Tout savoir sur le prénom Hichem (ou Hisham, ou Hicham) en Islam : Coran, hadiths et histoire
هشام
Le prénom Hichem est un prénom masculin d'origine arabe qui signifie "généreux". Porté par de grandes figures historiques, il reste aujourd'hui un symbole de noblesse et de bienveillance dans le monde musulman.
Origine du prénom Hichem
Signification du prénom Hichem
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Hichem (ou Hisham, ou Hicham) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (2) : Hicham · 83 citations Hisham · 342 citations
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
83 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°1778
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ alors que le croissant du mois de Dhou al-Hijja allait apparaître. Lorsqu’il est arrivé à Dhou al-Houlaïfa, il a dit : « Celui qui veut accomplir le Hajj doit prononcer la talbiyah pour le Hajj (après avoir mis l’ihram) ; et celui qui veut faire la `Umrah doit prononcer la talbiyah pour la `Umrah. » Le rapporteur Moussa, dans la version de Wuhaib, rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « Si je n’avais pas d’animaux à sacrifier avec moi, j’aurais prononcé la talbiyah pour la `Umrah. » Mais selon la version de Hammad ibn Salamah, il a dit : « Quant à moi, je prononcerai la talbiyah pour le Hajj car j’ai des animaux à sacrifier avec moi. » La version convenue dit : « J’étais parmi ceux qui ont mis l’ihram pour une `Umrah. Mais en chemin (vers La Mecque), j’ai eu mes règles. Le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir alors que je pleurais. Il a demandé : “Pourquoi pleures-tu ?” J’aurais préféré ne pas être sortie (pour le Hajj) cette année. Il a dit : “Abandonne ta `Umrah ; défais tes cheveux et peigne-les.” » La version de Moussa ajoute : « Et prononce la talbiyah pour le Hajj (après avoir mis l’ihram). » Selon la version de Souleïman : « Et fais comme tous les musulmans pendant leur Hajj. » Quand la nuit du tawaf obligatoire (tawaf al-Ziyarah) est arrivée, le Messager d’Allah ﷺ ordonna à `Abd al-Rahman de l’emmener à al-Tan`im (au lieu de “sa `Umrah”). Elle fit le tour de la Ka`bah. Allah lui permit ainsi d’accomplir à la fois sa `Umrah et son Hajj. Hicham a dit : Aucun animal n’a été sacrifié pendant tout ce temps. Dans la version de Hammad ibn Salamah, le rapporteur Moussa ajoute : « Quand la nuit d’al-Batha arriva, Aishah était purifiée. »
- Sahih al-Bukhari, n°683
Rapporté par Hicham ibn ‘Urwa, d’après son père, d’après ‘Aïcha : Elle a dit : Le Messager d’Allah ﷺ ordonna à Abou Bakr de diriger la prière pour les gens durant sa maladie, et il les dirigeait. ‘Urwa ajouta : Le Messager d’Allah ﷺ se sentit mieux, il sortit et trouva Abou Bakr dirigeant la prière. Quand Abou Bakr le vit, il voulut reculer, mais le Prophète ﷺ lui fit signe de rester à sa place. Le Messager d’Allah ﷺ s’assit auprès d’Abou Bakr, qui continuait de diriger la prière pour les gens sans jamais tourner la tête dans son office. Les gens priaient derrière Abou Bakr, lequel suivait la prière du Messager d’Allah ﷺ
- Sahih al-Bukhari, n°1387
Rapporté par le père de Hicham : `Aïcha a dit : « Je suis allée voir Abou Bakr (pendant sa maladie mortelle) et il m’a demandé : “Dans combien de vêtements le Prophète (ﷺ) a-t-il été enveloppé ?” J’ai répondu : “Dans trois pièces de tissu blanc de coton de Suhoul, sans chemise ni turban.” Abou Bakr a demandé : “Quel jour le Prophète est-il mort ?” J’ai répondu : “Il est mort un lundi.” Il a demandé : “Quel jour sommes-nous ?” J’ai répondu : “Nous sommes lundi.” Il a ajouté : “J’espère mourir entre ce matin et ce soir.” Puis il a regardé le vêtement qu’il portait, taché de safran, et a dit : “Lavez ce vêtement et ajoutez-en deux autres pour m’envelopper.” J’ai dit : “Celui-ci est usé.” Il a dit : “Un vivant a plus besoin de vêtements neufs qu’un mort ; le linceul sert juste à absorber les sécrétions du corps.” Il n’est pas mort avant la nuit du mardi et a été enterré avant le matin. »
- Sahih al-Bukhari, n°6042
Rapporté par ʿAbdullah ibn Zamʿa : Le Prophète ﷺ a interdit de se moquer de quelqu’un qui laisse échapper un vent, et il a dit : « Comment l’un de vous peut-il frapper sa femme comme il frappe un chameau, puis aller vers elle (pour avoir des relations) ? » Et Hicham a ajouté : « Comme il frappe son esclave. »
- Muwatta Malik, n°57
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père qu'il demanda l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) au sujet du nettoyage après avoir satisfait un besoin naturel, il répondit: «l'un de vous sera-t-il incapable de trouver trois pierres (pour se torcher)»?
Voir 78 autres hadiths
- Muwatta Malik, n°69
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père Ourwa Ibn Az-Zoubair, «ôtait son turban, et se frottait la tête de ses mains humides»
- Muwatta Malik, n°75
Hicham Ibn Ourwa a rapporté «qu'il a vu son père frotter sur les bottines, se contentant de frotter le dessus sans le dessous»
- Muwatta Malik, n°92
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père a dit: «Celui qui touche sa verge, doit faire ses ablutions»
- Muwatta Malik, n°138
Ourwa a dit: «la femme qui subit un écoulement du sang, fait une seule lotion, puis fait ses ablutions pour chaque prière». Malek a dit: «ce qui est suivi à Médine, c'est que la femme qui a un écoulement, quand elle peut prier, son mari a le droit d'avoir des rapports charnels avec elle, ainsi c'est le cas de la femme accouchée quand le sang cesse de couler après la période maximale qui suit l'accouchement. Mais si celle-ci verra le sang, son mari aura le droit de coiter avec elle, car elle sera considérée comme une femme qui subit un écoulement du sang». En commentant les propos de Hicham Ibn Ourwa (N° 108) Malek a dit: Ce sont les meilleures paroles que j'ai entendues à ce propos». Chapitre XXX De l'urine d'un nourisson
- Muwatta Malik, n°158
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père lui a dit: «quand tu es en voyage, tu peux faire lé premier et le deuxième appels à la prière, et tu peux te contenter du deuxième sans le premier». Malek a dit: «il n'y a pas de mal à ce qu'un homme fasse le premier appel à la prière en enfourchant sa monture»
- Muwatta Malik, n°181
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père qu'il a dit:«Abou Bakr Al-Siddiq faisant la prière de l'aurore, récitait la sourate «La Vache», dans les deux raka'ts»
- Muwatta Malik, n°188
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père qu'il «récitait en priant derrière l'imam, quand celui-ci ne devait pas réciter à haute voix»
- Muwatta Malik, n°219
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) porta une Khamissa qui renfermait des dessins, puis il la donna à Abou Jahm, et prit en échange une «Anbijania» (Vêtement de tissu grossier, ne renfermant pas de dessins). Abou Jahm demanda: «Pourquoi fais- tu cela, O Envoyé d'Allah»? Il lui répondit: «je passais le temps, à regarder ses dessins, en priant »
- Muwatta Malik, n°325
Hicham Ibn Ourwa a rapporté qu'une femme demanda à son père: «l'izar me cause de la douleur, puis-je prier en portant une chemise et un voile? » Il lui répondit: «Oui, si cette chemise est assez longue pour cacher (les parties postérieures des pieds)». MOUATTAA Livre 9 Chapitre Premier La réunion de deux prières en ville et en voyage
- Muwatta Malik, n°372
On rapporta à Malek que Abdallah Ibn Omar plaçait sa mon ture devant lui quand il priait». (....) 47 - Hicham Ibn Ourwa, a dit que son père priait dans un milieu désertique, sans qu'il y ait de la soutra». Chapitre XIII L’écartement des cailloux quand on prie
- Muwatta Malik, n°433
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père mangeait le matin, le jour de la fête, avant de se rendre à la mosquée». (....) 7 • Ibn Chéhab a rapporté que Sa'id Ibn Al-Moussaiab lui a dit: «On ordonnait aux gens de manger le matin, le jour de la fête du fitr avant de se rendre à la mosquée». Malek a dit: «Je ne trouve pas d'inconvénient, à ce que les gens, agissent pareillement le jour de la fête de adha». Chapitre IV Du fait de faire le takbir et la récitation du Coran, les jours des deux fêtes
- Muwatta Malik, n°440
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père, le jour de la fête du fitr, faisait chez lui une prière avant d'accomplir celle de la fête dans la mosquée». Chapitre VII L'arrivée de l'imam (à la mosquée) et le fait d'attendre le sermon
- Muwatta Malik, n°474
Omar Ibn Al-Khattab a rapporté: «J'ai entendu Hicham Ibn Hakim Ibn Hizam réciter la sourate «le discernement» (Al-Fourkan) d'une façon toute autre que la mienne, et dont l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) me l'avait apprise. Je fus sur le point de m'irriter contre lui, mais je le laissai terminer, puis de par son vêtement, je le tins et l'amenai auprès de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) en lui disant: «Ô Envoyé du Allah j'ai entendu celui-là, réciter la sourate «Al-Fourkan» d'une façon différente de celle que tu m'a apprise». L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) me dit: «lâche-le», puis il lui dit: «Ô Hicham, récite». Hicham récita la même sourate que j'avais auparavant entendue, puis l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam)r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répliqua: «C'est ainsi, qu'elle m'a été révélée». Ensuite, il me dit: «Récite-la». Après ma récitation il me dit: «c'est comme ça, qu'elle m'a été révélée, ce Coran m'a été révélé sur sept variantes (de lecture); prenez donc, celle qui vous parait la plus facile (simple)»
- Muwatta Malik, n°476
Aicha, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a rapporté que Al-Hareth Ibn Hicham demanda à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah): «comment reçois-tu la révélation»?. Il lui répondit:«parfois, je la reçois comme le tintement d'une cloche, qui m'est une façon trés pénible, une fois qu'elle cesse, je saisis ce qui m'a été révélé; d'autre fois, l'ange me vient sous une forme humaine, qui me parle, et je retiens tout ce qu'il m'a dit». Aicha ajouta: «Je l'ai vu recevoir la révélation dans un temps très froid, et une fois qu'elle cessa la sueur commença à couler sur son front. (475) 8- Ourwa a rapporté:La sourate Abassa LXXX) a été révélée au sujet de Abdallah Ibn Oum Maktoum. Il est venu trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) en lui disant: «Ô Mouhammad! fais-moi asseoir à côté de toi», alors qu'étaient présents chez le Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) un des notables des polythéistes". Le Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) se détourna de lui en accueillant l'autre avec amabilité et il lui dit: «Ô, le père de tel! Trouves-tu du mal, dans ce que je viens de te dire"? L'autre lui répondit: «Non, je jure par ce qu'on a sacrifié (pour les idoles), je n'y trouve aucun mal». A ce moment, il reçut cette révélation: «il s'est renfrogné et il s'est détourné * parce que l'aveugle est venu à lui» (Coran LXXX)
- Muwatta Malik, n°508
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père a dit: «Ce verset n'a été révélé qu'au sujet des invocations: «Lorsque tu pries: n'élève pas la voix, ne prie pas à voix basse, cherche un mode intermédiaire» (Coran XVII, 110). On demanda à Malek au sujet d'une invocation écrite qu'on fait au cours de la prière canonique? Il répondit: «Il n'y a pas de mal à cela»
- Muwatta Malik, n°531
Hicham Ibn Ourwa, a rapporté que Asma la fille de Abou Bakr a dit à ses proches: «quand je mourrai, encensez mes vêtements puis embaumez mon cadavre, mais sans répandre la baume sur mon linceul, et ne me faites pas suivre du feu»
- Muwatta Malik, n°547
Hicham a rapporté que son père a dit: «Deux hommes se trouvaient à Médine; l'un creusait des fosses pour les tombes et l'autre ne le faisait pas. Lors de la mort de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) les hommes dirent: «Celui qui est le premier, à arriver, pourra agir comme il a l'habitude de la faire». Comme celui qui creusait arriva le premier, il creusa une fosse pour l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah)
- Muwatta Malik, n°551
Hicham a rapporté que son père a dit: «Je n'aime pas a être enterré à Al Baqi', et je préfère être enterré ailleurs. Car, si on m'enterre dans une tombe qui renferme les restes d'un homme injuste, je n'aime plus être avec lui dans une même tombe, et s'il est un homme vertueux je suis insatisfait que l'on fouille ses os. Chapitre XI Le fait de se mettre debout quand un convoi funèbre passe et de s'asseoir sur les tombes
- Muwatta Malik, n°640
Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman Ibn Al-Hareth Ibn Hicham a rapporté que Aicha et Oum Salama, les femmes de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ont dit: «il arrivait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à Ramadan, se trouvait le matin, en état d'impureté rituelle, à la suite des rapports charnels, et il jeûnait le jour»
- Muwatta Malik, n°641
Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman Ibn al-Hareth Ibn Hicham a rapporté: «Nous étions, mon père et moi chez Marwan Ibn Al-Hakam, alors qu'il était gouverneur à Médine. On lui fit savoir que Abou Houraira avait dit: «Celui qui, le matin, se trouve impur rituellement, il ne doit pas jeûner». Marwan s'écria: «Je te conjure ô Abdel-Rahman, de te rendre chez les deux mères des croyants Aicha et Oum Salama, et de leur demander à ce sujet». Nous nous rendîmes, Abdel-Rahman et moi chez Aicha; une fois entrés chez elle, Abdel-Rahman la salua et lui dit: «Nous étions chez Marwan Ibn Al-Hakam à qui l'on a rapporté que Abou Houraira avait dit: «Celui, qui est impur rituellement, au matin, ne jeûnera pas le jour». Aicha répondit: «Ô Abdel-Rahman, ce n'est pas comme a dit Abou Houraira; sauf si tu veux agir, autrement qu’a fait l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam)».r Abdel-Rahman répondit: «non»; Aicha reprit: «Je témoigne qu'il arrivait à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) d'être rituellement impur le matin, à la suite des rapports charnels, et pourtant il jeûnait le jour (après avoir fait la lotion)». Nous quittâmes Aicha, et nous nous trouvâmes chez Oum Salama, que Abdel Rahman interroge à propos du même sujet, et de qui il reçu la même réponse que celle de Aicha. Rentrés chez Marwan Ibn Al-Hakam Abdel-Rahman lui fit un rapport sincère de ce qu'il a entendu de Aicha et de Oum Salama. Marwan dit: «Ô Abou Mouhammad, je te conjure d'enfourcher ma monture qui est à la porte, et d’aller chez Abou Houraira qui est à présent, dans son terrain à Al-aqiq, afin que tu lui racontes, ce que tu as entendu». Abdel-Rahman enfourcha la monture, et je l'accompagnai jusqu'à ce que nous soyons arrivés chez Abou-Houraira. Abdel-Rahman, s'entretint avec lui pour une heure et l'informa de ce qu'il avait entendu; Abou-Houraira lui répondit: «Je ne savais rien de tout cela, car pour ma part, c'est un homme qui me l'avait rapporté»
- Muwatta Malik, n°657
Hicham Ibn Ourwa a rapporté qu'il voyageait avec son père au mois de Ramadan; Ourwa jeûnait et les autres ne jeûnaient pas, et pourtant il ne leur ordonnait pas de jeûner. Chapitre VIII Ce qu'un homme, rentrant d'un voyage ou comptant entamer un, doit faire au mois de Ramadan
- Muwatta Malik, n°666
On rapporta à Malek, que Omar Ibn Al-Khattab a envoyé dire à Al-Hareth Ibn Hicham: «Demain, c'est le jour de Achoura, jeûne-le et ordonne ta famille de faire pareillement». Chapitre XII Du jeûne des deux jours le fitr et al-adha, et du jeûne omnitemporel
- Muwatta Malik, n°722
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que Fatima bint Al-Mounzera dit: «Asma Bint Abi Bakr Al-Siddiq et nous, nous nous voilions le visage, tout en étant en état d'ihram». Chapitre VII Du parfum au cours du pèlerinage
- Muwatta Malik, n°753
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que Abdallah Ibn Al-Zoubair, resta à la Mecque pour neuf ans, faisant la talbiat pour le pèlerinage à la vue de la nouvelle lune de Zoul-Hijja, et Ourwa Ibn Al-Zoubair faisait pareil». Malek a dit: «Les habitants de la Mecque et les autres qui s'y trouvent, font la talbiat pour le pèlerinage et ceux qui se trouvent à la Mecque et qui ne sont pas des Mecquois, la font là où ils sont sans toutefois quitter l'enceinte sacrée». Malek a ajouté: «Ceux qui font la talbiat pour le pèlerinage à partir de la Mecque, doivent repousser la tournée processionnelle autour de Maison, et la parcours entre Al-Safa et Al-Marwa jusqu'à leur rentrée de Mina. Et c'est ce que faisait Abdallah Ibn Omar». On demanda à Malek au sujet de ceux qui font la talbiat au cours du pèlerinage, des Médinois ou d'autres, à la vision de la lune de Zoul-Hijja, comment doivent-ils faire la tournée processionnelle? Il répondit: «pour la tournée processionnelle qui est d'obligation, elle est à retarder; et elle est celle qui suit le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa. Cependant, ils peuvent faire des tournées en surplus autant qu'ils le veulent, en accomplissant deux raka'ts surérogatoires à la fin de chaque sept tournées. D'ailleurs, les compagnons de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) faisaient pareillement, lors de l'accomplissement de la talbiat pour le pèlerinage et retardaient la tournée processionnelle autour de la Maison, et le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa jusqu'à ce qu'ils retournent de Mina. Ainsi faisait Abdallah Ibn Omar». On demanda à Malek à propos d'un homme Mecquois; peut-il faire la talbiat pour une visite pieuse à partir de la Mecque»? Il répondit: «Il doit plutôt, sortir de l'enceinte sacrée pour faire la talbiat». Chapitre XV L'ihram n'interdit pas l'ornement des animaux victimes
- Muwatta Malik, n°762
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père, rompait la talbiat, s'il entrait dans l'enceinte sacrée en faisant une omra visite pieuse». Malek a dit au sujet de celui qui est en état d'ihram, à «Al-Tan'im»: «qu'il doit rompre la talbiat à la vue de la Maison Sacrée». On demanda à Malek à propos de l'homme qui voudrait faire son irham pour une visite pieuse à partir d'un des mikat étant un Médinois ou autre? Quand doit-il rompre la talbiat»? Il répondit: «Celui qui est en état d'ihram à partir d'un des deux mikat, doit interrompre la talbiat une fois qu'il arrive à la Maison Sacrée». Et il ajoute: «On me fit savoir que Abdallah Ibn Omar faisait cela». Chapitre XIX El Hajj at Tamattou
- Muwatta Malik, n°779
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père que Al-Zoubair Ibn Al'-Awam mangeait de la viande desséchée, tout en étant en état d'ihram». Et Malek ajouta: «II s'agit de la viande d'une biche desséchée»
- Muwatta Malik, n°810
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père, en accomplissant les trois tournées autour de la Maison à pas rapide, il récitait à voix basse: «Grand Seigneur! Il n'y a d'Allah que Toi, Toi, Tu nous en ressuscites après nous avoir fait mourrir»
- Muwatta Malik, n°817
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père, ne faisait pas deux séquences de tawaf de la Maison sacrée, sans prier entre elles. Mais, accomplissait les sept tournées, il faisait les deux raka'ts près de la station, ou ailleurs». - On demanda à Malek, s'il sera plus simple à l'homme de faire une prière surérogatoire et ceci après avoir combiné pour deux semaines ou plus, sept tournées, puis il fera les raka'ts qu'il avait à accomplir, toutes à la fois après ses tournées»? Il répondit: «Non, il ne faut pas agir ainsi, car il est de la tradition suivie, de faire deux raka'ts une fois que les sept tournées sont achevées». - Malek a dit au sujet de l'homme, qui, distrait, fera huit ou neuf tournées processionnelles, au lieu de sept, qu'il doit rompre ces tournées, s'il est au courant du surplus, puis faire deux raka'ts sans tenir compte des tournées effectuées en plus. D'autre part, il n'a pas à considérer les neuf tournées déjà effectuées après quoi il fera la prière. Car il doit faire deux raka'ts toute les fois que sept tournées sont achevées». Malek a ajouté: «Celui qui doute du nombre de ses tournées processionnelles, après avoir fait deux raka'ts, doit recommencer ses tournées pour en être assuré de leur nombre exact qui est de sept, puis qu'il refasse les deux raka'ts, car toute prière faite ne sera admise que si les sept tournées ont été complétées». -Malek a finalement dit: «Celui qui, accidentellement, subira, ce qui peut le rendre impur, tout en faisant ses tournées processionnelles autour de la Maison, ou même durant le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, ou entre ces deux rites, de telle façon que ses tournées sont presque partiellement ou totalement accomplies, et qu'il n'a pas encore fait les deux raka'ts, il doit refaire ses ablutions, afin de poursuivre ses tournées et faire sa prière. Quant au parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, cette impureté n'est pas trop à considérer pour l'effectuer, mais il vaut mieux être rituellement pur». Chapitre XXXVIII Au sujet des prières après celles de l'aurore et de l’asr au cours de la tournée processionnelle
- Muwatta Malik, n°823
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père a dit: «Celui qui fait la tournée supplémentaire, Allah lui considère son pèlerinage complet. Mais, s'il est retenu pour une raison quelconque, la tournée autour de la Maison Sacrée, doit être le dernier rite qu'il a à accomplir. Mais s'il est retenu par quelque chose, ou qu'il en soit défendu. Allah lui considérera son pèlerinage pour accompli». Malek a finalement dit: «Pour l'homme qui ignore que le dernier rite à accomplir, est la tournée autour de la Maison, et qu'il n'est pas au courant, qu'après avoir quitté les lieux saints, je pense qu'il n'aura rien à faire à moins qu'il ne soit encore tout proche de ces lieux; alors il doit revenir faire la tournée puis après, quitter la Maison Sacrée une fois la tournée d'adieu accomplie». Chapitre XL Du sujet des «tournées processionnelles»
- Muwatta Malik, n°831
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que Sawda bint Abdallah Ibn Omar était chez Ourwa Ibn Al-Zoubair. Elle allait, à pieds, faire le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa pour un pèlerinage ou pour une visite pieuse. Comme elle était une femme obèse, elle arriva au moment où les gens venaient achever la prière du soir, sans qu'elle ait déjà terminé le parcours, que lorsqu'on fit appel à la prière de l'aurore. Son parcours fut complété entre la prière du soir et celle de l'aurore (le soir et la nuit)». Ourwa voyant les gens faire le parcours, assis sur leur monture, le leur interdisait. Eux prétendant, par honte, être malades, Ourwa nous disait en secret: «ceux-ci ont échoué, et sont perdus». Malek a dit: «Celui qui, au cours d'une visite pieuse, oublie le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, et ne se le rappela qu'une fois éloigné de la Mecque, il doit revenir et faire ce parcours. Et s'il a eu des rapports avec sa femme .qu'il revienne faire le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, pour qu'il complète tous les rites de la visite pieuse; puis il doit refaire une autre visite pieuse l'année qui suit, et sacrifier une offrande». On demanda à Malek au sujet d'un homme, qui, rencontrant un autre, au cours entre Al-Safa et Al-Marwa, s'arrête pour s'entretenir avec lui»? Il répondit: «Cela ne m'est pas plaisant». Malek a dit: «Celui, qui oublie le nombre des tournées processionnelles effectuées autour de la Maison., ou qui s'en doute du nombre, et ne s'en rappelle qu'en faisant le parcours'entre Al-Safa et Al-Marwa, il doit rompre son parcours, pour compléter les tournées processionnelles, qu'il a manquées, autour de la Maison, en considérant les tournées déjà accomplies, puis fera deux raka'ts après les tournées, et il recommencera son parcours entre Al-Safa et Al-Marwa
- Muwatta Malik, n°839
Abdallah Ibn Abi Bakr Ibn Mouhammad Ibn Amr Ibn Hazm a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), a, au cours d'un pèlerinage ou d'une visite pieuse, envoyé pour sacrifice, un chameau qui appartenait à Jahl Ibn Hicham»
- Muwatta Malik, n°845
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père a dit: «S'il t'est nécessaire de monter ta chamelle, fais-le mais sans la fatiguer; si tu as besoin de son lait, bois-le, après que son chamelet ait été rassasié et lorsque tu la sacrifies, que son chamelet le soit avec elle». Chapitre XLVI Sur la façon d'amener les animaux offrandes pour le sacrifice rituel."Hady
- Muwatta Malik, n°853
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père disait à ses fils: «O fils! Qu'aucun d'entre vous n'offre pour sacrifice, ce dont il a honte de l'offrir à un homme généreux, car Allah est de plus généreux que les généreux, et II est le meilleur à qui l'on fait offrande. Chapitre XL VII De ce qui est à faire pour les bêtes sacrifiées si elles sont malsaines ou égarées
- Muwatta Malik, n°874
Hicham a rapporté que Abdallah Ibn Al-Zoubair disait: «Sachez que Arafa dans son ensemble est une station, hormis la vallée de Ouranna; et que Al-Mouzdalifa est tout entière une station, exceptée la vallée de Mouhassar». Malek a dit: «Allah Béni et Très-Haut a dit le sens: «Le pèlerin doit s'abstenir de toute cohabitation avec une femme, de perversité et de disputes» Coran II, 197 . La cohabitaion est d'ailleurs tout rapport charnel avec la femme et c'est Allah qui en est le plus informé. Allah a aussi dit: le sens «la cohabitation avec vos femmes vous est permise durant la nuit qui suit le jeûne». Coran II, 187 . Et la perversité est tout ce qui a été immolé sur des pierres dressées et c'est Allah qui sait plus que quiconque, car il a aussi dit le sens: «Et ce qui, par perversité a été sacrifié à un autre que Allah». Coran VI, 145. Quant aux disputes (jidel) au cours du pèlerinage, il est un fait que les Qoraichites faisaient une station auprès du monument sacré à Mouzdalifa dans un lieu applelé Qouzah, alors que les Arabes faisaient la station à Arafa. Ils se disputèrent, les uns disant: «nous sommes sur la voie droite», les autres réclamaient, «non, c'est nous plutôt qui sommes sur la voie droite». "Allah Béni et Très-Haut, à leur sujet, a dit le sens: «Nous avons institué un rite pour chaque communauté; ses membres l'observent. Qu'ils ne discutent donc pas avec toi l'ordre reçu, Invoque ton Seigneur! Tu es sur une voie droite». Coran XXII, 67, 68 .C'est à cela que se réfere les disputes (jidel), que nous considérons comme tel et Allah est le plus informé. C'est bien ce que j'ai entendu dire des hommes versés». Chapitre LIV Des stations diverses de l'homme à l’état d'impureté et sur sa monture
- Muwatta Malik, n°913
Hicham Ibn Ounva a rapporté d'après son père qu'il a, à propos des nuits de Mina passées à la Mecque, dit: «qu'aucun ne passe les nuits de Mina, que dans ce lieu même». Chapitre LXXI Le jet des cailloux aux Jamarates
- Muwatta Malik, n°936
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père disait: «Pour un bœuf sauvage tué, une compensation d'une vache, et pour une antilope, un mouton»
- Muwatta Malik, n°1074
• Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père Ourwa Al-Zoubair sacrifiait aux noms de ses enfants, mâles et femelles, un mouton pour chacun». Malek a dit au sujet de Al-'aqiqa: «Celui qui veut faire sacrifice au nom de ses enfants, qu'il le fasse d'un mouton pour chacun d'eux, mâle soit-il on femelle. Bien que ce sacrifice ne soit pas d'obligation cependant c'est une bonne tradition qui jusque là, est toujours suivie. Ainsi, celui qui fait Al-'âqiqa au nom de son enfant, ceci est considéré comme un rite et un sacrifice. Et il n'est pas permis que le mouton soit borgne, ou maigre ou fracturé ou malade. Rien de sa viande ne sera à vendre, ni sa peau, et ses os sont à fracturer. La famille qui a fait ce sacrifice, peut manger de cette chair, peut faire même une aumône, mais l'enfant au nom de qui ce sacrifice a été fait, ne peut pas toucher de son sang». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 27 Le Livre des successions Chapitre Premier De la succession des réservataires (1089) - Malek a dit: «Ce qui est traditionnellement pratiqué, et que j'ai vu les hommes versés dans la religion appliquer pour la question de la destination de l'héritage à un fils, et qui lui provient d'un père ou d'une mère c'est que: lorsque l'un d'eux meurt en laissant des enfants mâles et femelles, le garçon aura la part de deux filles; si les filles en sont plus que deux, elles auront les deux tiers de l'héritage, et s'il n'y a qu'une seule, elle aura la moitié. Au cas ou d'autres partenaires se présentent (selon les prescriptions d'Allah), ayant droit à l'héritage et que parmi eux se trouve un garçon, on commence par donner à ceux qui en ont le droit, puis on partagera ce qui reste entre eux, chacun selon la part qui lui revient. Les enfants du fils, mâles soient-ils ou femelles, auront la part du propre fils, privant par là les autres successeurs. Au cas où se trouvent de propres fils et des enfants d'un propre fils (décédé), et que les propres fils aient des garçons, ces derniers n'auront pas à faire part de l'héritage avec les enfants du décédé. Si le décédé n'a pas un garçon, mais deux filles ou plus, les filles de son fils mort, n'auront pas part à l'héritage avec ses filles, sauf s'il se trouve avec elles, un garçon qui jouit tout comme elles de la même parenté ou de plus loin, laissant un reste de l'héritage qui en sera réparti entre elles de telle façon que la part du garçon sera égale à celle de deux filles; mais si rien n'en reste ils n'auront droit à aucune part. Si le décédé n'a qu'une seule fille, elle a droit à la moitié de l'héritage, quant à la fille de son fils, une soit-elle ou plus, elle recevra (tout comme les autres), chacune le sixième. Mais au cas où il y a avec elles un garçon, elles n'auront plus rien même pas un sixième. Mais si après que l'héritage en soit partagé, il en reste quelque part, ceci doit-être donné au garçon et aux filles du fils de telle sorte que la part du garçon -soit égale à celle de deux filles; d'autre part, celui qui jouit d'une parenté lointaine, n'a droit à rien. Au cas où le partage de l'héritage eut lieu, et qu'il n'en reste rien, ils n'auront aucune part, et cela est en conformité aux paroles d'Allah Béni et Très-Haut dans son Livre: «Quant à vos enfants. Allah vous ordonne d'attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. Si les filles sont plus que deux, les deux tiers de l'héritage leur reviendront; s'il n'y en a qu'une, la moitié lui appartiendra». Coran IV, 11. Chapitre II De l'héritage de l'homme lui provenant de sa femme et celui de la femme lui provenant de son mari (1090) - Malek a dit: «Et de l'héritage de l'homme qui lui provient de sa femme morte, ne laissant ni un fils, ni un enfant d'un fils ou d'un autre, est de la moitié. Mais si la femme laisse un fils ou un enfant d'un fils, qu'il soit mâle ou femelle, son mari recevra la quart, et cela après avoir fait ou un testament ou des dettes qui auront été acquittées». Quant à l'héritage de la femme qui lui provient de son mari mort, ne laissant ni un fils, ni un enfant d'un fils, il en est le quart. Mais s'il laisse un fils, ou un enfant d'un fils, garçon soit-il ou fille, sa femme aura le huitième après que ses legs et ses dettes en fussent acquittés. Cela par référence aux paroles d'Allah Béni et Très-Haut dans son Livre: «Si vos épouses n'ont pas d'enfants, la moitié de ce qu'elles vous ont laissé vous revient. Si elles ont un enfant, le quart de ce qu'elles vous ont laissé vous revient, après que leurs legs ou leurs dettes auront été acquittés. Si vous n'avez pas d'enfants, le quart de ce que vous avez laissé reviendra à vos épouses. Si vous avez en enfant, le huitième de ce que vous avez laissé leur appartient, après que vos legs ou vos dettes auront été acquittés» Coran IV, 12. Chapitre III L'héritage du père et de la mère leur provenant de leur enfant (1091) - Malek a dit: «Ce qui est incontestablement suivi et que j'ai vu les hommes versés appliquer à Médine au sujet de l'héritage du père lui revenant de son fils ou de sa fille est ce qui suit au cas de la mort du fils ou de la fille, laissant un enfant mâle ou un fils d'un enfant mâle, la part du père est d'un sixième de l'héritage d'après ce qui est prescrit par Allah; si le fils ou la fille morts, ne laissant ni un fils, ni un enfant d'un fils et qu'il soit mâle, on commence par faire don des parts aux ayants-droits (autrement dit les réservataires), et si ce qui reste est du sixième ou plus, il est de la part du père. Si ce qui reste n'est pas équivalent au sixième, ou qu'il le dépasse, le père a droit au sixième selon les formes prescrites». Pour l'héritage de la mère qui lui revient de son fils ou de sa fille morte: «Si l'un ou l'autre a un enfant ou un fils d'un enfant mâle ou femelle avec des frères, deux ou plus, mâles soient-ils ou femelles germains, ou même d'un père ou d'une mère, la part de la mère est du sixième». Si le décédé ne laisse ni un enfant, ni un fils d'un enfant, ni deux frères ou plus, la mère a droit au tiers, sauf si deux autres cas se présentent à savoir: - Dans l'un des cas, où l'homme meurt, en laissant sa femme et ses père et mère; sa femme a droit au quart, sa mère au tiers de ce qui reste et qui est le quart du capital». - Dans l'autre, où la femme meurt, en laissant son mari et ses père et mère; son mari a droit à la moitié, sa mère au tiers de ce qui reste et qui est le sixième du capitale». Cela est conforme aux paroles d'Allah Béni et Très-Haut dans son Livre: «Si le défunt a laissé un fils, un sixième de l'héritage reviendra à chacun de ses père et mère. S'il n'a pas d'enfants et que ses parents héritent de lui: Le tiers reviendra à sa mère. S'il a des frères: Le sixième reviendra à sa mère» Coran IV, 11 . Et la tradition suivie est à de considérer que les frères sont deux ou plus». Chapitre IV L’héritage revenant aux frères utérins (1092) - Malek a dit: «Ce qui est suivi à Médine, c'est que les frères utérins n'auront pas part à l'héritage s'il se trouve un fils, ou des enfants d'un fils, qu'ils soient mâles ou femelles; les frères utérins ne méritent rien de l'héritage en présence d'un grand-père (le père du père); mais ils héritent dans n'importe quel autre cas de telle façon que chacun ait le sixième de l'héritage, mâle soit-il ou femelle, s'ils sont deux; au cas où ils sont plus que deux, ils seront partenaires, recevant tous le tiers de l'héritage réparti entre eux, de façon que la part du garçon soit égale à celle de deux filles. Cela, est conforme à ce qui est dit par Allah Béni et Très-Haut dans son Livre: «Quand un homme ou une femme, n'ayant ni parents, ni enfants, laisse un héritage, s'il a un frère ou une sœur: le sixième reviendra à chacun d'entre eux. S'ils sont plusieurs, ils se répartiront le tiers de l'héritage» Coran IV, 12. Pour ce cas, mâle et femelle sont à un même pied d'égalité». Chapitre V L'héritage des frères germains (1093) - Malek a dit: «Ce qui est suivi à Médine, c'est que les frères germains n'auront pas part à l'héritage en présence d'un fils, ou d'un enfant d'un fils ou du père. Mais ils héritent avec les filles, et les filles d'un fils, le reste de l'héritage, à moins qu'il ne se trouve en vie un père du père, et qu'ils en soient des agnats. On commence par répartir l'héritage à ceux qui sont les réservataires, et s'il en reste de l'héritage, il sera de la part des frères et sœurs germains, le partageant entre eux selon qui est prescrit dans Le Livre d'Allah à savoir, que le garçon aura une part égale à celle de deux filles; et s'il n'en reste rien de l'héritage, ils n'auront rien». Malek a dit: «Si le décédé ne laisse ni un père, ni un grand-père (père du père), ni un fils, ni un enfant d'un fils, qu'il soit mâle ou femelle, sa sœur germaine aura la moitié de l'héritage; si ses sœurs sont plus que deux et qu'elles soient germaines, elles auront les deux tiers; si elles ont un frère, ces sœurs, étant deux ou plus, elles n'auront rien de l'héritage. On commence par donner les parts de l'héritage aux réservataires; s'il en reste de cet héritage, il sera réparti entre les frères et sœurs germains, en faisant que, la part du garçon en soit égale à celle de deux filles. A excepter un seul cas où ils ne recevront rien, étant des partenaires avec les fils de la mère, dans leur part qui est le tiers. Pour ce cas il s'agit du fait qu'une femme meurt en laissant un mari, une mère, des frères et sœurs utérins, des frères et sœurs germains, son mari aura la moitié, sa mère le tiers, ses frères et sœurs utérins le tiers; pour ce qui reste, il sera la part des frères et sœurs germains qui seront des partenaires avec les fils de la mère, du tiers, de façon que le garçon aura une part égale à celle de la fille. étant tous frères et sœurs de la mère décédée, d'ailleurs ils ont hérité de par leur renvoi à la mère. Allah Béni et Très-Haut a dit dans son Livre: «Quand un homme ou une femme n'ayant ni parents, ni enfants, laisse un héritage: S'il a un frère ou une sœur: Le sixième en reviendra à chacun d'entre eux. S'ils sont plusieurs: Ils se répartiront le tiers de l'héritage». Coran IV, 12. Pour cela, ils sont des partenaires dans cette part prescrite, parce qu'ils sont tous des frères et sœurs de la part le la mère». Chapitre VI L'héritage des frères consanguins (1094) - Malek a dit: «Ce qui est suivi à Médine, au cas où un homme meurt, ne laissant que des frères et sœurs consanguins, sans qu'il ait avec eux des enfants germains, les consanguins auront leur part de la succession tout comme s'ils étaient des enfants germains, à savoir au même titre des mâles et des femelles; cependant les consanguins n'auront rien de l'héritage des enfants utérins s'ils existent, car les consanguins en sont de pareils aux enfants germains, mais loin d'être rapprochés aux enfants utérins qui en sont engendrés de la même mère». Malek a dit: «Si, à la réunion des frères et sœurs germains, et avec eux, les frères consanguins, on se rend compte que pour les premiers, il y a un mâle, les frères consanguins n'auront aucune part de l'héritage. Si les héritiers germains en sont une femme, ou plus qu'une femelle, n'ayant pas avec elles un mâle, la sœur germaine reçoit la moitié de l'héritage, et les sœurs consanguines auront le sixième, complétant les deux tiers. S'il se trouve un mâle avec les sœurs consanguines (du père), celles-ci n'auront plus part à l'héritage. On commence l'héritage, et ce qui reste de l'héritage sera réparti entre frères et sœurs consanguins (du père) de façon que le mâle aura une part égale à celle de deux femelles; s'il n'en reste rien des legs, ils n'auront rien. Si les héritières en sont deux sœurs germaines ou plus, elles recevront les deux tiers de ce qui est légué, et les sœurs consanguines n'auront aucun droit à l'héritage, sauf si avec elles, se trouve un frère consanguin, dans ce cas on commence par donner aux propres héritiers leurs parts, et ce qui reste de l'héritage revient aux consanguins (du père) de façon que le mâle aura deux fois la part d'une femelle. Si rien ne reste de l'héritage, ils n'auront rien. D'autre part, les frères et sœurs utérins, les germains, les consanguins, si chacun d'eux, en est un, il aura le sixième, s'ils sont deux et au-delà, ils auront le tiers, en rappelant que la part du mâle sera égale à celle de la femelle, étant tous deux, à un même pied d'égalité». Chapitre VII L'héritage du grand-père
- Muwatta Malik, n°1105
Hicham al-Makhzoumi a rapporté d'après son père que: «Lorsque l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) s'était marié d'avec Oum Salama, et qu'elle eût été chez lui, il lui dit: «Je ne vais pas te causer une humiliation. Si tu veux, je resterai pour sept jours avec toi, et en revanche je dois rester encore pour sept jours chez les autres, ou encore, si tu veux, je resterai pour trois jours et j'en ferai de même pour les autres». Elle répondit: «Je suis pour les trois jours»
- Muwatta Malik, n°1138
Ibn Chéhab a rapporté que Oum Hakim Bint Al-Hareth Ibn Hicham était la femme de Ikrima Ibn Abu-Jahl, et suivi l'Islam, le jour de la conquête de la Mecque, son mari Ikrima s'enfuya du pays de l'Islam, et se rendit au Yemen,Oum Hakim partie rejoindre son mari au Yemen où elle l’invita à se convertir à l'Islam et il s'y convertit. Il vint auprès de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'an de la conquête de la Mecque, le voyant, l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) l'accueillit avec joie, sans même qu'il ait mis son manteau Safwan lui fit un serment d'allégeance et l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) conserva leur mariage». - Malek a dit: «Si l'homme suit l'Islam avant sa femme, et qu'il l'invite à s'y convertir, alors qu'elle s'y refusera, ils doivent être séparés, car Allah Béni et Très-Haut a dit dans Son Livre: «Ne retenez pas en les épousant celles qui sont incroyantes» Coran LX, 10. Chapitre XXI Le repas de noces
- Muwatta Malik, n°1175
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père qu'il a dit au sujet de l'homme qui compare ses quatre femmes, à la fois: au dos de sa propre mère que cet homme n'aura à faire qu'une seule expiation». (.....) 26 - Malek a rapporté d'après Rabi'a Ibn Abi Abdul-Rahman, le même hadith». Malek a dit: «C'est ce qui est suivi à Médine. Allah, Béni et Très-Haut, selon Ses paroles, a dit - au sujet de l'expiation du serment de l'homme qui compare sa femme au dos de sa mère : «L'affranchissement d'un esclave avant qu'il touche sa femme», «S'il ne trouve pas, un jeûne pour deux mois de suite avant qu'il touche sa femme, et s’il est incapable il lui incombe de nourrir soixante pauvres». - Concernant l'homme, qui, dans différentes circonstances compare sa femme: «Au dos de ma mère», Malek a dit: «II n'a qu'une seule expiation à faire». Or, s'il dit cela puis expie puis le redit après sa première expiation, il doit de nouveau, faire expiation». - Malek a ajouté: «Celui qui compare sa femme au dos de sa propre mère, puis la touche avant de faire expiation, il n'aura qu'une seule expiation à faire. Puis il s'interdit sa femme jusqu'à ce qu'il fasse expiation, et qu'il demande pardon à Allah». Et c'est ce qui j'ai de mieux entendu dire à ce sujet. - Malek a aussi dit: - Pour les femmes à qui l'on dit: «Sois pour moi comme le dos de ma mère» et qu'elles soient interdites à l'homme, ou d'autres qui sont sœurs de lait, ou encore des proches, elles sont toutes considérées dans les mêmes conditions». - Cette façon de divorcer n'est permise qu'aux hommes». - Pour les paroles d'Allah Béni et Très-Haut (le sens)«Ceux qui répudient leurs femmes avec la formule: «Sois pour moi comme le dos de ma mère», et qui reviennent sur ce qu'ils ont dit» Coran LVIII, v.3. Malek a dit: «J'ai entendu dire à l'interprétation de ce verset, qu'il s'agit du fait de l'homme qui formule cette répudiation puis décide de garder sa femme et d'avoir avec elle des rapports. Si tel en est le cas, il doit une expiation, mais s'il divorce d'avec elle sans qu'il ait eu des rapports avec elle, et sans qu'il ait décidé de la garder, il n'aura pas à expier. S'il se marie après cela, d'avec elle il ne la touchera pas jusqu'à ce qu'il fasse l'expiation de celui qui compare sa femme: «au dos de sa propre mère». - Malek a dit: «L'homme qui formule une telle répudiation de sa femme (esclave), s'il veut avoir des rapports avec elle, il devra faire expiation, avant qu'il ne l'ait touchée». - Malek a finalement dit: «Cette façon de divorcer n'est considérée comme serment de répudiation, que si l'homme veut causer un préjudice sans revenir sur son serment»
- Muwatta Malik, n°1177
Hicham Ibn Ourwa a rapporté qu'il a entendu un homme demander à Ourwa Ibn Al-Zoubair à propos d'un homme qui a dit à sa femme: «Toute femme que j'épouse après toi, sera pour moi comme le dos-de ma mère». Ourwa lui répondit: «Il lui est suffisant pour l'expiation, d'affranchir un esclave». Chapitre IX Au sujet de l'esclave qui compare sa femme au dos de sa mère
- Muwatta Malik, n°1225
Abou Salama Ibn Abdul Rahman Ibn Awf a rapporté d'après Fatima Bint Qais que Abou Amr Ibn Hafs avait définitivement divorcé d'avec elle, alors qu'il était eu Syrie. Il lui envoya son agent avec une quantité d'orge, elle était répugnée et dit à l'agent "Par Allah je n'attend rien de vous", il lui répondit: «Par Allah, tu ne nous dois rien». Elle vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui apprenant ce qui a eu lieu, il lui répondit: «Tu ne lui dois aucune dépense», et lui donna l'ordre de passer sa période d'attente à la maison de Oum Charik, puis lui dit: «Non, cette femme reçoit beaucoup de gens,il vaut mieux que tu passes cette période chez Abdallah Ibn Oum Mak-toum, car c'est un homme aveugle. Chez lui, tu pourras te dévoiler (changer tles habits). Une fois que tu termines ta période d'attente, apprends-le moi». Fatima continua: «Une fois que je fus à la fin de ma période d'attente je vins lui apprendre que Mou'awia IbnAbi Soufian et Abou Jahm Ibn Hicham me demandèrent en mariage». Alors l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répondit: «Quant à Abou Jahm, il a toujours sa canne sur son épaule (1) et pour Mou'awia, ce n'est qu'un homme dépourvu de tout bien. Epouse, Oussama Ibn Zaid». Elle dit:«Mais je ne m'accorde pas avec lui». Mais il reprit: «Epouse Oussama Ibn Zaid», et je me mariait avec.lui: Ainsi Allah m'accorda tant de biens et je mène avec lui une vie heureuse». (1) Il y a deux opinions différentes quand au sens de la canne sur son épaule (une c'est qu'il est sévère avec ses femmes et l'autre c'est qu'il est toujours en voyage)
- Muwatta Malik, n°1239
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père a dit: «Avant l'homme divorçait sa femme puis la faisait revenir avant même que sa période d'attente ait été terminée, cela lui est permis, même s'il avait divorcé d'elle mille fois. L'homme allait à sa femme puis il divorcait sa femme, de telle façon qu'il attendait que sa période d'attente soit terminée, puis divorcait d'elle et disait: «Non! Par Allah! Je ne te garderais pas chez moi et tu n'es pas licite à un autre», à son sujet. Allah révéla ce verset: «La répudiation peut être prononcée deux fois. Reprenez donc votre épouse d'une manière convenable ou bien renvoyez-la décemment» Coran II, 229. A partir de ce jour les gens, ont considéré le divorce d'une nouvelle manière si bien ceux qui avaient divorcé que eux qui n'avaient pas encore divorcé»
- Muwatta Malik, n°1273
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que Aicha, la mère des croyants a dit: «Mon oncle paternel de lait vint me demander la permission d'entrer chez moi. Or j'ai refusé de lui permettre d'entrer, avant d'interroger l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) à ce sujet. L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) étant venu, je lui ai demandé et il m'a répondu: «C'est ton oncle, tu pouvais lui permettre d'entrer». Je lui dis: «O Envoyé d'Allah! Mais c'est une femme qui m'a allaitée et non un homme»! Il répliqua: «II est bien ton oncle, permets-lui d'entrer chez toi». Aicha a dit: «Cela a eu lieu après la révélation du verset concernant le voile» finalement elle dit: «L'allaitement est pour les mêmes interdictions que l'enfantement»
- Muwatta Malik, n°1292
Abdallah Ibn Abi Bakr Ibn Mouhammad Ibn Amr Ibn Hazm a rapporté que Aban Ibn Osman et Hicham Ibn Ismaïl faisaient allusion dans leur prône à la garantie de l'esclavage, dans les trois jours débutant l'achat de l'esclave (mâle ou femelle) et la garantie relative à un an». - Malek a dit: «Ce qui peut parvenir à un ou une esclave, dans les trois premiers jours où ils ont été achetés, c'est le vendeur qui en tient la responsabilité. Mais si au cours d'un an donné pour garantie, il y aurait atteinte d'une folie, où d'une lèpre ou de la perte d'un membre due a une maladie, après que cette année soit passée, le vendeur se trouve exempt de toute la responsabilité». - Malek a ajouté: «Un héritier ou un autre qui vendent un ou une esclave sans qu'il n'y ait de clause de garantie, ce vendeur n'est plus responsable d'aucun vice, et il n'a plus à tenir garantie, sauf s'il était bien conscient d'un vice et qu'il ne l'avoue pas. Ainsi, s'il avait ainsi agi, son indemnité ne lui est d'aucun intérêt, et ce qu'il avait vendu, doit lui revenir. Et cette garantie n'est exigée chez nous (à Médine) que quand il s'agit de vendre les esclaves. Chapitre IV Les inconvénients des esclaves
- Muwatta Malik, n°1355
Abou Al-Zanad a rapporté que Sa'id Ibn Al-Moussaiab disait; «On avait défendu la vente de l'animal (vivant) contre de la viande». - Abou Al-Zanad a aussi dit: «Alors je m'adressai à Sa'id Ibn Al-Moussaiab, disant: que dites-vous, au sujet d'un homme qui a acheté un chameau âgé contre dix moutons»? Sa'id de répondre: «S'il l'a acheté pour le sacrifier, il n'est pas bon». Et, ajouta Abou Al-Zanad: «Les gens que j'ais connus, ont interdit la vente de l'animal contre de la viande», et Abou-Zanad de conclure: «Et ceci avait été prescrit aux préfets, de l'époque de Aban Ibn Osman et de Hicham Ibn Ismaïl, d'interdire la vente d'un animal contre de la viande». Chapitre XXVIII La viande vendue contre de la viande
- Muwatta Malik, n°1394
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père loué sa terre pour de l'or ou de l'argent». On demanda Malek au sujet d'un homme qui a loué sa ferme, pour cent sa's de dattes, ou même pour ce qu'elle produira de froment, ou autre récolte». Malek a repoussé cela. MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 35 Le Livre de la préemption Chapitre Premier Ce qui est soumis à la préemption
- Muwatta Malik, n°1410
Hicham Ibn Ourwa a rapporté que Abdallah Ibn Al-Zouhair tenait en considération le témoignage des enfants, pour les blessures communes entre eux». Malek a dit: «Ce qui est suivi (chez nous) à Médine, c'est que le témoignage des enfants est toléré entre eux, pour des blessures qui leur sont communes, sans que ceci soit toléré pour d'autres. Ainsi, leur témoignage est toléré, pour avoir eu seulement entre eux, des blessures, et cela avant qu'ils ne se séparent, ou qu'on les trompe ou encore qu'on leur enseigne. Ainsi, s'ils se sont séparés, leur témoignage n'est plus considéré, sauf au cas où ils ont déclaré, avant de se séparer, ce dont quoi ils ont été témoins, à des gens justes». Chapitre VIII La violation du serment devant la chaire de l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam)
- Muwatta Malik, n°1485
Hicham a rapporté d'après son père, que Al-Assi Ibn Hicham mourut laissant trois fils dont deux sont germains, et l'autre est consanguin. L'un des deux germains étant mort, en laissant des biens et des affranchis, ce fut son frère germain qui hérita les biens et le Walaa des affranchis. Puis ce dernier, mourant à son tour, il laisse un fils, et un frère consanguin. Ainsi, son fils dit: «J'ai droit à hériter tout ce que mon père avait acquis de biens et aussi la Walaa des affranchis. Or, le frère consanguin, prostestant, lui dit: «non, tu as seulement le droit d'hériter les biens, quant au Walaa, tu n'en as pas le droit. D'ailleurs, si mon frère mourait aujourd'hui, n'aurai-je pas le droit de l'hériter»? Tous deux portant leurs accusations à Omar Ibn Affan, celui-ci accorda le Walaa au frère»
- Muwatta Malik, n°1575
Abou Ghatafan Ibn Tarif Al-Mourri a rapporté que Marwan Ibn Al-Hakam l'a envoyé, demander à Abdallah Ibn Al-Abas, au sujet de l'arrachement involontaire d'une dent»? Abdallah Ibn AI Abbas répondit: «La dyia payée est de cinq chameaux». Marwan me chargea d'être de nouveau chez Abdallah Ibn Abbas lui demandant «Considères-tu les molaires comme les incisives»?. Et Abdallah Ibn Abbas de répondre: «les doigts d'une main n'exigent-ils pas la même dyia»? (......) 30 - Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père ne faisait pas distinction d'entre les dents, quand il est sujet de la dyia». * Malek a dit: «Ce qui est suivi chez nous (à Médine) c'est que la dyia est la même pour toutes les dents à la fois, s'agit-il des inolaires ou des incisives, du fait que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «pour une dent-involon-tairement arrachée - la dyia est de cinq chameaux, et le molaire n'est autre qu'une dent parmi d'autres, où l'on ne les distingue pas les unes des autres». Chapitre XIV La dyia versée pour la blessure causée à un esclave
- Muwatta Malik, n°1584
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père, qu'il disait: «L'aqila n'est pas soumise au paiement du prix du sang, quand il s'agit d'un crime volontairement commis; mais ce prix est à payer, si le crime est involontaire». (......) 36 - Malek a rapporté que Ibn Chéhab a dit: «Il est de la sounna de ne plus exiger de l'aquila le paiement du prix du sang d'un crime volontaire sauf si elle veut bien le faire». (......) 37 - Malek a ajouté, que Yahia Ibn Sa'id était du même avis (cité ci-dessus). -Et Malek de continuer que Ibn Chéhab a dit: «Il est de la sounna, au cas où il s'agit d'un meurtre volontaire, et où les parents de la victime se sont désisté, que la dyia soit payée des propres biens du meurtrier, sauf si l'aqila compte le soutenir pour s'acquitter de son gré». - Malek a aussi dit: «ce qui est suivi à Médine, c'est que la dyia n'est pas d'obligation de l'acquitter, sauf au cas où la dyia est du tiers et au delà; étant telle, elle est exigée de l'aqila; si elle est de moins que le tiers, la dyia est payée du propre argent de l'auteur». - Malek a ajouté: «Ce qui est incontestablement suivi à Médine au sujet de qui, l'on accepte le paiement d'une dyia, pour avoir commis un meurtre volontaire ou même pour une blessure causée volontairement, et où les parents de la victime avaient accepté la dyia, c'est que rien n'est exigé de l'aqila sauf si elle ne le fait de bon gré; car en fait le prix du sang, est à payer du propre argent du meurtrier ou de celui qui a causé la blessure, s'il possède l'argent; autrement, ceci reste une dette, de laquelle il devra s'acquitter; par conséquent, l'aqila n'aura rien à payer sauf si elle le désire». - Malek a encore dit: «Rien n'est exigé de l'aqila, au cas où un homme se tue ou se blesse volontairement ou involontairement; d'ailleurs tel est l'avis des hommes versés dans la religion à ce sujet. Et je n'ai jamais entendu quelqu'un dire que l'aqila doit garantir la dyia d'un crime volontaire. Ceci est connu de par les paroles d'Allah Béni et Très Haut dans Son Livre (le sens): «On doit user de procédés convenables envers celui auquel son frère a remis une partie de la dette, et lui-même dédommagera celui-ci de la meilleure façon» (Coran II,178). Cela est interprété comme suit, et Allah est le plus savant: «Celui qui aura pris une partie de la dyia de son frère, qu'il le suive par un acte convenable, et que l'auteur le dédommage charitablement». - «Concernant le garçon ou la femme, commettant un forfait dont la dyia n'est pas au delà du tiers du prix du sang, et que tous deux ne possèdent pas l'argent qui leur est nécessaire, Malek a dit: «En fait, cela doit être garanti de leurs propres biens, d'où l'on prend la somme; mais si ni l'un, ni l'autre ne possède l'argent, le prix du sang sera une dette dont ils auront à s'acquitter, sans que l'aqila n'ait rien à ce propos. D'autre part, le père du garçon n'aura pas à payer ce qui en est du devoir de ce garçon». - Finalement Malek a dit: «Ce qui est incontestablement suivi chez nous (à Médine), au sujet de l'esclave tué, c'est que sa dyia est à évaluer le jour même de son meurtre. Quant à l'aqila du meurtrier, elle ne devra rien de cette dyia de quelque valeur soit-elle, à savoir de moins ou de plus. Car, c'est au meurtrier que revient le fait de dédommager de son propre argent autant que sera la dyia. D'autre part, si le prix de l'esclave est équivalent à la dyia ou qu'il lui soit supérieur ou inférieur, elle sera prise de l'argent du meurtrier, du moment que l'esclave est considéré comme une marchandise parmi d'autres». Chapitre XVII L'héritage de la dyia et de son exécution
- Muwatta Malik, n°1601
Jaber Ibn Abdallah a rapporté qu'un bédouin avait fait serment d'allégeance à l'égard de l'Islam avec l'Envoyé d'Allah r Sur lui la graœ et la paix d'Allah. Le bédouin, tomba malade à Médine et vint trouver l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et lui dit: O Envoyé d'Allah! libère-moi de mon serment», ce que l'Envoyé d'Allah refusa de faire. Puis le bédouin revint une seconde fois, récidiver la même demande, qui fut toujours refusée, puis encore pour une troisième fois, où la demande fut également repoussée. Le Bédouin sortant, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) lui dit: «Médine est comme le souffle d'une forge où la scorie est explusée, et où l'odeur est purifiée». (164t) 5 - Abou Houraira a rapporté qu'il a entendu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la gr✠et la paix d'Allah dire: «On m'a ordonné d'être dans un bourg dévorant tous les autres bourgs on l'appellait Yathreb, mais c'est la Médine Elle expulse les gens (méchants) tout comroe le soufflet d'un forgeron purifie le fer des impuretés». (1641)6 - Hicham ibn Ourwa a rapporte d'après son père, que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la gr✠et la paix d'Allah a dit: «Nul ne ne quitte la Médine pour une aversion contre elle, sans que Allah n'y installe mieux que celui qui l'a quitté
- Muwatta Malik, n°1616
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), à la vue du mont Ouhod, a dit: «C'est une montagne qui nous aime, et que nous aimons»
- Muwatta Malik, n°1656
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père que Aicha, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait donné à Abdallah Ibn Al-Zoubair, un vêtement en Khazz, à porter, que Aicha avait déjà mis». (1) genre de tissu dont le chaîne est en soie et le trame en laine. Chapitre IV Ce qu'on répugne comme vêtements pour les femmes
- Muwatta Malik, n°1705
Hicham Ibn Ourwa a rapporté ce qui suit: «On n'apportait jamais à mon père ni de manger, ni à boire, même pas le remède qu'il n'ait goûté, ou bu, sans avoir dit: «Louange à Allah qui nous a guidés, nous a donné à manger et à boire, qui nous a même accordé ses bienfaits. Allah est Grand! Tu nous a comblés de Tes bienfaits sans que nous nous montrions à Ton égard, reconaissants, et nous jouissions matin et soir de tous Tes biens. Nous Te demandons leur complétude et que nous en soyions reconnaissants (entendant à l'égard des bienfaits). Il n'y a d'autre bien que le Tien, d'autre divinité que Toi, Seigneur des bons serviteurs, et Seigneur des mondes. Louange à Allah, il n'y a d'autre divinité que Toi, telle est la volonté d'Allah; il n'y a de force qu'en Allah. Grand Allah Bénis les biens que Tu nous donnes, et écarte-nous du châtiment de l'Enfer»
- Muwatta Malik, n°1726
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «La fièvre est un jaillissement du feu de l'Enfer; refroidissez-la par de l'eau». (......) 17 - Ibn Omar a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) Sur lui la grâce et la paix d'Allah a dit: «La fièvre est un jaillissement du feu de l'Enfer; éteignez-la par de l'eau». Chapitre VII De la visite du malade et de l'ornithomancie
- Muwatta Malik, n°1752
{Hicham Ibn Ourwa a rapporté que son père, expliquant le verset suivant: } لَهُمُ الْبُشْرَى فِي الْحَياةِ الدُّنْيَا وَفِي الآخِرَةِ لاَ تَبْدِيلَ لِكَلِمَاتِ اللّهِ ذَلِكَ هُوَ الْفَوْزُ الْعَظِيمُ { «Ils recevront la bonne nouvelle en cette vie et dans l'autre» (Coran sourate X,verset 64), disait: «telle est la vision pieuse, faite par un homme vertueux, où qu'elle lui soit rêvée sur lui». Chapitre II Au sujet du jeu de dés
- Muwatta Malik, n°1795
Abou Saib, l'affranchi de Hicham Ibn Zouhra a rapporté: «J'entrais chez Abou Sa'id Al Khoudri, et je le trouvais dans la prière, je m'assieds, en attendant qu'il finisse sa prière. J'entendis un mouvement sous un lit dans sa maison, et ce fut un serpent; je me levai pour le tuer quand Abou Sa'id me fit signe de m'asseoir. Puis terminant (sa prière) il me montra de sa main une maison et dit: «vois-tu cette maison»? - «oui, répondis-je». Et lui de reprendre: «il y avait un jeune homme tout nouvellement marié, qui était sorti avec l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) participant ainsi à la bataille de «Khandaq». Alors qu'il était présent, un jeune homme vint lui dire: «ô Envoyé d'Allah permets moi de revenir chez moi, car je suis nouvellement marié». L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam), le lui accorda, il lui dit: «Prends ton arme avec toi car je crains que tu ne rencontres les Bani Kouraiza». Ainsi, en revenant chez lui, le jeune homme trouva sa femme debout entre deux portes; pris de jalousie, il voulait la transpercer de sa lance, elle lui dit: «Ne te hâte pas pour me tuer; entre et regarde ce qu'il y a dans ta maison».En entrant, il vit un serpent enroulé sur son lit; il le fixa du bout de sa lance puis le porta au seuil de la porte. Le serpent remuant toujours au bout de la lance, morda l'homme qui tomba mort. Nous ne savions pas qui fut le premier à mourir, l'homme ou le serpent. On rapporta ceci à l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) il dit: «à Médine, il y a des génies qui sont devenus musulmans; ainsi si vous en rencontrez un, donnez-lui un délai de trois jours; une fois qu'il paraîtra après ce délai; tuez-le, car il n'est que le diable». Chapitre XIII Les invocations lors d'un voyage
- Sahih Muslim, n°2627
Rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2628
Rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs, où Hamza a dit : « J’ai l’habitude de beaucoup jeûner. Dois-je jeûner pendant le voyage ? » (Le reste du hadith est identique)
- Sahih Muslim, n°2638
Ce hadith est rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs, mais il ne mentionne pas dans la première partie que le Messager d’Allah ﷺ jeûnait, et il dit dans la seconde partie qu’il a abandonné le jeûne de ‘Ashura, et que celui qui voulait jeûnait, et celui qui voulait ne le faisait pas, sans attribuer ces paroles au Messager d’Allah ﷺ comme dans la version de Jarir
- Sahih Muslim, n°3043
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est entré à La Mecque l’année de la Victoire par Kada, c’est-à-dire par le côté supérieur. Hicham a dit : « Mon père y est entré par les deux côtés, mais en général il entrait par Kada. »
- Sahih Muslim, n°3576
Rapporté par Hicham selon la même chaîne de transmetteurs : Le frère d’Abu’l-Qu’ais a demandé la permission d’entrer chez Aïcha رضي الله عنها. Le reste est identique
- Sahih Muslim, n°3577
Rapporté par Hicham selon la même chaîne de transmetteurs, mais avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°3578
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Mon oncle par allaitement, Abu’l Ja’d (le surnom d’Aflah), m’a demandé la permission d’entrer, mais je la lui ai refusée. (Hicham m’a dit qu’Abu’l-Ja’d était en fait Abu’l-Qu’ais.) Quand le Messager d’Allah ﷺ est venu, je l’en ai informé. Il a dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas laissé entrer ? Que ta main droite, ou ta main, soit couverte de poussière. »
- Sahih Muslim, n°3587
Un hadith similaire a été rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4599
Rapporté par Hicham, d’après son père رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ dit à Sa‘d : « Tu as jugé leur cas selon le jugement d’Allah, le Glorifié et le Très-Haut. »
- Sahih Muslim, n°4601
Rapporté par Hicham, par la même chaîne de transmetteurs, avec une légère différence dans les mots. Il dit : « Sa blessure se remit à saigner cette nuit-là et continua de saigner jusqu’à sa mort. » Il ajoute qu’à ce moment-là, un poète non musulman déclara : « Écoute, ô Sa‘d, Sa‘d de Banu Mu‘adh, Qu’ont fait les Quraiza et les Nadir ? Par ta vie ! Sa‘d ibn Mu‘adh Fut ferme le matin de leur départ. Tu as laissé ta marmite vide, Tandis que celle des autres bout et déborde. Abou Hubab le noble a dit : Ô Qaynuqa‘, ne partez pas. Ils étaient importants dans leur pays, Comme les rochers le sont à Maitan. »
- Sahih Muslim, n°5677
Rapporté par ‘Abdullah ibn ‘Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : Des membres des Banû Hichâm sont entrés chez Asma’ bint ‘Umays رضي الله عنها alors qu’Abu Bakr رضي الله عنه est aussi entré (et elle était alors son épouse). Il vit cela, le désapprouva et en parla au Messager d’Allah ﷺ en disant : « Je n’ai rien vu de mal chez ma femme. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « En vérité, Allah l’a préservée de tout cela. » Puis le Messager d’Allah ﷺ se leva sur le minbar et dit : « À partir de ce jour, qu’aucun homme n’entre dans la maison d’un autre en son absence, sauf s’il est accompagné d’une ou deux personnes. »
- Sahih Muslim, n°6049
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Ce hadith a été rapporté par Hicham à travers une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°6051
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Ce hadith a été rapporté par Hicham à travers une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°6059
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Harith ibn Hicham a demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Comment la révélation vient-elle à toi ? » Il a répondu : « Parfois, elle me vient comme le son d’une cloche, et c’est ce qui m’est le plus difficile. Quand cela se termine, je retiens ce qui m’a été révélé. Parfois, un Ange vient à moi sous forme humaine et me parle, et je retiens ce qu’il dit. »
- Sahih Muslim, n°6284
Ce hadith a été rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6286
Ce hadith a été rapporté par Hicham b. 'Urwa avec la même chaîne de transmetteurs jusqu’aux mots : « Non, par le Seigneur d’Ibrahim », sans mentionner la suite
- Sahih Muslim, n°6288
Ce hadith a été rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs, avec de légères différences dans les mots
- Sahih Muslim, n°6294
Ce hadith a été rapporté par Hicham à travers une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6306
Rapporté par Hicham ibn ‘Urwa رضي الله عنه : Ce hadith a été transmis avec quelques différences de formulation
- Sahih Muslim, n°6307
Rapporté par Miswar ibn Makhrama رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, alors qu’il était assis sur le minbar : « Les fils de Hicham ibn Mughira m’ont demandé la permission de marier leur fille à Ali ibn Abi Talib (il s’agit de la fille d’Abou Jahl, pour laquelle Ali avait fait une demande en mariage). Mais je ne le permettrai pas, je ne le permettrai pas, je ne le permettrai pas ! (La seule solution serait) qu’Ali divorce de ma fille, puis épouse leur fille. Car ma fille fait partie de moi. Celui qui la blesse me blesse, et celui qui lui fait du tort me fait du tort. »
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
342 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°41
Rapporté par Khuzaymah ibn Thabit : On a interrogé le Prophète ﷺ au sujet de la purification après être allé aux toilettes. Il a dit : « (Il faut se nettoyer) avec trois pierres qui ne doivent pas être souillées par des excréments. » Abu Dawud a ajouté : Un hadith similaire a été rapporté par Abu Usamah et Ibn Numair d’après Hisham
- Sunan Abu Dawud, n°123
Une autre version dit : Il a essuyé ses oreilles à l’intérieur et à l’extérieur. Hisham ajoute : Il a inséré ses doigts dans les conduits auditifs
- Sunan Abu Dawud, n°208
Rapporté par ‘Urwah رضي الله عنه : Ali ibn Abi Talib رضي الله عنه a dit à Al-Miqdad une parole similaire à la précédente. Al-Miqdad a interrogé le Prophète ﷺ à ce sujet. Le Prophète ﷺ a dit : « Il doit laver son sexe et ses testicules. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par Al-Thawri et un groupe de transmetteurs d’après Hisham, de son père, d’Al-Miqdad, d’Ali, qui rapporte du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°285
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Umm Habibah, fille de Jahsh, belle-sœur du Messager d’Allah ﷺ et épouse de 'Abd al-Rahman b. 'Awf, a eu un écoulement de sang prolongé pendant sept ans. Elle a interrogé le Messager d’Allah ﷺ à ce sujet. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce n’est pas la menstruation, mais cela vient d’une veine. Donc, lave-toi et prie. » Abu Dawud a dit : Dans ce récit transmis par al-Zuhri de 'Urwah et 'Urwah d’après 'Aishah, al-Awza'i a ajouté : 'Aishah a dit : Umm Habibah, fille de Jahsh et épouse de 'Abd al-Rahman b. 'Awf, a eu un écoulement de sang prolongé pendant sept ans. Le Prophète ﷺ lui a ordonné : « Quand tes règles commencent, arrête de prier ; quand elles sont terminées, prends un bain et prie. » Abu Dawud a dit : Aucun des élèves de al-Zuhri n’a mentionné ces mots, sauf al-Awza'i. Abu Dawud a dit : Ce sont les mots de la version rapportée par Hisham b. 'Urwah de son père d’après 'Aishah. Abu Dawud a dit : Dans cette tradition, Ibn 'Uyainah a aussi ajouté les mots : Il lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. C’est une confusion de la part d’Ibn 'Uyainah. La version de ce récit rapportée par Muhammad b. 'Amr de al-Zuhri a un ajout similaire à celui fait par al-Awza'i dans sa version
- Sunan Abu Dawud, n°300
Ce récit a aussi été rapporté par 'Aishah à travers une autre chaîne de transmetteurs. Abu Dawud a dit : Tous les récits (sur ce sujet) transmis par 'Adi b. Thabit et A'mash d’après Habib et Ayyub al-'Ala, sont tous faibles ; aucun n’est authentique. Ce récit indique le récit rapporté par al-A'mash comme une parole de Compagnon, c’est-à-dire de 'Aishah. Hafs b. Ghayath a rejeté le récit transmis par Habib comme étant une parole (du Prophète). Et Asbat l’a aussi rapporté comme une parole de 'Aishah. Abu Dawud a dit : Ibn Dawud a rapporté la première partie de ce récit comme une parole (du Prophète), et a nié qu’il y ait mention de faire les ablutions pour chaque prière. La faiblesse du récit rapporté par Habib est aussi indiquée par le fait que la version transmise par al-Zuhri de 'Urwah d’après 'Aishah dit qu’elle avait l’habitude de se laver pour chaque prière ; (ces mots apparaissent) dans le récit concernant la femme qui a un écoulement de sang. Ce récit a été rapporté par Abu al-Yaqzan de 'Adi b. Thabit de son père d’après 'Ali, et rapporté par 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, d’Ibn 'Abbas, et transmis par 'Abd al-Malik b. Maisarah, Bayan, al-Mughirah, Firas, d’après al-Sha'bi, de Qumair de 'Aishah, disant : « Tu dois faire les ablutions pour chaque prière. » La version transmise par Dawud et 'Asim de al-Sha'bi de Qumair de 'Aishah a les mots : « Elle doit prendre un bain une fois par jour. » La version rapportée par Hisham b. 'Urwah de son père a les mots : « La femme ayant un écoulement de sang doit faire les ablutions pour chaque prière. » Tous ces récits sont faibles sauf celui rapporté par Qumair et celui rapporté par 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, et celui rapporté par Hisham b. 'Urwah de son père. Ce qui est le plus connu d’Ibn 'Abbas, c’est le bain (pour chaque prière)
Voir 337 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°362
Ce récit a été transmis par Hisham par une autre chaîne de rapporteurs, avec le même sens : « Frotte la tache avec une pierre, puis gratte-la avec le doigt en versant de l’eau, puis asperge-la d’eau. »
- Sunan Abu Dawud, n°394
Ibn Shihab a dit : ‘Umar ibn ‘Abdul ‘Aziz était assis sur la chaire et il a un peu retardé la prière du ‘asr. ‘Urwah ibn al-Zubair lui a dit : « Gabriel a informé Muhammad ﷺ des horaires de la prière. » ‘Umar lui a dit : « Sois sûr de ce que tu dis. » ‘Urwah a alors répondu : « J’ai entendu Bashir ibn Abu Mas’ud dire qu’il a entendu Abu Mas’ud al-Ansari dire qu’il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Gabriel est descendu et m’a informé des horaires de la prière, et j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui, puis j’ai prié avec lui”, comptant cinq prières sur ses doigts. J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ faire la prière du zuhr quand le soleil venait de passer le zénith. Parfois il la retardait quand il faisait très chaud ; et j’ai vu qu’il priait le ‘asr quand le soleil était encore haut et brillant, avant qu’il ne jaunisse ; puis un homme pouvait partir après la prière et atteindre Dhu’l-Hulaifah avant le coucher du soleil, et il priait le maghrib au coucher du soleil ; et il priait le ‘isha quand l’obscurité couvrait l’horizon ; parfois il la retardait jusqu’à ce que les gens se rassemblent ; et une fois il a prié le fajr dans l’obscurité de l’aube, et une autre fois il l’a priée quand il faisait déjà clair ; mais ensuite il a continué à la prier dans l’obscurité de l’aube jusqu’à sa mort ; il ne l’a plus jamais priée quand il faisait clair. » Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis d’al-Zuhri par Ma’mar, Malik, Ibn ‘Uyainah, Shu’aib ibn Abi Hamzah, al-Laith ibn Sa’d et d’autres ; mais ils n’ont pas mentionné l’horaire exact de la prière, ni donné de détails. De même, Hisham ibn ‘Urwah et Habib ibn Abu Mazruq ont rapporté d’‘Urwah comme le récit de Ma’mar et ses compagnons. Mais Habib n’a pas mentionné Bashir. Wahb ibn Kaisan a rapporté de la part de Jabir, du Prophète ﷺ, l’horaire de la prière du maghrib. Il a dit : « Le lendemain, Gabriel est venu à l’heure du maghrib, quand le soleil était déjà couché. (Il est venu les deux jours) à la même heure. » Abu Dawud a dit : Ce récit a aussi été transmis par Abu Huraira du Prophète ﷺ. Il a dit : « Puis Gabriel m’a dirigé dans la prière du maghrib le lendemain à la même heure. » De même, ce récit a été rapporté par ‘Abd Allah ibn ‘Amr ibn al-‘As, par une chaîne de Hassan ibn ‘Atiyyah, de ‘Amr ibn Shu’aib, de son père, du Prophète ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°497
Rapporté par Mu'adh ibn Abdullah ibn Khubayb al-Juhani : Hisham ibn Sa'd rapporte : Nous sommes entrés chez Mu'adh ibn Abdullah ibn Khubayb al-Juhani. Il demanda à sa femme : « À quel âge un garçon doit-il prier ? » Elle répondit : « Quelqu’un parmi nous a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a été interrogé à ce sujet ; il a dit : “Quand un garçon distingue sa main droite de sa main gauche, alors ordonnez-lui de prier.” »
- Sunan Abu Dawud, n°539
Abu Qatadah a rapporté d’après son père : Le Prophète ﷺ a dit : « Quand l’iqama pour la prière est prononcée, ne vous levez pas avant de me voir. » Abu Dawud a dit : Cela a été rapporté par Ayyub et Hajjaj al-Sawwaf d’après Yahya et Hisham al-Duatawa’i de façon similaire, disant : Yahya m’a écrit ainsi. Et cela a été rapporté par Mu’awiyah b. Sallam et ‘Ali b. al-Mubarak d’après Yahya : “Jusqu’à ce que vous me voyiez et que vous gardiez le calme.”
- Sunan Abu Dawud, n°642
Muhammad a dit : ‘A’ishah رضي الله عنها est venue voir Safiyyah Umm Talha al-Talhat et, en voyant sa fille, elle a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ est entré (dans la maison) et il y avait une fille dans ma chambre. Il m’a donné son vêtement (pagne) et a dit : “Déchire-le en deux et donne une moitié à cette fille et l’autre moitié à la fille qui est chez Umm Salamah.” Je pense qu’elle avait atteint la puberté, ou (il a dit) je pense qu’elles avaient atteint la puberté. » Abu Dawud a dit : Hisham a rapporté ce récit de la même façon, d’après Muhammad ibn Sirin
- Sunan Abu Dawud, n°703
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Qatadah a dit : J’ai entendu Jabir ibn Zayd rapporter d’Ibn Abbas ; et Shu’bah a rapporté que le Prophète ﷺ a dit : « Une femme en période de menstrues et un chien annulent la prière. » Abu Dawud a dit : Sa’id, Hisham et Hammam ont rapporté cette tradition de Qatadah, d’après Jabir b. Zaid, comme une parole d’Ibn ‘Abbas
- Sunan Abu Dawud, n°704
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Ikrimah a rapporté d’Ibn Abbas, disant : Je pense que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un de vous prie sans sutrah, un chien, un âne, un porc, un Juif, un Mage et une femme annulent sa prière, mais cela ne compte pas s’ils passent à plus d’une distance de jet de pierre. » Abu Dawud a dit : J’ai des doutes sur cette tradition. J’en ai discuté avec Ibrahim et d’autres. Je n’ai trouvé personne qui la rapporte de Hisham et la connaisse. Je pense que la confusion vient d’Ibn Abi Saminah, c’est-à-dire Muhammad b. Isma’il al-Basri, l’affranchi des Banu Hisham. Dans cette tradition, la mention du « Mage » est rejetée ; la mention de « à une distance de jet de pierre » et de « porc » est aussi rejetée. Abu Dawud a dit : Je n’ai entendu cette tradition que de Muhammad b. Isma’il b. Samurrah et je pense qu’il s’est trompé car il nous récitait de mémoire
- Sunan Abu Dawud, n°710
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Je dormais devant le Prophète ﷺ, mes jambes entre lui et la qiblah. Shu’bah a dit : Je pense qu’elle a dit : « J’étais en période de menstrues. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par al-Zuhri, ‘Ata, Abu Bakr ibn Hafs, Hisham ibn ‘Urwah, ‘Irak ibn Malik, Abu al-Aswad et Tamim ibn Salamah ; tous l’ont transmise d’après ‘Urwah, d’après ‘Aisha. Ibrahim l’a rapportée d’al-Aswad, d’après ‘Aisha. Abu al-Duha l’a rapportée de Masruq, d’après ‘Aisha. Al-Qasim ibn Muhammad et Abu Salamah l’ont rapportée d’après ‘Aisha. Aucun de ces transmetteurs n’a mentionné les mots « Et j’étais en période de menstrues »
- Sunan Abu Dawud, n°813
Hisham ibn ‘Urwah a rapporté que son père (‘Urwah) récitait les sourates comme vous le faites, par exemple « Wa’l-Adiyat » (sourate 100). Abu Dawud a dit : Cela montre que les traditions parlant de longues sourates sont abrogées, et que celle-ci est plus authentique
- Sunan Abu Dawud, n°1011
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été rapportée par Abu Hurairah رضي الله عنه par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version dit : Le Prophète ﷺ a prononcé le takbir et s’est prosterné (dans un récit concernant l’incident du possesseur de bras [Dhu al-Yadain]). Le rapporteur Hisham, c’est-à-dire Ibn Hassan, a dit : Il a prononcé le takbir ; puis il a prononcé le takbir et s’est prosterné. Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Habib b. al-Shahid, Humaid, Yunus et Asim b. al-Ahwal, de Muhammad d’après Abu Hurairah, mais aucun d’eux n’a mentionné ce que Hammad b. Zaid a rapporté de Hisham, à savoir qu’il a prononcé le takbir, puis de nouveau le takbir et s’est prosterné. Hammad b. Sulaimah et Abu Bakr b. ‘Ayyash ont aussi rapporté cette tradition de Hisham, mais ils n’ont pas rapporté ce que Hammad b. Zaid a rapporté, à savoir qu’il a prononcé le takbir puis de nouveau le takbir
- Sunan Abu Dawud, n°1027
Zayd b. Aslam a rapporté selon la chaîne de Malik : Le Prophète ﷺ a dit : « Si l’un d’entre vous doute pendant sa prière et qu’il est certain d’avoir accompli trois rak‘ah, il doit se lever et compléter une rak‘ah avec ses prosternations. Ensuite, il s’assoit et récite le tashahhud. Lorsqu’il termine la prière et qu’il ne lui reste plus qu’à saluer, il fait deux prosternations assis, puis il salue. » Le narrateur a ensuite rapporté la tradition similaire à celle de Malik. Abu Dawud a dit : De même, cette tradition a été rapportée par Ibn Wahb d’après Malik, Hafs b. Maisarah, Dawud b. Qais et Hisham b. Sa’d. Mais Hisham l’a attribuée à Abu Sa‘id al-Khudri
- Sunan Abu Dawud, n°1100
Rapporté par Bint al-Harith ibn al-Nu’man رضي الله عنها : J’ai mémorisé la sourate Qaf de la bouche du Messager d’Allah ﷺ ; il la récitait dans son sermon chaque vendredi. Notre four et le sien étaient les mêmes. Abu Dawud a dit : Rawh ibn ‘Ubadah a rapporté de Shu’bah le nom de Bint Harithah ibn al-Nu’man ; et Ibn Ishaq a rapporté le nom de Umm Hisham bint Harithah ibn al-Nu’man
- Sunan Abu Dawud, n°1102
Rapporté par Umrah d’après sa sœur : J’ai mémorisé la sourate Qaf en l’entendant de la bouche du Messager d’Allah ﷺ ; il la récitait chaque vendredi. Abu Dawud a dit : Ce récit a été transmis de façon similaire par Yahya ibn Ayyub, Ibn Abu Ar-Rijal, de Yahya ibn Sa’id, de ‘Umrah, de Umm Hisham bint Harithah ibn al-Nu’man
- Sunan Abu Dawud, n°1114
Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Le Prophète ﷺ a dit : « Quand l’un de vous se trouve souillé pendant la prière, qu’il se tienne le nez et se détourne. » Abu Dawud a dit : Ce récit a été rapporté par Hammad ibn Salamah et Abu Usamah, d’après Hisham, d’après son père, du Prophète ﷺ. Ils n’ont pas mentionné le nom de ‘Aïcha
- Sunan Abu Dawud, n°1208
Rapporté par Mu'adh ibn Jabal : Lors de l’expédition de Tabuk, si le soleil avait passé le zénith avant que l’Envoyé d’Allah ﷺ ne reparte, il regroupait la prière du midi et celle de l’après-midi. Mais s’il repartait avant le zénith, il retardait la prière du midi jusqu’à l’arrêt pour la prière de l’après-midi. Il agissait de même pour la prière du coucher du soleil : si le soleil se couchait avant qu’il ne reparte, il regroupait la prière du coucher du soleil et celle de la nuit. Mais s’il repartait avant le coucher du soleil, il retardait la prière du coucher du soleil jusqu’à l’arrêt pour la prière de la nuit, puis il les regroupait. Abu Dawud a dit : Hisham b. 'Urwah a rapporté ce récit de Husain b. 'Abd Allah, de Kuraib, d’après Ibn 'Abbas, du Prophète ﷺ, comme le récit rapporté par Mufaddal et al-Laith
- Sunan Abu Dawud, n°1216
Rapporté par Hisham b. Sa'd : Il y avait une distance de dix miles entre eux, c’est-à-dire entre La Mecque et Sarif
- Sunan Abu Dawud, n°1236
Rapporté par Abu Ayyash az-Zuraqi : Nous avons accompagné le Messager d’Allah ﷺ à Usfan, et Khalid ibn al-Walid était le chef des mécréants. Nous avons accompli la prière du midi. Les mécréants ont alors dit : « Nous avons manqué une occasion ; nous aurions dû les attaquer pendant qu’ils priaient. » C’est alors que le verset concernant la réduction de la prière en cas de danger a été révélé, entre la prière du midi et celle de l’après-midi. Quand le moment de la prière de l’après-midi est arrivé, le Messager d’Allah ﷺ s’est mis face à la qibla, et les mécréants étaient devant lui. Les gens se sont rangés en un rang derrière le Messager d’Allah ﷺ, et un autre rang derrière eux. Le Messager d’Allah ﷺ s’est incliné et tous se sont inclinés. Puis il s’est prosterné, et le rang le plus proche de lui aussi, tandis que le deuxième rang restait debout pour les protéger. Quand ils ont fait deux prosternations et se sont relevés, ceux du second rang se sont prosternés. Le premier rang a alors reculé pour prendre la place du second, et le second rang a avancé. Le Messager d’Allah ﷺ s’est de nouveau incliné, et tous se sont inclinés ensemble. Puis lui et le rang proche de lui se sont prosternés, tandis que le deuxième rang restait debout pour les surveiller. Quand le Messager d’Allah ﷺ et le rang proche de lui se sont assis, ceux du second rang derrière eux se sont prosternés. Ensuite, tous se sont assis. Le Prophète ﷺ a alors salué tout le monde. Il a prié de cette façon à Usfan ainsi qu’au territoire de Banu Sulaym. Abu Dawud a dit : Ce récit a été rapporté par Ayyub et Hisham d’après Abu al-Zubair, de la part de Jabir, avec le même sens, du Prophète ﷺ. De même, cela a été transmis par Dawud ibn Husain d’après ‘Ikrimah, de la part d’Ibn Abbas. Cela a aussi été rapporté par ‘Abd al-Malik, d’après ‘Ata’, de Jabir de façon similaire. Qatadah l’a aussi rapporté d’al-Hasan, de Hittan, de la part d’Abu Musa, de façon semblable. ‘Ikrimah ibn Khalid l’a aussi rapporté de Mujahid, du Prophète ﷺ. Hisham ibn ‘Urwah l’a rapporté de son père, du Prophète ﷺ. C’est aussi l’avis d’al-Thawri
- Sunan Abu Dawud, n°1324
Ce hadith a aussi été transmis par Abu Huraira رضي الله عنه par une autre chaîne, avec le même sens. Cette version ajoute : « Il pourra ensuite prolonger la prière autant qu’il le souhaite. » Abu Dawud a dit : Ce hadith a été transmis par Hammad b. Salamah, Zuhair b. Mu‘awiyah et un groupe de transmetteurs d’après Hisham. Ils l’ont rapporté comme une parole propre à Abu Huraira (mauquf). Ibn ‘Awn l’a aussi transmis d’après Muhammad (b. Sirin). Cette version précise : « Ces deux rak‘a étaient courtes. »
- Sunan Abu Dawud, n°1338
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ priait treize rak‘as pendant la nuit, dont cinq pour le witr, sans s’asseoir pendant les cinq sauf à la dernière, puis il saluait. Abu Dawud a dit : Ibn Numair l’a rapporté récemment de Hisham
- Sunan Abu Dawud, n°1342
Rapporté par Sa’d bin Hisham رضي الله عنه : J’ai divorcé de ma femme. Je suis ensuite venu à Médine pour vendre mon terrain afin d’acheter des armes et partir au combat. J’ai rencontré un groupe de compagnons du Prophète ﷺ. Ils ont dit : Six d’entre nous avaient l’intention de faire cela (divorcer et acheter des armes), mais le Prophète ﷺ leur a interdit. Il a dit : « Vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle. » Je suis alors allé voir Ibn ‘Abbas et je lui ai demandé comment le Prophète ﷺ faisait le witr. Il m’a dit : « Je vais te montrer la personne qui connaît le mieux la façon dont le Messager d’Allah ﷺ faisait le witr. Va voir Aishah. » En y allant, j’ai demandé à Hakim b. Aflah de m’accompagner. Il a refusé, mais je l’ai supplié, alors il est venu avec moi. Nous avons demandé la permission d’entrer chez Aishah. Elle a dit : « Qui est-ce ? » Il a répondu : « Hakim b. Aflah. » Elle a demandé : « Qui est avec toi ? » Il a répondu : « Sa’d b. Hisham. » Elle a dit : « Hisham, fils d’Amir qui a été tué à la bataille d’Uhud. » J’ai dit : « Oui. » Elle a dit : « Quel homme exemplaire était Amir ! » J’ai dit : « Mère des croyants, parle-moi du caractère du Messager d’Allah ﷺ. » Elle a demandé : « Ne récites-tu pas le Coran ? Le caractère du Messager d’Allah ﷺ était le Coran. » J’ai demandé : « Raconte-moi ses veillées et ses prières de nuit. » Elle a répondu : « Ne récites-tu pas : “Ô toi qui es enveloppé dans tes vêtements” (73:1) ? » J’ai dit : « Bien sûr. » Quand le début de cette sourate a été révélé, les compagnons se sont mis à prier (la plus grande partie de la nuit) jusqu’à ce que leurs pieds enflent, et les versets de conclusion n’ont pas été révélés pendant douze mois. Enfin, les versets de conclusion ont été révélés et la prière de nuit est devenue surérogatoire alors qu’elle était obligatoire. J’ai dit : « Parle-moi du witr du Prophète ﷺ. » Elle a répondu : « Il priait huit rak‘as, ne s’asseyant qu’à la huitième. Ensuite, il se levait et priait une autre rak‘a. Il ne s’asseyait qu’après la huitième et la neuvième rak‘a. Il saluait seulement après la neuvième rak‘a. Il priait ensuite deux rak‘as assis, ce qui faisait onze rak‘as, mon fils. Mais lorsqu’il est devenu âgé et corpulent, il faisait un witr de sept rak‘as, ne s’asseyant qu’à la sixième et la septième rak‘a, et il saluait seulement après la septième. Il priait ensuite deux rak‘as assis, ce qui faisait neuf rak‘as, mon fils. Le Messager d’Allah ﷺ ne priait pas toute la nuit, ne récitait pas tout le Coran en une nuit, ni ne jeûnait un mois entier sauf pendant Ramadan. Quand il accomplissait une prière, il la faisait régulièrement. S’il était pris par le sommeil la nuit, il priait douze rak‘as. » Le narrateur a dit : Je suis allé voir Ibn ‘Abbas et je lui ai tout raconté. Par Allah, c’est vraiment une tradition. Si j’avais été en bons termes avec elle, je serais allé la voir et l’aurais entendue de sa propre bouche. J’ai dit : « Si j’avais su que tu n’étais pas en bons termes avec elle, je ne te l’aurais jamais raconté. »
- Sunan Abu Dawud, n°1352
Rapporté par Aishah, la mère des croyants رضي الله عنها : Sa‘d ibn Hisham a dit : Je suis venu à Médine et je suis allé voir Aishah. Je lui ai demandé : Parle-moi de la prière du Messager d’Allah ﷺ. Elle a répondu : Le Messager d’Allah ﷺ dirigeait les gens dans la prière de nuit, puis il allait se coucher et dormait. Quand la moitié de la nuit arrivait, il se levait, allait aux toilettes et faisait ses ablutions. Après cela, il entrait dans la mosquée et priait huit rak‘at. Il me semble qu’il récitait le Coran, s’inclinait et se prosternait de façon égale dans chaque rak‘ah. Ensuite, il faisait le witr avec une rak‘ah et priait deux rak‘at assis. Puis il s’allongeait par terre. Parfois, Bilal venait l’appeler pour la prière. Il somnolait alors, et parfois je doutais s’il dormait vraiment ou non, jusqu’à ce que Bilal l’appelle pour la prière. C’est ainsi qu’il priait jusqu’à ce qu’il vieillisse ou prenne du poids. Elle a ensuite expliqué comment il a pris du poids, selon la volonté d’Allah
- Sunan Abu Dawud, n°1427
Rapporté par Ali ibn Abu Talib رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ avait l’habitude de dire à la fin de son witr : « Ô Allah, je cherche refuge dans Ta satisfaction contre Ta colère, et dans Ton pardon contre Ton châtiment, et je cherche refuge dans Ta miséricorde contre Ta colère. Je ne peux pas Te louer comme il se doit. Tu es tel que Tu T’es loué Toi-même. » Abu Dawud a dit : Hisham est le premier professeur de Hammad. Yahya b. Ma’in a dit : Personne n’est rapporté avoir transmis des hadiths de lui sauf Hammad b. Salamah. Abu Dawud a dit : Ubayy b. Ka’b a dit : Le Messager d’Allah ﷺ récitait l’invocation dans le witr avant l’inclinaison. Abu Dawud a dit : Ce hadith a aussi été rapporté par ‘Isa b. Yunus avec une chaîne différente de Ubayy b. Ka’b. Il l’a aussi rapporté par une autre chaîne de Ubayy b. Ka’b que le Messager d’Allah ﷺ récitait l’invocation dans le witr avant l’inclinaison. Abu Dawud a dit : La chaîne du hadith de Sa’id d’après Qatadah est : Yazid b. Zurai’ a rapporté de Sa’id, de Qatadah, de ‘Azrah, de Sa’id b. ‘Abd al-Rahman b. Abza, d’après son père, du Prophète ﷺ. Cette version ne mentionne pas l’invocation ni le nom de Ubayy. Ce hadith a aussi été rapporté par ‘Abd al-A’la et Muhammad b. Bishr al-‘Abdi. Ils ont entendu ces hadiths de ‘Isa b. Yunus à Kufa. Ils n’ont pas mentionné l’invocation dans leur version. Ce hadith a aussi été rapporté par Hisham al-Dastuwa’i et Shu’bah de Qatadah. Ils n’ont pas mentionné l’invocation dans leur version. Le hadith de Zubaid a été rapporté par Sulaiman al-A’mash, Shu’bah, ‘Abd al-Malik b. Abi Sulaiman, et Jarir b. Hazim ; tous ont rapporté de Zubaid. Aucun ne mentionne l’invocation dans sa version, sauf dans le hadith transmis par Hafs b. Ghiyath de Mis’ar de Zubaid ; il a rapporté dans sa version que le Prophète récitait l’invocation avant l’inclinaison. Abu Dawud a dit : Cette version du hadith n’est pas bien connue. Il y a un doute que Hafs ait pu rapporter ce hadith d’un autre narrateur que Mis’ar. Abu Dawud a dit : Il est rapporté que Ubayy (b. Ka’b) récitait l’invocation (dans le witr) pendant la seconde moitié du Ramadan
- Sunan Abu Dawud, n°1442
Abu Huraira رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a récité l’invocation dans la prière de la nuit pendant un mois. Il disait dans son invocation : « Ô Allah, sauve al-Walid b. al-Walid, sauve Salamah b. Hisham, sauve les croyants faibles ; Ô Allah, frappe durement Mudar ; Ô Allah, fais-leur subir une famine comme celle de Joseph. » Abu Huraira a dit : Un matin, le Messager d’Allah ﷺ n’a pas fait d’invocation pour eux. Je lui en ai parlé. Il a dit : « Ne vois-tu pas qu’ils sont revenus ? »
- Sunan Abu Dawud, n°1475
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه alors qu’il donnait un sermon : J’ai entendu Hisham ibn Hakim réciter la sourate al-Furqan d’une manière différente de celle que j’avais apprise du Messager d’Allah ﷺ. J’ai failli lui parler durement, mais j’ai attendu qu’il termine. Ensuite, je l’ai saisi par le col et je l’ai amené au Messager d’Allah ﷺ. J’ai dit : « Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as apprise. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a alors demandé de réciter. Il a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. » Puis il m’a dit de réciter. J’ai récité. Il a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. Le Coran a été révélé selon sept modes de lecture, alors récitez selon ce qui vous est le plus facile. »
- Sunan Abu Dawud, n°1617
La tradition précédente a aussi été rapportée par Abu Sa’id à travers une autre chaîne. Cette version ajoute : « Un demi-sa’ de blé. » Mais c’est une erreur de la part de Mu’awiya ibn Hisham et de ceux qui l’ont rapportée de lui
- Sunan Abu Dawud, n°1628
Rapporté par Abu Sa'id al-Khudri رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un mendie alors qu’il possède l’équivalent d’une uqiyah en valeur, il a exagéré dans sa demande. » J’ai dit : « Ma chamelle, Yaqutah, vaut plus qu’une uqiyah. » La version de Hisham dit : “plus que quarante dirhams. Je suis donc reparti sans rien lui demander.” Hisham a ajouté dans sa version : “À l’époque du Messager d’Allah ﷺ, une uqiyah équivalait à quarante dirhams.”
- Sunan Abu Dawud, n°1642
Awf ibn Malik رضي الله عنه a dit : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ, sept, huit ou neuf personnes. Il a dit : « Voulez-vous prêter serment d’allégeance au Messager d’Allah ﷺ ? » Nous avons donc prêté serment d’allégeance. Nous avons dit : « Nous l’avons déjà fait. » Il a répété ces mots trois fois. Nous avons alors tendu la main et prêté serment d’allégeance. L’un de nous a dit : « Nous avons prêté serment d’allégeance ; sur quoi devons-nous le faire, Messager d’Allah ? » Il répondit : « Que vous adoriez Allah, que vous ne Lui donniez aucun associé, que vous accomplissiez les cinq prières, que vous écoutiez et obéissiez. » Puis il ajouta à voix basse : « Et ne demandez rien aux gens. » Quand le fouet de l’un d’eux tombait par terre, aucun de ce groupe ne demandait à quelqu’un de le ramasser pour lui. Abu Dawud a dit : La version de Hisham n’a été rapportée que par Sa’id
- Sunan Abu Dawud, n°1923
Rapporté par Hisham bin ‘Urwah, d’après son père : Usamah bin Zaid fut interrogé, alors que j’étais assis avec lui : « Comment le Messager d’Allah ﷺ a-t-il voyagé lors du pèlerinage d’adieu, quand il est parti de ‘Arafah vers Al-Muzdalifah ? » Il répondit : « Il avançait à bonne allure, et quand il trouvait un espace, il faisait avancer sa chamelle plus vite. » Hisham ajouta : « Nass (courir ou pousser la chamelle) est plus rapide que ‘anaq (aller à bonne allure). »
- Sunan Abu Dawud, n°1982
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Hisham ibn Hassan à travers une autre chaîne de rapporteurs. Cette version ajoute : Il a dit au coiffeur : « Commence par le côté droit et rase-le. »
- Sunan Abu Dawud, n°2135
Rapporté par Hisham b. ‘Urwah, d’après son père, que ‘Aïsha رضي الله عنها a dit : « Ô mon neveu, le Messager d’Allah ﷺ ne privilégiait aucune d’entre nous dans la répartition de son temps passé avec nous. Il était très rare qu’il ne nous rende pas visite un jour (c’est-à-dire qu’il nous rendait visite à toutes chaque jour). Il s’approchait de chacune de ses épouses sans avoir de rapports jusqu’à ce qu’il arrive chez celle dont c’était le jour, et il passait la nuit avec elle. Quand Saudah, fille de Zam’ah, est devenue âgée et a eu peur que le Messager d’Allah ﷺ la divorce, elle a dit : “Messager d’Allah, je donne à Aïsha le jour où tu me rends visite.” Le Messager d’Allah ﷺ a accepté cela. Elle a dit : Nous pensons qu’Allah, le Très-Haut, a révélé à ce sujet ou à propos d’une affaire similaire le verset du Coran : “Si une femme craint la cruauté ou l’abandon de la part de son mari...” [4:]
- Sunan Abu Dawud, n°2219
Rapporté par Hisham ibn ‘Urwah : Khawlah était la femme d’Aws ibn as-Samit ; c’était un homme très porté sur les rapports intimes. Quand son désir devenait intense, il prononçait sur sa femme une formule la rendant pour lui comme le dos de sa mère. Allah, le Très-Haut, a alors révélé des versets du Coran concernant l’expiation du zihar
- Sunan Abu Dawud, n°2290
‘Ubaid Allah a dit : « Marwan a envoyé quelqu’un (Qabisah) auprès de Fatimah pour l’interroger sur l’affaire. Elle a dit qu’elle était l’épouse d’Abu Hafs. Le Prophète ﷺ avait nommé ‘Ali gouverneur dans une région du Yémen. Son mari y est aussi parti avec lui. De là, il lui a envoyé un message prononçant le dernier divorce qui restait. Il a ordonné à ‘Ayyash ibn Abi Rabi’ah et Al Harith ibn Hisham de lui fournir une pension. Ils ont dit : “Par Allah, il n’y a de pension pour elle que si elle est enceinte.” Elle est allée voir le Prophète ﷺ qui lui a dit : “Il n’y a de pension pour toi que si tu es enceinte.” Elle a ensuite demandé la permission de quitter (sa maison) et il la lui a accordée. Elle a demandé : “Où dois-je aller, Messager d’Allah ﷺ ?” Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit d’aller chez Ibn Umm Maktum, qui était aveugle. Elle pouvait s’y découvrir car il ne la voyait pas. Elle y est restée jusqu’à la fin de sa période d’attente. Le Prophète ﷺ l’a ensuite mariée à Usamah. Qabisah est alors retourné voir Marwan et lui a raconté cela. Marwan a dit : “Nous n’avons entendu ce récit que d’une femme, donc nous suivrons la pratique fiable que nous avons trouvée chez les gens.” Quand Fatimah a appris cela, elle a dit : “Entre toi et moi, il y a le Livre d’Allah.” Allah, le Très-Haut, a dit : “Divorcez-les pour leur période d’attente...” Tu ne sais pas, peut-être qu’Allah apportera ensuite une nouvelle chose. » Elle a dit : « Quelle nouvelle chose peut-il arriver après un triple divorce ? » Abu Dawud a dit : Un récit similaire a été rapporté par Yunus d’après Al Zuhri. Quant à Al Zubaidi, il a rapporté les deux récits, celui de ‘Ubaid Allah dans la version de Ma’mar et celui d’Abu Salamah dans la version de ‘Aqil. Abu Dawud a dit : Muhammad ibn Ishaq a rapporté d’après Al Zuhri que Qabisah ibn Dhuwaib lui a transmis la version rapportée par ‘Ubaid Allah ibn ‘Abd Allah, qui précise que Qabisah est ensuite retourné voir Marwan pour l’en informer
- Sunan Abu Dawud, n°2303
Rapporté par Al Umm Athiyah رضي الله عنها : « Ce récit a aussi été rapporté du Prophète ﷺ par une autre chaîne de transmetteurs. La version transmise par Yazid bin Harun d’après Hisham correspond parfaitement à celle d’Ibrahim bin Tahman et ‘Abd Allah Al Shami d’après Hisham. Le narrateur Al Misma’i rapporte que Yazid a dit : “Je ne sais pas, mais il a peut-être dit : ‘Elle ne doit pas se teindre.’” À cela, le narrateur Harun a ajouté : “Elle ne doit pas porter de vêtements colorés, sauf ceux faits de fil teint.” »
- Sunan Abu Dawud, n°2359
Rapporté par Asma', fille d’Abu Bakr رضي الله عنها : Nous avons rompu le jeûne un jour de Ramadan alors qu’il faisait nuageux, du vivant du Messager d’Allah ﷺ, puis le soleil est apparu. Abu Usamah a dit : J’ai demandé à Hisham : « Ont-ils été obligés de compenser ce jour ? » Il a répondu : « C’était inévitable. »
- Sunan Abu Dawud, n°2372
Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ s’est fait saigner alors qu’il jeûnait. Abu Dawud a dit : Wuhaib ibn Khalid a rapporté une tradition similaire de la part d’Ayyub à travers une autre chaîne. Ja’far ibn Rabi’ah et Hisham, c’est-à-dire Ibn Hassan, ont rapporté une tradition similaire de la part de ‘Ikrimah, selon Ibn 'Abbas
- Sunan Abu Dawud, n°2460
Abu Huraira رضي الله عنه a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un de vous reçoit une invitation à un repas, qu’il l’accepte. S’il ne jeûne pas, qu’il mange ; s’il jeûne, qu’il prie. » Hisham a dit : Le mot “prier” signifie ici prier pour lui auprès d’Allah. Abu Dawud a dit : Cette tradition a aussi été rapportée par Hafs b. Ghiyath d’après Hisham
- Sunan Abu Dawud, n°2680
Rapporté par Sawdah, fille de Zam'ah : Yahya ibn Abdullah a dit : Lorsque les captifs (de la bataille de Badr) furent amenés, Sawdah, fille de Zam'ah, était présente avec les enfants d’Afra’, c’est-à-dire Awf et Mu’awwidh, fils d’Afra’. Cela se passa avant que le port du voile ne soit prescrit pour elles. Sawdah a dit : « Je jure par Allah, j’étais avec eux quand je suis revenue (de là) vers les gens et on m’a dit : “Ce sont des captifs qui viennent d’être amenés ici.” Je suis rentrée chez moi, et le Messager d’Allah ﷺ était là, ainsi qu’Abu Zayd Suhayl ibn Amr, assis dans un coin de la pièce, les mains attachées au cou avec une corde. » Elle a ensuite raconté la suite du récit. Abu Dawud a dit : Ce sont eux (les fils d’Afra’) qui ont tué Abu Jahl ibn Hisham. Ils avaient été chargés de s’occuper de lui, même s’ils ne l’avaient pas reconnu ; et ils ont été tués à la bataille de Badr
- Sunan Abu Dawud, n°2714
Salih bin Muhammad a dit : « Nous sommes partis en expédition avec Al Walid bin Hisham, et Salim bin ‘Abd Allah bin ‘Umar et ‘Umar bin ‘Abd Al Aziz étaient avec nous. Un homme avait été malhonnête avec le butin. Al Walid a ordonné de brûler ses biens, et cela a été diffusé parmi les gens. Il ne lui a pas donné sa part. » Abu Dawud a dit : « Ceci est la version la plus authentique des deux traditions. D’autres ont rapporté qu’Al Walid bin Hashim a brûlé la selle de chameau de Ziyad bin Sa’d. Il avait été malhonnête avec le butin et il l’a frappé. »
- Sunan Abu Dawud, n°2816
Rapporté par Hisham b. Zaid : Je suis entré chez al-Hakam b. Ayyub avec Anas. Il a vu des jeunes qui avaient attaché une poule et lui tiraient dessus. Anas a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de tuer un animal enfermé. »
- Sunan Abu Dawud, n°2883
Rapporté par 'Amr ibn Suh'aib, d’après son père, d’après son grand-père : Al-'As ibn Wa'il a laissé dans son testament que cent esclaves soient affranchis pour lui. Son fils Hisham en a affranchi cinquante, et son fils Amr voulait affranchir les cinquante restants pour lui, mais il a dit : « Je vais d’abord demander au Messager d’Allah ﷺ. » Il est donc allé voir le Prophète ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, mon père a laissé dans son testament que cent esclaves soient affranchis pour lui. Hisham en a affranchi cinquante, il en reste cinquante. Dois-je les affranchir pour lui ? » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « S’il avait été musulman et que tu avais affranchi des esclaves pour lui, donné l’aumône pour lui, ou accompli le pèlerinage à sa place, cela lui aurait été bénéfique. »
- Sunan Abu Dawud, n°2917
Rapporté par ‘Amr b. Suh‘aib, d’après son père, qui le tient de son grand-père : Rabab ibn Hudhayfah a épousé une femme et a eu trois fils avec elle. Leur mère est décédée. Ils ont hérité de ses maisons et avaient le droit d’hériter de ses esclaves affranchis. ‘Amr ibn al-‘As était l’agnat de ses fils. Il les a envoyés en Syrie, où ils sont morts. ‘Amr ibn al-‘As est alors revenu. Un esclave affranchi de cette femme est mort et a laissé des biens. Les frères de la femme ont contesté avec lui et ont porté l’affaire devant Omar ibn al-Khattab. Omar a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ avait dit : « Tout bien qu’un fils ou un père reçoit en héritage revient à ses agnats, quels qu’ils soient. » Il a alors rédigé un document pour lui, attesté par AbdurRahman ibn Awf, Zayd ibn Thabit et une autre personne. Quand AbdulMalik est devenu calife, ils ont présenté l’affaire à Hisham ibn Isma‘il ou Isma‘il ibn Hisham (le narrateur n’est pas sûr). Il les a envoyés à ‘Abd al-Malik qui a dit : « C’est la décision que j’ai déjà vue. » Le narrateur a dit : Ainsi, ‘Abd al-Malik a jugé selon le document d’Omar ibn al-Khattab, et il est encore chez nous à ce jour
- Sunan Abu Dawud, n°2942
Rapporté par Abd Allah ibn Hisham رضي الله عنه, qui était un Compagnon : Sa mère Zainab, fille de Humain, est allée voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, reçois de lui le serment d’allégeance. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Il est mineur. » Puis il a passé la main sur sa tête
- Sunan Abu Dawud, n°2978
Rapporté par Jubair ibn Mut’im رضي الله عنه : Lui et ‘Uthman ibn ‘Affan sont allés voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui parler du cinquième (du butin) qu’il avait partagé entre les Banu Hisham et Abu ‘Abd al-Muttalib. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, tu as partagé (le cinquième) entre nos frères Banu ‘Abd al-Muttalib, mais tu ne nous as rien donné, alors que notre lien de parenté avec toi est le même que le leur. » Le Prophète ﷺ répondit : « Les Banu Hisham et les Banu ‘Abd al-Muttalib ne font qu’un. » Jubair précisa : Il n’a pas partagé le cinquième entre les Banu ‘Abd Shams et les Banu Nawfal comme il l’a fait pour les Banu Hashim et les Banu ‘Abd al-Muttalib. Il ajouta : Abu Bakr partageait le cinquième comme le faisait le Messager d’Allah ﷺ, sauf qu’il ne donnait pas aux proches du Messager d’Allah ﷺ comme lui le faisait. ‘Umar ibn al-Khattab et ‘Uthman après lui leur donnaient une part de ce cinquième
- Sunan Abu Dawud, n°3045
‘Urwa ibn Al Zubair a dit : « Hisham ibn Halim ibn Hizam a vu un gouverneur de Hims faire tenir debout des Coptes en plein soleil pour le paiement de la jizyah. Il a dit : “Qu’est-ce que c’est ? J’ai entendu l’Envoyé ﷺ dire : ‘Allah, le Très-Haut, punira ceux qui punissent les gens dans ce monde.’” »
- Sunan Abu Dawud, n°3078
Hisham a dit : « La veine injuste signifie qu’un homme plante un arbre sur la terre d’un autre pour en revendiquer la propriété. » Malik a dit : « La veine injuste signifie qu’un homme prend quelque chose, creuse un trou et plante un arbre sans y avoir droit. »
- Sunan Abu Dawud, n°3215
Rapporté par Hisham ibn Amir رضي الله عنه : Les Ansar sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ le jour de Uhud et ont dit : « Nous sommes blessés et fatigués. Que nous ordonnes-tu ? » Il répondit : « Creusez des tombes larges et enterrez deux ou trois personnes dans une même tombe. » On lui demanda : « Qui doit-on mettre en premier ? » Il répondit : « Celui qui connaissait le plus le Coran. » Hisham a dit : « Mon père Amir est mort ce jour-là et a été enterré avec deux autres ou un seul. »
- Sunan Abu Dawud, n°3217
Cette tradition a aussi été transmise par Sa’d ibn Hisham ibn Amir avec une chaîne de narrateurs différente
- Sunan Abu Dawud, n°3279
Rapporté par Safiyyah bint Huyayy : Ibn Harmalah a dit : Umm Habib nous a donné un sa‘ et nous a raconté, de la part du neveu de Safiyyah, selon Safiyyah, que c’était le sa‘ du Prophète ﷺ. Anas ibn Ayyad a dit : Je l’ai mesuré et sa capacité était de deux mudds et demi selon le mudd de Hisham
- Sunan Abu Dawud, n°3280
Rapporté par Muhammad b. Muhammad b. Khattab Abu ‘Umar : Nous avions un makkuk appelé Makkuk Khalid. Sa capacité était de deux mesures selon les mesures de Harun. Le narrateur a dit : Le sa‘ de Khalid était le sa‘ de Hisham b. ‘Abd al-Malik
- Sunan Abu Dawud, n°3298
Rapporté par ‘Ikrimah : La tradition concernant la sœur de ‘Uqbah b. ‘Amir, rapportée par Hisham, mais il n’a pas mentionné le sacrifice de l’animal. Dans sa version, il a dit : « Dis à ta sœur de monter à dos de monture. » Abu Dawud a dit : Khalid l’a rapportée de ‘Ikrimah avec le même sens que Hisham
- Sunan Abu Dawud, n°3349
Rapporté par Ubadah ibn as-Samit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’or doit être échangé contre de l’or, brut ou frappé, la même quantité ; l’argent contre l’argent, brut ou frappé, la même quantité ; le blé contre le blé, la même mesure ; l’orge contre l’orge, la même mesure ; les dattes contre les dattes, la même mesure ; le sel contre le sel, la même mesure. Si quelqu’un donne ou demande plus, il a pratiqué l’usure. Mais il n’y a pas de mal à vendre de l’or contre de l’argent, ou de l’argent contre de l’or, en quantité inégale, si le paiement est immédiat. Ne les vendez pas si le paiement est différé. Il n’y a pas de mal à vendre du blé contre de l’orge ou de l’orge contre du blé, en quantité inégale, si le paiement est immédiat. Si le paiement est différé, alors ne les vendez pas. » Abu Dawud a dit : Ce hadith a aussi été transmis par Sa‘id ibn Abi ‘Arubah, Hisham al-Dastawa’i et Qatadah d’après Muslim ibn Yasar par sa chaîne
- Sunan Abu Dawud, n°3457
Rapporté par AbulWadi’ : Nous avons combattu lors d’une bataille et nous nous sommes installés à un endroit. L’un de nos compagnons a vendu un cheval contre un esclave. Ils sont restés là le reste de la journée et de la nuit. Le lendemain matin, ils se sont préparés à partir. L’acheteur du cheval a commencé à le seller, mais le vendeur a eu honte de la transaction. Il est allé voir l’acheteur et lui a demandé d’annuler la vente. L’homme a refusé de lui rendre le cheval. Il dit : « Abu Barzah, le compagnon du Prophète ﷺ, doit trancher entre nous. » Ils sont allés voir Abu Barzah à l’écart de l’armée et lui ont raconté l’histoire. Il dit : « Acceptez-vous que je décide entre vous selon la décision du Messager d’Allah ﷺ ? » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les deux parties d’une transaction commerciale ont le choix de l’annuler tant qu’elles ne se sont pas séparées. » Hisham a rapporté de Hassan que Jamil a dit dans sa version : « Je ne pense pas que vous vous soyez séparés. »
- Sunan Abu Dawud, n°3520
Rapporté par Abu Bakr ibn AbdurRahman ibn al-Harith ibn Hisham : Le Prophète ﷺ a dit : « Si un homme vend son bien et que l’acheteur devient insolvable, et que le vendeur n’a pas reçu le prix de ce bien, mais retrouve son bien chez l’acheteur, il est plus en droit de le reprendre que les autres. Si l’acheteur meurt, alors le propriétaire du bien est à égalité avec les autres créanciers. »
- Sunan Abu Dawud, n°3521
Le récit mentionné ci-dessus a aussi été transmis par Abu Bakr b. ‘Abd al-Rahman b. al-Harith b. Hisham du Messager d’Allah ﷺ par une autre chaîne de rapporteurs, avec le même sens que celui rapporté par Malik. Cette version ajoute : « S’il a reçu une partie du prix, alors il sera à égalité avec les créanciers pour cette part. »
- Sunan Abu Dawud, n°4007
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Hisham b. Sa’d avec une autre chaîne de rapporteurs, de façon similaire
- Sunan Abu Dawud, n°4067
Hisham ibn al-Ghaz a dit : Le mot « mudarrajah » mentionné dans le récit précédent désigne une couleur qui n’est ni cramoisie ni rose
- Sunan Abu Dawud, n°4286
Rapporté par Umm Salamah, la mère des croyants رضي الله عنها : Le Prophète ﷺ a dit : « Il y aura un désaccord à la mort d’un calife et un homme du peuple de Médine se précipitera vers La Mecque. Certains habitants de La Mecque viendront à lui, le feront sortir contre son gré et lui prêteront allégeance entre le Coin et la Station. Une armée sera alors envoyée contre lui depuis la Syrie, mais elle sera engloutie dans le désert entre La Mecque et Médine. Quand les gens verront cela, les meilleurs saints de Syrie et les meilleurs gens d’Irak viendront à lui et lui prêteront allégeance entre le Coin et la Station. Ensuite, un homme des Quraysh, dont les oncles maternels appartiennent à Kalb, enverra une armée contre eux, qui sera vaincue, et ce sera l’expédition de Kalb. Malheureux sera celui qui ne recevra pas le butin de Kalb. Il répartira les biens et gouvernera les gens selon la Sunna de leur Prophète ﷺ et établira l’islam sur la terre. Il restera sept ans, puis mourra, et les musulmans prieront sur lui. » Abu Dawud a dit : Certains ont transmis de Hisham « neuf ans » et d’autres « sept ans »
- Sunan Abu Dawud, n°4287
Le hadith mentionné ci-dessus a aussi été transmis par Qatadah par une autre chaîne de rapporteurs. Cette version indique « neuf ans ». Abu Dawud a dit : Les autres rapporteurs ont mentionné « neuf ans » de Hisham sauf Mu’adh
- Sunan Abu Dawud, n°4516
Rapporté par Qatadah, selon la même chaîne de transmetteurs que précédemment, c’est-à-dire que Samurah a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un châtre son esclave, nous le châtrerons. » Il mentionna ensuite le reste du récit comme celui de Shu'bah et Hammad. Abu Dawud a dit : Abu Dawud al-Tayalisi l’a transmis de Hisham comme la version de Mu’adh
- Sunan Abu Dawud, n°4518
Il a été rapporté de Hisham, de Qatadah, d’al-Hasan, qui a dit : « Un homme libre ne doit pas subir de représailles pour un esclave. »
- Sunan Abu Dawud, n°4571
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Omar رضي الله عنه par une autre chaîne de rapporteurs, avec le même sens. Abu Dawud a dit : Hammad b. Zaid et Hammad b. Salamah l’ont transmise de Hisham b. 'Urwah d’après son père, qui a dit qu’Omar رضي الله عنه a dit cela
- Sunan Abu Dawud, n°4760
Umm Salamah, épouse du Prophète ﷺ, a rapporté : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Vous aurez des chefs dont certains vous plairont et d’autres non. Celui qui exprime sa désapprobation avec sa langue (Abu Dawud a dit : ceci est la version de Hisham) est innocent ; et celui qui désapprouve dans son cœur est sauf, mais celui qui est satisfait et les suit… » On lui demanda : « Ne devons-nous pas les combattre, Messager d’Allah ? » La version d’Abu Dawud dit : « Ne devons-nous pas nous battre contre eux ? » Il répondit : « Non, tant qu’ils accomplissent la prière. »
- Sunan Abu Dawud, n°4936
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Hisham b. ‘Urwah par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version ajoute : Je me balançais et j’avais mes amies. Elles m’ont amenée dans une maison ; il y avait des femmes des Ansar (les Auxiliaires). Elles ont dit : « Avec bonheur et bénédiction. »
- Sunan Abu Dawud, n°4956
Sa‘id ibn al-Musayyab a rapporté que son père a dit d’après son grand-père (Hazn) : Le Prophète ﷺ a demandé : « Comment t’appelles-tu ? » Il a répondu : « Hazn (rugueux). » Il a dit : « Tu es Sahl (doux). » Il a répondu : « Non, doux, c’est être piétiné et méprisé. » Sa‘id a dit : « J’ai alors pensé que la rudesse resterait parmi nous après cela. » Abu Dawud a dit : Le Prophète ﷺ a changé les noms al-‘As, Aziz, Atalah, Shaytan, al-Hakam, Ghurab, Hubab, et Shihab, et l’a appelé Hisham. Il a changé le nom Harb (guerre) en Silm (paix). Il a changé le nom al-Munba’ith (celui qui ment) en al-Mudtaji‘ (celui qui se lève). Il a changé le nom d’une terre Afrah (aride) en Khadrah (verte). Il a changé le nom Shi‘b ad-Dalalah (le sentier de l’égarement), le nom d’un chemin de montagne, en Shi‘b al-Huda (le sentier de la guidance). Il a changé le nom Banu az-Zinyah (les enfants de la fornication) en Banu ar-Rushdah (les enfants de la droiture), et Banu Mughwiyah (les enfants d’une femme qui égare) en Banu Rushdah (les enfants d’une femme droite). Abu Dawud a dit : J’ai omis les chaînes de transmission pour plus de concision
- Sunan Abu Dawud, n°4970
Rapporté par Aishah (la mère des croyants) رضي الله عنها : Aishah a dit : « Ô Messager d’Allah ! Toutes mes coépouses ont une kunyah. » Il a dit : « Prends la kunyah par Abdullah, ton fils » – c’est-à-dire, son neveu (le fils de sa sœur). Musaddad a précisé : Abdullah ibn az-Zubayr. Elle a alors été appelée Umm Abdullah. Abu Dawud a dit : Qurran ibn Tammam et Ma‘mar l’ont tous transmis de Hisham de la même manière. Cela a aussi été transmis par Abu Usamah de Hisham, d’après ‘Abbad ibn Hamzah. De même, Hammad ibn Salamah et Maslamah ibn Qa‘nab l’ont rapporté de Hisham, comme la tradition transmise par Abu Usamah
- Sunan Abu Dawud, n°5185
Rapporté par Qays ibn Sa’d : Le Messager d’Allah ﷺ est venu nous rendre visite à la maison et a dit : « Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur vous ! » Sa’d a répondu à son salut à voix basse. Qays a dit : « N’accordes-tu pas la permission au Messager d’Allah ﷺ d’entrer ? » Il a répondu : « Laisse-le, il va nous saluer plusieurs fois. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur vous ! » Sa’d a de nouveau répondu à voix basse. Le Messager d’Allah ﷺ a répété : « Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur vous ! » Puis il est reparti. Sa’d l’a suivi et a dit : « Messager d’Allah ! J’ai entendu tes salutations et j’ai répondu à voix basse pour que tu nous salues plusieurs fois. » Le Messager d’Allah ﷺ est revenu avec lui. Sa’d lui a alors proposé de préparer de l’eau pour le bain, et il s’est lavé. Ensuite, il lui a donné un long vêtement teint au safran ou au wars, et il s’en est enveloppé. Le Messager d’Allah ﷺ a alors levé les mains et a dit : « Ô Allah, accorde Tes bénédictions et Ta miséricorde à la famille de Sa’d ibn Ubadah ! » Le Messager d’Allah ﷺ a ensuite partagé leur repas. Quand il a voulu repartir, Sa’d a approché un âne recouvert d’une couverture. Le Messager d’Allah ﷺ est monté dessus. Sa’d a dit : « Ô Qays, accompagne le Messager d’Allah. » Qays a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : “Monte.” Mais j’ai refusé. Il a répété : “Monte ou pars.” Alors je suis parti. » Hisham a dit : AbuMarwan (a transmis) d’après Muhammad ibn AbdurRahman ibn As’ad ibn Zurarah. Abu Dawud a dit : ‘Umar b. ‘Abd al-Wahid et Ibn Sama’ah l’ont transmis d’al-Awzai’ sous forme mursal (le nom du compagnon manquant), et ils n’ont pas mentionné Qays b. Sa’d
- Sunan Abu Dawud, n°5241
Rapporté par Hassan ibn Ibrahim رضي الله عنه : J’ai interrogé Hisham ibn Urwah au sujet de la coupe du jujubier alors qu’il était appuyé contre la maison d’Urwah. Il a dit : « Ne vois-tu pas ces portes et ces feuilles ? Elles sont faites du jujubier d’Urwah qu’Urwah coupait lui-même. » Il a dit : « Il n’y a pas de mal à cela. » Dans la version de Humayd, il ajoute : « Tu as inventé une nouveauté, ô Irakien ! » Il a dit : « La nouveauté vient de vous. J’ai entendu quelqu’un dire à La Mecque : Le Messager d’Allah ﷺ a maudit celui qui coupe un jujubier. » Il a ensuite mentionné la suite du récit dans le même sens
- Sahih al-Bukhari, n°2
Rapporté par 'Aisha : Al-Harith bin Hisham a demandé au Messager d'Allah (ﷺ) : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Comment la Révélation divine t'est-elle transmise ? » Le Messager d'Allah (ﷺ) a répondu : « Parfois, elle m'est transmise comme le son d'une cloche, cette forme de Révélation est la plus difficile, puis cet état disparaît après que j'ai compris ce qui m'a été révélé. Parfois, l'Ange vient sous la forme d'un homme et me parle, et je retiens ce qu'il dit. » 'Aisha a ajouté : En vérité, j'ai vu le Prophète (ﷺ) recevoir la Révélation un jour très froid, et j'ai remarqué que de la sueur coulait de son front lorsque la Révélation était terminée
- Sahih al-Bukhari, n°150
Rapporté par Anas bin Malik : Chaque fois que le Messager d’Allah (ﷺ) allait faire ses besoins, un autre garçon et moi l’accompagnions avec un récipient d’eau. (Hisham a commenté : « Pour qu’il puisse se laver les parties intimes avec. »)
- Sahih al-Bukhari, n°228
Rapporté par `Aisha : Fatima bint Abi Hubaish est venue voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’ai des saignements persistants de l’utérus et je ne deviens pas pure. Dois-je arrêter de prier ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : « Non, car cela vient d’un vaisseau sanguin et non des règles. Donc, quand tes vraies règles commencent, arrête de prier, et quand elles sont terminées, lave le sang (prends un bain) et fais ta prière. » Hisham (le sous-narrateur) a rapporté que son père avait aussi dit que le Prophète (ﷺ) lui avait dit : « Fais les ablutions pour chaque prière jusqu’à ce que la prochaine période arrive. »
- Sahih al-Bukhari, n°272
Rapporté par Hisham bin `Urwa (d’après son père) : `Aisha a dit : Chaque fois que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait le bain rituel après une souillure majeure, il se lavait les mains, faisait les ablutions comme pour la prière, puis prenait son bain et frottait ses cheveux jusqu’à sentir que toute la peau de sa tête était mouillée, puis il versait de l’eau trois fois et lavait le reste de son corps. `Aisha a ajouté : Le Messager d’Allah (ﷺ) et moi, nous prenions le bain ensemble à partir d’un seul récipient, en puisant de l’eau en même temps
- Sahih al-Bukhari, n°273
Rapporté par Hisham bin `Urwa (d’après son père) : `Aisha a dit : Chaque fois que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait le bain rituel après une souillure majeure, il se lavait les mains, faisait les ablutions comme pour la prière, puis prenait son bain et frottait ses cheveux jusqu’à sentir que toute la peau de sa tête était mouillée, puis il versait de l’eau trois fois et lavait le reste de son corps. `Aisha a ajouté : Le Messager d’Allah (ﷺ) et moi, nous prenions le bain ensemble à partir d’un seul récipient, en puisant de l’eau en même temps
- Sahih al-Bukhari, n°291
Rapporté par Hisham : comme dans le hadith précédent. Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : Quand un homme s’assoit entre les quatre membres d’une femme et a un rapport avec elle, le bain rituel devient obligatoire
- Sahih al-Bukhari, n°317
Rapporté par `Aisha : Le 1er de Dhul-Hijja, nous sommes partis pour faire le Hajj. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui veut prendre l’ihram pour la `Umra peut le faire. Si je n’avais pas amené l’animal à sacrifier, j’aurais pris l’ihram pour la `Umra. » Certains d’entre nous ont pris l’ihram pour la `Umra, d’autres pour le Hajj. J’étais parmi celles qui ont pris l’ihram pour la `Umra. J’ai eu mes règles et elles ont duré jusqu’au jour de `Arafat. J’en ai parlé au Prophète. Il m’a dit de reporter ma `Umra, de défaire et peigner mes cheveux, et de prendre l’ihram pour le Hajj, ce que j’ai fait. La nuit de Hasba, il a envoyé mon frère `Abdur-Rahman bin Abi Bakr avec moi à at-Tan`im, où j’ai pris l’ihram pour la `Umra à la place de la précédente. Hisham a dit : « Pour cette `Umra, il n’y avait pas besoin de sacrifice, de jeûne ou d’aumône. »
- Sahih al-Bukhari, n°520
Rapporté par `Amr bin Maimun : `Abdullah bin Mas`ud a dit : Pendant qu’Allah's Messager (ﷺ) priait près de la Ka`ba, des membres des Quraish étaient assis ensemble. L’un d’eux a dit : « Ne voyez-vous pas cet homme (qui fait ses actes juste pour se montrer) ? Qui parmi vous peut aller chercher les excréments, le sang et les entrailles des chameaux sacrifiés de la famille d’untel, puis attendre qu’il se prosterne pour les déposer entre ses épaules ? » Le plus malchanceux d’entre eux (`Uqba bin Abi Mu'ait) y est allé, et quand Allah's Messager (ﷺ) s’est prosterné, il a mis cela entre ses épaules. Le Prophète est resté en prosternation et ils ont tellement ri qu’ils sont tombés les uns sur les autres. Un passant est allé prévenir Fatima, qui était alors une jeune fille. Elle est venue en courant et le Prophète (ﷺ) était encore en prosternation. Elle a retiré tout cela et a maudit les Quraish en face d’eux. Quand Allah's Messager (ﷺ) a terminé sa prière, il a dit : « Ô Allah ! Venge-Toi des Quraish. » Il l’a répété trois fois et a ajouté : « Ô Allah ! Venge-Toi de `Amr bin Hisham, `Utba bin Rabi`a, Shaiba bin Rabi`a, Al-Walid bin `Utba, Umaiya bin Khalaf, `Uqba bin Abi Mu'ait et `Umar a bin Al-Walid. » `Abdullah a ajouté : Par Allah ! Je les ai tous vus morts sur le champ de bataille le jour de Badr, traînés et jetés dans le puits (Qalib) à Badr. Allah's Messager (ﷺ) a alors dit : « La malédiction d’Allah est descendue sur les gens du Qalib (puits). »
- Sahih al-Bukhari, n°582
Rapporté par le père de Hisham : Ibn ‘Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne priez pas au moment du lever du soleil ni au moment de son coucher. » Ibn ‘Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si le bord du soleil apparaît (à l’horizon), retardez la prière jusqu’à ce qu’il soit bien levé, et si le bord du soleil disparaît, retardez la prière jusqu’à ce qu’il se couche complètement. »
- Sahih al-Bukhari, n°583
Rapporté par le père de Hisham : Ibn ‘Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne priez pas au moment du lever du soleil ni au moment de son coucher. » Ibn ‘Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si le bord du soleil apparaît (à l’horizon), retardez la prière jusqu’à ce qu’il soit bien levé, et si le bord du soleil disparaît, retardez la prière jusqu’à ce qu’il se couche complètement. »
- Sahih al-Bukhari, n°591
Rapporté par le père de Hisham : ‘Aisha (s’adressant à moi) a dit : « Ô fils de ma sœur ! Le Prophète (ﷺ) n’a jamais délaissé deux prosternations (c’est-à-dire deux rak‘a) après la prière du ‘Asr dans ma maison. »
- Sahih al-Bukhari, n°613
Rapporté par Yahya comme ci-dessus (586) et il a ajouté : « Certains de mes compagnons m’ont dit que Hisham avait dit : ‘Quand le muezzin disait : “Haiyi `alassala (venez à la prière)”, Muawiya disait : “La hawla wala quwata illa billah (Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah)” et il a ajouté : “Nous avons entendu votre Prophète dire la même chose.” »
- Sahih al-Bukhari, n°803
Rapporté par Abu Bakr bin `Abdur Rahman Ibn Harith bin Hisham et Abu Salama bin `Abdur Rahman : Abu Huraira disait le Takbir dans toutes les prières, obligatoires et surérogatoires — pendant le Ramadan ou en dehors. Il disait le Takbir en se levant pour prier et en s’inclinant ; puis il disait : « Sami`a l-lahu liman hamidah », et avant de se prosterner, il disait « Rabbana wa laka lhamd. » Ensuite, il disait le Takbir en se prosternant et en relevant la tête de la prosternation, puis un autre Takbir en se prosternant (pour la seconde fois), et en relevant la tête de la prosternation. Il disait aussi le Takbir en se relevant de la deuxième rak`a. Il faisait cela à chaque rak`a jusqu’à la fin de la prière. À la fin de la prière, il disait : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Ma prière ressemble plus à celle du Messager d’Allah (ﷺ) que la vôtre, et c’était ainsi qu’il priait jusqu’à son dernier jour. »
- Sahih al-Bukhari, n°804
Rapporté par Abu Huraira : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) relevait la tête de l’inclinaison, il disait : « Sami`a l-lahu liman hamidah, Rabbana wa laka l-hamd. » Il invoquait Allah pour certaines personnes en les nommant : « Ô Allah ! Sauve Al-Walid bin Al-Walid, Salama bin Hisham, `Aiyash bin Abi Rabi`a et les faibles parmi les croyants. Ô Allah ! Sois dur envers la tribu de Mudar et fais-leur subir des années de famine comme au temps de Joseph. » À cette époque, la partie orientale de la tribu de Mudar s’opposait au Prophète
- Sahih al-Bukhari, n°922
Rapporté par Fatima bint Al-Mundhir : Asma' bint Abi Bakr As-Siddiq a dit : « Je suis allée chez 'Aisha et les gens faisaient la prière. Je lui ai demandé : “Qu’est-ce qui se passe ?” Elle a fait un signe vers le ciel avec la tête. Je lui ai demandé : “Y a-t-il un signe ?” 'Aisha a hoché la tête pour dire “oui”. » Asma' a ajouté : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a tellement prolongé la prière que je me suis évanouie. Il y avait une outre d’eau à côté de moi, je l’ai ouverte et j’ai versé de l’eau sur ma tête. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a terminé la prière et que l’éclipse solaire était finie, le Prophète (ﷺ) a parlé aux gens, a loué Allah comme il le mérite et a dit : “Amma ba'du.” » Asma' a continué : « Quelques femmes des Ansar ont commencé à parler, alors je me suis tournée vers elles pour leur demander de se taire. J’ai demandé à 'Aisha ce que le Prophète (ﷺ) avait dit. 'Aisha a répondu : “Il a dit : J’ai vu ici des choses qui ne m’avaient jamais été montrées auparavant ; j’ai même vu le Paradis et l’Enfer. Et il m’a été révélé que vous serez interrogés dans vos tombes, comme ou presque comme l’épreuve du Messie menteur (Masih Ad-Dajjal). Les anges viendront à chacun de vous et lui demanderont : ‘Que sais-tu de cet homme (le Prophète Muhammad (ﷺ)) ?’ Le croyant sincère dira : ‘C’est le Messager d’Allah (ﷺ), c’est Muhammad (ﷺ) qui nous a apporté des preuves claires et la bonne direction. Nous avons cru en lui, accepté ses enseignements et suivi sa voie.’ Alors les anges lui diront de dormir en paix, car ils savent qu’il était croyant. Mais l’hypocrite ou celui qui doute, sera interrogé sur cet homme (le Prophète Muhammad (ﷺ)) et il dira : ‘Je ne sais pas, j’ai seulement répété ce que les gens disaient.’” » Hisham a ajouté : « Fatima m’a dit qu’elle se souvenait de tout ce récit sauf qu’elle a précisé que l’hypocrite ou celui qui doute sera sévèrement puni. »
- Sahih al-Bukhari, n°1006
Rapporté par Abu Huraira : Chaque fois que le Prophète (paix sur lui) relevait la tête après l’inclinaison dans la dernière rak`a, il disait : « Ô Allah ! Sauve `Aiyash bin Abi Rabi`a. Ô Allah ! Sauve Salama bin Hisham. Ô Allah ! Sauve Walid bin Walid. Ô Allah ! Sauve les croyants faibles. Ô Allah ! Sois dur avec les tribus de Mudar et envoie-leur des années de famine comme celles de Joseph. » Le Prophète (ﷺ) a aussi dit : « Qu’Allah pardonne aux tribus de Ghifar et sauve les tribus d’Aslam. » Abu Az-Zinad (un sous-narrateur) a dit : « Le Qunut était récité par le Prophète (ﷺ) dans la prière du Fajr. »
- Sahih al-Bukhari, n°1360
Rapporté par Sa`id bin Al-Musaiyab, d’après son père : Quand la mort d’Abu Talib approchait, le Messager d’Allah (ﷺ) alla le voir et trouva Abu Jahl bin Hisham et `Abdullah bin Abi Umaiya bin Al-Mughira à ses côtés. Le Messager d’Allah (ﷺ) dit à Abu Talib : « Ô oncle ! Dis : Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah, une parole avec laquelle je témoignerai pour toi devant Allah. » Abu Jahl et `Abdullah bin Abi Umaiya dirent : « Ô Abu Talib ! Vas-tu renier la religion d’Abdul Muttalib ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) continua à inviter Abu Talib à dire cela (c’est-à-dire : ‘Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah’), tandis qu’eux répétaient leur parole, jusqu’à ce qu’Abu Talib dise, comme dernière déclaration, qu’il était sur la religion d’Abdul Muttalib et refusa de dire : ‘Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah.’ (Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Je continuerai à demander pardon à Allah pour toi tant que je n’en serai pas empêché (par Allah). » Alors Allah révéla (le verset) à son sujet : Il n’est pas convenable pour le Prophète (ﷺ) et les croyants d’implorer le pardon pour les polythéistes, même s’ils sont des proches, après qu’il leur soit devenu clair qu’ils sont les gens du Feu
- Sahih al-Bukhari, n°1579
Rapporté par ‘Aisha : L’année de la conquête de La Mecque, le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque par Kada’, du côté le plus élevé de la ville. (Hisham, un des rapporteurs, a dit : ‘Urwa entrait à La Mecque par Kada’ ou par Kuda, mais il passait souvent par Kada’ car c’était plus proche de chez lui)
- Sahih al-Bukhari, n°1580
Rapporté par Hisham : ‘Urwa a dit : Le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque l’année de la conquête par le côté de Kada’, qui se trouve dans la partie la plus haute de la ville. ‘Urwa entrait souvent par Kada’, car c’était le chemin le plus proche de chez lui
- Sahih al-Bukhari, n°1581
Rapporté par Hisham d’après son père : L’année de la conquête de La Mecque, le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque par le côté de Kada. ‘Urwa passait par les deux chemins, mais il entrait souvent par Kada’, car c’était le plus proche de chez lui
- Sahih al-Bukhari, n°1618
Rapporté par Ibn Juraij : "`Ata nous a informés que lorsque Ibn Hisham a interdit aux femmes de faire le Tawaf avec les hommes, il lui a dit : « Comment peux-tu l’interdire alors que les femmes du Prophète (ﷺ) faisaient le Tawaf avec les hommes ? » J’ai demandé : « Est-ce que cela se passait avant ou après l’obligation du voile ? » `Ata a juré et a dit : « Je l’ai vu après l’ordre du voile. » J’ai demandé : « Comment faisaient-elles pour ne pas se mélanger aux hommes ? » `Ata a dit : « Les femmes ne se mélangeaient jamais aux hommes, et `A’isha faisait le Tawaf à part, sans se mélanger aux hommes. Une fois, pendant qu’`A’isha faisait le Tawaf, une femme lui a dit : ‘Ô Mère des croyants ! Allons toucher la Pierre Noire.’ `A’isha lui a répondu : ‘Vas-y toi-même,’ et elle a refusé de le faire. Les femmes du Prophète (ﷺ) sortaient la nuit, discrètement, pour faire le Tawaf avec les hommes. Mais quand elles voulaient entrer dans la Ka`ba, elles attendaient dehors que les hommes soient partis. Moi et `Ubaid bin `Umair rendions visite à `A’isha quand elle habitait à Jauf Thabir. » J’ai demandé : « Comment était son voile ? » `Ata a dit : « Elle portait un vieux voile turc, c’était la seule chose qui nous séparait d’elle. J’ai vu un voile rose sur elle. »
- Sahih al-Bukhari, n°1790
Rapporté par Hisham Ibn ‘Urwa, de la part de son père, qui a dit : Quand j’étais jeune, j’ai demandé à Aisha, l’épouse du Prophète, au sujet du sens de la parole d’Allah : « En vérité ! (les montagnes) As-Safa et Al-Marwa font partie des symboles d’Allah. Donc, il n’y a pas de mal pour ceux qui font le Hajj ou la ‘Umra de la Maison (Ka‘ba à La Mecque) à faire le parcours entre elles ? (2.158) J’ai compris (de cela) qu’il n’y a pas de mal si quelqu’un ne fait pas le parcours entre elles. » Aisha a répondu : « Non, car si c’était comme tu dis, la récitation aurait été ainsi : “Il n’y a pas de mal à ne pas faire le parcours entre elles.” Ce verset a été révélé à propos des Ansar qui prenaient l’Ihram pour l’idole Manat, placée près d’un endroit appelé Qudaid, et ces gens pensaient qu’il n’était pas correct de faire le parcours entre As-Safa et Al-Marwa. Quand l’islam est venu, ils ont demandé au Messager d’Allah (ﷺ) à ce sujet, et Allah a révélé : “En vérité ! (les montagnes) As-Safa et Al-Marwa font partie des symboles d’Allah. Donc, il n’y a pas de mal pour ceux qui font le Hajj ou la ‘Umra de la Maison (Ka‘ba à La Mecque) à faire le parcours entre elles.” (2.158) Sufyan et Abu Muawiya ont ajouté de la part de Hisham (de Aisha) : « Le Hajj ou la ‘Umra de celui qui ne fait pas le parcours entre As-Safa et Al-Marwa n’est pas complet aux yeux d’Allah. »
- Sahih al-Bukhari, n°1928
Rapporté par le père de Hisham : Aisha a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) embrassait certaines de ses femmes alors qu’il jeûnait », puis elle a souri
- Sahih al-Bukhari, n°1959
Rapporté par Abu Usama d’après Hisham ibn ‘Urwa d’après Fatima : Asma bint Abi Bakr a dit : « Nous avons rompu le jeûne pendant la vie du Prophète ﷺ un jour nuageux, puis le soleil est apparu. » On a demandé à Hisham : « Leur a-t-on ordonné de rattraper ce jour-là ? » Il a répondu : « Il fallait le rattraper. » Ma`mar a dit : « J’ai entendu Hisham dire : ‘Je ne sais pas s’ils ont rattrapé ce jour-là ou non.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°1996
Rapporté par Yahya : Hisham a dit : « Mon père a dit que `Aïsha (رضي الله عنها) avait l’habitude de jeûner pendant les jours de Mina. » Son père (c’est-à-dire le père de Hisham) jeûnait aussi ces jours-là
- Sahih al-Bukhari, n°2212
Rapporté par Hisham bin `Urwa d’après son père, qui a entendu Aisha dire : Le verset sacré : « Si le tuteur est riche, il ne doit rien prendre (des biens des orphelins), mais s’il est pauvre, qu’il prenne ce qui est juste et raisonnable (en fonction de son travail) » (4.6) a été révélé à propos du tuteur des orphelins qui s’occupe d’eux et gère correctement leurs biens ; si le tuteur est pauvre, il peut prendre ce qui est juste et raisonnable (en fonction de son travail)
- Sahih al-Bukhari, n°2419
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan d’une manière différente de la mienne. Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’avait enseignée autrement. J’étais sur le point de me disputer avec lui (pendant la prière) mais j’ai attendu qu’il termine, puis j’ai attaché son vêtement autour de son cou, je l’ai saisi et je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Je l’ai entendu réciter la sourate Al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as apprise. » Le Prophète (ﷺ) m’a ordonné de le relâcher et a demandé à Hisham de la réciter. Quand il l’a récitée, le Messager d’Allah a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Il m’a ensuite demandé de la réciter. Quand je l’ai récitée, il a dit : « Elle a été révélée ainsi. Le Coran a été révélé en sept modes différents, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile. »
- Sahih al-Bukhari, n°2501
Rapporté par `Abdullah bin Hisham : Sa mère Zainab bint Humaid l’a emmené voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Prends son engagement d’allégeance. » Mais il a dit : « Il est encore trop jeune pour cela », puis il a posé sa main sur la tête de `Abdullah et a invoqué la bénédiction d’Allah pour lui. Zuhra bin Ma`bad a raconté qu’il allait avec son grand-père, `Abdullah bin Hisham, au marché pour acheter de la nourriture. Ibn `Umar et Ibn Az-Zubair le rencontraient et lui disaient : « Sois notre associé, car le Prophète (ﷺ) a invoqué la bénédiction d’Allah pour toi. » Il devenait alors leur associé, et souvent il gagnait une charge de chameau et l’envoyait chez lui
- Sahih al-Bukhari, n°2502
Rapporté par `Abdullah bin Hisham : Sa mère Zainab bint Humaid l’a emmené voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Prends son engagement d’allégeance. » Mais il a dit : « Il est encore trop jeune pour cela », puis il a posé sa main sur la tête de `Abdullah et a invoqué la bénédiction d’Allah pour lui. Zuhra bin Ma`bad a raconté qu’il allait avec son grand-père, `Abdullah bin Hisham, au marché pour acheter de la nourriture. Ibn `Umar et Ibn Az-Zubair le rencontraient et lui disaient : « Sois notre associé, car le Prophète (ﷺ) a invoqué la bénédiction d’Allah pour toi. » Il devenait alors leur associé, et souvent il gagnait une charge de chameau et l’envoyait chez lui
- Sahih al-Bukhari, n°2538
Rapporté par Hisham : Mon père m’a raconté que Hakim bin Hizam avait affranchi cent esclaves à l’époque préislamique et avait sacrifié cent chameaux (et les avait distribués en aumône). Quand il a embrassé l’islam, il a de nouveau sacrifié cent chameaux et affranchi cent esclaves. Hakim a dit : « J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que penses-tu de certaines bonnes actions que je faisais à l’époque de l’ignorance, en les considérant comme des actes de piété ? » Le Messager d’Allah a dit : « Tu as embrassé l’islam avec toutes ces bonnes actions que tu as faites. »
- Sahih al-Bukhari, n°2932
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) récitait les invocations suivantes pendant le Qunut : « Ô Allah ! Sauve Salama bin Hisham. Ô Allah ! Sauve Al-Walid bin Al-Walid. Ô Allah ! Sauve `Aiyash bin Rabi`a. Ô Allah ! Sauve les musulmans faibles. Ô Allah ! Sois très dur envers la tribu de Mudar. Ô Allah ! Inflige-leur des années (de famine) semblables à celles du temps du Prophète Joseph. »
- Sahih al-Bukhari, n°2934
Rapporté par `Abdullah : Un jour, le Prophète (ﷺ) priait à l’ombre de la Ka`ba. Abu Jahl et quelques hommes de Quraish envoyèrent quelqu’un chercher les entrailles d’une chamelle abattue quelque part à La Mecque, et quand il les apporta, ils les posèrent sur le Prophète (ﷺ). Puis Fatima (la fille du Prophète) vint et les enleva. Il dit alors : « Ô Allah ! Détruis les Quraish ; ô Allah ! Détruis les Quraish ; ô Allah, détruis les Quraish », en nommant spécialement Abu Jahl bin Hisham, `Utba bin Rabi`a, Shaiba bin Rabi`a, Al Walid bin `Utba, Ubai bin Khalaf et `Uqba bin Abi Mu’it. (Le narrateur, `Abdullah, ajouta : « Je les ai tous vus tués et jetés dans le puits de Badr. »)
- Sahih al-Bukhari, n°2999
Rapporté par le père de Hisham : On a demandé à Usama bin Zaid à quelle allure le Prophète (ﷺ) avançait pendant le pèlerinage d’Adieu. Il a répondu : « Il avançait à une allure modérée, mais quand il arrivait sur un chemin dégagé, il accélérait. »
- Sahih al-Bukhari, n°3129
Rapporté par `Abdullah bin Az-Zubair : Quand Az-Zubair s'est levé lors de la bataille d'Al-Jamal, il m'a appelé et je me suis tenu à ses côtés, et il m'a dit : « Ô mon fils ! Aujourd'hui, on sera tué soit comme oppresseur, soit comme opprimé. Je pense que je serai tué comme opprimé. Ce qui m'inquiète le plus, ce sont mes dettes. Penses-tu que, si nous payons les dettes, il restera quelque chose de notre argent ? » Az-Zubair ajouta : « Ô mon fils ! Vends nos biens et paie mes dettes. » Az-Zubair légua alors un tiers de ses biens et un tiers de cette part à ses petits-fils, c'est-à-dire les fils de `Abdullah. Il dit : « Un tiers du tiers. S'il reste des biens après le paiement des dettes, un tiers (du tiers de ce qui reste) doit être donné à tes fils. » (Hisham, un sous-narrateur, ajouta : « Certains des fils de `Abdullah avaient le même âge que les fils d'Az-Zubair, comme Khubaib et `Abbas. `Abdullah avait neuf fils et neuf filles à ce moment-là. » (`Abdullah ajouta :) Mon père (Az-Zubair) n'a cessé d'attirer mon attention sur ses dettes en disant : « Si tu n'arrives pas à payer une partie des dettes, demande l'aide de mon Maître. » Par Allah ! Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire jusqu'à ce que je lui demande : « Ô père ! Qui est ton Maître ? » Il répondit : « Allah (est mon Maître). » Par Allah, chaque fois que j'avais une difficulté à propos de ses dettes, je disais : « Maître d'Az-Zubair ! Paie ses dettes à sa place. » et Allah m'aidait à les payer. Az-Zubair est mort en martyr sans laisser ni dinar ni dirham, mais deux terrains, dont l'un s'appelait Al-Ghaba, et onze maisons à Médine, deux à Bassora, une à Koufa et une en Égypte. En fait, la source de sa dette était que, si quelqu'un lui confiait de l'argent, Az-Zubair disait : « Non, (je ne le garde pas comme dépôt), mais je le prends comme une dette, car j'ai peur qu'il soit perdu. » Az-Zubair n'a jamais été nommé gouverneur ni collecteur de l'impôt du Kharaj ou autre chose de ce genre, mais il a amassé sa richesse (du butin qu'il a gagné) lors des batailles auxquelles il a participé avec le Prophète, Abu Bakr, `Umar et `Uthman. (`Abdullah bin Az-Zubair ajouta :) Quand j'ai compté sa dette, elle s'élevait à deux millions deux cent mille. (Le sous-narrateur ajouta :) Hakim bin Hizam rencontra `Abdullah bin Zubair et demanda : « Ô mon neveu ! À combien s'élève la dette de mon frère ? » `Abdullah la garda secrète et dit : « Cent mille. » Hakim dit : « Par Allah ! Je ne pense pas que tes biens suffiront. » Alors `Abdullah lui dit : « Et si c'est deux millions deux cent mille ? » Hakim dit : « Je ne pense pas que tu puisses la payer ; donc si tu n'arrives pas à tout payer, je t'aiderai. » Az-Zubair avait acheté Al-Ghaba pour cent soixante-dix mille. `Abdullah la vendit pour un million six cent mille. Puis il appela les gens en disant : « Que toute personne ayant une créance sur Az-Zubair vienne à nous à Al-Ghaba. » `Abdullah bin Ja`far, à qui Az-Zubair devait quatre cent mille, vint à lui. Il dit à `Abdullah bin Az-Zubair : « Si tu veux, je t'en fais cadeau. » `Abdullah (bin Az-Zubair) répondit : « Non. » Puis Ibn Ja`far dit : « Si tu veux, tu peux différer le paiement. » Ibn Az-Zubair dit : « Non. » `Abdullah bin Ja`far dit : « Donne-moi une partie du terrain. » `Abdullah bin Az-Zubair lui dit : « Prends le terrain qui s'étend d'ici à là. » Ainsi, `Abdullah bin Az-Zubair vendit une partie des biens (y compris les maisons) et paya parfaitement la dette, gardant quatre parts et demie du terrain (c'est-à-dire Al-Ghaba). Il alla ensuite voir Mu'awiya alors que `Amr bin `Uthman, Al-Mundhir bin Az-Zubair et Ibn Zam`a étaient assis avec lui. Mu'awiya demanda : « À quel prix as-tu estimé Al-Ghaba ? » Il répondit : « Cent mille pour chaque part. » Mu'awiya demanda : « Combien de parts restent ? » `Abdullah répondit : « Quatre parts et demie. » Al-Mundhir bin Az-Zubair dit : « Je veux acheter une part pour cent mille. » `Amr bin `Uthman dit : « Je veux acheter une part pour cent mille. » Ibn Zam`a dit : « Je veux acheter une part pour cent mille. » Mu'awiya dit : « Combien reste-t-il maintenant ? » `Abdullah répondit : « Une part et demie. » Mu'awiya dit : « Je veux l'acheter pour cent cinquante mille. » `Abdullah vendit aussi sa part à Mu'awiya pour six cent mille. Quand Ibn Az-Zubair eut payé toutes les dettes, les fils d'Az-Zubair lui dirent : « Partage notre héritage entre nous. » Il répondit : « Non, par Allah, je ne le partagerai pas entre vous tant que je n'aurai pas annoncé pendant quatre saisons de Hajj consécutives : “Que ceux qui ont des créances sur Az-Zubair viennent afin que nous puissions les rembourser.” » Il commença donc à l'annoncer publiquement à chaque saison de Hajj, et après quatre ans, il partagea l'héritage entre les héritiers. Az-Zubair avait quatre femmes, et après avoir retiré le tiers de ses biens (selon le testament), chacune de ses femmes reçut un million deux cent mille. Donc, la valeur totale de ses biens était de cinquante millions deux cent mille
- Sahih al-Bukhari, n°3151
Rapporté par Asma bint Abu Bakr : Je portais des noyaux de dattes sur ma tête depuis le terrain d’Az-Zubair que le Messager d’Allah (ﷺ) lui avait donné, et il était situé à deux tiers de farsakh de ma maison. Rapporté aussi par le père de Hisham : Le Prophète (ﷺ) a donné à Az-Zubair un terrain provenant des biens de Bani An-Nadir (pris comme butin de guerre)
- Sahih al-Bukhari, n°3185
Rapporté par `Abdullah : Pendant que le Prophète (ﷺ) était en prosternation, entouré par un groupe de polythéistes de Qouraïch, `Uqba bin Abi Mu’ait vint avec les entrailles d’un chameau et les jeta sur le dos du Prophète (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) ne releva pas la tête de sa prosternation jusqu’à ce que Fatima (sa fille) vienne et enlève ces entrailles de son dos, puis elle invoqua le mal contre ceux qui avaient fait cela. Le Prophète (ﷺ) dit : « Ô Allah ! Détruis les chefs de Qouraïch, ô Allah ! Détruis Abu Jahl bin Hisham, `Utba bin Rabi`a, Shaiba bin Rabi`a, `Uqba bin Abi Mu’ait, Umaiya bin Khalaf (ou Ubai bin Khalaf). » Plus tard, je les ai tous vus tués lors de la bataille de Badr, leurs corps jetés dans un puits, sauf celui d’Umaiya ou d’Ubai, car il était corpulent et, quand on le tira, son corps se déchira avant d’être jeté dans le puits
- Sahih al-Bukhari, n°3215
Rapporté par Aisha : Al Harith bin Hisham a demandé au Prophète : « Comment la révélation divine te parvient-elle ? » Il a répondu : « De différentes manières : L’Ange vient parfois à moi avec une voix qui ressemble au son d’une cloche, et quand cet état me quitte, je retiens ce que l’Ange a dit. Ce type de révélation est le plus difficile pour moi ; et parfois l’Ange vient sous la forme d’un homme et me parle, et je comprends et retiens ce qu’il dit. »
- Sahih al-Bukhari, n°3386
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Protège `Aiyyash bin Abi Rabi`a (contre l’injustice des mécréants). Ô Allah ! Protège Salama bin Hisham. Ô Allah ! Fais descendre Ton châtiment sur (la tribu de) Mudar. Ô Allah ! Fais-leur subir des années (de sécheresse) comme celles qui ont eu lieu à l’époque de Joseph. »
- Sahih al-Bukhari, n°3437
Rapporté par Hisham, d'après Ma`mar comme ci-dessous. Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « J'ai rencontré Moïse la nuit de mon Ascension au ciel. » Le Prophète (ﷺ) l'a ensuite décrit, en disant, il me semble : « C'était un homme grand, aux cheveux lisses, comme s'il appartenait au peuple de la tribu de Shanu's. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « J'ai rencontré Jésus. » Le Prophète (ﷺ) l'a décrit en disant : « Il était de taille moyenne, le visage rouge comme s'il venait de sortir du hammam. J'ai vu Abraham, à qui je ressemble plus que n'importe lequel de ses enfants. » Le Prophète (ﷺ) a aussi dit : « (Cette nuit-là) on m'a présenté deux coupes : l'une pleine de lait, l'autre de vin. On m'a demandé d'en choisir une, et j'ai pris le lait et je l'ai bu. On m'a alors dit : 'Tu as choisi la bonne voie (la religion). Si tu avais choisi le vin, ta communauté se serait égarée.' »
- Sahih al-Bukhari, n°3506
Rapporté par Anas : `Uthman a appelé Zaid bin Thabit, `Abdullah bin Az-Zubair, Sa`id bin Al-`As et `AbdurRahman bin Al-Harith bin Hisham, puis ils ont écrit le Coran sous forme de livre en plusieurs exemplaires. `Uthman a dit aux trois personnes de Quraish : « Si vous avez un désaccord avec Zaid bin Thabit sur un point du Coran, écrivez-le dans la langue de Quraish, car le Coran a été révélé dans leur langue. » Ils ont donc fait ainsi. (Sa`id bin Thabit était un Ansari et non de Quraish)
- Sahih al-Bukhari, n°3694
Rapporté par `Abdullah bin Hisham : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) alors qu’il tenait ‘Umar bin Al-Khattab par la main
- Sahih al-Bukhari, n°3774
Rapporté par le père de Hisham : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) était dans sa maladie mortelle, il a commencé à rendre visite à ses épouses en disant : Où serai-je demain ? Il avait hâte d'être chez `Aisha. `Aisha a dit : Quand ce fut mon tour, le Prophète est devenu silencieux (il n'a plus posé la question)
- Sahih al-Bukhari, n°3775
Rapporté par le père de Hisham : Les gens avaient l'habitude d'envoyer des cadeaux au Prophète (ﷺ) le jour où c'était le tour de `Aisha. `Aisha a dit : Mes compagnes (c'est-à-dire les autres épouses du Prophète) se sont réunies chez Um Salama et ont dit : Ô Um Salama ! Par Allah, les gens choisissent d'envoyer des cadeaux le jour du tour de `Aisha et nous aussi, nous aimons les bonnes choses (c'est-à-dire les cadeaux) comme `Aisha. Tu devrais demander au Messager d'Allah (ﷺ) de dire aux gens d'envoyer leurs cadeaux où qu'il soit, ou quel que soit le tour. Um Salama a transmis cela au Prophète, mais il s'est détourné d'elle. Quand il est revenu, elle a répété la même chose, et le Prophète (ﷺ) s'est encore détourné. La troisième fois, le Prophète (ﷺ) a dit : Ô Um Salama ! Ne me cause pas de peine en faisant du tort à `Aisha, car par Allah, la Révélation Divine n'est jamais venue à moi alors que j'étais sous la couverture d'une autre femme parmi vous, sauf elle
- Sahih al-Bukhari, n°3854
Rapporté par `Abdullah : Pendant que le Prophète (ﷺ) était en prosternation, entouré de certains membres de Quraish, `Uqba bin Abi Mu’ait a apporté les entrailles d’un chameau et les a posées sur le dos du Prophète. Le Prophète (ﷺ) n’a pas levé la tête jusqu’à ce que Fatima vienne, les retire de son dos et maudisse celui qui avait fait cela. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Détruis les chefs de Quraish : Abu Jahl bin Hisham, `Utba bin Rabi`a, Shaba bin Rabi`a, Umaiya bin Khalaf ou Ubai bin Khalaf. » (Le sous-narrateur Shu`ba n’est pas sûr du dernier nom.) J’ai vu ces personnes tuées le jour de la bataille de Badr et jetées dans le puits, sauf Umaiya ou Ubai dont le corps a été mutilé mais qui n’a pas été jeté dans le puits
- Sahih al-Bukhari, n°3896
Rapporté par le père de Hisham : Khadija est décédée trois ans avant que le Prophète (ﷺ) ne parte pour Médine. Il est resté là environ deux ans, puis il a épousé `Aisha alors qu’elle avait six ans, et il a consommé ce mariage quand elle avait neuf ans
- Sahih al-Bukhari, n°3960
Rapporté par `Abdullah bin Mas`ud : Le Prophète (ﷺ) s'est tourné vers la Ka`ba et a invoqué contre certaines personnes de Quraish : Shaiba bin Rabi`a, `Utba bin Rabi`a, Al-Walid bin `Utba et Abu Jahl bin Hisham. Je témoigne, par Allah, que je les ai tous vus morts, leurs corps décomposés par le soleil, car ce jour-là il faisait très chaud
- Sahih al-Bukhari, n°3973
Rapporté par 'Urwa (le fils d’Az-Zubair) : Az-Zubair avait trois cicatrices dues à l’épée, dont une sur l’épaule où je pouvais passer mes doigts. Il a reçu deux de ces blessures le jour de Badr et une le jour d’Al-Yarmuk. Quand 'Abdullah bin Zubair a été tué, 'Abdul-Malik bin Marwan m’a dit : « Ô 'Urwa, reconnais-tu l’épée d’Az-Zubair ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Quels signes a-t-elle ? » J’ai dit : « Elle a une entaille sur le tranchant, faite le jour de Badr. » 'Abdul-Malik a dit : « Tu as raison ! (leurs épées) ont des entailles à force de heurter les rangs ennemis. » Puis 'Abdul-Malik m’a rendu cette épée (à moi, 'Urwa). (Hisham, le fils d’'Urwa, a dit : « Nous avions estimé la valeur de l’épée à trois mille (dinars) et après, elle a été prise par l’un de nous (les héritiers) et j’aurais aimé l’avoir. »
- Sahih al-Bukhari, n°3974
Rapporté par Hisham : Son père a dit : « L’épée d’Az-Zubair était décorée d’argent. » Hisham a ajouté : « L’épée de `Urwa était aussi décorée d’argent. »
- Sahih al-Bukhari, n°3978
Rapporté par le père de Hisham : On a rapporté devant `Aisha qu’Ibn `Umar attribuait au Prophète (ﷺ) la parole suivante : « Le mort est puni dans sa tombe à cause des pleurs et des lamentations de sa famille. » À cela, `Aisha a dit : « Mais le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Le mort est puni pour ses fautes et ses péchés pendant que sa famille pleure sur lui.’ » Elle a ajouté : « Et cela ressemble à la parole du Messager d’Allah (ﷺ) lorsqu’il s’est tenu au bord du puits contenant les corps des polythéistes tués à Badr : ‘Ils entendent ce que je dis.’ » Elle a ajouté : « Mais il a dit qu’ils savent maintenant très bien que ce que je leur disais était la vérité. » `Aisha a ensuite récité : « Tu ne peux pas faire entendre les morts. » (30.52) et « Tu ne peux pas faire entendre ceux qui sont dans les tombes. » (35.22) c’est-à-dire, quand ils ont pris leur place dans le Feu (de l’Enfer)
- Sahih al-Bukhari, n°3979
Rapporté par le père de Hisham : On a rapporté devant `Aisha qu’Ibn `Umar attribuait au Prophète (ﷺ) la parole suivante : « Le mort est puni dans sa tombe à cause des pleurs et des lamentations de sa famille. » À cela, `Aisha a dit : « Mais le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Le mort est puni pour ses fautes et ses péchés pendant que sa famille pleure sur lui.’ » Elle a ajouté : « Et cela ressemble à la parole du Messager d’Allah (ﷺ) lorsqu’il s’est tenu au bord du puits contenant les corps des polythéistes tués à Badr : ‘Ils entendent ce que je dis.’ » Elle a ajouté : « Mais il a dit qu’ils savent maintenant très bien que ce que je leur disais était la vérité. » `Aisha a ensuite récité : « Tu ne peux pas faire entendre les morts. » (30.52) et « Tu ne peux pas faire entendre ceux qui sont dans les tombes. » (35.22) c’est-à-dire, quand ils ont pris leur place dans le Feu (de l’Enfer)
- Sahih al-Bukhari, n°4070
Rapporté par Salim bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) invoquait contre Safwan bin Umaiya, Suhail bin `Amr et Al-Harith bin Hisham. Alors le verset a été révélé : « Ce n’est pas à toi (Ô Muhammad !) ... (jusqu’à la fin du verset) car ils sont vraiment injustes. »
- Sahih al-Bukhari, n°4122
Rapporté par `Aisha : Sa`d a été blessé le jour d’Al-Khandaq (la Tranchée) lorsqu’un homme de Quraish, appelé Hibban bin Al-`Araqa, l’a touché (avec une flèche). Cet homme était Hibban bin Qais de la tribu de Bani Mais bin ‘Amir bin Lu’ai, qui a tiré une flèche sur la veine principale du bras de Sa`d. Le Prophète (ﷺ) a installé une tente (pour Sa`d) dans la mosquée afin qu’il soit proche de lui pour lui rendre visite. Quand le Prophète (ﷺ) est revenu de la bataille d’Al-Khandaq, il a posé ses armes et pris un bain. Gabriel est venu à lui, secouant la poussière de sa tête, et a dit : « Tu as posé les armes ? Par Allah, je ne les ai pas posées. Va vers eux (pour les attaquer). » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Où ? » Gabriel a montré la direction de Bani Quraiza. Le Messager d’Allah (ﷺ) est donc allé les assiéger. Ils se sont alors soumis au jugement du Prophète, mais il les a renvoyés vers Sa`d pour qu’il décide. Sa`d a dit : « Je juge que leurs guerriers soient tués, leurs femmes et enfants pris comme captifs, et leurs biens partagés. » Hisham rapporte que son père lui a dit que `Aisha a dit : « Sa`d a dit : “Ô Allah ! Tu sais qu’il n’y a rien que j’aime plus que de combattre pour Ta cause contre ceux qui ont rejeté Ton Messager et l’ont chassé (de La Mecque). Ô Allah ! Je pense que Tu as mis fin au combat entre nous et eux (les mécréants de Quraish). S’il reste encore un combat contre eux, garde-moi en vie pour que je combatte pour Toi. Mais si la guerre est terminée, fais que cette blessure s’ouvre et me cause la mort.” » Alors le sang a jailli de sa blessure. Il y avait une tente dans la mosquée appartenant à Banu Ghifar, qui ont été surpris de voir du sang couler vers eux. Ils ont dit : « Ô gens de la tente ! Qu’est-ce qui arrive de votre côté ? » Et voilà que le sang coulait abondamment de la blessure de Sa`d, qui est ensuite décédé
- Sahih al-Bukhari, n°4145
Rapporté par le père de Hisham : J’ai commencé à insulter Hassan devant `Aisha. Elle a dit : « Ne l’insulte pas, car il défendait le Messager d’Allah (ﷺ) contre les mécréants. » `Aisha a ajouté : « Un jour, Hassan a demandé la permission au Prophète (ﷺ) pour dire des vers contre les mécréants. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : ‘Comment vas-tu exclure mes ancêtres de cela ?’ Hassan a répondu : ‘Je te distinguerai d’eux comme on retire un cheveu de la pâte.’ » Le père de Hisham a ajouté : « J’ai insulté Hassan car il faisait partie de ceux qui avaient parlé contre `Aisha. »
- Sahih al-Bukhari, n°4280
Rapporté par le père de Hisham : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est parti vers La Mecque l’année de la Conquête, cette nouvelle est parvenue aux mécréants de Quraish. Abu Sufyan, Hakim bin Hizam et Budail bin Warqa sont sortis pour se renseigner sur le Messager d’Allah (ﷺ). Ils ont continué jusqu’à un endroit appelé Marr-az-Zahran, près de La Mecque. Là, ils ont vu de nombreux feux, comme ceux d’Arafat. Abu Sufyan a dit : Qu’est-ce que c’est ? On dirait les feux d’Arafat. Budail bin Warqa a dit : Les Banu ‘Amr sont moins nombreux que ça. Certains gardes du Messager d’Allah (ﷺ) les ont aperçus, capturés et amenés au Messager d’Allah (ﷺ). Abu Sufyan a embrassé l’islam. Quand le Prophète (ﷺ) a avancé, il a dit à Al-Abbas : Fais rester Abu Sufyan en haut de la montagne pour qu’il voie les musulmans. Al-‘Abbas l’a donc gardé là et les tribus avec le Prophète (ﷺ) sont passées devant Abu Sufyan en groupes militaires. Un groupe est passé et Abu Sufyan a dit : Ô ‘Abbas, qui sont ceux-là ? ‘Abbas a répondu : Ce sont les (Banu) Ghifar. Abu Sufyan a dit : Je n’ai rien à voir avec Ghifar. Puis un groupe de la tribu de Juhaina est passé et il a dit la même chose. Ensuite, un groupe de Sa’d bin Huzaim est passé, puis les (Banu) Sulaim, et il a répété la même chose. Puis est venu un groupe comme Abu Sufyan n’en avait jamais vu. Il a demandé : Qui sont ceux-là ? ‘Abbas a dit : Ce sont les Ansar, menés par Sa’d bin Ubada, qui porte le drapeau. Sa’d bin Ubada a dit : Ô Abu Sufyan ! Aujourd’hui, c’est le jour d’un grand combat et aujourd’hui, ce qui est interdit dans la Ka‘ba sera permis. Abu Sufyan a dit : Ô ‘Abbas ! Quel jour de destruction ! Puis un autre groupe est arrivé, le plus petit de tous, où se trouvait le Messager d’Allah (ﷺ) avec ses compagnons, et le drapeau du Prophète (ﷺ) était porté par Az-Zubair bin Al-Awwam. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est passé devant Abu Sufyan, ce dernier lui a dit : Sais-tu ce que Sa’d bin ‘Ubada a dit ? Le Prophète (ﷺ) a répondu : Qu’a-t-il dit ? Abu Sufyan a rapporté ses propos. Le Prophète (ﷺ) a dit : Sa’d a menti, mais aujourd’hui Allah donnera la supériorité à la Ka‘ba et aujourd’hui la Ka‘ba sera recouverte d’un tissu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné que son drapeau soit planté à Al-Hajun. Rapporté par ‘Urwa : Nafi‘ bin Jubair bin Mut‘im a dit : J’ai entendu Al-Abbas dire à Az-Zubair bin Al-‘Awwam : Ô Abu ‘Abdullah ! Est-ce que le Messager d’Allah (ﷺ) t’a ordonné de planter le drapeau ici ? Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné à Khalid bin Al-Walid d’entrer à La Mecque par le haut, depuis Ka’da, tandis que le Prophète (ﷺ) est entré par Kuda. Ce jour-là, deux cavaliers de Khalid bin Al-Walid, Hubaish bin Al-Ash’ar et Kurz bin Jabir Al-Fihri, ont été tués en martyrs
- Sahih al-Bukhari, n°4291
Rapporté par le père de Hisham : Pendant l’année de la Conquête (de La Mecque), le Prophète (ﷺ) est entré à La Mecque par sa partie haute, en passant par Kada
- Sahih al-Bukhari, n°4324
Rapporté par Um Salama رضي الله عنها : Le Prophète (ﷺ) est venu chez moi alors qu’un homme efféminé était assis avec moi. J’ai entendu cet homme dire à `Abdullah ibn Abi Umaiya : « Ô `Abdullah ! Si Allah te fait conquérir Taïf demain, épouse la fille de Ghailan, car elle est si belle et bien en chair qu’on voit quatre plis de chair de face et huit de dos. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Ces hommes (efféminés) ne doivent jamais entrer chez vous (ô femmes !). » Ibn Juraij a précisé : Cet homme efféminé s’appelait Hit. Hisham a rapporté ce récit en ajoutant que, à ce moment-là, le Prophète assiégeait Taïf
- Sahih al-Bukhari, n°4337
Rapporté par Anas ibn Malik : Le jour de la bataille de Hunayn, les tribus Hawazin, Ghatafan et d’autres sont venues combattre le Prophète (ﷺ) avec leurs troupeaux, leurs enfants et leurs femmes. Le Prophète (ﷺ) avait avec lui dix mille hommes et certains des Tulaqa. Les compagnons ont fui, laissant le Prophète (ﷺ) seul. Le Prophète a alors lancé deux appels bien distincts. Il s’est tourné vers la droite et a dit : « Ô groupe des Ansar ! » Ils ont répondu : « Nous sommes là, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Réjouis-toi, nous sommes avec toi ! » Puis il s’est tourné vers la gauche et a répété : « Ô groupe des Ansar ! » Ils ont répondu de même. Le Prophète (ﷺ), qui était alors sur une mule blanche, est descendu et a dit : « Je suis le serviteur d’Allah et Son Messager. » Les polythéistes ont alors été vaincus, et ce jour-là le Prophète (ﷺ) a obtenu beaucoup de butin qu’il a distribué aux Muhajirin et aux Tulaqa, sans rien donner aux Ansar. Les Ansar ont dit : « Quand il y a une difficulté, on fait appel à nous, mais le butin est donné à d’autres. » La nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), qui les a réunis dans une tente en cuir et a dit : « Qu’est-ce que j’entends à votre sujet, ô groupe des Ansar ? » Ils sont restés silencieux. Il a ajouté : « Ô groupe des Ansar ! N’êtes-vous pas heureux que les gens prennent les biens de ce monde et que vous repartiez avec le Messager d’Allah (ﷺ) chez vous ? » Ils ont répondu : « Oui. » Le Prophète a dit : « Si les gens prenaient une vallée et que les Ansar prenaient un col, je prendrais sûrement le col des Ansar. » Hisham a demandé : « Ô Abu Hamza (Anas), étais-tu présent ? » Il a répondu : « Comment aurais-je pu être absent de cela ? »
- Sahih al-Bukhari, n°4413
Rapporté par le père de Hisham : En ma présence, on a demandé à Usama à quelle allure le Prophète (ﷺ) avançait pendant son pèlerinage. Il a répondu : « C’était une allure modérée et tranquille, et s’il trouvait un espace dégagé, il accélérait. »
- Sahih al-Bukhari, n°4560
Rapporté par Abu Huraira : Chaque fois que le Messager d’Allah (ﷺ) voulait invoquer un mal ou un bien sur quelqu’un, il invoquait Allah après l’inclinaison (dans la prière). Parfois, après avoir dit : « Allah entend celui qui Le loue, à Toi la louange, ô notre Seigneur », il disait : « Ô Allah, sauve Al-Walid bin Al-Walid, Salama bin Hisham et `Aiyash bin Abu Rabi`a. Ô Allah, inflige un châtiment sévère à la tribu de Mudar et frappe-les d’années de famine comme celles de Joseph. » Le Prophète (ﷺ) disait cela à haute voix, et il disait aussi dans certaines de ses prières du Fajr : « Ô Allah, maudis untel et untel », en nommant certaines tribus arabes, jusqu’à ce qu’Allah révèle : « Ce n’est pas à toi (Ô Muhammad), mais à Allah, de décider. »
- Sahih al-Bukhari, n°4598
Rapporté par Abu Huraira : Pendant que le Prophète (ﷺ) faisait la prière du ‘Isha, il a dit : « Allah entend celui qui Le loue », puis, avant de se prosterner, il a dit : « Ô Allah, sauve `Aiyash bin Rabi`a. Ô Allah, sauve Salama bin Hisham. Ô Allah, sauve Al-Walid bin Al-Walid. Ô Allah, sauve les faibles parmi les croyants. Ô Allah, rends ton châtiment dur contre la tribu de Mudar. Ô Allah, inflige-leur des années (de famine) comme celles de Joseph. »
- Sahih al-Bukhari, n°4685
Rapporté par Safwân ibn Muhriz : Alors qu’Ibn ‘Umar faisait le tawâf, un homme s’approcha de lui et dit : « Ô Abû ‘Abd ar-Rahmân ! » ou : « Ô Ibn ‘Umar ! As-tu entendu le Prophète ﷺ parler de la conversation confidentielle (an-najwâ) ? » Il répondit : « J’ai entendu le Prophète ﷺ dire : “Le croyant sera rapproché de son Seigneur — Hishâm rapporte : le croyant s’approchera — jusqu’à ce qu’Il le couvre de Sa protection, puis Il lui fera reconnaître ses péchés : ‘Reconnais-tu tel péché ?’ Il dira : ‘Je reconnais, ô Seigneur, je reconnais’ — deux fois. Alors Il dira : ‘Je les ai cachés pour toi dans le bas-monde, et aujourd’hui Je te les pardonne.’ Puis le registre de ses bonnes actions sera refermé. Quant aux autres, ou aux mécréants, il sera proclamé devant les témoins : ‘Ce sont ceux qui ont menti contre leur Seigneur.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°4984
Rapporté par Anas bin Malik : Le calife `Uthman a demandé à Zaid bin Thabit, Sa`id bin Al-As, `Abdullah bin Az-Zubair et `Abdur-Rahman bin Al-Harith bin Hisham de mettre le Coran sous forme de livre (Mushaf) et leur a dit : « Si vous n’êtes pas d’accord avec Zaid bin Thabit (Al-Ansari) sur une expression arabe du Coran, écrivez-la dans le dialecte de Quraish, car le Coran a été révélé dans ce dialecte. » C’est ce qu’ils ont fait
- Sahih al-Bukhari, n°4987
Rapporté par Anas bin Malik : Hudhaifa bin Al-Yaman est venu voir `Uthman alors que les gens du Sham et d’Irak combattaient pour conquérir l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Hudhaifa craignait les différences dans la récitation du Coran entre ces deux groupes. Il dit à `Uthman : « Ô chef des croyants ! Sauve cette communauté avant qu’elle ne se divise à propos du Livre, comme l’ont fait les Juifs et les Chrétiens. » `Uthman envoya alors un message à Hafsa : « Envoie-nous les manuscrits du Coran pour que nous puissions en faire des copies parfaites, puis nous te les rendrons. » Hafsa les lui envoya. `Uthman ordonna alors à Zaid bin Thabit, `Abdullah bin Az-Zubair, Sa`id bin Al-As et `AbdurRahman bin Harith bin Hisham de recopier les manuscrits en copies parfaites. Il dit aux trois hommes de Quraysh : « Si vous n’êtes pas d’accord avec Zaid bin Thabit sur un point du Coran, écrivez-le dans le dialecte de Quraysh, car le Coran a été révélé dans leur langue. » Ils firent ainsi, et une fois les copies terminées, `Uthman rendit les manuscrits originaux à Hafsa. Il envoya une copie dans chaque province musulmane et ordonna de brûler tous les autres fragments ou copies du Coran
- Sahih al-Bukhari, n°4992
Rapporté par ‘Umar ibn Al-Khattab : J’ai entendu Hisham ibn Hakim réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), et j’ai écouté sa récitation et remarqué qu’il la récitait de plusieurs façons que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas apprises. J’étais sur le point de sauter sur lui pendant sa prière, mais je me suis retenu, et quand il a terminé sa prière, j’ai mis son vêtement sur son cou, je l’ai saisi et j’ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Il a répondu : « C’est le Messager d’Allah (ﷺ) qui me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens, car le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise d’une façon différente de la tienne. » Alors je l’ai traîné jusqu’au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « J’ai entendu cette personne réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas enseignée ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Relâche-le, ô ‘Umar ! Récite, ô Hisham ! » Il a alors récité de la même façon que je l’avais entendu. Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Il a ajouté : « Récite, ô ‘Umar ! » J’ai récité comme il me l’avait enseigné. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors dit : « Elle a été révélée ainsi. Ce Coran a été révélé pour être récité de sept façons différentes, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile (ou lisez-en autant qu’il vous est facile). »
- Sahih al-Bukhari, n°5041
Rapporté par `Umar bin Khattab : J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), et j’ai écouté sa récitation et remarqué qu’il la récitait de plusieurs façons que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas apprises. J’ai failli l’interrompre pendant la prière, mais j’ai attendu qu’il termine puis je l’ai attrapé par le col et je lui ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Il a répondu : « C’est le Messager d’Allah (ﷺ) qui me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens ! Par Allah ! Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise d’une façon différente de celle que je t’ai entendu réciter. » Je l’ai alors emmené chez le Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai entendu cette personne réciter la sourate al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas apprise, alors que tu m’as enseigné cette sourate. » Le Prophète a dit : « Ô Hisham, récite ! » Il a donc récité comme je l’avais entendu auparavant. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée pour être récitée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Récite, ô `Umar ! » J’ai récité comme il me l’avait enseigné. Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors dit : « Elle a été révélée pour être récitée ainsi. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a ajouté : « Le Coran a été révélé pour être récité de différentes façons, alors récitez ce qui vous est le plus facile. »
- Sahih al-Bukhari, n°5113
Rapporté par le père de Hisham : Khaula bint Hakim faisait partie des femmes qui se sont proposées au Prophète (ﷺ) pour le mariage. `Aisha a dit : « Une femme n’a-t-elle pas honte de se proposer à un homme ? » Mais quand le verset : « (Ô Muhammad) Tu peux retarder le tour de qui tu veux parmi elles (tes épouses) » (33.51) a été révélé, `Aisha a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je vois que ton Seigneur se dépêche de te satisfaire. »
- Sahih al-Bukhari, n°5134
Rapporté par `Aisha رضي الله عنها : Le Prophète (ﷺ) l’a épousée alors qu’elle avait six ans et il a consommé le mariage quand elle avait neuf ans. Hisham a dit : On m’a informé que `Aisha est restée avec le Prophète (ﷺ) pendant neuf ans (c’est-à-dire jusqu’à sa mort)
- Sahih al-Bukhari, n°5230
Rapporté par Al-Miswar bin Makhrama : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était sur le minbar, dire : « Les Banu Hisham bin Al-Mughira m’ont demandé la permission de marier leur fille à `Ali bin Abu Talib, mais je n’accorde pas la permission, et je ne l’accorderai pas tant que `Ali bin Abi Talib n’aura pas divorcé de ma fille pour épouser la leur, car Fatima fait partie de moi, et ce qu’elle déteste, je le déteste aussi, et ce qui lui fait du mal me fait du mal. »
- Sahih al-Bukhari, n°5513
Rapporté par Hisham bin Zaid : Anas et moi sommes allés chez Al-Hakam bin Aiyub. Anas a vu des garçons qui tiraient sur une poule attachée. Anas a dit : « Le Prophète a interdit de tirer sur des animaux attachés ou enfermés. »
- Sahih al-Bukhari, n°5578
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Un adultère, au moment où il commet l’acte interdit, n’est pas croyant ; une personne, au moment où elle boit une boisson alcoolisée, n’est pas croyante ; un voleur, au moment où il vole, n’est pas croyant. » Ibn Shihab a dit : `Abdul Malik bin Abi Bakr bin `Abdur-Rahman bin Al-Harith bin Hisham m’a raconté qu’Abu Bakr lui rapportait ce récit d’Abu Huraira. Il ajoutait aussi qu’Abu Bakr mentionnait, en plus des cas cités : « Et celui qui vole quelque chose de force devant tout le monde, n’est pas croyant au moment où il le fait. »
- Sahih al-Bukhari, n°5690
Rapporté par le père de Hisham : `Aisha recommandait l'at-Talbina et disait : « Les malades n’aiment pas ce plat, même s’il leur est bénéfique. »
- Sahih al-Bukhari, n°6150
Rapporté par `Aisha : Hassan bin Thabit a demandé la permission au Messager d’Allah (ﷺ) de composer des poèmes satiriques contre les polythéistes. Le Messager d’Allah a dit : « Et mes ancêtres ? » Hassan a répondu au Prophète : « Je vais te distinguer d’eux comme on retire un cheveu de la pâte. » Hisham bin `Urwa rapporte que son père a dit : « J’ai insulté Hassan devant `Aisha. » Elle a dit : « Ne l’insulte pas, car il défendait le Messager d’Allah (ﷺ) contre les polythéistes. »
- Sahih al-Bukhari, n°6200
Rapporté par Abu Hurairah (ra) : Quand le Prophète (ﷺ) a relevé la tête après s’être incliné pendant la prière, il a dit : « Ô Allah, sauve Al-Walid bin Al-Walid, Salama bin Hisham, ‘Aiyyash bin Abu Rabi’a et les croyants faibles et impuissants de La Mecque. Ô Allah, sois dur avec la tribu de Mudar. Ô Allah, envoie-leur des années de sécheresse comme celles de (le Prophète) Yusuf (Joseph). »
- Sahih al-Bukhari, n°6264
Rapporté par `Abdullah bin Hisham : Nous étions en compagnie du Prophète (ﷺ) et il tenait la main de `Umar bin Al-Khattab
- Sahih al-Bukhari, n°6353
Rapporté par Abu `Aqil : Son grand-père, `Abdullah bin Hisham, l’emmenait au marché ou en revenait avec lui (le narrateur n’est pas sûr), et il achetait du grain. Quand Ibn Az-Zubair et Ibn `Umar le rencontraient, ils lui disaient : « Laisse-nous être tes associés (dans le commerce), car le Prophète (ﷺ) a invoqué la bénédiction d’Allah sur toi. » Il les prenait alors comme associés, et parfois il gagnait tout un chargement qu’il envoyait chez lui
- Sahih al-Bukhari, n°6391
Rapporté par `Aisha : Le Messager d’Allah ﷺ a été touché par la magie, au point qu’il pensait avoir fait certaines choses alors qu’il ne les avait pas faites, et il a invoqué son Seigneur pour être guéri. Un jour, il a dit : « Ô `Aisha ! Sais-tu qu’Allah m’a conseillé au sujet du problème pour lequel je L’ai consulté ? » `Aisha a demandé : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Qu’est-ce que c’est ? » Il a répondu : « Deux hommes sont venus à moi, l’un s’est assis près de ma tête et l’autre à mes pieds. L’un a demandé à son compagnon : “Qu’a-t-il cet homme ?” L’autre a répondu : “Il est sous l’effet de la magie.” Le premier a demandé : “Qui lui a jeté un sort ?” L’autre a répondu : “Labid bin Al-A’sam.” Le premier a demandé : “Avec quoi a-t-il fait la magie ?” L’autre a répondu : “Avec un peigne, des cheveux accrochés au peigne, et la peau de pollen d’un palmier.” Le premier a demandé : “Où cela se trouve-t-il ?” L’autre a répondu : “À Dharwan.” Dharwan était un puits dans le quartier des Bani Zuraiq. Le Messager d’Allah ﷺ s’est rendu à ce puits, puis il est revenu vers `Aisha en disant : “Par Allah, l’eau du puits était rouge comme une infusion de henné, et les palmiers ressemblaient à des têtes de démons.” `Aisha a ajouté : Le Messager d’Allah ﷺ est venu m’informer à propos du puits. Je lui ai demandé : “Ô Messager d’Allah ﷺ, pourquoi n’as-tu pas sorti la peau de pollen ?” Il a répondu : “Quant à moi, Allah m’a guéri et je n’ai pas voulu attirer l’attention des gens sur ce mal, de peur qu’ils n’apprennent à faire du tort aux autres.” » Rapporté par le père de Hisham : `Aisha a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a été ensorcelé, alors il a beaucoup invoqué Allah pour qu’Il le guérisse de cette magie. » Hisham a ensuite rapporté ce récit. (Voir hadith n°658, vol)
- Sahih al-Bukhari, n°6511
Rapporté par `Aisha : Certains bédouins rudes venaient voir le Prophète (ﷺ) et lui demandaient : « Quand aura lieu l’Heure ? » Il regardait le plus jeune d’entre eux et disait : « Si celui-ci vit jusqu’à un âge avancé, votre Heure (la mort des personnes concernées) arrivera. » Hisham a expliqué qu’il parlait, par « l’Heure », de leur mort
- Sahih al-Bukhari, n°6632
Rapporté par `Abdullah bin Hisham : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) et il tenait la main de `Umar bin Al-Khattab. `Umar lui a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Tu m’es plus cher que tout, sauf moi-même. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non, par Celui qui tient mon âme dans Sa main, (ta foi ne sera complète) que lorsque je t’aurai été plus cher que toi-même. » Alors `Umar lui a dit : « Maintenant, par Allah, tu m’es plus cher que moi-même. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Maintenant, ô `Umar, (maintenant tu es croyant). »
- Sahih al-Bukhari, n°6691
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) restait parfois chez Zainab bint Jahsh (l’une de ses épouses) et il y buvait du miel. Hafsa et moi avons décidé que lorsque le Prophète (ﷺ) viendrait chez l’une de nous, elle lui dirait : « Je sens une mauvaise odeur de Maghafir (une sorte de raisin qui sent mauvais). As-tu mangé du Maghafir ? » Quand il est venu chez l’une de nous, elle lui a dit cela. Il a répondu : « Non, mais j’ai bu du miel chez Zainab bint Jahsh, et je n’en boirai plus jamais. » Ensuite, ce verset a été révélé : « Ô Prophète ! Pourquoi t’interdis-tu ce qu’Allah t’a rendu licite ?... (jusqu’à) Si vous deux (épouses du Prophète (ﷺ)) revenez à Allah dans le repentir. » (66.1-4) Les deux étaient `Aisha et Hafsa. Et aussi la parole d’Allah : « Et (souviens-toi) quand le Prophète (ﷺ) confia un secret à l’une de ses épouses ! » (66.3), c’est-à-dire quand il a dit : « Mais j’ai bu du miel. » Hisham a dit : Cela voulait aussi dire qu’il a dit : « Je n’en boirai plus, et j’ai fait un serment, alors ne le dis à personne. »
- Sahih al-Bukhari, n°6905
Rapporté par le père de Hisham d’après Al-Mughira bin Shu'ba : 'Umar a consulté les compagnons au sujet d’une femme ayant fait une fausse couche à cause de quelqu’un d’autre. Al-Mughira a dit : Le Prophète (ﷺ) a jugé qu’il fallait donner un esclave, homme ou femme, comme Diya (compensation). Ensuite, Muhammad bin Maslama a témoigné qu’il avait vu le Prophète (ﷺ) rendre ce jugement
- Sahih al-Bukhari, n°6906
Rapporté par le père de Hisham d’après Al-Mughira bin Shu'ba : 'Umar a consulté les compagnons au sujet d’une femme ayant fait une fausse couche à cause de quelqu’un d’autre. Al-Mughira a dit : Le Prophète (ﷺ) a jugé qu’il fallait donner un esclave, homme ou femme, comme Diya (compensation). Ensuite, Muhammad bin Maslama a témoigné qu’il avait vu le Prophète (ﷺ) rendre ce jugement
- Sahih al-Bukhari, n°6907
Rapporté par le père de Hisham : 'Umar a demandé aux gens : « Qui a entendu le Prophète (ﷺ) donner un jugement sur les fausses couches ? » Al-Mughira a dit : « Je l’ai entendu dire qu’il fallait donner un esclave, homme ou femme, comme Diya (compensation). » 'Umar a dit : « Présente un témoin pour confirmer ce que tu dis. » Muhammad bin Maslama a dit : « Je témoigne que le Prophète (ﷺ) a rendu ce jugement. »
- Sahih al-Bukhari, n°6908
Rapporté par le père de Hisham : ‘Umar a demandé aux gens : « Qui a entendu le Prophète (ﷺ) donner son avis concernant les avortements ? » Al-Mughira a dit : « Je l’ai entendu juger qu’il fallait donner un esclave homme ou femme (comme Diya). » ‘Umar a dit : « Présente un témoin pour confirmer ce que tu dis. » Muhammad bin Maslama a dit : « Je témoigne que le Prophète (ﷺ) a rendu ce jugement. »
- Sahih al-Bukhari, n°6936
Rapporté par Umar bin Al-Khattab : J’ai entendu Hisham bin Al-Hakim réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ). J’ai écouté sa récitation et j’ai remarqué qu’il la récitait de plusieurs façons différentes de ce que le Messager d’Allah (ﷺ) m’avait appris. J’étais sur le point de me jeter sur lui pendant sa prière, mais j’ai attendu qu’il termine, puis j’ai mis, soit son vêtement, soit le mien, autour de son cou et je l’ai attrapé en lui demandant : « Qui t’a appris cette sourate ? » Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens ! Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) m’a appris cette sourate comme je t’ai entendu la réciter. » Alors je l’ai traîné chez le Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une manière différente de celle que tu m’as enseignée. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô ‘Umar, lâche-le ! Récite, ô Hisham. » Hisham a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il a dit : « Récite, ô ‘Umar. » J’ai récité, et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Ensuite, il a ajouté : « Ce Coran a été révélé pour être récité de sept façons différentes, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile. »
- Sahih al-Bukhari, n°6940
Rapporté par Abi Huraira : Le Prophète (ﷺ) avait l’habitude d’invoquer Allah dans sa prière : « Ô Allah ! Sauve `Aiyash bin Abi Rabi`a, Salama bin Hisham et Al-Walid bin Al-Walid ; ô Allah ! Sauve les faibles parmi les croyants ; ô Allah ! Sois dur envers la tribu de Mudar et inflige-leur des années (de famine) comme les années de Joseph. »
- Sahih al-Bukhari, n°7197
Rapporté par Abu Humaid As-Sa`idi : Le Prophète (ﷺ) a chargé Ibn Al-Utbiyya de collecter la Zakat auprès des Bani Sulaim. Quand il est revenu avec l’argent, le Messager d’Allah (ﷺ) lui a demandé des comptes. Il a dit : « Ceci est pour toi, et ceci m’a été offert en cadeau. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pourquoi ne restes-tu pas chez ton père ou ta mère pour voir si tu recevras des cadeaux ou non, si tu dis la vérité ? » Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé et a parlé aux gens. Après avoir glorifié et loué Allah, il a dit : « Ensuite : J’emploie certains d’entre vous pour une tâche qu’Allah m’a confiée, puis l’un de vous vient me dire : “Ceci est pour toi et ceci est un cadeau qu’on m’a offert.” Pourquoi ne reste-t-il pas chez son père ou sa mère pour voir s’il recevra des cadeaux ou non, s’il est sincère ? Par Allah, aucun de vous ne prend quoi que ce soit de la Zakat pour lui-même (Hisham a ajouté : de façon illégale) sans qu’il ne rencontre Allah au Jour de la Résurrection en le portant sur son cou ! Je ne veux pas voir aucun d’entre vous rencontrer Allah en portant un chameau qui grogne, une vache qui meugle ou un mouton qui bêle. » Puis le Prophète (ﷺ) a levé les deux mains jusqu’à ce que je voie la blancheur de ses aisselles, et il a dit : « (Sans aucun doute) ! N’ai-je pas transmis le message d’Allah ? »
- Sahih al-Bukhari, n°7210
Rapporté par ‘Abdullah bin Hisham : qui est né du vivant du Prophète ﷺ, sa mère, Zainab bint Humaid, l’a emmené auprès du Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Prends son allégeance (pour l’islam). » Le Prophète ﷺ a dit : « Il (‘Abdullah bin Hisham) est encore un petit enfant », puis il a passé sa main sur sa tête et a invoqué Allah pour lui. ‘Abdullah bin Hisham avait l’habitude d’égorger un mouton en sacrifice pour toute sa famille
- Sahih al-Bukhari, n°7327
Rapporté par le père de Hisham : `Aisha a dit à `Abdullah bin Az-Zubair : « Enterre-moi avec mes compagnes (c’est-à-dire les épouses du Prophète) et ne m’enterre pas avec le Prophète (ﷺ) dans la maison, car je ne veux pas qu’on pense que j’ai un statut particulier (juste parce que je serais enterrée là-bas). » Rapporté par le père de Hisham : `Umar a envoyé un message à `Aisha en disant : « Permettras-tu que je sois enterré avec mes deux compagnons (le Prophète (ﷺ) et Abu Bakr) ? » Elle a répondu : « Oui, par Allah. » Pourtant, d’habitude, si un homme parmi les compagnons du Prophète (ﷺ) lui envoyait un message pour lui demander la permission d’être enterré là, elle disait : « Non, par Allah, je ne donnerai jamais la permission à qui que ce soit d’être enterré avec eux. »
- Sahih al-Bukhari, n°7328
Rapporté par le père de Hisham : `Aisha a dit à `Abdullah bin Az-Zubair : « Enterre-moi avec mes compagnes (c’est-à-dire les épouses du Prophète) et ne m’enterre pas avec le Prophète (ﷺ) dans la maison, car je ne veux pas qu’on pense que j’ai un statut particulier (juste parce que je serais enterrée là-bas). » Rapporté par le père de Hisham : `Umar a envoyé un message à `Aisha en disant : « Permettras-tu que je sois enterré avec mes deux compagnons (le Prophète (ﷺ) et Abu Bakr) ? » Elle a répondu : « Oui, par Allah. » Pourtant, d’habitude, si un homme parmi les compagnons du Prophète (ﷺ) lui envoyait un message pour lui demander la permission d’être enterré là, elle disait : « Non, par Allah, je ne donnerai jamais la permission à qui que ce soit d’être enterré avec eux. »
- Sahih al-Bukhari, n°7550
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : J’ai entendu Hisham bin Hakim réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ). J’ai écouté sa récitation et j’ai remarqué qu’il la récitait d’une façon que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas enseignée. J’ai failli me jeter sur lui alors qu’il priait, mais j’ai attendu patiemment. Quand il a terminé sa prière, j’ai mis mon manteau autour de son cou et je lui ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Hisham a répondu : « C’est le Messager d’Allah (ﷺ) qui me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens, car il me l’a enseignée d’une manière différente de la tienne ! » Ensuite, je l’ai emmené auprès du Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « J’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as enseignée. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô `Umar, lâche-le ! Récite, ô Hisham. » Hisham a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il a dit : « Récite, ô `Umar ! » J’ai récité comme il me l’avait appris, et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Il a ajouté : « Le Coran a été révélé pour être récité de sept façons différentes, alors récitez-le de la façon qui vous est la plus facile. »
- Sunan Ibn Majah, n°124
Rapporté par Hisham bin ‘Urwah, de la part de son père : ‘Aïshah m’a dit : « Ô ‘Urwah, tes deux pères faisaient partie de ceux qui ont répondu à l’appel d’Allah et du Messager (Muhammad) après avoir été blessés. » (Il s’agissait d’Abu Bakr et de Zubair)
- Sunan Ibn Majah, n°605
Rapporté par Bukair bin ‘Abdullah bin Ashajj : Abu Sa’ib, l’affranchi de Hisham bin Zuhrah, lui a raconté qu’il avait entendu Abu Hurairah dire : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Aucun de vous ne doit se laver dans de l’eau stagnante s’il est en état d’impureté.” » Abu Sa’ib a demandé : « Que doit-il faire, ô Abu Hurairah ? » Il a répondu : « Qu’il prenne de l’eau et la verse sur lui-même. »
- Sunan Ibn Majah, n°919
Rapporté par Hisham bin ‘Urwah, de son père, de ‘Aishah : Le Messager d’Allah (ﷺ) disait un seul Salam, vers l’avant
- Sunan Ibn Majah, n°1191
Rapporté par Sa’d bin Hisham : J’ai demandé à ‘Aishah : « Ô Mère des Croyants ! Parle-moi du Witr du Messager d’Allah (ﷺ). » Elle a dit : « Nous préparions son siwak et l’eau pour les ablutions. Allah le réveillait la nuit comme Il le voulait, il utilisait le siwak, faisait ses ablutions, puis priait neuf Rak’ah sans s’asseoir avant la huitième. Ensuite, il invoquait son Seigneur, se souvenait d’Allah, Le louait et L’invoquait. Puis il se levait sans dire le Salam, se mettait debout et priait la neuvième Rak’ah. Ensuite, il s’asseyait, se souvenait d’Allah, Le louait, invoquait son Seigneur et priait pour le Prophète. Puis il faisait le Salam, que nous pouvions entendre. Ensuite, il priait deux Rak’ah après le Salam, assis. Cela faisait onze Rak’ah. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a vieilli et pris du poids, il priait le Witr avec sept Rak’ah, puis deux Rak’ah après le Salam. »
- Sunan Ibn Majah, n°1244
Rapporté par Abu Hurairah : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) relevait la tête de l’inclinaison à la prière du Subh, il disait : “Ô Allah, sauve Al-Walid bin Walid, Salamah bin Hisham et ‘Ayyash bin Abu Rabi’ah, et les opprimés à La Mecque. Ô Allah, serre Ta poigne sur Mudar, et envoie-leur des années de famine comme celle de Yusuf.”
- Sunan Ibn Majah, n°1266
Rapporté par Hisham bin Ishaq bin ‘Abdullah bin Kinanah, d’après son père : Un des chefs m’a envoyé chez Ibn ‘Abbas pour lui demander au sujet de la prière pour la pluie. Ibn ‘Abbas a dit : « Pourquoi ne m’a-t-il pas demandé directement ? » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti humblement, marchant avec modestie, suppliant, et il a prié deux Rak‘ah comme il le faisait pour l’‘Eid, mais il n’a pas prononcé de sermon comme le vôtre. »
- Sunan Ibn Majah, n°1550
Rapporté par Ibn ‘Umar : Lorsque le défunt était placé dans la tombe, le Prophète (ﷺ) disait : “Bismillah, wa ‘ala millati rasul-illah” (Au nom d’Allah et selon la religion du Messager d’Allah). Abu Khalid a dit une fois, lorsque le défunt était placé dans la tombe : “Bismillah wa ‘ala sunnati rasul-illah” (Au nom d’Allah et selon la Sunna du Messager d’Allah). Hisham a rapporté dans sa version : “Bismillah, wa fi sabil-illah, wa ‘ala millati rasul-illah” (Au nom d’Allah, pour la cause d’Allah et selon la religion du Messager d’Allah)
- Sunan Ibn Majah, n°1560
Rapporté par Hisham bin ‘Amir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Creusez la tombe profondément, rendez-la spacieuse et préparez-la bien. »
- Sunan Ibn Majah, n°1674
Rapporté par Asma’ bint Abu Bakr : Nous avons rompu notre jeûne un jour nuageux à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ), puis le soleil est apparu. J’ai demandé à Hisham : « Leur a-t-on ordonné de rattraper ce jour ? » Il a répondu : « Il fallait le rattraper. » (Selon l’avis de Hisham)
- Sunan Ibn Majah, n°1836
Rapporté par Hisham bin Urwah, d’après son père, que son grand-père a dit : Le Messager d’Allah a dit : “Si l’un d’entre vous prenait sa corde et allait à la montagne pour ramener un fagot de bois sur son dos afin de le vendre et ainsi subvenir à ses besoins, cela vaudrait mieux pour lui que de mendier auprès des gens, qui peuvent lui donner ou non.”
- Sunan Ibn Majah, n°1991
Rapporté par 'Abdul-Malik bin Harith bin Hisham, d’après son père : Le Prophète a épousé Umm Salamah en Shawwal, et il a consommé le mariage avec elle en Shawwal
- Sunan Ibn Majah, n°1998
Rapporté par Mishwar bin Makhramah : J’ai entendu le Messager d’Allah, alors qu’il était sur le minbar, dire : "Les Banu Hisham bin Mughirah m’ont demandé la permission de marier leur fille à 'Ali bin Abu Talib, mais je ne leur donnerai pas la permission, je ne leur donnerai pas la permission, je ne leur donnerai pas la permission, à moins que 'Ali bin Abu Talib veuille divorcer de ma fille et épouser leur fille, car elle fait partie de moi, et ce qui la blesse me blesse, et ce qui la contrarie me contrarie
- Sunan Ibn Majah, n°2000
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, d’après son père, que 'Aishah disait : "Une femme n’aurait-elle pas trop honte de se proposer au Prophète ?" Jusqu’à ce qu’Allah révèle : "Tu peux reporter (le tour) de qui tu veux parmi elles (tes femmes), et recevoir qui tu veux." Elle a dit : "Alors j’ai dit : 'Ton Seigneur facilite vraiment les choses pour toi
- Sunan Ibn Majah, n°2032
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, d'après son père : Je suis allé voir Marwan et lui ai dit : 'Une femme de ta famille a été divorcée. Je suis passé devant elle et elle se déplaçait. Elle a dit : 'Fatimah bint Qais nous a dit de faire cela, et elle nous a dit que le Messager d'Allah (ﷺ) lui avait dit de se déplacer.' Marwan a dit : 'Elle leur a dit de faire cela.' 'Urwah a dit : "Par Allah, 'Aishah n'aimait pas cela et disait : 'Fatimah vivait dans une maison isolée et on craignait pour sa sécurité, alors le Messager d'Allah (ﷺ) lui a accordé une dérogation
- Sunan Ibn Majah, n°2521
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, de son père, à propos de 'Aishah, l’épouse du Prophète (ﷺ) : Barirah est venue la voir alors qu’elle était Mukatabah, et ses maîtres lui avaient écrit un contrat d’affranchissement pour neuf Uqiyyah. 'Aishah a dit : « Si tes maîtres veulent, je leur paierai tout d’un coup, et le droit d’héritage me reviendra. » Il a dit : « Elle est allée voir ses maîtres et leur a dit cela, mais ils ont insisté pour garder le droit d’héritage. 'Aishah en a parlé au Prophète (ﷺ) et il a dit : “Fais-le.” Puis le Prophète (ﷺ) s’est levé et a parlé aux gens. Il a loué et glorifié Allah (SWT), puis il a dit : “Qu’arrive-t-il à certains qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d’Allah (SWT) ? Toute condition qui n’est pas dans le Livre d’Allah (SWT) est invalide, même s’il y en a cent. Le Livre d’Allah (SWT) est plus digne d’être suivi et les conditions d’Allah (SWT) sont plus contraignantes. Et le Wala appartient à celui qui affranchit (l’esclave).” »
- Sunan Ibn Majah, n°2732
Rapporté par ‘Amr bin Shu’aib, d’après son père, que son grand-père a dit : Rabab bin Hudhaifah (bin Sa’eed) bin Sahm a épousé Umm Wa’il bint Ma’mar Al-Jumahiyyah, et elle lui a donné trois fils. Leur mère est décédée et ses fils ont hérité de ses maisons et du Wala’ de ses esclaves affranchis. ‘Amr bin ‘As les a emmenés au Sham, et ils sont morts lors de l’épidémie de ‘Amwas. ‘Amr a hérité d’eux, car il était leur ‘Asabah. Quand ‘Amr est revenu, les Banu Ma’mar sont venus le voir et ont porté leur différend avec lui concernant le Wala’ de leur sœur devant ‘Umar. ‘Umar a dit : « Je vais juger selon ce que j’ai entendu du Messager d’Allah (ﷺ). Je l’ai entendu dire : “Ce que le fils ou le père acquiert revient à son ‘Asabah, qui qu’il soit.” » Il a donc jugé en notre faveur et a rédigé un document à ce sujet, avec le témoignage de ‘Abdur-Rahman bin ‘Awf, Zaid bin Thabit et une autre personne. Plus tard, quand ‘Abdul-Malik bin Marwan est devenu calife, une esclave affranchie d’Umm Wa’il est décédée, laissant deux mille dinars. J’ai entendu dire que ce jugement avait été changé, alors ils ont porté le différend devant Hisham bin Isma’il. Nous avons présenté l’affaire à ‘Abdul-Malik et lui avons montré le document d’‘Umar. Il a dit : « Je pensais que ce jugement ne faisait aucun doute. Je n’aurais jamais cru que les gens de Médine en viendraient à douter de ce jugement. » Il a donc jugé en notre faveur, et cela est resté ainsi par la suite
- Sunan Ibn Majah, n°2931
Rapporté par Ibn ‘Abbas : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) faire un sermon – (un des rapporteurs, Hisham, a dit : « Sur la chaire ») – et il a dit : « Celui qui n’a pas de pagne, qu’il porte un pantalon ou un pyjama, et celui qui n’a pas de sandales, qu’il porte des chaussettes en cuir. » Dans son récit, Hisham a dit : « S’il n’en trouve pas, alors qu’il porte un pantalon ou un pyjama. »
- Sunan Ibn Majah, n°2957
Rapporté par Humaid bin Abu Sawiyyah : J’ai entendu Ibn Hisham demander à ‘Ata’ bin Abu Rabah à propos de l’angle yéménite, alors qu’il faisait le Tawaf autour de la Kaaba. ‘Ata’ a dit : Abu Hurairah m’a raconté que le Prophète (ﷺ) a dit : « Soixante-dix anges sont chargés de cet angle. Quiconque dit : Allahumma inni as’alukal-‘afwa wal-‘afiyah fid-dunya wal-akhirah ; Rabbana atina fid-dunya hasanah, wa fil-akhirati hasanah, wa qina ‘adhaban-Nar (Ô Allah, je Te demande le pardon et la préservation dans ce monde et dans l’au-delà. Notre Seigneur, accorde-nous le bien ici-bas et le bien dans l’au-delà, et protège-nous du châtiment du Feu), les anges disent : Amin. » Quand il est arrivé à l’angle de la Pierre Noire, il a dit : Ô Abu Muhammad ! Qu’as-tu entendu à propos de cet angle noir ? ‘Ata’ a répondu : Abu Hurairah m’a dit qu’il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Celui qui se tourne vers lui fait face à la Main du Tout Miséricordieux. » Ibn Hisham lui a demandé : Ô Abu Muhammad, et pour le Tawaf ? ‘Ata’ a répondu : Abu Hurairah m’a dit qu’il a entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Celui qui fait sept tours de Tawaf autour de la Kaaba sans rien dire d’autre que : Subhan Allah wal-hamdu lillah, wa la ilaha illallah wa Allahu Akbar, wa la hawla wa la quwwata illa billah (Gloire à Allah, louange à Allah, il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, Allah est le plus grand, il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah), dix mauvaises actions lui seront effacées, dix bonnes actions seront inscrites pour lui, et il sera élevé de dix degrés. Celui qui fait le Tawaf et parle dans cette situation, baigne dans la miséricorde comme quelqu’un qui se baigne dans l’eau. »
- Sunan Ibn Majah, n°2986
Rapporté par Hisham bin ‘Urwah : Mon père m’a dit : « J’ai dit à ‘Aishah : “Je ne pense pas que ce soit un péché si je ne fais pas le Tawaf entre Safa et Marwah.” Elle a répondu : “Allah dit : ‘Safa et Marwah font partie des symboles d’Allah. Il n’y a pas de mal à faire le Tawaf entre eux pour celui qui fait le Hajj ou la ‘Umrah de la Maison.’ [2:158] Si c’était comme tu dis, le verset aurait dit : ‘Il n’y a pas de mal à ne pas faire le Sa’y entre eux.’ En réalité, ce verset a été révélé à propos de certains Ansar qui, avant, lorsqu’ils faisaient la Talbiyah, la récitaient pour Manat, et il ne leur était pas permis de faire le Sa’y entre Safa et Marwah. Quand ils sont venus avec le Prophète (ﷺ) pour le Hajj, ils lui ont parlé de cela, et Allah a révélé ce verset. Par Allah, Allah n’acceptera pas le Hajj de celui qui ne fait pas le Sa’y entre Safa et Marwah.” »
- Sahih Muslim, n°40
Rapporté par Al-Faḍl bin Sahl : Yazīd bin Hārūn nous a rapporté, Khalīfah bin Mūsā m’a informé : « Je suis allé voir Ghālib bin Ubayd Allah et il a commencé à me dicter : “Mak’hūl m’a rapporté ceci”, “Mak’hūl m’a rapporté cela”. Puis il s’est levé pour aller aux toilettes, et j’ai regardé dans son carnet : il était écrit “Abān m’a rapporté de la part d’Anas”, “Abān de la part d’untel”. Alors je l’ai abandonné. » J’ai entendu al-Hasan bin Alī al-Hulwānī dire : « J’ai vu dans un des livres d’Affān un hadith de Hishām Abīl-Miqdām, c’est-à-dire un hadith de Umar bin Abd il-Azīz. »
- Sahih Muslim, n°41
Rapporté par al-Faḍl bin Sahl : « Yazīd bin Hārūn nous a rapporté de Khalīfah bin Mūsā : “Je suis entré chez Ghālib bin Ubayd Allah et il a commencé à me dicter : ‘Mak’hūl m’a rapporté ceci’, ‘Mak’hūl m’a rapporté cela’. Puis il s’est levé pour aller aux toilettes. J’ai regardé dans son carnet et j’y ai vu : ‘Abān m’a rapporté de la part d’Anas’, ‘Abān de la part de tel ou tel’. Alors j’ai arrêté d’écouter ses hadiths et je suis parti.” J’ai entendu al-Hasan bin Alī al-Hulwānī dire : “J’ai vu dans un des livres d’Affān un hadith de Hishām Abīl-Miqdām, c’est-à-dire un hadith de Umar bin Abd il-Azīz. Il y était écrit : ‘Hishām a dit : Un homme, apparemment Yahyā bin un tel, m’a rapporté de la part de Muhammad bin Ka’b…’ J’ai dit à Affān : ‘On disait que Hishām l’avait entendu directement de Muhammad bin Ka’b.’ Il répondit : ‘En effet, Hishām était accusé de mensonge à propos de ce hadith, car il disait d’abord : “Yahyā m’a rapporté de Muhammad”, puis il prétendait ensuite l’avoir entendu directement de Muhammad.’” »
- Sahih Muslim, n°115
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما : Une délégation d’Abdul Qais est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, nous sommes de la tribu de Rabi’a, et il y a entre toi et nous les mécréants de Mudar, ce qui nous empêche de venir te voir sauf pendant les mois sacrés. Indique-nous un acte que nous pourrons accomplir nous-mêmes et enseigner à ceux qui vivent près de nous. » Le Prophète ﷺ répondit : « Je vous ordonne quatre choses et vous en interdis quatre autres. Les quatre choses à accomplir sont : la foi en Allah » — puis il leur expliqua et dit : « Attester qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah, que Muhammad est le messager d’Allah, accomplir la prière, donner la Zakat, donner le cinquième du butin qui vous revient. » Et je vous interdis d’utiliser la gourde, les jarres à vin, les pots en bois ou les outres pour le vin. Khalaf ibn Hisham ajoute dans sa version : « Attester qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah », et il montra l’unicité de Dieu avec son doigt
- Sahih Muslim, n°325
Rapporté par Hakim b. Hizam رضي الله عنه : J’ai dit : « Messager d’Allah, j’ai fait certaines actions dans l’ignorance. » (Un des rapporteurs, Hisham b. Urwa, a expliqué qu’il s’agissait d’actes de piété.) Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tu as accepté l’islam avec toutes les bonnes actions que tu as faites auparavant. » J’ai dit : « Par Allah, je ne laisserai rien de ce que j’ai fait avant l’islam sans le refaire en islam. »
- Sahih Muslim, n°326
Rapporté par Hisham b. Urwa رضي الله عنه d’après son père : Hakim b. Hizam a affranchi cent esclaves et donné cent chameaux (pour Allah) à l’époque de l’ignorance. Puis il a affranchi cent esclaves et donné cent chameaux (pour Allah) après avoir embrassé l’islam. Il est ensuite venu voir le Prophète ﷺ. Le reste du hadith est le même que précédemment
- Sahih Muslim, n°456
Rapporté par Abu Bakr b. Abi Shaiba, Ja‘far b. ‘Aun, Hisham b. Sa‘d, Zaid b. Aslam : Ils ont rapporté le hadith transmis par Hafs b. Maisara, avec certains ajouts et omissions
- Sahih Muslim, n°664
Rapporté par Hisham : Il a rapporté le hadith comme celui transmis par Ibn Numair (mentionné ci-dessus) avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°676
Ce récit est rapporté par Abu Kuraib, Ibn Numair, Abu Tahir, Ibn Wahb, Yahya ibn Abdullah ibn Salim, Malik ibn Anas, ‘Amr ibn Harith d’après Hisham ibn ‘Urwa, avec la même chaîne de transmetteurs que celui rapporté par Yahya ibn Sa’id, comme mentionné ci-dessus
- Sahih Muslim, n°713
Rapporté par Umm Salama رضي الله عنها : Ce hadith, avec le même sens que précédemment, a été transmis par Hisham b. ‘Urwa avec la même chaîne de rapporteurs, avec cette addition : elle (Umm Salama) a dit : « Tu as fait honte aux femmes. »
- Sahih Muslim, n°714
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها, l’épouse du Prophète ﷺ : Umm Sulaim, la mère de Bani Abu Talha, est venue voir le Messager d’Allah ﷺ, et un hadith similaire à celui rapporté par Hisham a été transmis, sauf pour ces mots. Aïcha رضي الله عنها a dit : « J’ai exprimé mon désaccord envers elle en disant : “Une femme peut-elle avoir un rêve à caractère sexuel ?” »
- Sahih Muslim, n°719
Rapporté par Hisham d’après la même chaîne de transmetteurs : Ce hadith est rapporté par Abu Kuraib, Ibn Numair et d’autres, tous d’après Hisham, mais dans leur version, il n’est pas mentionné : « il se lavait les pieds. »
- Sahih Muslim, n°720
Rapporté par Hisham d’après son père, d’après Aïcha رضي الله عنها : Lorsque le Prophète ﷺ faisait le grand lavage après un rapport sexuel, il se lavait d’abord les paumes des mains trois fois, puis tout le reste du hadith est rapporté comme selon Abu Mu’awiya, mais il n’est pas fait mention du lavage des pieds
- Sahih Muslim, n°754
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa رضي الله عنه, selon la chaîne de Waki’ : Mais dans le hadith rapporté par Qutaiba d’après Jarir, il est dit : « Fatima bint Abu Hubaish b. ‘Abd al-Muttalib b. Asad est venue, c’était une femme parmi nous », et dans le hadith de Hammid b. Zaid, il y a en plus : « Nous avons cessé de le mentionner. »
- Sahih Muslim, n°756
Rapporté par Aïsha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ رضي الله عنها : Umm Habiba bint Jahsh, qui était la belle-sœur du Messager d’Allah ﷺ et l’épouse de ‘Abd al-Rahman b. Auf, a eu des saignements hors menstruation pendant sept ans. Elle a donc demandé un avis religieux au Messager d’Allah ﷺ à ce sujet. Le Prophète ﷺ a dit : « Ce n’est pas la menstruation, mais du sang provenant d’une veine. Prends un bain et fais la prière. » Aïsha a dit : Elle se lavait dans la bassine qui se trouvait dans la chambre de sa sœur Zaynab bint Jahsh, jusqu’à ce que la couleur du sang teigne l’eau. Ibn Shihab a dit : J’ai raconté cela à Abu Bakr b. ‘Abd al-Rahman b. al-Harith b. Hisham, qui a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Hinda ! Si seulement elle avait entendu ce jugement. Par Allah, elle pleurait de ne pas pouvoir prier. »
- Sahih Muslim, n°846
Un hadith similaire a été transmis par Hisham
- Sahih Muslim, n°927
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa : Ce hadith est rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1003
Un hadith similaire a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1153
Rapporté par Hisham b. Urwa : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, sauf que le mot « mutawashshihan » a été utilisé au lieu de « mushtamilan »
- Sahih Muslim, n°1345
Rapporté par Abu Zubair : J’ai entendu Abdullah ibn Zubair s’adresser aux gens depuis la chaire et dire : « Quand le Messager d’Allah ﷺ terminait la prière par la salutation, il récitait ensuite ce qui a été rapporté par Hisham ibn ‘Urwa. »
- Sahih Muslim, n°1421
Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1540
Rapporté par Abu Salama b. Abd al-Rahman b. ‘Auf : J’ai entendu Abu Huraira dire : (Quand) le Messager d’Allah ﷺ voulait invoquer une malédiction ou une bénédiction sur quelqu’un, il le faisait à la fin de la récitation dans la prière de l’aube, après avoir prononcé « Allahou Akbar » pour s’incliner et s’être relevé en disant : « Allah entend celui qui Le loue ; notre Seigneur, à Toi la louange », il restait debout et disait : « Ô Allah, sauve al-Walid b. Walid, Salama b. Hisham et ‘Ayyash b. Abd Rabi’a, ainsi que les faibles parmi les musulmans. Ô Allah, accable sévèrement Mudar et fais-leur subir une famine comme celle qui a eu lieu à l’époque de Joseph. Ô Allah, maudis Lihyan, Ri’l, Dhakwan et ‘Usayya, car ils ont désobéi à Allah et à Son Messager. » (Le narrateur ajoute ensuite) : Nous avons appris qu’il a arrêté cela quand ce verset a été révélé : « Tu n’as aucune part dans cette affaire, qu’Il se tourne vers eux ou qu’Il les châtie ; ils sont certes injustes. » (III)
- Sahih Muslim, n°1542
Rapporté par Abu Salama d’après Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ récitait le Qunut après le ruku’ dans la prière pendant un mois, au moment où il disait : « Allah entend celui qui Le loue », et il disait dans le Qunut : « Ô Allah, sauve al-Walid b. al-Walid ; ô Allah, sauve Salama b. Hisham ; ô Allah, sauve ‘Ayyash b. Abu Rabi’a ; ô Allah, sauve les faibles parmi les musulmans ; ô Allah, accable sévèrement Mudar ; ô Allah, fais-leur subir une famine comme celle qui a eu lieu à l’époque de Joseph. » Abu Huraira a ajouté : J’ai vu que le Messager d’Allah ﷺ a ensuite arrêté cette invocation. J’ai donc dit : Je vois que le Messager d’Allah ﷺ a cessé d’invoquer la bénédiction pour eux. On lui a dit : « Ne vois-tu pas que ceux pour qui le Prophète a invoqué la bénédiction sont venus (c’est-à-dire qu’ils ont été sauvés) ? »
- Sahih Muslim, n°1721
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°1739
Rapporté par Sa’d b. Hisham b. ‘Amir : Il décida de participer à une expédition pour la cause d’Allah, alors il vint à Médine, voulant vendre ses biens pour acheter des armes et des chevaux afin de combattre les Romains jusqu’à la fin de sa vie. À Médine, les habitants le dissuadèrent, lui racontant qu’un groupe de six hommes avait voulu faire de même du vivant du Messager d’Allah ﷺ, mais il leur avait interdit, disant : « N’avez-vous pas un exemple en moi ? » Après cela, Sa’d retourna auprès de son épouse, bien qu’il l’ait divorcée, et fit témoigner des gens de leur réconciliation. Il alla ensuite voir Ibn ‘Abbas et l’interrogea sur le Witr du Messager d’Allah ﷺ. Ibn ‘Abbas lui dit : « Veux-tu que je t’indique la personne qui connaît le mieux le Witr du Messager d’Allah ﷺ ? » Il demanda : « Qui est-ce ? » Ibn ‘Abbas répondit : « C’est Aïsha. Va la voir, interroge-la, puis viens me rapporter sa réponse. » Je suis donc allé voir Hakim b. Aflah pour qu’il m’accompagne chez elle. Il refusa d’abord, car il lui avait conseillé de ne pas parler du conflit entre deux groupes, mais elle n’avait pas suivi son conseil. Je l’ai supplié par serment, alors nous sommes allés chez Aïsha et avons demandé la permission d’entrer. Elle nous a laissés entrer. Elle reconnut Hakim et demanda : « Qui est avec toi ? » Il répondit : « C’est Sa’d b. Hisham. » Elle demanda : « Quel Hisham ? » Il répondit : « Hisham b. ‘Amir. » Elle invoqua la miséricorde d’Allah pour ‘Amir et parla en bien de lui (Qatada dit qu’il est mort martyr à Uhud). J’ai dit : « Mère des croyants, parle-moi du caractère du Messager d’Allah ﷺ. » Elle répondit : « Ne lis-tu pas le Coran ? » J’ai dit : « Si. » Elle dit alors : « Le caractère du Messager d’Allah ﷺ était le Coran. » J’ai eu envie de partir sans rien demander de plus, mais j’ai changé d’avis et j’ai dit : « Raconte-moi la prière de nuit du Messager d’Allah ﷺ. » Elle répondit : « N’as-tu pas récité : “Ô toi, l’enveloppé” ? » J’ai dit : « Si. » Elle expliqua qu’Allah a rendu la prière de nuit obligatoire au début de cette sourate. Le Messager d’Allah ﷺ et ses compagnons l’ont accomplie pendant un an. Allah a retenu la fin de cette sourate au ciel pendant douze mois, puis Il a révélé les derniers versets qui ont allégé cette obligation : la prière de nuit est devenue surérogatoire après avoir été obligatoire. J’ai dit : « Mère des croyants, parle-moi du Witr du Messager d’Allah ﷺ. » Elle répondit : « Je lui préparais son siwak et l’eau pour ses ablutions, puis Allah le réveillait la nuit autant qu’Il voulait. Il utilisait le siwak, faisait ses ablutions, priait neuf rak‘a sans s’asseoir sauf à la huitième, où il se rappelait Allah, Le louait et L’invoquait, puis il se relevait sans saluer et priait la neuvième rak‘a. Ensuite, il s’asseyait, se rappelait Allah, Le louait, L’invoquait, puis saluait d’une voix assez forte pour que nous l’entendions. Il priait ensuite deux rak‘a assis après la salutation, ce qui faisait onze rak‘a. Ô mon fils, quand le Messager d’Allah ﷺ a vieilli et pris du poids, il faisait le Witr avec sept rak‘a, accomplissant dans les deux rak‘a ce qu’il faisait auparavant, ce qui faisait neuf. Ô mon fils, quand le Messager d’Allah ﷺ commençait une prière, il aimait la continuer, et quand le sommeil ou la maladie l’empêchait de prier la nuit, il priait douze rak‘a dans la journée. Je ne sais pas que le Prophète d’Allah ﷺ ait récité tout le Coran en une nuit, ni qu’il ait prié toute la nuit jusqu’au matin, ni qu’il ait jeûné un mois entier sauf Ramadan. » Le narrateur dit : Je suis ensuite allé voir Ibn ‘Abbas et lui ai rapporté ce que j’avais entendu d’elle. Il dit : « Elle a dit la vérité. Si j’étais allé la voir, j’aurais aimé entendre cela directement de sa bouche. Si j’avais su que tu n’irais pas chez elle, je ne t’aurais pas transmis ce hadith de sa part. »
- Sahih Muslim, n°1740
Rapporté par Zurara b. Aufa : Sa’d b. Hisham a divorcé de sa femme, puis il est parti à Médine pour vendre ses biens, et le reste du hadith est similaire
- Sahih Muslim, n°1741
Rapporté par Sa’d b. Hisham : Je suis allé voir ‘Abdullah b. ‘Abbas et je l’ai interrogé sur la prière du Witr, et le reste du hadith est le même que celui rapporté dans cet événement. Aïsha رضي الله عنها a dit : « Quel Hisham ? » J’ai répondu : « Le fils de ‘Amir. » Elle a dit : « Quel homme remarquable était ‘Amir ! Il est mort martyr à la bataille d’Uhud. »
- Sahih Muslim, n°1742
Rapporté par Zurara b. Aufa : Sa’d b. Hisham était mon voisin et il m’a informé qu’il avait divorcé de sa femme et il a rapporté un hadith semblable à celui transmis par Sa’d. Aïsha رضي الله عنها a dit : « Quel Hisham ? » Il a répondu : « Le fils de ‘Amir. » Elle a dit : « Quel homme remarquable il était ; il a participé à la bataille d’Uhud avec le Messager d’Allah ﷺ. » Hakim b. Aflah a dit : « Si j’avais su que tu n’irais pas voir Aïsha, je ne t’aurais pas informé de son hadith (pour que tu ailles l’entendre directement d’elle). »
- Sahih Muslim, n°1899
Rapporté par Omar b. Khattab رضي الله عنه alors qu'il donnait un sermon : J’ai entendu Hisham b. Hakim b. Hizam réciter la sourate al-Furqan d’une manière différente de celle que j’avais apprise du Messager d’Allah ﷺ. J’ai failli le contredire, mais j’ai attendu qu’il termine. Ensuite, je l’ai attrapé par son manteau et je l’ai amené au Messager d’Allah ﷺ et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate al-Furqan d’une façon différente de celle que tu m’as enseignée. » Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit de le laisser et lui a demandé de réciter. Il a récité comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. » Puis il m’a demandé de réciter et j’ai récité. Il a dit : « C’est ainsi qu’elle a été révélée. Le Coran a été révélé en sept dialectes. Récitez donc ce qui vous est facile. »
- Sahih Muslim, n°1900
Rapporté par Omar b. Khattab رضي الله عنه : Ce hadith a été transmis par Omar b. Khattab avec une légère différence : « J’ai entendu Hisham b. Hakim réciter la sourate al-Furqan du vivant du Messager d’Allah ﷺ. » Le reste est identique, avec cette précision : « J’ai failli l’attraper pendant la prière, mais j’ai patienté jusqu’à la fin de la prière. »
- Sahih Muslim, n°2015
Rapporté par Umm Hisham bint Haritha ibn Nu’man رضي الله عنها : Notre four et celui du Messager d’Allah ﷺ étaient le même pendant deux ans, ou pendant un an et une partie d’une année. Et je n’ai appris la sourate « Qaf. Par le Coran glorieux » que de la bouche du Messager d’Allah ﷺ, qui la récitait chaque vendredi depuis le minbar lorsqu’il s’adressait aux gens
- Sahih Muslim, n°2062
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs : Les mots sont : « Deux jeunes filles jouaient du tambourin. »
- Sahih Muslim, n°2067
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs, mais les narrateurs n’ont pas mentionné la mosquée
- Sahih Muslim, n°2090
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa avec la même chaîne de transmetteurs, avec cette précision : « En vérité, le soleil et la lune font partie des signes d’Allah. » Et aussi cette addition : « Il leva alors les mains et dit : “Ô Allah ! N’ai-je pas transmis le message ?” »
- Sahih Muslim, n°2153
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa, d’après son père : On mentionna à ‘Aïcha la parole d’Ibn ‘Umar : « Le défunt serait puni à cause des lamentations de sa famille sur lui. » Elle dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Abu ‘Abd al-Rahman (le surnom d’Ibn ‘Umar), il a entendu quelque chose mais ne l’a pas bien retenu. En réalité, le cercueil d’un Juif passa devant le Messager d’Allah ﷺ alors que sa famille se lamentait sur lui. Il dit alors : “Vous pleurez et il est en train d’être puni.” »
- Sahih Muslim, n°2154
Rapporté par Hisham, d’après son père : On rapporta à ‘Aïcha qu’Ibn ‘Umar avait transmis comme hadith attribué au Messager d’Allah ﷺ que le défunt serait puni dans la tombe à cause des lamentations de sa famille sur lui. Elle répondit : « Il s’est trompé. Le Messager d’Allah ﷺ a en fait dit : “Il est puni pour ses fautes ou ses péchés, et sa famille pleure sur lui maintenant.” (Cette confusion d’Ibn ‘Umar est semblable à sa parole : ) Le Messager d’Allah ﷺ s’est tenu près du puits où gisaient les corps des polythéistes tués le jour de Badr, et il leur a dit ce qu’il avait à dire, c’est-à-dire : “Ils entendent ce que je dis.” Mais il s’est trompé : le Prophète ﷺ a seulement dit : “Ils comprennent que ce que je leur disais était vrai.” » Elle récita ensuite : « Tu ne peux pas faire entendre les morts » (Coran 27:80), ni faire entendre ceux qui sont dans les tombes, ni les informer quand ils sont en Enfer
- Sahih Muslim, n°2181
Rapporté par Hisham رضي الله عنه : Ce hadith est rapporté avec la même chaîne de transmission, mais dans la version de Hisham, il n’est pas fait mention de l’histoire de 'Abdullah b. Abu Bakr
- Sahih Muslim, n°2197
Ce hadith a été rapporté par Qatada avec la même chaîne de transmetteurs. Et dans le hadith transmis par Sa’id et Hisham, il est dit : « On demanda au Messager d’Allah ﷺ ce qu’est un qirat, et il répondit : “C’est l’équivalent de la montagne d’Uhud.” »
- Sahih Muslim, n°2327
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs. Et dans le hadith transmis par Abu Usama, il est dit : « Elle n’a laissé aucun testament », comme l’a rapporté Ibn Bishr, mais cela n’a pas été rapporté par les autres transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2441
Rapporté par Anas b. Malik رضي الله عنه : Le jour de Hunayn, les tribus de Hawazin, Ghatafan et d’autres sont venues avec leurs enfants et leurs animaux, et il y avait ce jour-là avec le Messager d’Allah ﷺ dix mille soldats, ainsi que des hommes récemment libérés (de La Mecque après sa conquête). Tous ces hommes ont fui, laissant le Prophète seul. Ce jour-là, le Messager d’Allah ﷺ a appelé deux fois, sans rien dire entre les deux. Il s’est tourné vers sa droite et a dit : « Ô gens des Ansar ! » Ils ont répondu : « Nous sommes à ton service, ô Messager d’Allah. Sois rassuré, nous sommes avec toi. » Il s’est ensuite tourné vers sa gauche et a dit : « Ô gens des Ansar ! » Ils ont répondu : « Nous sommes à ton service, sois rassuré, nous sommes avec toi. » Le Prophète ﷺ montait une mule blanche. Il est descendu et a dit : « Je suis le serviteur d’Allah et Son Messager. » Les polythéistes ont été vaincus et le Messager d’Allah ﷺ a obtenu beaucoup de butin, qu’il a distribué aux réfugiés et aux nouveaux musulmans de La Mecque, mais il n’a rien donné aux Ansar. Les Ansar ont dit : « En temps de difficulté, on fait appel à nous, mais le butin est donné à d’autres. » Cette remarque lui est parvenue et il les a rassemblés dans une tente, puis a dit : « Qu’est-ce que j’ai entendu à votre sujet ? » Ils sont restés silencieux. Il a dit : « Ô gens des Ansar, n’aimeriez-vous pas que les gens repartent avec des biens matériels, et que vous repartiez avec Muhammad chez vous ? » Ils ont répondu : « Oui, nous sommes heureux, ô Messager d’Allah. » Il a dit : « Si les gens suivaient une vallée, et que les Ansar suivaient un sentier étroit, je suivrais le sentier des Ansar. » Hisham a dit : J’ai demandé à Abu Hamza s’il était présent ce jour-là. Il a répondu : « Comment aurais-je pu manquer cela ? »
- Sahih Muslim, n°2592
Rapporté par Abu Bakr ibn Abd al-Rahman ibn al-Harith ibn Hisham, d’après Aïcha et Umm Salama, les épouses du Messager d’Allah ﷺ : Il arrivait que le Messager d’Allah ﷺ se lève le matin en état de grande impureté à cause d’un rapport (pendant la nuit) mais pas à cause d’un rêve, pendant le Ramadan, et il jeûnait
- Sahih Muslim, n°2616
Rapporté par Qatada avec la même chaîne de transmetteurs, mais selon différents narrateurs : dans le hadith transmis par Taimi, Umar ibn Amir et Hisham, la date du départ est le 18e, dans celui de Sa’id c’est le 12e, et dans celui de Shu’ba c’est le 17e ou le 19e
- Sahih Muslim, n°2720
Un hadith similaire a été rapporté par Abdullah b. Shaqiq, mais dans la chaîne de transmetteurs, Hisham et Muhammad ne sont pas mentionnés
- Sahih Muslim, n°2864
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°2916
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ à l’apparition du croissant de Dhu’l-Hijja. Parmi nous, certains ont pris l’Ihram pour la ‘Umra, d’autres pour le Hajj et la ‘Umra ensemble, et d’autres pour le Hajj seul. J’étais parmi ceux qui ont pris l’Ihram pour la ‘Umra seulement. ‘Urwa (un des narrateurs) dit : Allah lui a permis d’accomplir à la fois le Hajj et la ‘Umra comme mentionné ci-dessus. Hisham (un autre narrateur) ajoute : Elle n’avait ni animal à sacrifier, ni jeûne, ni aumône à faire
- Sahih Muslim, n°2955
Rapporté par Hisham d’après son père : Les Arabes, à l’exception des Hums qui étaient les Quraysh et leurs descendants, faisaient le tour de la Kaaba nus. Ils tournaient ainsi tant que les Hums ne leur fournissaient pas des vêtements. Les hommes donnaient des vêtements aux hommes, et les femmes aux femmes. Les Hums ne quittaient pas Muzdalifa, alors que les autres allaient à ‘Arafat. Hisham a rapporté d’après son père, qui tenait cela de ‘A’isha رضي الله عنها, qu’Allah a révélé à propos des Hums ce verset : « Hâtez-vous de là d’où les gens se hâtent. » Elle a ajouté : Les gens se hâtaient à partir de ‘Arafat, tandis que les Hums partaient de Muzdalifa et disaient : « Nous ne nous hâtons que depuis le Haram. » Mais quand ce verset a été révélé : « Hâtez-vous de là d’où les gens se hâtent », les Quraysh sont alors allés à ‘Arafat
- Sahih Muslim, n°3079
Rapporté par Hisham ibn ‘Urwa, d’après son père, qui a rapporté d’Aïcha رضي الله عنها : Il a dit à Aïcha : « Je pense que si une personne ne court pas entre al-Safa et al-Marwa, cela ne lui porte pas préjudice pour le Hajj. » Elle a répondu : « Pourquoi dis-tu cela ? » J’ai dit : « Car Allah dit : “En vérité, al-Safa et al-Marwa font partie des signes d’Allah” (Coran 2:158) jusqu’à la fin du verset. » Elle a dit : « Allah n’accepte pas le Hajj ou la ‘Umra d’une personne si elle ne fait pas le Sa’i entre al-Safa et al-Marwa. Si c’était comme tu dis, le verset aurait dit : ‘Il n’y a pas de mal à ne pas faire le tour entre eux.’ Sais-tu dans quel contexte ce verset a été révélé ? Il a été révélé parce qu’avant l’islam, les Ansar faisaient la Talbiya pour deux idoles placées près de la rivière, appelées Isaf et Na’ila. Les gens y allaient, faisaient le tour entre al-Safa et al-Marwa, puis se rasaient la tête. Avec l’arrivée de l’islam, les musulmans n’aimaient plus faire le tour entre ces deux lieux comme ils le faisaient à l’époque de l’ignorance. C’est pour cela qu’Allah, le Très-Haut, a révélé : “En vérité, al-Safa et al-Marwa font partie des signes d’Allah” jusqu’à la fin du verset. » Elle a ajouté : « Alors les gens ont commencé à faire le Sa’i. »
- Sahih Muslim, n°3080
Rapporté par Hisham ibn ‘Urwa d’après son père : J’ai dit à Aïcha رضي الله عنها : « Je ne vois pas de mal à ne pas faire le tour entre al-Safa et al-Marwa. » Elle a dit : « Sur quoi te bases-tu pour dire cela ? » J’ai répondu : « Car Allah, le Très-Haut, dit : “En vérité, al-Safa et al-Marwa font partie des signes d’Allah.” Si ce que tu disais était vrai, le verset aurait dit : “Il n’y a pas de mal à ne pas faire le tour entre eux.” Ce verset a été révélé au sujet des Ansar. Quand ils faisaient le Talbiya, ils le faisaient au nom d’al-Manat à l’époque de l’ignorance ; ils pensaient donc qu’il n’était pas permis de faire le tour entre al-Safa et al-Marwa. Quand les musulmans sont venus avec le Messager d’Allah ﷺ pour le Hajj, ils lui ont parlé de cela. Alors Allah, le Très-Haut, a révélé ce verset. Par ma vie, Allah n’accepte pas le Hajj de celui qui n’a pas fait le tour entre al-Safa et al-Marwa. »
- Sahih Muslim, n°3081
Rapporté par ‘Urwa ibn Zubair : J’ai dit à Aïcha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : « Je ne vois pas de problème pour celui qui ne fait pas le tour entre al-Safa et al-Marwa, et cela ne me dérangerait pas de ne pas le faire. » Elle a répondu : « Ô fils de ma sœur, ce que tu dis est faux. Le Messager d’Allah ﷺ a fait le Sa’i, et les musulmans aussi. C’est donc une Sunna. À l’époque de l’ignorance, ceux qui faisaient le Talbiya pour la malheureuse al-Manat, située à Mushalla, ne faisaient pas le Sa’i entre al-Safa et al-Marwa. Avec l’arrivée de l’islam, nous avons interrogé le Messager d’Allah ﷺ à ce sujet, et c’est alors qu’Allah, le Très-Haut, a révélé ce verset : “En vérité, al-Safa et al-Marwa font partie des signes d’Allah.” Ainsi, celui qui fait le Hajj ou la ‘Umra, il n’y a pas de mal à faire le tour entre eux. Et si c’était comme tu le dis, le verset aurait dit : “Il n’y a pas de mal à ne pas faire le tour entre eux.” » Zuhri a dit : « J’ai rapporté cela à Abu Bakr ibn ‘Abd al-Rahman ibn al-Harith ibn Hisham ; il a été impressionné et a dit : “C’est cela la connaissance.” J’ai entendu de nombreux savants dire : Beaucoup d’Arabes qui ne faisaient pas le tour entre al-Safa et al-Marwa disaient : ‘Notre tour entre ces deux collines est un acte d’ignorance’, tandis que d’autres parmi les Ansar disaient : ‘On nous a ordonné de faire le tour de la Maison, mais pas de courir entre al-Safa et al-Marwa.’ Alors Allah, le Très-Haut, a révélé ce verset : ‘En vérité, al-Safa et al-Marwa font partie des signes d’Allah.’ » Abu Bakr ibn ‘Abd al-Rahman a dit : « Je pense que ce verset a été révélé pour ces personnes-là. »
- Sahih Muslim, n°3106
Rapporté par Hisham رضي الله عنه d’après son père : Usama رضي الله عنه a été interrogé en ma présence, ou bien je l’ai interrogé, alors qu’il était derrière le Messager d’Allah ﷺ lors du retour de ‘Arafat. Je lui ai demandé : Comment le Messager d’Allah ﷺ voyageait-il au retour de ‘Arafat ? Il a répondu : Il faisait marcher sa monture lentement, et lorsqu’il trouvait un espace dégagé, il la faisait aller plus vite
- Sahih Muslim, n°3107
Rapporté par ‘Urwa : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs. Et dans la version rapportée par Humaid, il y a cet ajout : « Hisham a dit : Al-nass (vitesse de la monture) est plus rapide que al-‘anaq. »
- Sahih Muslim, n°3170
Rapporté par Hisham : Ce hadith est rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°3241
Rapporté par Hisham, avec la même chaîne de transmetteurs : (Le hadith est identique au précédent)
- Sahih Muslim, n°3343
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa avec la même chaîne de transmetteurs : Un hadith semblable a été rapporté
- Sahih Muslim, n°3530
Rapporté par Hisham : Un hadith similaire a été rapporté par la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°3621
Rapporté par ‘Abd al-Malik ibn Abu Bakr ibn ‘Abd al-Rahman ibn al-Harith ibn Hisham, d’après son père, d’après Umm Salama رضي الله عنها : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ a épousé Umm Salama, il est resté avec elle trois nuits et a dit : « Ton mari ne te sous-estime pas. Si tu veux, je peux rester une semaine avec toi, mais si je reste une semaine, je devrai aussi rester une semaine avec chacune de mes épouses. »
- Sahih Muslim, n°3630
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs : Quand Sauda est devenue âgée (le reste du hadith est identique) et dans la version de Sharik, il y a cette précision supplémentaire : « C’était la première femme que le Prophète ﷺ a épousée après moi. »
- Sahih Muslim, n°3632
Rapporté par Hisham d’après son père, d’après Aïcha رضي الله عنها : Aïcha disait : « Une femme n’a-t-elle donc pas honte de se proposer à un homme ? » Puis Allah, le Très-Haut et le Glorieux, a révélé ce verset : « Tu peux différer celle que tu veux d’entre elles, et accueillir celle que tu veux. » J’ai alors dit : « Il me semble que ton Seigneur se hâte d’accomplir tes désirs. »
- Sahih Muslim, n°3704
Rapporté par Ubaidullah ibn Abdullah ibn Utba : 'Amr ibn Hafs ibn al-Mughira est parti avec Ali ibn Abi Talib رضي الله عنه vers le Yémen et a envoyé à sa femme le dernier prononcé de divorce qui restait du divorce irrévocable ; il a demandé à al-Harith ibn Hisham et 'Ayyash ibn Abu Rabi'a de lui verser une pension. Ils lui ont dit : « Par Allah, tu n’as droit à une pension que si tu es enceinte. » Elle est allée voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui rapporter leur avis, et il a dit : « Tu n’as pas droit à une pension. » Elle a alors demandé la permission de déménager, et il (le Prophète) le lui a permis. Elle a dit : « Ô Messager d’Allah, où dois-je aller ? » Il a répondu : « Dans la maison de Ibn Umm Maktum, car il est aveugle et tu pourras être à l’aise devant lui. » Quand sa 'idda a pris fin, le Messager d’Allah ﷺ l’a mariée à Usama ibn Zaid. Marwan (le gouverneur de Médine) a envoyé Qabisa ibn Dhuwaib pour l’interroger sur ce hadith, et elle le lui a raconté. Marwan a alors dit : « Nous n’avons entendu ce hadith que d’une femme. Nous suivrons la voie la plus sûre, celle des gens. » Fatima a dit que lorsque ces paroles de Marwan lui ont été rapportées, elle a répondu : « Il y a entre toi et moi la parole d’Allah, le Très-Haut : “Ne les chassez pas de leurs maisons.” » Elle a précisé : « Cela concerne le divorce révocable ; que peut-il arriver de nouveau après trois prononcés (séparation définitive) ? Pourquoi dites-vous qu’elle n’a pas droit à une pension si elle n’est pas enceinte ? Alors, sur quelle base l’empêchez-vous de partir ? »
- Sahih Muslim, n°3717
Rapporté par Hisham, d’après son père : Yahya ibn Sa'id ibn al-'As a épousé la fille de 'Abd al-Rahman ibn al-Hakam, puis il l’a divorcée et l’a fait sortir de sa maison. 'Urwa رضي الله عنه a critiqué cette action des membres de la famille de son ex-mari. Ils ont dit : « En vérité, Fatima aussi est sortie (de la maison de son ex-mari). » 'Urwa a dit : « Je suis allé voir 'Aïsha رضي الله عنها et je lui ai parlé de cela, et elle a dit : “Il n’y a rien de bon pour Fatima bint Qais رضي الله عنها à en parler.” »
- Sahih Muslim, n°3741
Rapporté par Hisham : Un hadith similaire a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, avec une légère variation dans les mots
- Sahih Muslim, n°3780
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa : Un hadith semblable a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, sauf que dans le hadith transmis par Jart, il est précisé : Le mari de Barira était un esclave, alors le Messager d’Allah ﷺ donna à Barira le choix (de rester mariée ou de rompre ce lien). Elle choisit de se séparer (et d’obtenir aussi la liberté de cette union). S’il avait été libre, il ne lui aurait pas donné ce choix. Dans le hadith rapporté par cette chaîne, ces mots : « Amma ba’dou » ne sont pas mentionnés
- Sahih Muslim, n°4134
Rapporté par Hisham b. Urwa d’après son père رضي الله عنه : Arwa bint Uwais a eu un litige avec Sa'id b. Zaid, l’accusant de s’être approprié une partie de son terrain. Elle a porté l’affaire devant Marwan b. al-Hakam. Sa'id dit : « Comment pourrais-je prendre une partie de son terrain après ce que j’ai entendu du Messager d’Allah ﷺ ? » Marwan demanda : « Qu’as-tu entendu du Messager d’Allah ﷺ ? » Il répondit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui s’approprie injustement une portion de terre devra porter autour du cou sept terres.” » Marwan dit : « Je n’ai pas besoin d’autre preuve après cela. » Sa'id ajouta : « Ô Allah, rends-la aveugle si elle a menti et fais qu’elle meure sur sa terre. » Le narrateur précise : « Elle n’est pas morte avant d’avoir perdu la vue, et un jour, alors qu’elle marchait sur sa terre, elle est tombée dans une fosse et est décédée. »
- Sahih Muslim, n°4222
Rapporté par Hisham b. 'Urwa : Ce hadith a été rapporté par Hisham b. 'Urwa avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4405
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, et dans le hadith rapporté par Abd al-Rahim et Abu Usama, il est dit : « Ce bouclier était précieux à cette époque. »
- Sahih Muslim, n°4455
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4476
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmission
- Sahih Muslim, n°4478
Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmission
- Sahih Muslim, n°4649
Rapporté par Ibn Mas’ud رضي الله عنه : Alors que le Messager d’Allah ﷺ priait près de la Ka‘ba et qu’Abu Jahl était assis avec ses compagnons, Abu Jahl a dit, en parlant de la chamelle qui avait été abattue la veille : « Qui ira chercher le fœtus de la chamelle d’untel et le déposera entre les épaules de Muhammad quand il sera en prosternation ? » Le plus maudit d’entre eux s’est levé, a apporté le fœtus et, lorsque le Prophète ﷺ s’est prosterné, il l’a posé sur son dos. Ils se sont alors mis à rire, certains se penchant sur d’autres de rire. Je regardais, et si j’en avais eu la force, je l’aurais enlevé du dos du Messager d’Allah ﷺ. Le Prophète ﷺ est resté prosterné, la tête baissée, sans la relever, jusqu’à ce qu’un homme parte prévenir Fatima, sa fille, qui était alors une jeune fille. Elle est venue, a retiré la saleté de son père, puis s’est tournée vers eux pour les réprimander. Quand le Prophète ﷺ a terminé sa prière, il a invoqué contre eux à haute voix. Quand il priait, il le faisait trois fois, et quand il demandait la bénédiction d’Allah, il le faisait trois fois. Puis il a dit trois fois : « Ô Allah, c’est à Toi de t’occuper des Quraysh. » Quand ils ont entendu sa voix, ils ont arrêté de rire et ont eu peur de sa malédiction. Il a ensuite dit : « Ô Allah, c’est à Toi de t’occuper d’Abu Jahl b. Hisham, ‘Utba b. Rabi‘a, Shaiba b. Rabi‘a, Walid b. Uqba, Umayya b. Khalaf, ‘Uqba b. Abu Mu‘ait », (et il a cité le nom d’un septième que je n’ai pas retenu). Par Celui qui a envoyé Muhammad avec la vérité, j’ai vu tous ceux qu’il avait nommés gisant morts le jour de Badr. Leurs corps ont été traînés pour être jetés dans une fosse près du champ de bataille. Abu Ishaq a dit que le nom de Walid b. ‘Uqba a été mentionné par erreur dans ce récit
- Sahih Muslim, n°4650
Rapporté par Abdullah b. Mas’ud رضي الله عنه : Alors que le Messager d’Allah ﷺ était en prosternation pendant la prière, entouré de quelques Qurayshites, ‘Uqba b. Abu Mu‘ait a apporté le fœtus d’une chamelle et l’a jeté sur le dos du Messager d’Allah ﷺ. Il n’a pas relevé la tête jusqu’à ce que Fatima arrive, l’enlève de son dos et s’en prenne à celui qui avait fait cela. Il a dit : « Ô Allah, c’est à Toi de t’occuper des chefs de Quraysh. Abu Jahl b. Hisham, ‘Utba b. Rabi‘a, ‘Uqba b. Abu Mu‘ait, Shaiba b. Rabi‘a, Umayya b. Khalaf ou Ubayy b. Khalaf » (Shu‘ba, un des rapporteurs, hésite sur la personne exacte). J’ai vu qu’ils ont tous été tués à la bataille de Badr et que leurs corps ont été jetés dans un puits, sauf celui d’Umayya ou d’Ubayy, qui a été découpé en morceaux et jeté dans le puits
- Sahih Muslim, n°4691
Rapporté par Hisham ibn Hassan : Un récit similaire a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°4741
Rapporté par Hisham : Ce récit a été transmis par une chaîne différente avec une légère variation dans la formulation
- Sahih Muslim, n°5026
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été transmis par Hisham
- Sahih Muslim, n°5448
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°5585
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5713
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmission
- Sahih Muslim, n°5736
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, en précisant qu’un homme s’est levé pour accompagner la femme, alors que nous ne le connaissions pas auparavant comme incantateur
- Sahih Muslim, n°5756
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°5758
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs. Dans la version rapportée par Ibn Numair, il est dit : “Elle a versé de l’eau sur ses côtés et sur l’ouverture du haut de la chemise, sur la poitrine.” Il n’est pas mentionné : “Cela vient de la chaleur intense de l’Enfer.” Ce hadith a aussi été rapporté par Abu Usama avec la même chaîne
- Sahih Muslim, n°5824
Rapporté par Hisham : Il a dit : Il faut tuer le serpent à queue courte et celui qui a des bandes sur le corps
- Sahih Muslim, n°5839
Rapporté par Abu as-Sa’ib, l’esclave affranchi de Hisham ibn Zuhra : Il a rendu visite à Abu Sa‘id al-Khudri chez lui et l’a trouvé en train de prier. Il s’est donc assis en attendant qu’il termine, puis il a entendu un bruit dans un tas de bois dans un coin de la maison. Il a regardé et a vu un serpent. Il a bondi pour le tuer, mais Abu Sa‘id lui a fait signe de s’asseoir. Quand il a fini sa prière, il a montré une pièce de la maison et a dit : « Tu vois cette pièce ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Il y avait parmi nous un jeune homme récemment marié. Nous étions partis avec le Messager d’Allah ﷺ pour la bataille du Fossé. Ce jeune homme demandait souvent la permission au Prophète ﷺ de rentrer chez lui à midi. Un jour, il a demandé la permission, et le Prophète ﷺ lui a dit : “Prends tes armes avec toi, car je crains que la tribu de Qurayza ne te fasse du mal.” Il a pris ses armes, est rentré chez lui et a trouvé sa femme debout entre deux portes. Pris de jalousie, il s’est précipité vers elle avec sa lance. Elle lui a dit : “Pose ta lance et entre dans la maison pour voir ce qui m’a fait sortir.” Il est entré et a trouvé un grand serpent enroulé sur le lit. Il l’a transpercé avec sa lance, puis il est sorti, mais le serpent s’est débattu et l’a attaqué. On ne savait pas lequel des deux était mort en premier, le serpent ou le jeune homme. Nous sommes allés voir le Messager d’Allah ﷺ et lui avons raconté l’histoire, en lui demandant d’invoquer Allah pour que le jeune homme revienne à la vie. Il a répondu : “Demandez pardon pour votre compagnon”, puis il a dit : “Il y a à Médine des djinns qui ont accepté l’islam. Si vous en voyez un, avertissez-le pendant trois jours. S’il se montre encore après cela, tuez-le, car c’est un démon.” »
- Sahih Muslim, n°5856
Rapporté par Hisham رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, mais avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°6249
Rapporté par Hisham d’après son père (‘Urwa b. Zubair) que Aïsha رضي الله عنها a dit : Par Allah, vos deux pères font partie de ceux qui sont mentionnés dans ce verset : « Ceux qui ont répondu à l’appel d’Allah et du Messager après que le malheur les ait frappés. »
- Sahih Muslim, n°6250
Rapporté par Hisham selon la même chaîne de transmetteurs, mais avec cette précision : par « vos deux pères », elle voulait dire Abu Bakr et Zubair
- Sahih Muslim, n°6389
Rapporté par Hisham, d’après son père رضي الله عنه : Hassan ibn Thabit a beaucoup parlé à propos de ‘Aïsha رضي الله عنها. Je l’ai réprimandé, mais elle a dit : « Mon neveu, laisse-le, car il a défendu le Messager d’Allah ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°6390
Rapporté par Hisham رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6477
Rapporté par Imran b. Husain رضي الله عنه par une autre chaîne de transmetteurs : « La meilleure génération de cette communauté est celle à laquelle j’ai été envoyé, puis la suivante. » Il y a un ajout dans le hadith transmis par Abu 'Awana : « Et Allah sait mieux s’il a mentionné la troisième génération ou non. » Le reste du hadith est le même que celui transmis par Zahdam d’après Imran. Et dans le hadith rapporté par Hisham d’après Qatada, il y a cet ajout : « Ils prêtent serment alors qu’on ne leur a rien demandé. »
- Sahih Muslim, n°6564
Rapporté par Hisham : Le hadith ci-dessus a été transmis par Hisham avec la même chaîne
- Sahih Muslim, n°6657
Rapporté par 'Urwa, d’après son père : Hisham b. Hakim b. Hizam est passé devant des gens en Syrie qu’on avait fait rester debout au soleil et sur la tête desquels on versait de l’huile d’olive. Il a demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » On lui a répondu : « Ils sont punis pour ne pas avoir payé le kharaj (l’impôt du gouvernement). » Il a alors dit : « Allah punira ceux qui tourmentent les gens dans ce monde sans raison valable. »
- Sahih Muslim, n°6658
Rapporté par Hisham, d’après son père : Hisham ibn Hakim ibn Hizam passa devant des gens, des agriculteurs de Syrie, qui avaient été laissés debout en plein soleil. Il demanda : « Qu’ont-ils donc ? » On lui répondit : « Ils sont retenus à cause de la jizya. » Alors Hisham dit : « J’atteste avoir entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Allah punira ceux qui tourmentent les gens sur terre.” »
- Sahih Muslim, n°6659
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmission, avec cette précision de Jarir : Hisham ibn Hakim alla voir Umair ibn Sa’d, qui était alors gouverneur en Palestine, et il lui rapporta ce hadith. Umair, respectant les paroles du Prophète ﷺ, ordonna de libérer ces gens, et ils furent relâchés
- Sahih Muslim, n°6660
Rapporté par ‘Urwa ibn Zubair : Hisham ibn Hakim trouva un homme (le gouverneur de Hims) qui retenait des Nabatéens à cause de la jizya. Il demanda : « Qu’est-ce que cela ? J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Allah punira ceux qui tourmentent les gens sur terre.” »
- Sahih Muslim, n°6872
Rapporté par Hisham رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°6922
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmission
- Sahih Muslim, n°7223
Rapporté par Anas b. Malik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a laissé les corps des mécréants tués à Badr sans les enterrer pendant trois jours. Puis il est venu près d’eux, s’est assis à côté et les a appelés : « Ô Abu Jahl b. Hisham, ô Umayya b. Khalaf, ô Utba b. Rabi’a, ô Shaiba b. Rabi’a, n’avez-vous pas trouvé vrai ce que votre Seigneur vous avait promis ? Quant à moi, j’ai trouvé les promesses de mon Seigneur parfaitement vraies. » Omar, entendant cela, demanda : « Ô Messager d’Allah, comment peuvent-ils t’entendre et te répondre alors qu’ils sont morts et que leurs corps sont décomposés ? » Il répondit : « Par Celui qui détient ma vie, ce que je leur dis, vous ne l’entendez pas plus clairement qu’eux, mais ils ne peuvent pas répondre. » Ensuite, il ordonna qu’on les enterre dans le puits de Badr
- Sahih Muslim, n°7395
Rapporté par Abu Qatada رضي الله عنه : Nous avions l’habitude d’aller voir Imran ibn Husain en passant devant Hisham ibn ‘Amir. Un jour, il a dit : « Vous passez devant moi pour aller voir d’autres personnes, mais parmi les vivants, personne n’est resté plus longtemps en compagnie du Messager d’Allah ﷺ que moi, et personne ne connaît plus de hadiths que moi. J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Depuis la création d’Adam jusqu’à la Dernière Heure, il n’y aura pas de créature causant plus de troubles que le Dajjal.” »
- Sahih Muslim, n°7532
Rapporté par Hisham d’après Aïsha رضي الله عنها : À propos des paroles d’Allah : « Ils te demandent un avis religieux sur les femmes, dis : Allah vous donne un avis à leur sujet » (4 : 126), cela concerne une orpheline sous la responsabilité d’un homme, qui partage même ses palmiers avec lui en tant qu’héritière. Il hésite à la marier à un autre de peur que ce mari ne prenne part à ses biens, et il la laisse ainsi sans solution
- Sahih Muslim, n°7533
Rapporté par Hisham d’après son père, d’après Aïsha رضي الله عنها : À propos des paroles d’Allah : « Et si quelqu’un est pauvre, qu’il prenne raisonnablement (dans les biens de l’orpheline) », cela a été révélé concernant le tuteur des biens d’une orpheline dont il s’occupe ; s’il est pauvre, il lui est permis d’en prendre raisonnablement
- Sahih Muslim, n°7535
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°7545
Rapporté par Sa’id b. Jubair : J’ai demandé à Ibn Abbas رضي الله عنه : « Le repentir sera-t-il accepté pour celui qui tue intentionnellement un croyant ? » Il a répondu : « Non. » Je lui ai récité ce verset de la sourate al-Furqan : « Et ceux qui n’invoquent pas d’autre dieu avec Allah et ne tuent pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, sauf avec droit » jusqu’à la fin du verset. Il a dit : « C’est un verset mecquois qui a été abrogé par un verset révélé à Médine : “Celui qui tue intentionnellement un croyant, sa rétribution sera l’Enfer où il demeurera éternellement.” » Dans la version d’Ibn Hisham, il est dit : « Je lui ai récité ce verset de la sourate al-Furqan : “Sauf celui qui se repent.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°211
Rapporté par 'Urwah : Fatimah bint Abi Hubaish a raconté qu’elle est venue voir le Messager d’Allah (ﷺ) et s’est plainte de saignements. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « C’est une veine. Quand tes règles arrivent, ne prie pas, et quand elles sont terminées, purifie-toi et prie entre deux périodes. » Ceci montre que Al-Aqra’ désigne les règles. Abu 'Abdur-Rahman a dit : Hisham bin 'Urwah a rapporté ce hadith de 'Urwah, et il n’a pas mentionné ce qu’Al-Mundhir a mentionné
- Sunan an-Nasa'i, n°217
Rapporté par 'Aïcha : Fatimah bint Abi Hubaish avait des saignements hors règles et elle a demandé au Prophète (ﷺ) : « Ô Messager d’Allah, j’ai des saignements hors règles et je ne deviens pas pure ; dois-je arrêter de prier ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « C’est une veine et ce n’est pas les règles. Quand tes règles arrivent, arrête de prier, et quand elles se terminent, lave les traces de sang de toi et fais les ablutions. C’est une veine et ce n’est pas les règles. » On lui a demandé : « Et pour le Ghusl ? » Il (ﷺ) a dit : « Personne n’en doute. » Abu 'Abdur-Rahman a dit : « Je ne connais personne qui ait mentionné “et fais les ablutions” dans ce hadith sauf Hammad bin Zaid, car d’autres l’ont rapporté de Hisham sans cette mention. »
- Sunan an-Nasa'i, n°307
Rapporté par ‘Amr bin Maimun : ‘Abdullah nous a raconté : "Le Messager d’Allah (ﷺ) priait à la Maison (la Ka‘bah) et un groupe de notables de Quraish était assis là. Ils venaient d’égorger un chameau et l’un d’eux a dit : 'Qui parmi vous prendra ces entrailles avec le sang et attendra qu’il se prosterne pour les mettre sur son dos ?' ‘Abdullah a dit : 'Celui qui était le plus voué au mal s’est levé, a pris les entrailles, a attendu qu’il se prosterne, puis les a posées sur son dos. Fatimah, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), qui était encore jeune, a été informée de cela, elle est venue en courant et les a retirées de son dos. Quand il a fini sa prière, il a dit : "Ô Allah ! Punis les Quraish," trois fois, "Ô Allah, punis Abu Jahl bin Hisham, Shaibah bin Rabi‘ah, ‘Utbah bin Rabi‘ah, ‘Uqbah bin Abi Mu‘ait," jusqu’à ce qu’il ait cité sept hommes de Quraish.' ‘Abdullah a dit : 'Par Celui qui lui a révélé le Livre, je les ai vus morts le jour de Badr, leurs corps dans un même puits sec
- Sunan an-Nasa'i, n°358
Rapporté par 'Urwah : Fatimah bint Abi Hubaish a raconté qu'elle est allée voir le Messager d'Allah (ﷺ) et s'est plainte de saignements. Le Messager d'Allah (ﷺ) lui a dit : "C'est une veine, alors quand tes règles arrivent, ne prie pas, et quand elles sont terminées, purifie-toi et prie entre deux périodes." Abu 'Abdur-Rahman a dit : Hisham bin 'Urwah a rapporté ce hadith de 'Urwah, sans mentionner ce qu'Al-Mundhir a dit
- Sunan an-Nasa'i, n°400
Rapporté par Abu Hurairah : Aucun de vous ne doit uriner dans de l’eau stagnante qui ne coule pas, puis faire le ghusl avec. (Un des transmetteurs), Sufyan, a dit : « Ils ont demandé à Hisham – c’est-à-dire Ibn Hassan – “Ayyub a-t-il seulement attribué ce hadith à Abu Hurairah ?” Il a répondu : “Si Ayyub ne peut pas remonter une narration, alors il ne la remonte pas.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°447
Rapporté par Busrah bin Safwan : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Celui qui touche son sexe ne doit pas prier avant d'avoir fait les ablutions." Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasa'i) a dit : Hisham bin 'Urwah n'a pas entendu ce hadith de son père
- Sunan an-Nasa'i, n°574
Rapporté par Hisham : Mon père m’a raconté : ‘Aishah a dit : "Le Messager d’Allah (ﷺ) n’a jamais négligé de prier deux unités (Rak‘ah) après la prière du ‘Asr dans ma maison
- Sunan an-Nasa'i, n°852
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, de la part de son père : 'Abdullah bin Arqam dirigeait la prière pour ses compagnons. Un jour, l’heure de la prière arriva et il partit pour se soulager, puis il revint et dit : "J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : ‘Si l’un de vous ressent le besoin d’aller à la selle, qu’il le fasse avant de prier.’
- Sunan an-Nasa'i, n°909
Rapporté par Abu As-Sa'ib, l’affranchi de Hisham bin Zuhrah : J’ai entendu Abu Hurairah dire : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Celui qui fait une prière sans réciter Umm Al-Qur’an (Al-Fatiha), sa prière est incomplète, incomplète, incomplète." J’ai dit : "Ô Abu Hurairah, parfois je suis derrière l’imam." Il m’a touché le bras et a dit : "Récite-la pour toi-même, ô Perse ! Car j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : 'Allah dit : J’ai partagé la prière entre Moi et Mon serviteur en deux parties, et Mon serviteur aura ce qu’il demande.' Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : 'Récite : Lorsque le serviteur dit : Louange à Allah, Seigneur de l’univers, Allah dit : Mon serviteur M’a loué. Quand il dit : Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Allah dit : Mon serviteur M’a honoré. Quand il dit : Maître du Jour du Jugement, Allah dit : Mon serviteur M’a glorifié. Quand il dit : C’est Toi que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours, Allah dit : Ceci est entre Moi et Mon serviteur, et Mon serviteur aura ce qu’il demande. Et quand il dit : Guide-nous vers le droit chemin, le chemin de ceux que Tu as comblés de Tes bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés, Allah dit : Ceci est pour Mon serviteur, et Mon serviteur aura ce qu’il a demandé
- Sunan an-Nasa'i, n°933
Rapporté par Aishah : Al-Harith bin Hisham a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : "Comment la Révélation te parvient-elle ?" Il a dit : "Comme le son d’une cloche, et quand cela s’arrête, je retiens ce que l’Ange a dit, et c’est ce qui m’est le plus difficile. Et parfois, l’Ange vient à moi sous la forme d’un homme et me la transmet
- Sunan an-Nasa'i, n°934
Rapporté par Aishah : Al-Harith bin Hisham a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : "Comment la Révélation te parvient-elle ?" Il a dit : "Comme le son d’une cloche, et c’est ce qui m’est le plus difficile. Quand cela s’arrête, je retiens ce qu’il a dit. Et parfois, l’Ange m’apparaît sous la forme d’un homme et me parle, et je retiens ce qu’il a dit." Aishah a dit : "Je l’ai vu quand la Révélation lui venait un jour très froid, et pourtant son front était couvert de sueur
- Sunan an-Nasa'i, n°936
Rapporté par Ibn Makhramah : Umar bin Al-Khattab, رضي الله عنه, a dit : "J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que le Prophète d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas enseignée. J’ai dit : « Qui t’a appris cette sourate ? » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ). » J’ai dit : « Tu mens ; le Messager d’Allah (ﷺ) ne t’a pas appris comme ça. » Je l’ai pris par la main et je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, tu m’as appris la sourate Al-Furqan, mais j’ai entendu cet homme la réciter d’une façon différente de ce que tu m’as appris. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Récite, ô Hisham. » Il l’a donc récitée comme avant. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il a dit : « Récite, ô Umar. » Alors je l’ai récitée, et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le Coran a été révélé pour être récité selon sept modes différents. »
- Sunan an-Nasa'i, n°937
Rapporté par AbdurRahman bin Abdul-Qari : J’ai entendu Umar bin Al-Khattab, رضي الله عنه, dire : "J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que je n’avais pas apprise, alors que le Messager d’Allah (ﷺ) me l’avait enseignée. J’étais sur le point de l’interrompre (pendant sa prière), mais je l’ai laissé finir. Ensuite, je l’ai attrapé par son vêtement et je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas apprise. » Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « Récite. » Il l’a donc récitée comme je l’avais entendu. Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis il m’a dit : « Récite. » Je l’ai récitée et il a dit : « Elle a été révélée ainsi. Ce Coran a été révélé selon sept modes différents, alors récitez-en autant qu’il vous sera facile. »
- Sunan an-Nasa'i, n°938
Rapporté par Urwah bin Az-Zubair, d’après ce qu’Al-Miswar bin Makhramah et AbdurRahman bin Abdul-Qari lui ont raconté : Ils ont entendu Umar bin Al-Khattab dire : "J’ai entendu Hisham bin Hakim bin Hizam réciter la sourate Al-Furqan du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), alors j’ai écouté sa récitation et il la récitait d’une manière que le Messager d’Allah (ﷺ) ne m’avait pas enseignée. J’étais sur le point de me jeter sur lui pendant sa prière, mais j’ai attendu patiemment jusqu’à ce qu’il dise le Salam (à la fin de la prière). Quand il a terminé, je l’ai attrapé par son vêtement et j’ai dit : « Qui t’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter ? » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) me l’a apprise. » J’ai dit : « Tu mens, par Allah ! Le Messager d’Allah (ﷺ) est celui qui m’a appris cette sourate que je t’ai entendu réciter. » Je l’ai amené au Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai entendu cet homme réciter la sourate Al-Furqan d’une manière que tu ne m’as pas enseignée, alors que tu m’as appris la sourate Al-Furqan. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Lâche-le, ô Umar. Récite, ô Hisham. » J’ai donc récité devant lui comme je l’avais entendu. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Récite, ô Umar. » Je l’ai donc récitée comme il me l’avait apprise. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Elle a été révélée ainsi. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ce Coran a été révélé pour être récité selon sept modes différents, alors récitez-en autant qu’il vous sera facile. »
- Sunan an-Nasa'i, n°949
Rapporté par Umm Hisham bint Harithah bin An-Nu'man : Je n’ai appris la sourate « Qaf. Par le Coran glorieux » qu’en la récitant derrière le Messager d’Allah (ﷺ) ; il la récitait dans la prière du Subh
- Sunan an-Nasa'i, n°1073
Rapporté par Abu Hurairah : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) relevait la tête dans la deuxième rak‘a de la prière du subh, il disait : « Ô Allah, sauve Al-Walid bin Al-Walid, Salamah bin Hisham, ‘Ayyshah bin Abi Rabi‘ah et ceux qui sont faibles et opprimés à La Mecque. Ô Allah, renforce Ton châtiment contre Mudar et fais-leur vivre des années (de famine) comme celles de Yusuf. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1074
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah (ﷺ) invoquait dans la prière, quand il disait : « Sami' Allahu liman hamidah, Rabbana wa lakal-hamd (Allah entend ceux qui Le louent ; Ô notre Seigneur, à Toi la louange) », puis il disait debout, avant de se prosterner : « Ô Allah, sauve Al-Walid bin Al-Walid, Salamah bin Hisham, ‘Ayyshah bin Abi Rabi‘ah et ceux qui sont faibles et opprimés à La Mecque. Ô Allah, renforce Ton châtiment contre Mudar et fais-leur vivre des années (de famine) comme celles de Yusuf. » Ensuite, il disait : « Allah est le Plus Grand » puis se prosternait. Les gens de Mudar et leurs environs étaient opposés au Messager d’Allah (ﷺ) à cette époque
- Sunan an-Nasa'i, n°1077
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a fait le Qunut pendant un mois. – (Un des rapporteurs), Shu'bah, a dit : "Il a maudit certains hommes." Hisham a dit : "Il a invoqué contre certaines tribus arabes." – "Puis il a arrêté de le faire après l’inclinaison." C’est ce qu’a dit Hisham. Shu'bah a rapporté de Qatadah, d’après Anas, que le Prophète (ﷺ) a fait le Qunut pendant un mois, en maudissant Ri’l, Dhawkan et Lihyan
- Sunan an-Nasa'i, n°1315
Rapporté par Sa’d bin Hisham : J’ai dit : “Ô Mère des croyants ! Parle-moi du Witr du Messager d’Allah (ﷺ).” Elle répondit : “Nous préparions son siwak et de l’eau pour ses ablutions, puis Allah le réveillait quand Il le voulait pendant la nuit. Il utilisait le siwak, faisait ses ablutions, puis priait huit rak‘as sans s’asseoir avant la huitième, où il s’asseyait, se rappelait Allah et L’invoquait. Ensuite, il faisait le taslim assez fort pour que nous l’entendions.”
- Sunan an-Nasa'i, n°1474
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, d'après son père, d'après 'Aishah : "Le soleil s'est éclipsé à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ) et le Messager d'Allah (ﷺ) a dirigé la prière. Il est resté debout longtemps, puis il s'est incliné longtemps, puis il est resté debout longtemps, mais moins longtemps que la première fois, puis il s'est incliné longtemps, mais moins longtemps que la première inclinaison. Ensuite, il s'est relevé, puis il s'est prosterné, puis il a fait de même dans la deuxième unité, et à la fin l'éclipse était terminée. Ensuite, il a parlé aux gens ; il a loué et glorifié Allah (SWT), puis il a dit : Le soleil et la lune sont deux des signes d'Allah (SWT). Ils ne s'éclipsent pas à cause de la mort ou de la naissance de quelqu'un. Si vous voyez cela, alors invoquez Allah (SWT), le Puissant et le Sublime, et glorifiez-Le, et faites l'aumône. Puis il a dit : 'Ô communauté de Muhammad ! Il n'y a personne de plus jaloux qu'Allah (SWT), le Puissant et le Sublime, lorsque son serviteur ou sa servante commet la fornication. Ô communauté de Muhammad ! Par Allah, si vous saviez ce que je sais, vous ririez peu et pleureriez beaucoup
- Sunan an-Nasa'i, n°1506
Rapporté par Hisham bin Ishaq bin Abdullah bin Kinanah : Son père a dit : « Un tel m’a envoyé lui demander comment le Messager d’Allah (ﷺ) priait pour la pluie (Istisqa’). » Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti en suppliant et humble, dans un état d’humilité. Il n’a pas fait de prêche comme votre prêche, et il a prié deux rak‘as. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1508
Rapporté par Hisham bin Ishaq bin Abdullah bin Kinanah : Son père a dit : « J’ai demandé à Ibn 'Abbas comment le Messager d’Allah (ﷺ) priait pour la pluie. Il a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti dans un état d’humilité, suppliant et humble. Il s’est assis sur le minbar mais n’a pas fait de prêche comme le vôtre ; il a plutôt continué à invoquer, à supplier et à dire le takbir, et il a prié deux rak‘as comme il le faisait lors des deux fêtes. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1521
Rapporté par Hisham bin Ishaq bin Abdullah bin Kinanah : Son père a dit : « Un des gouverneurs m’a envoyé demander à Ibn Abbas au sujet de la prière pour la pluie. Il a dit : « Pourquoi ne m’a-t-il pas demandé ? Le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti humblement, dans un état d’humilité, de soumission et de supplication, et il a prié deux rak‘as comme pour la prière de l’Aïd, mais il n’a pas fait de prêche comme le vôtre. »
- Sunan an-Nasa'i, n°1601
Rapporté par Sa'd bin Hisham : Il a rencontré Ibn 'Abbas et lui a demandé au sujet du witr. Il a dit : "Veux-tu que je t’emmène vers celle qui connaît le mieux le witr du Messager d’Allah (ﷺ) ?" Il répondit : "Oui." (Ibn 'Abbas) dit : "C’est 'Aishah. Va la voir, demande-lui (au sujet du witr), puis reviens me dire ce qu’elle t’aura répondu." Je suis donc allé voir Hakim bin Aflah et je lui ai demandé de m’accompagner. Il dit : "Je n’irai pas, car je lui ai dit de ne pas parler de ces deux groupes (en conflit), mais elle n’a pas accepté mon conseil et a continué à s’impliquer." Je lui ai juré de m’accompagner, alors il est venu avec moi. Elle demanda à Hakim : "Qui est avec toi ?" Il répondit : "C’est Sa'd bin Hisham." Elle demanda : "Lequel des Hisham ?" Il répondit : "Ibn Amir." Elle invoqua la miséricorde pour lui et dit : "Quel homme bien était Amir." Il dit : "Ô Mère des croyants, parle-moi du caractère du Messager d’Allah." Elle répondit : "Ne lis-tu pas le Coran ?" Je dis : "Oui." Elle dit : "Le caractère du Messager d’Allah (ﷺ) était le Coran." Il dit : "Je voulais partir, puis j’ai pensé à la prière de nuit du Messager d’Allah (ﷺ) et j’ai dit : 'Parle-moi de la prière de nuit du Messager d’Allah (ﷺ).' Elle dit : 'Ne récites-tu pas cette sourate : "Ô toi qui es enveloppé dans tes vêtements" ?' Je dis : 'Oui.' Elle dit : 'Allah, le Puissant et Sublime, a rendu la prière de nuit obligatoire au début de cette sourate, alors le Messager d’Allah (ﷺ) et ses compagnons ont prié la nuit pendant un an. Allah (SWT) a retardé la fin de cette sourate pendant douze mois, puis Il a révélé l’allègement à la fin de cette sourate, donc la prière de nuit est devenue surérogatoire après avoir été obligatoire.' Je voulais partir (et ne rien demander de plus), puis j’ai pensé au witr du Messager d’Allah (ﷺ). J’ai dit : 'Ô Mère des croyants, parle-moi du witr du Messager d’Allah (ﷺ).' Elle dit : 'Nous préparions son siwak et l’eau pour ses ablutions, et Allah (SWT) le réveillait quand Il le voulait pendant la nuit. Il utilisait le siwak, faisait ses ablutions, puis priait huit rak‘a sans s’asseoir avant la huitième. Ensuite, il s’asseyait, se rappelait Allah (SWT) et invoquait, puis il faisait le taslim que nous pouvions entendre. Ensuite, il priait deux rak‘a assis après le taslim, puis il priait une rak‘a, ce qui faisait onze rak‘a, ô mon fils ! Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a vieilli et pris du poids, il priait le witr avec sept rak‘a, puis il priait deux rak‘a assis après le taslim, ce qui faisait neuf rak‘a. Ô mon fils, quand le Messager d’Allah (ﷺ) accomplissait une prière, il aimait la continuer, et quand le sommeil, la maladie ou la douleur l’empêchaient de prier la nuit, il priait douze rak‘a pendant la journée. Je ne sais pas que le Prophète d’Allah (ﷺ) ait récité tout le Coran en une seule nuit, ou qu’il ait prié toute la nuit jusqu’au matin, ou qu’il ait jeûné un mois entier, sauf Ramadan.' Je suis allé voir Ibn 'Abbas et je lui ai raconté ce qu’elle avait dit, et il a dit : 'Elle a dit la vérité. Si je pouvais aller la voir (en face à face), je le ferais pour qu’elle me raconte tout cela de vive voix
- Sunan an-Nasa'i, n°1651
Rapporté par Sa’d bin Hisham bin ‘Amir : "Je suis venu à Médine et je suis entré chez Aishah, رضي الله عنها. Elle m’a demandé : 'Qui es-tu ?' J’ai répondu : 'Je suis Sa’d bin Hisham bin ‘Amir.' Elle a dit : 'Qu’Allah fasse miséricorde à ton père.' J’ai dit : 'Raconte-moi la prière du Messager d’Allah (ﷺ).' Elle a dit : 'Le Messager d’Allah (ﷺ) faisait ceci et cela.' J’ai répondu : 'Oui, en effet.' Elle a dit : 'Le Messager d’Allah (ﷺ) priait ‘Isha la nuit, puis il allait se coucher et dormait. Au milieu de la nuit, il se levait pour aller aux toilettes et se purifier, puis il faisait ses ablutions. Ensuite, il entrait dans la mosquée et priait huit unités. Je pense qu’il rendait la récitation, l’inclinaison et la prosternation de même durée. Ensuite, il priait une unité de witr, puis il priait deux unités assis. Ensuite, il s’allongeait sur le côté. Parfois, Bilal venait lui dire qu’il était l’heure de prier avant qu’il ne fasse une sieste, et parfois il faisait une sieste. Et parfois, je ne savais pas s’il avait dormi ou non avant que Bilal ne vienne lui dire qu’il était l’heure de prier. C’est ainsi que le Messager d’Allah (ﷺ) priait jusqu’à ce qu’il vieillisse et prenne du poids" – et elle a mentionné ce qu’Allah (SWT) a voulu au sujet de sa prise de poids. Elle a dit : "Et le Prophète (ﷺ) dirigeait les gens pour la prière du witr, puis il allait se coucher. Au milieu de la nuit, il se levait, allait se purifier et aux toilettes, puis faisait ses ablutions. Ensuite, il entrait dans la mosquée et priait six unités, et je pense qu’il rendait la récitation, l’inclinaison et la prosternation de même durée. Ensuite, il priait une unité de witr, puis il priait deux unités assis. Ensuite, il s’allongeait sur le côté. Parfois, Bilal venait lui dire qu’il était l’heure de prier avant qu’il ne fasse une sieste, et parfois il faisait une sieste. Et parfois, je ne savais pas s’il avait dormi ou non avant que Bilal ne vienne lui dire qu’il était l’heure de prier." Elle a dit : "Et c’est ainsi que le Messager d’Allah (ﷺ) a continué à prier
- Sunan an-Nasa'i, n°1698
Rapporté par Sa‘d bin Hisham, selon ce que lui a dit Aishah : Le Messager d’Allah (ﷺ) ne faisait pas le taslim après deux rak‘as pendant le witr
- Sunan an-Nasa'i, n°1717
Rapporté par Hisham bin Urwah : Son père rapporte de 'Aishah que le Prophète (ﷺ) priait le witr en cinq rak'ahs et ne s'asseyait qu'à la dernière d'entre elles
- Sunan an-Nasa'i, n°1718
Rapporté par Shu'bah : Qatadah rapporte de Zurarah bin Awfa, de Sa'd bin Hisham, que 'Aishah a dit : "Quand le Messager d'Allah (ﷺ) est devenu âgé et a pris du poids, il priait sept rak'ahs et ne s'asseyait qu'à la dernière, puis il priait deux rak'ahs assis après avoir dit le taslim, ce qui faisait neuf, ô mon fils ! Et quand le Messager d'Allah (ﷺ) accomplissait une prière, il aimait la continuer régulièrement
- Sunan an-Nasa'i, n°1719
Rapporté par Mu'adh bin Hisham : "Mon père m'a rapporté, de Qatadah, de Zurarah bin Awfa, de Sa'd bin Hisham, que 'Aishah a dit : 'Quand le Messager d'Allah (ﷺ) priait le witr en neuf rak'ahs, il ne s'asseyait qu'à la huitième rak'ah. Ensuite, il louait Allah (SWT), se souvenait de Lui et invoquait, puis il se levait sans dire le taslim, puis il priait la neuvième, puis il s'asseyait, se souvenait d'Allah (SWT) et invoquait. Ensuite, il faisait un taslim que nous pouvions entendre. Puis il priait deux rak'ahs assis. Quand il est devenu plus âgé et plus faible, il priait le witr en sept rak'ahs et ne s'asseyait qu'à la sixième. Ensuite, il se levait sans dire le taslim, priait la septième, puis il faisait le taslim, puis il priait deux rak'ahs assis
- Sunan an-Nasa'i, n°1720
Rapporté par Sa'd bin Hisham : 'Aishah a dit : "Nous préparions le siwak et l'eau pour les ablutions du Messager d'Allah (ﷺ). Allah (SWT) le réveillait quand Il le voulait pendant la nuit, alors il se brossait les dents et faisait ses ablutions, puis priait neuf rak'ahs sans s'asseoir avant la huitième, où il louait Allah (SWT), priait sur Son Prophète et invoquait entre les deux, mais il ne disait pas le taslim. Ensuite, il priait la neuvième, s'asseyait, disait quelque chose de similaire, louait Allah (SWT) et priait sur Son Prophète (ﷺ), puis il faisait un taslim que nous pouvions entendre, puis il priait deux rak'ahs assis
- Sunan an-Nasa'i, n°1721
Rapporté par Zurarah bin Awfa : "Quand Sa'd bin Hisham bin Amir est venu nous rendre visite, il nous a dit qu'il était allé voir Ibn Abbas et lui avait demandé au sujet du witr du Messager d'Allah (ﷺ). Il a dit : 'Veux-tu que je te parle de la personne la plus savante sur terre concernant le witr du Messager d'Allah (ﷺ) ?' J'ai dit : 'Qui ?' Il a répondu : ''Aishah.' Nous sommes donc allés la voir, nous l'avons saluée et sommes entrés pour lui poser la question. J'ai dit : 'Parle-moi du witr du Messager d'Allah (ﷺ).' Elle a dit : 'Nous préparions pour lui son siwak et l'eau pour ses ablutions, puis Allah (SWT) le réveillait quand Il le voulait pendant la nuit. Il se brossait les dents et faisait ses ablutions, puis priait neuf rak'ahs sans s'asseoir avant la huitième. Ensuite, il louait Allah (SWT), se souvenait de Lui et invoquait, puis il se levait sans dire le taslim. Ensuite, il priait la neuvième, puis s'asseyait, louait Allah (SWT), se souvenait de Lui et invoquait, puis il faisait un taslim que nous pouvions entendre. Ensuite, il priait deux rak'ahs assis, ce qui faisait onze rak'ahs, ô mon fils. Quand le Messager d'Allah (ﷺ) est devenu plus âgé et a pris du poids, il priait le witr en sept, puis priait deux rak'ahs assis après avoir dit le taslim, ce qui faisait neuf, ô mon fils. Et quand le Messager d'Allah (ﷺ) accomplissait une prière, il aimait la continuer régulièrement
- Sunan an-Nasa'i, n°1724
Rapporté par Sa'd bin Hisham : Il est allé voir la Mère des Croyants 'Aishah et lui a demandé au sujet des prières du Messager d'Allah (ﷺ). Elle a dit : "Il priait huit rak'ahs la nuit, puis le witr en neuvième, puis il priait deux rak'ahs assis
- Sunan an-Nasa'i, n°1899
Rapporté par Hisham, d’après son père, d’après 'Aishah : Le Messager d’Allah a été enveloppé dans trois vêtements blancs yéménites en coton, sans chemise ni turban. On a dit à 'Aishah qu’on racontait : « Il a été enterré dans deux vêtements et un manteau fait de Hibrah. » Elle a répondu : « Un manteau a été apporté, mais ils l’ont renvoyé et ne l’ont pas utilisé pour l’envelopper. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2010
Rapporté par Hisham bin 'Amir : Nous nous sommes plaints au Messager d'Allah le jour de Uhud en disant : "Ô Messager d'Allah, il est trop difficile pour nous de creuser une tombe pour chaque personne." Le Messager d'Allah a dit : "Creusez des tombes, faites-les bien et profondes, et enterrez deux ou trois personnes dans une même tombe." Ils ont demandé : "Qui devons-nous mettre en premier, ô Messager d'Allah ?" Il a dit : "Mettez en premier celui qui connaissait le plus de Coran." Il a ajouté : "Mon père était le troisième de trois dans une même tombe
- Sunan an-Nasa'i, n°2011
Rapporté par Sa'eed bin Hisham bin 'Amir, d'après son père : Le jour de Uhud, certains musulmans ont été tués et d'autres blessés. Le Messager d'Allah a dit : "Creusez des tombes larges, et enterrez deux ou trois personnes dans une même tombe, en mettant en premier celui qui connaissait le plus de Coran
- Sunan an-Nasa'i, n°2015
Rapporté par Hisham bin 'Amir : Le jour de Uhud, les gens étaient épuisés. Le Prophète a dit : "Creusez des tombes larges, et enterrez deux ou trois personnes dans une même tombe." Ils ont demandé : "Ô Messager d'Allah, qui devons-nous mettre en premier ?" Il a dit : "Mettez en premier celui qui connaissait le plus le Coran
- Sunan an-Nasa'i, n°2016
Rapporté par Sa'd bin Hisham bin 'Amir, d'après son père : Beaucoup de gens ont été blessés le jour de Uhud et des plaintes ont été faites au Messager d'Allah à ce sujet. Il a dit : "Creusez des tombes bien faites et larges, et enterrez deux ou trois personnes dans une même tombe, en mettant en premier celui qui connaissait le plus le Coran
- Sunan an-Nasa'i, n°2017
Rapporté par Hisham bin 'Amir : Le Messager d'Allah a dit : "Creusez des tombes et faites-les bien, et enterrez deux ou trois personnes ensemble, en mettant en premier celui qui connaissait le plus le Coran
- Sunan an-Nasa'i, n°2018
Rapporté par Hisham bin 'Amir : Mon père a été tué le jour de Uhud, et le Prophète a dit : "Creusez des tombes bien faites et larges, et enterrez deux ou trois personnes dans une même tombe, en mettant en premier celui qui connaissait le plus le Coran." Mon père était le troisième de trois, et celui qui connaissait le plus le Coran a été placé en premier dans la tombe
- Sunan an-Nasa'i, n°2075
Rapporté par Anas : "Pendant la nuit, les musulmans ont entendu le Messager d’Allah debout, appelant près du puits de Badr : 'Ô Abu Jahl bin Hisham ! Ô Shaiba bin Rabi’ah ! Ô ‘Utbah bin Rabi’ah ! Ô Umayyah bin Khalaf ! Avez-vous trouvé ce que votre Seigneur vous avait promis ? Car moi, j’ai trouvé ce que mon Seigneur m’a promis.' Ils ont dit : 'Ô Messager d’Allah, parles-tu à des gens qui sont devenus des cadavres en décomposition ?' Il a répondu : 'Vous n’entendez pas mieux ce que je dis qu’eux, mais ils ne peuvent pas répondre
- Sunan an-Nasa'i, n°2243
Rapporté par 'Alqamah : J’étais avec Ibn Masud quand il était avec 'Uthman, et 'Uthman a dit : "Celui d’entre vous qui en a les moyens, qu’il se marie, car cela aide mieux à baisser le regard et à préserver la chasteté. Et celui qui ne le peut pas, alors le jeûne sera un bouclier pour lui." (Sahih) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : Ce rapporteur est Abu Mashar, son nom est Ziyad bin Kulaib, et il est digne de confiance. Il était un compagnon d’Ibrahim. Mansur, Mughirah et Shubah ont rapporté de lui. (Quant à) Abu Mashar AL-Madini ; son nom est Najih et il est faible, et en plus de sa faiblesse, il s’est aussi embrouillé, il a rapporté des récits Munkar, parmi eux : Muhammad bin 'Amr de Abu Salamah, de Abu Hurairah, du Prophète, qui a dit : "Ce qui est entre l’est et l’ouest est la Qiblah." Et parmi eux : Hisham bin 'Urwah, de son père, de 'Aishah, du Prophète : "Ne coupez pas la viande avec le couteau, rongez-la plutôt
- Sunan an-Nasa'i, n°2508
Rapporté par Ibn 'Abbas : Lorsqu’il était gouverneur de Bassorah, à la fin du mois, Ibn 'Abbas a dit : "Donnez la Zakat de votre jeûne." Les gens se sont regardés, alors il a dit : "Que ceux qui viennent de Médine se lèvent et enseignent à leurs frères, car ils ne savent pas que cette Zakat a été prescrite par le Messager d’Allah pour chaque homme et femme, libre ou esclave : un Sa' d’orge ou de dattes, ou un demi-Sa' de blé." Alors ils se sont levés. (Da'if) Hisham l’a contredit, il a dit : "De Muhammad bin Sirin
- Sunan an-Nasa'i, n°2768
Rapporté par Ibn 'Abbas : "Duba'ah bint Az-Zubair bin 'Abdul-Muttalib est venue auprès du Messager d'Allah ﷺ et a dit : 'Je suis une femme corpulente et je veux faire le Hajj. Comment dois-je commencer l'Ihram ?' Il a dit : 'Entre en Ihram et pose la condition que tu sortiras de l'Ihram à l'endroit où tu seras empêchée (de continuer, si un problème survient).'" (Sahih) Ishaq a dit : J'ai demandé à 'Abdur-Razzaq : Les deux de 'Aishah, Hisham et Az-Zuhri ? Il a dit : "Oui." Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasa'i) a dit : Je ne connais personne ayant rapporté cette chaîne de Az-Zuhri sauf Ma'mar. Chapitre 61. Que doit faire celui qui est empêché pendant le Hajj sans avoir posé de condition
- Sunan an-Nasa'i, n°2926
Rapporté par Hisham bin Urwah, d’après son père, d’après Umm Salamah : Elle a dit : "Ô Messager d’Allah, par Allah ! Je n’ai pas fait le tawaf d’adieu." Le Prophète ﷺ a dit : "Quand l’iqamah sera dite pour la prière, fais le tawaf sur ta monture derrière les gens." Urwah n’a pas entendu cela directement de Umm Salamah
- Sunan an-Nasa'i, n°3051
Rapporté par Hisham bin Urwah, que son père a dit : "On a demandé à Usamah bin Zaid – alors que j’étais assis avec lui : 'Comment le Messager d’Allah voyageait-il pendant le pèlerinage d’adieu quand il avançait ?' Il a répondu : 'Il avançait à une allure modérée, et quand il trouvait un espace dégagé, il accélérait
- Sunan an-Nasa'i, n°3216
Rapporté par Sa'd bin Hisham : Il a été rapporté de Sa'd bin Hisham qu'il est venu voir la Mère des Croyants, 'Aishah. Il a dit : "Je veux te demander au sujet du célibat, qu'en penses-tu ?" Elle a dit : "Ne fais pas cela ; n'as-tu pas entendu qu'Allah, Le Puissant et Sublime, dit : 'Et Nous avons certes envoyé des Messagers avant toi, et Nous leur avons donné des épouses et des enfants' ? Donc ne sois pas célibataire
- Sunan an-Nasa'i, n°3222
Rapporté par 'Ubaidullah bin 'Abdullah bin 'Utbah : Il a été rapporté de 'Ubaidullah bin 'Abdullah bin 'Utbah qu'à l'époque de Marwan, 'Abdullah bin 'Amr bin 'Uthman, qui était un jeune homme, a prononcé un divorce définitif à l'encontre de la fille de Sa'eed bin Zaid, dont la mère était Bint Qais. Sa tante maternelle, Fatimah bint Qais, lui a envoyé un message lui disant de quitter la maison de 'Abdullah bin 'Amr. Marwan a appris cela et a envoyé un message à la fille de Sa'eed, lui demandant de retourner chez elle et pourquoi elle était partie avant la fin de son 'Iddah ? Elle lui a répondu que sa tante maternelle le lui avait conseillé. Fatimah bint Qais a dit qu'elle avait été mariée à Abu 'Amr bin Hafs, et quand le Messager d'Allah ﷺ a nommé 'Ali bin Abi Talib gouverneur du Yémen, il est parti avec lui et lui a envoyé un message disant qu'elle était divorcée par la troisième Talaq. Il a demandé à Al-Harith bin Hisham et 'Ayyash bin Abi Rai'ah de subvenir à ses besoins. Elle leur a demandé ce que son mari leur avait dit de dépenser pour elle, et ils ont répondu : "Par Allah, elle n'a droit à rien de notre part, sauf si elle est enceinte, et elle ne peut pas entrer chez nous sans notre permission." Elle a dit qu'elle est allée voir le Messager d'Allah ﷺ et lui a raconté cela, et il a confirmé qu'ils avaient raison. Fatimah a dit : "Où dois-je aller, ô Messager d'Allah ?" Il a dit : "Va chez Ibn Umm Maktum, l'aveugle qu'Allah, Le Puissant et Sublime, a mentionné dans Son Livre." Fatimah a dit : "J'ai donc fait mon 'Iddah là-bas. C'était un homme aveugle, donc j'enlevais mes vêtements chez lui, jusqu'à ce que le Messager d'Allah ﷺ me marie à Usamah bin Zaid." Marwan l'a critiquée pour cela et a dit : "Je n'ai jamais entendu ce hadith de quelqu'un d'autre que toi. Je continuerai à suivre la règle que les gens ont suivie
- Sunan an-Nasa'i, n°3314
Rapporté par 'Urwah : 'Aishah lui a raconté : « Mon oncle paternel par l’allaitement, Abu Al-Ja'd, est venu me voir, et je l’ai renvoyé. » – (Un des rapporteurs, Hisham, a dit : « C’était Abu Al-Qu’ais. ») – « Puis le Messager d’Allah ﷺ est venu, et je lui ai raconté. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Laisse-le entrer. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3547
Rapporté par Hisham, d’après son père : Fatimah a dit : « J’ai dit : “Ô Messager d’Allah ! Mon mari m’a divorcée trois fois et j’ai peur que ma maison soit forcée.” Alors il lui a dit de partir. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3552
Rapporté par Ubaidullah bin 'Abdullah bin 'Utbah : 'Abdullah bin 'Amr bin 'Uthman a divorcé de façon définitive la fille de Sa’eed bin Zaid – dont la mère était Hamnah bint Qais. Sa tante maternelle, Fatimah bint Qais, lui a conseillé de quitter la maison de 'Abdullah bin 'Amr. Marwan l’a appris et lui a demandé de retourner chez elle jusqu’à la fin de sa 'Iddah. Elle lui a répondu que sa tante Fatimah lui avait donné cet avis religieux, en disant que le Messager d’Allah lui avait donné la même consigne quand Abu 'Amr bin Hafs Al-Makhzumi l’avait divorcée. Marwan a envoyé Qabisah bin Dhu’aib demander à Fatimah. Elle a expliqué qu’elle était mariée à Abu 'Amr quand le Messager d’Allah avait nommé 'Ali bin Abi Talib gouverneur du Yémen, et qu’il était parti avec lui. Ensuite, il lui avait envoyé un message pour la divorcer, et c’était un divorce définitif. Il lui avait dit de demander à Al-Harith bin Hisham et 'Ayyash la pension que son mari lui avait allouée. Ils ont dit : "Par Allah, elle n’a droit à aucune pension. Elle ne peut rien réclamer de nous sauf si elle est enceinte, et elle n’a pas le droit de rester dans notre maison sauf si nous l’y autorisons." Fatimah a dit qu’elle était allée voir le Messager d’Allah pour lui raconter cela, et il a confirmé qu’ils avaient dit la vérité. Elle a demandé : "Où dois-je aller, ô Messager d’Allah ?" Il a répondu : "Va dans la maison d’Ibn Umm Maktum" – qui était l’aveugle dont Allah a parlé dans Son Livre. Elle s’est installée chez lui et pouvait enlever ses vêtements d’extérieur. Ensuite, le Messager d’Allah l’a mariée à Usamah bin Zaid
- Sunan an-Nasa'i, n°3644
Rapporté par Abu Hurairah : Quand ce verset a été révélé : "Et avertis ta famille la plus proche", le Messager d'Allah a appelé les Quraish et ils se sont rassemblés, et il a parlé de façon générale et spécifique, puis il a dit : "Ô Banu Ka'b bin Lu'ayy ! Ô Banu Murrah bin Ka'b ! Ô Banu 'Abd Shams ! Ô Banu 'Abd Manaf ! Ô Banu Hisham ! Ô Banu 'Abdul-Muttalib ! Sauvez-vous du Feu ! Ô Fatimah ! Sauve-toi du Feu. Je ne peux rien pour vous devant Allah, mais je maintiendrai les liens de parenté avec vous
- Sunan an-Nasa'i, n°3678
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, d'après son père : Bashir est venu voir le Prophète et a dit : "Ô Prophète d'Allah, j'ai offert un cadeau à An-Nu'man." Le Prophète a demandé : "As-tu donné quelque chose à ses frères ?" Il a répondu : "Non." Le Prophète a dit : "Alors reprends-le
- Sunan an-Nasa'i, n°3737
Rapporté par Hisham, d'après Abu Az-Zubair, de Jabir : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Gardez vos biens et ne les donnez pas selon l''Umra. Car celui à qui l'on donne quelque chose selon l''Umra pour le reste de sa vie, cela lui appartient pour le reste de sa vie et après sa mort
- Sunan an-Nasa'i, n°3743
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, d'après son père, d'après 'Abdullah bin Az-Zubair, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Tout homme qui fait un don à vie à un autre homme, cela appartient à celui qui le reçoit et à ses descendants, ainsi qu'à ceux qui héritent de lui
- Sunan an-Nasa'i, n°3750
Rapporté par Hisham : « Yahya bin Abi Kathir nous a rapporté, il a dit : ‘Abu Salamah bin ‘Abdur-Rahman m’a rapporté, il a dit : J’ai entendu Jabir dire : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Un don à vie appartient à celui à qui il a été donné.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°3755
Rapporté par Qatadah : « Sulaiman bin Hisham m’a interrogé à propos d’un don à vie. J’ai dit : Muhammad bin Sirin a rapporté que Shuraih a dit : “Le Prophète d’Allah ﷺ a statué que le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Et An-Nadr bin Anas m’a rapporté, de Bashir bin Nahik, d’Abu Hurairah, que le Prophète d’Allah ﷺ a dit : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « J’ai dit : Al-Hasan disait : “Le don à vie est permis.” » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Le don à vie, c’est quand il est précisé que c’est pour celui à qui il est donné et ses descendants, mais si les descendants ne sont pas mentionnés, la condition est valable (et cela revient à celui qui a donné).’ » Qatadah a dit : « On a interrogé ‘Ata’ bin Abi Rabah, et il a dit : ‘Jabir bin Abdullah m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “L’Umra est permise.”’ » Qatadah a dit : « Az-Zuhri a dit : ‘Les califes n’ont pas jugé selon cela.’ » ‘Ata’ a dit : « Abdul-Malik bin Marwan a jugé selon cela. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4039
Rapporté par Hisham, d’après son père : Des gens ont attaqué les chameaux du Messager d’Allah ﷺ. Il leur a fait couper les mains et les pieds et crever les yeux
- Sunan an-Nasa'i, n°4292
Rapporté par Abu Bakr bin 'Abdur-Rahman bin Al-Harith bin Hisham, qui a entendu Abu Mas'ud 'Uqbah dire : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit le prix d’un chien, le don d’une femme prostituée et les honoraires d’un devin. (Sahih)
- Sunan an-Nasa'i, n°4439
Rapporté par Hisham bin Zaid : « Ans et moi sommes entrés chez Al-Hakam – c’est-à-dire Ibn Ayyub – et il y avait des gens qui tiraient sur une poule dans la maison du gouverneur. Il a dit : “Le Messager d’Allah ﷺ a interdit d’utiliser les animaux comme cibles.” »
- Sunan an-Nasa'i, n°5094
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, de son épouse Fatimah, d'Asma' bint Abi Bakr رضي الله عنها : Le Messager d'Allah ﷺ a maudit la femme qui pose des extensions de cheveux et celle qui les fait poser
- Sunan an-Nasa'i, n°5183
Rapporté par 'Ali : "Le Prophète ﷺ m'a interdit de porter des vêtements Al-Qassi, de la soie, des bagues en or, et de réciter le Coran pendant l'inclinaison (rukū‘)." Hisham n'était pas d'accord avec lui, il ne l'a pas rapporté sous forme Marfu‘
- Sunan an-Nasa'i, n°5732
Rapporté par Hisham bin 'A'idh Al-Asadi : J'ai demandé à Ibrahim au sujet du jus et il a dit : "Bois-le, sauf s'il commence à mousser, tant qu'il ne change pas
Profil symbolique du prénom Hichem
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Hichem
Traits dominants
- Générosité : Il manifeste concrètement son soutien aux autres par des actes de partage spontanés.
- Noblesse d'âme : Il agit avec une dignité naturelle et refuse la mesquinerie dans ses choix de vie.
- Fiabilité : Sa force intérieure en fait un pilier sur lequel ses proches peuvent s'appuyer en toute circonstance.
- Détermination : Il poursuit ses objectifs avec une persévérance calme, visant souvent une forme de réussite collective.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Hichem (ou Hisham, ou Hicham)
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Hichem
Variante (2) : Hicham · 2 personnalités Icham · 2 personnalités
Popularité du prénom Hichem
Dans le monde musulman
En France
Variante (4) : Hicham · 5 875 Hichem · 2 645 Icham · 595 Hisham · 210
Le prénom Hicham a été donné à 5 875 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 1 212ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 1 795
- Hauts-de-France 625
- Auvergne-Rhône-Alpes 540
- Grand Est 535
- Occitanie 460
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 440
- Bourgogne-Franche-Comté 315
- Nouvelle-Aquitaine 280
Voir plus (7 régions)
- Centre-Val de Loire 230
- Normandie 205
- Pays de la Loire 90
- Mayotte 80
- La Réunion 55
- Bretagne 30
- Corse 25
Le prénom Hichem a été donné à 2 645 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 1 924ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 850
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 475
- Auvergne-Rhône-Alpes 425
- Hauts-de-France 175
- Grand Est 170
- Occitanie 160
- Normandie 30
- Nouvelle-Aquitaine 25
Voir plus (3 régions)
- Bourgogne-Franche-Comté 20
- Centre-Val de Loire 15
- Pays de la Loire 10
Le prénom Icham a été donné à 595 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 4 703ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 115
- Hauts-de-France 55
- Mayotte 50
- Auvergne-Rhône-Alpes 35
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 35
- La Réunion 15
- Grand Est 10
- Occitanie 10
Voir plus (2 régions)
- Bourgogne-Franche-Comté 5
- Bretagne 5
Le prénom Hisham a été donné à 210 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 8 736ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 55
- La Réunion 10
- Occitanie 5
- Mayotte 5
FAQ sur le prénom Hichem
Quelle est la signification du prénom Hichem ?
Le prénom Hichem signifie "généreux" en arabe. Il porte également des connotations de noblesse, de victoire et de magnanimité, reflétant des valeurs d'hospitalité très estimées dans la culture musulmane.
Quelle est l'origine du prénom Hichem ?
Hichem a une origine arabe ancienne. Il est célèbre pour avoir été porté par Hicham ibn Abd al-Malik, un important calife omeyyade, et s'est répandu à travers le monde musulman, de l'Afrique du Nord à l'Indonésie.
Le prénom Hichem est-il courant en France ?
Oui, Hichem est un prénom modérément courant en France avec un total de 2645 naissances enregistrées. Il se situe actuellement au 336ème rang de popularité parmi les prénoms masculins.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.