Tout savoir sur le prénom Habib en Islam : Coran, hadiths et histoire
حَبِيْبَ
Le prénom Habib est un nom masculin d'origine arabe signifiant « bien-aimé » ou « cher ». Très présent dans la culture musulmane, il est apprécié pour sa connotation affectueuse et sa longue histoire spirituelle.
Origine du prénom Habib
Signification du prénom Habib
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Habib dans l'islam : contexte et mentions
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
66 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°54
Rapporté par Ammar b. Yasir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Se rincer la bouche et aspirer de l’eau dans le nez font partie de la fitrah (la nature saine). » Puis il a rapporté une tradition similaire (comme celle rapportée par Aishah), mais il n’a pas mentionné les mots « laisser pousser la barbe ». Il a ajouté les mots « circoncision » et « asperger d’eau la partie intime ». Il n’a pas mentionné « se nettoyer après être allé aux toilettes ». Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a été rapportée par Ibn ‘Abbas. Il n’a mentionné que cinq pratiques, toutes concernant la tête, dont la raie dans les cheveux ; il n’a pas parlé de la barbe. Abu Dawud a dit : La tradition rapportée par Hammad a aussi été transmise par Talq b. Habib, Mujahid et Bakr b. ‘Abd Allah b. al-Muzani comme leur propre avis (et non comme une parole du Prophète ﷺ). Ils n’ont pas mentionné « laisser pousser la barbe ». La version transmise par Muhammad b. Abd Allah b. Abi Maryam, Abu Salamah et Abu Huraira du Prophète ﷺ mentionne « laisser pousser la barbe ». Une tradition similaire a été rapportée par Ibrahim al-Nakha’i, qui a mentionné « porter la barbe » et « circoncision »
- Sunan Abu Dawud, n°71
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « La purification du récipient de l’un d’entre vous, après qu’un chien l’a léché, consiste à le laver sept fois, en utilisant de la terre la première fois. » Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a été rapportée par Abu Ayyub et Habib b. al-Shahid de la part de Muhammad
- Sunan Abu Dawud, n°94
Rapporté par Umm Umarah رضي الله عنها : Habib al-Ansari a rapporté : J’ai entendu Abbad ibn Tamim, qui rapportait de la part de ma grand-mère, Umm Umarah, dire : Le Prophète ﷺ voulait faire ses ablutions. On lui a apporté un récipient contenant les deux tiers d’un mudd d’eau
- Sunan Abu Dawud, n°180
Ce récit a été rapporté par une autre chaîne de la part de ‘Aishah رضي الله عنها. Abu Dawud a dit : Yahya b. Sa’id al-Qattan a dit à quelqu’un : « Rapporte ces deux récits de ma part », c’est-à-dire un récit de la part d’al-A’mash, de Habib (concernant l’embrassade), un autre par la même chaîne concernant une femme qui a un écoulement prolongé de sang et à qui on demande de faire les ablutions pour chaque prière. Yahya a dit : « Rapporte de ma part que ces deux récits sont faibles concernant leur chaîne de transmission. » Abu Dawud a dit : Al-Thawri aurait dit : Habib nous a rapporté ce récit uniquement de la part d’Urwat al-Muzani, c’est-à-dire qu’il n’a rien rapporté de la part d’Urwah b. al-Zubair. Abu Dawud a dit : Hamzah al-Zayyat a rapporté un récit authentique de la part de Habib, de ‘Urwah b. al-Zubair, de ‘Aishah
- Sunan Abu Dawud, n°281
Rapporté par Urwah b. al-Zubair : Fatimah, fille d'Abu Hubaish, m’a raconté qu’elle avait demandé à Asma' (fille d'Abu Bakr), ou qu’Asma' m’a raconté que Fatimah, fille d'Abu Hubaish, lui avait demandé d’interroger le Messager d’Allah ﷺ. Il lui a conseillé de s’abstenir de prier pendant la même durée que celle où elle s’abstenait auparavant. Ensuite, elle devait se laver. Abu Dawud a dit : Qatadah l’a rapporté de 'Urwah b. al-Zubair, de Zainab, fille d’Umm Salamah, que Umm Habibah, fille de Jahsh, avait un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ lui a ordonné de ne pas prier pendant la durée de ses règles. Ensuite, elle devait prendre un bain et prier. Abu Dawud a dit : Qatadah n’a rien entendu de 'Urwah. Et Ibn 'Uyainah a ajouté dans la version rapportée par al-Zuhri de 'Umrah d’après 'Aishah : Umm Habibah avait un écoulement de sang prolongé. Elle a interrogé le Prophète ﷺ. Il lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Abu Dawud a dit : C’est une confusion de la part d’Ibn 'Uyainah. Cela ne se trouve pas dans la version rapportée par les transmetteurs de al-Zuhri, sauf ce qui est mentionné par Suhail b. Abu Salih. Al-Humaidi a aussi rapporté ce récit d’Ibn 'Uyainah, mais il n’a pas mentionné les mots « elle devait s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle ». Qumair, fille de Masruq, a rapporté d’après 'Aishah : La femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. 'Abd al-Rahman b. al-Qasim a rapporté de son père : Le Prophète ﷺ lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant la durée de ses règles habituelles. Abu Bishr Ja'far b. Abi Wahshiyyah a rapporté de 'Ikrimah, du Prophète ﷺ, en disant : Umm Habibah, fille de Jahsh, avait un écoulement de sang prolongé ; et il a transmis cela de la même manière. Sharik a rapporté d’Abu al-Yaqzan, d’Adi b. Thabit, de son père, d’après son grand-père, du Prophète ﷺ : La femme qui souffre d’un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle ; ensuite, elle doit se laver et prier. Al-'Ala b. al-Musayyab a rapporté d’al-Hakam, d’Abu Ja'far : Saudah avait un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ a ordonné qu’à la fin de ses règles, elle prenne un bain et prie. Sa'id b. Jubair a rapporté d’Ali et d’Ibn 'Abbas : Une femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, et Talq b. Habib l’ont rapporté de façon similaire. De même, cela a été rapporté par Ma'qil al-Khath'ami d’Ali, et al-Sha'bi l’a aussi transmis de façon similaire de Qumair, l’épouse de Masruq, d’après 'Aishah. Abu Dawud a dit : Al-Hasan, Sa'id b. al-Musayyab, 'Ata, Makhul, Ibrahim, Salim et al-Qasim pensent aussi qu’une femme ayant un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Abu Dawud a dit : Qatadah n’a rien entendu de 'Urwah
Voir 61 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°300
Ce récit a aussi été rapporté par 'Aishah à travers une autre chaîne de transmetteurs. Abu Dawud a dit : Tous les récits (sur ce sujet) transmis par 'Adi b. Thabit et A'mash d’après Habib et Ayyub al-'Ala, sont tous faibles ; aucun n’est authentique. Ce récit indique le récit rapporté par al-A'mash comme une parole de Compagnon, c’est-à-dire de 'Aishah. Hafs b. Ghayath a rejeté le récit transmis par Habib comme étant une parole (du Prophète). Et Asbat l’a aussi rapporté comme une parole de 'Aishah. Abu Dawud a dit : Ibn Dawud a rapporté la première partie de ce récit comme une parole (du Prophète), et a nié qu’il y ait mention de faire les ablutions pour chaque prière. La faiblesse du récit rapporté par Habib est aussi indiquée par le fait que la version transmise par al-Zuhri de 'Urwah d’après 'Aishah dit qu’elle avait l’habitude de se laver pour chaque prière ; (ces mots apparaissent) dans le récit concernant la femme qui a un écoulement de sang. Ce récit a été rapporté par Abu al-Yaqzan de 'Adi b. Thabit de son père d’après 'Ali, et rapporté par 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, d’Ibn 'Abbas, et transmis par 'Abd al-Malik b. Maisarah, Bayan, al-Mughirah, Firas, d’après al-Sha'bi, de Qumair de 'Aishah, disant : « Tu dois faire les ablutions pour chaque prière. » La version transmise par Dawud et 'Asim de al-Sha'bi de Qumair de 'Aishah a les mots : « Elle doit prendre un bain une fois par jour. » La version rapportée par Hisham b. 'Urwah de son père a les mots : « La femme ayant un écoulement de sang doit faire les ablutions pour chaque prière. » Tous ces récits sont faibles sauf celui rapporté par Qumair et celui rapporté par 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, et celui rapporté par Hisham b. 'Urwah de son père. Ce qui est le plus connu d’Ibn 'Abbas, c’est le bain (pour chaque prière)
- Sunan Abu Dawud, n°394
Ibn Shihab a dit : ‘Umar ibn ‘Abdul ‘Aziz était assis sur la chaire et il a un peu retardé la prière du ‘asr. ‘Urwah ibn al-Zubair lui a dit : « Gabriel a informé Muhammad ﷺ des horaires de la prière. » ‘Umar lui a dit : « Sois sûr de ce que tu dis. » ‘Urwah a alors répondu : « J’ai entendu Bashir ibn Abu Mas’ud dire qu’il a entendu Abu Mas’ud al-Ansari dire qu’il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Gabriel est descendu et m’a informé des horaires de la prière, et j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui”, comptant cinq prières sur ses doigts. J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ faire la prière du zuhr quand le soleil venait de passer le zénith. Parfois il la retardait quand il faisait très chaud ; et j’ai vu qu’il priait le ‘asr quand le soleil était encore haut et brillant, avant qu’il ne jaunisse ; puis un homme pouvait partir après la prière et atteindre Dhu’l-Hulaifah avant le coucher du soleil, et il priait le maghrib au coucher du soleil ; et il priait le ‘isha quand l’obscurité couvrait l’horizon ; parfois il la retardait jusqu’à ce que les gens se rassemblent ; et une fois il a prié le fajr dans l’obscurité de l’aube, et une autre fois il l’a priée quand il faisait déjà clair ; mais ensuite il a continué à la prier dans l’obscurité de l’aube jusqu’à sa mort ; il ne l’a plus jamais priée quand il faisait clair. » Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis d’al-Zuhri par Ma’mar, Malik, Ibn ‘Uyainah, Shu’aib ibn Abi Hamzah, al-Laith ibn Sa’d et d’autres ; mais ils n’ont pas mentionné l’horaire exact de la prière, ni donné de détails. De même, Hisham ibn ‘Urwah et Habib ibn Abu Mazruq ont rapporté d’‘Urwah comme le récit de Ma’mar et ses compagnons. Mais Habib n’a pas mentionné Bashir. Wahb ibn Kaisan a rapporté de la part de Jabir, du Prophète ﷺ, l’horaire de la prière du maghrib. Il a dit : « Le lendemain, Gabriel est venu à l’heure du maghrib, quand le soleil était déjà couché. (Il est venu les deux jours) à la même heure. » Abu Dawud a dit : Ce récit a aussi été transmis par Abu Huraira du Prophète ﷺ. Il a dit : « Puis Gabriel m’a dirigé dans la prière du maghrib le lendemain à la même heure. » De même, ce récit a été rapporté par ‘Abd Allah ibn ‘Amr ibn al-‘As, par une chaîne de Hassan ibn ‘Atiyyah, de ‘Amr ibn Shu’aib, de son père, du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°1011
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été rapportée par Abu Hurairah رضي الله عنه par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version dit : Le Prophète ﷺ a prononcé le takbir et s’est prosterné (dans un récit concernant l’incident du possesseur de bras [Dhu al-Yadain]). Le rapporteur Hisham, c’est-à-dire Ibn Hassan, a dit : Il a prononcé le takbir ; puis il a prononcé le takbir et s’est prosterné. Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Habib b. al-Shahid, Humaid, Yunus et Asim b. al-Ahwal, de Muhammad d’après Abu Hurairah, mais aucun d’eux n’a mentionné ce que Hammad b. Zaid a rapporté de Hisham, à savoir qu’il a prononcé le takbir, puis de nouveau le takbir et s’est prosterné. Hammad b. Sulaimah et Abu Bakr b. ‘Ayyash ont aussi rapporté cette tradition de Hisham, mais ils n’ont pas rapporté ce que Hammad b. Zaid a rapporté, à savoir qu’il a prononcé le takbir puis de nouveau le takbir
- Sunan Abu Dawud, n°1078
Rapporté par Muhammad ibn Yahya ibn Habban : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quel mal y a-t-il à ce que l’un d’entre vous ait deux vêtements pour le vendredi, en plus de ceux qu’il porte chaque jour pour le travail, s’il en a les moyens ? » ‘Amr a rapporté cela de Ibn Habib, de Moussa ibn Sa’d, de Ibn Habban, de Ibn Salam qui a entendu cette parole du Messager d’Allah ﷺ sur la chaire. Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Yusuf ibn ‘Abd Allah ibn Salam du Prophète ﷺ par une autre chaîne de transmetteurs
- Sunan Abu Dawud, n°1245
Ce récit a été transmis par Kushaif avec une autre chaîne de narrateurs et dans le même sens. Cette version ajoute : Le Prophète d’Allah ﷺ a dit « Allahou Akbar » et les deux rangs l’ont dit ensemble. Abu Dawud a dit : Ce récit a été rapporté par al-Thawri dans le même sens, d’après Khusaif. ‘Abd al-Rahman ibn Samurah a aussi prié de cette manière. Mais le groupe que le Prophète ﷺ a dirigé pour une unité, puis a fait la salutation et est parti prendre la place de leurs compagnons. Ils sont venus et ont prié une unité seuls. Ensuite, ils sont retournés à leur place et ont prié (une unité) seuls. Abu Dawud a dit : Muslim ibn Ibrahim a rapporté de ‘Abd al-Samad ibn Habib, de la part de son père, qu’ils avaient combattu à Kaboul avec ‘Abd al-Rahman ibn Samurah. Il nous a dirigés en prière en temps de danger
- Sunan Abu Dawud, n°1354
La tradition ci-dessus a aussi été transmise par Husain par une autre chaîne de rapporteurs de la même manière. Cette version contient les mots : « Et accorde-moi beaucoup de lumière. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été transmise par Abu Khalid al-Dalani, de Habib et Salamah b. Kuhail, de Abu Rishdin, de Ibn ‘Abbas, de façon similaire
- Sunan Abu Dawud, n°1561
Habib al-Maliki a dit : Un homme a dit à Imran ibn Husayn : « Abu Nujayd, tu nous rapportes des traditions dont nous ne trouvons pas la base dans le Coran. » Imran s’est alors fâché et lui a dit : « Trouves-tu dans le Coran qu’un dirham est dû sur quarante dirhams (comme zakat), qu’une chèvre est due pour tel nombre de chèvres, et qu’un chameau est dû pour tel nombre de chameaux ? » Il répondit : « Non. » Il dit : « De qui l’as-tu appris ? Tu l’as appris de nous, du Messager d’Allah ﷺ. » Il mentionna beaucoup d’autres choses similaires
- Sunan Abu Dawud, n°1721
Rapporté par Aqra’ ibn Habib : Ibn Abbas a dit : Aqra’ ibn Habis demanda au Prophète ﷺ : « Ô Messager d’Allah, le hajj doit-il être accompli chaque année ou une seule fois ? » Il répondit : « Une seule fois, et si quelqu’un l’accomplit plus souvent, c’est un acte surérogatoire. » Abu Dawud a dit : Le rapporteur Abu Sinan est Abu Sinan al-Du’wail. Cela a aussi été rapporté par ‘Abd al-Jalil bin Humaid et Sulaiman bin Kathir d’après al-Zuhri. Le rapporteur ‘Uqail a rapporté le nom « Sinan »
- Sunan Abu Dawud, n°2052
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « L’homme adultère qui a été fouetté ne doit se marier qu’avec une femme comme lui. » Abu Ma’mar a dit : Habib al-Mu’allim nous a rapporté ce hadith d’après Amr ibn Shu’ayb
- Sunan Abu Dawud, n°2748
Rapporté par Habib ibn Maslamah al-Fihri رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ donnait un tiers du butin après avoir prélevé le cinquième
- Sunan Abu Dawud, n°2749
Rapporté par Habib ibn Maslamah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ donnait un quart du butin en récompense après avoir prélevé le cinquième, et un tiers au retour après avoir prélevé le cinquième
- Sunan Abu Dawud, n°2750
Rapporté par Habib ibn Maslamah al-Fihri رضي الله عنه : Makhul a dit : J’étais l’esclave d’une femme des Banu Hudhayl ; ensuite, elle m’a affranchi. Je n’ai pas quitté l’Égypte avant d’avoir acquis tout le savoir qui me semblait y exister. Puis je suis allé au Hijaz et je n’en suis pas parti avant d’avoir acquis tout le savoir disponible. Ensuite, je suis allé en Irak, et je n’en suis pas parti avant d’avoir acquis tout le savoir possible. Je suis ensuite venu en Syrie, et j’ai participé à son siège. J’ai interrogé tout le monde sur la distribution de récompenses à partir du butin. Je n’ai trouvé personne qui puisse m’en parler. J’ai alors rencontré un vieil homme appelé Ziyad ibn Jariyah at-Tamimi. Je lui ai demandé : « As-tu entendu quelque chose au sujet de la distribution de récompenses à partir du butin ? » Il a répondu : « Oui. J’ai entendu Maslamah al-Fihri dire : J’étais présent avec le Prophète ﷺ. Il donnait un quart du butin à l’aller et un tiers au retour. »
- Sunan Abu Dawud, n°3224
Rapporté par Yazid ibn Habib : Le Prophète ﷺ a prié sur les martyrs de Uhud huit ans après, comme un homme qui fait ses adieux aux vivants et aux morts
- Sunan Abu Dawud, n°3279
Rapporté par Safiyyah bint Huyayy : Ibn Harmalah a dit : Umm Habib nous a donné un sa‘ et nous a raconté, de la part du neveu de Safiyyah, selon Safiyyah, que c’était le sa‘ du Prophète ﷺ. Anas ibn Ayyad a dit : Je l’ai mesuré et sa capacité était de deux mudds et demi selon le mudd de Hisham
- Sunan Abu Dawud, n°3487
Yazid b. Abi Habib a dit : Jabir m’a écrit une tradition similaire. Mais dans cette version, il n’a pas dit « C’est interdit »
- Sunan Abu Dawud, n°3554
Le hadith mentionné ci-dessus a également été transmis par Ibn Shihab (Al-Zuhri) par une autre chaîne de transmetteurs et avec le même sens. Abu Dawud a dit : Une tradition similaire a été transmise par 'Aqil d’après Ibn Shihab, et par Yazid b. Abi Habib d’après Shihab. Les paroles d’Al-Auza’i diffèrent de celles d’Ibn Shihab. Fulaih b. Sulaiman a aussi rapporté la tradition comme Malik
- Sunan Abu Dawud, n°3629
Rapporté par le grand-père de Hirmas ibn Habib : J’ai amené mon débiteur auprès du Prophète ﷺ. Il m’a dit : « Reste auprès de lui. » Puis il m’a encore dit : « Ô frère des Banou Tamim, que veux-tu faire de ton prisonnier ? »
- Sunan Abu Dawud, n°4458
Rapporté par An-Nu'man ibn Bashir رضي الله عنه : Habib ibn Salim a dit : Un homme nommé AbdurRahman ibn Hunayn a eu des rapports avec la servante de sa femme. L’affaire a été portée devant an-Nu’man ibn Bashir, qui était gouverneur de Koufa. Il a dit : « Je vais juger selon la décision du Messager d’Allah ﷺ. Si elle t’a autorisé à avoir des rapports avec elle, je te donnerai cent coups de fouet. Si elle ne t’a pas autorisé, je te lapiderai à mort. » Ils ont donc découvert qu’elle l’avait autorisé. Il lui a donc donné cent coups de fouet. Qatadah a dit : J’ai écrit à Habib ibn Salim, et il m’a écrit cette tradition
- Sunan Abu Dawud, n°5176
Rapporté par Kaladah ibn Hanbal : Safwan ibn Umayyah l’a envoyé avec du lait, une jeune gazelle et quelques petits concombres au Messager d’Allah ﷺ alors qu’il se trouvait dans la partie haute de La Mecque. Je suis entré sans saluer. Il m’a dit : « Retourne et dis : “Que la paix soit sur vous !” » Cela s’est produit après que Safwan ibn Umayyah ait embrassé l’islam. Amr a dit : Ibn Safwan m’a rapporté tout cela d’après Kaladah ibn Hanbal, et il n’a pas dit : « Je l’ai entendu de lui. » Abu Dawud a dit : Yahya b. Habib a dit : Umayyah b. Safwan. Il n’a pas dit : « J’ai entendu de Kaladah b. Hanbal. » Yahya a aussi dit : ‘Amr b. ‘Abd Allah b. Safwan lui a rapporté que Kaladah b. al-Hanbal lui a dit cela
- Sunan Abu Dawud, n°5218
Abu Huraira رضي الله عنه a dit : Al-Aqra’ ibn Habib a vu que le Messager d’Allah ﷺ embrassait Husayn. Il a dit : « J’ai dix enfants et je n’ai jamais embrassé aucun d’eux. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui ne montre pas de tendresse ne recevra pas de tendresse. »
- Sahih al-Bukhari, n°4108
Rapporté par `Ikrima bin Khalid : Ibn `Umar a dit : « Je suis allé voir Hafsa alors que de l’eau coulait de ses tresses. Je lui ai dit : ‘La situation des gens est comme tu le vois, et aucun pouvoir ne m’a été donné.’ Hafsa m’a dit : ‘Va les voir, car ils t’attendent, et j’ai peur que ton absence ne crée des divisions parmi eux.’ Hafsa n’a pas laissé Ibn `Umar jusqu’à ce que nous allions les voir. Quand les gens se sont divisés, Muawiya s’est adressé à eux en disant : ‘Si quelqu’un veut dire quelque chose à propos du califat, qu’il se montre et ne se cache pas, car nous avons plus de droits au califat que lui et son père.’ Là-dessus, Habib bin Masalama a dit (à Ibn `Umar) : ‘Pourquoi ne lui réponds-tu pas (à Muawiya) ?’ `Abdullah bin `Umar a dit : ‘J’ai défait mon vêtement qui entourait mon dos et mes jambes pendant que j’étais assis, et j’allais dire : “Celui qui a combattu contre toi et contre ton père pour l’islam a plus de droits au califat”, mais j’ai eu peur que mes paroles ne créent des divisions et du sang versé, ou qu’elles soient mal interprétées. (Alors je me suis tu) en pensant à ce qu’Allah a préparé dans les Jardins du Paradis pour ceux qui sont patients et préfèrent l’au-delà à cette vie.’ Habib a dit : ‘Tu as fait ce qui t’a gardé en sécurité (c’est-à-dire que tu as été sage).’
- Sahih al-Bukhari, n°4470
Rapporté par Ibn Abu Habib : Abu Al-Khair a dit : « As-Sanabih m'a demandé : ‘Quand as-tu émigré ?’ J’ai répondu : ‘Nous avons quitté le Yémen comme émigrants et sommes arrivés à Al-Juhfa. Là, un cavalier est venu et je lui ai demandé des nouvelles. Il m’a dit : Nous avons enterré le Prophète (ﷺ) il y a cinq jours.’ J’ai demandé (à As-Sanabihi) : ‘As-tu entendu quelque chose au sujet de la nuit du Destin ?’ Il a répondu : ‘Bilal, le muezzin du Prophète (ﷺ), m’a informé qu’elle se trouve dans l’une des sept dernières nuits des dix derniers jours (du Ramadan).’ »
- Sahih al-Bukhari, n°4844
Rapporté par Habib bin Abi Thabit : Je suis allé voir Abu Wail pour l’interroger au sujet de ceux qui s’étaient rebellés contre `Ali. Abu Wail a dit : « Nous étions à Siffin (une ville sur les rives de l’Euphrate, où a eu lieu la bataille entre `Ali et Muawiya). Un homme a dit : ‘Serez-vous du côté de ceux qui sont appelés à consulter le Livre d’Allah (pour régler le différend) ?’ `Ali a répondu : ‘Oui, je suis d’accord pour régler la question à la lumière du Coran.’ Certains ont contesté l’accord de `Ali et voulaient se battre. Sahl bin Hunaif a alors dit : ‘Blâmez-vous ! Je me souviens que, le jour d’Al-Houdaybiya (lors du traité de paix entre le Prophète (ﷺ) et les païens de Quraish), si on nous avait permis de nous battre, nous l’aurions fait. À ce moment, `Umar est venu voir le Prophète et a dit : “Ne sommes-nous pas sur la bonne voie et eux (les païens) dans l’erreur ? Nos morts n’iront-ils pas au Paradis et les leurs en Enfer ?” Le Prophète a répondu : “Oui.” `Umar a insisté : “Alors pourquoi devrions-nous laisser notre religion être rabaissée et repartir avant qu’Allah ait tranché entre nous ?” Le Prophète (ﷺ) a dit : “Ô fils d’Al-Khattab ! Je suis sans aucun doute le Messager d’Allah (ﷺ) et Allah ne m’abandonnera jamais.” `Umar est alors parti, contrarié, et il était si impatient qu’il est allé voir Abu Bakr et lui a dit : “Ô Abu Bakr ! Ne sommes-nous pas sur la bonne voie et eux dans l’erreur ?” Abu Bakr a répondu : “Ô fils d’Al-Khattab ! Il est le Messager d’Allah (ﷺ), et Allah ne l’abandonnera jamais.” Ensuite, la sourate Al-Fath (La Victoire) a été révélée. »
- Sahih al-Bukhari, n°5472
Rapporté par Salman bin 'Amir Ad-Dabbi : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : On doit offrir une 'aqiqa pour un garçon nouveau-né, alors sacrifiez un animal pour lui et soulagez-le de sa souffrance. Rapporté par Habib bin Ash-Shahid : Ibn Seereen m’a dit de demander à Al-Hassan de qui il avait entendu le récit de l’'aqiqa. Je lui ai demandé et il a répondu : De Samura bin Jundab
- Sunan Ibn Majah, n°861
Rapporté par ‘Umair bin Habib : Le Messager d’Allah (ﷺ) levait les mains à chaque Takbir (quand il disait Allahu Akbar) dans la prière obligatoire
- Sunan Ibn Majah, n°1161
Rapporté par ‘Asim bin Damrah As-Saluli : Nous avons demandé à ‘Ali au sujet des prières surérogatoires du Messager d’Allah (ﷺ) pendant la journée. Il a dit : « Vous n’y arriverez pas. » Nous avons dit : « Dis-nous, nous ferons ce que nous pourrons. » Il a répondu : « Quand il priait le Fajr, il attendait avant de refaire une prière. Quand le soleil apparaissait là-bas (à l’ouest) – comme il apparaît ici, c’est-à-dire vers l’est, à peu près au moment de l’Asr par rapport à là-bas, donc avant le Maghrib – il se levait et faisait deux Rak‘a, puis il attendait jusqu’à ce que le soleil apparaisse là-bas (à l’ouest), c’est-à-dire vers l’est, à peu près au moment du Zuhr par rapport à là-bas, puis il se levait et en faisait quatre. Et, quatre avant le Zuhr quand le soleil passait au zénith, deux Rak‘a après, et quatre avant l’Asr, en séparant chaque deux Rak‘a par le Taslim pour les anges proches d’Allah, les Prophètes, et ceux qui les suivent parmi les musulmans et les croyants. » ‘Ali a dit : « Cela fait seize Rak‘a surérogatoires que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait pendant la journée. Et très peu les font régulièrement. » Waki‘ a dit : « Mon père a ajouté : Habib bin Abu Thabit a dit : “Ô Abu Ishaq, cette mosquée remplie d’or ne serait pas plus précieuse pour moi que ce hadith de ta part.” »
- Sunan Ibn Majah, n°2428
Rapporté par Hirmas bin Habib : Son père a rapporté que son grand-père a dit : « Je suis venu voir le Prophète (ﷺ) avec un homme qui me devait de l’argent, et il m’a dit : “Garde-le.” Puis il est passé près de moi à la fin de la journée et a dit : “Qu’a fait ton prisonnier, ô frère des Banu Tamim ?” »
- Sunan Ibn Majah, n°2551
Rapporté par Habib bin Salim : “Un homme qui avait eu des rapports avec l’esclave de sa femme a été amené à Nu`man bin Bashir. Il a dit : ‘Je ne jugerai que selon la décision du Messager d’Allah (ﷺ).’ Il a dit : ‘Si (sa femme) la lui avait rendue licite, alors je lui donnerai cent coups de fouet, mais si elle n’a pas donné la permission, je le lapiderai.’”
- Sunan Ibn Majah, n°2588
Rapporté par Abdur-Rahman bin Tha’labah Al-Ansari, de son père : Amr bin Samurah bin Habib bin Abd Shams est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : “Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai volé un chameau appartenant à tel clan ; purifie-moi !” Le Prophète (ﷺ) a envoyé quelqu’un les interroger et ils ont dit : “Oui, nous avons perdu un chameau.” Alors le Prophète (ﷺ) a ordonné qu’on lui coupe la main. Tha'labah a dit : “Je le regardais quand sa main est tombée et il lui a dit : ‘Louange à Allah (STW) qui m’a purifié de toi ; tu voulais faire entrer tout mon corps en Enfer.’”
- Sunan Ibn Majah, n°2807
Rapporté par Sulaiman bin Habib : Nous sommes entrés chez Abu Umamah et il a vu des ornements en argent sur nos épées. Il s’est fâché et a dit : « Les gens ont conquis des terres et leurs épées n’étaient pas décorées d’or ou d’argent, mais de plomb, de fer et d’‘Alabi’. »
- Sunan Ibn Majah, n°2851
Rapporté par Habib bin Maslamah : Le Prophète (ﷺ) a attribué un tiers (du butin de guerre) après avoir prélevé le cinquième
- Sahih Muslim, n°2244
Rapporté par Abu’l-Hayyaj al-Asadi : Ali ibn Abi Talib رضي الله عنه lui a dit : « Ne veux-tu pas que je t’envoie accomplir la même mission que celle pour laquelle le Messager d’Allah ﷺ m’a envoyé ? Ne laisse aucune image sans l’effacer, ni aucune tombe surélevée sans l’égaliser. » Ce hadith a aussi été rapporté par Habib avec la même chaîne de transmetteurs, en précisant : « (N’en laisse) aucune image sans l’effacer. »
- Sahih Muslim, n°2737
Rapporté par Habib ibn Abu Thabit : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, et il a ajouté : « Et tu finirais par t’épuiser. »
- Sahih Muslim, n°2849
Rapporté par Hakam : Al-Sa'b ibn Jaththama a offert au Messager d’Allah ﷺ la cuisse d’un âne sauvage. Et dans la version rapportée par Shu'ba : il lui a offert la croupe d’un âne sauvage alors que le sang en coulait encore. Dans la version rapportée par Shu'ba d’après Habib : une partie d’un âne sauvage a été offerte au Prophète ﷺ et il l’a rendue à celui qui la lui avait donnée
- Sahih Muslim, n°3589
Le hadith précédent est rapporté par d’autres chaînes, sauf qu’elles ne mentionnent pas Azza comme la chaîne de Yazid ibn Abi Habib
- Sahih Muslim, n°4049
Rapporté par Yazid b. Abu Habib : ‘Ata’ m’a rapporté avoir entendu Jabir b. ‘Abdullah dire qu’il avait entendu cela du Messager d’Allah ﷺ l’année de la Victoire
- Sahih Muslim, n°4072
Rapporté par Habib : Il a entendu Abu Minhal dire : « J’ai demandé à al-Bara’ ibn ‘Azib au sujet de l’échange (d’or contre de l’argent ou l’inverse). Il m’a répondu : “Va demander à Zayd ibn Arqam, il en sait plus que moi.” Je suis donc allé voir Zayd, mais il m’a dit : “Va demander à al-Bara’, il en sait plus que moi.” Puis tous deux ont dit : “Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente d’argent contre de l’or quand le paiement doit être différé.” »
- Sahih Muslim, n°4388
Rapporté par Alqama ibn Wa’il, d’après son père : Un homme fut amené au Messager d’Allah ﷺ pour avoir tué quelqu’un, et l’héritier de la victime l’avait traîné devant le Prophète avec une corde autour du cou. Alors qu’il s’en allait, le Messager d’Allah ﷺ dit : « Le tueur et la victime iront tous deux au Feu. » Quelqu’un rapporta ces paroles à l’héritier, qui relâcha alors le coupable. Isma’il ibn Salim dit : J’en ai parlé à Habib ibn Abu Thabit, qui m’a dit : Ibn Ashwa’ m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ lui avait demandé de pardonner, mais il refusa
- Sahih Muslim, n°5428
Rapporté par Yazid b. Abu Habib رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5675
Rapporté par Yazid ibn Abu Habib : Ce hadith a été rapporté par Yazid ibn Abu Habib avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5779
Rapporté par Shu’ba d’après Habib : Alors que nous étions à Médine, nous avons appris que la peste s’était déclarée à Koufa. ‘Ata b. Yasir et d’autres m’ont dit que le Messager d’Allah ﷺ avait dit : « Si vous êtes dans une région où ce fléau apparaît, ne la quittez pas, et si vous apprenez qu’il a éclaté dans une autre région, n’y entrez pas. » Je leur ai demandé : « De qui tenez-vous cela ? » Ils ont répondu : « ‘Amir b. Sa’d l’a rapporté. » Je suis donc allé le voir, mais il n’était pas là. J’ai alors rencontré son frère Ibrahim b. Sa’d et je lui ai posé la question. Il a dit : « J’atteste qu’Usama l’a raconté à Sa’d en disant : “J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire que c’est un châtiment envoyé par Allah, un malheur ou ce qui reste d’un malheur qui a touché des gens avant vous. Donc, si cela se trouve dans une région où vous êtes, ne la quittez pas, et si vous apprenez que cela a éclaté dans une région, n’y entrez pas.” » Habib a dit : « J’ai demandé à Ibrahim : “As-tu entendu Usama le raconter à Sa’d sans qu’il le contredise ?” Il a répondu : “Oui.” »
- Sahih Muslim, n°6267
Ce hadith a été transmis par Habib b. Ash-Shahid
- Sahih Muslim, n°6507
Rapporté par Yazid b. Abu Habib رضي الله عنه, d’après Na’im, l’affranchi de Umm Salama, rapportant de ‘Abdullah b. ‘Amr b. ‘As رضي الله عنه : « Un homme est venu voir l’Envoyé d’Allah ﷺ et a dit : “Je te donne mon allégeance pour l’émigration et le jihad, cherchant la récompense uniquement d’Allah.” Le Prophète ﷺ lui a demandé : “L’un de tes parents est-il encore en vie ?” Il a répondu : “Oui, bien sûr, les deux sont vivants.” Le Prophète ﷺ a demandé : “Veux-tu vraiment la récompense d’Allah ?” Il a dit : “Oui.” Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : “Retourne auprès de tes parents et traite-les avec bonté.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°74
Rapporté par Shu'bah : Habib a dit : « J'ai entendu 'Abbad bin Tamim rapporter de ma grand-mère – qui était Umm 'Umarah bint Ka'b – que le Prophète (ﷺ) a fait ses ablutions, et on lui a apporté un récipient contenant les deux tiers d'un mudd. » Shu'bah a dit : « Je me souviens qu'il a lavé ses avant-bras et a commencé à les frotter, et il a essuyé l'intérieur de son oreille, mais je ne me souviens pas s'il a essuyé l'extérieur. »
- Sunan an-Nasa'i, n°170
Rapporté par Aishah que le Prophète (ﷺ) embrassait l’une de ses femmes puis priait sans refaire les ablutions. Abu 'Abdur-Rahman a dit : « Il n’y a rien de mieux pour ce chapitre que ce hadith, même s’il est Mursal. Et Al-A'mash a rapporté ce hadith de Habib bin Abi Thabit, de 'Urwah, de Aishah. Yahya Al-Qattan a dit : “C’est le hadith de Habib de 'Urwah, de Aishah. Et le hadith de Habib de 'Urwah, de Aishah : ‘Elle prie même si du sang coule sur le tapis’ n’est rien.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°478
Rapporté par Irak bin Malik : Nawfal bin Mu'awiyah lui a dit qu'il avait entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : "Celui qui manque la prière du 'Asr, c'est comme s'il avait perdu sa famille et ses biens." 'Irak a dit : "'Abdullah bin 'Umar m'a informé qu'il avait entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : "Celui qui manque la prière du 'Asr, c'est comme s'il avait perdu sa famille et ses biens." Yazid bin Abi Habib l'a contredit
- Sunan an-Nasa'i, n°572
Rapporté par Abu Yahya Sulaim bin ‘Amir, Damrah bin Habib et Abu Talhah Nu’aim bin Ziyad : Nous avons entendu Abu Umamah Al-Bahili dire : "J’ai entendu ‘Amrah bin ‘Abasah dire : J’ai dit : 'Ô Messager d’Allah, y a-t-il un moment qui rapproche plus d’Allah qu’un autre, ou un moment à privilégier pour se rappeler d’Allah ?' Il a dit : 'Oui, le moment où le Seigneur est le plus proche de Son serviteur est la dernière partie de la nuit. Si tu peux faire partie de ceux qui se rappellent d’Allah à ce moment-là, alors fais-le. Car la prière est assistée et observée (par les anges) jusqu’à ce que le soleil se lève, puis il se lève entre les deux cornes du diable, c’est à ce moment que les mécréants prient, alors ne prie pas jusqu’à ce que le soleil ait atteint la hauteur d’une lance et que ses rayons aient disparu. Ensuite, la prière est assistée et observée (par les anges) jusqu’à ce que le soleil soit exactement au-dessus à midi, et c’est à ce moment que les portes de l’Enfer sont ouvertes et qu’il est attisé. Alors ne prie pas jusqu’à ce que les ombres apparaissent. Ensuite, la prière est assistée et observée (par les anges) jusqu’à ce que le soleil se couche, et il se couche entre les cornes d’un diable, et c’est à ce moment que les mécréants prient
- Sunan an-Nasa'i, n°582
Rapporté par Yazid bin Abi Habib : Abu Al-Khair lui a raconté : "Abu Tamim Al-Jaishani s'est levé pour prier deux Rak'ah avant Maghrib, et j'ai dit à 'Uqbah bin 'Amir : 'Regarde cet homme, quelle prière fait-il ?' Il s'est tourné, l'a regardé et a dit : 'C'est une prière que nous faisions à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ)
- Sunan an-Nasa'i, n°1704
Rapporté par Sufyan : Habib bin Abi Thabit rapporte de Muhammad bin Ali, de son père, de son grand-père : Le Prophète (ﷺ) se levait la nuit et se brossait les dents, puis il priait deux rak'ahs, puis il dormait. Ensuite, il se levait à nouveau, se brossait les dents, faisait ses ablutions et priait deux rak'ahs, jusqu'à en avoir prié six. Ensuite, il priait le witr en trois rak'ahs, puis il priait deux rak'ahs
- Sunan an-Nasa'i, n°1705
Rapporté par Husain : Habib bin Abi Thabit rapporte de Muhammad bin 'Ali bin 'Abdullah bin Abbas, de son père, que son grand-père a dit : "J'étais avec le Prophète (ﷺ) et il s'est levé, a fait ses ablutions, s'est brossé les dents tout en récitant ce verset jusqu'à la fin : 'En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a des signes pour les gens doués d'intelligence.' Puis il a prié deux rak'ahs, puis il est retourné dormir jusqu'à ce que je l'entende respirer profondément. Ensuite, il s'est levé, a fait ses ablutions et s'est brossé les dents. Puis il a prié deux rak'ahs, puis il a dormi, puis il s'est levé, a fait ses ablutions, s'est brossé les dents, a prié deux rak'ahs et a prié le witr en trois rak'ahs
- Sunan an-Nasa'i, n°1706
Rapporté par Ubaidullah bin 'Amr bin Zaid : Habib bin Abi Thabit rapporte de Muhammad bin Ali qu'Ibn 'Abbas a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) se réveillait et se brossait les dents", et il a cité le hadith
- Sunan an-Nasa'i, n°1707
Rapporté par Abu Bakr An-Nahshali : Habib bin Abi Thabit rapporte de Yahya bin Al-Jazzar, qu'Ibn 'Abbas a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) priait huit rak'ahs la nuit, puis le witr en trois, et priait deux rak'ahs avant le fajr
- Sunan an-Nasa'i, n°3361
Rapporté par An-Nu’man bin Bashir : Un homme appelé ‘Abdur-Rahman bin Hunain ou Yunbaz Qurqur a eu des rapports avec la servante de sa femme, et l’affaire a été portée devant An-Nu’man bin Bashir. Il a dit : « Je vais juger comme l’a fait le Messager d’Allah ﷺ. Si elle t’a laissé faire, je te fouetterai ; si elle ne t’a pas laissé faire, je te lapiderai (jusqu’à la mort). » Elle l’avait laissé faire, alors il l’a fouetté de cent coups de fouet. (Un des rapporteurs) Qatadah a dit : « J’ai écrit à Habib bin Salim et il m’a répondu avec cette information. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3519
Rapporté par Yazid bin Abi Habib : Muhammad bin Muslim Az-Zuhri lui a écrit pour lui rapporter que 'Ubaidullah bin 'Abdullah lui avait dit que Zufar bin Aws bin Al-Hadathan An-Nasri lui avait raconté qu’Abu As-Sanabil bin Ba'kak bin As-Sabbaq avait dit à Subai'ah Al-Aslamiyyah : "Il ne t’est pas permis de te remarier avant que quatre mois et dix jours, la plus longue des deux périodes, soient passés." Elle est allée voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander à ce sujet. Elle a dit que le Messager d’Allah ﷺ a jugé qu’elle pouvait se remarier dès qu’elle avait accouché. Elle était enceinte de neuf mois quand son mari est mort, et elle était mariée à Sa'd bin Khawlah, qui est décédé pendant le Pèlerinage d’Adieu avec le Messager d’Allah ﷺ. Elle a épousé un jeune homme de son peuple après avoir accouché
- Sunan an-Nasa'i, n°3732
Rapporté par Ibn Juraij, d'après 'Ata' : "Habib bin Abi Thabit nous a informés de la part d'Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : 'Il n'y a pas d''Umra ni de Ruqba. Celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra ou la Ruqba, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3733
Rapporté par Ibn Juraij : 'Ata' m'a informé, de la part de Habib bin Abi Thabit, d'après Ibn 'Umar - et il ne l'a pas entendu directement de lui - il a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Il n'y a pas d''Umra ni de Ruqba. Celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra ou la Ruqba, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort." 'Ata' a dit : "Cela revient à l'autre
- Sunan an-Nasa'i, n°3734
Rapporté par Yazid bin Ziyad bin Abi Al-Ja'd, de la part de Habib bin Abi Thabit, qui a dit : "J'ai entendu Ibn 'Umar dire : Le Messager d'Allah ﷺ a interdit la Ruqba et a dit : 'Celui à qui l'on donne quelque chose selon la Ruqba, cela lui appartient
- Sunan an-Nasa'i, n°3749
Rapporté par Yazid bin Abi Habib : Ibn Shihab a rapporté d'Abu Salamah, d'après Jabir, que le Messager d'Allah ﷺ a statué concernant l'‘Umra — lorsqu’un homme fait un don à un autre homme et à ses descendants, mais précise : « Si quelque chose t’arrive à toi et à tes descendants, alors cela reviendra à moi et à mes descendants » — : « Cela appartient à celui à qui le don a été fait, ainsi qu’à ses descendants. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4221
Rapporté par Habib bin Ash-Shahid : Muhammad bin Sirin m’a dit : "Demande à Al-Hasan (Al-Basri) de qui il a entendu ce hadith sur l’Aqiqah." Je l’ai interrogé à ce sujet et il a dit : "Je l’ai entendu de Samurh
- Sunan an-Nasa'i, n°4729
Rapporté par ‘Alqamah bin Wa’il : Son père leur a raconté qu’un homme qui avait tué un autre homme a été amené devant le Prophète ﷺ et il l’a remis à l’héritier de la victime pour qu’il le tue. Puis le Prophète ﷺ a dit à ceux qui étaient assis avec lui : « Le meurtrier et la victime seront tous deux dans le Feu. » Un homme l’a suivi et lui a dit cela, et quand il l’a appris, il l’a relâché. (Le rapporteur) a dit : « Je l’ai vu traîner sa corde quand il l’a relâché. J’ai mentionné cela à Habib et il a dit : ‘Sa’eed bin Ashwa’ m’a dit que le Prophète ﷺ avait ordonné à l’homme de pardonner. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5042
Rapporté par Talq bin Habib : Dix choses relèvent de la Sunna : utiliser le siwak, tailler la moustache, se rincer la bouche, se rincer le nez, laisser pousser la barbe, couper les ongles, épiler les aisselles, la circoncision, raser les poils pubiens et se laver les parties intimes
Profil symbolique du prénom Habib
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Habib
Traits dominants
- La Bienveillance : Il agit avec une gentillesse naturelle, cherchant sincèrement le bonheur et le confort de ceux qui l'entourent.
- La Loyauté : Sa force intérieure réside dans son attachement profond à ses principes et à ses proches, faisant de lui un pilier fiable.
- La Patience : Il possède une grande capacité d'écoute et de réflexion, ce qui lui permet de résoudre les tensions avec une grande sagesse.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Habib
Orthographes internationales
| Variante | Langues et régions |
|---|---|
| habib | Arabe, Ourdou, Persan |
Personnalités connues portant le prénom Habib
- Habib — martyr et saint chrétien
- Habib Bourguiba (Ancien Président de la Tunisie)
Popularité du prénom Habib
Dans le monde musulman
En France
Le prénom Habib a été donné à 3 435 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 1 639ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 1 065
- Auvergne-Rhône-Alpes 500
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 455
- Occitanie 295
- Grand Est 270
- Hauts-de-France 235
- Bourgogne-Franche-Comté 115
- Centre-Val de Loire 95
Voir plus (5 régions)
- Nouvelle-Aquitaine 95
- Normandie 60
- Pays de la Loire 20
- Mayotte 15
- Bretagne 5
FAQ sur le prénom Habib
Que signifie le prénom Habib ?
Le prénom Habib signifie « bien-aimé » ou « cher » en arabe. C'est un nom qui exprime une affection profonde et un respect sincère envers la personne qui le porte.
Quelle est l'origine du prénom Habib ?
Habib vient de l'arabe ancien et de la racine H-B-B signifiant l'amour. Il a historiquement été utilisé comme un titre d'honneur pour des érudits et des saints soufis respectés.
Le prénom Habib est-il courant ?
Oui, le prénom Habib est très courant dans le monde musulman, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. En France, il reste un choix classique avec plus de 3 400 naissances enregistrées.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.