «Une femme vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui dit: «Ô Envoyé d'Allah, ma fille vient de ne perdre son mari, et ses yeux sont douloureux peut-elle les enduire du Kohol»? L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui répondit: «Non», reprenant le «non» pour deux ou trois fois, entendant par là «Un non définitif», puis il dit: «Le deuil en est pour quatre mois et dix jours. Et durant la période préislamique, l'une des femmes jetait un crottin après le passage d'un an». Houmaid Ibn Nafe' continua: «Je demandai Zainab: «Pourquoi la femme jetait un crottin après le passage d'un an»? Elle répondit: «quand la femme perdait son mari, elle demeurait dans un endroit à meubles médiocres, et mettait des habits en loque, sans toucher ni à un parfum ni à rien de pareil, jusqu'à ce qu'un an en soit écoulé. Puis elle demandait d'avoir une bête un âne soit-il ou un mouton ou un oiseau, contre la peau de quoi elle se frottait le corps. Et il était peu fréquent que la bête puisse survivre, puis la femme sortait, et on lui donné un crottin, elle le jetait devant elle, à la suite de quoi, elle pouvait toucher au parfum ou à autre chose pareille»
- Muwatta Malik, n°1267
On rapporta à Malek que Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit à une femme, s'endeuillant pour son mari, et souffrant d'une douleur aux yeux: «Enduis-toi les yeux du Kohol durant la nuit et ôte-le, le jour»
- Muwatta Malik, n°1270
On rapporta à Malek que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) entra chez Oum Salama alors qu'elle s'endeuillait à la mort de son mari Abou Salama. Ayant mis les traces du tamarin sur ses yeux, il lui dit: «Que fais-tu, ô Oum Salama»? «Ce n'est que du tamarin, ô Envoyé d'Allah», répondit-elle. Il riposta: «Mets-le la nuit et essuye les le jour». Malek a dit: «Le fait de s'endeuiller, pour une femme qui n'a pas encore atteint l'âge de puberté, à la mort de son mari, est pareil à celui d'une femme adulte, et aura même à s'interdire de tout ce dont la femme adulte est interdite». Malek a encore dit: «Une femme esclave, s'endeuillera, à la mort de son mari, pour deux mois et cinq nuits, durée de sa période d'attente». Malek a finalement dit: «Une esclave mère, ne s'endeuillera pas à la mort de son maître, et c'est aussi le cas d'une captive de guerre à la mort de son possesseur, car le deuil n'est d'obligation que pour les femmes libres»
- Muwatta Malik, n°1271
On rapporta à Malek que Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) disait: «La femme endeuillée, se peigne les cheveux avec de l'huile et du lotus, exempts de tout parfum». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 30 Le sujet de l'allaitement. Chapitre Premier De l'allaitement du nourrisson
- Muwatta Malik, n°1278
Nafe' a rapporté que Salem Ibn Abdallah Ibn Omar lui a raconté que Aicha, la mère des croyants, l'a envoyé étant petit, chez sa Sœur Oum Koulthoum Bint Abi Bakr Al-Siddiq, lui disant: «Allaite-le de dix repas complets afin que, une fois qu'il soit grand, il puisse entrer chez moi, sans permission». Salem ajouta: «Oum Kalthoum m'allaita pour trois repas puis tomba malade sans qu'elle puisse compléter les dix repas prévus. Ainsi, je ne pouvais entrer chez Aicha, sans sa permission, parce que Oum Koulthoum ne m'avait pas allaité pour dix repas»
- Muwatta Malik, n°1284
Malek a rapporté qu'on demanda Ibn Chéhab au sujet de l'allaitement du grand. Il répondit: «Ourwa Ibn Al Zoubair m'a raconté que Abou Houzaifa Ibn Outba Ibn Rabi'a, qui d'ailleurs était l'un des compagnons de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avec qui il avait assisté à la bataille de Badr, avait adopté Salem connu sou le nom de Salem, l'affranchi de Abou Houzaifa tout comme l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'avait fait pour Zaid Ibn Haritha. Abou Houzaifa, tenant Salem pour fils, le marie d'avec la fille de sa sœur Fatima Bint al-Walid Ibn Outba Ibn Rabi'a, qui à cette époque là, était l'une des premières femmes qui avait fait l'hégire, et était l'une des plus belles femme célibataire de Qoraich. Aussitôt Allah le Très-Haut, révéla dans Son Livre le verset suivant: «Appelez ces enfants adoptifs du nom de leurs pères, ce sera plus juste auprès d'Allah, mais si vous ne connaissez pas leurs pères, ils sont vos frères en religion, ils sont des vôtres» Coran XXXIII, 5. Chacun de ces enfants adoptés fut appelé au nom de son vrai père, et au cas où ce dernier était méconnu, l'enfant allait être connu de par le nom de son père qui l'avait adopté. Ainsi, Sahia Bint Souhail, la femme de Abou Houzaifa qui était de Bani Amer Ibn Louay, vint auprès de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui dit: «Ô Envoyé d'Allah! Nous avions tenu Salem pour enfant et étant tel, il entrait chez moi alors que j'étais sans voile n'ayant qu'une seule maison d'une pièce, que penses-tu à son sujet»? L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répondit: «Allaite-le pour cinq repas de ton sein et tu lui seras interdite». «Et elle le prenait dès lors pour un fils de lait. Aicha, la mère des croyants, étant au courant de ce fait, elle le suivait avec tous ceux qu'elle voulait faire entrer chez elle sans qu'ils aient sa permission. Ainsi elle demandait que cela soit suivi par sa sœur Oum Kalthoum Bint Abou Bakr Al-Siddiq et par les filles de son frère, pour ceux qu'elles aimaient faire entrer chez elles sans qu'ils prennent leur permession. Quant aux autres femmes du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) elles refusèrent de faire entrer chez elle, ceux qui ont été allaités de cette façon, sans leur donner permission et dirent: «Non, par Allah! Ce que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ordonna Sahia Bint Souhail de faire, n'était qu'une autorisation si particulière, pour qu'elle allaite Salem seul. Non, par Allah! Nous ne permettrons à aucun homme d'entrer chez nous, ayant été allaité de cette façon». Telle était la façon d'agir, des femmes du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) concernant l'allaitement du grand»
- Muwatta Malik, n°1399
Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) r a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Je suis un être humain. Quand vous me rapportez vous accusations, il se peut que l'un de vous me présente habilement ses arguments, à un tel point que je lui donne raison à quelque chose du bien de son frère. Qu'il ne le prenne donc pas, car effectivement, je ne lui donne qu'un morceau de l'Enfer»
- Muwatta Malik, n°1456
Abou Bakr Ibn Hazm a rapporté d'après son père que Amr Ibn soulaim Al-Zouraqui lui a raconté qu'on a fait part à Omar Ibn Al-Khatiab, au sujet d'un jeune homme qui n'a pas encore atteint la puberté, de la tribu Ghassan, possesseur d'une fortune n'ayant pour héritière à Médine qu'une cousine paternelle, quant aux autres héritiers, ils se trouvent au Cham (en Syrie) . Omar Ibn Al-Khattab répondit: «Qu'il fasse testament à sa cousine». Le jeune homme, ainsi, lui lègua un terrain dit: «Bir Joucham» qui a été vendu à trente mille dirhams. Cette cousine qui a reçu ce legs, était Oum Amr Ibn Soulaim al-Zouraqi»
- Muwatta Malik, n°1493
On rapporta à Malek que Oum Salama, la femme du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) concluait avec ses esclaves, des contrats d'affranchissement, en percevant d'avance, leur prix et en argent et en or». - Malek a dit: «Ce qui est incontestablement suivi au sujet d'un affranchi contractuel, commun à deux maîtres, c'est qu'il n'est pas permis à l'un d'eux, d'affranchir cet esclave, en demandant un prix forfaitaire, sans qu'il ait eu la concertation de son partenaire, du moment que l'esclave en question aussi bien que ce qu'il possède appartiennent aux deux patenaires; par conséquent il n'est pas toléré que l'un d'eux s'empare de quoi que ce soit sans avoir eu le permis de l'autre. Si l'un d'eux allait agir sans qu'il ait eu le permis de l'autre, et qu'il est fait que l'esclave meurt en laissant ses biens, ou encore qu'il soit incapable de s'acquitter de son propre prix, le partenaire qui avait déjà affranchi l'esclave n'aura rien de ses biens, par suite il ne devra rien rendre de ce qu'il avait déjà lui-même eu, à son partenaire, et par conséquent il n'aura aucun droit sur cet esclave. Mais celui qui affranchit son esclave moyennant un prix forfaitaire, en ayant eu le permis de son partenaire, puis que l'esclave se trouve incapable de compléter son contrat d'affranchissement, celui qui l'avait fait affranchir peut, s'il le veut, rendre ce qu'il avait déjà pris et continuera à jouir de son droit sur cet esclave, d'ailleurs, cela lui est permis. Si l'esclave meurt en laissant des biens, le partenaire qui ne l'avait pas encore affranchi aura ce qui est de son droit de ce qui reste du prix de l'affranchissement, quant au reste des biens, il sera partagé entre les deux partenaires, selon la part que chacun a dans cet esclave. Au cas où l'un des deux partenaires a déjà reçu le prix forfaitaire de l'esclave, et que, par contre, l'autre maintient le contrat, puis que l'esclave se trouve incapable, l'on dira au premier: «Si tu veux, tu pourras rendre à ton partenaire la moitié du prix que tu avais déjà reçu, et l'esclave est en commun à vous deux, autrement, l'esclave est de la possession de celui qui tient toujours sur lui le contrat». - A propos de l'esclave possédé par deux partenaires, où l'un d'eux cherche à l'affranchir, moyennant une somme forfaitaire tout en ayant eu le permis de l'autre, qui à son tour demande la même somme prise par l'autre ou plus, et que l'esclave se trouve incapable, Malek a dit: «L'esclave reste de commun aux deux, car le deuxième a reçu ce qui est de son droit; s'il reçoit de moins que la somme reçue par le premier et que l'esclave se trouve incapable, ce qui fait que le premier compte rendre au deuxième la moitié de la différence de la somme qu'il avait déjà eue pourvu que l'esclave en soit possédé à égalité entre les deux, ceci lui est permis; au cas, où il le refuse, l'esclave restera de la possession du deuxième. Au cas où le moukatab meurt en laissant des biens, et que le partenaire qui l'avait déjà affranchi, veut bien rendre à l'autre la moitié de ce qu'il avait obtenue de plus que lui, de telle façon que l'héritage des biens de l'esclave, en soit partagé à égalité entre les deux, il peut le faire. Si, celui qui a maintenu le contrat avait, de sa part, eu la même somme que le premier ou même de plus, l'héritage sera proportionnellement réparti, convenablement aux parts de possession du moment que le deuxième n'avait touché que ce qu'il lui revenait. - Concernant le moukatab, qui est d'appartenance à deux partenaires, et où l'un d'eux l'affranchit en touchant la moitié de ce qui est de son droit, tout en ayant eu le permis de son partenaire, quant à l'autre qui maintient toujours le contrat qu'il touche moins que la somme que le premier avait déjà eue, et que le moukatab se trouve incapable de compléter son contrat d'affranchisement, Malek a dit: «Si le partenaire, qui avait déjà affranchi l'esclave, veut bien rendre à l'autre la moitié de la différence, l'esclave leur appartient à égalité, et s'il refuse de la lui rendre, celui qui maintient le contrat, aura la moitié de la part de son partenaire». Interprétant cela, Malek dit: «L'esclave étant possédé à égalité entre eux, et que tous deux avaient conclu avec lui, un contrat d'affranchissement moyennant une certaine somme, puis que l'un libère l'esclave tout en ayant la permission de l'autre, touchant ainsi, la moitié de sa part, qui est le quart du prix réel de l'esclave, et que ce dernier soit incapable de l'acquittement, l'on dira alors qu premier partenaire: «Tu peux rendre à ton partenaire la moitié de ce que tu avais touché et l'esclave est possédé à égalité par vous deux. Si tu e refuses, celui qui maintient le contrat aura droit au quart du prix et encore la moitié qui lui est propre de l'esclave, ce qui fait qu'il aura en tout les trois quarts de l'esclave, alors que l'autre n'aura eu que le quart, qu'il avait rerusé de rendre». - Pour le moukatab, qui pour vouloir être libéré, ira conclure avec son maître un contrat d'affranchissement, en se prescrivant une dette de ce qui reste du prix de sa libération, et qu'il meurt sans qu'il ait été acquitté de cette dette et devait des dettes aux autres, Malek a dit: «le maître n'a pas le droit de réclamer ce qui est de son droit avant que les créanciers n'aient déjà touché ce qui doit leur revenir et ils auront même la primauté d'en jouir. D'autre part, le moukatab n'a pas le droit de procéder à un tel contrat, s'il a une dette à payer aux gens, devenant ainsi libéré alors qu'il ne possède rien, car les créanciers ont plus que le maître de cet esclave, le droit de réclamer leur dette». Ainsi, ceci, ne lui est pas toléré. - Malek, a finalement dit: «Ce qu'on suit chez nous (à Médine), au sujet d'un homme, qui fait avec son esclave, un contrat d'affranchissement, stipulant ainsi une somme d'or en lui faisant une remise du montant du contrat, s'il lui verse d'avance, il n'y a pas de mal à cela. Cependant certains ont refusé ce genre de contrat, car il est pris au même titre qu'une dette qu'un homme doit à un autre, la lui remettant à condition qu'il s'en acquitte avant l'échéance de la date. Or, ce fait n'est pas effectivement une dette, mais plutôt une somme forfaitaire, que le maître demande d'avance pour l'affranchissement, par conséquent l'esclave aura à jouir des droits de l'héritage, du témoignage et sera même soumis aux peines prescrites tout comme un homme libre. Ainsi, il ne s'agit pas de l'achat d'argent contre argent ou de l'or contre l'or, mais son cas est pareil à celui où un homme dit à son esclave: «Apporte-moi tel et tel dinars, et tu seras libéré», et il lui fait une remise de cette façon. Ou encore que l'homme dise: «Si tu m'apportes moins que tel, tu seras libéré», et là encore, il ne s'agit pas d'une dette bien déterminée; car si la dette était telle, et que l'esclave meurt ou fasse déficit, le maître aurait le droit de réclamer ce qui est de son revenant, des biens de l'esclave, tout comme le feront les créanciers». Chapitre IV Les blessures causées par un moukattab
- Muwatta Malik, n°1666
Safia Bint Abi Oubaid a rapporté que Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), faisant allusion à l'izar, a demandé à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah): «Que dis-tu à propos de la robe de la femme»? Il répondit: «Elle peut l'allonger d'un empan (des talons). Ainsi, Oum Salama dit: «Donc, son talon sera nu» II répliqua: «qu'elle l'allonge donc d'une coudée, au plus». Chapitre VII Le fait de se chausser 1701) 14 - Abou Houraira a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la grâce et la paix d'Allah a dit: «Que personne ne marche ayant à l'un de ses pieds un soulier, alors que l'autre est déchaussé; ainsi qu'il se chausse les deux pieds, ou qu'il se déchausse». 1702) 15 - Abou Houraira a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la grâce et la paix d'Allah a dit: «Si l'un de vous veut se chausser, qu'il commence par le pied droit; cependant, s'il veut se déchausser, qu'il commence par le pied gauche. Ainsi, que le pied droit soit le premier à chausser, et le dernier à déchausser»
- Muwatta Malik, n°1681
Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Celui qui boit dans des vases fabriqués d'argent, ne fait qu'ingurgiter le feu de l'Enfer, dans son ventre»
- Muwatta Malik, n°1689
Anas Ibn Malek a rapporté ce qui suit: «Abou Talha a dit à Oum Soulaim: «J'ai entendu la voix de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) si faible en parlant, et j'y ai reconnu qu'il avait faim; as-tu quelque chose à manger? Elle répondit: «oui», en faisant sortir de chez elle, des galettes d'orge qu'elle couvra de son voile, puis le plaça sous mon bras, et m'envoya chez l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah)»: Anas continua et dit: en le portant à l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), je le voyais assis, entouré de ses compagnons dans la mosquée. Je me dirigeait vers lui, l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) me dit: «Est-ce Abou Talha qui t'a envoyé»? - «Oui, répondit Anas»; Et l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) de reprendre: «Pour un repas qu'il nous a préparé»? Oui, répondis-je». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit à ceux qui lui tenaient compagnie: «Allons-y» II partit avec ses compagnons, et moi avec eux jusqu'à ce que je les ai devancés chez Abou Talha, lui apprenant ce qui a eu lieu. Alors Abou Talha s'écria: «ô Oum Soulaim, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) vient d'arriver avec tout un monde, et nous n'avons pas de nourriture pour leur donner à manger». Elle répondit: «Allah et Son Envoyé le savent mieux que nous». Abou Talha sortit pour la rencontre de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et de ses compagnons, afin de les inviter à entrer. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit à Oum Soulaim: «allez, Oum Soulaim, apporte-nous ce que tu as pour nourriture». Elle lui apporta les galettes que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ordonne de réduire en miettes, sur quoi Oum Soulaim versa de la graisse d'une outre. Puis, l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) prononçant la bénédiction qui lui a été inspirée par Allah Y , dit à Abou Talha: «Fais entrer dix d'entre eux»; Abou Talha les fit entrer,ils mangèrent jusqu'à satiété puis sortirent; L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) s'adressant à Abou Talha, lui dit, de nouveau: «Fais entrer dix autres»; eux aussi entrèrent, mangèrent tout comme les premiers puis sortirent; puis L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) donna l'ordre qu'on fasse entrer dix autres, qui à leur tour entrèrent, mangèrent puis sortirent, puis dix autres derniers, jusqu'à ce que tous les hommes aient bien mangé, tout en étant rassasiés; et ils étaient au nombre de soixante et dix ou même de quatre vingt hommes»
- Muwatta Malik, n°1714
Ourwa Ibn Al-Zoubair a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) Sur lui la grâce et la paix d'Allah entra chez Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), il y trouva un enfant pleurant, qui lui dit-on a été atteint par un mauvais œil. Ourwa continuant: «Ainsi l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «Pourquoi ne cherchez-vous à l'exorciser du mauvais œil»?. , Chapitre III La récompense du malade
- Muwatta Malik, n°1832
On rapporta à Malek, que Oum Salama, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a demandé: «Ô Envoyé d'Allah! Périrons-nous, alors qu'il se trouve parmi nous, des hommes vertueux»? L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répondit: «Oui, si la corruption est partout»
Profil symbolique du prénom Oum
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Oum
Traits dominants
- Altruisme : elle manifeste une capacité naturelle à se dévouer pour le bien-être de ses proches.
- Sagesse : elle possède souvent une intuition fine qui lui permet de conseiller et de guider avec justesse.
- Résilience : telle une racine solide, elle fait preuve d'une grande endurance face aux épreuves de la vie.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Oum (ou Oumayma, ou Oumou)
Orthographes internationales
| Variante | Langues et régions |
|---|---|
| oum | Arabe maghrébin |
| umm | Arabe |
Personnalités connues portant le prénom Oum
Variante (2) : Oum · 1 personnalité Umayma · 1 personnalité
- Oum — auteur-compositrice-interprète marocaine
- Umayma bint Abd al-Muttalib (Tante paternelle du prophète islamique Muhammad)
Popularité du prénom Oum
Dans le monde musulman
En France
Variante (9) : Oumou · 2 880 Oumayma · 1 000 Oumaima · 830 Omaima · 385 Oumeyma · 340 Oumaïma · 300 Oum · 105 Omaïma · 50 Umayma · 20
Le prénom Oumou a été donné à 2 880 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 1 837ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 2 080
- Normandie 150
- Auvergne-Rhône-Alpes 100
- Hauts-de-France 90
- Pays de la Loire 65
- Centre-Val de Loire 60
- Nouvelle-Aquitaine 50
- Grand Est 40
Voir plus (4 régions)
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 35
- Mayotte 15
- Occitanie 10
- Bourgogne-Franche-Comté 5
Le prénom Oumayma a été donné à 1 000 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 3 423ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 290
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 105
- Occitanie 100
- Auvergne-Rhône-Alpes 100
- Hauts-de-France 95
- Grand Est 55
- Nouvelle-Aquitaine 25
- Centre-Val de Loire 15
Voir plus (3 régions)
- Corse 15
- Bourgogne-Franche-Comté 10
- Bretagne 5
Le prénom Oumaima a été donné à 830 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 3 825ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 215
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 110
- Occitanie 90
- Auvergne-Rhône-Alpes 90
- Hauts-de-France 55
- Grand Est 40
- Bourgogne-Franche-Comté 35
- Nouvelle-Aquitaine 35
Voir plus (3 régions)
- Centre-Val de Loire 25
- Normandie 5
- Pays de la Loire 5
Le prénom Omaima a été donné à 385 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 6 147ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 95
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 55
- Auvergne-Rhône-Alpes 40
- Occitanie 25
- Hauts-de-France 20
- Normandie 10
- Grand Est 5
Le prénom Oumeyma a été donné à 340 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 6 643ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 115
- Auvergne-Rhône-Alpes 35
- Grand Est 25
- Bourgogne-Franche-Comté 20
- Hauts-de-France 15
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 15
- Centre-Val de Loire 5
- Nouvelle-Aquitaine 5
Le prénom Oumaïma a été donné à 300 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 7 158ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 95
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 40
- Occitanie 35
- Auvergne-Rhône-Alpes 20
- Hauts-de-France 15
- Grand Est 5
Le prénom Oum a été donné à 105 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 12 763ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 5
Le prénom Omaïma a été donné à 50 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 18 345ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 5
- Auvergne-Rhône-Alpes 5
Le prénom Umayma a été donné à 20 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 27 024ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 10
FAQ sur le prénom Oum
Quelle est la signification du prénom Oum ?
Le prénom Oum signifie « mère » en arabe. C'est un terme noble qui désigne la source, l'origine et la figure protectrice par excellence.
Le prénom Oum est-il courant ?
En France, Oum reste un prénom original avec un total de 105 naissances enregistrées. Il occupe actuellement le rang 103 dans les statistiques de popularité fournies.
Quelles sont les variantes du prénom Oum ?
Les variantes principales sont Oumm, respectant la translittération arabe, ou encore Oumaima, qui est une forme diminutive courante partageant la même racine.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.