Tout savoir sur le prénom Ata en Islam : Coran, hadiths et histoire
عطاء
Le prénom Ata est un prénom d'origine arabe signifiant "don" ou "cadeau". Très apprécié pour sa simplicité et sa profondeur, il symbolise la générosité et la bienveillance au sein de la culture musulmane.
Origine du prénom Ata
Signification du prénom Ata
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Ata dans l'islam : contexte et mentions
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
284 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°86
Il est rapporté que ‘Ata n’approuvait pas de faire les ablutions avec du lait ou du nabidh et disait : « Je préfère faire le tayammum plutôt que les ablutions avec du lait ou du nabidh. »
- Sunan Abu Dawud, n°137
‘Ata’ b. Yasar, citant Ibn ‘Abbas رضي الله عنه, a dit : Voulez-vous que je vous montre comment le Messager d’Allah ﷺ faisait ses ablutions ? Il a alors demandé un récipient d’eau et a pris une poignée d’eau avec sa main droite. Il s’est rincé la bouche et a inspiré de l’eau dans le nez. Puis il a pris une autre poignée et s’est lavé le visage avec ses deux mains ensemble. Ensuite, il a pris une autre poignée et s’est lavé la main droite, puis la gauche avec une autre poignée. Il a ensuite pris de l’eau, a secoué sa main et a essuyé sa tête et ses oreilles. Enfin, il a pris une poignée d’eau et l’a versée sur son pied droit dans sa chaussure, essuyant le dessus du pied avec une main et le dessous de la chaussure avec l’autre. Il a fait la même chose avec le pied gauche
- Sunan Abu Dawud, n°138
‘Ata’ b. Yasar, citant Ibn ‘Abbas رضي الله عنه, a dit : Voulez-vous que je vous dise comment le Messager d’Allah ﷺ faisait ses ablutions ? Il a alors fait les ablutions en lavant chaque membre une seule fois
- Sunan Abu Dawud, n°281
Rapporté par Urwah b. al-Zubair : Fatimah, fille d'Abu Hubaish, m’a raconté qu’elle avait demandé à Asma' (fille d'Abu Bakr), ou qu’Asma' m’a raconté que Fatimah, fille d'Abu Hubaish, lui avait demandé d’interroger le Messager d’Allah ﷺ. Il lui a conseillé de s’abstenir de prier pendant la même durée que celle où elle s’abstenait auparavant. Ensuite, elle devait se laver. Abu Dawud a dit : Qatadah l’a rapporté de 'Urwah b. al-Zubair, de Zainab, fille d’Umm Salamah, que Umm Habibah, fille de Jahsh, avait un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ lui a ordonné de ne pas prier pendant la durée de ses règles. Ensuite, elle devait prendre un bain et prier. Abu Dawud a dit : Qatadah n’a rien entendu de 'Urwah. Et Ibn 'Uyainah a ajouté dans la version rapportée par al-Zuhri de 'Umrah d’après 'Aishah : Umm Habibah avait un écoulement de sang prolongé. Elle a interrogé le Prophète ﷺ. Il lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Abu Dawud a dit : C’est une confusion de la part d’Ibn 'Uyainah. Cela ne se trouve pas dans la version rapportée par les transmetteurs de al-Zuhri, sauf ce qui est mentionné par Suhail b. Abu Salih. Al-Humaidi a aussi rapporté ce récit d’Ibn 'Uyainah, mais il n’a pas mentionné les mots « elle devait s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle ». Qumair, fille de Masruq, a rapporté d’après 'Aishah : La femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. 'Abd al-Rahman b. al-Qasim a rapporté de son père : Le Prophète ﷺ lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant la durée de ses règles habituelles. Abu Bishr Ja'far b. Abi Wahshiyyah a rapporté de 'Ikrimah, du Prophète ﷺ, en disant : Umm Habibah, fille de Jahsh, avait un écoulement de sang prolongé ; et il a transmis cela de la même manière. Sharik a rapporté d’Abu al-Yaqzan, d’Adi b. Thabit, de son père, d’après son grand-père, du Prophète ﷺ : La femme qui souffre d’un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle ; ensuite, elle doit se laver et prier. Al-'Ala b. al-Musayyab a rapporté d’al-Hakam, d’Abu Ja'far : Saudah avait un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ a ordonné qu’à la fin de ses règles, elle prenne un bain et prie. Sa'id b. Jubair a rapporté d’Ali et d’Ibn 'Abbas : Une femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, et Talq b. Habib l’ont rapporté de façon similaire. De même, cela a été rapporté par Ma'qil al-Khath'ami d’Ali, et al-Sha'bi l’a aussi transmis de façon similaire de Qumair, l’épouse de Masruq, d’après 'Aishah. Abu Dawud a dit : Al-Hasan, Sa'id b. al-Musayyab, 'Ata, Makhul, Ibrahim, Salim et al-Qasim pensent aussi qu’une femme ayant un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Abu Dawud a dit : Qatadah n’a rien entendu de 'Urwah
- Sunan Abu Dawud, n°301
Sumayy, l’affranchi d’Abu Bakr, raconte qu’al-Qa'qa et Zaid b. Aslam l’ont envoyé demander à Sa'id b. al-Musayyab comment la femme ayant un écoulement de sang devait se laver. Il répondit : « Elle doit se laver au moment de la prière du Zuhr (le bain sera valable d’un Zuhr à l’autre) ; et elle doit faire les ablutions pour chaque prière. Si le saignement est abondant, elle doit attacher un tissu sur ses parties intimes. » Abu Dawud a dit : Cela a été rapporté par Ibn 'Umar et Anas b. Malik qu’elle doit prendre un bain au moment de la prière du Zuhr (valable jusqu’au Zuhr suivant). Ce récit a aussi été transmis par Dawud et 'Asim de al-Sha'bi de son épouse de Qumair d’après 'Aishah, sauf que la version de Dawud dit : « chaque jour », et celle de 'Asim dit : « au moment de la prière du Zuhr ». C’est l’avis de Salim b. 'Abd Allah, al-Hassan et 'Ata. Abu Dawud a dit : Malik a dit : Je pense que le récit rapporté par Ibn al-Musayyab doit contenir les mots : « d’une purification à une autre ». Mais cela a été mal compris et les gens l’ont changé en : « d’un Zuhr à l’autre ». Cela a aussi été rapporté par Miswar b. 'Abd al-Malik b. Sa'id b. 'Abd al-Rahman b. Yarbu', disant : « d’une purification à une autre », mais les gens l’ont changé en : « d’un Zuhr à l’autre »
Voir 279 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°338
Rapporté par Abu Sa’id al-Khudri رضي الله عنه : Deux personnes partirent en voyage. L’heure de la prière arriva et ils n’avaient pas d’eau. Ils firent le tayammum avec de la terre propre et prièrent. Plus tard, ils trouvèrent de l’eau alors qu’il était encore temps de prier. L’un d’eux refit ses ablutions et sa prière, mais l’autre ne recommença pas. Ils allèrent voir le Messager d’Allah ﷺ et lui racontèrent l’affaire. S’adressant à celui qui n’avait pas refait la prière, il dit : « Tu as suivi la sunna, et ta première prière te suffit. » Il dit à celui qui avait refait la prière et les ablutions : « Pour toi, il y a une double récompense. » Abu Dawud dit : En dehors d’Ibn Nafi’, ce hadith est transmis par al-Laith d’après ‘Umairah b. Abi Najiyyah, d’après Bakr b. Sawadah, d’après ‘Ata b. Yasar, du Prophète ﷺ. Abu Dawud dit : La mention du nom du compagnon Abu Sa’id dans ce récit n’est pas certaine. C’est une tradition mursal (c’est-à-dire que le successeur ‘Ata b. Yasar la rapporte directement du Prophète, sans nommer le compagnon dans la chaîne)
- Sunan Abu Dawud, n°339
Rapporté par ‘Ata b. Yasar : Deux compagnons du Messager d’Allah ﷺ ; il raconta ensuite le reste du récit dans le même sens
- Sunan Abu Dawud, n°395
Rapporté par Abu Musa رضي الله عنه : Un homme a demandé au Prophète ﷺ [au sujet des horaires de la prière], mais il ne lui a pas répondu. Il a ordonné à Bilal d’appeler à la prière du fajr quand l’aube est apparue. Il a prié (le fajr) alors qu’un homme (à cause de l’obscurité) ne pouvait pas reconnaître le visage de son voisin, ni savoir qui était à côté de lui. Il a ensuite ordonné à Bilal d’appeler à la prière du zuhr quand le soleil venait de passer le zénith, au point que certains disaient : « Est-ce déjà midi ? » Alors qu’il connaissait bien l’horaire. Il a ensuite ordonné à Bilal d’appeler à la prière du ‘asr quand le soleil était encore blanc et haut. Quand le soleil s’est couché, il a ordonné à Bilal d’appeler à la prière du maghrib. Quand la lueur du soir a disparu, il a ordonné à Bilal d’appeler à la prière du ‘isha. Le lendemain, il a fait la prière du fajr et est revenu jusqu’à ce que nous disions : « Le soleil s’est-il levé ? » Il a fait la prière du zuhr à l’heure où il avait fait le ‘asr la veille. Il a fait la prière du ‘asr quand le soleil était devenu jaune ou que la soirée était arrivée. Il a fait la prière du maghrib avant que la lueur du soir ne disparaisse. Il a fait la prière du ‘isha quand un tiers de la nuit était passé. Il a ensuite demandé : « Où est l’homme qui m’a interrogé sur l’horaire de la prière ? » (Puis il lui a dit :) « Le temps (de ta prière) se trouve entre ces deux limites. » Abu Dawud a dit : Sulaiman ibn Musa a rapporté ce récit au sujet de l’horaire du maghrib de Musa, de ‘Ata, de Jabir, du Prophète ﷺ. Cette version ajoute : Il a ensuite fait la prière du ‘isha quand un tiers de la nuit était passé, comme rapporté (il a dit la prière du ‘isha) quand la moitié de la nuit était passée. Ce récit a été transmis par Ibn Buraidah, de son père, du Prophète ﷺ de façon similaire
- Sunan Abu Dawud, n°616
Rapporté par Mughirah ibn Shu‘bah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « L’imam ne doit pas prier à l’endroit où il a dirigé la prière tant qu’il ne s’est pas déplacé. » Abu Dawud a précisé : ‘Ata’ al-Khurasani n’a pas vu Mughirah ibn Shu‘bah (ce récit est donc munqati‘, c’est-à-dire qu’il manque un maillon dans la chaîne)
- Sunan Abu Dawud, n°643
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de laisser traîner son vêtement pendant la prière et de couvrir sa bouche. Abu Dawud a dit : Ce récit a aussi été rapporté par ‘Isi, d’après ‘Ata’, d’Abu Hurairah : Le Prophète ﷺ a interdit de laisser traîner son vêtement pendant la prière
- Sunan Abu Dawud, n°644
Ibn Juraij a dit : J’ai souvent vu ‘Ata’ prier en laissant traîner son vêtement. Abu Dawud a dit : Cette pratique de ‘Ata’ affaiblit le récit rapporté par Abu Hurairah
- Sunan Abu Dawud, n°686
Ata a dit : Le dos de la selle mesure environ une coudée ou un peu plus
- Sunan Abu Dawud, n°699
Abu ‘Ubaid a dit : J’ai vu ‘Ata b. Yazid al-Laithi prier debout. Je suis passé devant lui ; il m’a alors repoussé. Il m’a ensuite dit : Abu Sa’id al-Khudri رضي الله عنه a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si l’un de vous peut empêcher quelqu’un de passer entre lui et la qibla, qu’il le fasse. »
- Sunan Abu Dawud, n°710
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Je dormais devant le Prophète ﷺ, mes jambes entre lui et la qiblah. Shu’bah a dit : Je pense qu’elle a dit : « J’étais en période de menstrues. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par al-Zuhri, ‘Ata, Abu Bakr ibn Hafs, Hisham ibn ‘Urwah, ‘Irak ibn Malik, Abu al-Aswad et Tamim ibn Salamah ; tous l’ont transmise d’après ‘Urwah, d’après ‘Aisha. Ibrahim l’a rapportée d’al-Aswad, d’après ‘Aisha. Abu al-Duha l’a rapportée de Masruq, d’après ‘Aisha. Al-Qasim ibn Muhammad et Abu Salamah l’ont rapportée d’après ‘Aisha. Aucun de ces transmetteurs n’a mentionné les mots « Et j’étais en période de menstrues »
- Sunan Abu Dawud, n°732
Ce même récit a aussi été rapporté par Muhammad b. ‘Amr b. ‘Ata’ à travers une autre chaîne de transmetteurs. Cette version ajoute : « Quand il se prosternait, il ne posait pas ses bras au sol ni ne les serrait contre lui ; il dirigeait ses doigts vers la qibla. »
- Sunan Abu Dawud, n°964
Rapporté par Muhammad b. ‘Amr b. ‘Ata’ alors qu’il était assis avec quelques compagnons du Messager d’Allah ﷺ : Il a ensuite rapporté sa tradition, sans mentionner le nom d’Abu Qatadah. Il a dit : Lorsque le Prophète ﷺ s’asseyait après deux unités de prière, il s’asseyait sur son pied gauche ; et lorsqu’il s’asseyait après la dernière unité, il allongeait son pied gauche et s’asseyait sur sa hanche
- Sunan Abu Dawud, n°1024
‘Ata’ b. Yasar a dit qu’Abu Sa‘id al-Khudri رضي الله عنه a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque l’un de vous doute dans sa prière (c’est-à-dire combien il a prié), qu’il laisse de côté son doute et qu’il se base sur ce dont il est sûr. Quand il est certain d’avoir terminé sa prière, qu’il fasse deux prosternations (à la fin de la prière). Si la prière est complète, la rak‘a supplémentaire et les deux prosternations seront considérées comme une prière surérogatoire. Si la prière est incomplète, les rak‘as supplémentaires la compenseront, et les deux prosternations seront une humiliation pour le diable. »
- Sunan Abu Dawud, n°1026
Rapporté par Ata' ibn Yasar : Le Prophète ﷺ a dit : « Lorsque l’un d’entre vous doute au sujet de sa prière et ne sait pas combien de rak‘ah il a accomplies, trois ou quatre, il doit ajouter une rak‘ah, puis faire deux prosternations assis avant de saluer. Si la rak‘ah supplémentaire qu’il a faite est en réalité la cinquième, ces deux prosternations rendront le nombre pair. Si c’est la quatrième, ces deux prosternations seront une humiliation pour le diable. »
- Sunan Abu Dawud, n°1071
Rapporté par Abdullah ibn Abbas : Ata’ ibn AbuRabah a dit : Ibn az-Zubayr nous a dirigé dans la prière de l’Aïd un vendredi, tôt le matin. Quand nous sommes venus pour la prière du vendredi, il n’est pas sorti vers nous, alors nous avons prié seuls. À ce moment-là, Ibn Abbas était à at-Ta’if. Quand il est revenu, nous lui avons raconté cela. Il a dit : « Il a suivi la sunna. »
- Sunan Abu Dawud, n°1072
‘Ata’ a dit : La prière du vendredi et celle de l’Aïd sont tombées le même jour à l’époque d’Ibn al-Zubair. Il a réuni les deux et a accompli deux unités de prière le matin, sans rien ajouter jusqu’à la prière de l’après-midi
- Sunan Abu Dawud, n°1091
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Quand le Messager d’Allah ﷺ s’asseyait sur la chaire un vendredi, il disait : « Asseyez-vous. » Ibn Mas’ud entendit cela et s’assit à la porte de la mosquée. Quand le Messager d’Allah ﷺ le vit, il dit : « Viens ici, ‘Abd Allah ibn Mas’ud. » Abu Dawud a dit : Cette tradition est appelée mursal (le successeur rapporte directement du Prophète, sans nommer le Compagnon). Les gens l’ont rapportée du Prophète ﷺ par l’intermédiaire de ‘Ata’. Makhlad est son enseignant
- Sunan Abu Dawud, n°1129
Umar b. ‘Ata’ b. Abu al-Khuwar a rapporté que Nafi’ b. Jubair l’a envoyé auprès de al-Sa’ib b. Yazid b. Ukht Namir pour lui demander au sujet de quelque chose que Mu‘awiyyah l’avait vu faire pendant la prière. Il a dit : « J’ai prié la prière du vendredi avec lui dans l’enceinte. Quand j’ai terminé la prière, je me suis levé à ma place et j’ai prié. Quand il est rentré, il m’a envoyé un message disant : “Ne refais plus jamais ce que tu as fait. Quand tu as prié la prière du vendredi, tu ne dois pas enchaîner une autre prière sans avoir parlé ou être sorti, car le Prophète d’Allah ﷺ a donné l’ordre précis de ne pas enchaîner une prière tant qu’on n’a pas parlé ou qu’on n’est pas sorti.” »
- Sunan Abu Dawud, n°1130
Ata a dit : Quand Ibn ‘Umar priait la prière du vendredi à La Mecque, il avançait et priait deux rak‘as, puis il avançait encore et priait quatre rak‘as ; mais quand il était à Médine, il priait la prière du vendredi, puis rentrait chez lui et priait deux rak‘as, sans les faire à la mosquée. Quelqu’un lui en a parlé et il a répondu que le Messager d’Allah ﷺ faisait ainsi
- Sunan Abu Dawud, n°1133
Rapporté par Abdullah ibn Umar رضي الله عنه : Ibn Jurayj a dit : Ata’ m’a raconté qu’il a vu Ibn ‘Umar prier après la prière du vendredi. Il se déplaçait un peu de l’endroit où il avait prié la prière du vendredi, puis priait deux rak‘as. Ensuite, il s’éloignait encore et priait quatre rak‘as. J’ai demandé à Ata’ : « Combien de fois as-tu vu Ibn ‘Umar faire cela ? » Il a répondu : « De nombreuses fois. » Abu Dawud a dit : Cela a aussi été rapporté par AbdulMalik ibn AbuSulayman, mais il n’a pas tout raconté
- Sunan Abu Dawud, n°1155
Rapporté par Abdullah ibn as-Sa'ib : J’ai assisté à la prière de l’Aïd avec le Messager d’Allah ﷺ. Lorsqu’il a terminé la prière, il a dit : « Nous allons prononcer le sermon ; celui qui souhaite rester pour l’écouter peut rester, et celui qui veut partir peut partir. » Abu Dawud a précisé : il s’agit d’une tradition mursal (c’est-à-dire que le successeur ‘Ata rapporte directement du Prophète ﷺ en omettant le lien avec les Compagnons)
- Sunan Abu Dawud, n°1228
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Ata’ ibn Abu Rabah a demandé à Aisha : « Les femmes peuvent-elles prier sur une monture ? » Elle a répondu : « Elles n’y étaient pas autorisées, que ce soit en cas de difficulté ou de facilité. » Muhammad ibn Shu’ayb a précisé : « Cette interdiction concerne les prières obligatoires. »
- Sunan Abu Dawud, n°1236
Rapporté par Abu Ayyash az-Zuraqi : Nous avons accompagné le Messager d’Allah ﷺ à Usfan, et Khalid ibn al-Walid était le chef des mécréants. Nous avons accompli la prière du midi. Les mécréants ont alors dit : « Nous avons manqué une occasion ; nous aurions dû les attaquer pendant qu’ils priaient. » C’est alors que le verset concernant la réduction de la prière en cas de danger a été révélé, entre la prière du midi et celle de l’après-midi. Quand le moment de la prière de l’après-midi est arrivé, le Messager d’Allah ﷺ s’est mis face à la qibla, et les mécréants étaient devant lui. Les gens se sont rangés en un rang derrière le Messager d’Allah ﷺ, et un autre rang derrière eux. Le Messager d’Allah ﷺ s’est incliné et tous se sont inclinés. Puis il s’est prosterné, et le rang le plus proche de lui aussi, tandis que le deuxième rang restait debout pour les protéger. Quand ils ont fait deux prosternations et se sont relevés, ceux du second rang se sont prosternés. Le premier rang a alors reculé pour prendre la place du second, et le second rang a avancé. Le Messager d’Allah ﷺ s’est de nouveau incliné, et tous se sont inclinés ensemble. Puis lui et le rang proche de lui se sont prosternés, tandis que le deuxième rang restait debout pour les surveiller. Quand le Messager d’Allah ﷺ et le rang proche de lui se sont assis, ceux du second rang derrière eux se sont prosternés. Ensuite, tous se sont assis. Le Prophète ﷺ a alors salué tout le monde. Il a prié de cette façon à Usfan ainsi qu’au territoire de Banu Sulaym. Abu Dawud a dit : Ce récit a été rapporté par Ayyub et Hisham d’après Abu al-Zubair, de la part de Jabir, avec le même sens, du Prophète ﷺ. De même, cela a été transmis par Dawud ibn Husain d’après ‘Ikrimah, de la part d’Ibn Abbas. Cela a aussi été rapporté par ‘Abd al-Malik, d’après ‘Ata’, de Jabir de façon similaire. Qatadah l’a aussi rapporté d’al-Hasan, de Hittan, de la part d’Abu Musa, de façon semblable. ‘Ikrimah ibn Khalid l’a aussi rapporté de Mujahid, du Prophète ﷺ. Hisham ibn ‘Urwah l’a rapporté de son père, du Prophète ﷺ. C’est aussi l’avis d’al-Thawri
- Sunan Abu Dawud, n°1268
Cette tradition a aussi été transmise par ‘Ata b. Abi Rabah d’après Sa’d b. Sa’id par une autre chaîne de transmetteurs. Abu Dawud a dit : ‘Abd Rabbihi et Yahya b. Sa’id ont également rapporté cette tradition du Prophète ﷺ sans mentionner le nom du Compagnon (mursal). Leur grand-père Zaid a prié avec le Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°1389
Rapporté par ‘Abd Allah b. ‘Amr رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Jeûne trois jours par mois et termine la récitation du Coran en un mois. » Lui et moi avons eu une divergence sur la durée. Il a dit : « Jeûne un jour et laisse le lendemain. » Le rapporteur ‘Ata a dit : Les gens ont divergé de mon père (sur la durée). Certains ont rapporté sept jours, d’autres cinq
- Sunan Abu Dawud, n°1497
Rapporté par Aishah (la mère des croyants) رضي الله عنها : Ata’ a dit : La couverture d’Aishah a été volée. Elle s’est mise à maudire la personne qui l’avait volée. Le Prophète ﷺ lui a dit : « Ne le diminue pas. » Abu Dawud a dit : Le sens des mots arabes « la tasbikhi ‘anhu » est : « ne le diminue pas, ne l’allège pas. »
- Sunan Abu Dawud, n°1625
Rapporté par Ibrahim ibn Ata, client de Imran ibn Husayn, d’après son père : Ziyad, ou un autre gouverneur, a envoyé Imran ibn Husayn pour collecter la sadaqa (zakat). À son retour, il lui a demandé : « Où est la richesse ? » Il a répondu : « M’as-tu envoyé pour rapporter la richesse ? Nous l’avons collectée là où nous le faisions du temps du Messager d’Allah ﷺ, et nous l’avons dépensée comme à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°1627
‘Ata’ ibn Yasar a dit : Un homme des Banu Asad a raconté : « Ma famille et moi nous sommes installés à Baqi al-Gharqad. Ma femme m’a dit : “Va voir le Messager d’Allah ﷺ et demande-lui quelque chose à manger pour nous”, en évoquant nos besoins. Je suis donc allé voir le Messager d’Allah ﷺ. J’ai trouvé auprès de lui un homme qui lui demandait l’aumône, et il lui disait : “Je n’ai rien à te donner.” L’homme est parti en colère en disant : “Par ma vie, tu donnes à qui tu veux.” Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Il est en colère contre moi parce que je n’ai rien à lui donner. Si l’un de vous mendie alors qu’il possède une uqiyah ou son équivalent, il a exagéré dans sa demande.” L’homme des Banu Asad a dit : “Notre chamelle vaut plus qu’une uqiyah, et une uqiyah équivaut à quarante dirhams. Je suis donc reparti sans rien demander.” Plus tard, de l’orge et des raisins ont été apportés au Messager d’Allah ﷺ. Il nous en a donné une part (ou comme il l’a rapporté) jusqu’à ce qu’Allah, le Très-Haut, nous rende autonomes. »
- Sunan Abu Dawud, n°1634
Rapporté par Abdullah ibn Amr رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « La sadaqah ne doit pas être donnée à un homme riche ni à quelqu’un qui est fort et en bonne santé. » Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis par Sufyan d’après Sa'd bin Ibrahim, comme le récit rapporté par Ibrahim. La version de Shu'bah d’après Sa'd dit : « pour un homme qui est fort et robuste. » D’autres versions de ce récit du Prophète ﷺ contiennent les mots « pour un homme qui est fort et robuste ». D’autres encore disent « pour un homme qui est fort et en bonne santé ». ‘Ata bin Zuhair a dit qu’il avait rencontré ‘Abd Allah bin ‘Amr qui a dit : « La sadaqah n’est pas permise à un homme fort ni à un homme qui est fort et en bonne santé. »
- Sunan Abu Dawud, n°1635
Rapporté par Ata ibn Yasar رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « La sadaqah ne doit pas être donnée à un homme riche, sauf dans cinq cas : celui qui combat dans le sentier d’Allah, celui qui la collecte, un débiteur, un homme qui l’achète avec son argent, ou un homme qui a un voisin pauvre qui a reçu la sadaqah et qui lui en fait cadeau. »
- Sunan Abu Dawud, n°1688
‘Ata a dit : On a demandé à Abu Huraira رضي الله عنه si une femme pouvait donner l’aumône à partir des biens de la maison de son mari. Il a répondu : « Non. Elle peut donner à partir de ce qu’elle reçoit pour sa subsistance. La récompense sera partagée entre eux. Il n’est pas permis qu’elle donne l’aumône à partir des biens de son mari sans sa permission. » Abu Dawud a dit : Cette version affaiblit celle rapportée par Hammam ibn Munabbih
- Sunan Abu Dawud, n°1712
Ce même récit a aussi été rapporté par ‘Amr bin Shu’aib par une autre chaîne. Cette version dit : À propos de la brebis égarée, il a dit : « Toi, ton frère ou le loup pouvez l’avoir. Prends-la donc. » Une version similaire a été rapportée par Ayyub et Ya’qub bin `Ata d’après `Amr bin Shu’aib, du Prophète ﷺ. Il a dit : « Prends-la alors. »
- Sunan Abu Dawud, n°1744
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Une femme qui a ses règles ou qui vient d’accoucher doit se laver, mettre l’ihram et accomplir tous les rites du hajj sauf le tawaf autour de la Ka’bah, quand elle arrive au lieu de l’ihram. » Abu Ma’mar a précisé dans sa version : « jusqu’à ce qu’elle soit purifiée. » Le narrateur Ibn Isa n’a pas mentionné les noms de Ikrimah et Mujahid, mais a dit : « de Ata d’après Ibn Abbas. » Ibn Isa n’a pas non plus mentionné le mot « tous (les rites du hajj) ». Il a dit dans sa version : « Tous les rites du hajj sauf le tawaf autour de la Ka’bah. »
- Sunan Abu Dawud, n°1787
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : « Nous avons prononcé la talbiyah avec l’Envoyé d’Allah ﷺ uniquement pour le Hajj, sans rien y associer. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, quatre jours de Dhou al-Hijjah étaient déjà passés. Nous avons alors fait le tour de la Ka`bah et parcouru al-Safa et al-Marwah. L’Envoyé d’Allah ﷺ nous a alors ordonné de retirer notre ihram. Il a dit : “Si je n’avais pas amené d’animaux à sacrifier, j’aurais retiré l’ihram.” Suraqah ibn Malik s’est alors levé et a dit : “Envoyé d’Allah, penses-tu que tu nous as accordé cette facilité seulement pour cette année ou pour toujours ?” L’Envoyé d’Allah ﷺ répondit : “Non, c’est pour toujours et à jamais.” Al-Awza’i a dit : « J’ai entendu Ata ibn Abi Rabah rapporter ce récit, mais je ne l’ai pas retenu jusqu’à ce que je rencontre Ibn Juraij qui me l’a confirmé. »
- Sunan Abu Dawud, n°1791
Rapporté par Ibn `Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un prononce la talbiyah pour le Hajj, puis arrive à La Mecque, fait le tour de la Ka`bah et parcourt al-Safa et al-Marwah, il peut retirer son ihram. Cela sera considéré comme un ihram pour la `Umrah. » Abu Dawud a dit : Ibn Juraij a rapporté d’un homme, d’après Ata, que les compagnons du Prophète ﷺ sont entrés à La Mecque en prononçant la talbiyah uniquement pour le Hajj, mais le Prophète ﷺ l’a transformé en `Umrah
- Sunan Abu Dawud, n°1817
Rapporté par Abdullah ibn Abbas : Le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui accomplit la ‘umrah doit prononcer la talbiyah jusqu’à ce qu’il touche la Pierre Noire. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été transmise par ‘Abd al-Malik b. Abi Sulaiman et Hammam d’après ‘Ata, de la part d’Ibn ‘Abbas, comme étant sa propre parole (c’est-à-dire que la tradition n’était pas attribuée au Prophète)
- Sunan Abu Dawud, n°1897
‘Ata رضي الله عنه a rapporté : Le Prophète ﷺ a dit à Aïcha رضي الله عنها : « Ton tawaf de la Ka’bah et ta marche entre Al Safa et Al Marwah (une seule fois) suffisent pour ton hajj et ta ‘umrah. » Al Shafi’i a dit : Le narrateur Sufyan a transmis ce hadith de ‘Ata d’après Aïcha, et aussi d’après ‘Ata disant que le Prophète ﷺ a dit à Aïcha رضي الله عنها
- Sunan Abu Dawud, n°1943
Ata’ a dit : Un rapporteur m’a rapporté au sujet de Asma’ qu’elle a jeté les cailloux sur la jamrah la nuit. J’ai dit : « Nous avons jeté les cailloux (sur la jamrah) la nuit. » Elle a dit : « Nous le faisions du vivant du Messager d’Allah ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°2094
Ce même récit a aussi été transmis par Muhammad bin ‘Amr à travers une autre chaîne de rapporteurs. Cette version ajoute : « Si elle pleure ou garde le silence. » Le narrateur a ajouté le mot « pleure ». Abu Dawud a dit : « Le mot “pleure” n’est pas fiable. C’est une confusion du narrateur Ibn Idris ou Muhammad b. al-‘Ata. » Abu Dawud a dit : « Ce récit a aussi été rapporté par Abu ‘Amr Dhakwan d’après Aïcha رضي الله عنها qui a dit : “Une vierge a honte de parler, Messager d’Allah.” Il a dit : “Son silence est son acceptation.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2131
Un homme des Ansar nommé Basrah a dit : « J’ai épousé une jeune femme encore voilée. Quand je suis allé vers elle, je l’ai trouvée enceinte. (J’en ai parlé au Prophète ﷺ). Le Prophète ﷺ a dit : “Elle recevra la dot, car tu as rendu ses parties intimes licites pour toi. L’enfant sera ton esclave.” Quand elle aura accouché, fouette-la (selon la version d’al-Hasan). La version d’Ibn AbusSari dit : “Vous, fouettez-la”, ou il a dit : “infligez-lui une punition sévère.” Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis par Qatadah d’après Sa’d b. Yazid, de la part d’Ibn al-Musayyab de façon similaire. Yahya b. Abi Kathir l’a aussi rapporté de Yazid b. Nu’aim, de Sa’id b. al-Musayyab, et ‘Ata al-Khurasani l’a rapporté de Sa’id b. al-Musayyab ; tous l’ont rapporté du Prophète ﷺ en omettant le lien du Compagnon (c’est-à-dire un hadith mursal). La version de Yahya b. Abi Kathir précise : Basrah b. Aktham a épousé une femme. Les versions concordent pour dire : Il a fait de l’enfant son serviteur
- Sunan Abu Dawud, n°2185
Abdur Rahman ibn Ayman, le client de Urwah, a demandé à Ibn Umar رضي الله عنه, en présence d’Abu al-Zubayr qui écoutait : « Que penses-tu si un homme divorce de sa femme alors qu’elle a ses règles ? » Il répondit : « Abdullah ibn Umar رضي الله عنه a divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. Alors ‘Umar رضي الله عنه a demandé au Messager d’Allah ﷺ : “Abdullah ibn Umar a divorcé de sa femme alors qu’elle avait ses règles.” Abdullah a dit : “Le Prophète ﷺ me l’a rendue et n’a pas compté ce divorce. Il a dit : ‘Quand elle sera purifiée, il pourra soit la divorcer, soit la garder.’” Ibn Umar رضي الله عنه a dit : “Le Prophète ﷺ a récité le verset du Coran : Ô Prophète, quand vous divorcez des femmes, divorcez-les au début de leur période d’attente.” » Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Yunus b. Jubair, Anas b. Sirin b. Jubair, Zaid b. Aslam, Abu al-Zubair et Mansur d’après Abu Wa’il, de la part d’Ibn ‘Umar. Tous sont d’accord sur le fait que le Prophète ﷺ lui a ordonné de la reprendre et de la garder jusqu’à ce qu’elle soit purifiée. Ensuite, s’il le souhaite, il pourra la divorcer ou la garder. La version rapportée par al-Zuhri, de Salim, de Nafi’, d’après Ibn ‘Umar, dit : Le Prophète ﷺ lui a ordonné de la reprendre et de la garder jusqu’à ce qu’elle soit purifiée, puis qu’elle ait ses règles, puis qu’elle soit purifiée. Ensuite, s’il le souhaite, il pourra la divorcer ou la garder. Abu Dawud a dit : Une version semblable à celle de Nafi’ et al-Zuhri a aussi été rapportée par ‘Ata al-Khurasani, de al-Hasan, d’après Ibn ‘Umar. Toutes ces versions contredisent celle rapportée par Abu al-Zubair
- Sunan Abu Dawud, n°2197
Mujahid a dit : « J’étais avec Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Un homme est venu et lui a dit qu’il avait divorcé de sa femme par trois prononcés. Je suis resté silencieux, pensant qu’il allait la lui rendre. Il a alors dit : “Un homme fait une bêtise puis dit : Ô Ibn ‘Abbas ! Allah a dit : ‘Et pour ceux qui craignent Allah, Il prépare toujours une issue.’ Puisque tu n’as pas craint Allah, je ne trouve pas d’issue pour toi. Tu as désobéi à ton Seigneur et ta femme est séparée de toi. Allah a dit : ‘Ô Prophète ! Quand vous divorcez des femmes, divorcez-les au début de leur période d’attente.’” » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par Humaid Al A’raj et d’autres de Mujahid, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Shu’bah l’a rapportée de ‘Amr bin Murrah, de Sa’id bin Jubair, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Ayyub et Ibn Jubair l’ont rapportée de “’Ikrimah bin Khalid, de Sa’id bin Jubair, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Ibn Juraij l’a rapportée de ‘Abd Al Hamid bin Rafi’, de ‘Ata, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Al A’mash l’a rapportée de Malik bin Al Harith, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Tous ont dit à propos du divorce par trois prononcés : Il l’a autorisé et a dit : “(Ta femme) est séparée de toi”, comme dans la tradition rapportée par Isma’il d’après Ayub, d’après ‘Abd Allah bin Kathir. Abu Dawud a dit : Hammad bin Zaid l’a rapportée d’Ayyub, d’après ‘Ikrimah, d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنه. Cette version ajoute : Si quelqu’un dit : “Tu es divorcée trois fois” en une seule fois, cela compte pour un seul divorce. Isma’il bin Ibrahim l’a rapportée d’Ayyub, d’après ‘Ikrimah. C’est la parole de ‘Ikrimah. Il n’a pas mentionné le nom d’Ibn ‘Abbas. Il l’a rapportée comme la parole de ‘Ikrimah
- Sunan Abu Dawud, n°2287
Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها, a dit : « J’étais mariée à un homme des Banu Makhzum. Il m’a divorcée définitivement. » Le narrateur a ensuite transmis la suite du récit comme celle de Malik. Cette version précise : « Ne te marie pas sans ma permission. » Abu Dawud a dit : Al Sha’bi, Al Bahiyy, Ata, Abd Al Rahman ibn Asim et Abu Bakr ibn Abi Al Jahm ont tous rapporté d’après Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها, que son mari l’avait divorcée trois fois
- Sunan Abu Dawud, n°2301
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : « Le verset suivant a abrogé la règle selon laquelle une femme devait passer sa période d’attente chez sa famille : “Une année d’entretien et de résidence.” Désormais, elle peut passer sa période d’attente où elle le souhaite. ‘Ata a dit : “Si elle le souhaite, elle peut rester chez la famille de son mari et vivre dans la maison que son mari lui a laissée par testament. Ou bien, elle peut déménager si elle le veut, selon la décision d’Allah le Très-Haut. Mais si elles quittent la résidence, il n’y a pas de reproche à leur faire pour ce qu’elles font.” ‘Ata a ajouté : “Ensuite, les versets concernant l’héritage ont été révélés. L’obligation de rester un an dans la maison a été annulée. Elle peut désormais passer sa période d’attente où elle le souhaite.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2784
Rapporté par Ata’ ibn Yasar : Ata’ a rapporté une tradition similaire (à la n°2777) du Prophète ﷺ. Cette version ajoute : « Un homme est désigné pour des groupes de gens et il prend (un salaire) sur la part de chacun. »
- Sunan Abu Dawud, n°2823
Rapporté par Ata' ibn Yasar : Un homme de Banu Harith faisait paître une chamelle pleine dans un des ravins d’Uhud, (il a vu) qu’elle était sur le point de mourir ; il n’a rien trouvé pour l’égorger, alors il a pris un pieu et l’a enfoncé dans le haut de sa poitrine jusqu’à faire couler son sang. Il est ensuite venu voir le Prophète ﷺ et l’a informé de cela, et le Prophète lui a ordonné de la manger
- Sunan Abu Dawud, n°3188
Rapporté par Al-Bahiyy : Lorsque Ibrahim, le fils du Prophète ﷺ, est décédé, il a prié sur lui à l’endroit où il avait l’habitude de s’asseoir. Abou Dawud a dit : J’ai récité à Sa’id b. Ya'qub al-Taliqani en disant : Ibn al-Mubarak t’a transmis de Ya'qub b. al-Qa'qa' d’après 'Ata que le Prophète ﷺ a prié sur son fils Ibrahim alors qu’il avait dix-sept jours
- Sunan Abu Dawud, n°3340
Rapporté par Abdullah ibn Umar : Le Prophète ﷺ a dit : « Le poids de référence est celui des gens de La Mecque, et la mesure de référence est celle des gens de Médine. » Abu Dawud a dit : Al-Firyabi et Abu Ahmad l’ont aussi transmis de Sufyan de façon similaire, et (Ibn Dukain) est d’accord avec eux sur le texte. La version de Abu Ahmad dit : « d’après Ibn ‘Abbas » au lieu de Ibn ‘Umar. Cela a aussi été transmis par al-Walid ibn Muslim d’après Hanzalah. Cette version dit : « le poids de Médine et la mesure de La Mecque. » Abu Dawud a dit : Il y a une variation dans le texte de la version rapportée par Malik ibn Dinar d’après ‘Ata’ du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°3394
Rapporté par Salim bin ‘Abdullah b. ‘Umar رضي الله عنه : Ibn ‘Umar louait sa terre jusqu’à ce qu’il apprenne que Rafi’ b. Khadij al-Ansari avait rapporté que le Messager d’Allah ﷺ avait interdit de louer la terre. Alors ‘Abd Allah (b. ‘Umar) lui demanda : « Ibn Khadij, qu’as-tu entendu du Messager d’Allah ﷺ à propos de la location de terres ? » Rafi’ répondit à ‘Abd Allah b. ‘Umar : « J’ai entendu mes deux oncles, qui étaient présents à la bataille de Badr, dire, et ils l’ont raconté à la famille, que le Messager d’Allah ﷺ a interdit de louer la terre. » ‘Abd Allah dit : « Je jure par Allah, je savais que la terre était louée à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. » ‘Abd Allah craignit alors que le Messager d’Allah ﷺ ait instauré une nouvelle règle à ce sujet, alors il cessa de louer sa terre. Abu Dawud a dit : Ce hadith a aussi été transmis par Ayyub, ‘Ubaid Allah, Kathir b. Farqad, Malik de Nafi’ d’après Rafi’ du Prophète ﷺ. Il a aussi été transmis par al-Auzai’ de Hafs b. ‘Inan al-Hanafi de Nafi’ de Rafi’ qui a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire. » De même, il a été transmis par Zaid b. Abi Unaisah de al-Hakkam de Nafi’ de Ibn ‘Umar qui est allé voir Rafi’ et lui a demandé : « As-tu entendu le Messager d’Allah ﷺ dire ? » Il répondit : « Oui. » De même, il a été transmis par ‘Ikrimah b. ‘Ammar de Abu al-Najashi, de Rafi’ b. Khadij qui a dit : « J’ai entendu le Prophète ﷺ dire. » Il a aussi été transmis par al-Auza’i de Abu al-Najashi de Rafi’ b. Khadij de son oncle Zuhair b. Rafi’ du Prophète ﷺ. Abu Dawud a dit : Le nom de Abu al-Najashi est ‘Ata b. Suhaib
- Sunan Abu Dawud, n°3471
Ata a dit : Le fléau, c’est tout ce qui endommage manifestement la récolte, comme la pluie, la grêle, les sauterelles, une rafale de vent ou le feu
- Sunan Abu Dawud, n°3564
Le hadith mentionné ci-dessus a également été transmis par ‘Ata de la part de certains descendants de Safwan, disant : « Le Prophète ﷺ a emprunté. » Il a ensuite transmis le reste du récit avec le même sens
- Sunan Abu Dawud, n°3918
Rapporté par ‘Ata : Les gens disaient : safar est une douleur dans le ventre. J’ai demandé : Qu’est-ce que hamah ? Il a répondu : Les gens disaient (croyaient) que hamah, qui est un hibou ou un oiseau nocturne qui hulule, est l’esprit des hommes. Ce n’est pas l’esprit des hommes, c’est un animal
- Sunan Abu Dawud, n°4465
Asim a rapporté d’Abu Razin, d’après Ibn Abbas رضي الله عنه : Il n’y a pas de peine prescrite pour celui qui a des rapports avec un animal. Abu Dawud a dit : ‘Ata est aussi de cet avis. Al Hakam a dit : Je pense qu’il devrait être fouetté, mais pas jusqu’au nombre de coups de la peine prescrite. Al-Hasan a dit : Il est comme un fornicateur. Abu Dawud a dit : La tradition de ‘Asim montre que celle de ‘Amr b. Abi ‘Amr est faible
- Sunan Abu Dawud, n°4543
Rapporté par Ata’ ibn Abu Rabah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé que le prix du sang pour ceux qui possèdent des chameaux est de cent chameaux, pour ceux qui possèdent du bétail deux cents vaches, pour ceux qui possèdent des moutons mille moutons, pour ceux qui possèdent des habits deux cents habits, et pour ceux qui possèdent du blé une certaine quantité que le rapporteur Muhammad (ibn Ishaq) n’a pas retenue
- Sunan Abu Dawud, n°4544
Abu Dawud a dit : J’ai lu à Sa’id ibn Ya’qub al-Taliqini qui a dit : Abu Tumailah nous a transmis, en disant : Muhammad ibn Ishaq nous a transmis, disant : ‘Ata a rapporté de Jabir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه que le Messager d’Allah ﷺ a fixé ; et il a mentionné la tradition comme celle de Musa ; il a dit : « Et ceux qui possèdent des céréales doivent donner une quantité que je ne me rappelle pas. »
- Sunan Abu Dawud, n°4799
Rapporté par Abud Darda’ رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Rien n’est plus lourd dans la balance du croyant au Jour de la Résurrection que le bon caractère. » Abu al-Walid a dit : J’ai entendu ‘Ata al-Kaikharani dire : Abu Dawud a dit : Son nom est ‘Ata b. Ya‘qub. C’est l’oncle maternel d’Ibrahim b. Nafi’. On l’appelle Kaikharani ou Kukharani
- Sunan Abu Dawud, n°4953
Rapporté par Muhammad ibn ‘Amr ibn ‘Ata : Zaynab, la fille d’Abu Salamah, lui a demandé : « Quel nom as-tu donné à ta fille ? » Il a répondu : « Barrah. » Elle a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de donner ce nom. On m’appelait Barrah, mais le Prophète ﷺ a dit : “Ne vous proclamez pas purs, car Allah sait mieux qui parmi vous Lui obéit.” » Il a dit : « Nous avons demandé : “Quel nom devons-nous lui donner ?” Il a répondu : “Appelez-la Zaynab.” »
- Sunan Abu Dawud, n°5191
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : La plupart des gens n’appliquaient pas le verset concernant la demande de permission pour entrer dans la maison. J’ai ordonné à cette servante de me demander la permission avant d’entrer. Abu Dawud a dit : ‘Ata l’a aussi transmis d’Ibn ‘Abbas de façon similaire. Il a ordonné d’agir ainsi
- Sunan Abu Dawud, n°5192
Rapporté par Abdullah Ibn Abbas رضي الله عنه : Ikrimah a dit : Un groupe de gens d’Irak a demandé à Ibn Abbas : « Quel est ton avis sur le verset dans lequel nous avons reçu un ordre, mais que personne n’applique ? » La parole d’Allah, le Très-Haut, dit : « Ô vous qui croyez ! Que ceux que possèdent vos mains droites et les enfants parmi vous qui n’ont pas atteint la puberté demandent la permission avant d’entrer à trois moments : avant la prière du matin, quand vous retirez vos vêtements pour la sieste, et après la prière de la nuit. Ce sont trois moments d’intimité pour vous. En dehors de ces moments, ni vous ni eux ne commettez de faute en allant et venant. » Al-Qa’nabi a récité le verset jusqu’à : « plein de science et de sagesse. » Ibn Abbas a dit : Allah est très Clément et très Miséricordieux envers les croyants. Il aime la discrétion. À l’époque, les gens n’avaient ni rideaux ni tentures dans leurs maisons. Parfois, un serviteur, un enfant ou une orpheline entrait alors qu’un homme avait des rapports avec sa femme. Allah leur a donc ordonné de demander la permission à ces moments d’intimité. Ensuite, Allah leur a donné des rideaux et toutes sortes de biens. Mais je n’ai vu personne appliquer cela après. Abu Dawud a dit : Le récit de ‘Ubaid Allah et de ‘Ata affaiblit ce récit
- Sahih al-Bukhari, n°140
Rapporté par `Ata' bin Yasar : Ibn `Abbas a fait ses ablutions et s’est lavé le visage ainsi : Il a pris une poignée d’eau, s’est rincé la bouche et le nez, puis a pris une autre poignée et s’est lavé le visage, a pris une autre poignée et s’est lavé l’avant-bras droit, puis une autre pour l’avant-bras gauche, a passé les mains mouillées sur sa tête, a pris une autre poignée et a lavé soigneusement son pied droit jusqu’à la cheville, puis une autre pour le pied gauche, et a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) faire ses ablutions de cette façon. »
- Sahih al-Bukhari, n°570
Rapporté par Ibn Juraij d’après Nafi` : `Abdullah bin `Umar a dit : « Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) était occupé à l’heure de l’`Isha, alors la prière a été tellement retardée que nous nous sommes endormis, réveillés, puis rendormis et réveillés encore. Le Prophète (ﷺ) est sorti et a dit : ‘Personne sur terre à part vous n’a attendu la prière.’ Ibn `Umar ne voyait pas de problème à prier plus tôt ou plus tard, sauf s’il craignait de s’endormir et de manquer la prière, et il lui arrivait de dormir avant l’`Isha. Ibn Juraij a dit : « J’ai demandé à `Ata’ : J’ai entendu Ibn `Abbas dire : Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) a tellement retardé la prière d’`Isha que les gens se sont endormis, réveillés, puis rendormis et réveillés encore. Puis `Umar bin Al-Khattab s’est levé et a rappelé la prière au Prophète (ﷺ). » `Ata’ a dit : « Ibn `Abbas a dit : Le Prophète est sorti, comme si je le voyais à ce moment, de l’eau coulait de sa tête, il posait sa main sur sa tête et a dit : ‘Si je ne craignais pas de rendre cela difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de prier (`Isha) à cette heure.’ » J’ai demandé à `Ata’ comment le Prophète avait mis sa main sur sa tête, comme Ibn `Abbas l’avait décrit. `Ata’ a écarté légèrement ses doigts, a posé leurs extrémités sur le côté de la tête, a descendu les doigts jusqu’à ce que le pouce touche le lobe de l’oreille, près de la tempe et de la barbe. Il n’a ni ralenti ni accéléré ce geste, il l’a fait ainsi. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si je ne craignais pas de rendre cela difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de prier à cette heure. »
- Sahih al-Bukhari, n°571
Rapporté par Ibn Juraij d’après Nafi` : `Abdullah bin `Umar a dit : « Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) était occupé à l’heure de l’`Isha, alors la prière a été tellement retardée que nous nous sommes endormis, réveillés, puis rendormis et réveillés encore. Le Prophète (ﷺ) est sorti et a dit : ‘Personne sur terre à part vous n’a attendu la prière.’ Ibn `Umar ne voyait pas de problème à prier plus tôt ou plus tard, sauf s’il craignait de s’endormir et de manquer la prière, et il lui arrivait de dormir avant l’`Isha. Ibn Juraij a dit : « J’ai demandé à `Ata’ : J’ai entendu Ibn `Abbas dire : Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) a tellement retardé la prière d’`Isha que les gens se sont endormis, réveillés, puis rendormis et réveillés encore. Puis `Umar bin Al-Khattab s’est levé et a rappelé la prière au Prophète (ﷺ). » `Ata’ a dit : « Ibn `Abbas a dit : Le Prophète est sorti, comme si je le voyais à ce moment, de l’eau coulait de sa tête, il posait sa main sur sa tête et a dit : ‘Si je ne craignais pas de rendre cela difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de prier (`Isha) à cette heure.’ » J’ai demandé à `Ata’ comment le Prophète avait mis sa main sur sa tête, comme Ibn `Abbas l’avait décrit. `Ata’ a écarté légèrement ses doigts, a posé leurs extrémités sur le côté de la tête, a descendu les doigts jusqu’à ce que le pouce touche le lobe de l’oreille, près de la tempe et de la barbe. Il n’a ni ralenti ni accéléré ce geste, il l’a fait ainsi. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si je ne craignais pas de rendre cela difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de prier à cette heure. »
- Sahih al-Bukhari, n°828
Rapporté par Muhammad bin `Amr bin `Ata’ : J’étais assis avec certains compagnons du Messager d’Allah (ﷺ) et nous discutions de la façon dont le Prophète priait. Abu Humaid As-Sa`idi a dit : « Je me souviens mieux que vous de la prière du Messager d’Allah (ﷺ). Je l’ai vu lever les deux mains à hauteur des épaules en disant le Takbir ; en s’inclinant, il posait les mains sur ses genoux et gardait le dos droit, puis il se relevait complètement de l’inclinaison jusqu’à ce que toutes les vertèbres reprennent leur position normale. Lors des prosternations, il posait les mains au sol, les avant-bras décollés du sol et du corps, et les orteils dirigés vers la Qibla. Lors de l’assise à la deuxième rak`a, il s’asseyait sur son pied gauche et gardait le droit relevé ; et à la dernière rak`a, il avançait le pied gauche, gardait l’autre relevé et s’asseyait sur les fesses. »
- Sahih al-Bukhari, n°854
Rapporté par `Ata' : J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : « Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Celui qui mange de cette plante (il voulait dire l’ail) doit rester éloigné de notre mosquée.’ » J’ai demandé : « Que veut-il dire par là ? » Il a répondu : « Je pense qu’il parle seulement de l’ail cru. »
- Sahih al-Bukhari, n°891
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) récitait les sourates suivantes lors de la prière du Fajr du vendredi : « Alif, Lam, Mim, Tanzil » (Sourate As-Sajda, n°32) et « Hal ata ‘ala-l-Insani » (c’est-à-dire Sourate Ad-Dahr)
- Sahih al-Bukhari, n°958
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°959
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°960
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°961
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°978
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' m'a dit qu'il avait entendu Jabir bin `Abdullah dire : « Le Prophète (ﷺ) s'est levé pour accomplir la prière de l'`Id ul Fitr. Il a d'abord prié, puis il a prononcé le sermon. Après avoir terminé, il est descendu (de la chaire) et s'est dirigé vers les femmes pour leur donner des conseils, tout en s'appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement à l'endroit où les femmes déposaient leurs aumônes. » J'ai demandé à `Ata' s'il s'agissait de la Zakat de l'`Id ul Fitr. Il a répondu : « Non, c'étaient simplement des aumônes données à ce moment-là. Une femme a mis sa bague et d'autres ont fait de même. » J'ai alors demandé à `Ata' : « Penses-tu que c'est une obligation pour l'imam de conseiller les femmes le jour de l'`Id ? » Il a répondu : « Oui, c'est une obligation pour les imams, pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
- Sahih al-Bukhari, n°1068
Rapporté par Abu Huraira : Le vendredi, le Prophète (ﷺ) récitait « Alif Lam Mim Tanzil-As-Sajda » (dans la première rak`a) et « Hal ata `alal-insani », c’est-à-dire la sourate Ad-Dahr (LXXVI) (dans la deuxième rak`a), pendant la prière de l’aube
- Sahih al-Bukhari, n°1072
Rapporté par `Ata' bin Yasar : J’ai demandé à Zaid bin Thabit au sujet de la prosternation, et il a dit qu’il avait récité An-Najm devant le Prophète, mais que celui-ci n’avait pas fait de prosternation
- Sahih al-Bukhari, n°1557
Rapporté par Ata : Jabir a dit : « Le Prophète (ﷺ) a ordonné à 'Ali de rester en état d'Ihram. » Le narrateur a ensuite raconté l'histoire de Suraqa
- Sahih al-Bukhari, n°1568
Rapporté par Abu Shihab : Je suis parti pour La Mecque pour le Hajj-at-Tamattu' en prenant l'Ihram pour la 'Umra. Je suis arrivé à La Mecque trois jours avant le jour de Tarwiya (8 Dhul-Hijja). Des gens de La Mecque m'ont dit : « Ton Hajj sera comme celui des gens de La Mecque (c'est-à-dire que tu perdras le mérite de prendre l'Ihram depuis le Miqat). » Je suis donc allé demander l'avis de 'Ata. Il a dit : « Jabir bin 'Abdullah m'a raconté : ‘J'ai fait le Hajj avec le Messager d'Allah (ﷺ) le jour où il a amené des chameaux avec lui. Les gens avaient pris l'Ihram pour le Hajj-al-Ifrad. Le Prophète (ﷺ) leur a ordonné de sortir de l'Ihram après le Tawaf autour de la Kaaba et entre Safa et Marwa, de se couper les cheveux, puis de rester là (à La Mecque) comme des non-muhrims jusqu'au jour de Tarwiya (le 8 Dhul-Hijja) où ils prendraient l'Ihram pour le Hajj. Ils devaient donc faire l'Ihram avec lequel ils étaient venus uniquement pour la 'Umra. Ils ont demandé : ‘Comment pouvons-nous faire la 'Umra (Tamattu') alors que nous avions l'intention de faire le Hajj ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Faites ce que je vous ai ordonné. Si je n'avais pas amené le Hadi avec moi, j'aurais fait pareil, mais je ne peux pas sortir de l'Ihram tant que le Hadi n'a pas atteint sa destination (c'est-à-dire qu'il soit sacrifié).’ » Ils ont donc fait ce qu'il leur avait ordonné
- Sahih al-Bukhari, n°1618
Rapporté par Ibn Juraij : "`Ata nous a informés que lorsque Ibn Hisham a interdit aux femmes de faire le Tawaf avec les hommes, il lui a dit : « Comment peux-tu l’interdire alors que les femmes du Prophète (ﷺ) faisaient le Tawaf avec les hommes ? » J’ai demandé : « Est-ce que cela se passait avant ou après l’obligation du voile ? » `Ata a juré et a dit : « Je l’ai vu après l’ordre du voile. » J’ai demandé : « Comment faisaient-elles pour ne pas se mélanger aux hommes ? » `Ata a dit : « Les femmes ne se mélangeaient jamais aux hommes, et `A’isha faisait le Tawaf à part, sans se mélanger aux hommes. Une fois, pendant qu’`A’isha faisait le Tawaf, une femme lui a dit : ‘Ô Mère des croyants ! Allons toucher la Pierre Noire.’ `A’isha lui a répondu : ‘Vas-y toi-même,’ et elle a refusé de le faire. Les femmes du Prophète (ﷺ) sortaient la nuit, discrètement, pour faire le Tawaf avec les hommes. Mais quand elles voulaient entrer dans la Ka`ba, elles attendaient dehors que les hommes soient partis. Moi et `Ubaid bin `Umair rendions visite à `A’isha quand elle habitait à Jauf Thabir. » J’ai demandé : « Comment était son voile ? » `Ata a dit : « Elle portait un vieux voile turc, c’était la seule chose qui nous séparait d’elle. J’ai vu un voile rose sur elle. »
- Sahih al-Bukhari, n°1719
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata’ a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : ‘Nous ne mangions pas la viande des chameaux sacrifiés (Budn) plus de trois jours à Mina. Plus tard, le Prophète (ﷺ) nous a donné la permission en disant : “Mangez et emportez-en avec vous.” Alors nous en avons mangé et nous en avons emporté.’ » J’ai demandé à `Ata’ : « Jabir a-t-il dit qu’ils en ont mangé jusqu’à leur arrivée à Médine ? » `Ata’ a répondu : « Non. »
- Sahih al-Bukhari, n°1781
Rapporté par Abu ‘Is-haq : J’ai demandé à Masruq, ‘Ata’ et Mujahid au sujet des ‘Umra du Messager d’Allah (ﷺ). Ils ont dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a fait la ‘Umra en Dhi-l-Qa’da avant d’accomplir le Hajj. » J’ai entendu Al-Bara’ bin ‘Azib dire : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a fait la ‘Umra en Dhi-l-Qa’da deux fois avant de faire le Hajj. »
- Sahih al-Bukhari, n°1782
Rapporté par Ata : J’ai entendu Ibn ‘Abbas dire : Le Messager d’Allah (ﷺ) a demandé à une femme Ansarie (Ibn ‘Abbas a cité son nom mais ‘Ata’ l’a oublié) : « Qu’est-ce qui t’a empêchée de faire le Hajj avec nous ? » Elle a répondu : « Nous avons un chameau, et le père de untel et son fils (c’est-à-dire mon mari et mon fils) l’ont utilisé, laissant un chameau pour l’irrigation. » Il lui a dit : « Fais la ‘Umra quand le Ramadan arrive, car la ‘Umra pendant le Ramadan équivaut au Hajj (en récompense), » ou il a dit quelque chose de semblable
- Sahih al-Bukhari, n°1977
Rapporté par `Abdullah bin `Amr : Le Prophète a appris que je jeûnais tous les jours et priais chaque nuit. Il m'a donc fait venir, ou bien je l'ai rencontré, et il a dit : « On m'a informé que tu jeûnes tous les jours et que tu pries toutes les nuits. Jeûne (certains jours) et arrête (certains jours) ; prie et dors, car tes yeux ont un droit sur toi, ton corps et ta famille (c'est-à-dire ta femme) ont un droit sur toi. » J'ai répondu : « J'en suis capable (de jeûner plus). » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Alors jeûne comme le Prophète David. » J'ai demandé : « Comment ? » Il a répondu : « Il jeûnait un jour sur deux, et il ne fuyait pas devant l'ennemi. » J'ai dit : « Où puis-je avoir cette occasion ? » (`Ata' a dit : « Je ne sais pas comment l'expression de jeûner tous les jours toute la vie est apparue. ») Alors, le Prophète (ﷺ) a dit, deux fois : « Celui qui jeûne tous les jours de sa vie est comme celui qui ne jeûne jamais. »
- Sahih al-Bukhari, n°2109
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Le vendeur et l'acheteur ont le choix d'annuler ou de confirmer la transaction tant qu'ils ne se sont pas séparés, ou si l'un d'eux dit à l'autre : “Décide (c'est-à-dire annule ou confirme la vente maintenant).” » Peut-être a-t-il dit : « Ou si c'est une vente optionnelle. » Ibn `Umar, Shuraih, Ash-Shu`bi, Tawus, Ata et Ibn Abu Mulaika sont d'accord sur ce jugement
- Sahih al-Bukhari, n°2125
Rapporté par Ata bin Yasar : J’ai rencontré `Abdullah bin `Amr bin Al-`As et je lui ai demandé : « Parle-moi de la description du Messager d’Allah (ﷺ) qui est mentionnée dans la Torah (l’Ancien Testament). » Il a répondu : « Oui. Par Allah, il est décrit dans la Torah avec certaines des qualités qui lui sont attribuées dans le Coran, comme suit : “Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin (pour la vraie religion d’Allah), porteur de bonnes nouvelles (pour les croyants), avertisseur (pour les non-croyants) et gardien des illettrés. Tu es Mon serviteur et Mon messager. Je t’ai nommé ‘Al-Mutawakkil’ (celui qui place sa confiance en Allah). Tu n’es ni grossier, ni dur, ni bruyant dans les marchés, et tu ne fais pas de mal à ceux qui t’en font, mais tu agis avec pardon et bienveillance envers eux. Allah ne le laissera pas mourir avant qu’il ne redresse les gens égarés en leur faisant dire : ‘Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah’, par quoi des yeux aveugles, des oreilles sourdes et des cœurs fermés seront ouverts.” »
- Sahih al-Bukhari, n°2626
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’`Umra est permise. » Ata a dit : « Jabir m’a rapporté la même chose du Prophète. »
- Sahih al-Bukhari, n°2767
Rapporté par Nafi’ : « Ibn ‘Umar n’a jamais refusé d’être nommé tuteur. » Ce que préférait Ibn Sirin concernant les biens de l’orphelin, c’était que le conseiller et les tuteurs de l’orphelin se réunissent pour décider de ce qui est le mieux pour lui. Quand on interrogeait Tawus à propos des affaires d’un orphelin, il récitait : « …Et Allah sait qui cherche à nuire et qui veut du bien… » (2:220). ‘Ata a dit à propos de certains orphelins : « Le tuteur doit subvenir aux besoins des orphelins, jeunes ou âgés, selon leurs besoins et à partir de leurs parts. »
- Sahih al-Bukhari, n°3080
Rapporté par `Ata' : Moi et 'Ubai bin `Umar sommes allés voir `Aisha alors qu’elle séjournait près de Thabir (une montagne). Elle a dit : « Il n’y a plus de migration après qu’Allah ait donné la victoire à Son Prophète sur La Mecque. »
- Sahih al-Bukhari, n°3206
Rapporté par Ata : `Aisha a dit : « Si le Prophète (ﷺ) voyait un nuage dans le ciel, il marchait de long en large, entrait et sortait, et la couleur de son visage changeait. Et s’il pleuvait, il se détendait. » `Aisha connaissait donc cet état chez lui. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je ne sais pas (j’ai peur), cela pourrait ressembler à ce qui est arrivé à certains peuples mentionnés dans le Coran dans ce verset : — ‘Puis, quand ils l’ont vu comme un nuage épais venant vers leurs vallées, ils ont dit : “C’est un nuage qui nous apporte la pluie !” Non, c’est plutôt ce (châtiment) que vous demandiez à hâter : un vent où il y a un châtiment douloureux.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°3316
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Couvrez vos ustensiles, attachez vos outres à eau, fermez vos portes et gardez vos enfants près de vous la nuit, car les djinns se répandent à ce moment-là et emportent des choses. Quand vous allez vous coucher, éteignez vos lampes, car un animal nuisible (comme le rat) pourrait tirer la mèche de la bougie et brûler les habitants de la maison. » Ata a dit : « Les diables. » (au lieu des djinns)
- Sahih al-Bukhari, n°3900
Rapporté par 'Ata bin Abi Rabah : `Ubaid bin `Umar Al-Laithi et moi avons rendu visite à Aisha et nous lui avons demandé au sujet de la Hijra (migration), et elle a dit : « Aujourd’hui, il n’y a plus de Hijra. Avant, un croyant fuyait avec sa religion vers Allah et Son Messager, de peur d’être persécuté à cause de sa foi. Aujourd’hui, Allah a donné la victoire à l’islam, et un croyant peut adorer son Seigneur où il veut. Mais les actes qui sont encore récompensés (à la place de la migration) sont le jihad et les bonnes intentions. »
- Sahih al-Bukhari, n°4312
Rapporté par ‘Ata’ bin Abi Rabah : ‘Ubaid bin ‘Umar et moi avons rendu visite à ‘Aïsha, et il lui a posé une question sur l’émigration. Elle a dit : « Il n’y a plus d’émigration aujourd’hui. Avant, un croyant fuyait avec sa religion vers Allah et Son Prophète, de peur d’être éprouvé dans sa foi. Aujourd’hui, Allah a donné la victoire à l’Islam ; donc un croyant peut adorer son Seigneur où il veut. Mais il reste le Jihad (pour la cause d’Allah) et les intentions. »
- Sahih al-Bukhari, n°4352
Rapporté par 'Ata : Jabir a dit : « Le Prophète (ﷺ) a ordonné à `Ali de rester en état d’Ihram. » Jabir a ajouté : « Ali bin Abi Talib est revenu (du Yémen) alors qu’il était gouverneur (du Yémen). Le Prophète (ﷺ) lui a dit : ‘Avec quelle intention as-tu pris l’Ihram ?’ `Ali a répondu : ‘J’ai pris l’Ihram avec la même intention que le Prophète.’ Alors le Prophète (ﷺ) lui a dit : ‘Offre un Hadi et reste dans l’état d’Ihram dans lequel tu es.’ `Ali a sacrifié un Hadi pour lui-même. »
- Sahih al-Bukhari, n°4396
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Ibn `Abbas a dit : ‘Si quelqu’un (qui veut faire la `Umra) a fait le Tawaf autour de la Ka`ba, son ihram est terminé.’ J’ai dit : ‘Quelle preuve Ibn `Abbas a-t-il pour dire cela ?’ `Ata' a dit : ‘(La preuve vient) de la parole d’Allah : — “Et ensuite ils sont amenés pour le sacrifice à la Maison ancienne (Ka`ba à La Mecque)” (22.33) et de l’ordre du Prophète à ses compagnons de finir leur ihram lors du pèlerinage d’adieu.’ J’ai dit (à `Ata') : ‘Cela (c’est-à-dire finir l’ihram) était après être venus d’Arafat.’ `Ata' a dit : ‘Ibn `Abbas l’autorisait avant d’aller à Arafat (après avoir terminé la `Umra) et après en revenir (c’est-à-dire après le Hajj).’ »
- Sahih al-Bukhari, n°4417
Rapporté par Safwan bin Ya’la bin Umaiya : Son père a dit : « J’ai participé à la campagne d’Al-Usra (c’est-à-dire Tabuk) avec le Prophète. » Ya’la ajouta : « (Ma participation à) cette expédition a été pour moi la meilleure de mes actions. » Ya’la a dit : « J’avais un ouvrier qui s’est disputé avec quelqu’un, et l’un des deux a mordu la main de l’autre (‘Ata’, le sous-narrateur, a dit : “Safwan m’a dit qui a mordu qui, mais je l’ai oublié”), et celui qui a été mordu a retiré sa main de la bouche du mordeur, ce qui a cassé une dent du mordeur. Nous sommes donc allés voir le Prophète (ﷺ) et il a rejeté la plainte du mordeur (c’est-à-dire qu’il n’a pas eu de compensation pour sa dent cassée). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Devait-il laisser sa main dans ta bouche pour que tu la croques, comme si c’était dans la bouche d’un chameau mâle ? »
- Sahih al-Bukhari, n°4505
Rapporté par 'Ata : Il a entendu Ibn `Abbas réciter le verset divin : « Et pour ceux qui peuvent jeûner, ils avaient le choix soit de jeûner, soit de nourrir un pauvre pour chaque jour... » (2.184) Ibn `Abbas a dit : « Ce verset n'est pas abrogé, mais il concerne les personnes âgées qui n'ont pas la force de jeûner, alors ils doivent nourrir un pauvre pour chaque jour de jeûne (au lieu de jeûner). »
- Sahih al-Bukhari, n°4531
Rapporté par Mujahi : (à propos du verset) : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses derrière eux… (leurs épouses) doivent attendre (avant de se remarier) pendant quatre mois et dix jours. » (2.234) Selon ce verset, la veuve devait passer cette période d’attente chez la famille de son mari, alors Allah a révélé : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses (c’est-à-dire des veuves) doivent leur léguer une année d’entretien et de résidence sans les en chasser, mais si elles partent (de la résidence), il n’y a pas de reproche à vous faire pour ce qu’elles font d’elles-mêmes, à condition que ce soit honorable (c’est-à-dire un mariage licite). » (2.240) Ainsi, Allah a accordé à la veuve un entretien supplémentaire de sept mois et vingt nuits, ce qui complète une année. Si elle le souhaite, elle peut rester (dans la maison de son mari) selon le testament, ou partir si elle le souhaite, comme Allah le dit : « …sans les en chasser, mais si elles partent… » Donc la ‘Idda (quatre mois et dix jours) lui est obligatoire. ‘Ata a dit : Ibn `Abbas a dit : « Ce verset, c’est-à-dire la parole d’Allah : “…sans les en chasser…” a annulé l’obligation de rester pendant la période d’attente dans la maison de son mari décédé, et elle peut compléter cette période où elle veut. » ‘Ata a ajouté : Si elle le souhaite, elle peut finir sa ‘Idda dans la maison de son mari selon le testament, ou partir selon la parole d’Allah : « Il n’y a pas de reproche à vous faire pour ce qu’elles font d’elles-mêmes. » ‘Ata a ajouté : Plus tard, les règles de l’héritage sont venues et ont abrogé l’ordre de résidence de la veuve (dans la maison de son mari décédé), donc elle pouvait finir sa ‘Idda où elle voulait. Il n’était plus nécessaire de lui fournir une résidence. Ibn `Abbas a dit : « Ce verset a abrogé la résidence de la veuve dans la maison de son mari décédé, et elle pouvait finir sa ‘Idda (quatre mois et dix jours) où elle voulait, comme le dit la parole d’Allah : “…sans les en chasser…” »
- Sahih al-Bukhari, n°4700
Rapporté par ‘Ata : Lorsque Ibn ‘Abbas entendit : {N’as-tu pas vu ceux qui ont échangé la grâce d’Allah contre la mécréance ?} (Coran 14:28), il dit : « Ce sont les mécréants parmi les habitants de La Mecque. »
- Sahih al-Bukhari, n°5067
Rapporté par 'Ata : Nous nous sommes rendus, avec Ibn `Abbas, aux funérailles de Maymouna dans un endroit appelé Sarif. Ibn `Abbas a dit : « C'est l'épouse du Prophète (ﷺ), alors lorsque vous porterez son cercueil, ne le secouez pas et ne le bougez pas brusquement, mais marchez doucement. En effet, le Prophète (ﷺ) avait neuf épouses et il passait la nuit chez huit d'entre elles, et pour l'une d'elles il n'y avait pas de tour de nuit. »
- Sahih al-Bukhari, n°5124
Rapporté par Ibn `Abbas : Il a dit : « Faire comprendre son intention de se marier se fait en disant par exemple à la veuve : “Je veux me marier et j’espère qu’Allah me donnera une femme pieuse.” » Al-Qasim a dit : On peut dire à la veuve : « J’ai beaucoup de respect pour toi et tu m’intéresses ; qu’Allah t’accorde beaucoup de bien », ou quelque chose de similaire. `Ata a dit : On doit faire allusion à son intention, sans la déclarer ouvertement. On peut dire : « J’ai un besoin. Bonne nouvelle pour toi. Louange à Allah ; tu es prête à te remarier. » Elle (la veuve) peut répondre : « J’écoute ce que tu dis », mais elle ne doit pas faire de promesse. Son tuteur ne doit pas non plus promettre à quelqu’un de la marier sans qu’elle le sache. Mais si, pendant la période de deuil (‘Idda), elle promet d’épouser quelqu’un et qu’ils se marient ensuite, ils ne doivent pas être séparés (le mariage est valable)
- Sahih al-Bukhari, n°5344
Rapporté par Mujahid : (à propos du verset) : « Si l’un de vous meurt et laisse des épouses derrière lui. » C’était la période de l’‘Idda que la veuve devait passer dans la maison de son défunt mari. Puis Allah a révélé : « Et ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses doivent leur léguer une année d’entretien et de résidence sans les chasser. Mais si elles partent, il n’y a pas de faute sur vous pour ce qu’elles font d’elles-mêmes, à condition que ce soit honorable (c’est-à-dire un mariage licite) » (2.240). Mujahid a dit : Allah a ordonné qu’une veuve a le droit de rester sept mois et vingt jours avec la famille de son mari grâce au testament de celui-ci, afin qu’elle complète une année d’‘Idda. Mais la veuve a le droit de rester cette période supplémentaire ou de quitter la maison de son mari, comme l’indique la parole d’Allah : « Mais si elles partent, il n’y a pas de faute sur vous... » (2.240). Ibn ‘Abbas a dit : Ce verset a annulé l’obligation de passer la période de l’‘Idda dans la maison du défunt mari, et elle peut donc la passer où elle veut. Et Allah dit : « Sans les chasser. » ‘Ata a dit : Si elle le souhaite, elle peut passer sa période de l’‘Idda dans la maison de son mari et y vivre selon le testament de celui-ci, et si elle le souhaite, elle peut sortir de la maison de son mari, comme Allah dit : « Il n’y a pas de faute sur vous pour ce qu’elles font d’elles-mêmes. » (2.240). ‘Ata a ajouté : Ensuite, les versets sur l’héritage ont été révélés et l’obligation d’hébergement pour la veuve a été annulée, et elle peut passer sa période de l’‘Idda où elle veut, sans avoir droit à l’hébergement par la famille de son mari
- Sahih al-Bukhari, n°5652
Rapporté par 'Ata bin Abi Rabah : Ibn `Abbas m’a dit : « Veux-tu que je te montre une femme du Paradis ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Cette femme noire est venue voir le Prophète (ﷺ) et lui a dit : ‘J’ai des crises d’épilepsie et mon corps se découvre ; prie Allah pour moi.’ Le Prophète (ﷺ) lui a dit : ‘Si tu veux, sois patiente et tu auras le Paradis ; et si tu veux, je demanderai à Allah de te guérir.’ Elle a répondu : ‘Je préfère être patiente,’ puis elle a ajouté : ‘Mais je me découvre, alors prie Allah pour que cela n’arrive pas.’ Il a donc prié Allah pour elle. » 'Ata a raconté qu’il avait vu Um Zafar, la grande femme noire, tenant le rideau de la Ka`ba
- Sahih al-Bukhari, n°6437
Rapporté par Ibn `Abbas : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Si le fils d’Adam possédait une vallée pleine d’argent, il en voudrait une autre pareille, car rien ne peut satisfaire le regard du fils d’Adam sauf la poussière. Et Allah pardonne à celui qui se repent auprès de Lui. » Ibn `Abbas a dit : Je ne sais pas si cette parole vient du Coran ou non. `Ata' a dit : « J’ai entendu Ibn Az-Zubair raconter ce hadith alors qu’il était sur la chaire. »
- Sahih al-Bukhari, n°6574
Rapporté par 'Ata (alors qu'Abu Huraira racontait, voir le hadith précédent) : Abu Sa`id était assis en compagnie d'Abu Huraira et il n'a rien contesté de son récit jusqu'à ce qu'il arrive à cette parole : « Tout cela et autant encore sont pour toi. » Alors Abu Sa`id a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : “Ceci est pour toi et dix fois autant.” » Abu Huraira a dit : « Dans mon souvenir, c'est “autant encore”. »
- Sahih al-Bukhari, n°7239
Rapporté par 'Ata : Une nuit, le Prophète (ﷺ) a retardé la prière de `Isha. `Umar est alors allé le voir et lui a dit : « La prière, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Les femmes et les enfants se sont endormis. » Le Prophète (ﷺ) est sorti avec de l’eau qui coulait de sa tête et a dit : « Si je n’avais pas peur que cela soit difficile pour mes fidèles (ou pour les gens), je leur aurais ordonné de faire la prière de `Isha à ce moment-là. »
- Sahih al-Bukhari, n°7367
Rapporté par Ata : J'ai entendu Jabir bin `Abdullah dire dans une assemblée : « Nous, les compagnons du Messager d'Allah (ﷺ), nous sommes mis en état d'Ihram uniquement pour accomplir le Hajj, sans la `Umra. » Jabir a ajouté : « Le Prophète (ﷺ) est arrivé (à La Mecque) le quatrième jour de Dhul-Hijja. Et quand nous sommes arrivés (à La Mecque), le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de sortir de l'état d'Ihram, en disant : "Sortez de votre Ihram et retournez auprès de vos femmes (pour avoir des relations)." » Jabir a précisé : « Le Prophète ne nous a pas obligés (à aller auprès de nos femmes), il a simplement rendu cela permis pour nous. Ensuite, il a entendu que nous disions : "Il ne reste que cinq jours avant le jour de `Arafat, et il nous ordonne de sortir de l'Ihram en ayant des relations avec nos femmes, alors que nous irons à `Arafat dans cet état ?" (Jabir a illustré ses propos avec sa main). Le Messager d'Allah (ﷺ) s'est alors levé et a dit : "Vous savez que je suis le plus pieux, le plus véridique et le meilleur dans les bonnes actions parmi vous. Si je n'avais pas amené le Hadi avec moi, j'aurais quitté l'Ihram comme vous allez le faire, alors sortez de votre Ihram. Si j'avais su auparavant ce que je sais maintenant, je n'aurais pas amené le Hadi avec moi." Nous avons donc quitté l'Ihram, nous avons écouté le Prophète (ﷺ) et nous lui avons obéi. »
- Sahih al-Bukhari, n°7437
Rapporté par 'Ata' bin Yazid Al-Laithi, d’après Abu Huraira : Les gens ont demandé : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Avez-vous du mal à voir la lune lors d’une nuit de pleine lune ? » Ils dirent : « Non, ô Messager d’Allah ﷺ. » Il dit : « Avez-vous du mal à voir le soleil quand il n’y a pas de nuages ? » Ils dirent : « Non, ô Messager d’Allah ﷺ. » Il dit : « Ainsi, vous Le verrez de la même façon. Allah rassemblera tous les gens au Jour de la Résurrection et dira : “Que celui qui adorait quelque chose (dans ce monde) le suive.” Ainsi, ceux qui adoraient le soleil suivront le soleil, ceux qui adoraient la lune suivront la lune, et ceux qui adoraient d’autres fausses divinités les suivront. Il ne restera que cette communauté avec ses gens de bien (ou ses hypocrites). (Le sous-narrateur, Ibrahim, a un doute.) Allah viendra à eux et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils (le nieront et) diront : “Nous resterons ici jusqu’à ce que notre Seigneur vienne, car lorsque notre Seigneur viendra, nous Le reconnaîtrons.” Alors Allah viendra à eux sous une forme qu’ils connaissent et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils diront : “Tu es notre Seigneur.” Ils Le suivront. Ensuite, un pont sera dressé au-dessus de l’Enfer (le Feu). Moi et mes fidèles serons les premiers à le traverser, et personne ne parlera ce jour-là sauf les Prophètes. Leur invocation ce jour-là sera : “Ô Allah, sauve ! Sauve !” Dans l’Enfer (ou sur le Pont), il y aura des crochets comme les épines de l’arbuste As-Sa'dan. Avez-vous vu As-Sa'dan ? » Ils répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah ﷺ ! » Il dit : « Ces crochets ressemblent aux épines d’As-Sa'dan, mais seul Allah sait leur taille. Ils attraperont les gens selon leurs actes. Certains resteront en Enfer à cause de leurs mauvaises actions, certains seront attrapés ou déchirés par les crochets (et tomberont en Enfer), et certains seront punis puis soulagés. Quand Allah aura fini de juger les gens, Il fera sortir de l’Enfer qui Il voudra par Sa miséricorde. Il ordonnera alors aux anges de sortir du Feu tous ceux qui n’adoraient qu’Allah, parmi ceux à qui Allah veut faire miséricorde, et ceux qui ont attesté (dans ce monde) qu’il n’y a de dieu qu’Allah. Les anges les reconnaîtront dans le Feu grâce à la marque de prosternation (sur leur front), car le Feu consumera tout le corps humain sauf la marque laissée par la prosternation, qu’Allah a interdite au Feu de toucher. Ils sortiront du Feu complètement brûlés, puis l’eau de la vie sera versée sur eux et ils repousseront comme une graine dans la boue d’un torrent. Ensuite, Allah achèvera les jugements entre les gens, et il restera un homme face au Feu, le dernier des gens de l’Enfer à entrer au Paradis. Il dira : “Ô mon Seigneur ! Éloigne mon visage du Feu car son air m’a blessé et sa chaleur m’a brûlé.” Il invoquera Allah comme Allah voudra qu’il L’invoque, puis Allah lui dira : “Si Je t’accorde cela, demanderas-tu autre chose ?” Il répondra : “Non, par Ta puissance (et Ton honneur), je ne Te demanderai rien d’autre.” Il donnera à son Seigneur toutes les promesses et engagements qu’Allah exigera. Alors Allah détournera son visage de l’Enfer. Quand il fera face au Paradis et le verra, il restera silencieux aussi longtemps qu’Allah le voudra, puis il dira : “Ô mon Seigneur ! Approche-moi de la porte du Paradis.” Allah lui dira : “N’as-tu pas promis de ne rien demander de plus que ce que tu as reçu ? Malheur à toi, fils d’Adam ! Comme tu es perfide !” Il dira : “Ô mon Seigneur,” et continuera d’invoquer Allah jusqu’à ce qu’Il lui dise : “Si Je t’accorde ce que tu demandes, demanderas-tu autre chose ?” Il répondra : “Non, par Ta puissance (et Ton honneur), je ne demanderai rien d’autre.” Il donnera alors des engagements à Allah, puis Allah l’approchera de la porte du Paradis. Quand il sera devant la porte, le Paradis s’ouvrira devant lui et il en verra la beauté et les plaisirs, il restera silencieux aussi longtemps qu’Allah le voudra, puis il dira : “Ô mon Seigneur ! Fais-moi entrer au Paradis.” Allah lui dira : “N’as-tu pas promis de ne rien demander de plus que ce que tu as reçu ? Malheur à toi, fils d’Adam ! Comme tu es perfide !” L’homme dira : “Ô mon Seigneur ! Ne fais pas de moi la créature la plus malheureuse !” Il continuera d’invoquer Allah jusqu’à ce qu’Allah rie de ses paroles, et quand Allah rira de lui, Il lui dira : “Entre au Paradis.” Quand il y entrera, Allah lui dira : “Souhaite ce que tu veux.” Alors il demandera à son Seigneur et exprimera de nombreux souhaits, car Allah lui rappellera Lui-même de demander certaines choses en disant : “Souhaite ceci ou cela.” Quand il n’aura plus rien à souhaiter, Allah lui dira : “C’est pour toi, et autant encore.” ‘Ata’ bin Yazid ajouta : Abu Sa’id Al-Khudri, qui était présent avec Abu Huraira, ne contesta rien de ce qu’il avait dit, mais quand Abu Huraira rapporta qu’Allah avait dit : “C’est pour toi et autant encore”, Abu Sa’id Al-Khudri dit : “Et dix fois plus, ô Abu Huraira !” Abu Huraira dit : “Je ne me souviens que de sa parole : ‘C’est pour toi et autant encore.’” Abu Sa’id Al-Khudri dit alors : “Je témoigne que je me souviens que le Prophète ﷺ a dit : ‘C’est pour toi, et dix fois plus.’” Abu Huraira ajouta : “Cet homme sera la dernière personne du Paradis à y entrer.”
- Sahih al-Bukhari, n°7438
Rapporté par 'Ata' bin Yazid Al-Laithi, d’après Abu Huraira : Les gens ont demandé : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Avez-vous du mal à voir la lune lors d’une nuit de pleine lune ? » Ils dirent : « Non, ô Messager d’Allah ﷺ. » Il dit : « Avez-vous du mal à voir le soleil quand il n’y a pas de nuages ? » Ils dirent : « Non, ô Messager d’Allah ﷺ. » Il dit : « Ainsi, vous Le verrez de la même façon. Allah rassemblera tous les gens au Jour de la Résurrection et dira : “Que celui qui adorait quelque chose (dans ce monde) le suive.” Ainsi, ceux qui adoraient le soleil suivront le soleil, ceux qui adoraient la lune suivront la lune, et ceux qui adoraient d’autres fausses divinités les suivront. Il ne restera que cette communauté avec ses gens de bien (ou ses hypocrites). (Le sous-narrateur, Ibrahim, a un doute.) Allah viendra à eux et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils (le nieront et) diront : “Nous resterons ici jusqu’à ce que notre Seigneur vienne, car lorsque notre Seigneur viendra, nous Le reconnaîtrons.” Alors Allah viendra à eux sous une forme qu’ils connaissent et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils diront : “Tu es notre Seigneur.” Ils Le suivront. Ensuite, un pont sera dressé au-dessus de l’Enfer (le Feu). Moi et mes fidèles serons les premiers à le traverser, et personne ne parlera ce jour-là sauf les Prophètes. Leur invocation ce jour-là sera : “Ô Allah, sauve ! Sauve !” Dans l’Enfer (ou sur le Pont), il y aura des crochets comme les épines de l’arbuste As-Sa'dan. Avez-vous vu As-Sa'dan ? » Ils répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah ﷺ ! » Il dit : « Ces crochets ressemblent aux épines d’As-Sa'dan, mais seul Allah sait leur taille. Ils attraperont les gens selon leurs actes. Certains resteront en Enfer à cause de leurs mauvaises actions, certains seront attrapés ou déchirés par les crochets (et tomberont en Enfer), et certains seront punis puis soulagés. Quand Allah aura fini de juger les gens, Il fera sortir de l’Enfer qui Il voudra par Sa miséricorde. Il ordonnera alors aux anges de sortir du Feu tous ceux qui n’adoraient qu’Allah, parmi ceux à qui Allah veut faire miséricorde, et ceux qui ont attesté (dans ce monde) qu’il n’y a de dieu qu’Allah. Les anges les reconnaîtront dans le Feu grâce à la marque de prosternation (sur leur front), car le Feu consumera tout le corps humain sauf la marque laissée par la prosternation, qu’Allah a interdite au Feu de toucher. Ils sortiront du Feu complètement brûlés, puis l’eau de la vie sera versée sur eux et ils repousseront comme une graine dans la boue d’un torrent. Ensuite, Allah achèvera les jugements entre les gens, et il restera un homme face au Feu, le dernier des gens de l’Enfer à entrer au Paradis. Il dira : “Ô mon Seigneur ! Éloigne mon visage du Feu car son air m’a blessé et sa chaleur m’a brûlé.” Il invoquera Allah comme Allah voudra qu’il L’invoque, puis Allah lui dira : “Si Je t’accorde cela, demanderas-tu autre chose ?” Il répondra : “Non, par Ta puissance (et Ton honneur), je ne Te demanderai rien d’autre.” Il donnera à son Seigneur toutes les promesses et engagements qu’Allah exigera. Alors Allah détournera son visage de l’Enfer. Quand il fera face au Paradis et le verra, il restera silencieux aussi longtemps qu’Allah le voudra, puis il dira : “Ô mon Seigneur ! Approche-moi de la porte du Paradis.” Allah lui dira : “N’as-tu pas promis de ne rien demander de plus que ce que tu as reçu ? Malheur à toi, fils d’Adam ! Comme tu es perfide !” Il dira : “Ô mon Seigneur,” et continuera d’invoquer Allah jusqu’à ce qu’Il lui dise : “Si Je t’accorde ce que tu demandes, demanderas-tu autre chose ?” Il répondra : “Non, par Ta puissance (et Ton honneur), je ne demanderai rien d’autre.” Il donnera alors des engagements à Allah, puis Allah l’approchera de la porte du Paradis. Quand il sera devant la porte, le Paradis s’ouvrira devant lui et il en verra la beauté et les plaisirs, il restera silencieux aussi longtemps qu’Allah le voudra, puis il dira : “Ô mon Seigneur ! Fais-moi entrer au Paradis.” Allah lui dira : “N’as-tu pas promis de ne rien demander de plus que ce que tu as reçu ? Malheur à toi, fils d’Adam ! Comme tu es perfide !” L’homme dira : “Ô mon Seigneur ! Ne fais pas de moi la créature la plus malheureuse !” Il continuera d’invoquer Allah jusqu’à ce qu’Allah rie de ses paroles, et quand Allah rira de lui, Il lui dira : “Entre au Paradis.” Quand il y entrera, Allah lui dira : “Souhaite ce que tu veux.” Alors il demandera à son Seigneur et exprimera de nombreux souhaits, car Allah lui rappellera Lui-même de demander certaines choses en disant : “Souhaite ceci ou cela.” Quand il n’aura plus rien à souhaiter, Allah lui dira : “C’est pour toi, et autant encore.” ‘Ata’ bin Yazid ajouta : Abu Sa’id Al-Khudri, qui était présent avec Abu Huraira, ne contesta rien de ce qu’il avait dit, mais quand Abu Huraira rapporta qu’Allah avait dit : “C’est pour toi et autant encore”, Abu Sa’id Al-Khudri dit : “Et dix fois plus, ô Abu Huraira !” Abu Huraira dit : “Je ne me souviens que de sa parole : ‘C’est pour toi et autant encore.’” Abu Sa’id Al-Khudri dit alors : “Je témoigne que je me souviens que le Prophète ﷺ a dit : ‘C’est pour toi, et dix fois plus.’” Abu Huraira ajouta : “Cet homme sera la dernière personne du Paradis à y entrer.”
- Sunan Ibn Majah, n°516
Rapporté par ‘Amr bin ‘Ata’ : J’ai vu Sa’ib bin Yazid renifler son vêtement, et j’ai dit : "Pourquoi fais-tu cela ?" Il a dit : "J’ai entendu le Messager d’Allah dire : 'Pas d’ablutions (nécessaires) sauf s’il y a une odeur ou un son
- Sunan Ibn Majah, n°572
Rapporté par ‘Ata’ bin Abu Rabah : J’ai entendu Ibn ‘Abbas dire qu’un homme a été blessé à la tête à l’époque du Messager d’Allah, puis il a eu un rêve humide. On lui a dit de se laver, alors il l’a fait, est devenu raide et est mort. Quand le Messager d’Allah l’a appris, il a dit : "Ils l’ont tué, qu’Allah les tue ! Le remède à l’ignorance n’est-il pas de poser des questions ?" ‘Ata’ a dit : "Nous avons entendu que le Messager d’Allah a dit : 'S’il avait lavé son corps et laissé sa tête là où était la blessure
- Sunan Ibn Majah, n°803
Rapporté par Muhammad bin ‘Amr bin ‘Ata’ : J’ai entendu Abu Humaid As-Sa’idi dire : « Quand le Messager d’Allah (ﷺ) se levait pour prier, il se tournait vers la direction de la prière, levait les mains et disait : “Allahu Akbar (Allah est le Plus Grand).” »
- Sunan Ibn Majah, n°862
Rapporté par Muhammad bin `Amr bin `Ata’, à propos de Abu Humaid As-Sa`di : Je l’ai entendu, alors qu’il était avec dix compagnons du Messager d’Allah (ﷺ), dont Abu Qatadah bin Rib`i, dire : “Je suis le plus connaisseur parmi vous de la prière du Messager d’Allah (ﷺ). Quand il se levait pour prier, il se tenait droit et levait les mains jusqu’à hauteur des épaules, puis il disait : Allahu Akbar. Quand il voulait s’incliner en Ruku’, il levait les mains jusqu’à hauteur des épaules. Quand il disait Sami` Allahu liman hamidah (Allah entend celui qui Le loue), il levait les mains et se tenait droit. Quand il se relevait après deux Rak‘ah, il disait Allahu Akbar et levait les mains jusqu’à hauteur des épaules, comme au début de la prière.”
- Sunan Ibn Majah, n°1061
Rapporté par Muhammad bin ‘Amr bin ‘Ata’ : Alors qu’il était avec dix compagnons du Messager d’Allah (ﷺ), dont Abu Qatadah, j’ai entendu Abu Humaid As-Sa’idi dire : “Je suis le plus savant d’entre vous sur la façon dont le Messager d’Allah (ﷺ) priait.” Ils ont dit : “Pourquoi ? Par Allah, tu ne l’as pas suivi plus que nous, ni accompagné plus longtemps.” Il a répondu : “Si, je le suis.” Ils ont dit : “Montre-nous.” Il a dit : “Quand le Messager d’Allah (ﷺ) se levait pour prier, il disait le Takbir, puis levait les mains à hauteur des épaules, et chaque partie de son corps se posait à sa place. Ensuite, il récitait, puis levait les mains à hauteur des épaules et s’inclinait, posant les paumes sur les genoux et s’appuyant dessus. Il ne baissait ni ne levait la tête, elle était droite. Puis il disait : ‘Sami’ Allahu liman hamidah (Allah entend celui qui Le loue)’ ; il levait les mains à hauteur des épaules, jusqu’à ce que chaque os reprenne sa place. Ensuite, il se prosternait au sol, gardant les bras écartés du corps. Il relevait la tête, glissait son pied gauche sous lui et s’asseyait dessus, et il écartait les orteils en se prosternant. Puis il se prosternait, disait le Takbir et s’asseyait sur son pied gauche, jusqu’à ce que chaque os reprenne sa place. Ensuite, il se relevait et faisait de même à la rak’ah suivante. Quand il se relevait après deux rak’ah, il levait les mains à hauteur des épaules comme au début de la prière. Il accomplissait le reste de la prière de la même façon, et à la prosternation précédant le salut final, il ramenait un pied en arrière et s’asseyait sur le côté gauche, mutawarrikan.” Ils ont dit : “Tu as dit vrai ; c’est ainsi que le Messager d’Allah (ﷺ) priait.”
- Sunan Ibn Majah, n°1069
Rapporté par Mujahid, Sa’eed bin Jubair, ‘Ata’ bin Abi Rabah et Tawus : Ibn ‘Abbas leur a dit que le Messager d’Allah (ﷺ) regroupait la prière du Maghrib et de l’Isha’ lorsqu’il voyageait, même s’il n’était pas pressé, qu’aucun ennemi ne le poursuivait et qu’il n’avait rien à craindre
- Sunan Ibn Majah, n°1074
Rapporté par ‘Ata’ : Jabir bin ‘Abdullah, qui était avec moi, m’a raconté que le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijjah
- Sunan Ibn Majah, n°1111
Rapporté par ‘Ata’ bin Yasar, d’après Ubayy bin Ka’b : Le Messager d’Allah (ﷺ) a récité Tabarak [Al-Mulk (67)] un vendredi, debout, en nous rappelant les Jours d’Allah (en nous prêchant). Abu Darda’ ou Abu Dharr a levé un sourcil vers moi et m’a dit : "Quand cette sourate a-t-elle été révélée ? Je ne l’avais jamais entendue avant." Ubayy lui a fait signe de se taire. Quand ils ont fini, il a dit : "Je t’ai demandé quand cette sourate a été révélée et tu ne m’as pas répondu." Ubayy a dit : "Tu n’as rien gagné de ta prière aujourd’hui à part les paroles inutiles que tu as prononcées." Il est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a raconté cela, ainsi que ce qu’Ubayy lui avait dit. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Ubayy a dit vrai
- Sunan Ibn Majah, n°1273
Rapporté par ‘Ata’ : J’ai entendu Ibn ‘Abbas dire : « Je témoigne que le Messager d’Allah (ﷺ) a prié avant le sermon, puis il a fait le sermon. Et il a pensé que les femmes n’avaient pas entendu, alors il est allé vers elles et leur a rappelé (Allah) et leur a fait un rappel et leur a demandé de donner en aumône, et Bilal tendait ses mains comme ceci, et les femmes ont commencé à donner leurs boucles d’oreilles, bagues et autres objets. »
- Sunan Ibn Majah, n°1811
Rapporté par Ibrahim bin Ata, l’affranchi de Imran bin Husain : Mon père m’a raconté qu’Imran bin Hussain avait été chargé de collecter la Sadaqah. À son retour, on lui a demandé : « Où est la richesse ? » Il a répondu : « Est-ce pour la richesse que vous m’avez envoyé ? Nous l’avons prise là où nous la prenions à l’époque du Messager d’Allah, et nous l’avons distribuée comme nous le faisions alors. »
- Sunan Ibn Majah, n°2167
Rapporté par Ata' bin Abu Rabah : J’ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : "L’année de la Conquête, alors qu’il était à La Mecque, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Allah et Son Messager ont interdit la vente du vin, de la viande d’animaux morts, des porcs et des idoles.' On lui a dit : 'Ô Messager d’Allah, que penses-tu de la graisse des animaux morts ? On l’utilise pour enduire les bateaux, pour graisser les peaux et les gens s’en servent pour allumer leurs lampes.' Il a répondu : 'Non, c’est interdit.' Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Qu’Allah maudisse les juifs, car Allah leur avait interdit la graisse (des animaux), mais ils l’ont fondue, l’ont vendue et ont mangé son prix
- Sunan Ibn Majah, n°2189
Rapporté par 'Ata, de 'Attab bin Asid : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) l’a envoyé à La Mecque, il lui a interdit de tirer profit de ce qu’il ne possédait pas
- Sunan Ibn Majah, n°2451
Rapporté par Ata' : J’ai entendu Jabir bin 'Abdullah dire : Certains d’entre nous avaient des terres en trop qu’ils louaient pour un tiers ou un quart (de la récolte). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui a des terres en trop, qu’il les cultive lui-même ou qu’il les donne à son frère (gratuitement pour qu’il les cultive), et s’il ne veut pas, qu’il garde ses terres. »
- Sunan Ibn Majah, n°2692
Rapporté par 'Ata bin Abu Maimunah : Je ne le sais que par Anas bin Malik qui a dit : “Aucune affaire de représailles n’a été soumise au Messager d’Allah (ﷺ) sans qu’il recommande le pardon.”
- Sunan Ibn Majah, n°2957
Rapporté par Humaid bin Abu Sawiyyah : J’ai entendu Ibn Hisham demander à ‘Ata’ bin Abu Rabah à propos de l’angle yéménite, alors qu’il faisait le Tawaf autour de la Kaaba. ‘Ata’ a dit : Abu Hurairah m’a raconté que le Prophète (ﷺ) a dit : « Soixante-dix anges sont chargés de cet angle. Quiconque dit : Allahumma inni as’alukal-‘afwa wal-‘afiyah fid-dunya wal-akhirah ; Rabbana atina fid-dunya hasanah, wa fil-akhirati hasanah, wa qina ‘adhaban-Nar (Ô Allah, je Te demande le pardon et la préservation dans ce monde et dans l’au-delà. Notre Seigneur, accorde-nous le bien ici-bas et le bien dans l’au-delà, et protège-nous du châtiment du Feu), les anges disent : Amin. » Quand il est arrivé à l’angle de la Pierre Noire, il a dit : Ô Abu Muhammad ! Qu’as-tu entendu à propos de cet angle noir ? ‘Ata’ a répondu : Abu Hurairah m’a dit qu’il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Celui qui se tourne vers lui fait face à la Main du Tout Miséricordieux. » Ibn Hisham lui a demandé : Ô Abu Muhammad, et pour le Tawaf ? ‘Ata’ a répondu : Abu Hurairah m’a dit qu’il a entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Celui qui fait sept tours de Tawaf autour de la Kaaba sans rien dire d’autre que : Subhan Allah wal-hamdu lillah, wa la ilaha illallah wa Allahu Akbar, wa la hawla wa la quwwata illa billah (Gloire à Allah, louange à Allah, il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, Allah est le plus grand, il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah), dix mauvaises actions lui seront effacées, dix bonnes actions seront inscrites pour lui, et il sera élevé de dix degrés. Celui qui fait le Tawaf et parle dans cette situation, baigne dans la miséricorde comme quelqu’un qui se baigne dans l’eau. »
- Sunan Ibn Majah, n°3015
Rapporté par Sufyan bin Bukair bin ‘Ata’ : J’ai entendu ‘Abdur-Rahman bin Ya’mur Dili dire : « J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était debout à ‘Arafat. Des gens du Najd sont venus lui demander : “Ô Messager d’Allah, qu’est-ce que le Hajj ?” Il a répondu : “Le Hajj, c’est ‘Arafah. Celui qui arrive avant la prière du Fajr, la nuit de Jam’, a accompli son Hajj. Les jours à Mina sont trois. Mais celui qui part en deux jours, il n’y a pas de péché sur lui, et celui qui reste, il n’y a pas de péché sur lui.” [2:203] Ensuite, il a fait asseoir un homme derrière lui sur sa monture, et il a commencé à proclamer ces paroles. » Un autre récit rapporte un hadith similaire
- Sunan Ibn Majah, n°3147
Rapporté par ‘Ata’ bin Yasar : « J’ai demandé à Abu Ayyub Al-Ansari : “Comment faisiez-vous le sacrifice à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ) ?” Il a répondu : “À l’époque du Prophète (ﷺ), un homme sacrifiait un mouton pour lui-même et les membres de sa famille, ils en mangeaient et en donnaient aux autres. Ensuite, les gens ont commencé à rivaliser et c’est devenu comme tu le vois aujourd’hui.” »
- Sunan Ibn Majah, n°3197
Rapporté par ‘Ata’ d’après Jabir bin ‘Abdullah : “Nous mangions la viande de cheval.” J’ai demandé : “Et celle des mulets ?” Il a répondu : “Non.”
- Sunan Ibn Majah, n°3338
Rapporté par Ibn ‘Ata, dont le père a dit : “Abu Hurairah a rendu visite à ses proches, c’est-à-dire dans un village” – je crois qu’il a dit : “Yuna” – “et ils lui ont apporté les premiers pains fins. Il a pleuré et a dit : ‘Le Messager d’Allah (ﷺ) n’a jamais vu une telle chose de ses propres yeux.’”
- Sunan Ibn Majah, n°4152
Rapporté par ‘Ata’ bin Sa’ib, de la part de son père, d’‘Ali : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu voir ‘Ali et Fatimah alors qu’ils étaient couverts d’un khamil qui leur appartenait. Un khamil est un tissu de velours blanc en laine. Le Messager d’Allah (ﷺ) leur avait offert cela comme cadeau de mariage, avec un coussin rempli d’idhkhir* et une outre à eau
- Muwatta Malik, n°3
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un homme vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui demanda le moment de la prière de l'aurore, mais il ne lui répondit pas. Et, lorsque ce fut le lendemain, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit la prière de l'aurore juste à l'apparition de l'aube, et le surlendemain, il la fit à la clarté du jour, puis demanda: «où est l'homme qui est venu me demander au sujet de moment de la prière (de l'aurore)?» L'homme répondit: «me voilà ô Envoyé d'Allah. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répliqua: «il est à situer entre ces deux temps»
- Muwatta Malik, n°110
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) au début de l'une de ses prières, après avoir fait le takbir, fit signe aux fidèles de garder leur place. Il partit et revint et on put remarquer les traces d'eau sur sa peau
- Muwatta Malik, n°212
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «lorsque l'un de vous, doute dans sa prière, du nombre des raka'ts déjà faites, sont-elles à trois ou à quatre, qu'il fasse une quatrième raka't puis qu'il fasse deux prosternations tout en étant assis, avant la salutation finale. Si cette raka't était la cinquième, ces deux prosternations rendraient les raka'ts à un nombre pair. Et si cette raka't était la quatrième, ces deux prosternations seraient une humiliation du démon»
- Muwatta Malik, n°214
Ata Ibn Yassar a rapporté: «J'ai demandé Abdallah Ibn Amr Al'-As, et Ka'b Al- Ahbar, au sujet de l'homme qui doute du nombre des raka'ts qu'il a déjà fait, en est-il à trois ou à quatre? Chacun d'eux me répondit: «qu'il fasse une raka't, puis qu'il se prosterne pour deux fois, tout en étant assis»
- Muwatta Malik, n°345
Ata Al-Khourassani a rapporté qu'il a entendu Sa'id Ibn Al Moussaiab dire: «Celui qui voyage, en demeurant pour quatre nuits (dans une ville), et faisant les prières en commun, il doit les faire toute complètes». Malek a dit: «C'est ce que j'ai de mieux entendu dire à ce sujet». On demanda à Malek au sujet de la prière d'un prisonnier de guerre? il répondit: « elle doit être celle d'un homme qui est demeurant, à moins qu'il ne voyage ». Chapitre VI De la prière d'un voyageur soit qu'il est un imam soit qu'il prie derrière un imam
- Muwatta Malik, n°416
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Grand Allah! Fais que ma tombe ne soit pas une idole à adorer. La colère d'Allah se ravivifie contre ceux qui ont pris les tombeaux de leurs Prophètes pour des lieux de prière»
- Muwatta Malik, n°424
On rapporta à Malek que quand un homme, venait vendre sa marchandise dans la mosquée, et passait près de Ata Ibn Yassar, il lui disait:«qu'as-tu à vendre? Que veux-tu» Si l'homme lui répondait qu'il venait lui vendre, il ripostait: «va vendre cela au marché de ce bas monde, ici, c'est le marché de la vie future»
- Muwatta Malik, n°604
• Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «L'aumône n'est pas permise aux riches, elle l'est en fait pour cinq personnes: un combattant dans la voie d'Allah, un quêteur de l'aumône, un homme endétté, un homme qui se l'achète de son propre argent, et un homme ayant un voisin pauvre à qui on a fait l'aumône qui sera remise par ce dernier, à l'homme riche». Malek a dit: «Ce qui est de suivi, dans la répartition des aumônes, c'est qu'elle soit faite selon le choix du gouverneur, selon même sa prévision, ainsi, il peut remettre à l'une des personnes, mentionnée ci-dessus, selon son besoin, et autant que le gouverneur le juge; un an on deux après, il donnera aux autres personnes en considérant toujours ce qui leur est de nécessaire; c'est ce que les ulémas étaient satisfaits de faire», selon les dires de Malek. D'autre part, ceux qui travaillent pour l'aumône, dit Malek, n'ont droit qu'à un pourcentage précis, à moins que le gouverneur n'aille appliquer d'autre norme que la nécessité». Chapitre XVIII La quête des aumônes et de l'insistance de les recouvrir
- Muwatta Malik, n°643
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un homme a embrassé sa femme alors qu'il jeûnait, en Ramadan. Se trouvant profondément chagriné, il demanda à sa femme de se renseigner à ce sujet. Elle se rendit chez Oum Salama, l'épouse du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à qui, elle fit part de son état. Oum Salama lui répondit: «Il arrivait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) embrassait ses femmes, alors qu'il jeûnait». Revenant chez elle, la femme rapporta à son mari, ce qu'elle a entendu dire, ce qui allait exciter son chagrin, et il dit: «nous ne sommes pas comme l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à qui Allah rendit licite ce qu'il voulut». Sa femme retourna, de nouveau chez Oum Salama, chez qui se trouvait l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam).r Il demanda à Oum Salama: «Qu'a-t-elle, cette femme»? Elle le mit au courant de son interrogation. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui répliqua: «Ne lui as-tu pas dit, que je fais de pareil». «Je lui ai dit cela, dit Oum Salama; mais une fois de retour chez son mari, lui rapportant ma réponse, cela redouble son chagrin, et il dit: nous ne sommes pas comme l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), à qui Allah rendit licite ce qu'il voulut». Apprenant cela, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam),r tout en colère, s'écria: «Par Allah! Je redoute Allah plus que quiconque, , et je connait bien ses prescriptions»
- Muwatta Malik, n°650
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'on demanda Abdallah Ibn Abbas au sujet du jeûneur qui embrasse sa femme? Il l'a toléré aux personnes âgées, et l'a répugné pour les jeunes»
- Muwatta Malik, n°660
• Sa'id Ibn AI Moussaiab a rapporté qu'un bédouin arriva chez l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) en se frappant la poitrine, en tirant ses cheveux et disant: «Je suis perdu». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui demanda: «qu'as-tu»? «Je viens d'avoir des rapports charnels avec ma femme alors que je jeûne au mois de Ramadan» répondit l'homme. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit: «Es-tu capable d'affranchir un esclave» Non», répondit l'homme. «Es-tu capable de sacrifier une chamelle»? - «Non» répondit l'homme. «Assis-toi, donc»; on apporta, à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à ce moment un couffin de dattes; il le donna à l'homme lui disant: «Prends cela, et fais-en une aumône». Le bédouin dit: «Nul, n'en a besoin, plus que moi». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «manges-en, mais à jeûner un jour à titre d'expier ce que tu as commis». -Ata demanda à Sa'id Ibn Al Moussaiab: «quel était le poids des dattes contenues dans ce couffin»? Il lui répondit: «une affaire de quinze à vingt sa's». Malek a dit: «J'ai entendu les hommes versés dire: «Celui qui, pour avoir eu des rapports charnels avec sa femme, ou pour une autre cause, a rompu un jour de jeûne au mois de Ramadan, n'aura pas à faire expiation, comme d'ailleurs, cela a été mentionné par l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) au sujet de celui qui a eu déjà des rapports durant le jour; mais il aura à compenser ce jour, dans d'autres mois de l'année». C'est ce que, j'ai entendu de mieux dit à ce sujet. Chapitre X Celui qui à l’état de jeûne pratique une saignée
- Muwatta Malik, n°709
Ata Ibn Abi Rabah a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab a dit à Ya'la Ibn Mounia, qu'il lui verse de l'eau sur la tête, alors qu'il faisait une lotion Ya'la lui répondit: «Tu veux que j'en sois seul responsable»? «Si tu me l'ordonnes, je le ferai». Omar Ibn Al-Khattab répondit: «Verse l'eau, car elle ne fera qu'ébouriffer mes cheveux»
- Muwatta Malik, n°724
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un bédouin, mettant une chemise couverte de parfum vint auprès de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) alors qu'il était à Hounain. Il lui dit: «Ô Envoyé d'Allah! J'ai fait la talbiat pour une visite pieuse, comment dois-je l'accomplir»? L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui répondit: «Va ôter ta chemise, et débarrasse toi des traces du parfum, puis fait les rites de la visite pieuse comme tu as à les faire pour un pèlerinage»
- Muwatta Malik, n°784
Ata Ibn Yassar a rapporté que Ka'b Al-Ahbar vint de la Syrie accompagné de cavaliers, qui étant en route, trouvèrent la chair d'un animal chassé. Ka'b leur autorisa d'en manger». Ata continue: «En arrivant chez Omar Ibn Al-Khattab, à Médine, ils lui rapportent ce qui a été fait». Omar demanda: «Qui vous a autorisé»? Ils répondirent: «Ka'b». Omar reprit: «Ainsi, je vous le commande à la tête de votre troupe, jusqu'à votre retour». Peu après, étant en route pour la Mecque, cette troupe tomba sur un vol de sauterelles, et Ka'b proposa, de les capter, et de les manger. De retour chez Omar Ibn Al-Khattab, la troupe lui rapporta ce qui est fait». Omar interpella Ka'b: «qui t'a porté, à leur autoriser les sauterelles»? Il lui répondit: «ces sauterelles sont des pêches maritimes». Omar lui demande: «qui te l'a dit»? Ka'b répond: «O prince des croyants! Par celui qui tient mon âme en Sa main, elles ne sont que les éternuements d'une baleine qui ne sont trouvables que deux fois par an». On demanda à Malek au sujet de la viande du gibier de la chasse, qu'on trouve en route vers la Mecque; un homme en état d'ihram, peut-il en acheter»? Il répondit: «que le pèlerin cherche exprès de cette viande du gibier de la chasse, je le répugne; mais pour ce qu'il trouve par hasard, il peut se l'acheter, et il n'y a pas de mal à cela». Malek a ajouté: «celui qui est en état d'ihram, et qui possède de la viande de ce qu'il a chassé, ou de ce qu'il a acheté, il n'aura pas à s'en débarrasser, et il n'y a pas de mal, à garder cela chez lui». Pour la pêche des poissons, dans la mer, les rivières, les étangs, ou dans ce qui est similaires, cela est licite, et l'homme en état d'ihram peut les pêcher». Chapitre XXV De la chasse interdite à celui qui est en état d'ihram
- Muwatta Malik, n°863
Ata Ibn Abi Rabah a rapporté que Abdallah Ibn Abbas fut demandé au sujet d'un homme qui a commercé avec sa femme, alors qu'il était à Mina, avant de déferler"tawaf el ifada" »? Il l'ordonna d'égorger une chamelle»
- Muwatta Malik, n°878
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'une esclave de Asma Ibn Abi Bakr lui a raconté: «Nous vînmes à Mina, avec Asma la fille de Abou Bakr, alors qu'il était encore nuit. Je dis à Asma: «nous sommes arrivés, et c'est encore la nuit»? Elle me répondit: «Nous faisions pourtant cela, avec une personne qui était meilleur que toi»
- Muwatta Malik, n°922
Yahia Ibn Sa'id a rapporté qu'il a entendu Ata Ibn Yassar dire que c'était toléré aux pâtres de jeter les cailloux la nuit. Il a ajouté: «Cela remonte à la première époque de l'Islam». Malek a dit: «Interprétant le hadith où l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait toléré aux pâtres de retarder le jet des cailloux, je pense, et Allah à ce sujet est Le plus informé, qu'il avait sous-entendu, le jet des cailloux le jour du sacrifice, puis le jour qui le suit, et le jour où l’on se prépare à quitter les lieux saints, de telle façon que, ils jetteront ce qu'ils devaient jeter le jour précédent, et le jour actuel, car nul ne peut s’abstenir de ses obligations; or s'il les manque il doit s'en acquitter. S'ils (les pâtres) se rendent compte qu'ils ont terminé le jet des cailloux, dans deux jours, et qu'il sont des demeurants à Mina, le troisième jour, ils jetteront avec les autres, en quittant le lieu avec eux»
- Muwatta Malik, n°942
Ata Ibn Abdallah Al-Khourassani a rapporté: «J'étais au marché de «Al-Bouram» à Koufa, un vieil homme me rapporta que Ka'b Ibn Oujra lui a raconté ce qui suit: «L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) vint me trouver, alors que je ravivifiais le feu au-dessus d'une marmite, pour mes compagnons. Les poux grouillaient dans ma tête et ma barbe. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam), r me prit de mon front et me dit: «Va raser ces cheveux, et jeûne pour trois jours, ou fais manger six pauvres». Et l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) savait que je ne possédais pas une victime à immoler». Malek a dit: «Pour le rachat du délit, il consiste dans le fait que personne ne doit se racheter avant qu'il n'ait accompli, ce qui exige un rachat. Quant à la réparation, elle n'est de devoir que lorsque le sujet est obligé de s'en acquitter; et il peut effectuer l'expiation, là où il veut, à la Mecque ou ailleurs, en optant soit pour le sacrifice, ou le jeûne ou l'aumône». Malek a ajouté: «Celui qui est en ihram, ne peut ni s'épiler les cheveux, ni se les raser, ni se les raccoucir, avant qu'il ne quitte l'ihram. Mais s'il subit une maladie à la tête, (dans ses cheveux), il doit, comme Allah l'a ordonné, se racheter. Il ne peut, se couper les ongles, ni tuer les poux, ni les ôter de la tête et les jeter sur terre, ni se débarasser des poux de sa peau, ni de ses habits. Si celui qui est en ihram se débarasse de ces insectes, qu'il donne à manger une poignée de nourriture». Malek finalement a dit: «Celui qui s'épile le nez ou les aisselles, ou se couvre le corps des produits d'épilation, ou se rase par nécessité la tête à cause d'une plaie, ou se rase le cou pour une saignée au moment où il est en ihram, et cela par oubli ou par ignorance, il doit, par compensation se racheter. Il ne doit pas se raser la tête pour pratiquer une saignée; par conséquent, celui qui, par oubli, se rase la tête avant de jeter les cailloux, il doit un rachat». Chapitre LXXIX Ce que l'on doit faire au cas où l'on oublie un rite
- Muwatta Malik, n°962
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r a dit: «Ne voulez-vous pas connaître celui qui en jouira le plus du meilleur poste (auprès d'Allah)? Il est celui qui tenant la bride de son cheval, ira combattre dans la voie d'Allah. Ne voulez-vous pas connaître celui qui le suivra? Il est celui qui, avec son troupeau, vit dans une retraite, faisant la prière, s'acquittant de la zakat et adorant Allah sans rien lui associer»
- Muwatta Malik, n°1014
Yahia Ibn Sa'id a rapporté: «J'avais fait vœu de marcher, mais soudain j'ai eu mal aux reins; je montai jusqu'à mon arrivée à la Mecque. J'ai demandé à Ata Ibn Abi Rabah et à d'autres à ce sujet, et tous me disent: «Tu as à faire une offrande». Ainsi, dès mon arrivée à Médine, j'ai interrogé ses ulémas, qui m'ordonnèrent de marcher de nouveau, du lieu ou je me suis senti incapable de poursuivre; et je l'accompli». Yahia a rapporté qu'il a entendu Malek dire: «Celui qui, à Médine, se dit faire vœu de marcher jusqu'à la Maison d'Allah, s'il se trouve impuissant de poursuivre qu'il monte, puis qu'il reprenne la marche du lieu où il s'est arrêté. S'il ne peut plus marcher, qu'il continue la distance qu'il peut faire, puis qu'il monte. Il aura à faire l'offrande d'une chamelle, ou d'une vache ou d'un mouton, s'il ne trouve que cette dernière offrande. On demanda à Malek au sujet d'un homme qui dit à un autre: «Je te porterai jusqu'à la Maison d'Allah». Il répondit: «S'il a fait vœu de le porter sur ses épaules, voulant par là souffrir, et se fatiguer, il ne doit rien, et qu'il marche à pieds et fasse une offrande. Et s'il n'avait pas fait vœu d'une telle proposition, qu'il fasse le pèlerinage et qu'il monte, en tenant compagnie à cet homme, car, il s'est antérieurement dit: «Je te porterai jusqu'à la Maison d'Allah. Or si l'homme refuse le pèlerinage, le premier ne devra à son égard aucune obligation». Yahia a rapporté qu'on a demandé à Malek au sujet d'un homme qui a juré de faire vœu d'un grand nombre de marches à pieds jusqu'à la maison d'Allah, ou qui a fait vœu de ne pas adresser la parole ni à son frère, ni à son père s'il n'accomplissait pas telle ou telle chose, vœu fait pour ce qu'il ne pourra accomplir, même s'il essayait chaque année d'en accomplir une partie, ou ceux qu'il s'est désignés»? Malek répondit: «Ce que je sais, c'est que cet homme aura à accomplir ses vœux tant que cela lui est possible; et qu'il marche tant qu'il sera capable de la faire et qu'il se rapproche d'Allah par les actes bénéfiques». Chapitre III Le fait de se rendre à pieds à la Ka'ba. (.....) 7 - Malek a dit: «Ce que j'ai de mieux entendu dire des hommes versés au sujet de l'homme ou de la femme qui a fait vœu de marcher à pieds jusqu'à la maison d'Allah que, au cas où cette personne ira à pieds pour une visite pieuse, elle devra marcher jusqu'à faire la course entre Al-Safa Et Al-Marwa; une fois cette course accomplie, elle aura son vœu expié. Si cette personne fait vœu de marcher pour un pèlerinage, elle marchera jusqu'à son arrivée à la Mecque, puis reprendra la marche afin qu'elle puisse accomplir tous les rites et poursuivra la marche jusqu'à accomplir la tournée processionnelle d'adieu autour de la Maison». Malek a dit: «Et la marche n'est à faire que pour un pèlerinage ou pour une visite pieuse». Chapitre IV De l'interdiction des vœux quand il s'agit de la désobéissance à Allah
- Muwatta Malik, n°1044
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un homme des Ansars, de Bani Haritha menait au pâturage une chamelle laitière, au bout de mourrir, il prit un bâton pointu et l'égorgea. On demanda, à ce propos, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) qui dit: «II n'y a pas de mal, mangez de sa viande»
- Muwatta Malik, n°1193
Ata' Ibn Yassar a rapporté: «Un homme vint demander Abdallah Ibn Amr Ibn Al'As au sujet d'un homme qui a divorcé d'avec sa femme pour trois fois, avant qu'il ne l'ait touchée». Ata' dit: «Ce n'est que pour une fois que se fait le divorce d'avec une vierge». Abdallah Ibn Amr Ibn Al'As protesta et dit à Ata: «Tu n'es qu'un rapporteur de hadiths. Le divorce fait pour une seule fois impose un nouveau mariage et une nouvelle dot. Mais le divorce fait pour trois fois, la femme sera interdite au mari jusqu'à ce qu'elle soit mariée d'avec un autre homme que son mari (puis divorcée)»
- Muwatta Malik, n°1310
Ata'Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Dattes en échange avec d'autres dattes, égalité à égalité». On lui dit: «Ton préfet à Khaibar»: échange un Sa' de dattes contre deux». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit: «Echanges-tu un Sa'de dattes contre deux (à savoir des dattes)»? Le préfet répondit: «Ô Envoyé d'Allah, ceux qui me vendent, ne me donnent pas un sa'de dattes d'une bonne qualité pour un sa' d'une qualité inférieure»? L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) lui ordonna: «De vendre les dattes de différentes qualités échangées contre de l'argent, puis d'achèter avec cet argent des dattes de bonne qualité»
- Muwatta Malik, n°1321
Ata Ibn Yassar a rapporté que Mou'awia Ibn Abi Souffian avait vendu un vase en or ou en argent, où l'on refroidit l'eau, à un prix supérieur à son poids. Abou Al-Darda lui dit: «J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) interdire une telle vente sauf si elle est faite, par équivalence de poids». Mou'awia lui répondit: «Je ne trouve aucun mal à cela». Abou Al-Darda reprit: «Mou'awia me répond d'après son avis, alors que je viens de lui rapporter un hadith d'après l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah); à qui, dois-je à faire mes excuses? Je refuse de me trouver dans le même pays où tu te trouve». Puis, se rendant chez Omar Ibn Al-Khattab, Abou Al-Darda lui apprit ce qui en a eu lieu; alors Omar Ibn Al-Khattab envoya par écrit à Mou'awia: «évite une telle vente, sauf si elle est faite à équivalence de poids»
- Muwatta Malik, n°1543
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a interdit la préparation d'une liqueur à partir de dattes vertes et d'autres fraîches, du raisin frais et sec à la fois»
- Muwatta Malik, n°1546
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) interrogé au sujet de «Al-Ghoubaira», répondit: «Elle n'a rien de bien», et il l'a interdit. Malek a dit: «Alors j'ai demandé: Zaid-Ibn Aslam: «C'est quoi la Al Ghoubaira»? Il me répondit: «Elle est «Al-Ouskarka» (boisson préparée à partir de l'orge). (1) Ghoubaira: boisson faite à partir de l'orge ou de riz
- Muwatta Malik, n°1609
Ata Ibn Yassar a rapporté que Abou Ayoub al-Ansari a trouvé à Médine, de jeunes garçons acculant un renard dans un coin; alors il les a chassés (libérant ainsi l'animal). - Malek a dit: «On m'a appris, qu'il leur avait dit: «faites-vous cela, dans l'enceinte sacrée de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah)»? (......) 13 - Malek a rapporté qu'un homme lui a dit: «Zaid Ibn Thabet se rendit chez moi, alors que j'étais à Al-Aswaf (lieu à Médine). Trouvant dans ma main une pie-grièche, que j'avais capturée, il me l'ôta et la libéra». Chapitre IV De l'épidémie à Médine
- Muwatta Malik, n°1648
Ata Ibn Abi Mouslim al-Khourassani a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Serrez-vous les mains, les uns les autres, toute hostilité se dissipera, et échangez les cadeaux, toute aversion disparaitra»
- Muwatta Malik, n°1715
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Une fois qu'un homme tombe malade. Allah Y lui envoie deux anges, leur disant: «Allez voir, ce que Mon serviteur dit à ceux qui lui rendent visite; ainsi, si en les recevant, il loue Allah et L'exalte, les deux anges rapportent ses dires à Allah Y , à Lui la puissance et la gloire, bien qu'il en soit le plus informé. Et Allah dira: «Mon Serviteur, si Je le fais mourir, que Je le fasse entrer au paradis; et si Je le guéris, que Je lui change chair et sang en d'autres meilleurs; et que Je lui efface ses mauvaises actions»
- Muwatta Malik, n°1736
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), était dans la mosquée, un homme y entra, à la tête et à la barbe ébouriffées. L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), lui fit signe de sortir de sa main, voulant dire par là, qu'il a à récupérer les cheveux de sa tête et de sa barbe; l'homme répondant à cet appel, y revent peigné et l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit alors: «N'est-il pas mieux à quiconque d'entre vous de se rendre à la mosquée, avec les cheveux peignés, au lieu de les avoir ébouriffés comme s'il était un Satan». Chapitre III De la teinture des cheveux
- Muwatta Malik, n°1750
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «il n'y aurait à ma suite, que «les moubachirates(1)», faisant partie de la prophétie». Lui demandant, quelles sont les moubachirates, il répondit: «les visions pieuses, vécues par un homme vertueux, ou même qu'elles lui soient de parution, et qui sont un quarante-sixième de la prophétie». (1) Ce sont celles qui prévoient, ou qui anticipent les bonnes nouvelles: Soulignons que ce terme est d'origine arabe.il ne sera pas, si Allah veut, touché d'aucun mal»
- Muwatta Malik, n°1757
Mouhammad ibn Amr Ibn Ata a raconté: «J'étais assis chez Abdallah Ibn Abbas, un homme du Yemen entra et dit: «Que la paix d'Allah, soit sur vous, aussi, bien que Sa Miséricorde et Ses bénédictions», puis il ajouta quelques autres mots. Ibn Abbas, qui, ce temps là, était devenu aveugle, demanda: «qui est-ce? » - «C'est l'homme venant du Yemen qui te rend fréquemment visite», et on le lui décrit». Alors Ibn Abbas dit: «Le salut se termine aux bénédictions (à savoir au terme bénédictions). On demanda à Malek: «Peut-on saluer une femme»? «Quant à la vieille femme, je ne le répugne pas: mais pour une jeune, Je suis contre», répondit-il. Chapitre II Le salut fait pour un juif et pour un chrétien
- Muwatta Malik, n°1821
Ata Ibn Yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Celui que Allah, préserve de deux membres maléfiques, sera au Paradis». Un homme demanda: «Ô Envoyé d'Allah, ne nous parle plus à ce sujet». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) se tut, puis reprit les mêmes paroles. Alors l'homme lui dit: «Ne nous en parle pas, ô Envoyé d'Allah». Et l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam), se tut de nouveau, et un instant après, il répèta les mêmes propos. Pour la troisième fois, l'homme dit: «Ne parle pas à ce sujet, ô Envoyé d'Allah». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) voulant reprendre une fois de plus les mêmes propos, et l'homme allant agir tout comme la première fois, un autre homme se trouvant à côté de lui, le fit taire. Alors l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «Celui que Allah préserve de deux membres maléfiques, il sera reçu au Paradis», il s'agit de ce qui est d'entre les mâchoires et des deux jambes», reprenant cela pour trois fois»
- Muwatta Malik, n°1849
Ata Ibn yassar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) Sur lui la grâce et la paix d'Allah avait envoyé une somme d'argent à Omar Ibn Al-Khattab qui refusa de l'avoir. L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui demanda: «Pourquoi l'as-tu refusée»? Omar répondit: «Ô Envoyé d'Allah ne nous as-tu pas dit qu'il vaut mieux à l'un de nous de ne rien prendre d'un autre? L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) reprit: «Il s'agit de la demande; mais si ce n'est pas le cas, il te sera un bien que Allah Y t'a accordé». Alors Omar lui dit: «Ainsi, et par Allah qui tient mon âme en Sa main, je ne demandrai rien à personne, et je ne refuserai pas de prendre ce qui me sera donné»
- Muwatta Malik, n°1851
Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un homme de Bani Assad a rapporté: «Nous avions campé avec ma famille à «Baqi' El-Gharqad», elle me dit: «Rends-toi chez l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et demande-lui de nous donner de quoi manger», tout en citant leur besoin. Alors je me rendis chez l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) chez qui, j'ai trouvé un homme qui lui demandait et à qui, il disait: «Je ne trouve rien de quoi te donner»; l'homme ainsi le quitta, tout en étant irrité, et disant: «Par ma vie, tu donnes à qui tu veux». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répliqua: «Tenez! Il s'irrite contre moi, car je ne trouve rien à lui donner. Celui d'entre vous qui demande, et pourtant il possède une once d'argent ou son équivalent, c'est comme s'il avait demandé avec importunité». Al-Assadi a dit: «Une chamelle pour nous vaut mieux qu'une once d'argent». Et Malek souligne: «L'once est de quarante dirhams». L'homme de Bani Assad, continua et dit: «Ainsi je revins sans lui demander rien». Peu après, l'on apporta à l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) de l'orge et du raisin sec qu'il nous a partagé, ainsi Allah nous a suffis»
- Sahih Muslim, n°90
Rapporté par Abd ur-Rahman bin Bishr al-Abdī : J’ai entendu Muhammad bin Abd Allah bin Ubayd bin Umayr al-Laythī être mentionné devant Yahyā bin Sa’īd al-Qattān, alors il l’a fortement critiqué. On a alors demandé à Yahyā : « Est-il plus faible que Ya’qūb bin Atā’ ? » Il a répondu : « Oui. » Puis il a dit : « Je n’ai vu personne rapporter de Muhammad bin Abd Allah bin Ubayd bin Umayr. »
- Sahih Muslim, n°451
Rapporté par Abu Huraira : Les gens ont dit au Messager d’Allah ﷺ : Messager d’Allah, verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Avez-vous du mal à voir la lune quand elle est pleine ? » Ils ont répondu : Messager d’Allah, non. Il a poursuivi : « Avez-vous du mal à voir le soleil, quand il n’y a pas de nuage devant lui ? » Ils ont répondu : Messager d’Allah, non. Le Prophète ﷺ a dit : « Vous Le verrez ainsi (aussi clairement que vous voyez le soleil et la lune). Allah rassemblera les gens au Jour de la Résurrection et dira : Que chaque peuple suive ce qu’il adorait. Ceux qui adoraient le soleil suivront le soleil, ceux qui adoraient la lune suivront la lune, et ceux qui adoraient les démons suivront les démons. Cette communauté (de l’islam) restera seule, avec des hypocrites parmi elle. Allah viendra alors à eux sous une forme différente de celle qu’ils connaissent et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils diront : “Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre toi. Nous resterons ici jusqu’à ce que notre Seigneur vienne à nous. Et quand notre Seigneur viendra, nous Le reconnaîtrons.” Ensuite, Allah viendra à eux dans Sa propre Forme, qu’ils reconnaîtront, et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils diront : “Tu es notre Seigneur.” Et ils Le suivront, et un pont sera dressé au-dessus de l’Enfer ; et moi (le Prophète ﷺ) et ma communauté serons les premiers à le franchir ; et seuls les messagers parleront ce jour-là, et la prière des messagers sera : “Ô Allah ! accorde la sécurité, accorde la sécurité.” Dans l’Enfer, il y aura de longs crochets comme les épines du Sa‘dan. Il (le Prophète ﷺ) a dit : “Avez-vous vu le Sa‘dan ?” Ils ont répondu : Oui, Messager d’Allah. Il a dit : “En vérité, ces crochets seront comme les épines du Sa‘dan, mais nul ne connaît leur taille sauf Allah. Ils attraperont des gens selon leurs actions. Certains s’en sortiront grâce à leurs bonnes actions, d’autres seront récompensés selon leurs actes jusqu’à ce qu’ils soient sauvés. Quand Allah aura fini de juger Ses serviteurs et, par Sa miséricorde, décidera de sortir de l’Enfer ceux qu’Il voudra, Il ordonnera aux anges de faire sortir ceux qui n’ont rien associé à Allah, à qui Allah a décidé de faire miséricorde, ceux qui disaient : ‘Il n’y a de dieu qu’Allah.’ Les anges les reconnaîtront dans le Feu grâce aux traces de prosternation, car le feu de l’Enfer dévorera tout (membre) des fils d’Adam sauf les marques de prosternation. Allah a interdit au feu de consumer les traces de prosternation. Ils seront sortis du Feu, brûlés, et l’eau de la vie sera versée sur eux, et ils pousseront comme une graine dans la boue d’un torrent. Puis Allah aura terminé de juger entre Ses serviteurs ; mais un homme, le dernier à entrer au Paradis, restera face à l’Enfer et dira : “Ô mon Seigneur, détourne-moi de l’Enfer, car son air m’a empoisonné et sa chaleur m’a brûlé.” Il appellera alors Allah aussi longtemps qu’Allah voudra qu’il L’appelle. Puis Allah, Béni et Exalté, dira : “Si Je fais cela, peut-être demanderas-tu encore plus.” Il dira : “Je ne Te demanderai rien de plus,” et il donnera à son Seigneur des promesses et des engagements comme Allah le voudra, et alors Il détournera son visage du Feu. Quand il se tournera vers le Paradis et le verra, il restera silencieux aussi longtemps qu’Allah le voudra. Il dira alors : “Ô mon Seigneur, fais-moi avancer jusqu’à la porte du Paradis.” Allah lui dira : “N’as-tu pas promis de ne rien demander d’autre que ce que Je t’ai donné ? Malheur à toi, fils d’Adam, comme tu es traître !” Il dira : “Ô mon Seigneur !” et continuera d’appeler Allah jusqu’à ce qu’Il lui dise : “Si Je t’accorde cela, peut-être demanderas-tu encore plus.” Il répondra : “Non, par Ta grandeur,” et il donnera à son Seigneur des promesses et des engagements comme Allah le voudra. Il l’amènera alors à la porte du Paradis, et quand il sera à la porte, elle s’ouvrira devant lui, et il verra les bienfaits et la joie qui s’y trouvent. Il restera silencieux aussi longtemps qu’Allah le voudra. Puis il dira : “Ô mon Seigneur, fais-moi entrer au Paradis.” Allah, Béni et Exalté, dira : “N’as-tu pas promis de ne rien demander de plus que ce que Je t’ai accordé ? Malheur à toi, fils d’Adam, comme tu es traître !” Et il dira : “Ô mon Seigneur, je ne veux pas être le plus malheureux de Tes créatures.” Il continuera d’appeler Allah jusqu’à ce qu’Allah, Béni et Exalté, rie. Quand Allah rira de lui, Il dira : “Entre au Paradis.” Quand il entrera, Allah dira : “Exprime tes souhaits.” Il exprimera ses souhaits jusqu’à ce qu’Allah lui rappelle tel ou tel désir. Quand ses désirs seront épuisés, Allah dira : “C’est pour toi, et en plus, l’équivalent avec.” ‘Ata’ b. Yazid a dit : Abu Sa‘id al-Khudri était avec Abu Huraira et il n’a rien rejeté du hadith rapporté par lui, mais quand Abu Huraira a rapporté : “Allah a dit à cet homme : et son équivalent avec,” Abu Sa‘id a dit : “Dix fois autant avec, ô Abu Huraira.” Abu Huraira a dit : Je ne me souviens que des mots : “C’est pour toi et un équivalent avec.” Abu Sa‘id a dit : Je témoigne que j’ai entendu du Messager d’Allah ﷺ ses paroles : “C’est pour toi et dix fois autant.” Abu Huraira a dit : Cet homme était le dernier des gens du Paradis à y entrer
- Sahih Muslim, n°801
Rapporté par Muhammad ibn Amr ibn Ata’ : J’étais avec Ibn Abbas, et il a vu le Messager d’Allah ﷺ faire ainsi. Il est aussi rapporté que les mots sont : « Il (le Prophète ﷺ) a prié », sans mentionner le mot « gens »
- Sahih Muslim, n°883
Rapporté par ‘Ata’, d’après Abu Huraira رضي الله عنه : Il faut réciter la Fatiha dans chaque unité de prière. Ce que nous avons entendu du Messager d’Allah ﷺ, nous vous l’avons fait entendre. Et ce qu’il récitait à voix basse, nous l’avons aussi récité à voix basse pour vous. Quelqu’un lui a demandé : « Si je ne récite que la Fatiha, ma prière sera-t-elle incomplète ? » Abu Huraira a répondu : « Si tu ajoutes d’autres versets du Coran à la Fatiha, c’est mieux pour toi. Mais si tu te contentes de la Fatiha, cela suffit. »
- Sahih Muslim, n°884
Rapporté par ‘Ata’, d’après Abu Huraira رضي الله عنه : Il est essentiel de réciter la Fatiha dans chaque unité de prière. Ce que nous avons entendu du Messager d’Allah ﷺ, nous vous l’avons fait entendre. Et ce qu’il récitait à voix basse, nous l’avons aussi récité à voix basse pour vous. Celui qui récite Umm al-Qur’an (la Fatiha), cela lui suffit pour la prière, et celui qui ajoute d’autres versets, c’est préférable pour lui
- Sahih Muslim, n°1089
Rapporté par Ibn Jurayj : J’ai demandé à ‘Ata’ : « Que récites-tu lorsque tu es en inclinaison (rukû‘) pendant la prière ? » Il répondit : « Gloire à Toi et louange à Toi, il n’y a pas de divinité en dehors de Toi. » Le fils de ‘Abd Mulaika m’a rapporté de la part de Aïsha رضي الله عنها : Une nuit, je ne trouvais plus le Messager d’Allah ﷺ dans son lit. Je pensai qu’il était peut-être allé chez une autre de ses épouses. Je partis à sa recherche, puis je revins et je le trouvai en inclinaison ou en prosternation, disant : « Gloire à Toi et louange à Toi, il n’y a pas de divinité en dehors de Toi. » Je dis alors : « Que mon père et ma mère te soient sacrifiés ! Je pensais à autre chose alors que toi tu es occupé à adorer Allah. »
- Sahih Muslim, n°1298
Rapporté par ‘Ata’ b. Yasar رضي الله عنه : Il a demandé à Zayd b. Thabit au sujet de la récitation derrière l’imam, et Zayd a répondu : « Il ne doit pas y avoir de récitation derrière l’imam dans quoi que ce soit. » Il a précisé qu’il avait récité : « Par l’étoile quand elle descend » (sourate An-Najm) devant le Messager d’Allah ﷺ, et celui-ci ne s’était pas prosterné
- Sahih Muslim, n°1452
Rapporté par Ibn Juraij : J’ai demandé à Ata’ : « À quelle heure me conseilles-tu de faire la prière de ‘Isha, que ce soit comme imam ou seul, à l’heure que les gens appellent ‘Atama ? » Il a répondu : « J’ai entendu Ibn ‘Abbas dire : Le Messager d’Allah ﷺ a un soir retardé la prière de ‘Isha jusqu’à ce que les gens s’endorment. Ils se sont réveillés, se sont rendormis, puis se sont réveillés encore. Alors ‘Umar ibn Khattab s’est levé et a dit à voix haute : “La prière !” » Ata’ a aussi rapporté qu’Ibn ‘Abbas a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est sorti, et c’est comme si je le voyais encore avec de l’eau coulant de sa tête, la main posée sur le côté de sa tête, et il a dit : “Si cela n’était pas difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de faire cette prière à cette heure-là (c’est-à-dire tard).” » J’ai demandé à Ata’ comment le Messager d’Allah ﷺ avait posé sa main sur sa tête, comme l’avait raconté Ibn ‘Abbas. Ata’ a alors écarté un peu ses doigts et a posé le bout de ses doigts sur le côté de sa tête, puis il les a déplacés ainsi sur sa tête jusqu’à ce que le pouce touche la partie de l’oreille près du visage, puis le lobe de l’oreille et la barbe. La main n’a rien attrapé, mais c’est ainsi qu’elle a glissé. J’ai demandé à Ata’ : « T’a-t-on dit (par Ibn ‘Abbas) combien de temps le Prophète ﷺ avait retardé la prière cette nuit-là ? » Il a répondu : « Je ne sais pas (je ne peux pas donner l’heure exacte). » Ali a dit : « J’aime faire la prière, que je sois imam ou seul, à une heure tardive comme le Messager d’Allah ﷺ l’a fait cette nuit-là. Mais si cela est difficile pour toi ou pour les gens en groupe et que tu es leur imam, alors fais la prière (‘Isha) à une heure moyenne, ni trop tôt ni trop tard. »
- Sahih Muslim, n°1524
Rapporté par Ata’ b. Yasar, d’après Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui va à la mosquée le matin ou le soir, Allah lui prépare un festin au Paradis matin et soir. »
- Sahih Muslim, n°1800
Rapporté par Ibn `Abbas رضي الله عنه : J’ai passé une nuit chez ma tante maternelle Maymouna. Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé pour prier la nuit (Tahajjud). Il s’est tenu près de l’outre d’eau, a fait ses ablutions, puis s’est levé pour prier. Quand j’ai vu cela, je me suis aussi levé, j’ai fait mes ablutions à l’outre d’eau, puis je me suis mis à sa gauche. Il a pris ma main derrière son dos et m’a fait passer à sa droite. (‘Ata’, un des narrateurs, a demandé : Cela concernait-il la prière surérogatoire de la nuit ? Il (Ibn `Abbas) a répondu : Oui
- Sahih Muslim, n°2042
Rapporté par ‘Umar b. ‘Ata’ b. Abu Khuwar : Nafi‘ b. Jubair l’a envoyé auprès d’al-Sa’ib, fils de la sœur de Namir, pour lui demander ce qu’il avait vu de la prière de Mu‘awiya. Il a répondu : « Oui, j’ai prié le vendredi avec lui dans la Maqsura. Quand l’imam a terminé la prière, je me suis levé à ma place pour accomplir la prière surérogatoire. Quand il est rentré (dans son appartement), il m’a fait appeler et m’a dit : “Ne recommence pas ce que tu as fait. Quand tu as accompli la prière du vendredi, n’enchaîne pas avec une autre prière avant d’avoir parlé ou d’être sorti, car le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné cela et de ne pas combiner deux prières sans avoir parlé ou quitté l’endroit.” »
- Sahih Muslim, n°2043
Rapporté par ‘Umar b. Ata’ : Le même hadith est rapporté, mais avec cette modification : « Quand il (l’imam) a terminé la prière, je me suis levé à ma place. » Il n’est pas fait mention de l’imam dans ce récit
- Sahih Muslim, n°2047
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé le jour de l’Aïd al-Fitr et a accompli la prière, la précédant du sermon. Ensuite, il a prononcé le sermon. Quand il a terminé, il est descendu du minbar, s’est dirigé vers les femmes et les a exhortées à faire le bien, en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal avait étendu son vêtement dans lequel les femmes jetaient leurs aumônes. J’ai dit à ‘Ata’ : « C’était sûrement la zakat du jour de l’Aïd al-Fitr. » Il a répondu : « Non, c’étaient des aumônes qu’elles donnaient à ce moment-là. Une femme a donné sa bague, puis d’autres ont donné à leur tour. » J’ai demandé à ‘Ata’ : « Est-il permis aujourd’hui à l’imam d’aller voir les femmes après avoir fini son discours aux hommes pour les exhorter ? » Il a répondu : « Bien sûr, pourquoi ne le ferait-il pas ? Qu’est-ce qui les empêche de le faire aujourd’hui ? »
- Sahih Muslim, n°2049
Rapporté par Ibn ‘Abbas et Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari : Il n’y avait pas d’adhan lors de l’Aïd al-Fitr ni de l’Aïd al-Adha. (Ibn Juraij rapporte :) Je lui ai demandé plus tard à ce sujet. (‘Ata’, l’un des rapporteurs, a dit :) Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari m’a dit : « Il n’y a ni adhan à l’Aïd al-Fitr quand l’imam arrive, ni après son arrivée ; il n’y a ni iqama, ni appel, ni rien de semblable ce jour-là. »
- Sahih Muslim, n°2050
Rapporté par ‘Ata’ : Ibn ‘Abbas l’a envoyé auprès d’Ibn Zubair au début de son allégeance comme calife, en disant : « Comme il n’y a pas d’adhan à l’Aïd al-Fitr, tu ne dois pas le faire. » Ibn Zubair n’a donc pas fait l’adhan ce jour-là. (Ibn ‘Abbas) lui a aussi envoyé ce message : « Le sermon doit être après la prière. » C’est ainsi qu’Ibn Zubair a accompli la prière avant le sermon
- Sahih Muslim, n°2068
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Elle a envoyé un message aux joueurs (de ce combat armé) disant qu’elle aimerait les voir. Elle ajouta : Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé et je me suis tenue à la porte derrière lui et j’ai regardé ce combat entre ses oreilles et ses épaules, ils jouaient dans la mosquée. ‘Ata’ demanda : « Étaient-ils Perses ou Abyssiniens ? » Ibn ‘Atiq m’a dit qu’ils étaient Abyssiniens
- Sahih Muslim, n°2084
Rapporté par ‘Ata’ b. Abi Rabah : J’ai entendu ‘Aïsha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ, dire : Lorsqu’il y avait un jour de tempête ou de nuages sombres, on pouvait lire l’inquiétude sur le visage du Messager d’Allah ﷺ, et il allait et venait, anxieux. Mais dès qu’il pleuvait, il était heureux et cette inquiétude disparaissait. ‘Aïsha a dit : Je lui ai demandé la raison de cette anxiété et il a répondu : « J’avais peur que ce soit un malheur qui s’abatte sur ma communauté. » Et quand il voyait la pluie, il disait : « C’est une miséricorde d’Allah. »
- Sahih Muslim, n°2085
Rapporté par ‘Ata’ b. Rabah d’après ‘Aïsha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : Chaque fois que le vent soufflait fort, le Messager d’Allah ﷺ disait : « Ô Allah ! Je Te demande le bien de ce vent, le bien qu’il contient et le bien pour lequel il a été envoyé. Je cherche refuge auprès de Toi contre le mal de ce vent, le mal qu’il contient et le mal pour lequel il a été envoyé. » Et quand il y avait du tonnerre ou des éclairs dans le ciel, son visage changeait de couleur, il allait et venait, anxieux. Mais quand la pluie tombait, il était soulagé, et je voyais ce soulagement sur son visage. ‘Aïsha lui demanda la raison, et il répondit : « Cela peut être comme ce qu’ont dit les gens de ‘Ad : Lorsque qu’ils ont vu un nuage venir vers leur vallée, ils ont dit : “Voici un nuage qui va nous apporter la pluie.” » (Coran, 46 :)
- Sahih Muslim, n°2096
Rapporté par ‘Ata’ : J’ai entendu ‘Ubaid b. ‘Umair dire : Quelqu’un en qui j’ai confiance m’a rapporté (le narrateur pense qu’il s’agit de ‘Aïsha) que le soleil s’est éclipsé du vivant du Messager d’Allah ﷺ. Il se leva pour prier très longtemps, puis s’inclina, se releva, s’inclina, se releva, s’inclina, accomplissant ainsi trois inclinaisons en deux rak‘a et quatre prosternations. Ensuite, il termina et le soleil redevint clair. Il disait « Allah est le plus Grand » en s’inclinant, puis « Qu’Allah entende celui qui Le loue » en se redressant. Ensuite, il se leva, loua et glorifia Allah, puis dit : « Le soleil et la lune ne s’éclipsent pas à cause de la mort ou de la naissance de quelqu’un. Mais ce sont deux signes d’Allah par lesquels Allah fait craindre Ses serviteurs. Quand vous les voyez en éclipse, rappelez-vous Allah jusqu’à ce qu’ils redeviennent clairs. »
- Sahih Muslim, n°2455
Rapporté par Abu Salama et ‘Ata’ ibn Yasar : Ils sont venus voir Abu Saïd al-Khudri رضي الله عنه et l’ont interrogé au sujet des Haruriya, en disant : As-tu entendu le Messager d’Allah ﷺ parler d’eux ? Il a répondu : Je ne sais pas qui sont les Haruriya, mais j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Il surgira dans cette communauté (et il n’a pas dit “parmi eux”) un groupe dont vous trouverez vos prières insignifiantes à côté des leurs. Ils réciteront le Coran, mais il ne dépassera pas leur gorge, et ils s’écarteront de la religion aussi vite qu’une flèche traverse sa cible. L’archer regarde sa flèche, sa pointe de fer, puis son extrémité, puis il examine le bout qu’il tient entre ses doigts pour voir s’il y a une trace de sang. »
- Sahih Muslim, n°2734
Rapporté par Abdullah ibn Amr ibn al-‘As رضي الله عنهما : On a rapporté au Messager d’Allah ﷺ que je jeûnais sans interruption et que je priais toute la nuit. Il m’a fait venir, ou je l’ai rencontré, et il m’a dit : « On m’a dit que tu jeûnes sans arrêt et que tu ne t’arrêtes pas, et que tu pries toute la nuit. Ne fais pas cela, car tes yeux ont un droit sur toi, ton corps a un droit sur toi, ta famille a un droit sur toi. Jeûne et arrête-toi, prie et dors, et jeûne un jour tous les dix jours, et tu auras la récompense pour les neuf autres jours. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, je me sens capable de faire plus que cela. » Il a dit : « Alors fais le jeûne de Dawud عليه السلام. » J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah, comment Dawud jeûnait-il ? » Il a répondu : « Il jeûnait un jour et s’arrêtait le lendemain, et il ne fuyait pas lorsqu’il rencontrait l’ennemi. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, qui peut me garantir que je serai aussi courageux ? » ‘Ata, le narrateur, a dit : « Je ne sais pas comment la question du jeûne continu est apparue dans ce récit. » Mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui jeûne sans interruption ne jeûne pas vraiment ; celui qui jeûne sans interruption ne jeûne pas vraiment ; celui qui jeûne sans interruption ne jeûne pas vraiment. »
- Sahih Muslim, n°2943
Rapporté par ‘Ata’ : J’ai entendu, avec d’autres personnes, Jabir ibn Abdullah dire : « Nous, les compagnons de Muhammad ﷺ, avons mis l’Ihram uniquement pour le Hajj. » ‘Ata’ a ajouté que Jabir a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est arrivé le 4 Dhou al-Hijja et nous a ordonné d’enlever l’Ihram. » ‘Ata’ a précisé qu’il (le Prophète ﷺ) leur a ordonné d’enlever l’Ihram et d’aller retrouver leurs épouses (pour les relations conjugales). ‘Ata’ a dit : « Ce n’était pas une obligation, mais cela devenait permis. » Nous avons dit : « Il ne restait que cinq jours avant ‘Arafa, et il nous a ordonné d’avoir des relations avec nos épouses. Nous sommes arrivés à ‘Arafa comme si nous venions d’avoir un rapport. » (‘Ata’ a ajouté : Jabir a fait un geste de la main, et j’ai l’impression de voir sa main bouger.) À ce moment, le Messager d’Allah ﷺ s’est levé parmi nous et a dit : « Vous savez bien que je suis le plus pieux, le plus véridique et le plus respectueux d’Allah parmi vous. Si je n’avais pas d’animal à sacrifier, j’aurais enlevé l’Ihram comme vous. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené d’animal à sacrifier. » Alors, ils ont enlevé l’Ihram et nous aussi, nous avons écouté et obéi. Jabir a dit : « Ali est arrivé avec le produit des impôts du Yémen. » Le Prophète ﷺ lui a demandé : « Dans quelle intention as-tu mis l’Ihram (pour le Hajj seul, la ‘Umra seule, ou les deux ensemble) ? » Il a répondu : « Pour la même intention que le Messager d’Allah ﷺ. » (Le Prophète ﷺ avait fait le Qiran, c’est-à-dire Hajj et ‘Umra ensemble.) Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Offre un sacrifice et garde l’Ihram. » Ali a amené un animal pour le Prophète ﷺ. Suraqa ibn Malik ibn Ju’shum a demandé : « Ô Messager d’Allah, cette permission d’enlever l’Ihram, c’est seulement pour cette année ou pour toujours ? » Il a répondu : « C’est pour toujours. »
- Sahih Muslim, n°2945
Rapporté par Moussa ibn Nafi : Je suis venu à La Mecque en tant que Mutamatti’ (c’est-à-dire en faisant d’abord la ‘Umra, puis en enlevant l’Ihram avant de le remettre pour le Hajj) quatre jours avant le jour de Tarwiya (le 4 Dhou al-Hijja). Les gens ont dit : « Ton Hajj est comme celui des habitants de La Mecque. » Je suis allé demander l’avis religieux à ‘Ata’ ibn Abi Rabah. Il a dit : « Jabir ibn Abdullah al-Ansari رضي الله عنهما m’a raconté qu’il avait fait le Hajj avec le Messager d’Allah ﷺ l’année où il avait amené des animaux à sacrifier (l’an du pèlerinage d’adieu), et ils avaient mis l’Ihram uniquement pour le Hajj (Mufrid). Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Enlevez l’Ihram, faites le tawaf autour de la Kaaba, le parcours entre Safa et Marwa, coupez-vous les cheveux et restez comme des non-muhrims. Le jour de Tarwiya, remettez l’Ihram pour le Hajj et faites le Mut’a (vous aviez mis l’Ihram pour le Hajj, mais enlevez-le après la ‘Umra puis remettez-le pour le Hajj).” Ils ont demandé : “Comment faire le Mut’a alors que nous avons mis l’Ihram pour le Hajj ?” Il a répondu : “Faites ce que je vous ordonne. Si je n’avais pas amené d’animal à sacrifier, j’aurais fait comme vous. Mais il ne m’est pas permis d’enlever l’Ihram avant le sacrifice.” Ils ont donc agi ainsi. »
- Sahih Muslim, n°3020
Rapporté par Ata’ : Ibn Abbas رضي الله عنهما disait qu’un pèlerin ou une personne accomplissant la ‘Umra qui fait le tour de la Maison est libre de l’Ihram. J’ai (Ibn Juraij, un des rapporteurs) demandé à Ata’ : « Sur quelle base Ibn Abbas dit-il cela ? » Il a répondu : « Sur la parole d’Allah : “Leur lieu de sacrifice est la Maison ancienne” (Coran, XXII, 33). » J’ai dit : « Cela concerne le moment après le séjour à Arafat. » Il a répondu : « Ibn Abbas رضي الله عنهما disait que le lieu de sacrifice est la Maison ancienne, que ce soit après ou avant le séjour à Arafat. » Et il (Ibn Abbas) a déduit cela de l’ordre du Messager d’Allah ﷺ lorsqu’il a ordonné de sortir de l’Ihram lors du pèlerinage d’adieu
- Sahih Muslim, n°3129
Rapporté par ‘Ata’ d’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ m’a envoyé de Muzdalifa avec ses bagages (très tôt à l’aube). J’ai demandé à ‘Ata’ : « As-tu entendu qu’Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما a dit : “Le Messager d’Allah m’a envoyé dans la dernière partie de la nuit” ? » Il a répondu : « Non, c’était à l’aube. » J’ai encore demandé : « As-tu entendu Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما dire aussi : “Nous avons jeté les cailloux à al-Jamra avant la prière de l’aube” ? Alors où a-t-il accompli la prière de l’aube ? » Il a répondu : « Non. Il n’a dit que ce qui a déjà été rapporté. »
- Sahih Muslim, n°3237
Rapporté par Ibn Juraij : J’ai dit à ‘Ata’ : As-tu entendu Ibn Abbas dire : « On vous a ordonné de faire la circumambulation, mais pas d’entrer dans la Ka‘ba ? » Il (‘Ata’) a répondu : « Il (Ibn Abbas) n’a pas interdit d’y entrer. Mais je l’ai entendu dire : Usama ibn Zayd m’a informé que lorsque le Messager d’Allah ﷺ est entré dans la Maison, il a invoqué Allah dans tous les coins, mais il n’a pas prié à l’intérieur jusqu’à sa sortie. En sortant, il a prié deux rak‘a devant la Maison et a dit : “Voici votre qibla.” » J’ai demandé : « Que veux-tu dire par “tous les coins” ? S’agit-il des angles ? » Il a répondu : « Dans tous les coins et recoins de la Maison il y a une qibla. »
- Sahih Muslim, n°3245
Rapporté par ‘Ata’ : La Maison sacrée a été brûlée à l’époque de Yazid ibn Muawiya, lorsque les gens de Syrie ont combattu à La Mecque. Il est alors arrivé à la Ka‘ba ce qui devait arriver. Ibn Zubair رضي الله عنه l’a laissée dans cet état jusqu’à la saison du Hajj, car il voulait exhorter ou inciter les gens contre les Syriens. Quand les gens sont arrivés, il leur a dit : « Ô gens, conseillez-moi au sujet de la Ka‘ba. Dois-je la démolir et la reconstruire depuis ses fondations, ou dois-je simplement réparer ce qui a été endommagé ? » Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit : « Il me vient à l’esprit que tu devrais seulement réparer la partie abîmée et laisser la Maison telle qu’elle était quand les gens ont embrassé l’islam, et avec les mêmes pierres sur lesquelles le Messager d’Allah ﷺ l’avait élevée. » Ibn Zubair رضي الله عنه répondit : « Si la maison de l’un d’entre vous était brûlée, il ne serait pas satisfait avant de l’avoir reconstruite ; alors qu’en est-il de la Maison de votre Seigneur, qui est bien plus importante ? Je vais demander conseil à mon Seigneur trois fois, puis je prendrai une décision. » Après avoir consulté Allah trois fois, il décida de la démolir. Les gens craignaient qu’un malheur ne s’abatte sur la première personne qui grimperait pour la démolir, jusqu’à ce que l’un d’eux prenne son courage et jette une pierre du toit. Voyant qu’il ne lui arrivait rien, les autres l’ont suivi et l’ont démolie jusqu’au sol. Ensuite, Ibn Zubair رضي الله عنه dressa des piliers et y suspendit des rideaux pour permettre aux gens d’accomplir leurs rites pendant la reconstruction. Les murs furent relevés. Ibn Zubair رضي الله عنه dit : « J’ai entendu Aïcha رضي الله عنها dire que le Messager d’Allah ﷺ avait dit : “Si les gens n’avaient pas récemment quitté la mécréance, et si j’en avais eu les moyens, j’aurais inclus dans la Ka‘ba cinq coudées de plus du côté du Hijr. J’aurais aussi construit une porte pour entrer et une autre pour sortir.” Aujourd’hui, j’ai les moyens et je ne crains pas que les gens s’y opposent. » Il ajouta donc cinq coudées du côté du Hatim, révélant ainsi les anciennes fondations posées par Ibrahim, et les gens les virent. Le mur fut élevé sur ces fondations. La longueur de la Ka‘ba était de dix-huit coudées ; avec l’ajout en largeur, la longueur paraissait petite, alors il ajouta dix coudées à la longueur également. Deux portes furent construites, l’une pour entrer, l’autre pour sortir. Quand Ibn Zubair رضي الله عنه fut tué, Hajjaj écrivit à ‘Abd al-Malik ibn Marwan pour l’informer qu’Ibn Zubair رضي الله عنه avait bâti la Ka‘ba sur les fondations d’Ibrahim, ce que des témoins fiables de La Mecque avaient vu. ‘Abd al-Malik répondit : « Nous ne voulons pas critiquer Ibn Zubair pour cela. Garde l’ajout qu’il a fait du côté de la longueur, mais pour ce qu’il a ajouté du côté du Hijr, ramène-le à l’ancienne fondation, et mure la porte qu’il avait ouverte. » Ainsi, Hajjaj, sur l’ordre de ‘Abd al-Malik, démolit cette partie et la reconstruisit sur les anciennes fondations
- Sahih Muslim, n°3246
Rapporté par Abdullah b. 'Ubaid : Harith b. 'Abdullah a conduit une délégation auprès de 'Abd al-Malik b. Marwan pendant son califat. 'Abd al-Malik a dit : « Je ne pense pas qu'Abu Khubaib (c'est-à-dire Ibn Zubair) ait entendu de la part de 'Aïsha رضي الله عنها (au sujet de l’intention du Prophète ﷺ concernant la modification de la Kaaba). » Harith répondit : « Si, moi-même je l’ai entendu d’elle. » 'Abd al-Malik dit alors : « Eh bien, raconte-moi ce que tu as entendu d’elle. » Il expliqua qu’elle ('Aïsha رضي الله عنها) avait dit que le Messager d’Allah ﷺ avait déclaré : « En vérité, ton peuple a réduit (la superficie) de la Maison par rapport à ses fondations d’origine. Si ce n’était pas parce qu’ils viennent juste d’abandonner le polythéisme (et d’embrasser l’islam), je l’aurais ramenée à ses fondations initiales qu’ils ont laissées de côté. Et si ton peuple veut la reconstruire après moi, viens avec moi pour que je te montre ce qu’ils en ont exclu. » Il lui montra environ quinze coudées du côté du Hatim (qu’ils avaient séparé). Ceci est le récit transmis par 'Abdullah b. 'Ubaid. Walid b. 'Ata' y ajoute : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “J’aurais fait deux portes au niveau du sol, l’une à l’est et l’autre à l’ouest. Sais-tu pourquoi ton peuple a élevé le seuil de la porte (de la Kaaba) ?” Elle répondit : “Non.” Il dit : “Par orgueil, afin de n’admettre que ceux qu’ils voulaient. Quand quelqu’un voulait y entrer, ils le faisaient monter (les marches), et alors qu’il allait entrer, ils le repoussaient et il tombait.” » 'Abd al-Malik demanda à Harith : « Tu l’as vraiment entendue dire cela ? » Il répondit : « Oui. » Harith raconte que 'Abd al-Malik gratta le sol avec son bâton un moment puis dit : « J’aurais aimé avoir laissé l’œuvre d’Ibn Zubair telle quelle. »
- Sahih Muslim, n°3415
Rapporté par Ibn Uraij : ‘Atâ a rapporté que Jabir b. Abdullah est venu accomplir la ‘Umra, et nous sommes allés chez lui. Les gens lui ont posé différentes questions, puis ils ont parlé du mariage temporaire. Il répondit : « Oui, nous en avons profité du temps du Prophète ﷺ, puis sous Abou Bakr et ‘Umar. »
- Sahih Muslim, n°3633
Rapporté par ‘Ata : Alors qu’ils étaient avec Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما lors des funérailles de Maymouna à Sarif, Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما a dit : « C’est l’épouse du Messager d’Allah ﷺ. Lorsque vous porterez sa civière, ne la secouez pas et ne la brusquez pas, mais soyez doux, car le Messager d’Allah ﷺ avait neuf épouses, avec huit d’entre elles il partageait son temps, mais à l’une d’elles il n’a pas accordé de part. » ‘Ati a précisé : « Celle à qui il n’a pas accordé de part de temps était Safiyya, la fille de Huyayy b. Akhtab. »
- Sahih Muslim, n°3910
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Mukhabara, la Muhaqala, la Muzabana et la vente des fruits avant qu’ils soient bons à manger, ainsi que leur vente sauf contre des dirhams ou des dinars. Une exception est faite pour l’araya. Ata’ a dit : Jabir nous a expliqué ces termes. Pour la Mukhabara, il s’agit de donner une terre en friche à quelqu’un qui la cultive et reçoit ensuite une part de la récolte. Selon lui, la Muzabana consiste à vendre des dattes fraîches sur l’arbre contre des dattes sèches mesurées, et la Muhaqala en agriculture signifie vendre une récolte sur pied contre des grains mesurés
- Sahih Muslim, n°3911
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la Muhaqala, la Muzabana, la Mukhabara et l’achat de palmiers-dattiers avant que leurs fruits ne soient mûrs (c’est-à-dire quand ils deviennent rouges ou jaunes, ou qu’ils sont bons à manger). La Muhaqala signifie acheter des cultures sur pied contre des grains mesurés. La Muzabana consiste à vendre des palmiers-dattiers contre des dattes sèches mesurées avec des wisqs. La Mukhabara, c’est une part, comme un tiers ou un quart de la récolte, ou quelque chose de similaire. Zaid a demandé à Ata’ b. Abu Rabah : « As-tu entendu Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما dire qu’il l’a entendu directement du Messager d’Allah ﷺ ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°3921
Rapporté par Sulaiman b. Musa : Sulaiman b. Musa a demandé à Ata’ : « Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما a-t-il rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui a une terre doit la cultiver lui-même ou laisser son frère la cultiver, et ne pas la louer” ? » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°4049
Rapporté par Yazid b. Abu Habib : ‘Ata’ m’a rapporté avoir entendu Jabir b. ‘Abdullah dire qu’il avait entendu cela du Messager d’Allah ﷺ l’année de la Victoire
- Sahih Muslim, n°4091
Rapporté par Ata’ b. Abu Rabah : Abu Sa‘id al-Khudri رضي الله عنه a rencontré Ibn Abbas رضي الله عنه et lui a dit : « Que dis-tu à propos de l’échange de marchandises ou d’argent ? L’as-tu entendu du Messager d’Allah ﷺ, ou l’as-tu trouvé dans le Livre d’Allah, Majestueux et Glorieux ? » Ibn Abbas رضي الله عنه répondit : « Je ne dis pas cela. Quant au Messager d’Allah ﷺ, tu le connais mieux que moi, et pour le Livre d’Allah, je n’en sais pas plus que toi. Mais Usama b. Zaid رضي الله عنه m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Attention, il peut y avoir de l’intérêt dans le crédit.” »
- Sahih Muslim, n°4372
Rapporté par Safwan b. Ya'la b. Umayya, d’après son père : J’ai participé à l’expédition de Tabuk avec le Messager d’Allah ﷺ. Ya'la disait : « C’était, à mon avis, la meilleure de mes actions. » Safwan dit que Ya'la avait raconté : « J’avais un serviteur qui s’est disputé avec quelqu’un, et l’un a mordu la main de l’autre. » (‘Ata’ a précisé que Safwan lui avait dit lequel avait mordu.) Celui dont la main avait été mordue l’a retirée de la bouche de l’autre, et dans la bagarre, une de ses dents de devant est tombée. Ils se sont présentés devant le Messager d’Allah ﷺ, qui a déclaré la demande de compensation pour la dent comme invalide
- Sahih Muslim, n°5105
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Nous ne mangions pas la viande de nos animaux sacrifiés plus de trois jours à Mina. Puis le Messager d’Allah ﷺ nous a permis en disant : « Mangez et gardez-en comme provision pour le voyage. » J’ai demandé à 'Ata’ si Jabir avait aussi dit : « Jusqu’à ce que nous arrivions à Médine. » Il a répondu : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°5409
Rapporté par Abdullah, l’affranchi d’Asma (la fille d’Abu Bakr), l’oncle maternel du fils d’Ata : Asma m’envoya vers Abdullah ibn Umar en disant : « J’ai entendu dire que tu interdis trois choses : la robe rayée, la housse de selle en soie rouge, et le jeûne pendant le mois sacré de Rajab. » Abdullah me répondit : « Concernant ce que tu dis sur le jeûne en Rajab, qu’en est-il de celui qui jeûne tout le temps ? Pour la robe rayée, j’ai entendu Omar ibn al-Khattab dire qu’il avait entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui porte un vêtement en soie n’aura aucune part dans l’au-delà”, et j’ai peur que cela ne concerne la robe rayée. Quant à la housse de selle rouge, c’est celle d’Abdullah, et elle est rouge. » Je suis retourné voir Asma et l’en ai informée. Elle dit alors : « Voici le manteau du Messager d’Allah ﷺ. » Elle me montra un manteau fait de tissu perse, bordé de brocart, avec des manches ornées de brocart, et dit : « Ce manteau appartenait au Messager d’Allah ﷺ, il est resté chez Aïcha jusqu’à sa mort, puis je l’ai eu. Le Messager d’Allah ﷺ le portait, et nous le lavions pour les malades en espérant la guérison. »
- Sahih Muslim, n°5532
Rapporté par Aïsha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ رضي الله عنها : Elle avait accroché un rideau avec des images dessus. Le Messager d’Allah ﷺ est entré et il l’a tiré. Aïsha a dit : Je l’ai alors déchiré et j’en ai fait deux coussins. Une personne présente, Rabi’a b. ‘Ata, l’affranchi des Banû Zuhra, a demandé : « As-tu entendu Abû Muhammad dire qu’Aïsha avait mentionné que le Messager d’Allah ﷺ s’appuyait dessus ? » Ibn al-Qasim a répondu : « Non, mais j’ai entendu Qasim b. Muhammad le dire. »
- Sahih Muslim, n°5609
Rapporté par Muhammad b. ‘Amr b. ‘Ata’ : J’avais donné à ma fille le prénom de Barra. Zainab, fille d’Abu Salama, m’a dit que le Messager d’Allah ﷺ lui avait interdit de donner ce prénom. (Elle a dit) : « On m’appelait aussi Barra, mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Ne vous considérez pas comme vertueuse. C’est Allah seul qui connaît les gens pieux parmi vous.” » Les compagnons ont demandé : « Quel prénom devons-nous lui donner ? » Il a répondu : « Appelez-la Zainab. »
- Sahih Muslim, n°5779
Rapporté par Shu’ba d’après Habib : Alors que nous étions à Médine, nous avons appris que la peste s’était déclarée à Koufa. ‘Ata b. Yasir et d’autres m’ont dit que le Messager d’Allah ﷺ avait dit : « Si vous êtes dans une région où ce fléau apparaît, ne la quittez pas, et si vous apprenez qu’il a éclaté dans une autre région, n’y entrez pas. » Je leur ai demandé : « De qui tenez-vous cela ? » Ils ont répondu : « ‘Amir b. Sa’d l’a rapporté. » Je suis donc allé le voir, mais il n’était pas là. J’ai alors rencontré son frère Ibrahim b. Sa’d et je lui ai posé la question. Il a dit : « J’atteste qu’Usama l’a raconté à Sa’d en disant : “J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire que c’est un châtiment envoyé par Allah, un malheur ou ce qui reste d’un malheur qui a touché des gens avant vous. Donc, si cela se trouve dans une région où vous êtes, ne la quittez pas, et si vous apprenez que cela a éclaté dans une région, n’y entrez pas.” » Habib a dit : « J’ai demandé à Ibrahim : “As-tu entendu Usama le raconter à Sa’d sans qu’il le contredise ?” Il a répondu : “Oui.” »
- Sahih Muslim, n°5780
Ce hadith a été rapporté par Shu’ba avec la même chaîne de transmetteurs, sauf qu’il n’est pas fait mention du récit de ‘Ata b. Yasir comme dans le hadith précédent
- Sahih Muslim, n°6571
Rapporté par ‘Ata’ ibn Abi Rabih : Ibn Abbas رضي الله عنه lui a dit : « Veux-tu que je te montre une femme du Paradis ? » J’ai répondu : « Oui. » Il dit : « Voici cette femme à la peau foncée. Elle est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : “Je souffre de crises d’épilepsie et je me découvre. Invoque Allah pour moi.” Le Prophète ﷺ lui répondit : “Si tu peux patienter, tu auras le Paradis. Sinon, si tu veux, j’invoquerai Allah pour qu’Il te guérisse.” Elle dit : “Je préfère patienter, mais le problème, c’est que je me découvre. Invoque Allah pour que je ne me découvre pas.” Alors il pria pour elle. »
- Sahih Muslim, n°6783
Rapporté par Ata ibn Yasir (à travers une autre chaîne) : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°7179
Rapporté par ‘Abd al-Wahhab b. Ata’ رضي الله عنه à propos des paroles d’Allah, le Très-Haut et le Glorieux : « Nous dirons à l’Enfer, le Jour de la Résurrection : “Es-tu rempli ?” et il dira : “Y a-t-il encore quelqu’un ?” » Et il rapporte d’Anas b. Malik رضي الله عنه que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « (On y jettera les pécheurs) et il continuera de dire : “Y a-t-il encore quelqu’un ?” jusqu’à ce qu’Allah, le Très-Haut et le Glorieux, y pose Son pied. Alors certaines parties de l’Enfer se rapprocheront des autres et il dira : “Assez, assez, par Ta grandeur et Ta majesté.” Il restera de la place au Paradis jusqu’à ce qu’Allah crée une nouvelle création pour occuper cet espace. »
- Sunan an-Nasa'i, n°434
Rapporté par 'Ata' bin Yasar : Deux hommes – et il a cité le hadith
- Sunan an-Nasa'i, n°531
Rapporté par Ibn Juraij : J’ai demandé à ‘Ata : « À quel moment penses-tu qu’il est préférable de prier Al-‘Atamah, en groupe ou seul ? » Il a répondu : « J’ai entendu Ibn ‘Abbas dire : Le Messager d’Allah (ﷺ) a retardé Al-‘Atamah une nuit jusqu’à ce que les gens se soient endormis puis réveillés, puis endormis et réveillés de nouveau. Ensuite, ‘Umar s’est levé et a dit : “La prière, la prière !” » ‘Ata a dit : Ibn ‘Abbas a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti, et c’est comme si je le voyais encore, avec de l’eau coulant de sa tête, posant sa main sur le côté de sa tête. [Il a dit : “Et il a montré comment.”] » J’ai vérifié auprès de ‘Ata comment le Prophète (ﷺ) posait sa main sur sa tête, et il m’a montré exactement comme Ibn ‘Abbas l’avait fait. ‘Ata a légèrement écarté ses doigts, puis les a posés du bout des doigts sur son front, puis il a rapproché ses doigts sur sa tête jusqu’à ce que son pouce touche le bord de l’oreille près du visage, puis il l’a déplacé vers sa tempe et son front, puis il a dit : « Si je ne craignais pas de rendre cela trop difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de faire cette prière uniquement à ce moment-là. »
- Sunan an-Nasa'i, n°567
Rapporté par ‘Ata’ bin Yazid : Il a entendu Abu Sa’eed Al-Khudri dire : "J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : 'Il n’y a pas de prière après le Fajr jusqu’à ce que le soleil soit clairement levé, et pas de prière après le ‘Asr jusqu’à ce que le soleil soit complètement couché
- Sunan an-Nasa'i, n°960
Rapporté par Ata' bin Yasar : Il a demandé à Zaid bin Thabit à propos de la récitation derrière l'imam. Il a dit : "Il n'y a pas de récitation derrière l'imam dans quoi que ce soit." Et il a affirmé avoir récité : « Par l'étoile quand elle descend (ou disparaît) » au Messager d'Allah (ﷺ) et il ne s'est pas prosterné
- Sunan an-Nasa'i, n°969
Rapporté par 'Ata : Abu Hurairah a dit : "Il doit y avoir une récitation dans chaque prière. Ce que le Messager d'Allah (ﷺ) nous a fait entendre (en récitant à voix haute), nous vous le faisons entendre, et ce qu'il a récité à voix basse, nous le faisons aussi à voix basse pour vous
- Sunan an-Nasa'i, n°1140
Rapporté par ‘Ata bin Yazid : J’étais assis avec Abu Huraira et Abu Sa’id. L’un d’eux racontait le hadith sur l’intercession et l’autre écoutait. Il a dit : "Ensuite les anges viendront intercéder, et les messagers intercéderont." Et il a mentionné le Sirat, et a dit : "Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Je serai le premier à le traverser, et quand Allah aura terminé de juger entre Ses créatures et aura fait sortir du Feu ceux qu’Il veut, Allah ordonnera aux anges et aux messagers d’intercéder, et ils seront reconnus à leurs marques, car le Feu consumera tout chez le fils d’Adam sauf l’endroit de la prosternation. Ensuite, l’eau de la vie sera versée sur eux, et ils pousseront comme des graines sur les rives d’un ruisseau
- Sunan an-Nasa'i, n°1305
Rapporté par Ata bin As-Sa’ib, d’après son père : Ammar bin Yasir nous dirigea dans la prière et la fit courte. Certains dirent : “Tu as abrégé la prière.” Il répondit : “Pourtant, j’ai récité des invocations que j’ai entendues du Messager d’Allah (ﷺ).” Lorsqu’il partit, un homme — c’était mon père mais il ne s’est pas nommé — le suivit et lui demanda cette invocation, puis il revint dire aux gens : “Allahumma bi ‘ilmikal-ghaibi wa qudratika ‘alal-khalqi ahyini ma ‘alimtal-hayata khairan li, wa tawaffani idha ‘alimtal-wafata khairan li. Allahumma wa as’aluka khashyataka fil-ghaibi wash-shahadati wa as’aluka kalimatal-haqqi fir-rida’i wal-ghadab, wa as’alukal-qasda fil-faqri wal-ghina, wa as’aluka na’iman la yanfadu wa as’aluka qurrata ‘aynin la tanqati’u wa as’alukar-rida’a ba’dal-qada’i wa as’aluka bardal-‘ayshi ba’dal-mawt, wa as’aluka ladhdhatan-nazari ila wajhika wash-shawqa ila liqa’ika fi ghayri darrā’a mudirratin wa la fitnatin mudillatin, Allahumma zayyinna bizīnatil-īmāni waj‘alna hudātan muhtadīn.” (Ô Allah, par Ta connaissance de l’invisible et Ton pouvoir sur la création, fais-moi vivre tant que Tu sais que la vie est meilleure pour moi, et fais-moi mourir si Tu sais que la mort est meilleure pour moi. Ô Allah, accorde-moi la crainte de Toi en secret et en public. Je Te demande de me rendre véridique dans mes paroles en cas de satisfaction ou de colère. Je Te demande d’être modéré dans la richesse comme dans la pauvreté. Je Te demande un bonheur qui ne s’épuise jamais, un plaisir des yeux qui ne cesse jamais, d’être satisfait après Ton décret et une vie paisible après la mort. Je Te demande la douceur de contempler Ton visage et le désir de Te rencontrer sans qu’une épreuve nuisible ou une tentation qui égare ne survienne. Ô Allah, embellis-nous par la parure de la foi et fais de nous des guides bien guidés)
- Sunan an-Nasa'i, n°1346
Rapporté par 'Ata bin Abi Marwan, d’après son père : Ka'b lui a juré : "Par Allah qui a fendu la mer pour Moussa, nous trouvons dans la Torah que lorsque Dawud, le Prophète d’Allah, terminait sa prière, il disait : 'Allahumma Aslih li dini-lladhi ja'altahu li 'ismatan wa aslih li dunyaya-llati ja'alta fiha ma'ashi, Allahumma inni a'udhu biridaka min sakhatik wa a'udhu bi'afwika min naqmatika wa a'udhu bika minka, la mani'a lima a'taita wa la mu'tia lima mana'ta wa la yanfa'u dhal-jaddi minka al-jadd' (Ô Allah, améliore ma religion que Tu as faite pour moi comme protection, et améliore ma vie d’ici-bas que Tu as rendue source de subsistance. Ô Allah, je cherche refuge dans Ta satisfaction contre Ta colère, dans Ton pardon contre Ton châtiment, et je cherche refuge auprès de Toi contre Toi-même. Nul ne peut retenir ce que Tu donnes, nul ne peut donner ce que Tu retiens, et aucune richesse ou fortune ne peut être utile devant Toi.)" Il a dit : "Et Ka'b m’a dit que Suhaib lui a dit que Muhammad (ﷺ) disait ces paroles quand il avait terminé la prière
- Sunan an-Nasa'i, n°1470
Rapporté par Ata : "J'ai entendu Ubaid bin Umair dire : 'Quelqu'un en qui j'ai confiance' – et je pense qu'il parlait de 'Aishah – m'a dit : Il y a eu une éclipse du soleil à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ). Il a dirigé la prière et est resté debout très longtemps, puis il s'est incliné, puis il s'est relevé, puis il s'est incliné, puis il s'est relevé, puis il s'est incliné. Il a prié deux unités, s'inclinant trois fois dans chaque unité. Après la troisième inclinaison, il s'est prosterné longuement. Ce jour-là, certains hommes se sont évanouis à force d'être restés debout si longtemps, et on les a ranimés en leur jetant des seaux d'eau. Lorsqu'il s'inclinait, il disait : Allahu Akbar, et quand il relevait la tête, il disait : Sami' Allahu lima hamidah. Il n'a terminé que lorsque l'éclipse a pris fin. Ensuite, il s'est levé, a loué et glorifié Allah (SWT), puis il a dit : Le soleil et la lune ne s'éclipsent pas à cause de la mort ou de la naissance de quelqu'un, mais ce sont deux des signes d'Allah (SWT) par lesquels Il vous inspire la crainte. S'ils s'éclipsent, tournez-vous vers le rappel d'Allah, le Puissant et le Sublime, jusqu'à ce que cela se termine
- Sunan an-Nasa'i, n°1471
Rapporté par 'Ata, d'après Ibn 'Umair, d'après 'Aishah : Le Prophète (ﷺ) a prié en s'inclinant six fois et en se prosternant quatre fois. "J'ai demandé à Mu'adh : 'Cela vient-il du Prophète (ﷺ) ?' Il a répondu : 'Sans aucun doute
- Sunan an-Nasa'i, n°1569
Rapporté par ‘Ata : J’ai entendu Ibn ‘Abbas dire : « Je témoigne avoir assisté à l’Aïd avec le Messager d’Allah (ﷺ) ; il a commencé par la prière avant le prêche, puis il a prononcé le prêche. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1666
Rapporté par Ya'la bin Ata, qui a entendu Ali Al-Azdi, qui a entendu Ibn Umar raconter que : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les prières de la nuit et du jour se font deux par deux. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1710
Rapporté par Duwaid bin Nafi' : "Ibn Shihab m'a informé, disant : 'Ata bin Yazid m'a rapporté de la part d'Abu Ayyub : Le Prophète (ﷺ) a dit : 'Le witr est une obligation, et celui qui veut prier le witr avec sept rak'ahs, qu'il le fasse ; celui qui veut prier le witr avec cinq, qu'il le fasse ; celui qui veut prier le witr avec trois, qu'il le fasse ; et celui qui veut prier le witr avec une, qu'il le fasse
- Sunan an-Nasa'i, n°1711
Rapporté par Al-Awza'i : "Az-Zuhri m'a rapporté, il a dit : 'Ata bin Yazid, de la part d'Abu Ayyub : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : 'Le witr est une obligation, et celui qui veut prier le witr avec sept rak'ahs, qu'il le fasse ; celui qui veut prier le witr avec cinq, qu'il le fasse ; celui qui veut prier le witr avec trois, qu'il le fasse ; et celui qui veut prier le witr avec une, qu'il le fasse
- Sunan an-Nasa'i, n°1712
Rapporté par Abu Mu'aid : Az-Zuhri a dit : "Ata' bin Yazid m'a rapporté qu'il a entendu Abu Ayyub Al-Ansari dire : 'Le witr est une obligation, donc celui qui veut prier le witr avec cinq rak'ahs, qu'il le fasse ; celui qui veut prier le witr avec trois, qu'il le fasse ; et celui qui veut prier le witr avec une, qu'il le fasse
- Sunan an-Nasa'i, n°1713
Rapporté par Sufyan : Az-Zuhri rapporte de 'Ata bin Yazid, de la part d'Abu Ayyub, qui a dit : "Celui qui veut prier le witr avec sept rak'ahs, qu'il le fasse, et celui qui veut prier le witr avec cinq rak'ahs, qu'il le fasse, et celui qui veut prier le witr avec trois rak'ahs, qu'il le fasse ; et celui qui veut prier le witr avec une rak'ah, qu'il le fasse, et s'il veut le faire en faisant un geste, qu'il le fasse
- Sunan an-Nasa'i, n°1739
Rapporté par Ata bin As-Sa'ib, de Sa'eed bin Abdur-Rahman bin Abza, de la part de son père : Le Messager d'Allah (ﷺ) récitait dans la prière du witr : "Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut", puis "Dis : Ô vous les mécréants !", et "Dis : Il est Allah, l'Unique
- Sunan an-Nasa'i, n°1796
Rapporté par ‘Ata : On m’a dit que Oumm Habibah bint Abi Soufyan a dit : "J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : Celui qui prie douze rak‘a pendant la journée et la nuit, en plus des prières obligatoires, Allah (SWT) lui construira une maison au Paradis
- Sunan an-Nasa'i, n°1797
Rapporté par Ibn Jurayj : J’ai dit à ‘Ata : "J’ai entendu dire que tu pries douze rak‘a avant la prière du vendredi. Qu’as-tu entendu à ce sujet ?" Il a répondu : "On m’a dit que Oumm Habibah bint Abi Soufyan a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : Celui qui prie douze rak‘a pendant la journée et la nuit, en plus des prières obligatoires, Allah (SWT), le Tout-Puissant et Majestueux, lui construira une maison au Paradis
- Sunan an-Nasa'i, n°1798
Rapporté par ‘Ata, d’Anbasah bin Abi Soufyan, que Oumm Habibah a dit : "J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : Celui qui prie douze rak‘a par jour, Allah (SWT), le Tout-Puissant et Majestueux, lui construira une maison au Paradis
- Sunan an-Nasa'i, n°1859
Rapporté par Muhammad bin 'Amr bin 'Ata, de Salamah bin Al-Azraq : J'ai entendu Abu Hurairah dire : "Quelqu'un de la famille du Messager d'Allah ﷺ est décédé, et les femmes se sont rassemblées pour pleurer. 'Umar s'est levé et leur a dit de ne pas faire cela, puis il les a fait sortir, mais le Messager d'Allah ﷺ a dit : Laisse-les, ô 'Umar, car l'œil pleure et le cœur est triste, mais bientôt nous les rejoindrons
- Sunan an-Nasa'i, n°2146
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah a dit : « Prenez le sahur, car il y a une bénédiction dans le sahur. » 'Ata a dit : Quelqu’un qui l’a entendu m’a dit qu’Ibn 'Umar a dit que le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, il n’a pas vraiment jeûné. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2317
Rapporté par 'Ata d’après Ibn 'Abbas : À propos de ce verset : « Quant à ceux qui peuvent jeûner avec difficulté, (ils ont le choix soit de jeûner, soit de nourrir un pauvre chaque jour). » Cela signifie que ceux qui ont du mal à jeûner doivent nourrir un pauvre pour chaque jour. Mais celui qui fait plus de bien de son propre gré, cela signifie nourrir un autre pauvre. Ce verset n’est pas abrogé, et c’est mieux pour lui. Et : « Jeûner est meilleur pour vous » signifie qu’il n’y a de facilité à ce sujet que pour ceux qui ne peuvent pas jeûner ou qui sont incurablement malades
- Sunan an-Nasa'i, n°2375
Rapporté par Ata : Quelqu’un qui l’a entendu m’a dit qu’Ibn ‘Umar رضي الله عنه a dit que le Prophète a dit : « Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, en réalité il n’a pas jeûné. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2376
Rapporté par Ata : Quelqu’un qui l’a entendu m’a dit qu’Ibn ‘Umar رضي الله عنه a dit que le Prophète a dit : « Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, en réalité il n’a pas jeûné. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2377
Rapporté par ‘Ata : Il a rapporté que quelqu’un qui l’a entendu a dit qu’‘Abdullah bin ‘Amr bin Al-‘As رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah a dit : « Celui qui jeûne tous les jours de sa vie n’a ni jeûné ni rompu le jeûne. » ‘Ata a dit : Quelqu’un qui l’a entendu m’a dit qu’Ibn ‘Umar رضي الله عنه a dit que le Prophète a dit : « Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, en réalité il n’a pas jeûné. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2378
Rapporté par Abdullah bin 'Amr bin Al-As : Le Prophète ﷺ a entendu dire que je jeûnais sans interruption, et il a rapporté ce hadith. 'Ata a dit : "Je ne suis pas sûr de la formulation exacte, mais je pense qu'il a dit : Il n'y a pas de jeûne pour celui qui jeûne sans arrêt." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2379
Rapporté par 'Imran : On a dit : "Ô Messager d'Allah, untel n'a jamais rompu son jeûne, pas même un seul jour, toute sa vie." Il a répondu : "Il n'a ni jeûné ni rompu son jeûne." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2380
Rapporté par Mutarrif bin 'Abdullah bin 'Abdullah bin Ash-Shikhkhir : Mon père m'a raconté qu'il a entendu le Messager d'Allah ﷺ dire, alors qu'on évoquait devant lui un homme qui jeûnait toute sa vie : "Il n'a ni jeûné ni rompu son jeûne." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2381
Rapporté par Mutarrif bin 'Abdullah bin Ash-Shikhkhir, d'après son père : Le Messager d'Allah ﷺ a dit, à propos de celui qui jeûnait toute sa vie : "Il n'a ni jeûné ni rompu son jeûne." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2382
Rapporté par 'Umar : Nous étions avec le Messager d'Allah ﷺ et nous sommes passés devant un homme. Ils ont dit : "Ô Prophète d'Allah, cet homme n'a pas rompu son jeûne depuis un certain temps." Il a répondu : "Il n'a ni jeûné ni rompu son jeûne." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2383
Rapporté par Abu Qatadah : Le Messager d'Allah ﷺ a été interrogé sur son jeûne et il s'est mis en colère. 'Umr a dit : "Nous sommes satisfaits qu'Allah soit notre Seigneur, que l'islam soit notre religion et que Muhammad soit notre Prophète." On lui a aussi demandé à propos de quelqu'un qui jeûnait toute sa vie et il a dit : "Il n'a ni jeûné ni rompu son jeûne." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2384
Rapporté par 'Aishah رضي الله عنها : Hamzah bin 'Amr Al-Aslami a demandé au Messager d'Allah ﷺ : "Ô Messager d'Allah, je suis un homme qui jeûne souvent : dois-je jeûner en voyage ?" Il a répondu : "Jeûne si tu veux, et arrête si tu veux." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2385
Rapporté par 'Amr bin Shurahbil : Un homme parmi les compagnons du Prophète ﷺ a dit : On a dit au Prophète qu'un homme jeûnait toute sa vie. Il a répondu : "J'aurais préféré qu'il n'ait jamais mangé." Ils ont dit : "Les deux tiers de la vie ?" Il a dit : "C'est déjà trop." Puis il a dit : "Voulez-vous que je vous dise ce qui purifie le cœur ? Jeûner trois jours chaque mois." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2386
Rapporté par 'Amr bin Shurahbil : Un homme est venu voir le Messager d'Allah ﷺ et a dit : "Ô Messager d'Allah, que dis-tu d'un homme qui jeûne toute sa vie ?" Le Messager d'Allah ﷺ a répondu : "J'aurais préféré qu'il ne mange jamais de sa vie." Il a dit : "Les deux tiers de la vie ?" Il a répondu : "C'est déjà trop." Il a dit : "La moitié ?" Il a répondu : "Voulez-vous que je vous dise ce qui purifie le cœur ?" Il a dit : "Oui." Il a dit : "Jeûner trois jours chaque mois." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2387
Rapporté par Abu Qatadah : 'Umar a dit : "Ô Messager d'Allah, qu'en est-il d'une personne qui jeûne toute sa vie ?" Il a répondu : "Il n'a ni jeûné ni rompu son jeûne, même un seul jour ?" Il a dit : "Est-ce que quelqu'un peut faire cela ?" Il a dit : "Et celui qui jeûne un jour ?" Il a dit : "C'est le jeûne de Dawud, paix sur lui." Il a dit : "Et celui qui jeûne un jour et rompt son jeûne deux jours ?" Il a dit : "J'aimerais pouvoir faire cela." Puis il a dit : "Trois jours chaque mois, et de Ramadan à Ramadan, cela équivaut à jeûner toute une vie." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2388
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Le meilleur des jeûnes est celui de Dawud, paix sur lui. Il jeûnait un jour et rompait son jeûne le jour suivant." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2389
Rapporté par Mujahid : 'Abdullah bin 'Amr m'a dit : Mon père m'a marié à une femme d'une famille noble, et il venait la voir pour lui demander des nouvelles de son mari. Elle disait : "Quel homme formidable ! Il ne vient jamais dans mon lit. Depuis notre mariage, il ne m'a jamais approchée." Il en a parlé au Prophète ﷺ qui a dit : "Amène-le-moi." Il l'a donc amené, et (le Prophète) a demandé : "Comment jeûnes-tu ?" J'ai répondu : "Tous les jours." Il a dit : "Jeûne trois jours chaque mois." J'ai dit : "Je peux faire plus." Il a dit : "Jeûne deux jours et romps ton jeûne un jour." J'ai dit : "Je peux faire plus." Il a dit : "Pratique le meilleur des jeûnes, celui de Dawud, paix sur lui : un jour de jeûne, un jour de rupture." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2392
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr bin Al-As : On a rapporté au Messager d'Allah ﷺ que j'avais dit : "Je me lèverai pour prier toute la nuit et je jeûnerai tous les jours aussi longtemps que je vivrai." Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "C'est toi qui as dit cela ?" J'ai répondu : "Oui, ô Messager d'Allah." Il a dit : "Tu ne peux pas faire cela. Jeûne et romps ton jeûne, dors et prie, et jeûne trois jours chaque mois. Car chaque bonne action compte pour dix, et cela équivaut à jeûner toute une vie." J'ai dit : "Mais je peux faire plus." Il a dit : "Jeûne un jour et romps ton jeûne deux jours." J'ai dit : "Je peux faire plus, ô Messager d'Allah." Il a dit : "Alors jeûne un jour et romps ton jeûne deux jours." J'ai dit : "Je peux faire plus, ô Messager d'Allah." Il a dit : "Il n'y a rien de mieux que cela." 'Abdullah a dit : "Si j'avais accepté les trois jours que le Messager d'Allah ﷺ a proposés, cela m'aurait été plus cher que ma famille et mes biens." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2393
Rapporté par Abu Salamah bin 'Abdur-Rahman : Je suis allé voir 'Abdullah bin 'Amr et j'ai dit : "Ô oncle, raconte-moi ce que le Messager d'Allah t'a dit." Il a répondu : "Ô fils de mon frère, j'avais décidé de faire beaucoup d'efforts jusqu'à dire : Je jeûnerai toute ma vie et je lirai tout le Coran chaque jour et chaque nuit. Le Messager d'Allah ﷺ a entendu cela, est venu chez moi et a dit : J'ai entendu que tu as dit que tu jeûnerais toute ta vie et que tu lirais le Coran. J'ai répondu : Oui, ô Messager d'Allah. Il a dit : Ne fais pas cela. Jeûne trois jours chaque mois. J'ai dit : Je peux faire plus. Il a dit : Jeûne deux jours par semaine, le lundi et le jeudi. J'ai dit : Je peux faire plus. Il a dit : Pratique le jeûne de Dawud, paix sur lui, car c'est le meilleur jeûne auprès d'Allah : un jour de jeûne, un jour sans jeûne. Et quand il faisait une promesse, il ne la rompait pas, et quand il rencontrait l'ennemi au combat, il ne fuyait pas." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2394
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr : Le Messager d'Allah ﷺ m'a dit : "Jeûne un jour, et tu auras la récompense pour ce qui reste." J'ai dit : "Je peux faire plus." Il ﷺ a dit : "Jeûne deux jours, et tu auras la récompense pour ce qui reste." J'ai dit : "Je peux faire plus." Il ﷺ a dit : "Jeûne trois jours, et tu auras la récompense pour ce qui reste." J'ai dit : "Je peux faire plus." Il ﷺ a dit : "Jeûne quatre jours, et tu auras la récompense pour ce qui reste." J'ai dit : "Je peux faire plus." Il ﷺ a dit : "Pratique le meilleur jeûne auprès d'Allah, le jeûne de Dawud, paix sur lui ; il jeûnait un jour et rompait le jeûne le jour suivant." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2397
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "J'ai entendu dire que tu passes la nuit en prière et que tu jeûnes tous les jours." J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, je ne voulais que le bien." Il a dit : "Celui qui jeûne tous les jours de sa vie n'a pas vraiment jeûné. Mais je vais te dire ce que signifie jeûner toute une vie : trois jours chaque mois." J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, je peux faire plus." Il a dit : "Pratique le jeûne de Dawud, paix sur lui ; il jeûnait un jour et pas le suivant." 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2398
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr : Le Messager d'Allah ﷺ m'a dit, et il a rapporté le même hadith. 'Ata a ajouté : "Quelqu'un qui l'a entendu m'a dit qu'Ibn 'Umar a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : Celui qui jeûne tous les jours de sa vie, alors il n'a pas vraiment jeûné
- Sunan an-Nasa'i, n°2596
Rapporté par 'Ata' bin Yasar : Un homme des Banu Asad a dit : “Ma femme et moi nous sommes arrêtés à Baqi Al-Gharqad, et ma femme m’a dit : ‘Va voir le Messager d’Allah et demande-lui de nous donner de quoi manger.’ Je suis allé voir le Messager d’Allah et j’ai trouvé un homme avec lui qui lui demandait quelque chose, et le Messager d’Allah disait : ‘Je n’ai rien à te donner.’ L’homme est parti fâché en disant : ‘Tu ne donnes qu’à qui tu veux.’ Le Messager d’Allah a dit : ‘Il est en colère contre moi parce que je n’avais rien à lui donner. Celui qui vous demande alors qu’il a une Uqiyah ou son équivalent, il est trop exigeant.’” Al-Asadi a dit : “Notre chamelle laitière vaut plus qu’une Uqiyah, et une Uqiyah c’est quarante dirhams.” Je suis donc reparti sans rien demander. Plus tard, le Messager d’Allah a reçu de l’orge et des raisins secs, et il nous en a donné une part, jusqu’à ce qu’Allah, le Puissant et Majestueux, nous rende indépendants
- Sunan an-Nasa'i, n°2821
Rapporté par ‘Ata’ رضي الله عنه que Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit à Zaid bin Arqam رضي الله عنه : "Ne sais-tu pas que le Prophète ﷺ a reçu un morceau de viande de gibier alors qu’il était en Ihram et qu’il ne l’a pas accepté ?" Il a répondu : "Oui
- Sunan an-Nasa'i, n°2917
Rapporté par Ata : J’ai entendu Ibn Abbas dire : "Usamah bin Zaid m’a raconté que le Prophète ﷺ est entré dans la Maison, et a invoqué dans tous ses coins, mais il n’a pas prié à l’intérieur jusqu’à ce qu’il soit sorti ; quand il est sorti, il a prié deux rak‘as devant la Kaaba
- Sunan an-Nasa'i, n°3048
Rapporté par Ata bin Abi Rabah, qui a entendu Ibn Abbas dire : "Le Messager d’Allah m’a envoyé avec les personnes faibles de sa famille pour prier le Subh à Mina et jeter les cailloux sur la Jamrah
- Sunan an-Nasa'i, n°3050
Rapporté par Ata bin Abi Rabah, qu’un esclave affranchi d’Asma bint Abi Bakr lui a dit : "Je suis venu avec Asma bint Abi Bakr à Mina à la fin de la nuit et je lui ai dit : 'Nous sommes arrivés à Mina à la fin de la nuit.' Elle a répondu : 'Nous faisions cela à l’époque de quelqu’un qui était meilleur que toi
- Sunan an-Nasa'i, n°3066
Rapporté par Aishah bint Tallah, d’après sa tante maternelle Aishah, Mère des croyants رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit à l’une de ses épouses de quitter Jam (Al-Muzdalifah) la nuit de Jam, d’aller à Jamratul Aqabah et de la lapider, puis de revenir à son campement avant le matin. Et Ata faisait cela jusqu’à sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3196
Rapporté par 'Ata' : Nous avons assisté aux funérailles de Maymouna, l’épouse du Prophète, avec Ibn 'Abbas à Sarif. Ibn 'Abbas a dit : "Voici Maymouna ; quand vous porterez sa civière, ne la secouez pas et ne la balancez pas. Le Messager d’Allah avait neuf épouses et il partageait son temps entre huit d’entre elles et pas avec une seule
- Sunan an-Nasa'i, n°3204
Rapporté par 'Ata' : Il a été rapporté que 'Ata' a dit : "'Aishah a dit : 'Le Messager d'Allah n'est pas mort avant que les femmes ne lui aient été rendues licites
- Sunan an-Nasa'i, n°3695
Rapporté par 'Abdullah bin 'Abbas : Le Messager d'Allah a dit : "Celui qui reprend son cadeau est comme un chien qui vomit, puis retourne à son vomi." (Un des rapporteurs) Al-Awza'i a dit : "Je l'ai entendu raconter ce hadith à 'Ata bin Abi Rabah
- Sunan an-Nasa'i, n°3727
Rapporté par Malik bin Dinar, d'après 'Ata', d'après Jabir : Un jour, le Messager d'Allah ﷺ leur a adressé la parole et a dit : "L''Umra est permise
- Sunan an-Nasa'i, n°3728
Rapporté par Abdul-Karim, d'après 'Ata', qui a dit : "Le Messager d'Allah ﷺ a interdit l''Umra et la Ruqba." J'ai demandé : "Qu'est-ce que la Ruqba ?" Il a répondu : "Quand un homme dit à un autre : 'Ceci t'appartient pour le reste de ta vie.' Mais si tu fais cela, c'est permis
- Sunan an-Nasa'i, n°3729
Rapporté par Shu'bah : J'ai entendu Qatadah rapporter de 'Ata', de Jabir, que le Prophète ﷺ a dit : "L''Umra est permise
- Sunan an-Nasa'i, n°3730
Rapporté par Abdul-Malik bin Abi Sulaiman, d'après 'Ata' qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Celui à qui l'on donne quelque chose pour le reste de sa vie, cela lui appartient aussi longtemps qu'il vit et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3731
Rapporté par Sufyan, d'après Ibn Juraij, de 'Ata', de Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Ne donnez pas des biens selon la Ruqba ou l''Umra. Celui à qui l'on donne quelque chose selon la Ruqba ou l''Umra, cela revient à ses héritiers
- Sunan an-Nasa'i, n°3732
Rapporté par Ibn Juraij, d'après 'Ata' : "Habib bin Abi Thabit nous a informés de la part d'Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : 'Il n'y a pas d''Umra ni de Ruqba. Celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra ou la Ruqba, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3733
Rapporté par Ibn Juraij : 'Ata' m'a informé, de la part de Habib bin Abi Thabit, d'après Ibn 'Umar - et il ne l'a pas entendu directement de lui - il a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Il n'y a pas d''Umra ni de Ruqba. Celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra ou la Ruqba, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort." 'Ata' a dit : "Cela revient à l'autre
- Sunan an-Nasa'i, n°3755
Rapporté par Qatadah : « Sulaiman bin Hisham m’a interrogé à propos d’un don à vie. J’ai dit : Muhammad bin Sirin a rapporté que Shuraih a dit : “Le Prophète d’Allah ﷺ a statué que le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Et An-Nadr bin Anas m’a rapporté, de Bashir bin Nahik, d’Abu Hurairah, que le Prophète d’Allah ﷺ a dit : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Al-Hasan disait : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Le don à vie, c’est quand il est précisé que c’est pour celui à qui il est donné et ses descendants, mais si les descendants ne sont pas mentionnés, la condition est valable (et cela revient à celui qui a donné).’ » Qatadah a dit : « On a interrogé ‘Ata’ bin Abi Rabah, et il a dit : ‘Jabir bin Abdullah m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “L’Umra est permise.”’ » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Les califes n’ont pas jugé selon cela.’ » ‘Ata’ a dit : « Abdul-Malik bin Marwan a jugé selon cela. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4142
Rapporté par 'Ata' : Concernant la parole d'Allah, le Puissant et Sublime : "Et sachez que, de tout butin que vous obtenez, un cinquième est pour Allah, pour le Messager et pour les proches (du Messager ﷺ)" : "Le Khumus (un cinquième) pour Allah et pour Son Messager est le même. Le Messager d'Allah ﷺ l'utilisait pour fournir des montures (pour le jihad), en donnait aux pauvres, le distribuait comme il le voulait et en faisait ce qu'il voulait
- Sunan an-Nasa'i, n°4333
Rapporté par ‘Ata, d’après Jabir : « Nous mangions de la viande de cheval. » J’ai demandé : « Et les mulets ? » Il a répondu : « Non. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4523
Rapporté par ‘Ata : J’ai entendu Jabir bin ‘Abdullah rapporter du Prophète ﷺ qu’il a interdit Mukhabarah, Muzabanah et Muhaqalah, et (il a interdit) de vendre les fruits tant que leur état n’est pas connu, et qu’ils ne doivent être vendus qu’en Dinars ou Dirhams, mais il a accordé une dérogation pour la vente d’Araya
- Sunan an-Nasa'i, n°4572
Rapporté par 'Ata' bin Yasir : Muawiyah a vendu une coupe en or ou en argent pour plus que son poids. Abu Ad-Darda' a dit : "J'ai entendu le Messager d'Allah ﷺ interdire ce genre de transaction sauf si c'est produit identique contre produit identique
- Sunan an-Nasa'i, n°4602
Rapporté par Ibn Jurayi : « Ata’ m’a dit cela de la part de 'Abdullah bin 'Ismah Al-Jushami, de Hakim bin Hizam, du Prophète. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4880
Rapporté par Ata’ ibn Abi Rabah : Un homme a volé un vêtement et a été amené devant le Messager d’Allah ﷺ, qui a ordonné qu’on lui coupe la main. L’homme a dit : « Ô Messager d’Allah, il peut le garder. » Il a dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas dit plus tôt ? »
- Sunan an-Nasa'i, n°4950
Rapporté par 'Ata bin Abi Rabah : 'Abdullah bin 'Abbas disait : "Son prix à cette époque était de dix dirhams
- Sunan an-Nasa'i, n°4952
Rapporté par Ayyub bin Musa : (Un rapport similaire) a été rapporté de la part d'Ayyub bin Musa, de 'Ata, sous forme Mursal
- Sunan an-Nasa'i, n°4953
Rapporté par 'Ata' : "Le minimum pour lequel la main d'un voleur doit être coupée est le prix d'un bouclier. Et le prix d'un bouclier à cette époque était de dix dirhams." (Hasan) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : "Ayman, dont les récits précèdent, je ne pense pas qu'il était un Compagnon, et un autre hadith a été rapporté de lui qui confirme ce que nous avons dit
- Sunan an-Nasa'i, n°5105
Rapporté par 'Ata' bin As-Sa'ib, d'après Ash-Sha'bi : Le Messager d'Allah ﷺ a maudit celui qui consomme le riba, celui qui le paie, celui qui en est témoin et celui qui l'écrit ; la femme qui fait des tatouages et celle qui les fait faire ; et il a interdit de se lamenter lors des deuils, mais il n'a pas dit que celui qui le fait est maudit
- Sunan an-Nasa'i, n°5355
Rapporté par 'Aishah : Elle avait mis un rideau avec des images, puis le Messager d'Allah ﷺ est entré et l'a enlevé, alors elle l'a découpé (et en a fait) deux coussins. Un homme présent, nommé Rabi'ah bin 'Ata', dit : « J'ai entendu Abu Muhammad – c'est-à-dire Al-Qasim – rapporter que 'Aishah a dit : 'Le Messager d'Allah ﷺ s'appuyait dessus.' »
- Sunan an-Nasa'i, n°5554
Rapporté par Ata', d’après Jabir : Le Prophète ﷺ a interdit de mélanger les dattes sèches et les raisins secs, ainsi que Al-Busr et les dattes mûres
- Sunan an-Nasa'i, n°5598
Rapporté par Al-Aswad bin Shaiban As-Sadusi : « J’ai entendu ‘Ata’ être interrogé par un homme : “Nous voyageons et on nous propose des boissons dans les marchés, et nous ne savons pas dans quels récipients elles ont été préparées.” Il a répondu : “Toute boisson enivrante est interdite.” L’homme a répété la question et il a dit : “Toute boisson enivrante est interdite.” Il a encore répété la question et il a dit : “C’est comme je te l’ai dit.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°5722
Rapporté par Ya'la bin 'Ata' : "J'ai entendu Sa'eed bin Al-Musayyab dire, lorsqu'un bédouin lui a demandé au sujet d'une boisson qui avait été cuite et réduite de moitié : 'Non, pas avant que deux tiers soient partis et qu'il ne reste qu'un tiers
- Sunan an-Nasa'i, n°5730
Rapporté par Ata' : J'ai entendu Ibn 'Abbas dire : "Par Allah, le feu ne rend rien licite ou illicite." Puis il a expliqué que ce qu'il voulait dire par "il ne rend pas licite" faisait référence à ce qu'ils disaient à propos de l'At-Tila' (jus de raisin épaissi), et il a expliqué que ce qu'il disait sur "il ne rend pas illicite" concernait le fait de faire les ablutions après avoir mangé quelque chose qui a été touché par le feu
- Sunan an-Nasa'i, n°5733
Rapporté par 'Ata' : À propos du jus, il a dit : "Bois-le à moins qu'il ne commence à bouillonner
Profil symbolique du prénom Ata
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Ata
Traits dominants
- Générosité : Il se manifeste par un élan naturel à partager ses ressources et son temps sans rien attendre en retour.
- Prévenance : Une grande capacité d'écoute et une attention particulière portée aux besoins et au confort de son entourage.
- Fiabilité : Comme un cadeau de grande valeur, il représente une force stable et rassurante sur laquelle on peut compter en toute circonstance.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Ata
Orthographes internationales
| Variante | Langues et régions |
|---|---|
| ata | Arabe |
Personnalités connues portant le prénom Ata
- Ata ibn Abi Rabah (éminent juriste musulman de la première heure et transmetteur de hadiths, qui fut mufti de La Mecque)
Popularité du prénom Ata
Dans le monde musulman
En France
Le prénom Ata a été donné à 120 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 11 772ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Grand Est 25
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 5
FAQ sur le prénom Ata
Quelle est la signification du prénom Ata ?
Le prénom Ata signifie "don" ou "cadeau" en arabe. C'est un prénom qui exprime la gratitude et désigne une personne considérée comme une bénédiction pour ses proches.
Le prénom Ata est-il masculin ou féminin ?
Ata est un prénom principalement masculin, bien que les sources historiques mentionnent son usage pour des personnalités féminines de haut rang, comme des princesses. En France, il est enregistré avec une tendance masculine.
Quelle est l'origine du prénom Ata ?
Le prénom Ata a une origine arabe ancienne datant de l'époque préislamique. Il est profondément ancré dans les traditions de la péninsule arabique et reste très répandu dans tout le monde musulman aujourd'hui.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.