Tout savoir sur le prénom Sirine (ou Sirin, ou Serine) en Islam : Coran, hadiths et histoire
سيرين
Le prénom Sirine est un prénom féminin d'origine arabe qui signifie « charmante » ou « enchantée ». Très apprécié dans le monde musulman, il symbolise à la fois la beauté physique et la plénitude intérieure.
Origine du prénom Sirine
Signification du prénom Sirine
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Sirine (ou Sirin, ou Serine) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (2) : Sirine · 5 citations Sirin · 50 citations
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
5 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Muwatta Malik, n°471
Mouhammad Ibn Sirine a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab était parmi des hommes qui récitaient le Coran. Comme il s'en alla pour satisfaire un besoin naturel, il revint en récitant toujours le Coran. Un homme lui fit une remarque et dit: «Ô prince des croyants! Récites-tu le Coran avant que tu n'aies fait tes ablutions»? Il lui répondit: «Qui t'a appris cela? Moussailima (l'imposteur)»? Chapitre III De la subdivision du Coran en (hizbs)
- Muwatta Malik, n°935
Mouhammad Ibn Sirine a rapporté qu'un homme vint trouver Omar Ibn Al-Khattab, et lui dit: «J'étais avec un compagnon, dans une course de chevaux, pour accéder à l'ouverture d'un défilé, quand nous brusquâmes un cerf, alors que nous étions en état d'ihram. Que proposes-tu à ce sujet»? Omar, se tournant vers un homme qui était tout près de lui, dit: «Viens, que nous jugions tous deux, afin-d'avancer une sentence». Ils exigèrent, par compensation, une chèvre au cerf tué. L'homme parti en disant: «Voilà le prince des croyants, qui n'arriva pas à avancer une sentence au sujet d'un cerf, qu'en convoquant un autre juge pour le soutenir». Entendant cela, Omar appela l'homme et lui demanda: «Récites-tu la sourate «al-Ma'ida»? L'homme répondit: «Non». Omar reprit: «Connais-tu cet homme qui m'a soutenu dans mon jugement? «Non; répondit-il». Omar continua: «Si tu m'avais dit, que tu récitais la sourate « al-Ma'ida», je t'aurais atrocement frappé; Allah le Très-Haut a dit dans son Livre (le sens): «...Dont jugeront deux des vôtres, gens intègres, et ce sera comme une offrande que l'on fait parvenir à la Ka'ba». Coran V, 95. Cet homme qui a émis le jugement est Abul-Rahman Ibn Auf»
- Muwatta Malik, n°1344
On rapporta à Malek que Mouhammad Ibn Sirine disait: «Ne vendez pas les grains tant qu'ils sont dans leurs épis avant qu'ils ne soient devenus épais». - Malek a dit: A - Quand un homme achète de la nourriture pour un prix précis, et à un temps bien déterminé, puis que ce temps prenne fin, et que le vendeur dise à l'acheteur: «Je ne possède pas la nourriture que je t'ai promise, ainsi vends-la moi pour un temps déterminé», l'acheteur lui répond: «Ceci n'est pas toléré car l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a interdit la vente de la nourriture avant qu'elle ne soit possédée». Le vendeur de répliquer: «Vends-moi donc cette nourriture pour un temps déterminé afin que je puisse m'en acquitter», ceci est encore interdit car c'est comme s'il lui a donné de la nourriture pour qu'il la reprenne, et l'or qu'il lui avait donné, sera le prix de ce qu'il devait, et la nourriture qu'il lui avait donnée deviendra licite. Une telle transaction, si elle est exécutée, consistera à vendre de la nourriture avant de ne l'avoir possédée». B - Concernant l'homme qui doit une nourriture d'un autre, et que ce dernier le doit pareillement d'un troisième; que le second dise au premier: «tu auras à négocier, au sujet de ta nourriture, avec un autre, qui me doit la même nourriture qui est d'ailleurs de la même valeur que celle que tu me dois». Malek a dit: «agir ainsi, est interdit, car c'est une façon de vendre la nourriture avant qu'elle ne soit possédée. Cependant si la nourriture est déjà possédée , il sera permis qu'il y ait négociation entre le premier et le troisième, car ce cas ne présente plus une action de vendre, pour la bonne raison, qu'il est bien connue, l'interdiction de vendre une nourriture avant qu'elle ne soit possédée. Ceci est, par conséquent, conforme au refus de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) concernant le sujet ci-dessus, alors que les hommes versés dans la religion ont considéré admissibles l'association, la délégation, et la résolution du contrat, quand il est question de la nourriture. Ils ont d'ailleurs assimilé ce cas, à un acte de bien sans qu'ils le prennent pour une vente. Ils ont, à ce titre, donné l'exemple d'un homme qui prête à un autre des dirhams dont le poids est inférieur à la norme légale pour les avoir ultérieurement des dirhams dont le poids est légal; cela est toléré même s'il y a une différence de poids. Mais qu'il s'achète des dirhams d'une qualité inférieure pour en avoir après, d'autres qui sont légaux, cela n'est pas toléré. Il est de même interdit, qu'il prête des dirhams inférieurs à ce qui est légal et compte les reprendre après le temps déterminé, d'autres dirhams d'un poids légal»
- Muwatta Malik, n°1466
Mouhammad Ibn Sirine a rapporté qu'un homme, au temps de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait affranchi, à sa mort, ses six escalves sans être possesseur d'autres biens. Ainsi, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit un tirage au sort pour faire l'affranchissement du tiers de ces esclaves». - Malek a dit: «On m'a rapporté, que l'homme en question, ne possédait pas d'autres biens». (1507)4- Rabi'a Ibn Abi Abdul-Rahman a rapporté qu'un homme, avait, du temps où Aban Ibn Osman était gouverneur à Médine, affranchi tous ses esclaves, sans qu'il ait possédé d'autres biens à part eux. Alors Aban ordonna, de répartir ces esclaves en trois catégories, puis fit à leur sujet, un tirage au sort, afin qu'on puisse désigner le tiers de ces esclaves qui, ultérieurement, fut libéré». Chapitre IV Du jugement fait au sujet des biens d'un esclave, s'il se trouve libéré
- Muwatta Malik, n°1653
Ibn Sirine a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab a dit: «Si Allah vous accorde des biens, vivez donc aisément. Qu'un homme soit enveloppé de tous ses vêtements». Chapitre II Le fait de porter des vêtements teints et brodés en or
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
50 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°286
Rapporté par Fatimah, fille d’AbuHubaysh رضي الله عنها : Urwah ibn az-Zubayr a rapporté de Fatimah, fille d’AbuHubaysh, qu’elle avait un écoulement de sang continu, alors le Prophète ﷺ lui a dit : « Lorsque le sang des règles arrive, il est noir et reconnaissable ; donc quand il apparaît, arrête de prier ; mais quand c’est un autre type de sang, fais les ablutions et prie, car cela vient seulement d’une veine. » Abu Dawud a dit : Ibn al-Muthanna rapporte ce récit de son livre d’après Ibn 'Adi de façon similaire. Plus tard, il nous l’a transmis de mémoire : Muhammad b. 'Amr nous a rapporté d’al-Zuhri, de 'Urwah, d’après 'Aishah qui a dit : Fatimah avait un écoulement de sang. Il a ensuite rapporté le récit avec le même sens. Abu Dawud a dit : Anas b. Sirin a rapporté d’Ibn 'Abbas à propos de la femme qui a un écoulement de sang prolongé. Il a dit : Si elle voit du sang épais, elle ne doit pas prier ; si elle se trouve purifiée, même un instant, elle doit se laver et prier. Makhul a dit : Les règles ne sont pas cachées aux femmes. Leur sang est noir et épais. Quand cette couleur et cette épaisseur disparaissent et qu’apparaît une couleur jaune et liquide, c’est un écoulement de veine. Elle doit se laver et prier. Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis par Sa'id b. al-Musayyab à travers une autre chaîne de narrateurs, disant : La femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier quand les règles commencent ; quand elles sont terminées, elle doit se laver et prier. Sumayy et d’autres l’ont aussi rapporté de Sa'id b. al-Musayyab. Cette version ajoute : Elle doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Hammad b. Salamah l’a rapporté de la même façon de Yahya b. Sa'id d’après Sa'id b. al-Musayyab. Abu Dawud a dit : Yunus a rapporté d’Al-Hasan : Quand le saignement d’une femme menstruée dépasse la durée normale, elle doit s’abstenir de prier, après la fin de ses règles, pendant un ou deux jours. Ensuite, elle devient une femme ayant un écoulement prolongé. Al-Taimi a rapporté de Qatadah : Si sa période menstruelle est prolongée de cinq jours, elle doit prier. Al-Taimi a dit : J’ai continué à réduire le nombre de jours jusqu’à arriver à deux jours. Il a dit : Si la période est prolongée de deux jours, ils seront comptés dans la période menstruelle. Quand on a interrogé Ibn Sirin à ce sujet, il a dit : Les femmes connaissent mieux cela
- Sunan Abu Dawud, n°308
Rapporté par Umm 'Atiyyah à travers une autre chaîne de transmetteurs. Abu Dawud a dit : Le nom d’Umm al-Hudhail est Hafsah, fille de Sirin. Le nom de son fils était Hudhail et son mari s’appelait 'Abd al-Rahman
- Sunan Abu Dawud, n°368
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Le Prophète ﷺ ne priait pas dans nos couvertures. Hammad a dit : J’ai entendu Sa‘id ibn Abi Sadaqah dire : J’ai demandé à Muhammad ibn Sirin à ce sujet. Il ne me l’a pas rapporté mais a dit : « Je l’ai entendu il y a longtemps, mais je ne sais plus de qui. Je ne sais pas si c’était une personne fiable ou non. Renseigne-toi à ce sujet. »
- Sunan Abu Dawud, n°642
Muhammad a dit : ‘A’ishah رضي الله عنها est venue voir Safiyyah Umm Talha al-Talhat et, en voyant sa fille, elle a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est entré (dans la maison) et il y avait une fille dans ma chambre. Il m’a donné son vêtement (pagne) et a dit : “Déchire-le en deux et donne une moitié à cette fille et l’autre moitié à la fille qui est chez Umm Salamah.” Je pense qu’elle avait atteint la puberté, ou (il a dit) je pense qu’elles avaient atteint la puberté. » Abu Dawud a dit : Hisham a rapporté ce récit de la même façon, d’après Muhammad ibn Sirin
- Sunan Abu Dawud, n°1017
Ibn ‘Umar رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ nous a dirigés dans la prière et a salué après deux rak‘as. Il a rapporté ce hadith comme celui d’Ibn Sirin d’après Abu Hurairah. Cette version ajoute : Il a salué et a fait deux prosternations pour l’oubli
Voir 45 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°1066
Ibn Sirin a dit : Ibn ‘Abbas a dit à son muezzin un jour de pluie : « Lorsque tu dis “J’atteste que Muhammad est le Messager d’Allah”, ne dis pas “Venez à la prière”, mais dis “Priez dans vos maisons.” » Les gens furent surpris par cette annonce. Il expliqua : « Quelqu’un de meilleur que moi l’a déjà fait. La prière du vendredi est une obligation, mais je n’ai pas voulu vous mettre en difficulté en vous faisant marcher dans la boue et la pluie. »
- Sunan Abu Dawud, n°1324
Ce hadith a aussi été transmis par Abu Huraira رضي الله عنه par une autre chaîne, avec le même sens. Cette version ajoute : « Il pourra ensuite prolonger la prière autant qu’il le souhaite. » Abu Dawud a dit : Ce hadith a été transmis par Hammad b. Salamah, Zuhair b. Mu‘awiyah et un groupe de transmetteurs d’après Hisham. Ils l’ont rapporté comme une parole propre à Abu Huraira (mauquf). Ibn ‘Awn l’a aussi transmis d’après Muhammad (b. Sirin). Cette version précise : « Ces deux rak‘a étaient courtes. »
- Sunan Abu Dawud, n°1446
Quelqu’un qui a prié avec le Prophète ﷺ a rapporté : Muhammad ibn Sirin a dit : Quelqu’un qui a prié la prière du matin avec le Prophète ﷺ m’a raconté : Quand il relevait la tête après la seconde rak‘a, il restait debout un court instant
- Sunan Abu Dawud, n°2185
Abdur Rahman ibn Ayman, le client de Urwah, a demandé à Ibn Umar رضي الله عنه, en présence d’Abu al-Zubayr qui écoutait : « Que penses-tu si un homme divorce de sa femme alors qu’elle a ses règles ? » Il répondit : « Abdullah ibn Umar رضي الله عنه a divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. Alors ‘Umar رضي الله عنه a demandé au Messager d’Allah ﷺ : “Abdullah ibn Umar a divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles.” Abdullah a dit : “Le Prophète ﷺ me l’a rendue et n’a pas compté ce divorce. Il a dit : ‘Quand elle sera purifiée, il pourra soit la divorcer, soit la garder.’” Ibn Umar رضي الله عنه a dit : “Le Prophète ﷺ a récité le verset du Coran : Ô Prophète, quand vous divorcez des femmes, divorcez-les au début de leur période d’attente.” » Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Yunus b. Jubair, Anas b. Sirin b. Jubair, Zaid b. Aslam, Abu al-Zubair et Mansur d’après Abu Wa’il, de la part d’Ibn ‘Umar. Tous sont d’accord sur le fait que le Prophète ﷺ lui a ordonné de la reprendre et de la garder jusqu’à ce qu’elle soit purifiée. Ensuite, s’il le souhaite, il pourra la divorcer ou la garder. La version rapportée par al-Zuhri, de Salim, de Nafi’, d’après Ibn ‘Umar, dit : Le Prophète ﷺ lui a ordonné de la reprendre et de la garder jusqu’à ce qu’elle soit purifiée, puis qu’elle ait ses règles, puis qu’elle soit purifiée. Ensuite, s’il le souhaite, il pourra la divorcer ou la garder. Abu Dawud a dit : Une version semblable à celle de Nafi’ et al-Zuhri a aussi été rapportée par ‘Ata al-Khurasani, de al-Hasan, d’après Ibn ‘Umar. Toutes ces versions contredisent celle rapportée par Abu al-Zubair
- Sunan Abu Dawud, n°3147
Rapporté par Qatadah : Muhammad b. Sirin apprenait à laver les morts auprès de Umm ‘Atiyyah : il lavait deux fois avec des feuilles de lotus et la troisième fois avec de l’eau et du camphre
- Sunan Abu Dawud, n°4371
Muhammad ibn Sirin a dit : Cela s’est produit avant que les peines légales (hudud) ne soient révélées, en parlant de la tradition d’Anas
- Sunan Abu Dawud, n°4966
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un porte mon nom, il ne doit pas porter ma kunyah, et si quelqu’un utilise ma kunyah, il ne doit pas porter mon nom. » Abu Dawud a dit : Ibn ‘Ajlan l’a transmis dans le même sens de son père d’après Abu Huraira. Cela a aussi été transmis par Abu Zar‘ah d’après Abu Huraira en deux versions différentes. Il en est de même pour la version de ‘Abd al-Rahman ibn Abi ‘Amrah d’après Abu Huraira. Cette version est discutée : Al-Thawri et Ibn Juraij l’ont transmise selon la version d’Abu al-Zubair ; et Ma‘qil ibn ‘Ubaid Allah selon la version d’Ibn Sirin. Il y a aussi divergence sur Musa ibn Yasar d’après Abu Huraira, transmis en deux versions : Hammad ibn Khalid et Ibn Abi Fudaik ont divergé dans leurs versions
- Sahih al-Bukhari, n°1179
Rapporté par Anas bin Sirin : J’ai entendu Anas bin Malik al-Ansari dire : « Un homme ansar, qui était très corpulent, a dit au Prophète : ‘Je ne peux pas venir prier avec toi.’ Il a préparé un repas pour le Prophète (ﷺ) et l’a invité chez lui. Il a lavé un côté d’un tapis avec de l’eau et le Prophète (ﷺ) a accompli deux unités de prière dessus. » Un certain fils d’un certain fils d’Al-Jarud a demandé à Anas : « Est-ce que le Prophète (ﷺ) faisait la prière Duha ? » Anas a répondu : « Je ne l’ai vu prier (la prière Duha) que ce jour-là. »
- Sahih al-Bukhari, n°2767
Rapporté par Nafi’ : « Ibn ‘Umar n’a jamais refusé d’être nommé tuteur. » Ce que préférait Ibn Sirin concernant les biens de l’orphelin, c’était que le conseiller et les tuteurs de l’orphelin se réunissent pour décider de ce qui est le mieux pour lui. Quand on interrogeait Tawus à propos des affaires d’un orphelin, il récitait : « …Et Allah sait qui cherche à nuire et qui veut du bien… » (2:220). ‘Ata a dit à propos de certains orphelins : « Le tuteur doit subvenir aux besoins des orphelins, jeunes ou âgés, selon leurs besoins et à partir de leurs parts. »
- Sahih al-Bukhari, n°3275
Rapporté par Muhammad bin Sirin : Abu Huraira a dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) m'a confié la gestion de la Zakat de Ramadan (c'est-à-dire la Zakat-ul-Fitr). Quelqu'un est venu et a commencé à prendre de la nourriture de la Zakat avec ses deux mains. Je l'ai attrapé et je lui ai dit que j'allais l'emmener chez le Messager d'Allah (ﷺ). » Puis Abu Huraira a raconté toute l'histoire et a ajouté : « Il (le voleur) a dit : ‘Chaque fois que tu vas te coucher, récite le verset du "Kursi" (2.255), car alors un gardien d'Allah te protégera, et Satan ne t'approchera pas jusqu'à l'aube.’ » À cela, le Prophète (ﷺ) a dit : « Il t’a dit la vérité, même s’il est menteur, et lui-même (le voleur) était Satan. »
- Sahih al-Bukhari, n°5105
Rapporté par Ibn 'Abbas : Il a dit : « Sept types de mariages sont interdits à cause des liens du sang, et sept à cause des liens du mariage. » Puis Ibn 'Abbas a récité le verset : « Il vous est interdit (en mariage) vos mères… » (4:23). 'Abdullah bin Ja'far a épousé la fille et la femme de 'Ali en même temps (elles étaient belle-fille et belle-mère). Ibn Sirin a dit : « Il n’y a pas de mal à cela. » Mais Al-Hasan Al-Basri l’a d’abord désapprouvé, puis a dit qu’il n’y avait pas de mal. Al-Hasan bin Al-Hasan bin 'Ali a épousé deux de ses cousines la même nuit. Ja'far bin Zaid a désapprouvé cela car cela pouvait causer de la jalousie entre les cousines, mais ce n’est pas interdit, car Allah a dit : « Toutes les autres vous sont permises [en dehors de celles mentionnées]. » (4:24). Ibn 'Abbas a dit : « Si quelqu’un commet un acte sexuel illicite avec la sœur de sa femme, sa femme ne devient pas interdite pour lui. » Et selon Abu Ja'far : « Si une personne commet l’homosexualité avec un garçon, alors la mère de ce garçon lui est interdite en mariage. » Ibn 'Abbas a rapporté : « Si quelqu’un commet un acte sexuel illicite avec sa belle-mère, son mariage avec sa femme ne devient pas interdit. » Abu Nasr a rapporté qu’Ibn 'Abbas, dans ce cas, considérait le mariage interdit, mais Abu Nasr n’est pas bien connu pour avoir entendu des hadiths d’Ibn 'Abbas. Imran bin Hussain, Jabir b. Zaid, Al-Hasan et certains autres Irakiens ont jugé que son mariage devenait interdit. Dans ce cas, Abu Hurairah a dit : « Le mariage ne devient interdit que si la personne a eu des relations sexuelles (avec la mère de sa femme). » Ibn Al-Musaiyab, 'Urwa et Az-Zuhri permettent à la personne de garder sa femme. 'Ali a dit : « Son mariage ne devient pas interdit. »
- Sunan Ibn Majah, n°24
Rapporté par Muhammad bin Sirin : "Chaque fois qu’Anas bin Malik terminait de rapporter un hadith du Messager d’Allah (ﷺ), il disait : 'Ou comme l’a dit le Messager d’Allah (ﷺ)
- Sunan Ibn Majah, n°1458
Rapporté par Muhammad bin Sirin d’après Umm ‘Atiyyah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est entré chez nous pendant que nous lavions sa fille Umm Kulthum. Il a dit : « Lavez-la trois ou cinq fois, ou plus si vous le jugez nécessaire, avec de l’eau et des feuilles de jujubier, et mettez du camphre ou un peu de camphre dans l’eau pour le dernier lavage. Quand vous aurez fini, appelez-moi. » Quand nous avons terminé, nous l’avons appelé, et il nous a donné son pagne en disant : « Enveloppez-la dedans. »
- Sunan Ibn Majah, n°3124
Rapporté par Muhammad bin Sirin : « J’ai demandé à Ibn ‘Umar au sujet des sacrifices et s’ils étaient obligatoires. Il a répondu : “Le Messager d’Allah (ﷺ) et les musulmans après lui ont offert des sacrifices, et c’est la Sunna.” » Un autre rapport donne exactement la même chose
- Sahih Muslim, n°25
Rapporté par Muhammad bin Sīrīn رحمه الله : « Cette science est une partie de la foi, alors faites attention à qui vous transmet votre foi. »
- Sahih Muslim, n°26
Rapporté par Ibn Sīrīn : « Avant, on ne demandait pas la chaîne de transmission, mais quand la discorde est apparue, on a dit : “Nommez-nous vos rapporteurs.” Alors on considérait les gens de la Sunna et on prenait leurs hadiths, et on considérait les gens de l’innovation et on ne prenait pas leurs hadiths. »
- Sahih Muslim, n°1288
Rapporté par Ibn Sirin d’après Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ nous a dirigé dans l’une des deux prières du soir, Zuhr ou ‘Asr, puis il a fait les salutations après deux rak‘as et s’est dirigé vers un morceau de bois placé en direction de la Qibla dans la mosquée, s’est appuyé dessus, semblant en colère. Abu Bakr et ‘Umar faisaient partie des gens présents, mais ils n’osaient pas lui parler. Les gens sont sortis précipitamment en disant : « La prière a été raccourcie. » Parmi eux se trouvait un homme appelé Dhul-Yadain qui a dit : « Messager d’Allah, la prière a-t-elle été raccourcie ou as-tu oublié ? » Le Messager d’Allah ﷺ a regardé à droite et à gauche et a dit : « Qu’a dit Dhul-Yadain ? » Ils ont répondu : « Il a raison. Tu n’as prié que deux rak‘as. » Il a alors accompli deux autres rak‘as, a fait les salutations, puis a dit le takbir, a fait une prosternation, s’est relevé, a dit le takbir, a fait une autre prosternation, puis s’est relevé. (Le narrateur dit) : ‘Imran b. Husain m’a rapporté qu’il a ensuite fait les salutations
- Sahih Muslim, n°1494
Rapporté par Anas b. Sirin : J’ai entendu Jundab b. Qasri dire que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui accomplit la prière du matin en groupe est sous la protection d’Allah, et il n’arrive jamais qu’Allah réclame quelque chose à propos de cette protection sans l’obtenir ; sinon, Il le jetterait directement en Enfer. »
- Sahih Muslim, n°1620
Rapporté par Anas b. Sirin رضي الله عنه : Nous avons rencontré Anas b. Malik alors qu’il arrivait en Syrie, à un endroit appelé 'Ain-al-Tamar, et nous l’avons vu prier sur le dos de son âne, tourné dans cette direction. (Hammam, l’un des narrateurs, a montré une direction à gauche de la qibla.) Je lui ai dit : « Je vois que tu pries dans une direction autre que la qibla. » Il a répondu : « Si je n’avais pas vu le Messager d’Allah ﷺ faire ainsi, je ne l’aurais jamais fait. »
- Sahih Muslim, n°1761
Rapporté par Anas ibn Sirin : J’ai demandé à Ibn ‘Umar de me parler de la pratique du Prophète ﷺ concernant les deux unités de prière avant la prière de l’aube : devrais-je y faire une longue récitation ? Il a répondu : Le Messager d’Allah ﷺ priait la nuit par deux unités à la fois, puis il ajoutait une unité pour rendre le nombre impair. J’ai dit : Ce n’est pas cela que je te demande. Il a dit : Tu es un homme corpulent, ne veux-tu pas avoir la patience de m’écouter jusqu’au bout ? Le Messager d’Allah ﷺ priait la nuit par deux unités à la fois, puis il ajoutait une unité pour rendre le nombre impair, puis il accomplissait deux unités avant l’aube, juste avant l’appel à la prière. (Khalaf a demandé : « As-tu vu toi-même le Prophète accomplir ces deux unités avant l’aube ? », sans mentionner la prière)
- Sahih Muslim, n°1762
Rapporté par Anas b. Sirin : J’ai demandé à Ibn 'Umar رضي الله عنه de la même manière (comme dans le hadith précédent), et il a ajouté : « Et le Prophète ﷺ terminait la prière de la nuit par une rak‘a pour rendre le nombre impair. » Il a aussi ajouté : « Attends, attends, tu es corpulent. »
- Sahih Muslim, n°3552
Rapporté par Ma’bad ibn Sirin : Il a demandé à Abu Sa'id رضي الله عنه : As-tu entendu le Messager d’Allah ﷺ dire quelque chose au sujet de l’azl ? Il a répondu : « Oui. » (Le reste du hadith est le même)
- Sahih Muslim, n°3661
Rapporté par Ibn Sirin : Un narrateur digne de confiance m’a rapporté pendant vingt ans qu’Ibn ‘Umar رضي الله عنه avait prononcé trois divorces à sa femme alors qu’elle avait ses règles. On lui a ordonné de la reprendre. Je n’ai jamais douté des narrateurs ni reconnu ce hadith comme parfaitement authentique jusqu’à ce que je rencontre Abu Ghallab Yunus b. Jubair al-Bahili, qui était très fiable, et il m’a raconté qu’il avait demandé à Ibn ‘Umar رضي الله عنه, et il lui a rapporté qu’il avait prononcé un seul divorce à sa femme alors qu’elle avait ses règles, mais qu’on lui avait ordonné de la reprendre. J’ai demandé : « Ce divorce a-t-il été compté ? » Il a répondu : « Bien sûr, est-ce que j’étais impuissant ou ignorant ? »
- Sahih Muslim, n°3666
Rapporté par Anas b. Sirin : J’ai demandé à Ibn ‘Umar رضي الله عنه au sujet de la femme qu’il avait divorcée. Il a dit : « Je l’ai divorcée alors qu’elle avait ses règles. Cela a été mentionné à ‘Umar رضي الله عنه, qui en a parlé au Messager d’Allah ﷺ, et il a dit : Ordonne-lui de la reprendre et, quand la période de règles sera terminée, alors (il pourra la divorcer dans sa pureté). » Il (Ibn ‘Umar) a dit : « Je l’ai donc reprise, puis je l’ai divorcée dans sa pureté. » J’ai (le rapporteur) demandé : « As-tu compté ce divorce que tu as prononcé pendant ses règles ? » Il a répondu : « Pourquoi ne l’aurais-je pas compté ? Est-ce que j’étais impuissant ou ignorant ? »
- Sahih Muslim, n°3667
Rapporté par Anas b. Sirin : Il a entendu Ibn ‘Umar رضي الله عنه dire : « J’ai divorcé de ma femme alors qu’elle avait ses règles. ‘Umar رضي الله عنه est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et l’en a informé, et il (le Messager d’Allah) a dit : Ordonne-lui de la reprendre et, quand elle sera purifiée, alors il pourra la divorcer. » J’ai demandé à Ibn ‘Umar رضي الله عنه : « As-tu compté ce divorce ? » Il a répondu : « Bien sûr. »
- Sahih Muslim, n°4944
Rapporté par Hafsa, fille de Sirin رضي الله عنها : Anas b. Malik m’a demandé de quoi Yahya b. Abu ‘Amra était mort. J’ai répondu : « De la peste. » Il a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit que mourir de la peste est un martyre pour un musulman. »
- Sahih Muslim, n°5905
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand la fin des temps approche (quand la Résurrection est proche), le rêve du croyant sera rarement faux. Et la vision la plus véridique sera celle de la personne la plus honnête dans ses paroles, car la vision d’un musulman est la quarante-cinquième partie de la prophétie. Les rêves sont de trois types : un bon rêve qui est une bonne nouvelle d’Allah ; un mauvais rêve qui fait souffrir et qui vient du diable ; et le troisième est une suggestion de l’esprit. Si l’un de vous fait un rêve qu’il n’aime pas, qu’il se lève et fasse la prière, et qu’il n’en parle pas aux gens. » Il a aussi dit : « J’aime voir des chaînes (dans un rêve), mais je n’aime pas porter un collier, car les chaînes sont un signe de fermeté dans la religion. » Le rapporteur a dit : « Je ne sais pas si cela fait partie du hadith ou si ce sont les paroles d’Ibn Sirin. »
- Sahih Muslim, n°5908
Rapporté par Muhammad b. Sirin d’après Abu Huraira رضي الله عنه : Il rapporte un hadith du Messager d’Allah ﷺ dans lequel il mentionne ses paroles : « Je n’aime pas les chaînes », jusqu’à la fin de son propos, mais il ne mentionne pas : « La vision est une quarante-sixième partie de la prophétie. »
- Sahih Muslim, n°6073
Rapporté par Ibn Sirin : « Anas ibn Malik رضي الله عنه a été interrogé pour savoir si le Messager d’Allah ﷺ se teignait les cheveux. Il a répondu : “Il n’était pas assez âgé pour avoir des cheveux blancs.” Ibn Idris a dit qu’il avait quelques cheveux blancs. Par contre, Abu Bakr et Omar se teignaient les cheveux avec du henné. »
- Sahih Muslim, n°6074
Rapporté par Ibn Sirin : « J’ai demandé à Anas ibn Malik رضي الله عنه si le Messager d’Allah ﷺ se teignait les cheveux. Il a dit : “Il n’avait pas atteint l’âge où il aurait eu besoin de se teindre les cheveux. Il avait quelques cheveux blancs dans sa barbe.” J’ai demandé : “Est-ce qu’Abu Bakr se teignait les cheveux ?” Il a répondu : “Oui, avec du henné.” »
- Sahih Muslim, n°6075
Rapporté par Muhammad ibn Sirin : « J’ai demandé à Anas ibn Malik رضي الله عنه si le Messager d’Allah ﷺ se teignait les cheveux. Il a répondu : “Il avait très peu de cheveux blancs.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°1072
Rapporté par Ibn Sirin : Certains de ceux qui ont prié la prière du Subh avec le Messager d’Allah (ﷺ) m’ont rapporté que lorsqu’il disait : « Sami'Allahu liman hamidah (Allah entend ceux qui Le louent) » dans la deuxième rak‘a, il restait debout un moment
- Sunan an-Nasa'i, n°1224
Rapporté par Muhammad bin Sirin : Abu Hurairah a dit : "Le Prophète (ﷺ) nous a dirigés dans une des prières de la nuit." Il a ajouté : "Mais j’ai oublié laquelle." Il a dit : "Il nous a fait prier deux rak‘as, puis il a fait le taslim et s’est appuyé sur un morceau de bois dans la mosquée, comme s’il était contrarié. Ceux qui étaient pressés sont sortis de la mosquée en disant : 'La prière a été raccourcie.' Parmi eux se trouvaient Abu Bakr et ‘Umar, mais ils hésitaient à l’interroger par respect. Il y avait aussi un homme aux longues mains, connu sous le nom de Dhul-Yadain. Il a dit : Ô Messager d’Allah (ﷺ), as-tu oublié ou la prière a-t-elle été raccourcie ? Il a répondu : Je n’ai pas oublié et la prière n’a pas été raccourcie. Il a dit : Est-ce comme le dit Dhul-Yadain ? Ils ont répondu : Oui. Alors il est revenu et a prié ce qu’il avait manqué, puis il a fait le salam, puis il a dit le takbir et s’est prosterné comme d’habitude ou plus longtemps. Ensuite, il a relevé la tête, a dit le takbir, et s’est prosterné comme d’habitude ou plus longtemps. Puis il a relevé la tête et a dit le takbir
- Sunan an-Nasa'i, n°1849
Rapporté par 'Abdullah bin Subaih : "J’ai entendu Muhammad bin Sirin dire : On a mentionné devant 'Imran bin Husain que le défunt est puni à cause des pleurs des vivants." 'Imran a dit : "Le Messager d’Allah ﷺ l’a dit
- Sunan an-Nasa'i, n°1881
Rapporté par Muhammad bin Sirin, d’après Umm 'Atiyyah Al-Ansariyyah : Le Messager d’Allah est entré chez nous quand sa fille est décédée et a dit : « Lavez-la trois fois, ou cinq, ou plus si vous le jugez nécessaire, avec de l’eau et des feuilles de lotus, et mettez un peu de camphre la dernière fois. Quand vous aurez terminé, appelez-moi. » Quand nous avons fini, nous l’avons appelé et il nous a donné son pagne en disant : « Enveloppez-la dedans. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1893
Rapporté par Muhammad bin Sirin : Umm 'Atiyyah, une femme des Ansar, nous a raconté : Le Prophète est entré chez nous pendant que nous lavions sa fille et a dit : « Lavez-la trois fois, ou cinq, ou plus si vous le jugez nécessaire, avec de l’eau et des feuilles de lotus, et mettez du camphre, ou un peu de camphre, la dernière fois. Quand vous aurez terminé, informez-moi. » Quand nous avons fini, nous l’avons informé, il nous a donné son pagne et a dit : « Enveloppez-la dedans. » Il n’a rien ajouté à cela. Le narrateur a dit : « Je ne sais pas de quelle fille il s’agissait. » J’ai demandé : « Que voulait-il dire par : “Enveloppez-la dedans” ? Voulait-il qu’on le mette comme un izar ? » Il a répondu : « Non, je pense qu’il voulait dire de l’envelopper complètement. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1925
Rapporté par Ibn Sirin : Un cortège funéraire est passé devant Al-Hasan bin ‘Ali et Ibn ‘Abbas. Al-Hasan s’est levé mais Ibn ‘Abbas ne l’a pas fait. Al-Hasan a dit à Ibn ‘Abbas : "Le Messager d’Allah ﷺ ne s’est-il pas levé pour cela ?" Ibn ‘Abbas a dit : "Il s’est levé pour cela puis il s’est assis
- Sunan an-Nasa'i, n°2508
Rapporté par Ibn 'Abbas : Lorsqu’il était gouverneur de Bassorah, à la fin du mois, Ibn 'Abbas a dit : "Donnez la Zakat de votre jeûne." Les gens se sont regardés, alors il a dit : "Que ceux qui viennent de Médine se lèvent et enseignent à leurs frères, car ils ne savent pas que cette Zakat a été prescrite par le Messager d’Allah pour chaque homme et femme, libre ou esclave : un Sa' d’orge ou de dattes, ou un demi-Sa' de blé." Alors ils se sont levés. (Da'if) Hisham l’a contredit, il a dit : "De Muhammad bin Sirin
- Sunan an-Nasa'i, n°3755
Rapporté par Qatadah : « Sulaiman bin Hisham m’a interrogé à propos d’un don à vie. J’ai dit : Muhammad bin Sirin a rapporté que Shuraih a dit : “Le Prophète d’Allah ﷺ a statué que le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Et An-Nadr bin Anas m’a rapporté, de Bashir bin Nahik, d’Abu Hurairah, que le Prophète d’Allah ﷺ a dit : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Al-Hasan disait : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Le don à vie, c’est quand il est précisé que c’est pour celui à qui il est donné et ses descendants, mais si les descendants ne sont pas mentionnés, la condition est valable (et cela revient à celui qui a donné).’ » Qatadah a dit : « On a interrogé ‘Ata’ bin Abi Rabah, et il a dit : ‘Jabir bin Abdullah m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “L’Umra est permise.”’ » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Les califes n’ont pas jugé selon cela.’ » ‘Ata’ a dit : « Abdul-Malik bin Marwan a jugé selon cela. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4221
Rapporté par Habib bin Ash-Shahid : Muhammad bin Sirin m’a dit : "Demande à Al-Hasan (Al-Basri) de qui il a entendu ce hadith sur l’Aqiqah." Je l’ai interrogé à ce sujet et il a dit : "Je l’ai entendu de Samurh
- Sunan an-Nasa'i, n°4359
Rapporté par al-Hasan : "L'un des prophètes s'est arrêté sous un arbre et une fourmi l'a mordu. Il a alors ordonné de brûler leur nid avec toutes les fourmis à l'intérieur. Puis Allah lui a révélé : 'Pourquoi n'as-tu pas puni seulement la fourmi qui t'a mordu ?'" Al-Ash'ath a dit : "Un récit similaire a été rapporté par Ibn Sirin, d'Abu Hurairah, du Prophète ﷺ, avec en plus les mots : 'car elles glorifient Allah
- Sunan an-Nasa'i, n°5581
Rapporté par Ibn Sirin : « Un homme est venu voir Ibn 'Umar et a dit : “Nos familles préparent des boissons pour nous en faisant tremper des fruits le soir, et le matin nous les buvons.” Il a répondu : “Je vous interdis de boire des boissons enivrantes, que ce soit en petite ou grande quantité. Qu’Allah en soit témoin, je vous interdis de boire des boissons enivrantes, que ce soit en petite ou grande quantité. Qu’Allah en soit témoin, les gens de Khaybar préparaient des boissons en faisant tremper telle ou telle chose, ils l’appelaient d’un certain nom mais c’était du khamr. Les gens de Fadak faisaient de même, ils l’appelaient autrement mais c’était du khamr.” Et il a cité quatre choses, dont le miel. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5599
Rapporté par Ibn Sirin : « Toute boisson enivrante est interdite. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5714
Rapporté par Ibn Sirin : "Vends-le comme jus à quelqu'un qui en fera de l'At-Tila' (jus de raisin épaissi), et non du Khamr (vin)
- Sunan an-Nasa'i, n°5726
Rapporté par Anas bin Sirin : "J'ai entendu Anas bin Malik dire : 'Le Diable s'est disputé avec Nuh, paix sur lui, au sujet de la vigne. L'un a dit : "Ceci est pour moi," et l'autre a dit : "Ceci est pour moi." Puis ils ont convenu que Nuh aurait un tiers et le Diable deux tiers
Profil symbolique du prénom Sirine
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Sirine
Traits dominants
- Charisme : Elle attire naturellement la sympathie par sa présence douce et son allure captivante.
- Bienveillance : Elle est reconnue pour sa générosité de cœur et son attention sincère envers les autres.
- Sérénité : Fidèle à la sonorité de son nom, elle dégage un calme qui apaise son entourage.
- Sens de l'esthétique : Elle apprécie la beauté sous toutes ses formes et cherche souvent à embellir son environnement.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Sirine (ou Sirin, ou Serine)
Orthographes internationales
| Variante | Langues et régions |
|---|---|
| sirine | Arabe |
Personnalités connues portant le prénom Sirine
- Sirin Hamsho (Ingénieur et inventeur syrien)
Popularité du prénom Sirine
Dans le monde musulman
En France
Variante (13) : Sirine · 10 005 Cyrine · 1 300 Serine · 1 260 Cerine · 495 Sirin · 300 Sérine · 280 Cirine · 200 Seryne · 115 Cérine · 85 Séryne · 10 Siriné · 5 Sirîne · 5 Sîrine · 5
Le prénom Sirine a été donné à 10 005 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 912ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 3 710
- Auvergne-Rhône-Alpes 1 750
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 1 260
- Hauts-de-France 870
- Grand Est 650
- Occitanie 590
- Bourgogne-Franche-Comté 305
- Nouvelle-Aquitaine 230
Voir plus (5 régions)
- Centre-Val de Loire 210
- Normandie 165
- Pays de la Loire 120
- Bretagne 55
- Corse 15
Le prénom Cyrine a été donné à 1 300 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 2 968ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 525
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 180
- Auvergne-Rhône-Alpes 150
- Hauts-de-France 105
- Occitanie 90
- Grand Est 45
- Bourgogne-Franche-Comté 15
- Centre-Val de Loire 10
Voir plus (4 régions)
- Pays de la Loire 10
- Nouvelle-Aquitaine 10
- Normandie 5
- Bretagne 5
Le prénom Serine a été donné à 1 260 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 3 014ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 500
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 195
- Auvergne-Rhône-Alpes 185
- Occitanie 75
- Grand Est 60
- Bourgogne-Franche-Comté 40
- Hauts-de-France 40
- Centre-Val de Loire 20
Voir plus (3 régions)
- Nouvelle-Aquitaine 15
- Normandie 10
- Pays de la Loire 5
Le prénom Cerine a été donné à 495 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 5 214ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 170
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 95
- Auvergne-Rhône-Alpes 75
- Grand Est 20
- Occitanie 10
- Bourgogne-Franche-Comté 5
- Hauts-de-France 5
- Nouvelle-Aquitaine 5
Le prénom Sirin a été donné à 300 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 7 168ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 45
- Auvergne-Rhône-Alpes 45
- Grand Est 10
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 10
- Bourgogne-Franche-Comté 5
Le prénom Sérine a été donné à 280 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 7 483ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 90
- Auvergne-Rhône-Alpes 45
- Nouvelle-Aquitaine 20
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 20
- Hauts-de-France 15
- Centre-Val de Loire 5
- Bourgogne-Franche-Comté 5
Le prénom Cirine a été donné à 200 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 8 941ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 55
- Auvergne-Rhône-Alpes 30
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 10
- Hauts-de-France 5
Le prénom Seryne a été donné à 115 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 12 209ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 60
- Auvergne-Rhône-Alpes 10
Le prénom Cérine a été donné à 85 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 13 980ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 35
- Auvergne-Rhône-Alpes 15
- Occitanie 5
Le prénom Séryne a été donné à 10 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 34 644ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Le prénom Siriné a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 46 730ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 5
Le prénom Sirîne a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 46 731ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Le prénom Sîrine a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 46 732ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
FAQ sur le prénom Sirine
Quelle est la signification du prénom Sirine ?
Le prénom Sirine signifie « charmante » ou « enchantée » en arabe. Il exprime également l'idée d'une personne rassasiée, en bonne santé et dotée d'une grande beauté intérieure et extérieure.
Quelle est l'origine du prénom Sirine ?
Sirine a une origine arabe et est lié à la mythologie islamique où les Al-Sirin sont des créatures mi-femmes mi-oiseaux. C'est un prénom ancien qui reste très moderne et apprécié dans tout le monde arabe.
Le prénom Sirine est-il populaire en France ?
Oui, Sirine est un prénom populaire en France avec un total de 10 005 naissances enregistrées. Il occupe actuellement le 101ème rang dans le classement des prénoms les plus donnés.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.