Tout savoir sur le prénom Aslam (ou Aslem) en Islam : Coran, hadiths et histoire
أسلم
Le prénom Aslam est d'origine arabe et signifie « inaltéré » ou « en parfaite sécurité ». Très apprécié pour sa symbolique de paix et d'intégrité, il est porté par de nombreux garçons dans le monde musulman.
Origine du prénom Aslam
Signification du prénom Aslam
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Aslam (ou Aslem) dans l'islam : contexte et mentions
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
137 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°301
Sumayy, l’affranchi d’Abu Bakr, raconte qu’al-Qa'qa et Zaid b. Aslam l’ont envoyé demander à Sa'id b. al-Musayyab comment la femme ayant un écoulement de sang devait se laver. Il répondit : « Elle doit se laver au moment de la prière du Zuhr (le bain sera valable d’un Zuhr à l’autre) ; et elle doit faire les ablutions pour chaque prière. Si le saignement est abondant, elle doit attacher un tissu sur ses parties intimes. » Abu Dawud a dit : Cela a été rapporté par Ibn 'Umar et Anas b. Malik qu’elle doit prendre un bain au moment de la prière du Zuhr (valable jusqu’au Zuhr suivant). Ce récit a aussi été transmis par Dawud et 'Asim de al-Sha'bi de son épouse de Qumair d’après 'Aishah, sauf que la version de Dawud dit : « chaque jour », et celle de 'Asim dit : « au moment de la prière du Zuhr ». C’est l’avis de Salim b. 'Abd Allah, al-Hassan et 'Ata. Abu Dawud a dit : Malik a dit : Je pense que le récit rapporté par Ibn al-Musayyab doit contenir les mots : « d’une purification à une autre ». Mais cela a été mal compris et les gens l’ont changé en : « d’un Zuhr à l’autre ». Cela a aussi été rapporté par Miswar b. 'Abd al-Malik b. Sa'id b. 'Abd al-Rahman b. Yarbu', disant : « d’une purification à une autre », mais les gens l’ont changé en : « d’un Zuhr à l’autre »
- Sunan Abu Dawud, n°1027
Zayd b. Aslam a rapporté selon la chaîne de Malik : Le Prophète ﷺ a dit : « Si l’un d’entre vous doute pendant sa prière et qu’il est certain d’avoir accompli trois rak‘ah, il doit se lever et compléter une rak‘ah avec ses prosternations. Ensuite, il s’assoit et récite le tashahhud. Lorsqu’il termine la prière et qu’il ne lui reste plus qu’à saluer, il fait deux prosternations assis, puis il salue. » Le narrateur a ensuite rapporté la tradition similaire à celle de Malik. Abu Dawud a dit : De même, cette tradition a été rapportée par Ibn Wahb d’après Malik, Hafs b. Maisarah, Dawud b. Qais et Hisham b. Sa’d. Mais Hisham l’a attribuée à Abu Sa‘id al-Khudri
- Sunan Abu Dawud, n°1763
Ibn Abbas رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé un homme de la tribu d’al-Aslam avec dix-huit chameaux de sacrifice (en offrande à La Mecque). Il lui demanda : « Que ferais-tu si l’un d’eux se fatiguait ? » Il répondit : « Tu dois le sacrifier, puis teindre sa sandale avec son sang, puis la suspendre à son cou. Mais ni toi ni aucun de tes compagnons ne devez en manger. » Abu Dawud a dit : Les mots suivants de ce récit ne sont confirmés par aucune autre tradition : « Tu ne dois pas en manger, ni aucun de tes compagnons. » La version de `Abdal Warith dit : « puis suspends-la à son cou » au lieu de « marque ou frappe avec ». Abu Dawud a dit : J’ai entendu Abu Salamah dire : Si la chaîne de transmission et le sens sont corrects, cela te suffit
- Sunan Abu Dawud, n°1887
Rapporté par Aslam رضي الله عنه : J’ai entendu Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه dire : « Pourquoi marcher fièrement (ramal) et bouger les épaules en faisant le tour de la Ka’bah ? Allah a renforcé l’islam et effacé la mécréance et les idolâtres. Malgré cela, nous ne délaisserons rien de ce que nous faisions du temps du Messager d’Allah ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°2185
Abdur Rahman ibn Ayman, le client de Urwah, a demandé à Ibn Umar رضي الله عنه, en présence d’Abu al-Zubayr qui écoutait : « Que penses-tu si un homme divorce de sa femme alors qu’elle a ses règles ? » Il répondit : « Abdullah ibn Umar رضي الله عنه a divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. Alors ‘Umar رضي الله عنه a demandé au Messager d’Allah ﷺ : “Abdullah ibn Umar a divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles.” Abdullah a dit : “Le Prophète ﷺ me l’a rendue et n’a pas compté ce divorce. Il a dit : ‘Quand elle sera purifiée, il pourra soit la divorcer, soit la garder.’” Ibn Umar رضي الله عنه a dit : “Le Prophète ﷺ a récité le verset du Coran : Ô Prophète, quand vous divorcez des femmes, divorcez-les au début de leur période d’attente.” » Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Yunus b. Jubair, Anas b. Sirin b. Jubair, Zaid b. Aslam, Abu al-Zubair et Mansur d’après Abu Wa’il, de la part d’Ibn ‘Umar. Tous sont d’accord sur le fait que le Prophète ﷺ lui a ordonné de la reprendre et de la garder jusqu’à ce qu’elle soit purifiée. Ensuite, s’il le souhaite, il pourra la divorcer ou la garder. La version rapportée par al-Zuhri, de Salim, de Nafi’, d’après Ibn ‘Umar, dit : Le Prophète ﷺ lui a ordonné de la reprendre et de la garder jusqu’à ce qu’elle soit purifiée, puis qu’elle ait ses règles, puis qu’elle soit purifiée. Ensuite, s’il le souhaite, il pourra la divorcer ou la garder. Abu Dawud a dit : Une version semblable à celle de Nafi’ et al-Zuhri a aussi été rapportée par ‘Ata al-Khurasani, de al-Hasan, d’après Ibn ‘Umar. Toutes ces versions contredisent celle rapportée par Abu al-Zubair
Voir 132 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°2447
Rapporté par AbdurRahman ibn Maslamah : AbdurRahman a rapporté de la part de son oncle que les gens de la tribu Aslam sont venus voir le Prophète ﷺ. Il leur a dit : « Avez-vous jeûné aujourd’hui ? » Ils ont répondu : « Non. » Il a dit : « Complétez le reste de votre journée, et rattrapez ce jeûne. »
- Sunan Abu Dawud, n°2654
Rapporté par Salamah bin Al Akwa’ رضي الله عنه : « Je suis parti en expédition avec l’Envoyé d’Allah ﷺ contre Hawazin. Alors que nous mangions dans la matinée et que la plupart d’entre nous étaient à pied, certains étant faibles, un homme est arrivé sur un chameau rouge. Il a sorti une corde de la selle du chameau, l’a attaché et a commencé à manger avec les gens. Quand il a vu la faiblesse de notre groupe et le manque de montures, il s’est précipité vers son chameau, l’a détaché, l’a fait agenouiller, est monté dessus et est parti au galop. Un homme de la tribu d’Aslam l’a poursuivi sur une chamelle brune, la meilleure du groupe. Je me suis dépêché et je l’ai trouvé alors que la tête de la chamelle était près de l’enclos. J’ai avancé jusqu’à attraper la corde du chameau, je l’ai fait agenouiller. Quand il a posé le genou au sol, j’ai dégainé mon épée et frappé l’homme à la tête, qui est tombé. J’ai ramené le chameau avec tout son équipement. L’Envoyé d’Allah ﷺ est venu vers moi et a demandé : “Qui a tué cet homme ?” Les gens ont répondu : “Salamah bin Akwa’.” Il a dit : “Il garde tout son butin.” Harun a dit : “Ceci est la version de Hashim.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2780
Rapporté par Anas bin Malik : Un jeune homme d’Aslam a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ, je voudrais partir en expédition mais je n’ai rien pour m’équiper. » Il lui a dit : « Va voir untel parmi les Ansar, qui avait préparé de l’équipement pour la bataille mais qui est tombé malade, et dis-lui que le Messager d’Allah ﷺ te transmet ses salutations. Puis dis-lui : “Donne-lui tout l’équipement que tu as préparé.” » Le jeune homme est allé lui transmettre ce message. L’Ansari a dit à sa femme : « Ô untelle, donne-lui tout l’équipement que j’ai préparé et ne garde rien pour toi. Par Allah, si tu caches quelque chose, Allah n’y mettra pas Sa bénédiction. »
- Sunan Abu Dawud, n°2951
Rapporté par Abdullah ibn Umar رضي الله عنه : Zayd ibn Aslam a dit : Abdullah ibn Umar est allé voir Mu'awiyah. Celui-ci lui a demandé : « Dis-moi ce dont tu as besoin, Abu AbdurRahman. » Il a répondu : « Donne (le butin) à ceux qui ont été affranchis, car j’ai vu que la première chose que faisait le Messager d’Allah ﷺ lorsqu’il recevait quelque chose, c’était d’en donner une part à ceux qui avaient été affranchis. »
- Sunan Abu Dawud, n°3898
Rapporté par Abu Salih Zakwan as-Samman رضي الله عنه : Un homme de la tribu d’Aslam a dit : « J’étais assis avec le Messager d’Allah ﷺ. Un de ses Compagnons est venu et a dit : “Messager d’Allah, j’ai été piqué cette nuit et je n’ai pas pu dormir jusqu’au matin.” Il a demandé : “Qu’est-ce que c’était ?” Il a répondu : “Un scorpion.” Le Prophète ﷺ a dit : “Si tu avais dit le soir : ‘Je me réfugie dans les paroles parfaites d’Allah contre le mal de ce qu’Il a créé’, rien ne t’aurait fait de mal, si Allah le veut.” »
- Sunan Abu Dawud, n°4064
Rapporté par Zayd ibn Aslam رضي الله عنه : Ibn Umar رضي الله عنه teignait sa barbe en jaune au point que ses vêtements en étaient imprégnés. On lui a demandé : « Pourquoi utilises-tu cette couleur jaune ? » Il a répondu : « J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ se teindre avec cette couleur, et rien ne lui plaisait plus que cela. Il teignait tous ses vêtements avec, même son turban. »
- Sunan Abu Dawud, n°4420
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Muhammad ibn Ishaq a dit : J’ai raconté l’histoire de Ma’iz ibn Malik à Asim ibn Umar ibn Qatadah. Il m’a dit : Hasan ibn Muhammad ibn Ali ibn AbuTalib m’a dit : « Des hommes de la tribu d’Aslam, que je ne blâme pas et que tu apprécies, m’ont transmis cette parole du Messager d’Allah ﷺ : “Pourquoi ne l’avez-vous pas laissé ?” » Il a dit : Mais je n’ai pas compris cette tradition. Je suis donc allé voir Jabir ibn Abdullah et lui ai dit : « Des hommes de la tribu d’Aslam rapportent que le Messager d’Allah ﷺ a dit, lorsqu’on lui a parlé de l’angoisse de Ma’iz à cause des pierres : “Pourquoi ne l’avez-vous pas laissé ?” Mais je ne connais pas cette tradition. » Il a dit : « Mon cousin, je connais cette tradition mieux que quiconque. J’étais parmi ceux qui ont lapidé cet homme. Quand nous sommes sortis avec lui, que nous l’avons lapidé et qu’il a ressenti la douleur des pierres, il a crié : “Ô gens ! Ramenez-moi au Messager d’Allah ﷺ. Mon peuple m’a tué et trompé ; ils m’ont dit que le Messager d’Allah ﷺ ne me tuerait pas.” Nous ne l’avons pas laissé jusqu’à ce que nous le tuions. Quand nous sommes revenus auprès du Messager d’Allah ﷺ, nous l’en avons informé. Il a dit : “Pourquoi ne l’avez-vous pas laissé et ne me l’avez-vous pas ramené ?” et il a dit cela afin que le Messager d’Allah ﷺ puisse s’en assurer auprès de lui. Mais il n’a pas dit cela pour abandonner la peine prescrite. » Il a dit : « J’ai alors compris le sens de la tradition. »
- Sunan Abu Dawud, n°4428
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Un homme de la tribu d’Aslam vint voir le Prophète ﷺ et témoigna contre lui-même à quatre reprises qu’il avait eu des rapports illicites avec une femme, alors que le Prophète ﷺ détournait le regard à chaque fois. Lorsqu’il confessa une cinquième fois, le Prophète ﷺ se retourna et demanda : « As-tu eu un rapport avec elle ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète ﷺ demanda : « L’as-tu fait au point que ton organe sexuel est entré dans le sien ? » Il répondit : « Oui. » Il demanda encore : « L’as-tu fait comme le bâton du khôl dans son étui, ou comme une corde dans un puits ? » Il répondit : « Oui. » Il demanda : « Sais-tu ce qu’est la fornication ? » Il répondit : « Oui. J’ai fait avec elle, de façon illicite, ce qu’un homme fait légalement avec son épouse. » Le Prophète ﷺ demanda alors : « Qu’attends-tu de ce que tu viens de dire ? » Il répondit : « Je veux que tu me purifies. » Le Prophète ﷺ donna alors l’ordre et il fut lapidé à mort. Ensuite, le Prophète ﷺ entendit l’un de ses compagnons dire à un autre : « Regarde cet homme dont Allah avait caché la faute, mais qui n’a pas voulu s’arrêter, au point d’être lapidé comme un chien. » Le Prophète ﷺ ne leur répondit rien, mais marcha un moment jusqu’à arriver près d’une carcasse d’âne, les pattes en l’air. Il demanda : « Où sont untel et untel ? » Ils dirent : « Nous sommes là, Messager d’Allah ﷺ ! » Il dit : « Descendez et mangez de cette carcasse d’âne. » Ils répondirent : « Messager d’Allah ! Qui pourrait en manger ? » Il dit : « L’humiliation que vous venez d’infliger à votre frère est plus grave que d’en manger. Par Celui qui détient mon âme, il est maintenant parmi les rivières du Paradis, s’y baignant. »
- Sunan Abu Dawud, n°4430
Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه a dit : Un homme de la tribu d’Aslam vint voir le Messager d’Allah ﷺ et avoua avoir commis la fornication. Le Prophète ﷺ se détourna de lui. Quand il témoigna contre lui-même à quatre reprises, le Prophète ﷺ demanda : « Es-tu fou ? » Il répondit : « Non. » Il demanda : « Es-tu marié ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète ﷺ ordonna alors qu’il soit lapidé sur la place de prière. Quand les pierres le blessèrent, il s’enfuit, mais il fut rattrapé et lapidé à mort. Le Prophète ﷺ parla alors en bien de lui et ne pria pas sur lui
- Sunan Abu Dawud, n°4963
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Zayd ibn Aslam a rapporté de son père que Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه a frappé un de ses fils qui portait la kunyah Abu ‘Isa, et al-Mughirah ibn Shu‘bah avait aussi la kunyah Abu ‘Isa. Omar lui a dit : « N’est-ce pas suffisant pour toi d’être appelé Abu Abdullah ? » Il a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ m’a donné cette kunyah. » Omar a alors dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a été pardonné pour tous ses péchés, passés et futurs. Mais nous, nous sommes comme les autres gens. » À partir de là, il a été appelé Abu Abdullah jusqu’à sa mort
- Sahih al-Bukhari, n°1006
Rapporté par Abu Huraira : Chaque fois que le Prophète (paix sur lui) relevait la tête après l’inclinaison dans la dernière rak`a, il disait : « Ô Allah ! Sauve `Aiyash bin Abi Rabi`a. Ô Allah ! Sauve Salama bin Hisham. Ô Allah ! Sauve Walid bin Walid. Ô Allah ! Sauve les croyants faibles. Ô Allah ! Sois dur avec les tribus de Mudar et envoie-leur des années de famine comme celles de Joseph. » Le Prophète (ﷺ) a aussi dit : « Qu’Allah pardonne aux tribus de Ghifar et sauve les tribus d’Aslam. » Abu Az-Zinad (un sous-narrateur) a dit : « Le Qunut était récité par le Prophète (ﷺ) dans la prière du Fajr. »
- Sahih al-Bukhari, n°1404
Rapporté par Khalid bin Aslam : Nous sommes sortis avec ‘Abdullah bin ‘Umar et un Bédouin lui a dit : « Parle-moi de la parole d’Allah : “Et ceux qui thésaurisent l’or et l’argent (Al-Kanz – argent, or, etc., dont la Zakat n’a pas été payée) et ne les dépensent pas dans la voie d’Allah (Coran 9:34).” » Ibn ‘Umar a dit : « Celui qui les thésaurise et ne paie pas la Zakat, malheur à lui. Mais ces versets sacrés ont été révélés avant les versets sur la Zakat. Quand les versets sur la Zakat ont été révélés, Allah a fait de la Zakat une purification des biens. »
- Sahih al-Bukhari, n°1605
Rapporté par Zaid bin Aslam, de la part de son père, qui a dit : « `Umar bin Al-Khattab s’est adressé au coin (de la Pierre Noire) en disant : ‘Par Allah ! Je sais que tu es une pierre et que tu ne peux ni apporter de bien ni de mal. Si je n’avais pas vu le Prophète (ﷺ) te toucher (et t’embrasser), je ne t’aurais jamais touchée (ni embrassée).’ Puis il l’a embrassée et a dit : ‘Nous n’avons pas d’autre raison de faire le Ramal (pendant le Tawaf) que pour impressionner les polythéistes, et maintenant Allah les a détruits.’ `Umar a ajouté : ‘(Malgré cela), le Prophète (ﷺ) l’a fait et nous ne voulons pas l’abandonner (c’est-à-dire le Ramal).’ »
- Sahih al-Bukhari, n°1610
Rapporté par Zaid bin Aslam, de la part de son père, qui a dit : « J’ai vu `Umar bin Al-Khattab embrasser la Pierre Noire puis dire (à la pierre) : ‘Si je n’avais pas vu le Messager d’Allah t’embrasser, (pierre), je ne t’aurais pas embrassée.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°1805
Rapporté par Zaid bin Aslam d’après son père : J’étais avec Ibn `Umar sur la route de La Mecque, et il a appris que Safiya bint Abu Ubaid était gravement malade. Il a donc accéléré le pas, et quand la nuit est tombée, il est descendu de sa monture et a prié le Maghrib et l’`Isha ensemble. Puis il a dit : J’ai vu que chaque fois que le Prophète (ﷺ) devait se dépêcher en voyage, il retardait la prière du Maghrib et les priait ensemble (c’est-à-dire Maghrib et `Isha)
- Sahih al-Bukhari, n°1890
Rapporté par Zaid bin Aslam d’après son père : `Umar a dit : « Ô Allah ! Accorde-moi le martyre dans Ta cause, et fais que ma mort soit dans la ville de Ton Messager. »
- Sahih al-Bukhari, n°2007
Rapporté par Salama bin Al-Akwa` : Le Prophète (ﷺ) a ordonné à un homme de la tribu de Bani Aslam d’annoncer aux gens : « Celui qui a mangé doit jeûner le reste de la journée, et celui qui n’a pas mangé doit continuer son jeûne, car aujourd’hui c’est le jour de ‘Achoura. »
- Sahih al-Bukhari, n°2334
Rapporté par Zaid bin Aslam d'après son père : `Umar a dit : « Si ce n'était pas pour les générations futures de musulmans, j'aurais distribué les terres des villages que je conquiers parmi les soldats, comme le Prophète (ﷺ) l'a fait avec les terres de Khaybar. »
- Sahih al-Bukhari, n°2899
Rapporté par Salama bin Al-Akwa` : Le Prophète (ﷺ) est passé devant des gens de la tribu de Bani Aslam qui s’entraînaient au tir à l’arc. Le Prophète a dit : « Ô Bani Isma`il ! Entraînez-vous au tir à l’arc, car votre père Ismaël était un excellent archer. Continuez à lancer vos flèches, et je suis avec Bani untel. » Alors, l’un des groupes a arrêté de tirer. Le Messager d’Allah a dit : « Pourquoi ne tirez-vous pas ? » Ils ont répondu : « Comment tirer alors que tu es avec eux (c’est-à-dire de leur côté) ? » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Tirez, je suis avec vous tous. »
- Sahih al-Bukhari, n°3000
Rapporté par Aslam : Alors que j’étais avec `Abdullah bin `Umar en route vers La Mecque, il a appris que Safiya bint Abi Ubaid (sa femme) était gravement malade. Il a donc accéléré, et quand la nuit est tombée, il est descendu de sa monture et a prié le Maghrib et l’Isha ensemble. Il a dit : « J’ai vu le Prophète (ﷺ) retarder la prière du Maghrib pour la faire avec l’Isha quand il était pressé pendant un voyage. »
- Sahih al-Bukhari, n°3003
Rapporté par Aslam : J’ai entendu `Umar bin Al-Khattab dire : « J’ai donné un cheval à utiliser dans la voie d’Allah, et la personne qui l’a reçu voulait le vendre ou l’a négligé. J’ai voulu l’acheter, pensant qu’il le vendrait à bas prix. J’ai consulté le Prophète (ﷺ) qui a dit : ‘Ne l’achète pas, même pour un dirham, car celui qui reprend son don est comme un chien qui ravale ce qu’il a vomi.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°3059
Rapporté par Aslam : `Umar bin Al-Khattab nomma un de ses esclaves affranchis, appelé Hunai, responsable du Hima (un pâturage réservé pour les animaux de la Zakat ou d’autres animaux désignés). Il lui dit : « Ô Hunai ! N’opprime pas les musulmans et protège-toi de leurs invocations contre toi, car l’invocation de l’opprimé est exaucée par Allah. Laisse les bergers qui n’ont que quelques chameaux ou quelques moutons faire paître leurs bêtes, mais fais attention à ne pas laisser paître les troupeaux de `Abdur-Rahman bin `Auf et de (`Uthman) bin `Affan, car s’ils perdent leurs bêtes, ils ont leurs fermes et leurs jardins, alors que ceux qui n’ont que quelques chameaux ou moutons, s’ils les perdent, viendront me demander de l’aide en disant : “Ô chef des croyants !” Est-ce que je pourrais les négliger ? Bien sûr que non. Il m’est donc plus facile de leur donner accès à l’eau et à l’herbe que de leur donner de l’or et de l’argent du trésor des musulmans. Par Allah, ces gens pensent que je leur fais du tort. C’est leur terre, ils se sont battus pour elle avant l’islam et ils se sont convertis alors qu’elle était en leur possession. Par Celui qui détient ma vie, si ce n’était pour les animaux que je mets à disposition pour la cause d’Allah, je n’aurais pas transformé ne serait-ce qu’un empan de leur terre en Hima. »
- Sahih al-Bukhari, n°3125
Rapporté par Aslam : `Umar a dit : « Si ce n'était pour les musulmans qui ne sont pas encore nés, j'aurais distribué (la terre) de chaque ville que je conquiers parmi les combattants, comme le Prophète ﷺ a distribué la terre de Khaibar. »
- Sahih al-Bukhari, n°3373
Rapporté par Salama bin Al-Akwa` : Le Prophète (ﷺ) est passé devant des membres de la tribu d’Aslam qui s’exerçaient au tir à l’arc. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô descendants d’Ismaël ! Entraînez-vous au tir à l’arc, car votre père était un grand archer. Je soutiens l’équipe du fils d’untel. » En entendant cela, l’une des deux équipes a arrêté de tirer. Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a demandé : « Pourquoi ne tirez-vous plus ? » Ils ont répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Comment pourrions-nous tirer alors que tu es avec l’équipe adverse ? » Il a dit : « Tirez, car je suis avec vous tous. »
- Sahih al-Bukhari, n°3504
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « La tribu de Quraish, les Ansar, les (gens de la tribu de) Julhaina, Muzaina, Aslam, Ashja’ et Ghifar sont mes compagnons et n’ont d’autre protecteur qu’Allah et Son Messager. »
- Sahih al-Bukhari, n°3507
Rapporté par Salama : Le Messager d’Allah (ﷺ) est passé devant des gens de la tribu d’Aslam qui s’exerçaient au tir à l’arc. Il a dit : « Ô enfants d’Ismaël ! Tirez, car votre ancêtre était un archer. Je soutiens les Bani untel, » en parlant d’une des deux équipes. L’autre équipe a arrêté de tirer, alors le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qu’est-ce qui leur arrive ? » Ils ont répondu : « Comment tirer alors que tu es avec les Bani untel ? » Il a dit : « Tirez, car je suis avec vous tous. »
- Sahih al-Bukhari, n°3512
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les tribus de Quraish, Al-Ansar, Juhaina, Muzaina, Aslam, Ghifar et Ashja' sont mes alliés, et ils n'ont pas de protecteur (c'est-à-dire de maître) en dehors d'Allah et de Son Messager. »
- Sahih al-Bukhari, n°3513
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Pendant que le Messager d'Allah (ﷺ) était sur le minbar, il a dit : « Qu'Allah pardonne à la tribu de Ghifar ! Et qu'Allah sauve la tribu d'Aslam ! La tribu de `Usaiya a désobéi à Allah et à Son Messager. »
- Sahih al-Bukhari, n°3514
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qu'Allah sauve la tribu d'Aslam et qu'Allah pardonne à la tribu de Ghifar. »
- Sahih al-Bukhari, n°3515
Rapporté par Abu Bakra : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pensez-vous que les tribus de Juhaina, Muzaina, Aslam et Ghifar sont meilleures que les tribus de Bani Tamim, Bani Asad, Bani `Abdullah bin Ghatafan et Bani Amir bin Sasaa ? » Un homme a répondu : « Ils n'ont pas réussi et sont perdants. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Oui, ils sont meilleurs que les tribus de Bani Tamim, Bani Asad, Bani `Abdullah bin Ghatafan et Bani Amir bin Sasaa. »
- Sahih al-Bukhari, n°3516
Rapporté par Abu Bakra : Al-Aqra' bin Habis a dit au Prophète (ﷺ) : « Personne ne t'a donné l'allégeance sauf les voleurs de pèlerins (c'est-à-dire ceux qui volaient les pèlerins) des tribus d'Aslam, Ghifar, Muzaina. » (Ibn Abi Ya'qub n'est pas sûr si Al-Aqra' a ajouté : « Et Juhaina. ») Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne penses-tu pas que les tribus d'Aslam, Ghifar, Muzaina (et peut-être aussi) Juhaina sont meilleures que les tribus de Bani Tamim, Bani Amir, Asad et Ghatafan ? » Quelqu'un a dit : « Ils n'ont pas réussi et sont perdants ! » Le Prophète a dit : « Oui, par Celui qui détient ma vie dans Sa main, ils (c'est-à-dire les premiers) sont meilleurs qu'eux (c'est-à-dire les seconds). »
- Sahih al-Bukhari, n°3523
Rapporté par Abu Hurairah (ra) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « (Les gens de) Aslam, Ghifar et certains de Muzaina et Juhaina, ou il a dit (certains de Juhaina ou Muzaina), sont meilleurs auprès d'Allah, ou il a dit (le Jour de la Résurrection), que la tribu d'Asad, Tamim, Hawazin et Ghatafan. »
- Sahih al-Bukhari, n°3687
Rapporté par Aslam : Ibn ‘Umar m’a interrogé sur certaines choses concernant ‘Umar. Il a dit : « Depuis la mort du Messager d’Allah (ﷺ), je n’ai jamais vu quelqu’un de plus sérieux, travailleur et généreux que ‘Umar ibn Al-Khattab (jusqu’à la fin de sa vie). »
- Sahih al-Bukhari, n°4155
Abdullah bin Abi `Aufa a dit : « Les personnes qui ont prêté allégeance sous l’Arbre étaient au nombre de 1300, et le nombre de Bani Aslam représentait un huitième des Émigrants. »
- Sahih al-Bukhari, n°4160
Rapporté par Aslam : Une fois, je suis allé au marché avec `Umar bin Al-Khattab. Une jeune femme a suivi `Umar et a dit : « Ô chef des croyants ! Mon mari est mort, laissant de jeunes enfants. Par Allah, ils n’ont même pas de quoi cuisiner, pas de terres ni d’animaux. J’ai peur qu’ils meurent de faim, et je suis la fille de Khufaf bin Ima Al-Ghafari, et mon père a assisté au pacte d’Al-Hudaibiya avec le Prophète. » `Umar s’est arrêté et n’a pas continué, puis il a dit : « Je souhaite la bienvenue à ma proche parente. » Ensuite, il est allé vers un chameau robuste attaché à la maison, y a mis deux sacs remplis de grains, a ajouté de l’argent et des vêtements entre eux, puis lui a donné la corde du chameau en disant : « Prends-le, et cette provision ne s’épuisera pas avant qu’Allah ne t’accorde une meilleure situation. » Un homme a dit : « Ô chef des croyants ! Tu lui as donné trop. » `Umar a répondu d’un ton réprobateur : « Que ta mère te perde ! Par Allah, j’ai vu son père et son frère assiéger une forteresse longtemps, la conquérir, puis nous discutions de la part de butin qu’ils recevraient. »
- Sahih al-Bukhari, n°4161
Rapporté par Aslam : Une fois, je suis allé au marché avec `Umar bin Al-Khattab. Une jeune femme a suivi `Umar et a dit : « Ô chef des croyants ! Mon mari est mort, laissant de jeunes enfants. Par Allah, ils n’ont même pas de quoi cuisiner, pas de terres ni d’animaux. J’ai peur qu’ils meurent de faim, et je suis la fille de Khufaf bin Ima Al-Ghafari, et mon père a assisté au pacte d’Al-Hudaibiya avec le Prophète. » `Umar s’est arrêté et n’a pas continué, puis il a dit : « Je souhaite la bienvenue à ma proche parente. » Ensuite, il est allé vers un chameau robuste attaché à la maison, y a mis deux sacs remplis de grains, a ajouté de l’argent et des vêtements entre eux, puis lui a donné la corde du chameau en disant : « Prends-le, et cette provision ne s’épuisera pas avant qu’Allah ne t’accorde une meilleure situation. » Un homme a dit : « Ô chef des croyants ! Tu lui as donné trop. » `Umar a répondu d’un ton réprobateur : « Que ta mère te perde ! Par Allah, j’ai vu son père et son frère assiéger une forteresse longtemps, la conquérir, puis nous discutions de la part de butin qu’ils recevraient. »
- Sahih al-Bukhari, n°4177
Rapporté par Zaid bin Aslam : Mon père a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) voyageait de nuit lors d’un de ses déplacements, et `Umar bin Al-Khattab l’accompagnait. `Umar lui a posé une question, mais le Messager d’Allah n’a pas répondu. `Umar a reposé la question, mais il n’a pas répondu. Il a demandé une troisième fois, mais il n’a toujours pas répondu. Alors `Umar s’est dit à lui-même : ‘Que ta mère te perde, ô `Umar, tu as interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) trois fois et il ne t’a pas répondu.’ `Umar a dit : ‘J’ai alors fait avancer mon chameau devant les autres musulmans, craignant qu’une révélation ne me concerne. J’attendais à peine quand j’ai entendu quelqu’un m’appeler. Je me suis dit : “J’ai eu peur qu’une révélation soit descendue à mon sujet.” Je suis alors allé saluer le Messager d’Allah (ﷺ). Il a dit : “Cette nuit, une sourate m’a été révélée, elle est plus précieuse pour moi que tout ce sur quoi le soleil se lève.”’ Puis il a récité : ‘En vérité ! Nous t’avons accordé (ô Muhammad) une victoire éclatante.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°4661
Rapporté par Khãlid bin Aslam : Nous sommes sortis avec ‘Abdullah bin ‘Umar et il a dit : « Ce verset a été révélé avant l’obligation de la Zakat, et quand la Zakat a été prescrite, Allah en a fait un moyen de purifier les biens. »
- Sahih al-Bukhari, n°4833
Rapporté par Aslam : Alors que le Messager d’Allah (ﷺ) voyageait de nuit lors d’un de ses déplacements et que `Umar bin Al-Khattab avançait à ses côtés, `Umar lui posa une question, mais le Messager d’Allah (ﷺ) ne répondit pas. Il redemanda, sans réponse, puis une troisième fois, toujours sans réponse. À ce moment, `Umar se dit à lui-même : « Que la mère de `Umar perde son fils ! J’ai interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) trois fois et il ne m’a pas répondu. » `Umar fit alors avancer son chameau pour dépasser les gens, craignant que des versets du Coran ne soient révélés à son sujet. Avant de faire autre chose, il entendit quelqu’un l’appeler. Il pensa : « Je crains que des versets aient été révélés à mon sujet. » Il retourna alors vers le Messager d’Allah (ﷺ) et le salua. Le Prophète (ﷺ) lui dit : « Cette nuit, une sourate m’a été révélée, et elle m’est plus chère que tout ce sur quoi le soleil se lève (c’est-à-dire le monde). » Puis il récita : « En vérité, Nous t’avons accordé une victoire éclatante... »
- Sahih al-Bukhari, n°5012
Rapporté par Aslam : Le Messager d’Allah (ﷺ) voyageait lors d’un de ses déplacements, et `Umar ibn Al-Khattab voyageait avec lui pendant la nuit. `Umar lui a posé une question, mais le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas répondu. Il a reposé la question, mais il n’a toujours pas répondu. Il a demandé une troisième fois, sans réponse non plus. Alors, `Umar s’est dit : « Que ta mère te perde ! Tu as posé trois fois une question au Messager d’Allah (ﷺ) et il ne t’a pas répondu ! » `Umar raconte : « J’ai alors fait avancer mon chameau plus vite pour dépasser tout le monde, car j’avais peur qu’une révélation me concerne. Peu après, j’ai entendu quelqu’un m’appeler. Je me suis dit : ‘J’ai eu peur qu’un verset du Coran soit révélé à mon sujet.’ Je suis donc allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) et je l’ai salué. Il m’a dit : ‘Cette nuit, une sourate m’a été révélée et elle m’est plus chère que tout ce sur quoi le soleil brille (c’est-à-dire le monde).’ Puis il a récité : ‘En vérité ! Nous t’avons accordé (Ô Muhammad) une victoire éclatante.’ » (Sourate Al-Fath)
- Sahih al-Bukhari, n°5270
Rapporté par Jabir : Un homme de la tribu de Bani Aslam est venu voir le Prophète ﷺ alors qu’il était à la mosquée et a dit : « J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète ﷺ a détourné son visage. L’homme s’est alors déplacé du côté où le Prophète ﷺ avait tourné la tête et a témoigné contre lui-même à quatre reprises. Le Prophète ﷺ l’a alors appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » (Il a ajouté) : « Es-tu marié ? » L’homme a répondu : « Oui. » Alors le Prophète ﷺ a ordonné qu’il soit lapidé à mort dans le Musalla (lieu de prière). Quand les pierres l’ont frappé et qu’il a tenté de s’enfuir, il a été rattrapé à Al-Harra et tué
- Sahih al-Bukhari, n°5271
Rapporté par Abu Huraira : Un homme de Bani Aslam est venu voir le Messager d’Allah ﷺ alors qu’il était à la mosquée et l’a appelé en disant : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète ﷺ a détourné son visage, alors l’homme s’est déplacé du côté où le Prophète ﷺ avait tourné la tête et a répété : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète ﷺ a encore détourné son visage, et l’homme s’est déplacé de nouveau et a répété sa déclaration. Cela s’est produit quatre fois. Quand l’homme a témoigné contre lui-même à quatre reprises, le Prophète ﷺ l’a appelé et lui a dit : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète ﷺ a alors dit (à ses compagnons) : « Allez et lapidez-le à mort. » Cet homme était marié. Jabir bin `Abdullah Al-Ansari a dit : J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé. Nous l’avons lapidé au Musalla (lieu de prière de l’Aïd) à Médine. Quand les pierres l’ont frappé et qu’il a tenté de s’enfuir, nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé jusqu’à sa mort
- Sahih al-Bukhari, n°5272
Rapporté par Abu Huraira : Un homme de Bani Aslam est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était dans la mosquée et l’a appelé en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a alors détourné son visage de lui, mais l’homme s’est déplacé du côté vers lequel le Prophète (ﷺ) avait tourné son visage et a répété : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai commis un acte sexuel interdit. » Le Prophète (ﷺ) a de nouveau détourné son visage, et l’homme s’est encore déplacé du côté vers lequel le Prophète (ﷺ) avait tourné son visage, répétant la même chose. Cela s’est produit quatre fois. Après que l’homme ait témoigné contre lui-même à quatre reprises, le Prophète (ﷺ) l’a appelé et lui a demandé : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit à ses compagnons : « Allez, lapidez-le jusqu’à la mort. » Cet homme était marié. Jabir bin `Abdullah Al-Ansari a dit : « J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé. Nous l’avons lapidé à la place de prière de l’Aïd à Médine. Quand les pierres l’ont touché, il a tenté de s’enfuir, mais nous l’avons rattrapé à Al-Harra et nous l’avons lapidé jusqu’à ce qu’il meure. »
- Sahih al-Bukhari, n°5318
Rapporté par Um Salama (l’épouse du Prophète) : Une femme de Bani Aslam, appelée Subai’a, est devenue veuve alors qu’elle était enceinte. Abu As-Sanabil bin Ba'kak lui a demandé sa main, mais elle a refusé en disant : « Par Allah, je ne peux pas me marier tant que je n’ai pas terminé l’une des deux périodes prescrites. » Environ dix jours après avoir accouché, elle est allée voir le Prophète (ﷺ) et il lui a dit : « Tu peux te marier maintenant. »
- Sahih al-Bukhari, n°6635
Rapporté par Abu Bakra : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pensez-vous que si les tribus d’Aslam, Ghifar, Muzaina et Juhaina sont meilleures que les tribus de Tamim, ‘Amir bin Sa’sa’a, Ghatfan et Asad, ces dernières sont alors perdues et désespérées ? » Les compagnons ont répondu : « Oui. » Il a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, les premières sont meilleures que les secondes. »
- Sahih al-Bukhari, n°6814
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Un homme de la tribu des Bani Aslam est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et lui a dit qu’il avait commis un rapport sexuel interdit, en témoignant contre lui-même à quatre reprises. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors ordonné qu’il soit lapidé à mort, car il était marié
- Sahih al-Bukhari, n°6820
Rapporté par Jabir : Un homme de la tribu d’Aslam vint voir le Prophète (ﷺ) et avoua avoir commis une relation sexuelle interdite. Le Prophète (ﷺ) détourna le visage jusqu’à ce que l’homme témoigne contre lui-même à quatre reprises. Le Prophète (ﷺ) lui demanda : « Es-tu fou ? » Il répondit : « Non. » Il demanda : « Es-tu marié ? » Il répondit : « Oui. » Alors le Prophète (ﷺ) ordonna qu’il soit lapidé, et il fut lapidé à la Musalla. Quand les pierres le firent souffrir, il s’enfuit, mais on le rattrapa et il fut lapidé jusqu’à la mort. Le Prophète (ﷺ) parla en bien de lui et fit la prière funéraire pour lui
- Sahih al-Bukhari, n°7260
Rapporté par Abu Huraira : Alors que nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ), un bédouin s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Juge mon affaire selon le Livre d’Allah (les lois). » Son adversaire s’est alors levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Il a dit la vérité ! Juge son affaire selon le Livre d’Allah (les lois), et permets-moi de parler. » Il a dit : « Mon fils travaillait pour cet homme et il a commis un acte illégal avec sa femme. Les gens m’ont dit que mon fils devait être lapidé, mais je l’ai racheté avec cent moutons et une esclave. Ensuite, j’ai demandé à des savants religieux et ils m’ont dit que sa femme devait être lapidée et que mon fils devait recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Celui qui détient ma vie dans Ses mains, je vais juger entre vous selon le Livre d’Allah : Quant à l’esclave et aux moutons, ils doivent être rendus ; et pour ton fils, il recevra cent coups de fouet et sera exilé pendant un an. Toi, O Unais ! » s’adressant à un homme des Bani Aslam, « Va demain matin voir la femme de cet homme et si elle avoue, alors lapide-la. » Le lendemain matin, Unais est allé voir la femme et elle a avoué, alors il l’a lapidée
- Sahih al-Bukhari, n°7265
Rapporté par Salama ibn Al-Akwa` : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à un homme de la tribu d’Al-Aslam : « Annonce à ton peuple (ou aux gens), le jour de ‘Achoura (le dixième jour de Muharram) : “Celui qui a mangé quelque chose doit jeûner pour le reste de la journée ; et celui qui n’a rien mangé doit compléter son jeûne.” »
- Sunan Ibn Majah, n°1787
Rapporté par Khalid bin Aslam, l’affranchi de Umar bin Khattab : Je suis sorti avec Abdullah bin Umar, et un bédouin l’a rencontré et lui a récité les paroles d’Allah : « Et ceux qui thésaurisent l’or et l’argent (sur lesquels la Zakat n’a pas été payée) et ne les dépensent pas dans le chemin d’Allah. » Ibn Umar lui a dit : « Malheur à celui qui thésaurise et ne paie pas la Zakat due. Mais cela concernait la période avant que la Zakat ne soit révélée. Quand elle a été révélée, Allah l’a rendue comme une purification des biens. » Puis il s’est détourné et a dit : « Cela ne me dérange pas d’avoir l’équivalent du mont Uhud en or, tant que je sais combien j’en ai, que je paie la Zakat dessus et que je l’utilise dans l’obéissance à Allah, le Tout-Puissant et Majestueux. »
- Sunan Ibn Majah, n°2952
Rapporté par Zaid bin Aslam, de la part de son père : J’ai entendu ‘Umar dire : « Pourquoi font-ils encore le Ramal maintenant, alors qu’Allah a établi l’islam et fait disparaître la mécréance et ses gens ? Par Allah, nous n’abandonnerons pas une chose que nous faisions du temps du Messager d’Allah (ﷺ). »
- Muwatta Malik, n°26
Zaid Ibn Aslam a rapporté: «une nuit, allant à la Mecque, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit halte et chargea Bilal de réveiller les hommes au moment de la prière (de l'aurore). Bilal se coucha ainsi que tous les hommes. Quand le soleil fut déjà du haut, au-dessus de l'horizon, les hommes se réveillèrent tous effrayés; alors, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) leur ordonna de monter et partir pour sortir de la vallée (où ils se trouvaient) en disant: «un démon se trouve dans cette vallée». Ils montèrent et quittèrent la vallée, puis l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) les ordonna de descendre et de faire leurs ablutions et demanda à Bilal d'appeler à la prière. L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit la prière de l'aurore en commun; une fois la prière achevée, et s'apercevant de leur frayeur, il leur dit: «Hommes! Allah a enlevé nos âmes, et s'il le veut, il nous les aura rendues dans d'autres circonstances. Lorsque l'un de vous s'endort sans avoir fait sa prière, ou qu'il a oublié de la faire, qu'il l'accomplisse quand il s'en souvienne, tout comme s'il l'avait accomplie à son heure fixe». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) tourna du côté de Abou Bakr en disant: «le diable vint surprendre Bilal alors qu'il voulait faire la prière, et l'endormit; il ne cesse de le bercer comme une mère qui dodeline son petit». Puis l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ayant convoqué Bilal, ce dernier lui raconta ce que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait dit à Abou Bakr qui s'écria: «Je témoigne que tu es l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam)» Chapitre VII L'interdiction de faire la prière du midi au moment de la canicule
- Muwatta Malik, n°39
Omar Ibn Al-Khattab a dit: «lorsque l'un de vous se couche en s'étendant, qu'il fasse ses ablutions (quand il veut prier)». (...) 11 - Malek a rapporté d'après Zaid Ibn Aslam, au sujet de l'interprétation de ce verset (le sens): «O vous les croyants! Lorsque vous vous levez pour faire la prière, lavez vos visages, alors, et vos mains jusqu'aux coudes, et passez les mains humides sur vos têtes, et lavez-vous les pieds jusqu'aux chevilles» (Coran V, 6) que cela signifie quand vous vous réveillez». (42) 12,- Malek a dit: «on ne doit pas faire les ablutions après le saignement du nez, ou à cause d'une blessure d'où coule le sang, ou le pus; et on ne doit pas non plus les faire qu'après la sortie de quelque chose des deux exutoires, ou après un sommeil». Malek a rapporté d'après Nafé qu'Ibn Omar ne faisait pas ses ablutions quand il s'assoupissait assis et même il priait. Chapitre III Le sujet de l'eau pure pour les ablutions
- Muwatta Malik, n°137
Soumai, l'esclave de Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman a rapporté que Al-Ka'Ka'Ibn Hakim et Zaid Ibn Aslam l'ont envoyé chez Sa'id Ibn Al-Moussaiab pour lui demander au sujet de la lotion de la femme qui a un écoulement du sang? Sa'id répondit: «elle doit faire une lotion après la cessation normale de ses menstrues, et faire ses ablutions pour prier. Au cas où l'écoulement devient si abondant, qu'elle mette un chiffon sur son organe sexuel»
- Muwatta Malik, n°258
Aslam a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab faisait une prière nocturne, ce que Allah voulut. Vers la fin de la nuit, il réveillait sa famille en leur disant: «la prière! la prièrel», puis il récitait: «Ordonne la prière à ta famille et persévère toi-même dans la prière. Nous ne te réclamons aucun bien; c'est nous qui te donnons le nécessaire. La fin heureuse sera pour ceux qui craignent Allah». (Coran XX)
- Muwatta Malik, n°346
Salem Ibn Abdallah a rapporté d'après son père qu'il a dit: «Quand Omar Ibn Al-Khattab était de voyage à La Mecque, il faisait une prière en commun de deux raka'ts, et disait: «Ô habitants de la Mecque! Complétez votre prière, (de deux raka'ts) car nous voyageons». (....) 22 - Zaid Ibn Aslam a rapporté que son père a dit que Omar, agissait ainsi»
- Muwatta Malik, n°359
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Aicha, faisait la prière de «Al-douha» de huit raka'ts et disait: «Si on me proposait de faire ressusciter mes père et mère (pour cesser cette prière), je ne l'aurais jamais abandonnée». Chapitre IX La façon de faire la prière de «Al-douha»
- Muwatta Malik, n°381
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al Khattab a dit: «Que personne ne fasse sa prière, en serrant ses jambes», (c.a.d. sentant qu'il doit satisfaire un besoin naturel). Chapitre XVIII L'attente de la prière et le fait de se rendre à la mosquée pour la faire
- Muwatta Malik, n°478
Zaid Ibn Aslam a rapporté que son père a raconté le récit suivant:«dans une de ses expéditions, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) marchait et Omar Ibn Al-Khattab, lui tenait compagnie. Il arriva que Omar posa une question au Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) mais sans recevoir une réponse, puis il lui posa la question pour la deuxième fois sans qu'il ait toutefois une réponse; et ce fut pareillement pour la troisième fois. Alors, Omar se dit: «pour trois fois, tu as repris la même question à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) sans que tu aies pour autant une réponse». Et Omar ajouta: « je poussai alors mon chameau et arrivai à la tête des hommes en redoutant qu'une révélation du Coran ne fût faite à mon sujet j'étais tel, jusqu'à avoir entendu qu'on m'appella. Je redoutai toujours cette révélation à mon sujet, et arrivé tout près de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) je le saluai, et il me dit: «cette nuit, on me fit révéler une sourate qui m'a été plus agréable que quelque autre chose sur laquelle le soleil se lève». Puis il récita: «Oui, nous t'avons accordé une éclatante victoire» (Coran XLVIII)
- Muwatta Malik, n°505
Malek a rapporté que Zaid Ibn Aslam disait: «chaque invocation que formule un homme aura un de ces trois résultats: elle sera exaucée, ou épargnée (jusqu'au jour de la résurrection) ou elle sera une expiation de ses péchés». Chapitre IX La façon d'invoquer
- Muwatta Malik, n°606
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab but du lait qui lui parut bon; il demanda à l'homme qui le lui a donné à boire, l'origine de ce lait? Il lui raconta que, il se trouvait près d'une source, et mentionna son nom, il rencontra un troupeau d'animaux, dont la zakat était exigible,qui s'abreuvait. Il demanda à boire, on lui donna du lait, qu'il prit et remplit son outre. Alors Omar, mit sa main dans sa bouche, et vomit ce qu'il avait déjà bu». Malek a dit: «Celui qui refuse l'accomplissement d'une des prescriptions, imposée par Allah et que les musulmans n'ont pas pu suivre, ils auront tout droit, de lutter contre cet homme jusqu'à ce qu'il la leur donne»
- Muwatta Malik, n°617
Aslam, l'esclave de Omar Ibn Al-Khattab a rapporté: «Omar Ibn Al-Khattab a chargé d'impôt, les possesseurs de l'or, pour une valeur de quatre dinars, aussi bien qu'à ceux de l'argent à titre de quarante dirhams. Ceci était au profit des musulmans pour les aider, et pour être hospitaliers à l'égard des voyageurs»
- Muwatta Malik, n°618
Zaid Ibn Aslam a rapporté que son père a dit à Omar Ibn Al-Khattab: «Parmi les montures, il y a une chamelle aveugle»; Omar de répondre: «De la donner, à une famille pauvre pour s'en servir»; Je répliquai: «mais elle est atteinte de cécité»; II rétorqua: «Qu'on la traite avec du goudron»; je répondis: «Comment donc, peut-elle se nourrir de l'herbe»?. Omar demanda: «est-elle des biens des impôts ou des bien de la zakat »? «Elle est des biens des impôts» dis-je. «Par Allah, dit Omar, vous voulez manger sa chair». - Elle a la marque des impôts», dis-je. Omar donna alors l'ordre, de l'égorger, et il en avait neuf plats qui, étaient bien remplis de fruits et d'autres nourritures; il envoya ces plats aux femmes du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dont le dernier était remis à Hafsa, la fille de Omar, pour la bonne raison que, si son plat avait pour contenu, ce qui est de moins que dans les autres, il considérera cela, comme étant sa part. Il mit dans ces plats, de la chair de la chamelle et les envoya aux femmes du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et avec ce qui reste, il fit un repas, à quoi, il convia les Monhajirines et les Ansars». Malek a dit: «Je prévois qu'il ne faut prendre des tributaires, que ce qu'ils doivent comme impôts»
- Muwatta Malik, n°623
Zaid Ibn Aslam a rapporté que son père a entendu Omar Ibn Al-Khattab dire: «Je fis aumône d'un cheval de race à un homme, pour combattre dans la voie d'Allah. L'homme, chez qui le cheval se trouvait, l'avait mal entretenu; ainsi je voulais me l'acheter à un bon prix. J'ai demandé, à ce sujet l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) qui me répondit: «Ne te l'achète pas, même au prix d'un dirham, car, celui qui revient sur son aumône, est à comparer au chien qui revient sur son vomi»
- Muwatta Malik, n°674
Khaled Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab, a suspendu son jeûne, un jour de Ramadan, du moment que le ciel étant nuageux, et croyant que le soleil avait disparu. Un homme vint lui dire: «Ô prince des croyants! Le soleil est apparu »; Omar répondit: «ce que je viens de faire n'est pas grave, et je n'ai fait que l'application de mes propres lumières». Et Malek, en voulant expliquer ce qui précède dit: «Omar, désigne par «ce n'est pas grave», qu'il compte compenser le jour où le jeûne a été rompu , par un autre, car il n'est question que d'un seul jour qui est si facile à jeûner». Et Allah à ce sujet est le plus informé»
- Muwatta Malik, n°714
Nafe' a rapporté qu'il a entendu Aslam l'affranchi de Omar Ibn Al-Khattab raconter à Abdallah Ibn Omar que Omar Ibn Al-Khattab a vu Talha Ibn Oubaidallah mettre, en état d'ihram, un vêtement coloré; il lui dit: «pourquoi mets-tu, un tel vêtement, Talha»? Celui-ci repondit: «Ô prince des croyants! Cette couleur n'est que de la boue»! Omar reprit: «vous, qui êtes une minorité, vous n'êtes que des modèles pour être imités par des gens; si un ignorant avait vu un tel vêtement, il aurait à dire: «Talha Ibn Oubaidallah, mettait, en état d'ihram, des vêtements colorés! ainsi, ne mettez donc pas de ces vêtements colorés»
- Muwatta Malik, n°725
Aslam, l'affranchi de Omar Ibn Al-Khattab a rapporté que Omar avait senti du parfum alors qu'il était à «Al-Chajara»; il dit: «De qui, cette odeur, provient-elle»? Moua'wia Ibn Abi Soufian lui répondit: «C'est de moi qu'elle provient, Ô prince des croyants». Omar répliqua: «De toi? Par Allah». Moua'wia ajouta: "C'est Oum Habiba qui m'a parfumé, Ô prince des croyants». Omar lui dit: «Je te conjure instamment de revenir chez elle, afin qu'elle t'en débarrasse»
- Muwatta Malik, n°780
Zaid Ibn Aslam a rapporté le même Hadith, au sujet du l'onagre, cité dans l'avant-précédent, rapporté par Abou Katada (Hadith 786). Mais dans le rapport de Zaid Ibn Aslam, c'est ajouté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r a dit: «Avez-vous encore quelques morceaux de sa chair»?
- Muwatta Malik, n°964
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Abou Oubaida Ibn al-Jarrah écrivit à Omar Ibn Al-Khattab au sujet des troupes des Romains et ce qu'il redoute à leur égard». Omar lui répondit: «Ensuite, quoi qu'il en soit de l'affliction qui puisse frapper un adorateur croyant. Allah lui accordera à la suite une délivrance, car une gêne ne l'emporte pas sur deux aisances. Allah le Très-Haut a dit dans son Livre: «Ô vous qui croyez! Soyez patients! Encouragez-vous mutuellement à la patience! Soyez fermes! Craignez Allah! Peut-être serez-vous heureux» Coran III, 200. Chapitre II La prohibition de porter le Coran dans le pays de l'ennemi
- Muwatta Malik, n°988
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab disait: «Ô Allah! Ne fais pas que mon meurtier soit un homme qui a déjà accompli une seule raka't, pour Toi et qui sera un argument à le soutenir, le jour de la résurrection»
- Muwatta Malik, n°992
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab disait souvent: «O Allah! Je te demande de m'accorder le martyre dans ta voie et la mort dans le pays de Ton Envoyé»
- Muwatta Malik, n°1080
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab demanda l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam)(Sur lui la grâce et la paix d'Allah) au sujet de l'héritage des consanguins il lui répondit: «II te suffit, à ce sujet de faire référence, au verset qui a été révélé en été, et qui se trouve à la fin de la sourate «Les femmes». Malek a dit: «Ce qui est suivi et qui est incontestable, et que les hommes versés à Médine appliquent, c'est de considérer les collatéraux, à deux aspects: ainsi, ce qui est du verset mentionné au début de la sourate «Les femmes: verset No 12» «Quand un homme ou une femme, n'ayant ni parents ni enfants laisse un héritage: S'il a un frère ou une sœur: le sixième en reviendra à chacun d'eux. S'ils sont plusieurs: Ils se répartiront, le tiers de l'héritage». Cette première forme de l'héritage ne donne droit d'aucune part aux sœurs et frères utérins, afin qu'il n'y ait ni fils ni père. Pour l'autre forme de l'héritage, elle est à retrouver dans le verset mentionné à la fin de la sourate Les Femmes, verset No 176, où Allah Béni et Très-Haut a dit: «Ils te demandent une décision concernant les successions. Dis: «Allah vous donne des instructions au sujet de la parenté éloignée: Si quelqu'un meurt sans laisser d'enfants mais seulement une sœur, la moitié de sa succession reviendra à celle-ci. Un homme hérite de sa sœur si celle-ci n'a pas d'enfants. S'il a deux sœurs, les deux tiers de la succession leur reviendront. S'il laisse des frères et des sœurs, une part égale à celle de deux femmes revient à un homme. Allah vous donne une explication claire afin que vous ne vous égariez pas. Allah connaît toute chose». Coran II, 176. Malek a dit: «Cette dernière forme de l'héritage, où les frères et sœurs en sont des successeurs-agnats, s'il ne se trouve pas un enfant au décédé, ils se partageront l'héritage avec le grand-père, à qui revient le droit d'hériter en présence des frères et sœurs, car il en a la primauté plus qu'eux; même il hérite avec les enfants mâles du décédé, la part du sixième, quant aux frères, (du décédé), ils n'héritent rien, en présence de ses enfants mâles (du décédé). Comment ne sera-t-il pas comme l'un d'eux, alors qu'il a la part du sixième en présence des enfants du décédé? Comment n'aura-t-il pas le tiers avec les frères et sœurs germains, et les frères et sœurs utérins ont eu le tiers? Ainsi c'est le grand-père qui rend absent la part de l'héritage des frères et sœurs utérins, et sa présence les prive à jamais. Et c'est lui qui mérite la part qui, en fait était de leur droit. Si le grand-père n'avait pas eu le tiers, les frères et sœurs utérins, auraient dû l'avoir, ainsi, le grand-père a pris ce qui devait revenir aux frères et sœurs consanguins, et où les frères et sœurs utérins avaient plus le droit du tiers que les premiers. Or le grand-père a la primauté d'avoir le tiers des successeurs utérins». Chapitre X Au sujet de la tante paternelle
- Muwatta Malik, n°1144
Zaid Ibn Aslam a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Quand l'un d'entre vous se marie avec une femme, ou s'achète une esclave, qu'il la tienne par le toupet et invoque Allah, pour qu'il la bénisse. Et s'il s'achète un chameau, qu'il le tienne par le sommet de sa bosse et qu'il se réfugie auprès d'Allah contre le démon»
- Muwatta Malik, n°1353
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Sa'id Ibn Al Moussaiab a dit que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a interdit la vente de l'animal contre de la viande»
- Muwatta Malik, n°1368
Malek a rapporté que Zaid Ibn Aslam a dit: «L'usure, à l'époque antéislamique, consistait au fait qu'un homme devant une dette à un autre, et le cas échéant, il disait: «Veux-tu me la payer, ou tu la paieras ultérieurement avec un intérêt»? Ainsi, s'il paye l'autre aura ce qui est de son droit; autrement, il lui accordera un délai, après que la dette accroîtra, d'un certain intérêt». - Malek a dit: «ce qui incontestablement répugné chez nous, (à Médine), c'est que, un homme ayant une dette à payer à un autre le premier fasse remise au second afin de récupérer son argent avant son terme, ce qui par conséquent est à comparer, au cas où un créditeur accordera un délai à son débiteur en augmentant la dette d'un surplus (pris pour intérêt); or cela est, sans doute de l'usure». - Malek a aussi dit: «Concernant un homme, qui doit à un autre une dette de cent dinars, et à terme; à l'échéance de la date, que le débiteur dise au créancier: «Vends-moi, une marchandise au prix comptant de cent dinars, et de cent et cinquante dinars à terme»; Malek répondit: «C'est une vente qui n'est pas admise, et tel est toujours ce qui est répugné, par les hommes versés». - Malek a finalement dit, en interprétant la cause de cette répugnance: «C'est que le créancier aurait, dans ce cas, vendu au débiteur, la marchandise à son prix réel, en retardant le paiement des cent dinars, à terme, ce à quoi, il ajoutera cinquante dinars à cause de retard. Or cela est répugné, et inadmissible. D'ailleurs, cela est à comparer, à ce que Zaid Ibn Aslam a rapporté, concernant la vente à l'époque antéislamique, où une fois que les dettes étaient à l'échéance de la date, ils disaient: «Où bien tu payes, ou ta dette est augmentée; S'il payait, le créancier prenait son dut; sinon, la dette était augmentée, d'un certain intérêt, à payer à termes». Chapitre XLL La dette et le transfert de la dette (à un tiers)
- Muwatta Malik, n°1501
Sa'id Ibn Al Moussaiab a rapporté: «Un homme de la tribu Aslam se rendit chez Abou Bakr al-Siddiq et lui dit: «L'homme maléfique (sous entendant sa propre personne) a commis l'adultère; Abou Bakr lui demanda: «l'as-tu appris à quelqu'un d'autre»? «Non, lui répondit l'autre», alors Abou Bakr lui dit: «fais ton repentir à Allah, et ne dévoile pas ce dont Allah t'a caché, car Allah accepte de ses serviteurs, leur repentir». Mais comme l'âme de cet homme ne s'est pas apaisée, il vient chez Omar Ibn Al-Khattab et lui reprit ce qu'il avait auparavant dit à Abou Bakr; Omar parlant tout comme Abou Bakr, et parce que l'homme n'a pas encore été apaisé, il se rendit chez l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui dit: «L'homme maléfique a commis l'adultère»;Et il fit cela par trois fois Sa'id pousuivit: «l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) s'informa auprés des parents de cet homme, se renseignant à son sujet et demanda: «Est-il malade ou un aliéné»? Ils lui répondirent: «ô Envoyé d'Allah! Par Allah, il est sain et sauf». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) de nouveau, demanda: «Est-il célibataire ou marié»? -«marié, lui répondirent-ils». Alors l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ordonna qu'on le lapide»
- Muwatta Malik, n°1502
Sa'id Ibn Al Moussaiab a rapporté qu'on lui a appris que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit à un homme de la tribu Aslam, connu sous le nom de Hazzai: «ô Hazzai, si tu l'avais couvert de ton vêtement, cela serait mieux pour toi» (à savoir, valait mieux si l'homme n'avait pas raconté à l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), ce qu'il avait commis comme délit). Yahia Ibn Sa'id qui rapportait ce hadith, a aussi dit: «On raconta ce hadith dans une assemblée où se trouvait Yazid Ibn Nou'aim Ibn Hazzai Al-Aslami, il dit: «Hazai est mon grand-père, et ce hadith est vrai»
- Muwatta Malik, n°1511
Zaid Ibn Aslam a rapporté, qu'au temps de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) un homme s'est confessé d'avoir commis l'adultère.L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) demanda qu'on lui apporte un fouet. On lui apporta un fouet brisé, il dit: «Que le fouet soit plus long». Ainsi, ou lui apporta un fouet neuf qui avait le extrémités encore dures». «Un autre moins dur que celui-ci, dit l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah)». On lui apporta un fouet convenable, il ordonna que l'homme soit fouetté, puis il dit: «Hommes! Il est déjà temps que vous observiez les peines prescrites par Allah. Que celui qui commet un tel ignoble crime, qu'il se cache par le voile d'Allah. Et quiconque ainsi celui qui nous fait savoir qu'il l'a commis, nous le soumettrons à la peine, selon Le Livre d'Allah»
- Muwatta Malik, n°1546
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) interrogé au sujet de «Al-Ghoubaira», répondit: «Elle n'a rien de bien», et il l'a interdit. Malek a dit: «Alors j'ai demandé: Zaid-Ibn Aslam: «C'est quoi la Al Ghoubaira»? Il me répondit: «Elle est «Al-Ouskarka» (boisson préparée à partir de l'orge). (1) Ghoubaira: boisson faite à partir de l'orge ou de riz
- Muwatta Malik, n°1573
Aslam, l'affranchi de Omar Ibn Al-Khattab a rapporté que Omar a exigé que la dyia d'une dent, soit un chameau, ainsi que pour la clavicule et la côte». l (......) 27 - Yahia Ibn Sa'id a rapporté qu'il a entendu Sa'id Ibn Al Moussaiab dire: «Omar Ibn Khattab a exigé que la dyia en soit, pour toute dent arrachée, un chameau; et Mou'awia (de sa part, que la dyia soit de cinq chameaux pour toute dent arrachée». - Sa'id, continua, et dit: «Ainsi donc la dyia est en diminution selon Omar, et en augmentation selon Mou'awia. Quant à moi, si j'avais à me décider, j'aurais imposé deux chameaux pour chaque dent arrachée, trouvant qu'une telle dyia est si convenable, et tout juriconsulte en sera récompensé». (......) 28 - Yahia Ibn Sa'id a rapporté que Sa'id Ibn Al Moussaiab disait: «au cas où la dent est touchée et de ce fait se noircit, la dyia est exigible. Et si, après s'être noirde. elle est arrachée, la dyia sera à verser, au complet». [ Chapitre XIII L'application de la dyia des dents]
- Muwatta Malik, n°1722
Zaid Ibn Aslam a rapporté qu'un homme, du temps de l'Env oyé d'Allah r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) était atteint d'une blessure où le sang a subi une congestion. Ainsi l'homme appela deux hommes de la tribu Ammar pour le soigner. Le regardant tous deux, ils prétendirent que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) leur avait dit: «lequel de vous est le plus compétent en médecine»? Alors ils lui répondirent: «Ô Envoyé d'Allah la médecine en a-t-elle du bien»? Zaid prétendit que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) leur a dit: «Celui qui en a descedu la maladie, a descendu les remèdes»
- Muwatta Malik, n°1740
Abou Houraira a rapporté qu'un homme de la tribu Aslam a dit: «Je n'ai pas pu, cette nuit dormir». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) demanda: «pour quel motif»? Et l'homme de répondre: «Un scorpion m'a piqué»; alors l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit: «Si tu avais dit, quand tu étais au soir: «Que je sois protégé de par les parfaites paroles d'Allah contre tout mal qu'il a créé», cette piqûre ne t'aurait pas causer du mal»."Ahoudhou bi kalimati'llahi't-tammati min sharri ma khalaq
- Muwatta Malik, n°1756
Zaid Ibn Aslâm a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Celui qui est sur sa monture salue le piéton; et si un homme d'un groupe salue, cela est suffisant»
- Muwatta Malik, n°1822
Zaid Ibn Aslam a rapporté d'après son père que Omar Ibn Al-Khattab entra chez Abou Bakr Al Siddiq, et le trouva en train de tirer sa langue(1). Omar lui dit: «Cesse, que Allah te pardonne», et Abou Bakr de répondre: «C'est elle qui me pousse à dire ce dont je crains les conséquences». (1) Pris comme métaphore, désignant ce qu'on dit, ou parle, ainsi, langue partie d'un tout, pris pour «bouche». Chapitre VI De l'entretien tenu entre deux hommes
- Muwatta Malik, n°1843
Zaid Ibn Aslam a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Donnez l'aumône à celui qui la demande, même s'il est sur un cheval»
- Muwatta Malik, n°1855
Zaid Ibn Aslam a rapporté d'après son père: «Abdallah Ibn Al-Arqam m'a dit: «Montre-moi une monture de ces chameaux pour que je la donne au prince des croyants afin qu'il s'en serve». - «Oui», répondis-je, un chameau des aumônes. Alors Abdallah Ibn Al-Arqam répondit: «Aimes-tu qu'un homme gros et gras, se lave dans un jour chaud, après quoi, il te donnera l'eau dont il s'est servi pour se laver ce qui est sous son izar et entre ses cuisses, et te le faire boire»? «Irrité, je lui répondis: que Allah te pardonne; pourquoi me dis-tu une telle chose»? Abdallah Ibn Al-Arqam lui répliqua: «L'aumône n'est que la souillure des gens, dont gens se débarrassent». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 59 Le Livre de la science Chapitre Premier: Au sujet de l'acquisition de la science
- Muwatta Malik, n°1857
Zaid Ibn Aslam a rapporté d'après son père que Omar Ibn Al-Khattab avait attribué à son affranchi appelé Hounaii, la charge de garder le pâturage, lui disant: «Ô Hounaii, sois clément à l'égard des gens, et crains l'imprécation de l'opprimé car elle est exaucée. Fais entrer au pâturage les troupeaux de chameaux et de moutons au nombre réduit, mais ne permets jamais aux troupeaux de Ibn Awf et de Ibn Affan d'y entrer, car si leurs troupeaux périssent, Ibn Awf et Ibn Affan, auront leurs palmeraies et leurs récoltes pour se débrouiller; mais les propriétaires des petits troupeaux, si leurs animaux périssent, ils m'amèneront leurs fils et diront: «Ô prince des croyants! Ô prince des croyants! (me suppliant); Puis-je dans ce cas les négliger? Que ton père te perde! L'eau et le fourrage me sont plus simples à trouver et à donner que l'or et l'argent. Je Jure par Allah, qu'ils m'accuseront de les avoir opprimés; or tels sont leurs territoires et leur eau, là où ils ont combattu au temps de l'anteislamisme, et y ont embrassé l'Islam. Par celui qui tient mont âme en Sa main, si je n'avais pas à me charger des biens qui doivent me servir pour le combat dans la voie d'Allah, je n'aurais rien réservé de leur territoire même pas un empan». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 61 Le Livre des divers noms attribués au Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) Chapitre Premier: Les noms du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah)
- Sahih Muslim, n°73
Rapporté par Al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Affān [bin Muslim] dire : ‘J’ai rapporté à Hammād bin Salamah [bin Dīnār al-Basrī], d’après Sālih al-Murrī, un hadith de Thābit [bin Aslam al-Banānī], puis [Hammād] a dit : “[Sālih] a menti.” J’ai aussi rapporté à Hammām un hadith de Sālih al-Murrī, puis [Hammām] a dit : “[Sālih] a menti.”’ »
- Sahih Muslim, n°456
Rapporté par Abu Bakr b. Abi Shaiba, Ja‘far b. ‘Aun, Hisham b. Sa‘d, Zaid b. Aslam : Ils ont rapporté le hadith transmis par Hafs b. Maisara, avec certains ajouts et omissions
- Sahih Muslim, n°1080
Ce hadith a été rapporté par d’autres narrateurs, Ibn ‘Abbas et d’autres, et tous ont rapporté que ‘Ali a dit : Le Messager d’Allah ﷺ m’a interdit de réciter le Coran pendant que je suis en état d’inclinaison et de prosternation, et dans leur récit, il est mentionné l’interdiction de cette récitation en état de prosternation, comme cela a été transmis par Zuhri, Zaid b. Aslam, al-Wahid b. Kathir et Dawud b. Qais
- Sahih Muslim, n°1273
Rapporté par Zaid b. Aslam رضي الله عنه : Il a dit : Il doit faire deux prosternations avant les salutations, comme l’a mentionné Sulaiman b. Bilal
- Sahih Muslim, n°1557
Rapporté par Khufaf b. Ima’ al-Ghifari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit pendant la prière : « Ô Allah, je maudis les tribus de Lihyan, Ri’l, Dhakwan et ‘Usayya car elles ont désobéi à Allah et à Son Messager ﷺ. Allah a pardonné (la tribu de) Ghifar et Allah a accordé Sa protection à (la tribu de) Aslam. »
- Sahih Muslim, n°1558
Rapporté par Khufaf b. Ima’ رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ s’est incliné (dans la prière), puis il a relevé la tête et a dit : « Quant à la tribu de Ghifar, Allah lui a pardonné, et Allah a accordé Sa protection à la tribu de Aslam. Mais la tribu de Usayya a désobéi à Allah et à Son Messager. » Il a ajouté : « Ô Allah ! Maudis la tribu de Lihyan, maudis Ri’l et Dhakwan », puis il s’est prosterné. C’est après cela que la malédiction contre les mécréants a été autorisée
- Sahih Muslim, n°2110
Rapporté par Zaid b. Aslam avec la même chaîne de transmetteurs, à cette différence près : « … puis nous t’avons vu rester à l’écart (en arrière). »
- Sahih Muslim, n°2291
Rapporté par Zaid b. Aslam : Ce hadith a été rapporté par Zaid b. Aslam avec la même chaîne de transmetteurs, sauf qu’il a dit : « Aucun propriétaire de chameaux qui ne paie pas ce qu’il doit », sans préciser « leur dû (la Zakat) sur eux ». Il a aussi mentionné : « Il n’en a manqué aucun petit » et il a dit : « Leurs flancs, leurs fronts et leurs dos seront marqués. »
- Sahih Muslim, n°2668
Rapporté par Salama ibn al-Akwa’ رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ envoya un homme de la tribu d’Aslam le jour de ‘Ashura pour annoncer aux gens que ceux qui n’avaient pas encore commencé à jeûner devaient le faire, et que ceux qui avaient déjà mangé devaient s’abstenir de manger jusqu’au soir
- Sahih Muslim, n°2890
Rapporté par Zaid ibn Aslam : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne, indiquant qu’Abu Ayyub a frotté toute sa tête avec ses mains, les faisant aller d’avant en arrière. Miswar a alors dit à Ibn ‘Abbas : « Je ne discuterai plus jamais avec toi. »
- Sahih Muslim, n°3067
Rapporté par Salim d’après son père رضي الله عنه : Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه a embrassé la Pierre Noire puis a dit : « Par Allah, je sais que tu es une pierre, et si je n’avais pas vu le Messager d’Allah ﷺ t’embrasser, je ne t’aurais pas embrassée. » Harun a rapporté dans sa version : Un hadith semblable m’a été transmis par Zaid ibn Aslam d’après son père Aslam
- Sahih Muslim, n°4165
Rapporté par Zaid b. Aslam d’après son père : Omar رضي الله عنه a donné un cheval dans le sentier d’Allah. Il a constaté que le cheval était négligé par son nouveau propriétaire, qui était pauvre. Omar a voulu le racheter. Il en a parlé au Messager d’Allah ﷺ, qui lui a dit : « Ne l’achète pas, même si tu l’obtiens pour un dirham, car celui qui reprend son aumône est comme un chien qui avale son vomi. »
- Sahih Muslim, n°4166
Rapporté par Zaid b. Aslam : Ce hadith a été transmis par la même chaîne de rapporteurs, mais la version rapportée par Malik et Rauh (le fils de Qisirn) est plus complète et plus longue
- Sahih Muslim, n°4428
Rapporté par Abu Sa’id : Un homme du clan d’Aslam, appelé Ma’iz ibn Malik, vint voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « J’ai commis un acte immoral (adultère), applique sur moi la peine. » Le Messager d’Allah ﷺ le repoussa plusieurs fois. Il interrogea ensuite ses proches sur son état mental. Ils dirent : « Nous ne connaissons chez lui aucune maladie, sauf qu’il pense qu’il ne pourra se libérer du poids de son acte qu’en subissant la peine. » Ma’iz revint alors vers le Messager d’Allah ﷺ, qui ordonna qu’on le lapide. Nous l’avons emmené au cimetière de Baqi’ al-Gharqad. Nous ne l’avons ni attaché ni mis dans une fosse. Nous avons lancé sur lui des os, des mottes de terre et des cailloux. Il s’est enfui, nous l’avons poursuivi jusqu’à la Harra, où il s’est arrêté, et nous l’avons lapidé avec de grosses pierres jusqu’à ce qu’il ne bouge plus (il est mort). Le soir, le Prophète ﷺ nous adressa un discours : « Chaque fois que nous partons en expédition dans la voie d’Allah, quelqu’un parmi nous crie sous l’effet du désir comme un bouc. Si une personne ayant commis un tel acte m’est amenée, je la punirai. » Il n’a ni demandé pardon pour lui ni invoqué de malédiction contre lui
- Sahih Muslim, n°4442
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé à mort un homme des Banu Aslam, ainsi qu’un Juif et sa femme
- Sahih Muslim, n°4542
Rapporté par Abu Nadr, qui a appris d’une lettre envoyée par un homme de la tribu Aslam, compagnon du Prophète ﷺ, nommé ‘Abdullah b. Abu Aufa, à ‘Umar b. ‘Ubaidullah lorsque ce dernier marchait contre les Haruriyya (Khawarij), l’informant que le Messager d’Allah ﷺ, un jour où il faisait face à l’ennemi, attendit que le soleil décline. Puis il se leva et dit : « Ô gens, ne souhaitez pas rencontrer l’ennemi. Demandez à Allah la sécurité. Mais si vous devez les affronter, faites preuve de patience, et sachez que le Paradis se trouve sous l’ombre des épées. » Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ se leva de nouveau et dit : « Ô Allah, Toi qui as révélé le Livre, Toi qui disperses les nuages, Toi qui fais fuir les armées, mets nos ennemis en déroute et aide-nous contre eux. »
- Sahih Muslim, n°4815
Rapporté par Abdullah b. Abu Aufa : Les compagnons de l’arbre (ceux qui ont prêté serment sous l’arbre) étaient mille trois cents, et les gens de la tribu d’Aslam représentaient un huitième des Mouhajiroun
- Sahih Muslim, n°4901
Rapporté par Anas b. Malik رضي الله عنه : Un jeune homme de la tribu d’Aslam a dit : « Messager d’Allah, je voudrais combattre dans le chemin d’Allah, mais je n’ai rien pour m’équiper. » Le Prophète ﷺ lui dit : « Va voir untel, il s’était équipé pour le combat mais il est tombé malade. » Le jeune homme alla donc le voir et lui dit : « Le Messager d’Allah ﷺ te transmet ses salutations et te demande de me donner l’équipement que tu as préparé. » L’homme dit (à sa femme ou à sa servante) : « Donne-lui l’équipement que j’ai rassemblé pour moi et ne lui cache rien. Ne lui cache rien, afin que tu sois bénie grâce à cela. »
- Sahih Muslim, n°5564
Rapporté par Zaid b. Aslam : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5649
Ce hadith a été rapporté sur l'autorité de Rapporté par Zaid b. Aslam, avec la même chaîne de transmission
- Sahih Muslim, n°6359
Rapporté par ‘Abdullah ibn Samit : Abu Dharr a dit : Nous sommes partis de notre tribu Ghifar, qui considère les mois sacrés comme des mois ordinaires. Mon frère Unais, notre mère et moi sommes restés chez notre oncle maternel qui nous a bien traités. Les hommes de sa tribu sont devenus jaloux et ont dit : « Quand tu es absent, Unais commet l’adultère avec ta femme. » Notre oncle est venu et nous a accusés de ce qu’on lui avait rapporté. J’ai dit : « Tu as gâché tout le bien que tu nous as fait. Nous ne pouvons plus rester chez toi après cela. » Nous sommes allés à nos chameaux, avons chargé nos affaires, et notre oncle s’est mis à pleurer, couvert d’un tissu. Nous avons continué jusqu’à camper près de la Mecque. Unais a tiré au sort les chameaux et il a gagné un nombre égal en plus. Ils sont allés voir un devin qui a fait gagner Unais, et il est revenu avec nos chameaux et d’autres en plus. Il a dit : « Mon neveu, je faisais la prière trois ans avant de rencontrer le Messager d’Allah ﷺ. » J’ai demandé : « Pour qui faisais-tu la prière ? » Il a répondu : « Pour Allah. » J’ai demandé : « Dans quelle direction te tournais-tu ? » Il a dit : « Je me tournais comme Allah me l’a ordonné. » Je priais la nuit à la fin de la nuit et je me prosternais jusqu’au lever du soleil. Unais a dit : « J’ai une affaire à la Mecque, reste ici. » Unais est parti, puis il est revenu tard. Je lui ai demandé : « Qu’as-tu fait ? » Il a dit : « J’ai rencontré à la Mecque une personne qui suit ta religion et il affirme qu’Allah l’a envoyé. » J’ai demandé : « Que disent les gens sur lui ? » Il a répondu : « Ils disent que c’est un poète, un devin ou un magicien. » Unais, qui était lui-même poète, a dit : « J’ai entendu les paroles d’un devin, mais ses paroles ne ressemblent pas aux siennes. J’ai aussi comparé ses paroles à celles des poètes, mais personne ne peut dire de telles choses. Par Allah, il est véridique et ce sont eux les menteurs. » J’ai dit : « Reste ici, je vais aller le voir. » Je suis allé à la Mecque, j’ai choisi quelqu’un d’insignifiant et je lui ai demandé : « Où est celui que vous appelez as-Sabi ? » Il m’a montré du doigt en disant : « C’est lui, le Sabi. » Les gens de la vallée m’ont alors attaqué avec des pierres et des arcs jusqu’à ce que je tombe inconscient. Je me suis relevé, couvert de sang, puis je suis allé à Zamzam, j’ai lavé mon sang et j’ai bu de son eau. Écoute, ô fils de mon frère, je suis resté là trente nuits ou jours, sans autre nourriture que l’eau de Zamzam. J’ai grossi au point que mon ventre était plissé, et je ne ressentais pas la faim. Pendant ce temps, les gens de la Mecque dormaient lors d’une nuit de pleine lune, et seules deux femmes faisaient le tour de la Ka’ba en invoquant Isafa et Na’ila (deux idoles). Elles sont passées près de moi et j’ai dit : « Mariez-les l’un à l’autre. » Mais elles ont continué à invoquer. Elles sont revenues et j’ai dit : « Mettez du bois dans les parties intimes des idoles. » (Je l’ai dit de façon très directe.) Les femmes sont parties en pleurant, disant : « S’il y avait eu quelqu’un de notre peuple, il t’aurait puni pour ces mots sur nos idoles. » Elles ont rencontré le Messager d’Allah ﷺ et Abu Bakr qui descendaient de la colline. Il leur a demandé : « Qu’avez-vous ? » Elles ont répondu : « Il y a un Sabi caché entre la Ka’ba et son rideau. » Il a demandé : « Qu’a-t-il dit ? » Elles ont répondu : « Il a dit des choses qu’on ne peut pas répéter. » Le Messager d’Allah ﷺ est venu, a embrassé la Pierre Noire, a fait le tour de la Ka’ba avec son compagnon, puis a prié. Quand il a fini, Abu Dharr a dit : « J’ai été le premier à le saluer en disant : “Messager d’Allah, que la paix soit sur toi.” » Il a répondu : « Que la paix soit aussi sur toi et la miséricorde d’Allah. » Il a ensuite demandé : « Qui es-tu ? » J’ai dit : « De la tribu de Ghifar. » Il a mis sa main sur son front et j’ai pensé qu’il n’aimait pas que je sois de Ghifar. J’ai voulu lui prendre la main, mais son compagnon, qui le connaissait mieux, m’en a empêché. Il a levé la tête et a dit : « Depuis combien de temps es-tu ici ? » J’ai répondu : « Depuis trente nuits ou jours. » Il a demandé : « Qui t’a nourri ? » J’ai dit : « Je n’ai eu d’autre nourriture que l’eau de Zamzam. J’ai grossi au point que mon ventre est plissé et je ne ressens pas la faim. » Il a dit : « C’est une eau bénie, elle sert aussi de nourriture. » Abu Bakr a dit : « Messager d’Allah, laisse-moi l’accueillir cette nuit. » Le Messager d’Allah ﷺ est parti, Abu Bakr aussi, et je les ai suivis. Abu Bakr a ouvert la porte, nous a apporté des raisins de Ta’if, et c’est la première nourriture que j’ai mangée là-bas. Je suis resté aussi longtemps que nécessaire. Ensuite, je suis allé voir le Messager d’Allah ﷺ et il a dit : « On m’a montré une terre pleine d’arbres, et je pense que c’est Yathrib (l’ancien nom de Médine). Tu seras un prédicateur auprès de ton peuple de ma part. J’espère qu’Allah les guidera par toi et qu’Il te récompensera. » Je suis allé voir Unais, il m’a demandé : « Qu’as-tu fait ? » J’ai répondu : « J’ai embrassé l’islam et j’ai attesté la prophétie du Messager d’Allah. » Il a dit : « Je n’ai aucune aversion pour ta religion, j’embrasse aussi l’islam et j’atteste la prophétie de Muhammad. » Nous sommes allés voir notre mère, elle a dit : « Je n’ai aucune aversion pour votre religion, j’embrasse aussi l’islam et j’atteste la prophétie de Muhammad. » Nous avons chargé nos chameaux et sommes allés dans notre tribu Ghifar. La moitié de la tribu a embrassé l’islam, leur chef était Aimi’ ibn Rahada Ghifari. L’autre moitié a dit : « Nous embrasserons l’islam quand le Messager d’Allah viendra à Médine. » Quand il est venu, le reste a aussi embrassé l’islam. Ensuite, la tribu Aslam est venue voir le Prophète ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, nous embrassons aussi l’islam comme nos frères. » Ils ont donc embrassé l’islam. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah a pardonné à la tribu de Ghifar et Allah a sauvé la tribu d’Aslam. »
- Sahih Muslim, n°6428
Rapporté par Anas b. Malik رضي الله عنه : Je suis parti en voyage avec Jarir b. ‘Abdullah al-Bajali, et il avait l’habitude de me servir. Je lui ai dit : « Ne fais pas cela. » Il répondit : « J’ai vu les Ansar agir ainsi avec le Messager d’Allah ﷺ. Par Allah, chaque fois que j’accompagnerai un Ansar, je le servirai. » Ibn Muthanni et Ibn Bashshir ajoutent dans leurs récits : Jarir était plus âgé qu’Anas, et Ibn Bashshir précise : Il était d’un âge plus avancé qu’Anas. Le Messager d’Allah ﷺ a invoqué des bénédictions pour les tribus de Ghifar et Aslam
- Sahih Muslim, n°6429
Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Va voir ton peuple et dis-leur que le Messager d’Allah ﷺ dit : “Ghifar est une tribu à qui Allah a accordé Son pardon, et Aslam est une tribu à qui Allah a accordé la sécurité.” »
- Sahih Muslim, n°6430
Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la tribu d’Aslam, Allah a accordé la sécurité, et à la tribu de Ghifar, Allah a accordé Son pardon. »
- Sahih Muslim, n°6432
Rapporté par Jabir et Abu Huraira رضي الله عنهما : Ce hadith a été transmis par d’autres chaînes de rapporteurs, où le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la tribu d’Aslam, Allah a accordé la sécurité, et à la tribu de Ghifar, Allah a accordé Son pardon. »
- Sahih Muslim, n°6433
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la tribu d’Aslam, Allah a accordé la sécurité, et à la tribu de Ghifar, Allah a accordé Son pardon. Ce n’est pas moi qui le dis, mais c’est Allah, le Très-Haut et le Glorieux, qui le dit. »
- Sahih Muslim, n°6434
Rapporté par Khufaf b. Jura’ رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ, pendant la prière, a dit : « Ô Allah, maudis la tribu de Lihyan, Ri’l, Dhakwan et Usayya, car ils ont désobéi à Allah et à Son Messager. Quant à Ghifar, Allah lui a accordé Son pardon, et à la tribu d’Aslam, Allah a accordé la sécurité. »
- Sahih Muslim, n°6435
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah a accordé Son pardon à la tribu de Ghifar, et à la tribu d’Aslam, Allah a accordé la sécurité. Quant à la tribu d’Usayya, elle a désobéi à Allah et à Son Messager. »
- Sahih Muslim, n°6442
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Par Celui qui détient la vie de Muhammad dans Sa main, les tribus de Ghifar, Aslam, Muzaina ou Juhaina, ou Muzaina, seront meilleures auprès d’Allah que Asad, Tayyi et Ghatfan le Jour de la Résurrection. »
- Sahih Muslim, n°6443
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aslam, Ghifar ou certains parmi Muzaina, Juhaina (avec des variations dans les mots) sont meilleurs auprès d’Allah que Asad, Ghatfan, Hawizin et Tamim. » Le rapporteur a dit : « Je pense qu’il a aussi dit : “Le Jour de la Résurrection.” »
- Sahih Muslim, n°6444
Rapporté par Abu Bakra, de la part de son père, de la part d’al-Aqra’ b. Habis : Il a rapporté qu’il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Comment se fait-il que les tribus d’Aslam, Ghifar, Muzaina (et je pense qu’il a aussi dit Juhaina, mais le rapporteur en doute) t’aient prêté allégeance alors qu’elles pillaient les pèlerins ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Si tu disais qu’Aslam, Ghifar, Muzaina et, je pense, Juhaina sont meilleurs que Banu Tamim, Banu ‘Amir, Asad et Ghatfan, alors ces derniers seraient-ils perdants ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Par Celui qui détient ma vie dans Sa main, ces gens-là sont meilleurs que Banu Tamim, Banu Amir, Asad et Ghatfan. » Et dans ce hadith rapporté par Abu Shaiba, il n’est pas mentionné que Muhammad (le rapporteur) avait un doute à ce sujet
- Sahih Muslim, n°6446
Rapporté par Abu Bakra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aslam, Ghifar, Muzaina et Juhaina sont meilleurs que Banu Tamim, Banu Amir et leurs alliés Banu Asad et Ghatfan. »
- Sahih Muslim, n°6448
Rapporté par Abu Bakra, d’après son père : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que pensez-vous si Juhaina, Aslam et Ghifar étaient meilleurs que, respectivement, Banu Tamim, Banu 'Abdullah b. Ghatfan et 'Amir b. Sa'sa'a ? Quelle serait alors la situation de ces derniers ? » Il a dit cela d’une voix forte. Ils ont répondu : « Ô Messager d’Allah, ils seraient sûrement perdants et désavantagés. » Il a alors dit : « Ce premier groupe est en effet meilleur que les autres. » Et dans le hadith rapporté par Abu Kuraib, il est dit : « Si vous constatiez que Juhaina, Muzaina, Aslam et Ghifar sont meilleurs que… »
- Sahih Muslim, n°6610
Rapporté par Zaid b. Aslam : ‘Abd al-Malik b. Marwan a envoyé des objets de décoration à Umm Darda’ en son nom. Pendant la nuit, ‘Abd al-Malik s’est levé et a appelé son serviteur. Comme il a mis du temps à répondre, ‘Abd al-Malik a prononcé une malédiction contre lui. Le matin, Umm Darda’ lui a dit : « J’ai entendu que tu as maudit ton serviteur cette nuit quand tu l’as appelé. » Elle ajouta : « J’ai entendu Abu Darda’ dire que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui invoque la malédiction ne sera ni intercesseur ni témoin le Jour de la Résurrection.” »
- Sahih Muslim, n°6611
Rapporté par Zaid b. Aslam : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6782
Rapporté par Muhammad ibn Muttarif d’après Zayd ibn Aslam (avec la même chaîne) : Ce hadith est rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sunan an-Nasa'i, n°520
Rapporté par un homme d’Aslam, qui était l’un des compagnons du Prophète (ﷺ) : Ils priaient Maghrib avec le Prophète (ﷺ), puis ils retournaient chez eux dans la partie la plus éloignée de Médine, tirant des flèches et regardant où elles tombaient, car il faisait encore assez clair
- Sunan an-Nasa'i, n°981
Rapporté par Zaid bin Aslam : Nous sommes entrés chez Anas bin Malik et il a dit : « Avez-vous prié ? » Nous avons répondu : « Oui. » Il a dit : « Ô servante, apporte-moi de l’eau pour les ablutions ! Je n’ai jamais prié derrière un imam dont la prière ressemblait autant à celle du Messager d’Allah (ﷺ) que celle de votre imam. » Zaid a ajouté : « Umar bin Abdul Aziz accomplissait l’inclinaison et la prosternation complètement (sans se presser) et allégeait la station debout et assise. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1187
Rapporté par Zaid bin Aslam : Ibn 'Umar a dit : Le Prophète (ﷺ) est entré dans la mosquée de Quba’ pour y prier, puis des hommes sont venus et l’ont salué. J’ai demandé à Suhaib, qui était avec lui : "Qu’a fait le Messager d’Allah (ﷺ) quand on l’a salué ?" Il a répondu : "Il faisait un geste de la main
- Sunan an-Nasa'i, n°1956
Rapporté par Jabir bin Abdullah : Un homme de la tribu d’Aslam est venu voir le Prophète ﷺ et a avoué avoir commis la fornication. Le Prophète ﷺ s’est détourné de lui. Il a répété son aveu, et le Prophète ﷺ s’est encore détourné. Cela s’est produit quatre fois. Alors le Prophète ﷺ a dit : « Es-tu fou ? » Il a répondu : « Non. » Le Prophète ﷺ a demandé : « Es-tu marié ? » Il a répondu : « Oui. » Le Prophète ﷺ a alors ordonné qu’il soit lapidé. Quand les pierres l’ont atteint, il s’est enfui, mais ils l’ont rattrapé, l’ont lapidé et il est mort. Ensuite, le Prophète ﷺ a parlé en bien de lui, mais il n’a pas prié pour lui. (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°2615
Rapporté par Zaid bin Aslam, d’après son père : J’ai entendu ‘Umar dire : « J’ai donné un cheval à quelqu’un pour qu’il le monte dans la voie d’Allah, le Puissant et Majestueux, mais celui qui l’a gardé l’a négligé. J’ai voulu le racheter à bas prix. J’ai demandé au Messager d’Allah à ce sujet et il a dit : “Ne le rachète pas, même s’il te le vend pour un dirham. Celui qui reprend son aumône est comme un chien qui revient à son vomi.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°3516
Rapporté par Abu Salamah bin 'Abdur-Rahman : Zainab bint Abi Salamah lui a raconté, de la part de sa mère Umm Salamah, l’épouse du Prophète ﷺ : "Une femme de la tribu d’Aslam, appelée Subai'ah, était mariée et son mari est mort alors qu’elle était enceinte. Abu As-Sanabil bin Ba'kak lui a fait une demande en mariage mais elle a refusé. Il a dit : 'Tu ne peux pas te remarier avant d’avoir observé la plus longue des deux périodes.' Environ vingt jours plus tard, elle a accouché. Elle est allée voir le Messager d’Allah ﷺ et il lui a dit : 'Remarie-toi
- Sunan an-Nasa'i, n°4212
Rapporté par 'Amr bin Shuaib, d’après son père, d’après son grand-père : On a interrogé le Messager d’Allah ﷺ au sujet de l’Aqiqah et il a dit : "Allah, le Puissant et Majestueux, n’aime pas l’‘Uquq", comme s’il n’aimait pas le mot ‘Aqiqah. On lui a dit : "Mais l’un de nous peut offrir un sacrifice à la naissance de son enfant." Il a répondu : "Celui qui veut offrir un sacrifice pour son enfant, qu’il le fasse : pour un garçon, deux moutons de même âge, et pour une fille, un seul." (Un des rapporteurs) Dawud a dit : "J’ai demandé à Ziad bin Aslam ce que voulait dire ‘de même âge’ et il a répondu : 'Deux moutons semblables qui sont abattus ensemble
- Sunan an-Nasa'i, n°4225
Rapporté par Amr bin Shu'aib bin Muhammad bin 'Abdullah bin 'Amr, d’après son père et Zaid bin Aslam : "Ô Messager d’Allah ! (Qu’en est-il) du Fara’ ?" Il a répondu : "C’est une obligation, mais si tu laisses l’animal jusqu’à ce qu’il soit à moitié adulte et que tu l’utilises pour le jihad dans le sentier d’Allah ou que tu le donnes à une veuve, c’est mieux que de l’abattre alors qu’il vient de naître et que sa chair est difficile à séparer de la peau, puis tu retournes ton récipient (car tu ne pourras plus tirer de lait de la mère) et tu fais pleurer ta chamelle (à cause de la perte de son petit)." Ils ont dit : "Ô Messager d’Allah, (qu’en est-il) de la ‘Atirah ?" Il a répondu : "La ‘Atirah est une obligation." (Hasan) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasa’i) a dit : Abu ‘Ali Al-Hanafi (un des rapporteurs) ; ils sont quatre frères : l’un d’eux est Abu Bakr, puis Bishr, Sharik, et l’autre
- Sunan an-Nasa'i, n°5085
Rapporté par Zaid bin Aslam : J'ai vu Ibn 'Umar teindre sa barbe en jaune avec du khaluq et je lui ai dit : « Ô Abu 'Abdur-Rahman, tu teins ta barbe en jaune avec du khaluq ? » Il a répondu : « J'ai vu le Messager d'Allah ﷺ teindre sa barbe en jaune avec cela, et il n'y avait pas de teinture qu'il aimait plus que celle-ci. Il teignait même tous ses vêtements avec, même son turban. »
Profil symbolique du prénom Aslam
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Aslam
Traits dominants
- L'intégrité : il agit toujours en accord avec ses principes profonds.
- La sérénité : il diffuse un calme naturel qui rassure son entourage.
- La fermeté : il fait preuve d'une grande persévérance et d'une volonté solide.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Aslam (ou Aslem)
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Aslam
- Aslam — joueur de badminton allemand
- Parmi les personnalités célèbres portant le nom de Aslam, on peut citer Atif Aslam (Chanteur).
Popularité du prénom Aslam
Dans le monde musulman
En France
Variante (2) : Aslam · 270 Aslem · 55
Le prénom Aslam a été donné à 270 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 7 577ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 65
- La Réunion 20
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 10
- Mayotte 10
- Hauts-de-France 5
- Auvergne-Rhône-Alpes 5
Le prénom Aslem a été donné à 55 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 17 120ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 10
- Auvergne-Rhône-Alpes 5
FAQ sur le prénom Aslam
Quelle est la signification du prénom Aslam ?
Le prénom Aslam signifie « inaltéré » ou « en parfaite sécurité » en arabe. Il désigne une personne qui vit dans une paix totale et une grande stabilité.
Quelle est l'origine du prénom Aslam ?
Aslam vient de la racine arabe « slm », la même que pour les mots Islam et Salam. Il symbolise la paix et la sécurité spirituelle.
Le prénom Aslam est-il courant ?
Oui, Aslam est très répandu dans des pays comme le Pakistan, l'Inde et au Moyen-Orient. En France, il est plus rare avec environ 270 naissances au total.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.