Signification du prénom Kassim (ou Qasim, ou Qassim) en islam : origine, sens, histoire et interprétations
قاسم
Kassim est un prénom masculin d'origine arabe qui signifie « celui qui partage » ou « le distributeur ». Très apprécié pour ses racines historiques et religieuses profondes, il figure aujourd'hui parmi les prénoms les plus populaires dans de nombreuses cultures musulmanes.
Origine du prénom Kassim
Signification du prénom Kassim
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Kassim (ou Qasim, ou Qassim) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (3) : Qassim · 1 citation Qasim · 198 citations Kassem · 57 citations
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
1 hadith mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan an-Nasa'i, n°2188
Rapporté par Silah : Nous étions avec ‘Ammar et on lui a apporté un mouton rôti. Il a dit : « Mangez. » L’un des présents s’est écarté en disant : « Je jeûne. » ‘Ammar a dit : « Celui qui jeûne le jour où il y a un doute a désobéi à Abou Al-Qassim ﷺ. »
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
198 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°89
Rapporté par ‘Abd Allah ibn Muhammad : Nous étions en compagnie de ‘Aishah رضي الله عنها. Quand on lui a apporté son repas, al-Qasim s’est levé pour prier. Alors, ‘Aishah a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “On ne doit pas prier en présence de nourriture, ni quand on lutte contre deux besoins pressants (par exemple, l’envie d’aller aux toilettes).” »
- Sunan Abu Dawud, n°281
Rapporté par Urwah b. al-Zubair : Fatimah, fille d'Abu Hubaish, m’a raconté qu’elle avait demandé à Asma' (fille d'Abu Bakr), ou qu’Asma' m’a raconté que Fatimah, fille d'Abu Hubaish, lui avait demandé d’interroger le Messager d’Allah ﷺ. Il lui a conseillé de s’abstenir de prier pendant la même durée que celle où elle s’abstenait auparavant. Ensuite, elle devait se laver. Abu Dawud a dit : Qatadah l’a rapporté de 'Urwah b. al-Zubair, de Zainab, fille d’Umm Salamah, que Umm Habibah, fille de Jahsh, avait un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ lui a ordonné de ne pas prier pendant la durée de ses règles. Ensuite, elle devait prendre un bain et prier. Abu Dawud a dit : Qatadah n’a rien entendu de 'Urwah. Et Ibn 'Uyainah a ajouté dans la version rapportée par al-Zuhri de 'Umrah d’après 'Aishah : Umm Habibah avait un écoulement de sang prolongé. Elle a interrogé le Prophète ﷺ. Il lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Abu Dawud a dit : C’est une confusion de la part d’Ibn 'Uyainah. Cela ne se trouve pas dans la version rapportée par les transmetteurs de al-Zuhri, sauf ce qui est mentionné par Suhail b. Abu Salih. Al-Humaidi a aussi rapporté ce récit d’Ibn 'Uyainah, mais il n’a pas mentionné les mots « elle devait s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle ». Qumair, fille de Masruq, a rapporté d’après 'Aishah : La femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. 'Abd al-Rahman b. al-Qasim a rapporté de son père : Le Prophète ﷺ lui a ordonné de s’abstenir de prier pendant la durée de ses règles habituelles. Abu Bishr Ja'far b. Abi Wahshiyyah a rapporté de 'Ikrimah, du Prophète ﷺ, en disant : Umm Habibah, fille de Jahsh, avait un écoulement de sang prolongé ; et il a transmis cela de la même manière. Sharik a rapporté d’Abu al-Yaqzan, d’Adi b. Thabit, de son père, d’après son grand-père, du Prophète ﷺ : La femme qui souffre d’un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle ; ensuite, elle doit se laver et prier. Al-'Ala b. al-Musayyab a rapporté d’al-Hakam, d’Abu Ja'far : Saudah avait un écoulement de sang prolongé. Le Prophète ﷺ a ordonné qu’à la fin de ses règles, elle prenne un bain et prie. Sa'id b. Jubair a rapporté d’Ali et d’Ibn 'Abbas : Une femme qui a un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. 'Ammar, l’affranchi des Banu Hashim, et Talq b. Habib l’ont rapporté de façon similaire. De même, cela a été rapporté par Ma'qil al-Khath'ami d’Ali, et al-Sha'bi l’a aussi transmis de façon similaire de Qumair, l’épouse de Masruq, d’après 'Aishah. Abu Dawud a dit : Al-Hasan, Sa'id b. al-Musayyab, 'Ata, Makhul, Ibrahim, Salim et al-Qasim pensent aussi qu’une femme ayant un écoulement de sang prolongé doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle. Abu Dawud a dit : Qatadah n’a rien entendu de 'Urwah
- Sunan Abu Dawud, n°290
Rapporté par 'Aishah رضي الله عنها : Elle avait l’habitude de prendre un bain pour chaque prière. Abu Dawud a dit : Al-Qasim b. Mabrur a rapporté de Yunus, de Ibn Shihab, de 'Amrah, de 'Aishah, d’Umm Habibah, fille de Jahsh. De même, cela a été rapporté par Ma'mar de al-Zuhri, de 'Amrah, de 'Aishah. Ma'mar rapportait parfois de 'Amrah au nom d’Umm Habibah avec le même sens. De même, cela a été rapporté par Ibrahim b. Sa'd et Ibn 'Uyainah de al-Zuhri, de 'Amrah, de 'Aishah. Ibn 'Uyainah a dit dans sa version : Il (al-Zuhri) n’a pas dit que le Prophète ﷺ lui a ordonné de prendre un bain. Cela a aussi été transmis par al-Awza'i de façon similaire. Dans cette version, il a dit : 'Aishah a dit : Elle avait l’habitude de prendre un bain pour chaque prière
- Sunan Abu Dawud, n°293
Rapporté par Zaynab, fille d’AbuSalamah رضي الله عنها : AbuSalamah a dit : Zaynab, fille d’AbuSalamah, m’a rapporté qu’une femme avait un écoulement de sang abondant. Elle était l’épouse d’AbdurRahman ibn Awf. Le Messager d’Allah ﷺ lui a ordonné de prendre un bain à chaque prière, puis de prier. Il m’a rapporté qu’Umm Bakr lui a dit qu’Aisha a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit à propos d’une femme qui doutait de ses règles après purification que c’était une veine ou des veines. Abu Dawud a dit : Les deux solutions (entre lesquelles le Prophète a laissé le choix) étaient les suivantes dans la version rapportée par Ibn 'Aqil : Il a dit : « Si tu en es capable, alors prends un bain pour chaque prière ; sinon, regroupe les deux prières, comme al-Qasim l’a rapporté dans sa version. » Cette parole a aussi été rapportée par Sa'id b. Jubair d’Ali et d’Ibn 'Abbas
- Sunan Abu Dawud, n°295
Rapporté par Aishah (la mère des croyants) رضي الله عنها : Sahlah, fille de Suhayl, avait un écoulement de sang prolongé. Elle est venue voir le Prophète ﷺ. Il lui a ordonné de prendre un bain pour chaque prière. Quand cela est devenu difficile pour elle, il lui a ordonné de regrouper la prière du midi et celle de l’après-midi avec un seul bain, et la prière du coucher du soleil et celle de la nuit avec un seul bain, et de prendre un bain (séparément) pour la prière de l’aube. Abu Dawud a dit : Ibn 'Uyainah a rapporté de 'Abd al-Rahman b. al-Qasim, d’après son père, en disant : Une femme avait un écoulement de sang prolongé. Elle a interrogé le Prophète ﷺ. Il lui a donné la même instruction
Voir 193 autres hadiths
- Sunan Abu Dawud, n°303
Muhammad b. 'Uthman a demandé à al-Qasim b. Muhammad au sujet de la femme qui a un écoulement de sang prolongé. Il répondit : « Elle doit s’abstenir de prier pendant sa période menstruelle, puis se laver et prier ; ensuite, elle doit se laver pendant sa période menstruelle. »
- Sunan Abu Dawud, n°488
Abu Huraira رضي الله عنه a dit : Les Juifs vinrent voir le Prophète ﷺ alors qu’il était assis dans la mosquée parmi ses compagnons. Ils dirent : « Ô Abu al-Qasim, un homme et une femme ont commis l’adultère. »
- Sunan Abu Dawud, n°536
Abu al-Sha’tha a dit : Nous étions assis avec Abu Huraira رضي الله عنه dans la mosquée. Un homme est sorti de la mosquée après que l’adhan de la prière de l’après-midi ait été appelé. Abu Huraira a dit : « Quant à cet homme, il a désobéi à Abu al-Qasim, le Prophète ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°553
Rapporté par Ibn Umm Maktum : « Messager d’Allah, il y a beaucoup de bêtes venimeuses et d’animaux sauvages à Médine (permets-moi donc de prier chez moi car je suis aveugle). » Le Prophète ﷺ a dit : « Entends-tu l’appel : “Venez à la prière”, “Venez au salut” ? » (Il a répondu : Oui.) Il a dit : « Alors tu dois venir. » Abu Dawud a dit : Al-Qasim al-Jarmi a rapporté cette tradition de Sufyan de façon similaire, mais sa version ne contient pas les mots : « Alors tu dois venir. »
- Sunan Abu Dawud, n°710
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Je dormais devant le Prophète ﷺ, mes jambes entre lui et la qiblah. Shu’bah a dit : Je pense qu’elle a dit : « J’étais en période de menstrues. » Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par al-Zuhri, ‘Ata, Abu Bakr ibn Hafs, Hisham ibn ‘Urwah, ‘Irak ibn Malik, Abu al-Aswad et Tamim ibn Salamah ; tous l’ont transmise d’après ‘Urwah, d’après ‘Aisha. Ibrahim l’a rapportée d’al-Aswad, d’après ‘Aisha. Abu al-Duha l’a rapportée de Masruq, d’après ‘Aisha. Al-Qasim ibn Muhammad et Abu Salamah l’ont rapportée d’après ‘Aisha. Aucun de ces transmetteurs n’a mentionné les mots « Et j’étais en période de menstrues »
- Sunan Abu Dawud, n°959
Rapporté par Yahya, qui a dit : J’ai entendu Al-Qasim dire : « Abdullah ibn ‘Abdullah m’a informé qu’il a entendu Abdullah ibn ‘Umar dire : “Parmi les pratiques de la prière, il y a le fait de poser le pied gauche au sol et de lever le pied droit.” »
- Sunan Abu Dawud, n°961
Rapporté par Yahya ibn Sa’eed : Al-Qasim ibn Muhammad les a vus assis lors du Tashahhud, alors il a mentionné le hadith
- Sunan Abu Dawud, n°1239
Rapporté par Sahl ibn Abi Hathmah al-Ansari : La prière en temps de danger doit être accomplie ainsi : L’imam doit se tenir debout pour la prière, et une partie des gens doit prier avec lui, l’autre partie faisant face à l’ennemi. L’imam s’incline et se prosterne avec ceux qui sont avec lui, puis il se relève et reste debout. Pendant ce temps, ceux qui ont prié avec lui terminent leur seconde unité et font la salutation, puis ils se retirent pour faire face à l’ennemi. Ceux qui n’ont pas encore prié avancent et disent « Allahou Akbar » derrière l’imam. Il s’incline et se prosterne avec eux, puis fait la salutation. Ensuite, ils se lèvent, terminent leur seconde unité et font la salutation. Abu Dawud a dit : Le récit rapporté par Yahya ibn Sa’id d’al-Qasim est similaire à celui transmis par Yazid ibn Ruman, sauf qu’il diffère sur la salutation. Le récit rapporté par ‘Ubaid Allah est comme celui de Yahya ibn Sa’id, disant : « Le Prophète ﷺ est resté debout. »
- Sunan Abu Dawud, n°1408
Rapporté par Abu Rafi’ : J’ai accompli la prière du soir derrière Abu Huraira. Il a récité la sourate Inshiqaq (« Quand le ciel se déchire ») et s’est prosterné. Je lui ai demandé : « Pourquoi cette prosternation ? » Il a répondu : « Je me suis prosterné pour cette sourate derrière Abu al-Qasim (c’est-à-dire le Prophète ﷺ). Je continuerai à me prosterner pour cela jusqu’à ce que je le rencontre. »
- Sunan Abu Dawud, n°2189
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Le Prophète ﷺ a dit : « Le divorce d’une esclave consiste à le prononcer deux fois et sa période d’attente est de deux cycles menstruels (qur’). » Abu Asim a dit : Une tradition similaire m’a été rapportée par Muzahir et al-Qasim, d’après Aisha رضي الله عنها, du Prophète ﷺ, sauf qu’il a dit : « Et sa période d’attente (‘iddah) est de deux cycles. » Abu Dawud a dit : Cette tradition est obscure
- Sunan Abu Dawud, n°2237
Al-Qasim a dit : Aïcha voulait affranchir deux de ses esclaves qui étaient mariés. Elle a donc interrogé le Prophète ﷺ à ce sujet. Il lui a ordonné de commencer par l’homme avant la femme. Le narrateur Nasr a dit : Abu ‘Ali al-Hanafi me l’a rapporté d’après Ubaydullah
- Sunan Abu Dawud, n°2295
Al-Qasim ibn Muhammad et Sulayman ibn Yasar rapportent : Yahya ibn Sa'id ibn al-'As a divorcé de la fille de 'Abd al-Rahman ibn al-Hakam de façon définitive. 'Abd al-Rahman l’a déplacée. Aisha رضي الله عنها a envoyé un message à Marwan ibn al-Hakam, qui était gouverneur de Médine, et lui a dit : « Crains Allah et renvoie la femme chez elle. » Marwan a dit (selon la version de Sulayman) : « 'Abd al-Rahman m’a forcé. » Marwan a dit (selon la version d’al-Qasim) : « N’as-tu pas entendu parler du cas de Fatimah, fille de Qays ? » Aisha répondit : « Cela ne te ferait aucun mal de ne pas mentionner le récit de Fatimah. » Marwan dit : « Si tu penses que c’était à cause d’un mal, alors il suffit de voir qu’il y a aussi un mal entre les deux. »
- Sunan Abu Dawud, n°2591
Rapporté par Al-Bara' ibn Azib رضي الله عنه : Yunus ibn Ubayd, client de Muhammad ibn al-Qasim, a dit que Muhammad ibn al-Qasim a envoyé demander à Al-Bara' ibn Azib à propos de l’étendard du Messager d’Allah ﷺ. Il a répondu : « Il était noir, carré, et fait d’une couverture en laine. »
- Sunan Abu Dawud, n°2706
Rapporté par un Compagnon : Al-Qasim, le client d’AbdurRahman, rapporte qu’un Compagnon du Prophète ﷺ a dit : « Lors d’une expédition, nous mangions un chameau sans le partager, et quand nous rentrions chez nous, nos sacs de selle étaient remplis de sa viande. »
- Sunan Abu Dawud, n°3003
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Alors que nous étions dans la mosquée, le Messager d’Allah ﷺ est sorti et a dit : « Venez avec moi voir les Juifs. » Nous sommes donc sortis avec lui et nous sommes allés les voir. Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé, les a appelés et a dit : « Si vous, communauté juive, acceptez l’islam, vous serez en sécurité. » Ils ont répondu : « Tu as transmis le message, Abu Al-Qasim. » Le Messager d’Allah ﷺ a répété : « Acceptez l’islam et vous serez en sécurité. » Ils ont répondu : « Tu as transmis le message, Abu Al-Qasim. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « C’est ce que je voulais. » Puis il a dit une troisième fois : « Sachez que la terre appartient à Allah et à Son Messager, et j’ai l’intention de vous expulser de cette terre. Donc, si l’un d’entre vous possède un bien (qu’il ne peut pas emporter), il doit le vendre, sinon sachez que la terre appartient à Allah et à Son Messager ﷺ. »
- Sunan Abu Dawud, n°3095
Rapporté par Anas : Un jeune juif est tombé malade. Le Prophète ﷺ est allé lui rendre visite. Il s’est assis près de sa tête et lui a dit : « Accepte l’islam. » Il a regardé son père, qui était à côté de lui, et celui-ci lui a dit : « Obéis à Abu al-Qasim. » Il a donc accepté l’islam, et le Prophète ﷺ s’est levé en disant : « Louange à Allah qui l’a sauvé de l’Enfer grâce à moi. »
- Sunan Abu Dawud, n°3220
Rapporté par Al-Qasim ibn Muhammad ibn Abu Bakr : J’ai dit à Aisha : « Mère, montre-moi la tombe du Messager d’Allah ﷺ et de ses deux compagnons (qu’Allah les agrée). » Elle m’a montré trois tombes qui n’étaient ni hautes ni basses, mais recouvertes de petits cailloux rouges dans un espace ouvert. Abu ‘Ali a dit : On dit que le Messager d’Allah ﷺ est en avant, Abu Bakr est près de sa tête et ‘Umar est près de ses pieds. Sa tête est aux pieds du Messager d’Allah ﷺ
- Sunan Abu Dawud, n°3264
Rapporté par Abu Sa’id al-Khudri : Quand le Messager d’Allah ﷺ faisait un serment avec insistance, il disait : « Non, par Celui dans la main de qui se trouve l’âme d’Abul Qasim. »
- Sunan Abu Dawud, n°3512
Al-Qasim b. ‘Abd al-Rahman a rapporté d’après son père : Ibn Mas’ud a vendu des esclaves à al-Ash’ath b. Qais. Il a ensuite raconté le reste du récit avec le même sens, mais avec quelques différences dans les mots
- Sunan Abu Dawud, n°3922
Il a été rapporté d’après ‘Abdullah ibn ‘Umar رضي الله عنه que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le présage se trouve dans une habitation, une femme ou un cheval. » Abou Dawud a dit : Cette tradition a été lue à al-Harith b. Miskin et j’en ai été témoin. On lui a dit qu’Ibn Qasim lui avait rapporté que Malik avait été interrogé sur le mauvais présage dans un cheval et dans une maison. Il a répondu : Il y a beaucoup de maisons où des gens ont vécu et sont morts, puis d’autres y ont vécu et sont aussi morts. Voilà ce que nous en savons. Allah sait mieux. Abou Dawud a dit : ‘Umar رضي الله عنه a dit : Un tapis dans une maison vaut mieux qu’une femme qui ne donne pas d’enfant
- Sunan Abu Dawud, n°4174
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Une femme l’a rencontré et il a senti l’odeur de parfum sur elle. Ses vêtements flottaient dans l’air. Il lui dit : « Ô servante du Tout-Puissant, viens-tu de la mosquée ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « Pour cela t’es-tu parfumée ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « J’ai entendu mon bien-aimé Abul Qasim ﷺ dire : La prière d’une femme qui se parfume pour cette mosquée n’est pas acceptée tant qu’elle ne retourne pas se laver comme après une impureté majeure (complètement). » Abu Dawud a dit : Al-i’sar signifie poussière
- Sunan Abu Dawud, n°4308
Salih ibn Dirham a dit : Nous sommes partis en pèlerinage et avons rencontré un homme qui nous a demandé : « Y a-t-il près de chez vous une ville appelée al-Ubullah ? » Nous avons répondu : « Oui. » Il a dit : « L’un de vous peut-il prier deux ou quatre rak‘as à ma place dans la mosquée d’al-Ashshar, en précisant “elles sont pour Abu Hurayrah” ? » Abu Hurayrah رضي الله عنه a dit : J’ai entendu mon ami Abul Qasim ﷺ dire : « Le Jour de la Résurrection, Allah ressuscitera des martyrs depuis la mosquée d’al-Ashshar, qui seront les seuls à se lever avec les martyrs de Badr. » Abu Dawud a précisé : Cette mosquée est près du fleuve
- Sunan Abu Dawud, n°4403
Rapporté par Ali ibn AbuTalib رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Il y a trois personnes dont les actes ne sont pas inscrits : une personne qui dort jusqu’à son réveil, un garçon jusqu’à ce qu’il atteigne la puberté, et une personne folle jusqu’à ce qu’elle retrouve la raison. » Abu Dawud a dit : Ibn Juraij l’a transmis d’Al-Qasim b. Yazid d’après ‘Ali du Prophète ﷺ. Cette version ajoute : « et un vieil homme qui a perdu la raison. »
- Sunan Abu Dawud, n°4549
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Ibn ‘Umar رضي الله عنه du Prophète ﷺ dans le même sens. Cette version précise : Le Messager d’Allah ﷺ fit un discours le jour de la conquête, ou il a dit : « Lors de la conquête de La Mecque, sur l’escalier de la Maison ou de la Ka’bah. » Abu Dawud a dit : De façon similaire, Ibn ‘Uyainah l’a aussi rapporté de ‘Ali ibn Zaid, de al-Qasim ibn Rab’iah, de Ibn ‘Umar, du Prophète ﷺ ; et Ayyub al-Sukhtiyani l’a rapporté de al-Qasim ibn Rabi’ah, de ‘Abd Allah ibn ‘Amr comme la tradition de Khalid. Hammad ibn Salamah l’a aussi rapporté de ‘Ali ibn Zaid, de Ya’qub al-Sadusi, de ‘Abd Allah ibn ‘Amr du Prophète ﷺ. Les propos de Zaid et d’Abu Musa sont similaires à la tradition du Prophète ﷺ et à celle de Omar رضي الله عنه
- Sunan Abu Dawud, n°4821
Rapporté par Abu Hurayrah : Abul Qasim ﷺ a dit : « Lorsque l’un de vous est assis au soleil (Shams) — la version de Makhlad dit “à l’ombre” — et que l’ombre se retire de lui de sorte qu’il se retrouve à moitié au soleil et à moitié à l’ombre, qu’il se lève. »
- Sunan Abu Dawud, n°4892
Rapporté par Uqbah ibn Amir : Abul Haytham a rapporté que Dukhayn, le scribe d’Uqbah ibn Amir, a dit : Nous avions des voisins qui buvaient du vin. Je les ai réprimandés, mais ils n’ont pas arrêté. J’ai alors dit à Uqbah ibn Amir : « Ces voisins boivent du vin, j’ai essayé de les empêcher mais ils n’arrêtent pas, je vais prévenir la police. » Il a répondu : « Laisse-les. » Je suis revenu vers lui et j’ai répété : « Nos voisins refusent d’arrêter de boire du vin, je vais prévenir la police. » Il a dit : « Malheur à toi ! Laisse-les tranquilles. J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire… » puis il a mentionné la tradition dans le même sens que précédemment. Abu Dawud a dit : Dans cette version, Hashim b. al-Qasim a rapporté de Laith : « Ne le fais pas, mais exhorte-les et avertis-les. »
- Sunan Abu Dawud, n°4942
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : J’ai entendu Abul Qasim ﷺ, qui disait la vérité et dont la parole était vérifiée, dire : « La miséricorde n’est retirée que de celui qui est malheureux. »
- Sunan Abu Dawud, n°5165
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Abu al-Qasim, le Prophète de l’Expiation ﷺ, m’a dit : « Si quelqu’un insulte son esclave alors qu’il est innocent de ce qu’il lui reproche, il sera puni le Jour de la Résurrection. » Le transmetteur Mu’ammal a dit : ‘Isa nous l’a rapporté de al-Fudail, c’est-à-dire Ibn Ghazwan
- Sahih al-Bukhari, n°110
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez-vous mon nom (appelez-vous par mon nom), mais ne prenez pas mon surnom (Kunya), c’est-à-dire Abul Qasim. Et celui qui me voit en rêve m’a vraiment vu, car Satan ne peut pas prendre mon apparence. Et celui qui ment intentionnellement à mon sujet, qu’il prenne sa place en Enfer. »
- Sahih al-Bukhari, n°125
Rapporté par `Abdullah : Alors que j’accompagnais le Prophète (ﷺ) dans les ruines de Médine et qu’il était allongé sur une branche de palmier, des Juifs sont passés. Certains ont dit aux autres : « Demandez-lui (au Prophète) ce qu’est l’esprit. » D’autres ont dit qu’il ne fallait pas lui demander, car sa réponse pourrait leur déplaire. Mais certains ont insisté, alors l’un d’eux s’est levé et a demandé : « Ô Abul-Qasim ! Qu’est-ce que l’esprit ? » Le Prophète (ﷺ) est resté silencieux. J’ai pensé qu’il recevait une révélation. Je suis resté jusqu’à ce que cela se termine. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a dit : « Et ils t’interrogent (ô Muhammad) au sujet de l’esprit — Dis : L’esprit relève de l’ordre de mon Seigneur. Et vous (les humains) n’avez reçu que peu de connaissance. »
- Sahih al-Bukhari, n°165
Rapporté par Muhammad Ibn Ziyad : J’ai entendu Abu Huraira dire, alors qu’il passait près de nous pendant que les gens faisaient leurs ablutions à partir d’un récipient d’eau : « Faites bien vos ablutions, car Abul-Qasim (le Prophète) a dit : ‘Protégez vos talons du feu de l’Enfer !’ »
- Sahih al-Bukhari, n°294
Rapporté par Al-Qasim : `Aisha a dit : Nous sommes partis avec l’intention de faire le Hajj, et quand nous sommes arrivés à Sarif (un endroit à six miles de La Mecque), j’ai eu mes règles. Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu me voir pendant que je pleurais. Il a dit : « Qu’as-tu ? As-tu tes règles ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « C’est une chose qu’Allah a destinée aux filles d’Adam. Fais tout ce que font les pèlerins sauf le Tawaf (le tour) autour de la Ka`ba. » `Aisha a ajouté : Le Messager d’Allah (ﷺ) a sacrifié des vaches pour ses épouses
- Sahih al-Bukhari, n°766
Rapporté par Abu Rafi` : J’ai fait la prière de l’Isha derrière Abu Huraira et il a récité « Idha s-samaa’u n-shaqqat » (84) puis il s’est prosterné. En lui demandant, il a dit : Je me suis prosterné derrière Abul-Qasim (le Prophète) ﷺ quand il a récité cette sourate, et je continuerai à le faire jusqu’à ce que je le retrouve
- Sahih al-Bukhari, n°768
Rapporté par Abu Rafi` : Une fois, j’ai prié l’Isha avec Abu Huraira et il a récité « Idha s-samaa’u n-shaqqat » (84) puis il s’est prosterné. J’ai demandé : Qu’est-ce que c’est ? Il a dit : Je me suis prosterné derrière Abul-Qasim (le Prophète) ﷺ quand il a récité cette sourate, et je continuerai à le faire jusqu’à ce que je le retrouve
- Sahih al-Bukhari, n°788
Rapporté par `Ikrima : J’ai prié derrière un cheikh à La Mecque et il a dit vingt-deux "Takbir" pendant la prière. J’ai dit à Ibn `Abbas que ce cheikh était insensé. Ibn `Abbas m’a réprimandé et a dit : C’est la tradition d’Abul-Qasim
- Sahih al-Bukhari, n°848
Rapporté par Nafi : Ibn Umar avait l’habitude de faire des prières surérogatoires à l’endroit où il avait accompli la prière obligatoire. Al-Qasim (bin Muhammad bin Abi Bakr) faisait de même. Le récit venant d’Abu Huraira (du Prophète (ﷺ)) interdisant à l’imam de faire une prière surérogatoire à l’endroit où il avait fait la prière obligatoire est incorrect
- Sahih al-Bukhari, n°993
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La prière de nuit se fait par deux rak`at à la fois, puis encore deux, et ainsi de suite. Et si tu veux la terminer, prie une seule rak`a qui sera le witr pour toutes les rak`at précédentes. » Al-Qasim a dit : « Depuis que nous avons atteint la puberté, nous avons vu des gens prier trois rak`at pour le witr et tout cela est permis. J’espère qu’il n’y a pas de mal à cela. »
- Sahih al-Bukhari, n°1078
Rapporté par Abu Rafi` : J’ai accompli la prière de ‘Isha derrière Abu Huraira et il a récité la sourate "Idhas-Sama' Un-Shaqqat", puis il s’est prosterné. J’ai demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » Abu Huraira a répondu : « Je me suis prosterné derrière Abul-Qasim et je continuerai à le faire jusqu’à ce que je le retrouve. »
- Sahih al-Bukhari, n°1356
Rapporté par Anas : Un jeune garçon juif servait le Prophète (ﷺ) et il tomba malade. Le Prophète (ﷺ) alla lui rendre visite. Il s’assit près de sa tête et l’invita à embrasser l’islam. Le garçon regarda son père, qui était assis là ; ce dernier lui dit d’obéir à Abul-Qasim, et le garçon embrassa l’islam. Le Prophète (ﷺ) sortit en disant : « Louange à Allah qui a sauvé ce garçon du Feu de l’Enfer. »
- Sahih al-Bukhari, n°1518
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : `Aisha a dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Tu as accompli la `Umra mais pas moi. » Il a dit : « Ô `Abdur-Rahman ! Pars avec ta sœur et qu'elle fasse la `Umra depuis Tan`im. » `Abdur-Rahman l'a fait monter sur le bât d'une chamelle et elle a accompli la `Umra
- Sahih al-Bukhari, n°1560
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : 'Aïcha a dit : « Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (ﷺ) pendant les mois du Hajj, les nuits du Hajj, au moment et aux endroits du Hajj et en état de Hajj. Nous nous sommes arrêtés à Sarif (un village à six miles de La Mecque). Le Prophète (ﷺ) a alors dit à ses compagnons : ‘Celui qui n'a pas de Hadi et qui veut faire la 'Umra à la place du Hajj peut le faire (c'est-à-dire Hajj-al-Tamattu'), et celui qui a le Hadi ne doit pas sortir de l'Ihram après la 'Umra (c'est-à-dire Hajj-al-Qiran).’ » 'Aïcha a ajouté : « Les compagnons du Prophète (ﷺ) ont obéi à cet ordre et certains d'entre eux (ceux qui n'avaient pas de Hadi) sont sortis de l'Ihram après la 'Umra. Le Messager d'Allah (ﷺ) et certains de ses compagnons avaient les moyens et avaient le Hadi avec eux, donc ils ne pouvaient pas faire la 'Umra seule (mais devaient faire le Hajj et la 'Umra avec un seul Ihram). » 'Aïcha a ajouté : « Le Messager d'Allah (ﷺ) est venu me voir et m'a trouvée en train de pleurer, il a dit : ‘Pourquoi pleures-tu, ô Hantah ?’ J'ai répondu : ‘J'ai entendu ta conversation avec tes compagnons et je ne peux pas faire la 'Umra.’ Il a demandé : ‘Qu'est-ce que tu as ?’ J'ai répondu : ‘Je ne peux pas prier (j'ai mes règles).’ Il a dit : ‘Ce n'est pas grave, tu fais partie des filles d'Adam, et Allah t'a prescrit cela comme Il l'a prescrit pour elles. Continue avec ton intention de Hajj et Allah te récompensera.’ » 'Aïcha a ajouté : « Nous avons continué le Hajj jusqu'à Mina et je suis devenue pure de mes règles. Ensuite, je suis sortie de Mina et j'ai fait le Tawaf autour de la Kaaba. » 'Aïcha a ajouté : « J'ai accompagné le Prophète (ﷺ) lors de son départ final (du Hajj) jusqu'à ce qu'il s'arrête à Al-Muhassab (une vallée en dehors de La Mecque), et nous nous sommes arrêtés avec lui. Il a appelé 'Abdur-Rahman bin Abu Bakr et lui a dit : ‘Emmène ta sœur hors du sanctuaire de La Mecque pour qu'elle prenne l'Ihram pour la 'Umra, et quand vous aurez fini la 'Umra, revenez ici et je vous attendrai.’ » 'Aïcha a ajouté : « Nous sommes donc sortis du sanctuaire de La Mecque et, après avoir terminé la 'Umra et le Tawaf, nous sommes revenus auprès du Prophète (ﷺ) à l'aube. Il a dit : ‘Avez-vous accompli la 'Umra ?’ Nous avons répondu oui. Il a alors annoncé le départ à ses compagnons et tout le monde est parti, le Prophète aussi est parti pour Médine. »
- Sahih al-Bukhari, n°1567
Rapporté par Shu'ba : Abu Jamra Nasr bin 'Imran Ad-Duba'i a dit : « J'avais l'intention de faire le Hajj-at-Tamattu', mais les gens m'ont conseillé de ne pas le faire. J'ai demandé à Ibn 'Abbas à ce sujet et il m'a ordonné de faire le Hajj-at-Tamattu'. Plus tard, j'ai rêvé que quelqu'un me disait : ‘Hajj accepté (Hajj accompli selon la tradition du Prophète et accepté par Allah) et une 'Umra acceptée.’ J'ai raconté ce rêve à Ibn 'Abbas. Il a dit : ‘C'est la tradition d'Abul-Qasim.’ Puis il m'a dit : ‘Reste avec moi et je te donnerai une part de mes biens.’ » J'ai (Shu'ba) demandé : « Pourquoi t'a-t-il invité ? » Il (Abu Jamra) a répondu : « À cause du rêve que j'avais fait. »
- Sahih al-Bukhari, n°1688
Rapporté par Abu Jamra : J’ai demandé à Ibn `Abbas au sujet du Hajj-at-Tamattu`. Il m’a conseillé de le faire. Je lui ai demandé à propos du Hadi (sacrifice). Il a dit : « Tu dois sacrifier un chameau, une vache ou un mouton, ou tu peux partager le Hadi avec d’autres. » Il semblait que certaines personnes n’aimaient pas le Hajj-at-Tamattu`. J’ai dormi et j’ai rêvé qu’une voix annonçait : « Un Hajj accepté et une ‘Umra acceptée (Hajj-at-Tamattu`). » Je suis allé voir Ibn `Abbas et je lui ai raconté mon rêve. Il a dit : « Allah est le Plus Grand. (C’était) la tradition d’Abu Al-Qasim (c’est-à-dire le Prophète). » Shu`ba rapporte que l’annonce dans le rêve était : « Une ‘Umra acceptée et un Hajj Mabrur. »
- Sahih al-Bukhari, n°1754
Rapporté par ‘Abdur-Rahman ibn Al-Qasim : J’ai entendu mon père, qui était l’homme le plus vertueux de son époque, dire : « J’ai entendu ‘Aisha dire : J’ai parfumé le Messager d’Allah de mes propres mains avant qu’il termine son état d’ihram, alors qu’il n’avait pas encore accompli le Tawaf al-Ifada. » Elle a écarté ses mains en disant cela
- Sahih al-Bukhari, n°1909
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) ou Abul-Qasim a dit : « Commencez à jeûner en voyant le croissant (de Ramadan), et arrêtez de jeûner en voyant le croissant (de Shawwal), et si le ciel est couvert (et que vous ne pouvez pas le voir), complétez trente jours de Sha'ban. »
- Sahih al-Bukhari, n°2120
Rapporté par Anas bin Malik : Pendant que le Prophète (ﷺ) était au marché, quelqu’un a appelé : « Ô Abul-Qasim. » Le Prophète (ﷺ) s’est tourné vers lui. L’homme a dit : « Je parlais à cet homme (c’est-à-dire un autre). » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Nommez-vous par mon nom mais pas par ma Kunya (surnom). »
- Sahih al-Bukhari, n°2121
Rapporté par Anas : Un homme à Al-Baqi' a appelé : « Ô Abul-Qasim ! » Le Prophète (ﷺ) s’est tourné vers lui et l’homme a dit (au Prophète) : « Je ne voulais pas t’appeler. » Le Prophète a dit : « Nommez-vous par mon nom mais pas par ma Kunya (surnom). »
- Sahih al-Bukhari, n°2412
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Alors que le Messager d’Allah (ﷺ) était assis, un juif est venu et a dit : « Ô Abul Qasim ! Un de tes compagnons m’a giflé au visage. » Le Prophète (ﷺ) a demandé qui c’était. Il a répondu que c’était un des Ansar. Le Prophète (ﷺ) l’a fait venir et, à son arrivée, il lui a demandé s’il avait frappé le juif. Il a répondu oui et a expliqué : « Je l’ai entendu jurer au marché en disant : “Par Celui qui a donné à Moïse la supériorité sur tous les êtres humains.” J’ai dit : “Ô homme mauvais ! (Allah a-t-Il donné à Moïse la supériorité) même sur Muhammad ?” Je me suis énervé et je l’ai giflé. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne donnez pas la supériorité à un prophète sur un autre, car au Jour de la Résurrection, tous les gens perdront connaissance et je serai le premier à sortir de la terre, et je verrai Moïse debout, tenant l’un des pieds du Trône. Je ne saurai pas si Moïse est tombé inconscient ou si la première perte de connaissance lui a suffi. »
- Sahih al-Bukhari, n°2479
Rapporté par Al-Qasim : Aisha رضي الله عنها a dit qu’elle avait accroché un rideau décoré avec des images (d’animaux) sur une armoire. Le Prophète (ﷺ) a déchiré ce rideau et elle en a fait deux coussins qui sont restés dans la maison pour que le Prophète (ﷺ) puisse s’asseoir dessus
- Sahih al-Bukhari, n°2730
Rapporté par Ibn `Umar : Lorsque les gens de Khaybar ont démis de ses mains et de ses pieds `Abdullah ibn `Umar, `Umar s’est levé pour prononcer un sermon et a dit : « Il ne fait aucun doute que le Messager d’Allah (ﷺ) avait conclu un accord avec les Juifs concernant leurs biens, et leur avait dit : “Nous vous laissons dans votre terre tant qu’Allah le permettra.” Or, `Abdullah ibn `Umar s’est rendu sur sa terre et a été attaqué de nuit, ses mains et ses pieds ont été démis, et comme nous n’avons là-bas d’ennemis que ces Juifs, ce sont eux nos ennemis et les seuls que nous soupçonnons. J’ai donc décidé de les expulser.” Quand `Umar a pris sa décision, un fils d’Abu Al-Haqiq est venu s’adresser à lui : “Ô chef des croyants, vas-tu nous expulser alors que Muhammad nous a permis de rester sur nos terres, a conclu un accord avec nous sur nos biens et a accepté la condition de notre résidence sur notre terre ?” `Umar a répondu : “Penses-tu que j’ai oublié la parole du Messager d’Allah (ﷺ) : ‘Que ferez-vous quand vous serez expulsés de Khaybar et que votre chameau vous portera nuit après nuit ?’” Le Juif a répondu : “C’était une plaisanterie de la part d’Abul-Qasim.” `Umar a dit : “Ô ennemi d’Allah ! Tu mens.” Puis `Umar les a expulsés et leur a payé la valeur de leurs biens sous forme de fruits, d’argent, de selles de chameaux, de cordes, etc
- Sahih al-Bukhari, n°3114
Rapporté par Jabir bin 'Abdullah (ra) : Un garçon est né à l'un de nos hommes parmi les Ansar, et il voulait l'appeler Muhammad. Cet homme Ansari a dit : « J'ai amené le garçon au Prophète ﷺ. Le Prophète ﷺ a dit : Donnez à votre enfant mon prénom, mais ne lui donnez pas ma Kunya, car j'ai été désigné comme Qasim (c'est-à-dire celui qui distribue) pour répartir (le butin, etc.) entre vous. » Le rapporteur, Husain, a dit que le Prophète ﷺ a dit : « J'ai été envoyé comme Qasim (distributeur) pour distribuer (les biens) entre vous. » [Le sous-narrateur Salim a dit qu'il a entendu Jabir dire que l'homme voulait appeler le garçon Al-Qasim, mais le Prophète ﷺ a dit : « Appelez (vos fils) par mon nom, mais ne leur donnez pas ma Kunya. »
- Sahih al-Bukhari, n°3115
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Un homme parmi nous a eu un garçon qu'il a appelé Al-Qasim. À ce sujet, les Ansar lui ont dit : « Nous ne t'appellerons jamais Abu-al-Qasim et nous ne te donnerons jamais ce titre honorifique. » Il alla donc voir le Prophète et lui dit : « Ô Messager d'Allah ﷺ ! J'ai eu un garçon que j'ai nommé Al-Qasim et les Ansar ont dit : “Nous ne t'appellerons jamais Abu-al-Qasim, ni ne te donnerons ce titre.” » Le Prophète ﷺ a dit : « Les Ansar ont bien agi. Donnez mon prénom, mais ne donnez pas ma Kunya, car je suis Qasim. »
- Sahih al-Bukhari, n°3116
Rapporté par Muawiya : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Si Allah veut du bien pour quelqu'un, Il lui donne la compréhension de la religion (c'est-à-dire l'Islam). Allah est Celui qui donne et moi, je suis Al-Qasim (le distributeur), et cette communauté restera victorieuse sur ses adversaires jusqu'à ce que l'ordre d'Allah arrive, et ils resteront victorieux. »
- Sahih al-Bukhari, n°3117
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Je ne vous donne rien et je ne vous prive de rien, mais je suis seulement un distributeur (Qasim), et je donne selon ce qu'on m'ordonne. »
- Sahih al-Bukhari, n°3169
Rapporté par Abu Huraira : Quand Khaybar a été conquise, un mouton rôti empoisonné a été offert au Prophète (ﷺ) comme cadeau (par les Juifs). Le Prophète (ﷺ) a ordonné : « Que tous les Juifs présents ici soient rassemblés devant moi. » Les Juifs ont été rassemblés et le Prophète (ﷺ) leur a dit : « Je vais vous poser une question. Direz-vous la vérité ? » Ils ont répondu : « Oui. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qui est votre père ? » Ils ont répondu : « Un tel. » Il a dit : « Vous avez menti ; votre père est un tel. » Ils ont dit : « Tu as raison. » Il a dit : « Direz-vous maintenant la vérité si je vous interroge sur quelque chose ? » Ils ont répondu : « Oui, ô Abu Al-Qasim ; et si nous mentons, tu le sauras comme tu l’as fait pour notre père. » Il a alors demandé : « Qui sont les gens du Feu (de l’Enfer) ? » Ils ont répondu : « Nous resterons dans le Feu (de l’Enfer) pour une courte période, puis vous nous remplacerez. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Vous pouvez être maudits et humiliés dedans ! Par Allah, nous ne vous remplacerons jamais dedans. » Puis il a demandé : « Direz-vous maintenant la vérité si je vous pose une question ? » Ils ont dit : « Oui, ô Abu Al-Qasim. » Il a demandé : « Avez-vous empoisonné ce mouton ? » Ils ont dit : « Oui. » Il a demandé : « Pourquoi avez-vous fait cela ? » Ils ont répondu : « Nous voulions savoir si tu étais un menteur, auquel cas nous nous débarrasserions de toi, et si tu étais un prophète, alors le poison ne te ferait pas de mal. »
- Sahih al-Bukhari, n°3365
Rapporté par Ibn `Abbas : (Quand Abraham a eu des différends avec sa femme), (à cause de la jalousie de Sarah envers Hajar, la mère d’Ismaël), il a emmené Ismaël et sa mère et est parti. Ils avaient une gourde d’eau avec eux, et la mère d’Ismaël buvait pour avoir plus de lait pour son enfant. Quand Abraham est arrivé à La Mecque, il l’a installée sous un arbre puis est reparti. La mère d’Ismaël l’a suivi, et quand ils sont arrivés à Kada’, elle l’a appelé : « Ô Abraham ! À qui nous laisses-tu ? » Il a répondu : « (Je vous laisse) à la protection d’Allah. » Elle a dit : « Je suis satisfaite d’être avec Allah. » Elle est retournée à sa place et a continué à boire de l’eau, ce qui a augmenté son lait pour son enfant. Quand l’eau a été épuisée, elle s’est dit : « Je ferais mieux d’aller voir si je trouve quelqu’un. » Elle est montée sur la montagne de Safa et a cherché, espérant voir quelqu’un, mais en vain. En descendant dans la vallée, elle a couru jusqu’à la montagne de Marwa. Elle a fait plusieurs allers-retours (entre les deux montagnes). Puis elle s’est dit : « Je ferais mieux d’aller voir l’état de l’enfant. » Elle est allée et l’a trouvé presque mourant. Elle ne pouvait pas supporter de le voir mourir et s’est dit : « Si je vais voir, je trouverai peut-être quelqu’un. » Elle est allée et est montée sur la montagne de Safa et a cherché longtemps, mais n’a trouvé personne. Elle a ainsi fait sept allers-retours entre Safa et Marwa. Encore une fois, elle s’est dit : « Je ferais mieux de retourner voir l’état de l’enfant. » Mais soudain, elle a entendu une voix et a dit à cette voix étrange : « Aide-nous si tu peux faire quelque chose. » C’était Gabriel (qui avait fait la voix). Gabriel a frappé la terre avec son talon comme ceci (Ibn `Abbas a frappé la terre pour illustrer), et l’eau a jailli. La mère d’Ismaël était étonnée et a commencé à creuser. (Abu Al-Qasim) (c’est-à-dire le Prophète) a dit : « Si elle avait laissé l’eau (couler naturellement sans intervenir), elle aurait coulé à la surface de la terre. » La mère d’Ismaël a commencé à boire l’eau et son lait a augmenté pour son enfant. Ensuite, des gens de la tribu de Jurhum, en passant par le fond de la vallée, ont vu des oiseaux, ce qui les a étonnés, et ils ont dit : « On ne trouve des oiseaux qu’à un endroit où il y a de l’eau. » Ils ont envoyé un messager qui a cherché l’endroit, a trouvé l’eau et est revenu les en informer. Ils sont alors tous venus vers elle et ont dit : « Ô mère d’Ismaël ! Nous permets-tu d’être avec toi (ou de vivre avec toi) ? » (Et ainsi ils sont restés là.) Plus tard, son fils a atteint la puberté et a épousé une femme parmi eux. Ensuite, une idée est venue à Abraham, qu’il a partagée avec sa femme (Sarah) : « Je veux aller voir ma famille que j’ai laissée (à La Mecque). » Quand il est arrivé, il a salué (la femme d’Ismaël) et a demandé : « Où est Ismaël ? » Elle a répondu : « Il est parti chasser. » Abraham lui a dit : « Quand il reviendra, dis-lui de changer le seuil de sa porte. » Quand il est revenu, elle lui a dit la même chose, et Ismaël lui a dit : « Tu es le seuil, alors retourne dans ta famille (c’est-à-dire tu es divorcée). » Abraham a encore pensé à rendre visite à sa famille à La Mecque et en a parlé à sa femme (Sarah). Abraham est venu à la maison d’Ismaël et a demandé : « Où est Ismaël ? » Sa femme a répondu : « Il est parti chasser », et a ajouté : « Veux-tu rester un moment et manger ou boire quelque chose ? » Abraham a demandé : « Quelle est votre nourriture et votre boisson ? » Elle a répondu : « Notre nourriture est la viande et notre boisson est l’eau. » Il a dit : « Ô Allah ! Bénis leur nourriture et leur boisson. » Abu Al-Qasim (c’est-à-dire le Prophète) a dit : « Grâce à l’invocation d’Abraham, il y a des bénédictions (à La Mecque). » Encore une fois, Abraham a pensé à rendre visite à sa famille à La Mecque et en a parlé à sa femme (Sarah). Il est allé et a trouvé Ismaël derrière le puits de Zamzam, réparant ses flèches. Il a dit : « Ô Ismaël, ton Seigneur m’a ordonné de construire une maison pour Lui. » Ismaël a dit : « Obéis (à l’ordre) de ton Seigneur. » Abraham a dit : « Allah m’a aussi ordonné que tu m’aides. » Ismaël a dit : « Alors, je le ferai. » Tous deux se sont alors levés et Abraham a commencé à construire (la Ka`ba) pendant qu’Ismaël lui passait les pierres, et tous deux disaient : « Ô notre Seigneur ! Accepte ce service de notre part, Tu es l’Audient, l’Omniscient. » (2.127) Quand la construction est devenue haute et que le vieil homme (Abraham) ne pouvait plus soulever les pierres aussi haut, il s’est tenu sur la pierre d’Al-Maqam et Ismaël continuait à lui passer les pierres, et tous deux disaient : « Ô notre Seigneur ! Accepte ce service de notre part, Tu es l’Audient, l’Omniscient. »
- Sahih al-Bukhari, n°3414
Rapporté par Abu Huraira : Un jour, alors qu’un Juif vendait quelque chose, on lui proposa un prix qui ne lui plaisait pas. Il dit alors : « Non, par Celui qui a donné à Moïse la supériorité sur tous les êtres humains ! » En l’entendant, un homme des Ansar se leva et le gifla en disant : « Tu dis : Par Celui qui a donné à Moïse la supériorité sur tous les êtres humains alors que le Prophète (Muhammad) est parmi nous ! » Le Juif alla voir le Prophète et dit : « Ô Abu-l-Qasim ! Je suis sous la protection et le contrat de sécurité, alors quel droit untel a-t-il de me gifler ? » Le Prophète (ﷺ) demanda à l’autre : « Pourquoi l’as-tu giflé ? » Il lui raconta toute l’histoire. Le Prophète (ﷺ) se mit en colère, au point que cela se voyait sur son visage, et dit : « Ne donnez pas la supériorité à un prophète parmi les prophètes d’Allah, car lorsque la trompe sera soufflée, tous ceux qui sont sur la terre et dans les cieux tomberont inconscients, sauf ceux qu’Allah voudra épargner. La trompe sera soufflée une seconde fois et je serai le premier à ressusciter pour voir Moïse tenant le Trône d’Allah. Je ne saurai pas si l’inconscience que Moïse a eue le jour du Tur lui a suffi, ou s’il s’est relevé avant moi. Et je ne dis pas qu’il y a quelqu’un de meilleur que Yunus fils de Matta. »
- Sahih al-Bukhari, n°3415
Rapporté par Abu Huraira : Un jour, alors qu’un Juif vendait quelque chose, on lui proposa un prix qui ne lui plaisait pas. Il dit alors : « Non, par Celui qui a donné à Moïse la supériorité sur tous les êtres humains ! » En l’entendant, un homme des Ansar se leva et le gifla en disant : « Tu dis : Par Celui qui a donné à Moïse la supériorité sur tous les êtres humains alors que le Prophète (Muhammad) est parmi nous ! » Le Juif alla voir le Prophète et dit : « Ô Abu-l-Qasim ! Je suis sous la protection et le contrat de sécurité, alors quel droit untel a-t-il de me gifler ? » Le Prophète (ﷺ) demanda à l’autre : « Pourquoi l’as-tu giflé ? » Il lui raconta toute l’histoire. Le Prophète (ﷺ) se mit en colère, au point que cela se voyait sur son visage, et dit : « Ne donnez pas la supériorité à un prophète parmi les prophètes d’Allah, car lorsque la trompe sera soufflée, tous ceux qui sont sur la terre et dans les cieux tomberont inconscients, sauf ceux qu’Allah voudra épargner. La trompe sera soufflée une seconde fois et je serai le premier à ressusciter pour voir Moïse tenant le Trône d’Allah. Je ne saurai pas si l’inconscience que Moïse a eue le jour du Tur lui a suffi, ou s’il s’est relevé avant moi. Et je ne dis pas qu’il y a quelqu’un de meilleur que Yunus fils de Matta. »
- Sahih al-Bukhari, n°3537
Rapporté par Anas : Pendant que le Prophète (ﷺ) était au marché, un homme a appelé quelqu’un : « Ô Abu-l-Qasim ! » Le Prophète (ﷺ) s’est tourné vers lui et a dit : « Donnez-vous mon prénom, mais ne prenez pas ma Kuniya. »
- Sahih al-Bukhari, n°3595
Rapporté par `Adi bin Hatim : Alors que j’étais dans la ville du Prophète, un homme est venu se plaindre auprès de lui (le Prophète) de sa pauvreté. Puis un autre homme est venu se plaindre des vols commis par des bandits. Le Prophète a dit : « `Adi ! Es-tu déjà allé à Al-Hira ? » J’ai répondu : « Non, mais on m’en a parlé. » Il a dit : « Si tu vis longtemps, tu verras une femme voyager en palanquin depuis Al-Hira jusqu’à La Mecque pour faire le Tawaf autour de la Ka`ba, sans craindre personne sauf Allah. » Je me suis dit : « Mais que deviendront les voleurs de la tribu de Tai qui sèment le mal partout ? » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Si tu vis longtemps, les trésors de Khosrau seront ouverts (et pris comme butin). » J’ai demandé : « Tu veux dire Khosrau, fils de Hurmuz ? » Il a répondu : « Khosrau, fils de Hurmuz ; et si tu vis longtemps, tu verras quelqu’un sortir avec une poignée d’or ou d’argent, cherchant quelqu’un à qui la donner, mais il ne trouvera personne pour l’accepter. Et chacun de vous, lorsqu’il rencontrera Allah, n’aura pas besoin d’interprète entre lui et Allah, et Allah lui dira : “Ne t’ai-je pas envoyé un messager pour t’enseigner ?” Il dira : “Oui.” Allah dira : “Ne t’ai-je pas donné des biens et des faveurs ?” Il dira : “Oui.” Puis il regardera à sa droite et ne verra que l’Enfer, et à sa gauche et ne verra que l’Enfer. » `Adi a ajouté : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Protège-toi du Feu (de l’Enfer) même avec la moitié d’une datte (en aumône), et si tu ne trouves pas de moitié de datte, alors avec une bonne parole. » `Adi a ajouté : (plus tard) J’ai vu une femme voyager en palanquin depuis Al-Hira jusqu’à ce qu’elle fasse le Tawaf autour de la Ka`ba, sans craindre personne sauf Allah. Et j’ai fait partie de ceux qui ont ouvert (conquis) les trésors de Khosrau, fils de Hurmuz. Si tu vis longtemps, tu verras ce que le Prophète (ﷺ) Abu-l-Qasim a dit : « Quelqu’un sortira avec une poignée d’or… »
- Sahih al-Bukhari, n°3771
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Un jour, `Aisha est tombée malade et Ibn `Abbas est venu lui rendre visite et a dit : Ô mère des croyants ! Tu vas rejoindre des prédécesseurs véridiques, c'est-à-dire le Messager d'Allah (ﷺ) et Abu Bakr
- Sahih al-Bukhari, n°3779
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) ou Abul-Qasim a dit : Si les Ansar prenaient un chemin dans une vallée ou un col de montagne, je prendrais le chemin des Ansar. Et si ce n'était pas pour l'émigration, j'aurais été un des Ansar. Abu Huraira disait : Le Prophète (ﷺ) n'est pas injuste en disant cela. Que mes parents soient sacrifiés pour lui, car les Ansar l'ont accueilli et aidé, ou il a dit une phrase similaire
- Sahih al-Bukhari, n°3837
Rapporté par `Abdur-Rahman bin Al-Qasim : Al-Qasim marchait devant le cortège funèbre. Il ne se levait pas quand un cortège passait devant lui. Il a rapporté de `Aisha qu’elle a dit : « Les gens de l’époque préislamique se levaient pour le cortège funèbre. Quand ils le voyaient, ils disaient deux fois : “Tu étais noble dans ta famille. Que deviens-tu maintenant ?” »
- Sahih al-Bukhari, n°4130
Rapporté par Ibn Az-Zubair : Jabir a dit : « Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Nakhl », puis il a mentionné la prière de la peur. Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Le Prophète (ﷺ) a accompli la prière de la peur lors de l'expédition de Banu Anmar
- Sahih al-Bukhari, n°4754
Rapporté par Al-Qasim : Ibn `Abbas a demandé la permission d’entrer chez Aïcha. Al-Qasim a ensuite raconté tout le hadith (comme dans le numéro 277) mais n’a pas mentionné : « J’aurais préféré être oubliée et invisible. »
- Sahih al-Bukhari, n°4762
Rapporté par Al-Qasim ibn Abi Bazza : Il a demandé à Sa`id ibn Jubair : « Y a-t-il un repentir pour celui qui a tué intentionnellement un croyant ? » Puis j’ai récité devant lui : « …et ne tuez pas la vie qu’Allah a rendue sacrée sauf pour une juste raison. » Sa`id a dit : « J’ai récité ce même verset devant Ibn `Abbas comme tu viens de le faire. Ibn `Abbas a dit : ‘Ce verset a été révélé à La Mecque et il a été abrogé par un verset de la sourate An-Nisa qui a été révélé plus tard à Médine.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°5124
Rapporté par Ibn `Abbas : Il a dit : « Faire comprendre son intention de se marier se fait en disant par exemple à la veuve : “Je veux me marier et j’espère qu’Allah me donnera une femme pieuse.” » Al-Qasim a dit : On peut dire à la veuve : « J’ai beaucoup de respect pour toi et tu m’intéresses ; qu’Allah t’accorde beaucoup de bien », ou quelque chose de similaire. `Ata a dit : On doit faire allusion à son intention, sans la déclarer ouvertement. On peut dire : « J’ai un besoin. Bonne nouvelle pour toi. Louange à Allah ; tu es prête à te remarier. » Elle (la veuve) peut répondre : « J’écoute ce que tu dis », mais elle ne doit pas faire de promesse. Son tuteur ne doit pas non plus promettre à quelqu’un de la marier sans qu’elle le sache. Mais si, pendant la période de deuil (‘Idda), elle promet d’épouser quelqu’un et qu’ils se marient ensuite, ils ne doivent pas être séparés (le mariage est valable)
- Sahih al-Bukhari, n°5211
Rapporté par al-Qasim : Aisha رضي الله عنها a dit que chaque fois que le Prophète (ﷺ) voulait partir en voyage, il tirait au sort entre ses épouses pour en emmener une avec lui. Lors d’un de ses voyages, le sort est tombé sur Aisha et Hafsa. Quand la nuit tombait, le Prophète (ﷺ) venait à côté du chameau d’Aisha et parlait avec elle. Une nuit, Hafsa a dit à Aisha : « Est-ce que tu veux monter mon chameau ce soir et moi je monte le tien, pour que tu me voies et que je te voie dans une nouvelle situation ? » Aisha a répondu : « Oui, je suis d’accord. » Alors Aisha a changé de monture, et le Prophète (ﷺ) est venu vers le chameau d’Aisha sur lequel Hafsa était montée. Il a salué Hafsa puis a continué à avancer avec elle jusqu’à ce qu’ils descendent. Aisha a été peinée de son absence et, quand ils sont descendus, elle a mis ses jambes dans l’Idhkhir et a dit : « Ô Seigneur (Allah) ! Envoie-moi un scorpion ou un serpent pour me mordre, car je ne peux rien reprocher au Prophète (ﷺ). »
- Sahih al-Bukhari, n°5294
Rapporté par Abu Huraira : Abul Qasim (le Prophète (ﷺ)) a dit : « Il y a une heure (ou un moment) particulièrement important le vendredi. Si un musulman prie et invoque Allah pour un bien à ce moment précis, Allah lui accordera sa demande. » (Le sous-narrateur a posé le bout de son doigt sur la paume de l’autre main, entre le majeur et l’auriculaire)
- Sahih al-Bukhari, n°5310
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Ibn `Abbas a dit : « Un jour, on a parlé du Lian devant le Prophète (ﷺ), et `Asim bin Adi a fait un commentaire puis est parti. Ensuite, un homme de sa tribu est venu se plaindre d’avoir trouvé un homme avec sa femme. `Asim a dit : ‘Je n’ai été mis à l’épreuve que par ce que j’ai dit au sujet du Lian.’ `Asim a emmené l’homme auprès du Prophète (ﷺ) et l’homme lui a expliqué dans quelle situation il avait trouvé sa femme. L’homme était pâle, maigre et avait les cheveux fins, alors que l’autre homme qu’il disait avoir vu avec sa femme était brun, gros et avait de gros mollets. Le Prophète (ﷺ) a invoqué : « Ô Allah ! Montre la vérité. » La femme a alors accouché d’un enfant qui ressemblait à l’homme que son mari avait mentionné. Le Prophète (ﷺ) leur a alors fait faire le Lian. » Un homme de l’assemblée a demandé à Ibn `Abbas : « Est-ce la même femme à propos de laquelle le Prophète (ﷺ) avait dit : ‘Si je devais lapider quelqu’un sans témoin, j’aurais lapidé cette femme’ ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non, c’était une autre femme qui, bien qu’étant musulmane, se comportait de façon très suspecte. »
- Sahih al-Bukhari, n°5321
Rapporté par Qasim bin Muhammad et Sulaiman bin Yasar : Yahya bin Sa`id bin Al-`As a divorcé la fille de `Abdur-Rahman bin Al-Hakam. `Abdur-Rahman l’a ramenée chez lui. À ce sujet, `Aisha a envoyé un message à Marwan bin Al-Hakam, qui était le gouverneur de Médine, disant : « Crains Allah, et demande à ton frère de la renvoyer chez elle. » Marwan (dans la version de Sulaiman) a dit : « `Abdur-Rahman bin Al-Hakam ne m’a pas obéi (ou avait un argument convaincant). » (Dans la version d’Al-Qasim, Marwan a dit : « N’as-tu pas entendu parler du cas de Fatima bint Qais ? » `Aisha a répondu : « Le cas de Fatima bint Qais ne va pas dans ton sens. » Marwan bin Al-Hakam a dit à `Aisha : « La raison pour laquelle Fatima bint Qais est allée chez son père s’applique aussi à la fille de `Abdur-Rahman. »)
- Sahih al-Bukhari, n°5322
Rapporté par Qasim bin Muhammad et Sulaiman bin Yasar : Yahya bin Sa`id bin Al-`As a divorcé la fille de `Abdur-Rahman bin Al-Hakam. `Abdur-Rahman l’a alors emmenée chez lui. À ce sujet, `Aisha a envoyé un message à Marwan bin Al-Hakam, qui était le gouverneur de Médine, en disant : « Crains Allah et encourage ton frère à la renvoyer chez elle. » Marwan (dans la version de Sulaiman) a répondu : « `Abdur-Rahman bin Al-Hakam ne m’a pas écouté (ou avait un argument convaincant). » (Dans la version d’Al-Qasim, Marwan a dit : « N’as-tu pas entendu parler de l’affaire de Fatima bint Qais ? » `Aisha a répondu : « L’affaire de Fatima bint Qais ne va pas dans ton sens. » Marwan bin Al-Hakam a dit à `Aisha : « La raison pour laquelle Fatima bint Qais est allée chez son père s’applique aussi à la fille de `Abdur-Rahman. »)
- Sahih al-Bukhari, n°5323
Rapporté par Al-Qasim : `Aisha a dit : « Qu’a donc Fatima ? Pourquoi ne craint-elle pas Allah ? » en disant qu’une femme divorcée n’a pas droit à un logement ni à une pension de la part de son mari
- Sahih al-Bukhari, n°5324
Rapporté par Al-Qasim : `Aisha a dit : « Qu’a donc Fatima ? Pourquoi ne craint-elle pas Allah ? » en disant qu’une femme divorcée n’a pas droit à un logement ni à une pension de la part de son mari
- Sahih al-Bukhari, n°5325
Rapporté par Qasim : Urwa a dit à `Aisha : « Connais-tu la fille d’Al-Hakam ? Son mari l’a divorcée de façon irrévocable et elle a quitté la maison de son mari. » `Aisha a dit : « Ce qu’elle a fait n’est vraiment pas bien ! » Urwa a dit (à `Aisha) : « N’as-tu pas entendu ce qu’a dit Fatima ? » `Aisha a répondu : « Ce n’est pas à son avantage de le mentionner. » Urwa a ajouté que `Aisha a fortement réprimandé (Fatima) et a dit : « Fatima était dans un endroit isolé et elle était exposée au danger, alors le Prophète (ﷺ) lui a permis de quitter la maison de son mari. »
- Sahih al-Bukhari, n°5326
Rapporté par Qasim : Urwa a dit à `Aisha : « Connais-tu la fille d’Al-Hakam ? Son mari l’a divorcée de façon irrévocable et elle a quitté la maison de son mari. » `Aisha a dit : « Ce qu’elle a fait n’est vraiment pas bien ! » Urwa a dit (à `Aisha) : « N’as-tu pas entendu ce qu’a dit Fatima ? » `Aisha a répondu : « Ce n’est pas à son avantage de le mentionner. » Urwa a ajouté que `Aisha a fortement réprimandé (Fatima) et a dit : « Fatima était dans un endroit isolé et elle était exposée au danger, alors le Prophète (ﷺ) lui a permis de quitter la maison de son mari. »
- Sahih al-Bukhari, n°5430
Rapporté par Qasim bin Muhammad : Trois traditions ont été établies à cause de Barira : `Aisha voulait l’acheter et l’affranchir, mais les maîtres de Barira ont dit : “Son wala’ sera pour nous.” `Aisha en a parlé au Messager d’Allah (ﷺ) qui a dit : « Tu peux accepter leur condition si tu veux, car le wala revient à celui qui affranchit l’esclave. » Barira a été affranchie, puis on lui a donné le choix de rester avec son mari ou de le quitter. Un jour, le Messager d’Allah (ﷺ) est entré chez `Aisha alors qu’une marmite de nourriture cuisait sur le feu. Le Prophète (ﷺ) a demandé à déjeuner, et on lui a servi du pain et un peu de nourriture préparée à la maison (par exemple une soupe). Il a demandé : « Ne vois-je pas de la viande qui cuit ? » Ils ont répondu : « Oui, ô Messager d’Allah ! Mais c’est de la viande donnée en aumône à Barira, et elle nous l’a offerte en cadeau. » Il a dit : « Pour Barira, c’est une aumône, mais pour nous, c’est un cadeau. »
- Sahih al-Bukhari, n°5443
Rapporté par Jabir ibn `Abdullah : Il y avait un Juif à Médine qui me prêtait de l’argent jusqu’à la saison de la récolte des dattes. (Jabir avait un terrain sur la route de Ruma). Cette année-là, la terre n’a rien donné, donc je n’ai pas pu rembourser la dette à temps. Le Juif est venu au moment de la récolte, mais il n’a rien trouvé sur mon terrain. Je lui ai demandé de me donner un an de délai, mais il a refusé. Cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), qui a alors dit à ses compagnons : « Allons demander au Juif un délai pour Jabir. » Ils sont tous venus dans mon jardin, et le Prophète (ﷺ) a commencé à parler au Juif, mais celui-ci a dit : « Ô Abou Qasim ! Je ne lui donnerai pas de délai. » Quand le Prophète (ﷺ) a vu son attitude, il s’est levé, a fait le tour du jardin, puis il est revenu parler au Juif, mais il a encore refusé. Je me suis levé et j’ai apporté des dattes mûres que j’ai posées devant le Prophète. Il en a mangé puis m’a dit : « Où est ta cabane, ô Jabir ? » Je l’ai informé, et il a dit : « Prépare-moi un lit dedans. » J’ai préparé un lit, il est entré et s’est reposé. Lorsqu’il s’est réveillé, je lui ai encore apporté des dattes, il en a mangé, puis il s’est levé et a de nouveau parlé au Juif, mais celui-ci a encore refusé. Ensuite, le Prophète (ﷺ) s’est levé une seconde fois parmi les palmiers chargés de dattes fraîches et a dit : « Ô Jabir ! Cueille des dattes pour rembourser ta dette. » Le Juif est resté avec moi pendant que je cueillais les dattes, jusqu’à ce que je lui rembourse tout ce que je lui devais, et il en restait même en plus. Je suis donc allé voir le Prophète pour lui annoncer la bonne nouvelle, et il a dit : « Je témoigne que je suis le Messager d’Allah (ﷺ). »
- Sahih al-Bukhari, n°5666
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : `Aisha, se plaignant d’un mal de tête, a dit : « Oh, ma tête ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « J’aurais aimé que cela arrive pendant que je suis encore vivant, car ainsi je demanderais à Allah de te pardonner et j’invoquerais Allah pour toi. » `Aisha a répondu : « Wa thuklayah ! Par Allah, je pense que tu veux ma mort ; et si cela arrivait, tu passerais la fin de la journée avec l’une de tes autres femmes ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non, je dirais plutôt : ‘Oh, ma tête !’ J’ai pensé à faire venir Abu Bakr et son fils, et à le nommer comme mon successeur, de peur que certaines personnes ne revendiquent quelque chose ou que d’autres ne le souhaitent, mais ensuite je me suis dit : ‘Allah ne permettra pas que cela se passe autrement, et les musulmans empêcheront que cela arrive.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°5777
Rapporté par Abu Huraira : Quand Khaibar a été conquise, on a offert au Messager d'Allah (ﷺ) un mouton rôti empoisonné. Le Messager d’Allah a dit : « Rassemblez-moi tous les Juifs présents dans cette région. » (Quand ils furent réunis) le Messager d’Allah leur a dit : « Je vais vous poser une question : allez-vous me dire la vérité ? » Ils ont répondu : « Oui, ô Aboul-Qasim ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a demandé : « Qui est votre père ? » Ils ont répondu : « Notre père est un tel. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Vous avez menti, votre père est un autre. » Ils ont dit : « C’est vrai, tu as dit la vérité et tu as bien fait. » Il leur a redemandé : « Si je vous pose une question, allez-vous me dire la vérité ? » Ils ont répondu : « Oui, ô Aboul-Qasim ! Et si nous mentons, tu le sauras comme tu l’as su pour notre père. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors demandé : « Qui sont les gens du Feu (de l’Enfer) ? » Ils ont répondu : « Nous resterons dans le Feu un certain temps, puis vous (les musulmans) nous remplacerez dedans. » Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a dit : « Vous y resterez avec humiliation. Par Allah, nous ne vous remplacerons jamais dans le Feu. » Il leur a encore demandé : « Si je vous pose une question, allez-vous me dire la vérité ? » Ils ont répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avez-vous mis du poison dans ce mouton rôti ? » Ils ont répondu : « Oui. » Il a demandé : « Pourquoi avez-vous fait cela ? » Ils ont répondu : « Nous voulions savoir si tu étais un menteur, alors nous serions débarrassés de toi, et si tu étais un prophète, cela ne te ferait aucun mal. »
- Sahih al-Bukhari, n°5789
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ou Abul Qasim) a dit : « Un homme marchait, vêtu d’un habit en deux pièces, fier de lui-même et avec les cheveux bien coiffés, quand soudain Allah l’a fait engloutir par la terre, et il continuera d’y enfoncer jusqu’au Jour de la Résurrection. »
- Sahih al-Bukhari, n°6186
Rapporté par Jabir : Un homme parmi nous a eu un fils et l'a appelé Al-Qasim. Nous lui avons dit : « Nous ne t'appellerons pas Abu-l-Qasim, et nous ne te donnerons pas ce respect. » Le Prophète (ﷺ) en a été informé et il a dit : « Donne à ton fils le nom de `Abdur-Rahman. »
- Sahih al-Bukhari, n°6187
Rapporté par Jabir : Un homme parmi nous a eu un garçon qu'il a nommé Al-Qasim. Les gens ont dit : « Nous ne l'appellerons pas (c'est-à-dire le père) par ce surnom (Abu-l-Qasim) tant que nous n'aurons pas demandé au Prophète (ﷺ) à ce sujet. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez-vous mon nom, mais ne prenez pas mon surnom. »
- Sahih al-Bukhari, n°6188
Rapporté par Abu Huraira : Abu-l-Qasim (le Prophète) a dit : « Donnez-vous mon nom, mais ne prenez pas mon surnom. »
- Sahih al-Bukhari, n°6189
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme parmi nous a eu un garçon qu’il a appelé Al-Qasim. Les gens lui ont dit : « Nous ne t’appellerons pas Abul-Qasim, et nous ne voulons pas te faire plaisir en t’appelant ainsi. » Cet homme est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a parlé de cela. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Appelle ton fils `Abdur-Rahman. »
- Sahih al-Bukhari, n°6196
Rapporté par Jabir bin `Abdullah Al-Ansari : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Donnez-vous mon nom, mais ne prenez pas ma Kuniya, car je suis Al-Qasim (le distributeur), et je distribue parmi vous les bienfaits d'Allah. » Ce récit a aussi été rapporté par Anas, qui a dit que le Prophète a tenu ces propos
- Sahih al-Bukhari, n°6400
Rapporté par Abu Huraira : Abu-l-Qasim (le Prophète) a dit : « Le vendredi, il y a un moment particulier. Si un musulman prie et demande quelque chose de bien à Allah à ce moment-là, Allah exaucera sûrement sa demande. » Le Prophète (ﷺ) a fait un geste de la main. Nous avons pensé qu’il voulait montrer à quel point ce moment était court
- Sahih al-Bukhari, n°6452
Rapporté par Abu Huraira : Par Allah, en dehors de Qui nul n’a le droit d’être adoré, il m’arrivait parfois de m’allonger par terre sur le ventre à cause de la faim, et parfois d’attacher une pierre sur mon ventre à cause de la faim. Un jour, je me suis assis sur le chemin par lequel le Prophète (ﷺ) et ses compagnons passaient. Quand Abu Bakr est passé, je lui ai posé une question sur un verset du Livre d’Allah, mais en réalité, je voulais qu’il remarque ma faim. Il est passé sans rien faire. Ensuite, `Umar est passé et je lui ai aussi posé une question sur un verset du Livre d’Allah, mais, là encore, c’était pour qu’il remarque ma faim, mais il est passé sans rien faire. Enfin, Abu-l-Qasim (le Prophète (ﷺ)) est passé, et il a souri en me voyant, car il savait ce que je ressentais et ce qui se voyait sur mon visage. Il a dit : « Ô Aba Hirr (Abu Huraira) ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il m’a dit : « Suis-moi. » Il est parti et je l’ai suivi. Puis il est entré dans la maison, j’ai demandé la permission d’entrer et on m’a laissé entrer. Il a trouvé du lait dans un bol et a demandé : « D’où vient ce lait ? » On lui a répondu : « Il t’a été offert par un tel (ou une telle). » Il a dit : « Ô Aba Hirr ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il m’a dit : « Va appeler les gens de la Suffa. » Ces gens de la Suffa étaient les invités de l’Islam, ils n’avaient ni famille, ni argent, ni personne sur qui compter. Quand on apportait une aumône au Prophète, il la leur donnait et n’en prenait rien pour lui, et quand on lui offrait un cadeau, il leur en donnait une partie et gardait l’autre pour lui. L’ordre du Prophète m’a contrarié, et je me suis dit : « Comment ce peu de lait suffira-t-il pour les gens de la Suffa ? Alors que j’en aurais eu plus besoin pour reprendre des forces. » Mais voilà que le Prophète (ﷺ) m’a demandé de leur donner ce lait. Je me suis demandé ce qu’il en resterait pour moi, mais je ne pouvais qu’obéir à Allah et à Son Messager, alors je suis allé chercher les gens de la Suffa et je les ai appelés. Ils sont venus et ont demandé la permission d’entrer. Ils sont entrés et se sont assis dans la maison. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Aba-Hirr ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Prends-le et donne-le-leur. » J’ai donc pris le bol (de lait) et j’ai commencé à le donner à un homme, qui buvait à sa faim puis me le rendait, alors je le donnais à un autre qui faisait de même, et ainsi de suite pour chaque homme. Quand tout le groupe eut bu à sa faim, je suis arrivé au Prophète (ﷺ), qui a pris le bol, l’a tenu dans sa main, m’a regardé et a souri, puis il a dit : « Ô Aba Hirr ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Il ne reste que toi et moi. » J’ai dit : « Tu as dit vrai, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Assieds-toi et bois. » Je me suis assis et j’ai bu. Il a dit : « Bois », et j’ai bu. Il a continué à me dire de boire, jusqu’à ce que je dise : « Non, par Allah qui t’a envoyé avec la vérité, je n’ai plus de place (dans mon ventre). » Il a dit : « Donne-le-moi. » Quand je lui ai donné le bol, il a loué Allah, a prononcé le Nom d’Allah dessus et a bu le reste du lait
- Sahih al-Bukhari, n°6520
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La terre sera comme un pain le Jour de la Résurrection, et Le Tout-Puissant (Allah) la retournera avec Sa Main comme l’un de vous retourne un pain avec ses mains lorsqu’il prépare du pain pour un voyage. Ce pain sera la nourriture des gens du Paradis. » Un homme parmi les Juifs est venu (voir le Prophète) et a dit : « Qu’Allah le Bienfaiteur te bénisse, ô Aboul Qasim ! Veux-tu que je te dise quelle sera la nourriture des gens du Paradis le Jour de la Résurrection ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Oui. » Le Juif a dit : « La terre sera un pain », comme l’avait dit le Prophète (ﷺ). À ce moment-là, le Prophète (ﷺ) nous a regardés et a souri jusqu’à ce que l’on voie sa dent de devant. Puis le Juif a ajouté : « Veux-tu que je te dise ce qu’ils mangeront avec ce pain ? » Il a ajouté : « Ce sera Balam et Nun. » Les gens ont demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » Il a répondu : « C’est un bœuf et un poisson, et soixante-dix mille personnes mangeront du lobe caudal (c’est-à-dire la partie supplémentaire) de leurs foies. »
- Sahih al-Bukhari, n°6637
Rapporté par Abu Huraira : Abu-l-Qasim (le Prophète) a dit : « Par Celui qui détient l’âme de Muhammad dans Sa main, si vous saviez ce que je sais, vous pleureriez beaucoup et ririez peu. »
- Sahih al-Bukhari, n°6855
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Ibn `Abbas a parlé du couple qui avait prêté serment de Lian. `Abdullah bin Shaddad lui a demandé : « Est-ce la femme à propos de laquelle le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si jamais je devais lapider une femme sans témoins, j’aurais lapidé cette femme” ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non, cette femme s’est exposée elle-même par son comportement suspect. »
- Sahih al-Bukhari, n°6858
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu Abu-l-Qasim (le Prophète) dire : « Si quelqu’un calomnie son esclave et que l’esclave est innocent de ce qu’il dit, il sera fouetté le Jour de la Résurrection, à moins que l’esclave ne soit vraiment comme il l’a décrit. »
- Sahih al-Bukhari, n°6902
Rapporté par Abu Huraira : Abul Qasim a dit : « Si quelqu’un te regarde sans ta permission et que tu le piques avec un bâton et lui blesses l’œil, tu ne seras pas blâmé. »
- Sahih al-Bukhari, n°6944
Rapporté par Abu Huraira : Alors que nous étions dans la mosquée, le Messager d'Allah (ﷺ) est venu vers nous et a dit : « Allons voir les Juifs. » Nous l'avons suivi jusqu'à ce que nous arrivions à Bait-al-Midras (un lieu où la Torah était récitée et où tous les Juifs de la ville se rassemblaient). Le Prophète (ﷺ) s'est levé et leur a dit : « Ô assemblée des Juifs ! Acceptez l'islam et vous serez en sécurité ! » Les Juifs ont répondu : « Ô Aba-l-Qasim ! Tu nous as transmis le message d'Allah. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C'est ce que je veux de vous. » Il a répété sa première déclaration une deuxième fois, et ils ont dit : « Tu as transmis le message d'Allah, ô Aba-l-Qasim. » Puis il l'a dit une troisième fois et a ajouté : « Sachez que la terre appartient à Allah et à Son Messager, et je veux vous expulser de cette terre. Donc, celui d'entre vous qui possède des biens peut les vendre, sinon sachez que la terre appartient à Allah et à Son Messager. »
- Sahih al-Bukhari, n°6969
Rapporté par Al-Qasim : Une femme de la descendance de Ja`far avait peur que son tuteur la marie contre sa volonté. Elle fit donc venir deux hommes âgés des Ansar, `AbdurRahman et Mujammi', les deux fils de Jariya, qui lui dirent : « N’aie pas peur, car Khansa' bint Khidam a été mariée par son père contre sa volonté, puis le Prophète (ﷺ) a annulé ce mariage. »
- Sahih al-Bukhari, n°7170
Rapporté par Abu Qatada : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit le jour de la bataille de Hunayn : « Celui qui a tué un mécréant et en apporte la preuve ou un témoin, alors ses armes et ses biens lui appartiendront. » Je me suis levé pour chercher un témoin qui attesterait que j’avais tué un mécréant, mais je n’en ai pas trouvé et je me suis assis. Ensuite, j’ai pensé que je devrais en parler au Messager d’Allah (ﷺ). Quand je l’ai fait, un homme parmi ceux qui étaient assis avec lui a dit : « Les armes de la personne tuée dont il parle sont avec moi, alors s’il te plaît, règle cela pour lui. » Abu Bakr a dit : « Non, il ne donnera pas les armes à un Qouraychite et privera l’un des lions d’Allah qui combat pour Allah et Son Messager. » Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé et me les a données. J’ai acheté un jardin avec leur prix, et ce fut mon premier bien acquis grâce au butin de guerre. Les gens du Hijaz disaient : « Un juge ne doit pas rendre un jugement selon sa propre connaissance, qu’il ait été témoin au moment où il était juge ou avant. » Et si un plaideur fait un aveu en faveur de son adversaire devant le tribunal, selon certains savants, le juge ne doit pas rendre de jugement contre lui tant que ce dernier n’a pas appelé deux témoins pour attester de son aveu. Certains gens d’Irak disaient : « Un juge peut juger selon ce qu’il entend ou ce dont il est témoin (l’aveu du plaideur) devant le tribunal, mais si l’aveu a lieu en dehors du tribunal, il ne doit pas juger sauf si deux témoins attestent de l’aveu. » Certains disaient : « Un juge peut juger selon sa propre connaissance de l’affaire car il est digne de confiance, et le témoin n’est là que pour révéler la vérité. La connaissance du juge est supérieure à celle du témoin. » D’autres disaient : « Un juge ne peut juger selon sa connaissance que dans les affaires de biens, mais pas dans les autres cas. » Al-Qasim disait : « Un juge ne doit pas rendre un jugement selon sa propre connaissance si les autres ne savent pas ce qu’il sait, même si sa connaissance est supérieure à celle d’un témoin, car il pourrait alors s’exposer à des soupçons de la part des musulmans et provoquer chez eux des doutes injustifiés. »
- Sahih al-Bukhari, n°7217
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : `Aisha a dit : « Oh ma tête ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si cela (c’est-à-dire ta mort) arrivait pendant que je suis encore en vie, je demanderais à Allah de te pardonner et j’invoquerais Allah pour toi. » `Aisha a dit : « Oh ma vie qui va s’en aller ! Par Allah, je pense que tu souhaites ma mort, et si cela arrivait, tu passerais le reste de la journée à profiter de la compagnie d’une de tes femmes. » Le Prophète a dit : « Mais moi aussi je pourrais dire : “Oh ma tête !” J’ai envie d’appeler Abu Bakr et son fils et de nommer le premier comme mon successeur, de peur que les gens ne disent ou ne souhaitent autre chose. Allah insistera (pour qu’Abu Bakr devienne calife) et les croyants empêcheront quiconque d’autre de réclamer le califat », ou bien : « ...Allah empêchera quiconque d’autre de réclamer le califat et les croyants insisteront pour qu’Abu Bakr devienne calife. »
- Sahih al-Bukhari, n°7238
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Ibn `Abbas a évoqué le cas d’un couple pour lequel le jugement du Lian avait été prononcé. `Abdullah bin Shaddad a demandé : « Est-ce la femme à propos de laquelle le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Si je devais lapider une femme à mort sans preuve contre elle’ ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non ! Il s’agissait d’une femme qui, bien qu’étant musulmane, éveillait les soupçons par sa mauvaise conduite évidente. »
- Sahih al-Bukhari, n°7297
Rapporté par Ibn Masud : J’étais avec le Prophète (ﷺ) dans une des fermes de Médine pendant qu’il s’appuyait sur une branche de palmier. Il est passé devant un groupe de Juifs, et certains d’entre eux ont dit aux autres : « Demandez-lui (au Prophète) au sujet de l’esprit. » D’autres ont répondu : « Ne lui demandez pas, de peur qu’il ne vous dise ce que vous n’aimeriez pas. » Mais ils sont quand même allés vers lui et ont dit : « Ô Aboul Qasim ! Informe-nous à propos de l’esprit. » Le Prophète (ﷺ) s’est alors levé et il est resté silencieux un moment, attendant. J’ai compris qu’il recevait une révélation, alors je me suis éloigné jusqu’à ce que la révélation soit terminée. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a dit : « (Ô Muhammad) ils t’interrogent au sujet de l’esprit. Dis : L’esprit – sa connaissance appartient à mon Seigneur (c’est-à-dire que personne ne le sait sauf Allah). »
- Sahih al-Bukhari, n°7348
Rapporté par Abu Huraira : Alors que nous étions dans la mosquée, le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti et a dit : « Allons voir les Juifs. » Nous sommes donc sortis avec lui jusqu’à ce que nous arrivions à Bait-al-Midras. Le Prophète (ﷺ) s’est arrêté là et les a appelés en disant : « Ô assemblée de Juifs ! Soumettez-vous à Allah (acceptez l’islam) et vous serez en sécurité ! » Ils ont répondu : « Tu as transmis le message d’Allah, ô Aba-al-Qasim. » Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a alors dit : « C’est ce que je veux ; acceptez l’islam et vous serez en sécurité. » Ils ont répété : « Tu as transmis le message, ô Aba-al-Qasim. » Le Messager d’Allah (ﷺ) leur a alors dit : « C’est ce que je veux », et il a répété ses paroles une troisième fois et a ajouté : « Sachez que la terre appartient à Allah et je veux vous exiler de cette terre. Donc, celui parmi vous qui possède des biens doit les vendre, sinon, sachez que la terre appartient à Allah et à Son Messager. »
- Sahih al-Bukhari, n°7415
Rapporté par `Abdullah : Un homme des gens du Livre est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Aboul-Qasim ! Allah tiendra les cieux sur un doigt, la Terre sur un doigt, la terre ferme sur un doigt, et toute la création sur un doigt, puis Il dira : “Je suis le Roi ! Je suis le Roi !” » J’ai vu le Prophète sourire en entendant cela, au point que ses dents du fond étaient visibles, puis il a récité : « Ils n’ont pas estimé Allah à Sa juste valeur. »
- Sahih al-Bukhari, n°7462
Rapporté par Ibn Mas‘ud : Alors que je marchais avec le Prophète (ﷺ) dans un des champs de Médine, le Prophète (ﷺ) était allongé sur une tige de palmier qu’il portait. Nous sommes passés devant un groupe de Juifs. Certains d’entre eux dirent aux autres : « Demandez-lui au sujet de l’esprit. » Les autres dirent : « Ne lui demandez pas, de peur qu’il ne dise quelque chose que vous détestez. » Certains dirent : « Nous allons lui demander. » Alors un homme parmi eux se leva et dit : « Ô Abal-Qasim ! Qu’est-ce que l’esprit ? » Le Prophète (ﷺ) resta silencieux et je compris qu’il recevait une révélation. Ensuite, il dit : « Ils t’interrogent au sujet de l’esprit : Dis : L’esprit, sa connaissance appartient à mon Seigneur. Et de la connaissance, il ne vous a été donné que peu. »
- Sunan Ibn Majah, n°733
Rapporté par Abu Sha'tha : Nous étions assis dans la mosquée avec Abu Hurairah quand le muezzin a appelé à la prière. Un homme s'est levé et est sorti de la mosquée, et Abu Hurairah l'a suivi du regard jusqu'à ce qu'il quitte la mosquée. Puis Abu Hurairah a dit : « Cet homme a désobéi à Abul-Qasim. »
- Sunan Ibn Majah, n°1512
Rapporté par Husain bin ‘Ali : Quand Qasim, le fils du Messager d’Allah (ﷺ), est décédé, Khadijah a dit : “Ô Messager d’Allah, le lait de la mère de Qasim déborde. Si seulement Allah lui avait permis de vivre jusqu’à la fin de l’allaitement.” Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Il terminera son allaitement au Paradis.” Elle a dit : “Si je sais cela, ô Messager d’Allah, cela me réconforte.” Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si tu veux, je demanderai à Allah de te faire entendre sa voix.” Elle a répondu : “Ô Messager d’Allah, je préfère croire en Allah et en Son Messager.”
- Sunan Ibn Majah, n°1645
Rapporté par Silah bin Zufar : Nous étions avec ‘Ammar le jour où il y avait un doute (sur le début du Ramadan). Un mouton rôti a été apporté et certains se sont éloignés. ‘Ammar a dit : « Celui qui jeûne ce jour a désobéi à Abou al-Qasim (ﷺ). »
- Sunan Ibn Majah, n°1647
Rapporté par Qasim Abu ‘Abdur-Rahman : Il a entendu Mu’awiyah bin Abu Sufyan sur le minbar dire : « Le Messager d’Allah (ﷺ) disait depuis le minbar, avant le mois de Ramadan : “Le jeûne commencera tel jour, mais nous allons commencer à jeûner plus tôt, donc celui qui veut commencer à jeûner plus tôt (c’est-à-dire en Sha’ban), qu’il le fasse, et celui qui veut attendre le début du Ramadan, qu’il le fasse.” »
- Sunan Ibn Majah, n°2080
Rapporté par 'Aishah : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Le divorce d’une femme esclave est de deux fois, et sa période d’attente est de deux cycles menstruels." Abu 'Asim a dit : "J’ai mentionné cela à Muzahir et lui ai demandé : 'Dis-moi ce que tu as dit à Ibn Juraij.' Il m’a alors raconté, d’après Qasim, d’après 'Aishah, que le Prophète (ﷺ) a dit : 'Le divorce d’une femme esclave est de deux fois, et sa période d’attente est de deux cycles menstruels
- Sunan Ibn Majah, n°2114
Rapporté par Hammam, qui a entendu Abu Hurairah dire que 'Abul-Qasim (ﷺ) a dit : "Si l’un de vous insiste pour accomplir ce qu’il a juré (après avoir appris que c’est mal), c’est plus grave devant Allah que de rompre le serment et de faire l’expiation qui a été prescrite
- Sunan Ibn Majah, n°2186
Rapporté par Qasim bin 'Abdur Rahman, de son père : 'Abdullah ibn Mas'ud a vendu un esclave de l’État à Ash'ath bin Qais, et ils n’étaient pas d’accord sur le prix. Ibn Mas'ud a dit : « Je te l’ai vendu pour vingt mille », mais Ash'ath bin Qais a dit : « Je l’ai acheté pour dix mille. » 'Abdullah a dit : « Si tu veux, je vais te raconter un hadith que j’ai entendu du Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Dis-le-moi. » Il a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Si deux personnes ne sont pas d’accord sur une transaction, qu’elles n’ont pas de preuve, et que l’objet de la vente est encore là, alors c’est la parole du vendeur qui prévaut. Ou bien elles peuvent annuler la transaction.” » Il a dit : « Je veux annuler la transaction. » Et il l’a annulée
- Sunan Ibn Majah, n°2241
Rapporté par 'Abdullah bin Mas'ud : J’atteste que le véridique et digne de confiance, Abul-Qasim (ﷺ), nous a dit : "Vendre une Muhaffalah est une tromperie, et la tromperie n’est pas permise au musulman." (Ibn Majah a dit : "C’est-à-dire : la tromperie)
- Sunan Ibn Majah, n°2560
Rapporté par Qasim bin Muhammad : Ibn `Abbas a mentionné deux personnes qui avaient fait le processus de Li`an. Ibn Shaddad lui a demandé : “Est-ce celle dont le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Si je devais lapider quelqu’un sans preuve, j’aurais lapidé unetelle’ ?” Ibn `Abbas a répondu : “Non, c’était une femme qui, bien qu’elle soit musulmane, s’exhibait.”
- Sunan Ibn Majah, n°3698
Rapporté par Aishah : Des Juifs sont venus voir le Prophète (ﷺ) et ont dit : "Assam o alaika (que la mort soit sur toi), ô Abul-Qasim !" Il a dit : "Wa 'alaykum (et aussi sur vous)
- Sunan Ibn Majah, n°3735
Rapporté par Muhammad : Ils ont entendu Abu Hurairah dire : "Abul Qasim (ﷺ) a dit : 'Appelez-vous par mon nom mais ne vous donnez pas ma Kunya
- Sunan Ibn Majah, n°3737
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah (ﷺ) était à Baqi’, et un homme a appelé un autre : 'Ô Abul-Qasim !' Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est retourné vers lui, et il a dit : "Je ne parlais pas de vous." Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : "Appelez-vous par mon nom mais ne vous donnez pas ma Kunya
- Sunan Ibn Majah, n°3856
Rapporté par Al-Qasim : Le plus grand Nom d’Allah, si on L’invoque par ce Nom Il répond, se trouve dans trois sourates : Al-Baqarah, Al 'Imran et Ta-Ha. (Hasan) Une autre chaîne rapporte quelque chose de similaire de la part d’Al-Qasim, d’Abu Umamah, du Prophète (ﷺ)
- Sunan Ibn Majah, n°4276
Rapporté par Qasim : ‘Aishah رضي الله عنها a dit : “J’ai demandé : ‘Ô Messager d’Allah, comment les gens seront-ils rassemblés le Jour de la Résurrection ?’ Il répondit : ‘Pieds nus et nus.’ Je demandai : ‘Et les femmes ?’ Il répondit : ‘Et les femmes aussi.’ Je demandai : ‘Ô Messager d’Allah, ne serons-nous pas gênés ?’ Il répondit : ‘Ô ‘Aishah, la situation sera trop grave pour que les gens se regardent les uns les autres.’”
- Sahih Muslim, n°33
Rapporté par Abū Aqīl, compagnon de Buhayyah : « J’étais assis près d’al-Qāsim bin Ubayd Allah et de Yahyā bin Sa’īd. Yahyā dit à al-Qāsim : “Ô Abā Muhammad ! C’est très grave pour quelqu’un comme toi d’être interrogé sur une question religieuse et de ne pas avoir la réponse ni de pouvoir soulager la personne.” Al-Qāsim lui demanda : “D’où cela vient-il ?” Yahyā répondit : “Parce que tu es le fils de deux imams de la guidée, descendant d’Abu Bakr et de Umar.” Al-Qāsim lui dit : “Ce qui est plus grave encore, pour qui réfléchit à Allah, c’est de parler sans connaissance ou de prendre des hadiths de quelqu’un qui n’est pas digne de confiance.” [Abū Aqīl] dit : “Alors Yahyā bin Sa’īd se tut et ne répondit pas.” »
- Sahih Muslim, n°34
Rapporté par Sufyān bin Uyaynah : « On m’a informé, par Abū Aqīl, compagnon de Buhayyah, qu’un descendant d’Abd Allah bin Umar a été interrogé sur une question à laquelle il ne connaissait pas la réponse. Yahyā bin Sa’īd lui dit : “Par Allah, c’est une chose grave que quelqu’un comme toi, descendant de deux imams de la guidée – c’est-à-dire Umar et Ibn Umar – soit interrogé sur un sujet et n’ait pas la réponse.” Al-Qāsim répondit : “Par Allah, ce qui est plus grave encore, pour Allah et pour celui qui réfléchit à Allah, c’est de parler sans connaissance ou de rapporter d’une personne qui n’est pas digne de confiance.” [Ibn Uyaynah] dit qu’Abū Aqīl Yahyā bin al-Mutawakkil a été témoin de cette discussion. »
- Sahih Muslim, n°574
Rapporté par Abu Huraira : Il a vu des gens faire leurs ablutions avec une cruche d’eau et il a dit : « Complétez bien vos ablutions, car j’ai entendu Abu al-Qasim ﷺ dire : “Malheur aux jarrets à cause du feu de l’enfer.” »
- Sahih Muslim, n°746
Rapporté par Ahmad al-Darimi, Zakariya b. ‘Adi, Yazid (c’est-à-dire Ibn Zurai’), Rauh b. al-Qasim, Ayyub b. Musa : Avec la même chaîne de transmetteurs, et il est mentionné ces mots : « Dois-je défaire ma tresse et la laver à cause d’un rapport intime ? » Il n’est pas fait mention des menstrues
- Sahih Muslim, n°1228
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ a vu de la salive en direction de la Qibla de la mosquée. Il s’est tourné vers les gens et a dit : « Comment se fait-il que l’un d’entre vous se tienne devant son Seigneur puis crache devant Lui ? Est-ce que l’un de vous aimerait être debout devant quelqu’un et lui cracher au visage ? Donc, quand l’un de vous doit cracher, qu’il crache à sa gauche, sous son pied. Mais s’il ne trouve pas d’endroit pour le faire, qu’il fasse ainsi. » Qasim (un des rapporteurs) a craché dans son vêtement, puis l’a replié et frotté
- Sahih Muslim, n°1246
Rapporté par Ibn Atiq : Al-Qasim était en présence de 'Aïsha رضي الله عنها et je racontais un hadith. Qasim faisait des erreurs en prononçant certains mots et sa mère était une esclave affranchie. 'Aïsha lui dit : « Pourquoi ne racontes-tu pas les hadiths comme le fait ce fils de mon frère ? Je sais bien d’où tu tiens cela. C’est ainsi que ta mère t’a élevé, et la sienne l’a élevé lui. » Qasim se fâcha à cause de cette remarque de 'Aïsha et montra de l’amertume envers elle. Quand il vit que la table avait été dressée pour 'Aïsha, il se leva. 'Aïsha lui dit : « Où vas-tu ? » Il répondit : « Je vais prier. » Elle lui dit : « Assieds-toi pour manger. » Il répondit : « Je dois prier. » Elle lui dit : « Assieds-toi, homme sans foi, car j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “On ne peut pas bien prier quand la nourriture est servie devant soi, ou quand on a un besoin pressant.” »
- Sahih Muslim, n°1247
Rapporté par Abdullah b. Atiq : Il a rapporté du Prophète ﷺ, d’après 'Aïsha رضي الله عنها, mais il n’a pas mentionné l’histoire de Qasim
- Sahih Muslim, n°1304
Rapporté par Abu Rafi‘ رضي الله عنه : J’ai accompli la prière du soir avec Abu Huraira, et lorsqu’il a récité : « Quand le ciel se fendra », il s’est prosterné. Je lui ai demandé : « Quelle est cette prosternation ? » Il a répondu : « Je me suis prosterné à ce verset derrière Abu al-Qasim (Muhammad ﷺ), et je continuerai à le faire jusqu’à ce que je le retrouve (dans l’au-delà). » Ibn Abu al-A‘la a dit : (Abu Huraira a ajouté :) « Je n’abandonnerai jamais cette prosternation. »
- Sahih Muslim, n°1305
Rapporté par Tamimi avec la même chaîne de rapporteurs : Ce hadith a été rapporté, sauf qu’ils n’ont pas mentionné : « Derrière Abu al-Qasim ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°1489
Rapporté par Abu Sha'tha' : Alors que nous étions assis avec Abu Huraira رضي الله عنه dans une mosquée, un homme est sorti après l’appel à la prière. Abu Huraira l’a suivi du regard jusqu’à ce qu’il sorte, puis il a dit : « Cet homme a désobéi à Abu al-Qasim (Muhammad) ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°1490
Rapporté par Abu Sha'tha' al-Muharibi d’après son père : J’ai entendu Abu Huraira رضي الله عنه dire qu’il a vu une personne sortir de la mosquée après l’appel à la prière. Il a alors dit : « Cet homme a désobéi à Abu al-Qasim ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°1577
Rapporté par Moussa ibn Salama al-Hudhali : J’ai demandé à Ibn 'Abbas : « Comment dois-je prier quand je suis à La Mecque et que je ne prie pas avec l’imam ? » Il a répondu : « Deux rak‘as, c’est la Sunna d’Abu al-Qasim ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°1674
Rapporté par Abu Huraira : Mon ami Abu’l-Qasim ﷺ m’a recommandé trois choses, et le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°1970
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Abu’l-Qasim (le surnom du Prophète ﷺ) a dit : « Il y a un moment le vendredi où aucun musulman ne se lève pour prier et demander à Allah ce qui est bon sans qu’Il ne le lui accorde. » Et il a montré de la main que ce moment est court et limité
- Sahih Muslim, n°2306
Rapporté par Ahnaf ibn Qais رضي الله عنه : Je suis venu à Médine et, alors que j’étais avec les notables de Quraysh, un homme au corps robuste, au visage rude et vêtu de vêtements grossiers est arrivé. Il s’est levé devant eux et a dit : « Annoncez la mauvaise nouvelle à ceux qui accumulent des richesses : des pierres seront chauffées dans le Feu de l’Enfer, puis posées sur leur poitrine jusqu’à ce qu’elles ressortent par l’omoplate, et posées sur l’omoplate jusqu’à ce qu’elles ressortent par la poitrine, et cela continuera ainsi. » Les gens ont baissé la tête, et je n’ai vu personne lui répondre. Il est parti, et je l’ai suivi jusqu’à ce qu’il s’asseye près d’une colonne. Je lui ai dit : « J’ai vu que ces gens n’ont pas aimé ce que tu leur as dit et qu’ils ne comprennent rien. » Mon ami Abu al-Qasim (Muhammad) ﷺ m’a appelé, et j’ai répondu. Il m’a dit : « Vois-tu Uhud ? » Le soleil brillait sur moi, et je pensais qu’il allait m’envoyer faire une course. J’ai dit : « Je le vois. » Il a dit : « Rien ne me réjouirait plus que d’avoir autant d’or que la montagne d’Uhud et de le dépenser tout, sauf trois dinars. (Quel malheur) qu’ils amassent des richesses terrestres alors qu’ils ne savent rien. » J’ai dit : « Et toi et tes frères Quraysh ? Tu ne vas jamais les voir pour demander quelque chose, ni pour la religion ni pour autre chose. » Il a répondu : « Par Allah, je ne leur demande rien des biens de ce monde, ni rien pour la religion, jusqu’à ce que je rencontre mon Allah et Son Messager. »
- Sahih Muslim, n°2574
Rapporté par Soufyan : J’ai demandé à Abd al-Rahman ibn Qasim : « As-tu entendu ton père rapporter d’Aïcha رضي الله عنها que le Prophète ﷺ l’a embrassée alors qu’il jeûnait ? » Abd al-Rahman est resté silencieux un moment, puis a dit : « Oui. »
- Sahih Muslim, n°2861
Rapporté par Aïcha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quatre animaux nuisibles doivent être tués, que l’on soit en état d’ihram ou non : le milan (ou vautour), le corbeau, le rat et le chien féroce. » J’ai demandé à Qasim : « Et le serpent ? » Il a répondu : « Qu’il soit tué sans hésitation. »
- Sahih Muslim, n°2924
Rapporté par Al-Qasim b. Muhammad : Aïcha رضي الله عنها était venue pour accomplir le Hajj
- Sahih Muslim, n°2925
Rapporté par Umra : J’ai entendu Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها dire : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah ﷺ cinq jours avant la fin de Dhou al-Qa’da, et nous pensions tous qu’il avait l’intention de faire uniquement le Hajj. Mais en approchant de La Mecque, le Messager d’Allah ﷺ a ordonné à ceux qui n’avaient pas d’animal à sacrifier d’enlever leur Ihram après avoir fait le tawaf autour de la Kaaba et le parcours entre Safa et Marwa, et ainsi de transformer leur Ihram de Hajj en ‘Umra. » Aïcha رضي الله عنها a ajouté : « Le jour du sacrifice (le 10 de Dhou al-Hijja), on nous a envoyé de la viande de vache. J’ai demandé : “Qu’est-ce que c’est ?” On m’a répondu : “Le Messager d’Allah ﷺ a sacrifié cette vache pour ses épouses.” » Yahya a dit : « J’ai rapporté ce hadith à Qasim ibn Muhammad, et il a dit : “Par Allah, elle t’a bien transmis ce récit.” »
- Sahih Muslim, n°2927
Rapporté par Al-Qasim d’après la mère des croyants (Aïcha رضي الله عنها) : Elle a dit : « Ô Messager d’Allah, les gens repartent de La Mecque après avoir accompli deux adorations (le Hajj et la ‘Umra), alors que moi je ne reviens qu’avec une seule. » Il lui répondit : « Attends la fin de tes menstrues, puis rends-toi à Tan’im, mets-toi en état d’Ihram et retrouve-nous à tel endroit (je crois qu’il a dit : demain). La récompense de cette ‘Umra sera pour toi à la hauteur de ta difficulté ou de tes dépenses. »
- Sahih Muslim, n°2928
Rapporté par Ibn al-Muththanna, d’après Ibn Abu’Adi, qui rapporte de Ibn ‘Aun, d’après al-Qasim et Ibrahim : Je ne peux pas distinguer le hadith de l’un de celui de l’autre (al-Qasim et Ibrahim), mais la mère des croyants رضي الله عنها a dit ceci : « Ô Messager d’Allah, les gens sont revenus avec deux actes d’adoration. » Le reste du hadith est identique
- Sahih Muslim, n°3015
Rapporté par Abu Jam at al-Dubu’i : J’ai accompli le Tamattu’, mais les gens m’ont découragé de le faire. Je suis allé voir Ibn Abbas رضي الله عنهما et je l’ai interrogé à ce sujet. Il m’a ordonné de le faire. Je suis allé à la Maison (Kaaba) et j’ai dormi. J’ai vu en rêve un visiteur qui m’a dit : « La ‘Umra est acceptée, tout comme le Hajj accompli pour Allah. » Je suis allé voir Ibn Abbas et je lui ai raconté ce que j’avais vu en rêve. Il a alors dit : « Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand ! C’est la Sunna d’Abu’l-Qasim (le Prophète) ﷺ. »
- Sahih Muslim, n°3072
Rapporté par Sufyan avec la même chaîne de transmetteurs : Omar رضي الله عنه a dit : « Mais j’ai vu Abu al-Qasim ﷺ avoir beaucoup d’amour pour toi. » Il n’a pas mentionné le fait de s’y accrocher
- Sahih Muslim, n°3121
Rapporté par ‘Abd al-Rahman b. al-Qasim : Un hadith semblable a été rapporté par lui avec la même chaîne de transmetteurs
- Sahih Muslim, n°3197
Rapporté par Abd al-Rahman b. al-Qasim d’après son père, qui a entendu ‘Aïsha رضي الله عنها dire : Je tressais des guirlandes pour les animaux de sacrifice du Messager d’Allah ﷺ de mes propres mains, mais lui (le Prophète) ne s’abstenait de rien et ne renonçait à rien de ce qu’un Muhrim doit éviter ou abandonner
- Sahih Muslim, n°3200
Rapporté par Al-Qasim d’après la Mère des croyants, ‘Aïsha Siddiqa رضي الله عنها : Je tressais ces guirlandes avec la laine multicolore que nous avions. Le Messager d’Allah ﷺ n’était pas en état d’ihram parmi nous, et il faisait tout ce qui était permis à un non-Muhrim avec son épouse
- Sahih Muslim, n°3358
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Abul-Qasim (Muhammad ﷺ) a dit : « Celui qui veut faire du mal aux habitants de cette ville (Médine), Allah le fera disparaître comme le sel se dissout dans l’eau. »
- Sahih Muslim, n°3602
Rapporté par Ibn Abu Mulaika : Al-Qasim ibn Muhammad ibn Abu Bakr lui a rapporté qu’Aïcha رضي الله عنها a dit : Sahla bint Suhail ibn ‘Amr est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Ô Messager d’Allah, Salim (l’esclave affranchi d’Abu Hudhaifa) vit avec nous dans notre maison. Il a atteint la puberté comme les hommes et a acquis la connaissance des choses intimes comme eux. » Le Prophète ﷺ a dit : « Allaite-le afin qu’il te devienne interdit (au mariage). » Ibn Abu Mulaika dit : « Je me suis abstenu de rapporter ce hadith pendant environ un an par crainte. Puis j’ai rencontré Al-Qasim et je lui ai dit : “Tu m’as rapporté un hadith que je n’ai pas transmis à d’autres.” Il m’a demandé lequel, je le lui ai rappelé, et il m’a dit : “Rapporte-le de ma part, car c’est bien Aïcha رضي الله عنها qui me l’a transmis.” »
- Sahih Muslim, n°3720
Rapporté par Ibn al-Qasim, d’après son père : 'Urwa ibn Zubair رضي الله عنه a dit à 'Aïsha رضي الله عنها : « N’as-tu pas vu que telle fille de al-Hakam a été divorcée par son mari par un divorce irrévocable, et elle a quitté la maison de son mari ? » 'Aïsha رضي الله عنها a répondu : « C’était mal de sa part. » Il (Urwa) a dit : « N’as-tu pas entendu les paroles de Fatima ? » Elle a répondu : « Il n’y a rien de bon pour elle à en parler. »
- Sahih Muslim, n°3781
Rapporté par ‘Abd al-Rahman b. al-Qasim, d’après son père : Aïcha رضي الله عنها a dit : Trois questions ont été clarifiées dans le cas de Barira : ses propriétaires voulaient la vendre à condition que le droit à son héritage leur revienne. Aïcha dit : J’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ et il a dit : « Achète-la et affranchis-la, car en vérité le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. » Elle dit qu’elle l’a affranchie et le Messager d’Allah ﷺ lui a donné le choix (de rester mariée ou de rompre son mariage après l’affranchissement). Elle a choisi pour elle-même (de rompre l’union). Aïcha dit : Les gens lui donnaient la charité et elle nous offrait cela comme cadeau. J’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ, qui dit : « C’est une aumône pour elle, mais un cadeau pour vous, alors acceptez-le. »
- Sahih Muslim, n°4144
Une autre chaîne de Tawus rapporte la même chose que les récits précédents transmis par Tawus (les chaînes de Wuhaib et Rowh bin Qasim)
- Sahih Muslim, n°4311
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Abu’l-Qasim (l’un des noms du Messager d’Allah ﷺ) a dit : « Celui qui accuse son esclave d’adultère subira un châtiment le Jour de la Résurrection, sauf si l’accusation était fondée. »
- Sahih Muslim, n°4312
Rapporté par Ibn Ghazwan : J’ai entendu Abu'l-Qasim ﷺ, le Prophète du repentir
- Sahih Muslim, n°4493
Rapporté par Sa’d ibn Ibrahim : J’ai demandé à Qasim ibn Muhammad à propos d’une personne qui possédait trois maisons et qui avait légué le tiers de chacune d’elles ; il (Qasim ibn Muhammad) a dit : « On peut tout rassembler dans une seule maison. » Puis il a ajouté : « Aïsha رضي الله عنها m’a informé que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui fait un acte qui n’a pas été prescrit par nous, cet acte sera rejeté.” »
- Sahih Muslim, n°4591
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Nous étions assis dans la mosquée lorsque le Messager d’Allah ﷺ vint vers nous et dit : « Allons voir les Juifs. » Nous sommes sortis avec lui jusqu’à ce que nous arrivions auprès d’eux. Le Messager d’Allah ﷺ se leva et les interpella : « Ô assemblée de Juifs, acceptez l’islam et vous serez en sécurité. » Ils répondirent : « Abou al-Qasim, tu as transmis le message d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « C’est ce que je veux : que vous reconnaissiez que le message d’Allah vous a été transmis. Acceptez l’islam et vous serez en sécurité. » Ils répétèrent : « Abou al-Qasim, tu as transmis le message d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ répéta la même chose une troisième fois, puis ajouta : « Sachez que la terre appartient à Allah et à Son messager, et je souhaite vous expulser de cette terre. Ceux d’entre vous qui possèdent des biens peuvent les vendre, sinon qu’ils sachent que la terre appartient à Allah et à Son messager, et qu’ils risquent de partir en laissant tout derrière eux. »
- Sahih Muslim, n°5532
Rapporté par Aïsha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ رضي الله عنها : Elle avait accroché un rideau avec des images dessus. Le Messager d’Allah ﷺ est entré et il l’a tiré. Aïsha a dit : Je l’ai alors déchiré et j’en ai fait deux coussins. Une personne présente, Rabi’a b. ‘Ata, l’affranchi des Banû Zuhra, a demandé : « As-tu entendu Abû Muhammad dire qu’Aïsha avait mentionné que le Messager d’Allah ﷺ s’appuyait dessus ? » Ibn al-Qasim a répondu : « Non, mais j’ai entendu Qasim b. Muhammad le dire. »
- Sahih Muslim, n°5586
Rapporté par Anas : Quelqu’un, au cimetière de Baqi', a appelé une autre personne « Abu’l-Qasim », et le Messager d’Allah ﷺ s’est retourné vers lui. Celui qui avait prononcé ces mots dit : « Ô Messager d’Allah, je ne parlais pas de toi, mais de telle personne. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Vous pouvez porter mon nom, mais pas ma kunya. »
- Sahih Muslim, n°5588
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez l’un d’entre nous, et il lui donna le nom de Muhammad. Sa famille dit : « Nous ne te laisserons pas donner le nom de Muhammad à ton fils après celui du Messager d’Allah ﷺ. » Il partit avec son fils sur le dos et alla voir le Messager d’Allah ﷺ, et dit : « Ô Messager d’Allah, un fils m’est né et je lui ai donné ton nom. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Donne-lui mon nom, mais ne lui donne pas ma kunya, car je suis Qasim, celui qui distribue (le butin et la zakat) parmi vous. »
- Sahih Muslim, n°5589
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez l’un d’entre nous, et il voulait l’appeler Muhammad. Nous lui avons dit : « Nous ne te laisserons pas donner ce nom avant d’avoir demandé au Messager d’Allah ﷺ. » Il est donc allé voir le Prophète et a dit : « Un enfant est né chez moi et je voudrais lui donner ton nom, mais les gens ne me laissent pas le faire tant que je ne t’ai pas consulté. » Le Prophète ﷺ répondit : « Donne-lui mon nom, mais ne lui donne pas ma kunya, car j’ai été envoyé comme Qasim, celui qui distribue parmi vous. »
- Sahih Muslim, n°5591
Rapporté par Jabir b. Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Donnez le même prénom que le mien, mais ne donnez pas ma kunya (Abu’l-Qasim), car je suis Abu’l-Qasim dans le sens où je distribue parmi vous (les butins de guerre) et transmets le savoir (de la révélation). » Ce hadith a aussi été transmis par Abu Bakr avec une légère différence dans les mots
- Sahih Muslim, n°5595
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah : Un enfant est né chez l’un d’entre nous, et il l’a appelé Qasim. Nous avons dit : « Nous ne te laisserons pas donner ce prénom à ton enfant et ainsi prendre la kunya Abu’l-Qasim et te réjouir. » Cet homme est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a raconté cela. Il a alors dit : « Appelle ton fils ‘Abd al-Rahman. »
- Sahih Muslim, n°5597
Rapporté par Abu Huraira : Abu’l-Qasim ﷺ a dit : « Donnez à vos enfants le même prénom que le mien, mais ne leur donnez pas ma kunya (Abu’l-Qasim). » ‘Amr a rapporté d’Abu Huraira qu’il n’a pas précisé l’avoir entendu directement du Messager d’Allah ﷺ
- Sahih Muslim, n°5658
Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Des Juifs sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ et ont dit : « Abu’l-Qasim (le surnom du Prophète), as-Sam-u-‘Alaikum. » Le Prophète ﷺ répondit : « Wa ‘Alaikum. » Aïcha dit : « Mais que la mort soit sur vous et l’humiliation aussi. » Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Aïcha, ne sois pas dure dans tes paroles. » Elle dit : « N’as-tu pas entendu ce qu’ils ont dit ? » Il répondit : « N’ai-je pas répondu ? Je leur ai dit : Wa ‘Alaikum (que cela soit sur vous). »
- Sahih Muslim, n°5660
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Des gens parmi les Juifs dirent au Messager d’Allah ﷺ : « Abu’l-Qasim, as-Sam-u-‘Alaikum. » Il répondit : « Wa ‘Alaikum. » Aïcha fut en colère et lui demanda s’il n’avait pas entendu ce qu’ils avaient dit. Il répondit : « J’ai bien entendu et j’ai répondu (et la malédiction que j’ai invoquée contre eux sera exaucée par Allah), mais (celle qu’ils ont invoquée contre nous) ne le sera pas. »
- Sahih Muslim, n°6151
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Alors qu’un Juif vendait des marchandises, on lui donna quelque chose qu’il refusa d’accepter, ou il n’était pas d’accord pour l’accepter (Abdul ‘Aziz, l’un des rapporteurs, a un doute à ce sujet). Le Juif dit : « Par Allah, qui a choisi Moussa (paix sur lui) parmi l’humanité. » Un homme des Ansar entendit cela et le gifla en disant : « Tu oses dire : “Par Celui qui a choisi Moussa parmi l’humanité”, alors que le Messager d’Allah ﷺ est parmi nous ? » Le Juif alla voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « Abu al-Qasim, je suis un Dhimmi et j’ai un pacte de protection, et voilà qu’un tel m’a frappé au visage. » Le Messager d’Allah ﷺ lui demanda : « Pourquoi l’as-tu frappé ? » Il répondit : « Ô Messager d’Allah, cet homme a dit : “Par Celui qui a choisi Moussa parmi l’humanité”, alors que tu es parmi nous. » Le Messager d’Allah ﷺ se mit en colère, et on voyait la colère sur son visage, puis il dit : « Ne faites pas de distinction entre les Prophètes d’Allah. Quand la trompe sera soufflée, tout ce qui est dans les cieux et sur la terre tombera évanoui, sauf ceux qu’Allah voudra épargner. Ensuite, la trompe sera soufflée une seconde fois et je serai le premier à revenir à moi, et Moussa (paix sur lui) sera alors accroché au Trône. Je ne sais pas si c’est une compensation pour le fait qu’il s’est évanoui le jour du Tur, ou s’il sera ressuscité avant moi. Et je ne dis pas que quelqu’un est meilleur que Yunus fils de Matta (paix sur lui). »
- Sahih Muslim, n°6666
Rapporté par Abu Huraira : Abu’l-Qasim (le surnom du Messager d’Allah ﷺ) a dit : « Celui qui pointe une arme vers son frère, les anges invoquent la malédiction sur lui, même s’il s’agit de son vrai frère, tant qu’il ne cesse pas de le faire. »
- Sahih Muslim, n°7046
Rapporté par Abdullah b. Mas'ud : Un savant juif vint voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « Muhammad, ou Abu al-Qasim, vraiment, Allah, le Très-Haut et Glorieux, portera les cieux le Jour du Jugement sur un doigt, la terre sur un autre doigt, les montagnes et les arbres sur un autre doigt, l’océan et la terre humide sur un autre doigt, et toute la création sur un autre doigt. Ensuite, Il les secouera et dira : “Je suis votre Seigneur, je suis votre Seigneur.” » Le Messager d’Allah ﷺ sourit pour confirmer ce que le savant avait dit, puis il récita ce verset : « Ils n’ont pas estimé Allah à Sa juste valeur ; la terre entière sera dans Sa poigne le Jour de la Résurrection, et les cieux seront enroulés dans Sa main droite. Gloire à Lui ! Il est bien au-dessus de ce qu’ils Lui associent. » (sourate Az-Zumar, verset)
- Sahih Muslim, n°7048
Rapporté par Abdullah : Un homme parmi les gens du Livre vint voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « Abu al-Qasim, vraiment, Allah porte les cieux sur un doigt, la terre sur un autre, les arbres et la terre humide sur un autre, et toute la création sur un autre doigt, puis Il dira : “Je suis le Roi, Je suis le Roi.” » Le narrateur ajouta : « J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ sourire au point que ses dents de devant étaient visibles, puis il récita le verset : “Ils n’ont pas estimé la puissance d’Allah à sa juste valeur.” » (sourate 39, verset)
- Sahih Muslim, n°7057
Rapporté par Abu Sa'id al-Khudri : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le Jour de la Résurrection, la terre deviendra comme un seul pain, et le Tout-Puissant la tournera dans Sa main comme l’un d’entre vous retourne un pain pendant un voyage. Ce sera un festin offert en l’honneur des gens du Paradis. » Il a aussi raconté qu’un homme parmi les Juifs est venu et a dit : « Abu al-Qasim, que le Seigneur Miséricordieux soit satisfait de toi ! Puis-je t’informer du festin offert aux gens du Paradis le Jour de la Résurrection ? » Il a répondu : « Vas-y, bien sûr. » L’homme a dit : « La terre deviendra un seul pain. » Alors le Messager d’Allah ﷺ nous a regardés et a souri jusqu’à ce que l’on voie ses molaires. Puis il a dit : « Voulez-vous que je vous dise avec quoi ils l’assaisonneront ? » Il a répondu : « Oui, bien sûr. » Il a dit : « L’assaisonnement sera du balim et du poisson. » Les Compagnons du Prophète ﷺ ont demandé : « Qu’est-ce que le balim ? » Il a répondu : « Un bœuf et un poisson dont le foie sera si grand que soixante-dix mille personnes pourront en manger. »
- Sahih Muslim, n°7147
Rapporté par Muhammad رضي الله عنه : Certaines personnes, avec fierté, discutaient pour savoir s’il y aurait plus d’hommes ou de femmes au Paradis. À ce sujet, Abu Huraira رضي الله عنه rapporta que Abu’l Qasim (le Prophète ﷺ) a dit : « Les membres du premier groupe qui entreront au Paradis auront le visage aussi lumineux que la pleine lune la nuit, et ceux du groupe suivant auront le visage aussi brillant que les étoiles dans le ciel. Chacun aura deux épouses, et la moelle de leurs jambes sera visible à travers la chair. Il n’y aura personne sans épouse au Paradis. »
- Sahih Muslim, n°7351
Rapporté par Abu Sa'id رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a demandé à Ibn Sayyad à propos de la terre du Paradis. Il répondit : « Abu al-Qasim, elle est comme du musc blanc et fin. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Tu as dit vrai. »
- Sunan an-Nasa'i, n°110
Rapporté par Abu Hurairah : Abu Al-Qasim, le Messager d'Allah (ﷺ), a dit : "Malheur aux talons à cause du Feu
- Sunan an-Nasa'i, n°233
Rapporté par Abdur-Rahman bin Al-Qasim : J'ai entendu Al-Qasim raconter que 'Aïcha a dit : "Je faisais le Ghusl, le Messager d'Allah (ﷺ) et moi, à partir d'un seul récipient, après une souillure majeure
- Sunan an-Nasa'i, n°412
Rapporté par Abdur-Rahman bin Al-Qasim : J’ai entendu Al-Qasim rapporter que ‘Aïcha a dit : « Je faisais le ghusl — le Messager d’Allah (ﷺ) et moi — à partir du même récipient pour la Janabah. »
- Sunan an-Nasa'i, n°683
Rapporté par Ash'ath bin Abi Ash-Sha'tha', d'après son père : J'ai vu Abu Hurairah, lorsqu'un homme traversait la mosquée et la quittait après l'appel à la prière. Abu Hurairah a dit : "Cet homme a vraiment désobéi à Abu Al-Qasim (ﷺ)
- Sunan an-Nasa'i, n°684
Rapporté par Abu Sakhrah, d'après Abu Ash-Sha'tha' : Un homme a quitté la mosquée après l'appel à la prière, et Abu Hurairah a dit : "Cet homme a vraiment désobéi à Abu Al-Qasim (ﷺ)
- Sunan an-Nasa'i, n°968
Rapporté par Abu Rafi' : J'ai prié la prière de l'Isha — c'est-à-dire Al-'Atamah — derrière Abu Hurairah et il a récité : « Quand le ciel se fendra » et s'est prosterné pendant la récitation. Quand il a terminé la prière, je lui ai dit : "Ô Abu Hurairah, c'est une prosternation à laquelle nous ne sommes pas habitués." Il a répondu : "Abu Al-Qasim (ﷺ) a fait cette prosternation et j'étais (en prière) derrière lui, et je continuerai à faire cette prosternation jusqu'à ce que je rencontre Abu Al-Qasim
- Sunan an-Nasa'i, n°1158
Rapporté par Al-Qasim, d’après 'Abdullah (Ibn Abdullah bin 'Umar), d’après son père (Ibn 'Umar) : Une des traditions de la prière est de garder le pied droit dressé, les orteils pointés vers la Qibla, et de s’asseoir sur le pied gauche
- Sunan an-Nasa'i, n°1379
Rapporté par Abdullah bin Al-'Ala : Il a entendu Al-Qasim bin Muhammad bin Abi Bakr dire qu'ils ont parlé du ghusl du vendredi en présence de 'Aishah رضي الله عنها. Elle a dit : "Certaines personnes vivaient à Al-'Aliyah et venaient à la prière du vendredi sales à cause de leur travail. Quand le vent soufflait, leur odeur gênait les autres. On en a parlé au Messager d'Allah (ﷺ) et il a dit : 'Pourquoi ne faites-vous pas le ghusl ?
- Sunan an-Nasa'i, n°1432
Rapporté par Abu Hurairah : Abu Al-Qasim (ﷺ) a dit : "Le vendredi, il y a une heure où, si un serviteur musulman se tient en prière et demande quelque chose à Allah à ce moment-là, Il la lui accorde." Il montrait avec ses doigts que c'est un moment court
- Sunan an-Nasa'i, n°1443
Rapporté par Qatadah : J'ai entendu Muas bin Salamah dire : "J'ai demandé à Ibn 'Abbas : Comment dois-je prier à La Mecque si je ne prie pas en groupe ?" Il a répondu : "Deux rak'ahs, c'est la tradition d'Abu Al-Qasim
- Sunan an-Nasa'i, n°1813
Rapporté par 'Anbasah bin Abi Sufyan : "Ma sœur Umm Habibah, l'épouse du Prophète (ﷺ), m'a dit que son bien-aimé Abou Al-Qasim (ﷺ) lui a dit : Il n'y a aucun croyant qui prie quatre rak'ahs après Zuhr dont le visage sera touché par le Feu, si Allah, le Puissant et le Sublime, le veut
- Sunan an-Nasa'i, n°1912
Rapporté par Uyaynah bin ‘Abdur-Rahman bin Jawsh : Mon père m’a raconté : J’ai assisté aux funérailles de ‘Abdur-Rahman bin Samurah. Ziyad marchait devant le cercueil, et des membres de la famille de ‘Abdur-Rahman et leurs affranchis marchaient à reculons devant le cercueil en disant : "Doucement, doucement, qu’Allah vous bénisse." Ils avançaient lentement. Alors qu’ils étaient en route vers Al-Mirbad, Abu Bakrah nous a rejoints sur sa mule. Voyant ce qu’ils faisaient, il s’est précipité vers eux avec sa mule, brandissant son fouet, et a dit : "Avancez, car par Celui qui a honoré le visage d’Abu Al-Qasim, je me souviens qu’avec le Messager d’Allah ﷺ, nous marchions vite, alors les gens ont accéléré
- Sunan an-Nasa'i, n°2692
Rapporté par Al-Qasim : 'Aishah a dit : « J'ai mis du parfum sur le Messager d'Allah ﷺ avant qu'il n'entre en état d'Ihram et le jour du sacrifice, avant qu'il ne fasse le tour de la Kaaba, avec un parfum contenant du musc. »
- Sunan an-Nasa'i, n°2780
Rapporté par Al-Qasim, la Mère des croyants رضي الله عنها a dit : Je tressais ces colliers avec de la laine que nous avions, puis le lendemain matin, il faisait avec son épouse ce que fait tout homme qui n’est pas en état d’ihram
- Sunan an-Nasa'i, n°2936
Rapporté par Suwaid ibn Ghafalah : Umar a embrassé la Pierre Noire et l’a touchée, puis il a dit : « J’ai vu Abul-Qasim faire attention à toi. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3322
Rapporté par 'Aishah : Sahlah est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, Salim entre chez nous et il comprend ce que comprennent les hommes, et il sait ce que savent les hommes. » Il a dit : « Allaite-le, et tu deviendras interdite pour lui. » (Ibn Abi Mulaikah, un des rapporteurs, a dit :) Pendant un an, je n’ai pas rapporté cela, puis j’ai rencontré Al-Qasim et il m’a dit : « Raconte-le et ne t’en fais pas. »
- Sunan an-Nasa'i, n°3446
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : 'Aishah avait un esclave homme et une esclave femme. Elle a dit : "Je voulais les affranchir, et j'en ai parlé au Messager d'Allah ﷺ. Il a dit : Commence par l'esclave homme avant la femme
- Sunan an-Nasa'i, n°3454
Rapporté par Yahya bin Abi Bukair Al-Karmani : Shu'bah nous a rapporté, d'après 'Abdur-Rahman bin Al-Qasim, de son père, de 'Aishah رضي الله عنها. (Shu'bah précisa : "'Abdur-Rahman était l'exécuteur testamentaire de son père.") Shu'bah dit : "J'avais peur de lui demander : 'As-tu entendu cela de ton père ?'" — 'Aishah رضي الله عنها a dit : "J'ai interrogé le Messager d'Allah ﷺ à propos de Barirah, car je voulais l'acheter mais il était stipulé que le Wala' reviendrait à ses anciens maîtres. Il a dit : 'Achète-la, car le Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave.' Et on lui a donné le choix, car son mari était un esclave." Puis il ajouta : "Je ne sais pas." — "On a ensuite apporté de la viande au Messager d'Allah ﷺ, et on lui a dit : 'C'est de la viande donnée en aumône à Barirah.' Il a dit : 'C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous
- Sunan an-Nasa'i, n°4204
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : J’ai entendu ma tante paternelle dire : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui d’entre vous qui est nommé à une position d’autorité, si Allah veut du bien pour lui, Il lui donne un ministre vertueux qui lui rappellera s’il oublie et l’aidera s’il se souvient. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4489
Rapporté par Abou Hourayra : Abou Al-Qasim a dit : « Celui qui achète une Musarraha a le choix (d’annuler l’affaire) pendant trois jours. S’il veut la garder, il la garde, et s’il veut la rendre, il la rend avec un Sâ’ de dattes, pas de blé. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4749
Rapporté par Al-Qasim bin Al-Mukhaimirah, d’un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ : Le Prophète ﷺ a dit : "Celui qui tue un homme parmi Ahl Adh-Dhimmah, il ne sentira pas le parfum du Paradis, alors que son parfum se sent à une distance de soixante-dix ans
- Sunan an-Nasa'i, n°4791
Rapporté par Al-Qasim bin Rabi'ah, d’après 'Abdullah bin 'Amr, le Prophète ﷺ a dit : « Dans le cas d’un homicide involontaire qui ressemble à un acte volontaire, avec un fouet ou un bâton, la Diyah est de cent chameaux, dont quarante doivent être des chamelles enceintes. »
- Sunan an-Nasa'i, n°4792
Rapporté par Al-Qasim bin Rabi'ah : Le Messager d’Allah ﷺ a prononcé un discours le jour de la Conquête. (Et il l’a mentionné sous forme Mursal)
- Sunan an-Nasa'i, n°4800
Rapporté par Al-Qasim bin Rabi'ah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’accident qui ressemble à un acte volontaire, c’est-à-dire tuer avec un bâton ou un fouet, la Diyah est de cent chameaux, dont quarante doivent être des chamelles enceintes. »
- Sunan an-Nasa'i, n°5355
Rapporté par 'Aishah : Elle avait mis un rideau avec des images, puis le Messager d'Allah ﷺ est entré et l'a enlevé, alors elle l'a découpé (et en a fait) deux coussins. Un homme présent, nommé Rabi'ah bin 'Ata', dit : « J'ai entendu Abu Muhammad – c'est-à-dire Al-Qasim – rapporter que 'Aishah a dit : 'Le Messager d'Allah ﷺ s'appuyait dessus.' »
- Sunan an-Nasa'i, n°5520
Rapporté par Sulaiman bin Sinan Al-Muzani, qui a entendu Abu Hurairah dire : J’ai entendu Abu Al-Qasim ﷺ dire, pendant sa prière : « Allahumma, inni a'udhu bika min fitnatil-qabri, wa fitnatid-dajjali, wa min fitnatil-mahya wal-mamati, wa min harri jahannam » (« Ô Allah, je cherche protection auprès de Toi contre l’épreuve de la tombe, contre la tentation du Dajjal, contre les épreuves de la vie et de la mort, et contre la chaleur de l’Enfer. »)
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
57 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Muwatta Malik, n°12
Al-Kassem Ibn Mouhammad a dit: «Je rencontrais les compagnons du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) ne faisant (toujours) la prière du midi qu'au moment de la fraîcheur». Chapitre II Le moment de la prière du Vendredi
- Muwatta Malik, n°201
Yahia Ibn Sa'id a rapporté que Al- Kassem Ibn Mouhammad montra aux fidèles la façon de s'asseoir pour témoigner l'unité d'Allah: il dressa son pied droit, plia le gauche, s'assit sur sa hanche gauche, et ne s'asseoit pas sur son pied (gauche). Puis il dit: «Abdallah Ibn Omar m'a montré cela en disant qu'il a vu son père faire de même». Chapitre XIII Du témoignage de l'unité d'Allah pendant la prière
- Muwatta Malik, n°205
Al Kassem Ibn Mouhammad a rapporté que Aicha, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) disait, en témoignant l'Unité d'Allah: «les salutations, les bonnes œuvres, les prières et les bonnes paroles sont à Allah. Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité que Allah, l'Unique, il n'a pas d'associé. Et je t'émoigne que Mouhammad est le serviteur d'Allah et son envoyé. Que la paix soit sur toi ô le Prophète (salallahou alayhi wa salam) ainsi que la Miséricorde d'Allah et ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les saints serviteurs d'Allah. Que la paix soit sur vous»
- Muwatta Malik, n°224
Un homme dit à Al-Kassem Ibn Mouhammad: «II m'arrive en priant d'oublier le nombre des raka'ts que j'ai fait au point de ne plus m'en rappeler». Al-Kassem lui répondit: «Continue ta prière, car cela ne cesse de te troubler l'esprit qu'à la fin de la prière tu te demanderas: «ai-je fait une prière complète»? MOUTTAA Livre 5 Le jour du "Jumaa" (Vendredi) Chapitre Premier De la lotion le jour du Vendredi
- Muwatta Malik, n°277
On rapporta à Malek, que Abdallah Ibn Abbas, Oubada Ibn Al-Samett, Al-Kassem Ibn Mouhammad et Abdallah Ibn Rabiaa, ont fait la raka't impaire après l'apparition de l'aurore»
Voir 52 autres hadiths
- Muwatta Malik, n°280
Abdel Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté qu'il a entendu Abdûllah Ibn Abi Rabiaa dire: «il m'arrive parfois de faire la raka't impaire tout en entendant le deuxième appel à la prière ou même après l'apparition de l'aurore (il ya là un doute du rapporteur Abdel-Rahman)»
- Muwatta Malik, n°281
Abdel-Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté qu'il a entendu son père Al-Kassem Ibn Mouhammad dire: «il m'arrive de faire la raka't impaire après l'aube». Makek a dit: «Celui qui se couche, sans faire la raka't impaire, doit la refaire après la prière de l'aurore. Il ne convient pas à quiconque de faire cela exprès ou bien de faire la raka't impaire après la prière de l'aurore». Chapitre V Des deux raka'ts surérogatoires avant la prière de l'aurore
- Muwatta Malik, n°286
Al- Kassem Ibn Mouhammad a fait comme Abdallah Ibn Omar. (c.f. le Hadith précédent). MOUATTAA Livre 8 La prière en commun. Chapitre Premier. Le mérite de la prière en commun et de son avantage sur celle qui est faite par un seul individu
- Muwatta Malik, n°351
On rapporta à Malek, que Al-Kassem Ibn mouhammad, Ourwa Ibn Al-Zoubair et Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman, faisaient, en voyageant, des prières surérogatoires». On demanda à Malek, au sujet de la prière surérogatoire en voyage? Il répondit: «Il n'y a aucun mal, à ce qu'elles soient faites, nuit et jour. On m'a même fait savoir, que les hommes versés agissaient ainsi»
- Muwatta Malik, n°439
Abdel Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté que son père faisait une prière de quatre raka'ts avant de se rendre à la mosquée»
- Muwatta Malik, n°560
Abdel-Rahman Ibn Al-Kassem Ibn Mouhammad Ibn Abi Bakr a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «que les musulmans soient soulagés lors de leurs afflictions, par les afflictions qui me touchent»
- Muwatta Malik, n°562
Al-Kassem Ibn Mouhammad a raconté: «Une de mes femmes mourut; Mouhammad Ibn Ka'b Al-Quorzi vint me consoler et dit: «Parmi les hommes de Bani Israël, il y avait un homme versé dans la religion et un adorateur d'Allah. Il avait une femme dont il était émerveillé et l'aimait à la folie. Cette femme mourut, et son mari éprouva pour elle un grand chagrin et une peine insupportable à un tel point qu'il se renferma chez lui, s'isola des gens et nul n'entrait chez lui. Une femme entendant parler de lui, vint le trouver en disant: «J'ai besoin de lui, afin qu'il me conseille pour une affaire qui me préoccupe et rien ne me convaincra qu'un entretien direct avec lui». Les gens quittèrent la maison de cet homme, quant à la femme, elle resta à sa porte. On fit savoir à l'homme qu'une femme vint le consulter au sujet d'une affaire personnelle et insiste à te voir personnellement; alors que les gens étaient partis, elle resta, ne quittant pas la porte». L'homme dit: «Qu'elle entre». Elle entra chez lui et dit: «Je viens te demander ton avis sur un problème»; il lui demanda: «quel est ce problème»? Elle reprit: «J'avais emprunté de ma voisine des bijoux que je portais souvent et depuis longtemps, même je les prêtais quelquefois. On vient maintenant réclamer les bijoux, devrai-je les leur rendre»? Il rétorqua: «Par Allah! Oui». Elle reprit: «Mais, ça fait longtemps, que je les ai fardés»! Il lui répondit: «Ils ont, maintenant, plus de droit de les réclamer, du moment qu'ils te les ont prêtés depuis un bon temps»! La femme dit alors à l'homme «Que Allah te fasse miséricorde! Tu regrettes d'avoir rendu à Allah, ce qu'Il t'a prêté; puis qu'Il le reprenne, bien qu'Il en ait plus de droit que toi»? L'homme pensa aux paroles de la femme, se rendit compte de son état, et d'Allah qui fit que ces paroles soient d'une grande utilité pour lui». Chapitre XV De ceux qui fouillent les sépulcres
- Muwatta Malik, n°581
Mouhammad Ibn Ouqba, l'esclave de Al-Zoubair, a rapporté qu'il a demandé Al-Kassem Ibn Mouhammad pour la question, d'avoir reçu une bonne somme d'argent, d'un esclave comme prix de sa libération; cette somme exige-t-elle une zakat? Al-Kassem répondit: «Abou Bakr Al-Siddiq n'acceptait la zakat due à une somme d'argent, avant qu'un an n'ait été écoulé». Al-Kassem Ibn Mouhammad poursuivit: «Quand Abou Bakr faisait des dons aux hommes, il demandait à chacun d'eux, s'il possédait de l'argent sur lequel il devait payer la zakat? Si la réponse était affirmative, la valeur de la zakat était soustraite de sa part avant qu'il ne la reçoive; si ce n'était pas le cas, son don lui a été remis, sans être touché
- Muwatta Malik, n°587
Abdel-rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père que Aicha, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r Sur lui la grâce et la paix d'Allah s'occupait de ses nièces orphelines, qui vivaient sous sa tutelle, leur gardant leurs bijoux, sans qu'elle paie, à leur sujet, la zakat
- Muwatta Malik, n°590
Abdel-Rahman Ibn Al- Kassem a rapporté d'après son père ce qui suit: «Aicha, s'occupait de moi et de mon frère, étant deux orphelins, sous sa tutelle; elle payait la zakat, des biens que nous possédions»
- Muwatta Malik, n°683
Abdel Rahman Ibn al-Kassem a rapporté que son père disait: «Celui qui devait jeûner pour quelques jours et qu'il ne l'a pas fait, jusqu'à l'avènement du Ramadan suivant, il doit donner, pour chaque jour, à manger aux pauvres, un moudd de froment, en jeûnant ce qu'il doit de jours». (....) 55 - On rapporta à Malek que Sa'id Ibn Joubair était du même avis». Chapitre XX De l'acquittement du jeûne
- Muwatta Malik, n°693
On rapporta à Malek, que Al-Kassem Ibn Mouhammad et Nafe', l'affranchi de Abdallah Ibn Omar, ont dit: «Aucune retraite spirituelle n'est faisable, sans le jeûne», et cela par renvoi aux paroles d'Allah Le Béni et Le Très-Haut (le sens): «Mangez et buvez jusqu'à ce que l'on puisse distinguer à l'aube un fil blanc d'un fil noir. Jeûnez ensuite jusqu'à la nuit. N'ayez aucun rapport avec vos femmes lorsque vous êtes en retraite dans la mosquée» Coran II, 187. Allah, a, dans ce verset, mentionné la retraite avec le jeûne». Malek a dit: «C'est d'ailleurs, ce que nous avons suivi, qu'il n'y a de retraite qu'avec le jeûne». Chapitre III La sortie du moutakif retraité pour assister à la fête
- Muwatta Malik, n°705
Abdel Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père que Asma Ibn Oumais a mis au monde Mouhammad Ibn Abi Bakr à «Al-Baida». Cela a été transmis par Abou Bakr à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) qui dit: «donnez lui l'ordre de faire une lotion, après quoi, elle peut se mettre en état d'ihram, et faire la talbiat»
- Muwatta Malik, n°742
Abdel-Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père que Aicha, la mère des croyants a dit: «l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) fit la talbiat pour un pèlerinage seul»
- Muwatta Malik, n°747
Abdel Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père que Aicha, la femme du Prophète (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) rompait la talbiat quand elle retournait à Arafat
- Muwatta Malik, n°752
Abdel Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père que Omar Ibn Al-Khattab a dit: «ô habitants de la Mecque! Qu'ont-ils les gens arrivant les têtes ahuries quant aux vôtres, elles sont pommadées? Faites la talbiat, dès que vous voyez la nouvelle lune»
- Muwatta Malik, n°834
Al-Kassem Ibn Mouhammad a dit «Que Aicha, la mère des croyants, jeûnait le jour de Arafa». Al-Kassem continua: «Je l'ai vue, la veille de Arafa, lors de la sortie de l'imam avec les gens, s'arrêter jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne, ordonner qu'on lui apporte de la boisson pour rompre le jeûne». Chapitre XLIV Le jeûne des jours de Mina
- Muwatta Malik, n°884
Amra Ibn Abdel-Rahman a rapporté que Aicha, la mère des croyants a raconté: «nous partîmes avec l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) les cinq dernières nuits de Zoul-Ka'da, ne voulant que l'accomplissement d'un pèlerinage. Quand nous fûmes arrivés à la Mecque, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r ordonna ceux qui n'avaient pas amené des offrandes de se désacraliser après les tournées processionnelles autour de la Maison et le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa». Aicha a ajouté: «Le jour du sacrifice, on nous apporta de la viande de bœuf. Je demandai: «d'où provient cela»? On me répondit: «L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait immolé ce bœuf pour ses femmes». Yahia Ibn Sa'id a dit: «J'ai rapporté ce hadith (le précédent à Kassem Ibn Mouhammad qui dit: «Elle vous a rapporté, par Allah, ce hadith complet»)
- Muwatta Malik, n°890
Abdel-Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté que son père entrait à la Mecque, la nuit, en visite pieuse, faisait les tournées processionnelles autour de la Maison Sacrée, et le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, tardait jusqu'au matin, le fait de se couper les cheveux». Puis il ajouta: «Mais il ne revenait à la Maison Sacrée faire les tournées processionnelles qu'après s'être rasé la tête». Et, dit-il «Il se peut qu'il se soit rendu à la Maison, pour prier une raka't impaire, sans s'approcher de la Maison». Malek a dit: «At-tafath, c'est se tailler les cheveux, mettre les habits, et tout autre acte de cette nature». Yahia a dit: «On demanda à Malek au sujet d'un homme qui a oublié de se raser ou de se couper (les cheveux) à Mina dans le pèlerinage. Lui est-il de permis de le faire à la Mecque»? Il répondit: «Cela lui est permis, même s'il m'est de préférable que cela soit fait à Mina». Malek a ajouté: «Ce qui nous est incontestable, c'est que personne ne se rasera la tête, et ne se coupera les cheveux, avant qu'il n'ait immolé son offrande, s'il la possédait. Il ne lui est permis aucune chose, de ce qui lui a été interdite avant de quitter l'ihram à Mina le jour du sacrifice; et ceci est conforme à ce qui est dit par Allah Béni et Très-Haut: «Ne vous rasez pas la tête avant que l'offrande n'ait atteint sa destination». Coran II, 196. Chapitre LXI Le fait de raccourcir les cheveux
- Muwatta Malik, n°893
Rabi'a Ibn Abdel-Rahman a rapporté qu'un homme vint auprès de al-Kassem Ibn Mouhammad et lui dit: «J'ai fait la tournée d'Adieu avec ma femme, et j'ai quitté la Maison, pour aller camper dans l'étroit d'une montagne. Voulant commercer avec elle, elle me réclama: «Je ne me suis pas encore raccourcie les cheveux». Je lui coupai une mèche de mes dents puis je l'ai cohabité». Al-Kassem se mit alors à rire et lui répondit: «Ordonne lui de se servir des ciseaux pour se couper les cheveux». A ce propos, Malek a dit: «Je préfère dans ce cas, de sacrifier une offrande», parce que Abdallah Ibn Abbas a dit: «Celui qui oublie n'importe quel rite, doit faire une offrande»
- Muwatta Malik, n°918
Abdel Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté que son père a dit: «Une fois que les gens jetaient les cailloux, sur les jamarates, ils étaient dans un va et vient, en marchant; quant à Mou'awia Ibn Abi Soufian, il était le premier à faire le parcours, tout en étant sur sa monture»
- Muwatta Malik, n°919
Malek a rapporté qu'il a demandé à Abdel-Rahman Ibn Al Kassem: «De quelle distance Al-Kassem jetait les cailloux sur la Jamarate de Al-Aqaba»? Il répondit: «De l'endroit qui en était convenable». Yahia a rapporté qu'on a demandé à Malek: «Peut-on jeter les cailloux par substitution aux enfants et aux malades»? Il répondit: «Oui, mais que le malade se renseigne du moment où on lui a jeté les cailloux par substitution, pour qu'il fasse le takbir, tout en étant chez lui, et qu'il égorge son offrande. Et si le malade est guéri au cours des jours du tachrik, il jette le même nombre de cailloux, qu'on a jetés pour lui, et il fera obligatoirement une offrande». Malek a ajouté: «Je ne vois pas que celui qui jette les cailloux, ou fait le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, tout en n'ayant pas à ses ablutions, qu'il doit refaire les rites, mais que cela ne soit pas fait exprès »
- Muwatta Malik, n°977
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté qu'il a entendu un homme interrogeant Abdallah Ibn Abbas au sujet du butin? Ibn Abbas répondit: «le cheval est un butin, ainsi que les dépouilles». L'homme reprit la même question et reçut de Ibn Abbas la même réponse. L'homme demanda, pour la troisième fois, «Quel est le butin mentionné par Allah dans son Livre»? Al-Kassem dit: «Et l'homme ne cessa de demander Ibn Abbas au point de l’embarasser, quand ce dernier s'écria: «Savez-vous à qui est pareil cet homme? Il est pareil à «Sabigh» que Omar Ibn Al Khattab a frappé. On demanda à Malek au sujet d'un homme qui tua un ennemi, s’il pourra bénéficier de ses dépouilles sans la permission de l'imam? Il répondit: «II ne peut en profiter sans la permission de l'imam, et ce dernier ne peut se décider que d'après ses propres lumières. On ne m'a pas rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Que celui qui a tué un ennemi s'empare de ses dépouilles», sauf le jour de Hounain». Chapitre XI Des parts exceptionnelles du cinquième du butin. ."al qoums
- Muwatta Malik, n°1016
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté qu'une femme vint chercher Abdallah Ibn Abbas, lui disant: «J'ai fait vœu d'égorger mon fils». Ibn Abbas lui répondit: «N'égorge pas ton fils, et expie ton serment». Un vieillard, se trouvant chez Ibn Abbas, lui demanda: «Un tel serment, pourra-t-il être expié»? Ibn Abbas de répondre: «Allah Très-Haut a dit le sens: «Certains d'entre vous répudient leurs femmes avec la formule: «Sois pour moi comme le dos de ma mère» (Coran LVIII, 2.) Puis, comme tu sais, Allah a imposé à ce sujet, une expiation»
- Muwatta Malik, n°1053
On rapporta à Malek que al-Kassem Ibn Mouhammad, repoussait l'acte de tuer l'animal à l'aide d'un Mi'rad ou d'une balle»
- Muwatta Malik, n°1093
Abdel-Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté que, son père, interprétant ce verset: «II n'y aura aucune faute à vous reprocher, si vous faites allusion à une demande en mariage, ou si vous ne parlez à personne de votre intention. Allah sait que vous pensez à ces femmes cependant, ne leur promettez rien en secret: Dites-leur simplement les paroles qui conviennent» Coran II, 235. Il disait: «Que l'homme dise à une femme, alors qu'elle est dans la période d'attente suivant la mort de son mari «Tu m'es si chère, je désire ta personne, et que Allah amène vers toi du bien et des bienfaits» ou encore d'autres paroles du même sens. Chapitre II Demander le consentement de la fille vierge, et de la veuve pour les épouser
- Muwatta Malik, n°1096
On rapporta à Malek que Al-Kassem Ibn Mouhammad et Salem Ibn Abdallah avaient donné leurs filles en mariage sans leur autorisation». Malek a dit: «C'est bien ce qui est suivi, pour le mariage de nos filles vierges». Et il a ajouté: «Et la vierge n'a pas le droit de jouir de ses biens, avant qu'elle ne soit dans la maison conjugale, et qu'elle ne fasse preuve d'une perspicacité de l'esprit»
- Muwatta Malik, n°1097
On rapporta à Malek, que, Al-Kassem Ibn Mouhammad, Salem Ibn Abdallah, et Souleiman Ibn Yassar disaient au sujet de la fille vierge: «Son père peut la présenter en mariage, sans avoir son permis, et elle a, à lui obéir». Chapitre III Les affaires de la dot et de la donation
- Muwatta Malik, n°1109
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté qu'on demanda Aicha, femme du Prophète r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) au sujet d'un homme qui avait définitivement divorcé sa femme, celle-ci étant remariée avec un autre qui l’a répudié, sans avoir des relations charnelles avec elle. Est-il permis à son premier mari, de l'avoir de nouveau»? Aicha répondit: «non, pas avant qu'il n'ait goûté son petit miel (c.à.d le second mari)
- Muwatta Malik, n°1110
On rapporta à Malek qu'on demanda Al-Kassem Ibn Mouhammad au sujet d'un homme qui a définitivement répudié sa femme, puis un autre l'avait épousée, mais qui mourut avant d'avoir des rapports charnels avec elle. Sera-t-il permis à son premier de l'avoir de nouveau»? Al-Kassem Ibn Mouhammad répondit: «Son premier mari n'a pas le droit de l'avoir». Malek a dit: «au sujet de ce qui est «licite», que l'homme qui se marie avec une femme, qu'il avait auparavant répudiée», il ne peut pas maintenir ce mariage avant qu'il n'ait épousé à nouveau. S'il a consommé ce mariage, il devra lui payer sa dot». Chapitre VIII Les femmes qu'on ne peut avoir en mariage ensemble
- Muwatta Malik, n°1132
On rapporta à Malek que Ibn Chéhab et Al-Kassem Ibn Mouhammad disaient: «Si l'homme libre se marie d'une esclave et a eu des rapports avec elle, elle l'engage dans le mariage». Malek a dit: «Et toute personne que j'ai connue disait pareillement, que l'esclave engage l'homme libre dans le mariage. S'il se marie d'elle, en ayant des rapports charnels, elle l'engage dans le mariage». Malek a ajouté: «Un esclave qui se marie d'une femme libre en ayant avec elle des rapports, il l'engage en mariage. Mais une femme libre qui se marie d'un esclave ne l'engage pas en mariage, à moins qu'il ne soit libéré, et une fois qu'il l'est, elle pourra l'avoir en tant que mari. Mais s'il se sépare d'elle avant qu'il ne soit libéré, il n'est pas engagé pour le mariage, attendant qu'il soit libéré et qu'il se marie d'une femme (libre soit-elle ou esclave). - Malek a aussi dit: «Si une femme esclave se trouve l'épouse d'un homme libre, qui se sépare d'elle, avant qu'il ne la libère, son mariage d'avec elle, ne peut la rendre une femme de bonne condition, tant qu'elle n'est pas libérée et que son mari la cohabite après sa libération, et c'est le cas qui engage cette esclave dans le mariage. Encore que, une esclave mariée d'avec un homme libre, et libérée tout en étant sa femme, avant même qu'il ne sépare d'elle, il la rend une femme de bonne condition s'il se sépare d'elle, il la rend une femme de bonne condition s'il la libère tant qu'elle est sa femme, et qu'il ait eu des rapports avec elle, après qu'il l'eût libéré». - Malek a finalement dit: «La femme libre chrétienne ou juive, et la femme esclave musulmane, engagent l'homme libre dans le mariage, s'il se marie avec l'une d'elles, et avec qui, il a eu des rapports». Chapitre XVIII Le mariage de la jouissance
- Muwatta Malik, n°1146
Rabi'a Ibn Abi Abdel Rahman a rapporté que Al Kassem Ibn Mouhammad et Ourwa Ibn Al-Zoubair disaient au sujet de l'homme qui, marié avec quatre femmes, ayant définitivement répudié l'une d'elles, pourra se marier d'avec une autre s'il le veut, sans qu'il soit obligé d'attendre que la période d'attente de celle qu'il a congédiée soit écoulée»
- Muwatta Malik, n°1147
Rabi'a a rapporté, toujours à propos du hatith ci-dessus, que Al-Kassem Ibn Mouhammad et Ourwa Ibn Al Zoubair, donnèrent à Walid Ibn Abdel Malek, l'année de son arrivée à Médine, leur avis, cependant Al-Kassem Ibn Mouhammad ajouta: «L'homme a répudié sa femme dans plusieurs circonstances (variant par là, le terme: définitivement)»
- Muwatta Malik, n°1157
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté qu'un homme ayant pour épouse une esclave, a dit à ses parents (de la femme): «Elle vous appartient». Les gens ont considéré que c'est un divorce d'une seule fois»
- Muwatta Malik, n°1162
Abdul Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père, qu'un homme «de Thaqif» avait donné, à sa femme, le droit du divorce. Elle lui dit "Je divorce d'avec toi». II se tut peu après elle lui dit: «Je divorce d'avec toi», et il lui dit: «Que la pierre soit dans ta bouche». Puis elle dit: «Je divorce d'avec toi». Il répondit: «Que la pierre soit dans ta bouche». Ils se disputèrent et se rendirent chez Marwan Ibn Al Hakam qui demanda à l'homme de jurer, ce dernier déclara qu'il n'a donné, le droit du divorce, à sa femme, que pour une seule fois. Marwan lui demanda de la faire revenir chez lui». Abdul Rahman dit: «Un tel jugement plaisait à Al-Kassem et le trouvait le plus satisfaisant de tout ce qu'il a entendu dire à ce sujet». - Malek a dit: «Et c'est ce que j'ai entendu dire de mieux à ce sujet, et qui m'a plu». Chapitre V Le cas où le fait de donner le divorce à la femme est inadmissible
- Muwatta Malik, n°1163
Abdul Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père que Aicha la mère des croyants avait demandé en mariage à Abdul-Rahman Ibn Abu Bakr, Qouraiba, la fille de Abi Oumayya. Il l'épousa, cependant les parents de Qouraiba firent des reproches à Abdul Rahman et lui dirent: «Nous n'avons accepté ce mariage, que parce que Aicha a pris l'initiative (au sens que, les parents de Qouraiba admiraient le bon caractère de Aicha)». Ainsi Aicha alla rapporter ce qui fut dit à Abdul Rahman qui chargea Qouraiba du droit du divorce. Ayant accepté ce mariage, elle se trouva engagée»
- Muwatta Malik, n°1164
Abdul-Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté d'après son père, que Aicha, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) avait fait le mariage de Hafsa, fille de Abdul Rahman avec Al-Mounzer Ibn Al-Zoubair, alors que Abdul Rahman était à Damas. Une fois revenu, Abdul Rahman dit: «Peut-on se permettre de faire cela de moi? Peut-on être si indifférent à mon avis»? Aicha parla de ce propos à Al Mounzer Ibn Al-Zoubair qui lui répondit: «Tout cela revient à Abdul-Rahman». Là Abdul Rahman dit: «Je ne tiens jamais à repousser une affaire que tu as décidé». Ce mariage fut accordé, sans être considéré une forme du divorce»
- Muwatta Malik, n°1179
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté que Aicha, la mère des croyants, a dit: «Au sujet de Barira, il y avait trois jugements dont l'un d'eux exigeait son affranchissement. Lui donnant le choix, elle opta pour garder son mari». Alors, l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «Le patronage est du droit de celui qui a affranchi». Puis l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) Sur lui 1a grâce et la paix d'Allah entra alors qu'une marmite pleine de viande, bouillait. On lui servit du pain et de la nourriture qui se trouvait à la maison (de Aicha). L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dit: «N'ai-je pas vu une marmite où se trouvait de la viande»? On lui répondit: «Oui, certes, Ô Envoyé d'Allah, mais cette viande est une aumône faite à Barira, et toi, tu ne manges pas de ce qui est une aumône». Alors, L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) répondit: «Elle est une aumône pour Barira, et pour nous un cadeau»
- Muwatta Malik, n°1215
On rapporta à Malek que Al-Kassem Ibn Mouhammad, Salem Ibn Abdallah, Abou Bakr Ibn Abddul-Rahman, Soulaiman Ibn Yassar et Ibn Chéhab disaient: «Si la femme divorcée a ses menstrues pour la troisième fois, elle sera définitivement séparée de son mari aucun d'eux n'héritera l'autre, et il ne peut plus de nouveau l'avoir»
- Muwatta Malik, n°1221
Al-Kassem Ibn Mouhammad et Soulaiman Ibn Yassar ont rapporté que Yahia Ibn Sa'id Ibn Al-As', a définitivement divorcé la fille de Abdul Rahman Ibn Al-Hakam. Son père Abdul Rahman Ibn Al-Hakam, la fit habiter une autre demeure. Aicha, la mère des croyant envoya dire à Marwan Ibn Al-Hakam, alors qu'en ce temps là, il était le gouverneur à Médine: «Crains Allah et fais que cette femme soit chez elle». Suivant le porte parle Soulaiman, Marwan a dit: «Abdul-Rahman l'a emporté sur moi», et selon le porte-parole al-Kassem, Marwan a répondu en s'adressant à Aicha: «N'est-tu pas au courant au sujet de Fatima Bint Qais»? Aicha répondit: «Cela ne te causera pas de mal, de faire allusion au sujet de Fatima». Marwan de répondre: «Si tu trouves que c'est inconvenable (que l'on change d'habitat), il te faut avouer qu'il est encore inconvenable, ce qui s'est passé entre les deux conjoints
- Muwatta Malik, n°1232
On rapporta à Malek que Omar Ibn Al-Khattab, Abdallah Ibn Omar, Abdallah Ibn Mass'oud, Salem Ibn Abdallah, Al-Kassem Ibn Mouhammad, Ibn Chéhab, et Soulaiman Ibn Yassar disaient: «Si un homme a fait serment de divorcer d'une femme avant qu'il n'y ait mariage puis démentit son serment, il faut qu'il la divorce s'il l'a déjà marié». (.....) 81 - On rapporta à Malek que Abdallah Ibn Mass'oud disait: «Pour celui qui dit: «Toute femme d'avec qui je me marierai, est divorcée, s'il n'a désigné ni le nom de la tribu, ni celui de la femme, son serment n'est pas à considérer». - Malek a dit: «C'est ce que j'ai entendu de mieux». - Malek a finalement dit: «Concernant l'homme qui dit à sa femme: «Tu es divorcée, aussi bien que celles avec qui je me marierai», et qui dit encore:«Tous mes biens seront une aumône si je ne fais pas telle ou telle chose», puis qu'il revienne sur son serment, son cas sera ce qui suit: «Pour ses femmes, elles sont certainement divorcées, quant aux autres femmes dont ni nom, ni tribu, ni pays n'ont été précisés, son serment à leur égard est invalable. Et pour ses biens, il devra faire aumône du tiers». Chapitre XXVIII Le délai que l'on accorde à l'homme qui n'a pas touché sa femme
- Muwatta Malik, n°1280
Abdul Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté que son père lui a dit que Aicha, la femme du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) faisait entrer chez elle, sans permission, ceux que ses sœurs et les filles de son frère, avaient allaité, ce qui a été interdit pour ceux qui sont été allaités par les femmes de ses frères»
- Muwatta Malik, n°1307
Rabi'a Ibn Abdul Rahman a rapporté que Al-Kassem Ibn Mouhammad, vendait les fruits de son jardin, en faisant l'exception d'une partie»
- Muwatta Malik, n°1324
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté que Omar Ibn Al-Khattab a dit: «un dinar contre un dinar, un dirham contre un dirham, un sa' contre un sa' et à ne pas vendre un objet présent contre un autre qui ne l'est pas»
- Muwatta Malik, n°1342
On rapporta à Malek que Al-Kassem Ibn Mouhammad et Ibn Mou'aiqil Al-Dawsi ont agi similairement». - Malek a dit: «Ce qui est suivi chez nous (à Médine), c'est que l'on ne vende pas du froment contre du froment, ni des dattes contre des dattes, ni du froment contre des dattes, ni des dattes contre du raisin sec, ni du froment contre du raisin sec, ni rien de toute cette nourriture, sauf si la vente est faite de main à main. Car, du moment qu'il y a un délai dans les transactions la vente n'est plus licite, mais plutôt illicite. Et que ceci soit suivi pour toute autre nourriture, si elle n'est pas échangée de main à main». - Malek a dit également: «On ne peut vendre de la nourriture d'un meme genre, de tel façon à ce que deux quantités en soient échangées contre une, à titre d'exemple: qu'un moudd de froment soit échangé contre deux moudds, ni un moudd de dattes contre deux, ni un moudd de raisin sec contre deux, ni non plus d'autres graminées ou nourritures qui sont d'une seule espèce, même si c'est fait de main à main. Car cela est considéré comme analogue à la vente de l'argent contre de l'argent, et de l'or contre de l'or, où ce qui est licite sera absent s'il y a un surplus, mais présent si la vente est faite à égalité de proportion et de main à main». - Malek a continué: «Si la nourriture, conçue pour être consommée ou bue, présente une différence de mesure ou de poids, et que par conséquent, cette différence est bien nette, il est avenant que l'échange d'une mesure soit faite contre deux, mais de main à main. Ainsi, il est correcte d'échanger un sa' de dattes contre deux sa's de froment, un sa' de dattes contre deux sa's de raisin sec, un sa' de froment contre deux sa's de graisse. Ainsi, si les deux espèces sont différentes, il est avenant de vendre deux mesures en échange avec une, ou même plus, de la main à la main. Mais, si il y a un délai prévu (entre livraison et payment), tout sera illicite». Malek a finalement dit: - II n'est pas licite que l'on échange une quantité indéterminée de froment contre une autre de la même espèce, mais contrairement, si l'échange est fait de main en main pour une quantité de froment contre une autre de dattes, et il est même toléré que l'on vende aléatoirement du froment contre des dattes». * Par suite, toute différence mise en évidence pour deux sortes de nourriture, permettra qu'on les achète, dans leur ensemble, d'une façon aléatoire et de main à main. Mais si le délai est à sa fin, mieux vaut ne pas agir ainsi, car le fait d'acheter aléatoirement est pareil à l'achat encore aléatoire de l'argent par de l'or. Cependant qu'on achète aléatoirement du froment contre de l'argent, ou des dattes contre de l'or, celà est licite et bien». * D'autre part, celui qui entasse une nourriture, en connaisant bien son poids, la vend à un acheteur, sans qu'il ne le lui avoue, cela n'est pas permis. Or, le cas étant, l'acheteur peut remettre la nourriture au vendeur, de peur qu'il n'ait été trompé, ignorant le poids. Tel est encore le cas, pour tout ce dont le vendeur en connaît et du poids et de la mesure de la nourriture et d'autre marchandise, et pourtant la vente aléatoire, sans que l'acheteur le sache. Ainsi, si l'acheteur le veut bien, il pourra rendre au vendeur, ce qu'il a acheté. Les hommes versés, ne cessent d'interdire une telle façon de vendre». * II n'est pas bon, de vendre le pain, une miche contre deux, ni une grande contre une petite, si quelques unes sont plus grandes que les autres. Cependant que l'on recherche que les miches soient de la même grandeur, afin que l'échange en soit fait à égalité, cela est permis, même sans les peser». * II n'est pas admis que l'on vende un moudd de beurre et un moudd de lait contre deux moudds de beurre. Cela est pareil à ce qu'on a cité au sujet des dattes vendues, deux sa's de dattes «Kabiss» et un sa' de dattes «hachaf» en échange contre trois sa's de dattes «ajwa», quand un homme a dit à un autre: «Je te donnerai deux sa's de dattes «Kabiss» contre trois autres de «ajwa», cherchant par là à faire écouler sa marchandise. De même pour le propriétaire des moudds de beurre et de lait, qui veut bénéficier de l'autre personne, d'un moudd de beurre, qui est supérieur au moudd de lait». * II est permis de vendre du froment échangé contre de la farine, à égalité, car la farine a été déjà débarassée du son. Même au cas où un demi moudd de farine, mêlé avec un demi-moudd de froment, pour être échangé contre un moudd de froment, ceci est pareil aux cas mentionnés ci-dessus (à savoir lait et beurre, miches de pain), par conséquent il n'est pas permis car cet échange d'un demi moudd de farine vise à avoir en revanche un demi moudd de froment qui lui est supérieur». Chapitre XXIII La vente de l'ensemble de la nourriture
- Muwatta Malik, n°1358
Al-Kassem Ibn Mouhammad a rapporté qu'il a entendu Abdallah Ibn Abbas dire - alors qu'un homme lui demandait au sujet d'un autre homme, qui payait d'avance, le prix des articles faits en lin, comptant les vendre avant de ne les avoir possédés»? Que cette vente d'argent contre argent, est, répondit Ibn Abbas, interdite». - Malek à ce sujet, répondit: «Là, je pense, et Allah est le plus informé, que , cet homme cherchait à vendre les articles du marchand chez qui, il les avait achetés, au même marchand à un prix beaucoup plus élevé, que leur prix d'achat. Or, s'il allait les vendre à une autre personne, celà, est permis». - Malek a dit: «la norme incontestablement suivie à Médine, est la suivante: «concernant, celui qui paye d'avance et à terme, les esclaves, les troupeaux ou autre marchandise, de telle sorte que le tout soit qualifié, si la date est d'échéance, celui qui a acheté ce qui est cité ci-dessus, ne peut rien vendre à celui de qui il a acheté, et surtout d'un prix plus élevé en comparaison à ce qu'il avait payé d'avance pour somme, avant d'avoir la possession de cette somme en question. Et s'il agit contrairement, ce sera de l'usure, du moment que l'acheteur ayant donné d'avance au vendeur des dinars ou des dirhams, ce de quoi, ce dernier eu avait profité, à la date échéante, l'acheteur revendant au vendeur la même marchandise avant d'en avoir l'appartenance de cette dernière, l'acheteur aurait dans ce cas, encaissé la somme payée d'avance et une somme en plus, et cela est l'usure». ' - Malek a ajouté: «Celui qui paye d'avance et à terme, de l'or ou de l'argent pour s'acheter un troupeau ou une autre marchandise qualifiés et que la date soit d'échéante, il est toléré que l'acheteur vende une partie de sa marchandise au vendeur, contre d'autres (qui ne sont pas de la même nature de la marchandise déjà achetée), mais que cela soit immédiatement fait, qu'importe que soit le prix. Cependant, ceci n'est plus toléré, s'il s'agit de la nourriture, car, il ne lui est licite de la vendre, qu'une fois qu'il l'ait possédée. Par conséquent, l'acheteur pourra vendre cette marchandise à quelqu'un qui n'est pas nécessairement le vendeur chez qu'il a acheté cette nourriture, contre de l'or ou de l'argent ou encore toute autre marchandise, dont il doit immédiatement prendre possession sans aucun retard. Car, s'il en prend possession avec du retard, cela ne sera pas bon, et cela constitue une vente d'une dette contre une dette à terme, conclue avec une troisième personne (c.à.d. qui n'est plus ni l'acheteur, ni le vendeur)». - Malek a finalement dit: A - Celui qui paie d'avance, le prix d'une marchandise qui n'est ni de la nourriture, ni de la boisson, et que cela soit fait à terme, cet acheteur, peut la vendre à qu'il désire contre de l'argent ou d'autre marchandise, avant même qu'il ne l'ait possédée du vendeur; mais, il ne faut pas qu'il vende ce qu'il a acheté, au vendeur, sauf si cela est échangé contre une marchandise à posséder sans aucun retard». Avant la date de la livraison, il est toléré à l'acheteur qu'il la troque au vendeur, contre une marchandise d'un genre différent, et que cette différence soit bien nette, et également, qu'il prenne possession immédiatement de cette nouvelle marchandise». B - Celui qui paye d'avance, et à terme, des dinars ou de l'argent, pour acheter quatre pièces de tissu de qualité, à la date échéante, ces pièces sont introuvables chez le vendeur, et l'acheteur y trouve d'autres pièces de tissu de moindre qualité, alors si le vendeur lui dit: «Je te vends, en échange contre les quatre pièces, huit autres d'un autre tissu», ceci est toléré. Ainsi, si l'acheteur prend immédiatement ces huit pièces avant qu'il ne se sépare du marchand, cela est toléré. Cependant, il n'est pas convenable de faire cette transaction ni avant, ni même à la date échéante, sauf si les pièces échangées sont différentes de celles dont le prix a été payé d'avance». Chapitre XXXU La vente du cuivre du fer, et de ce qui leur est pareil de métaux au poids (1366)74-Malek a dit: - La règle suivie chez nous (à Médine), concernant ce qui est vendu au poids, à l'exception de l'or et de l'argent, à savoir le cuivre rouge ou jaune, le plomb, et l'étain, le fer, les légumes, les figues, le coton, ou d'autres produits qui leur sont semblables et vendus au poids, il est bon, de vendre habilement de la même espèce, deux poids contre un par exemple deux poids de fer, contre un poids du même métal». - Cependant, il n'est pas bon, que l'on vende, à terme, deux poids contre un poids, de la même espèce, de n'importe quel produit cité ci-dessus. Mais s'ils sont différents, et que cette différence en soit nette, il est toléré que la vente soit faite pour deux masses contre une masse, et à terme. Par contre, s'ils se rapprochent, de par leur catégorie, et même s'ils sont de noms différents tels le plomb et l'étain, le cuivre rouge et le cuivre jaune, je désapprouve, dit Malek, que l'on vende à terme deux poids contre un». - D'autre part, quand on achète de tous les produits, précédemment mentionnés, il est toléré avant même de les posséder de les vendre à une tierce personne, du moment que l'on encaisse le prix, et à condition qu'on les ait acheté au poids ou à la mesure». «Mais si l'achat a été fait sans prendre aucune mesure de la marchandise, qu'on vende ces produits à une tierce personne au comptant ou à crédit, car la garantie y est imposée. Or cette garantie ne sera plus obligatoire, si la vente est faite, après avoir ou pesé ou mesuré les produits et après que l'on les ait eus». «Et c'est ce que j'ai entendu de mieux à ce sujet, et que les gens ne cessent de suivre chez nous (à Médine)». - Ce qui est suivi pour ce qu'on mesure ou qu'on pèse, et qui n'est ni à manger, ni à boire tels: le carthame, les noyaux, les feuilles des arbres, le myrte et d'autres espèces qui leur sont pareilles, c'est qu'il est toléré que l'on vende deux quantités d'une même espèce contre une, à condition que cela ne soit pas fait à terme. Mais si les deux espèces diffèrent et que leur différence soit nettement perçue, il est toléré de vendre deux quantités contre une, mais à terme. Et tout ce que l'on aura acheté de ces produits, il est toléré qu'on les vende à une tierce personne, à condition d'en avoir prit posséssion et d'en avoir touché le prix. - Et tout ce que les gens vendent pour en tirer profit comme produits même s'il s'agit de petits cailloux ou du plâtre, si on les vend, deux quantités contre une, à terme, c'est de l'usure; ou encore que ça soit une quantité contre une semblable et autre chose en plus, fait à terme, c'est aussi de l'usure». Chapitre XXXIII L'interdiction de faire deux sortes de ventes en une seule
- Muwatta Malik, n°1444
Abdul Rahman Ibn Al-Kassem a rapporté qu'il a entendu Makhoul Al-Dimachki demander Al-Kassem Ibn Mouhammad au sujet de la «Oumra», et ce que disent les gens à ce propos»? Al-Kassem Ibn Mouhammad répondit: «Les gens ne cessent de se lier à leurs promesses de tout temps suivies, au sujet de leurs biens et de ce qu'ils reçoivent». - Malek a dit: «Ce que nous, suivons chez nous (à Médine), concernant la Oumra, c'est qu'elle doit revenir à son propriétaire à la mort du donataire sauf s'il a dit à ce dernier: «Elle revient à toi et à tes héritiers»
- Muwatta Malik, n°1475
Abdul Rahman Ibn Abi Amra Al-Ansari a rapporté que sa mère voulait faire un testament, et le retarda jusqu'au matin, elle mourut, alors qu'elle comptait libérer un esclave». Ainsi, Abdul Rahman, questiona à ce sujet Al-Kassem Ibn Mouhammad, et lui demanda, si, elle sera récompensée au cas où il affranchira l'esclave à sa place, Al-Kassem lui répondit: «Sa'd Ibn Oubada avait posé, la même question à l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et il lui répondit: «Oui»
- Muwatta Malik, n°1527
Malek a rapporté que Zouraiq Ibn Hakim lui a raconté qu'il a retenu un esclave marron, en volant. Il poursuit: «étant embarrassé à son sujet, j'écris à Omar Ibn Abdul Aziz, pour avoir son avis, fut-il ce temps là gouverneur, lui apprenant que j'ai entendu dire qu'on n'a pas à couper la main d'un esclave marron, s'il vole. Omar Ibn Abdul Aziz, me répondit par écrit, où il cite son avis tout opposé, en disant: «Tu m'as fait apprendre par écrit, que tu as entendu dire, de ne pas devoir couper la main d'un esclave marron s'il vole. Cependant Allah Béni et Très Haut a dit dans Son Livre (le sens): «Tranchez la main du voleur et de la voleuse: ce sera une rétribution pour ce qu'ils ont commis et un châtiment d'Allah. Allah est puissant et juste» (Coran Sourate V,verset 38). Ainsi, si ce qui est volé par l'esclave marron est d'un prix d'un quart de dinar et de plus, à lui couper la main». (......) 30 - On rapporta à Malek que al-Kassem Ibn Mouhammad, Salem Ibn Abdallah et Ourwa Ibn Al-Zoubair disaient: «Si un esclave marron vole ce qui mérite d'avoir la main coupée, coupez-la lui». - Et Malek d'ajouter: «tel est ce qui est incontestable suivi chez nous (à Médine), à savoir que, si ce que vole un esclave marron, est d'un prix exigeant que sa main soit coupée, on la lui coupe». Chapitre IX Pas d'intercession au sujet d'un voleur si l'affaire est déjà auprés du Sultan
- Muwatta Malik, n°1531
Abdul Rahman Ibn Al Kassem a rapporté d'après son père qu'un homme du Yemen arriva, ayant la main et le pied amputé, et descendit chez Abou Bakr Al Siddiq, et accusa le gouverneur du Yemen qui l'a injustement jugé. Cet homme passa la nuit, priant quand Abou Bakr se dit: «Par (le Seigneur) de ton père, je trouve qu'un homme qui passe ainsi la nuit, n'est pas un voleur». Plus tard, se rendant compte qu'un collier d'appartenance à Asma Bint Oumaiss, femme de Abou Bakr Al Siddiq, était perdu, l'homme avec la famille de Abou Bakr, se mirent à le rechercher, en disant: «Grand Allah! A Toi de punir celui qui est venu voler cette maison vertueuse (sous-entendant celle de Abou Bakr)». On trouva le collier chez un bijoutier qui avoua que l'homme amputé le lui avait vendu. L'homme amputé avoua son vol, ou même on porta à ce sujet un témoignage contre lui. Ainsi Abou Bakr ordonna de lui couper la main gauche, en disant: «Par Allah! son invocation contre lui-même m'était plus pénible que son vol». - Malek a dit: «Ce qui est suivi à Médine au sujet de celui qui ne cesse de voler et contre qui l'on demande secours, ce que l'on n'a qu'à lui couper la main, pour tout ce qu'il avait volé, si on ne lui avait pas encore appliqué la peine prescrite. Or, si cette peine a été appliquée, puis qu'il vole ce qui exige qu'on lui coupe la main, on doit le faire encore pour un autre membre»
- Muwatta Malik, n°1704
Yahia Ibn Sa'id a raconté qu'il a entendu Al-Kassem Ibn Mouhammad dire: «un homme était venu chez Abdallah Ibn Abbas, lui dire: «J'ai un orphelin possédant des chamelles; ai-je le droit de boire de leur lait»? Ibn Abbas, lui répondit: «si tu te montres apte à rechercher celle qui s'égare d'entre elles, de les enduire de goudron, d'enduire leur bassin de boue, de leur faire boire quand elles auront soif, ainsi tu pourras boire de leur lait, mains en laissant aussi aux chamelets, et sans que tu les traies jusqu'à la dernière goutte»
- Muwatta Malik, n°1835
Malek a rapporté que Al-Kassem Ibn Mouhammad disait: «J'ai vécu au temps, où les gens (les Compagnons) n'étaient pas séduits par les paroles. - Malek explicitant cela dit: «Il voulait dire que seulement les oeuvres et les actions des gens étaient prisent en compte et non pas les belles paroles». Chapitre XI Ce que l'on doit dire à l'écoute du tonnerre éclatant
Profil symbolique du prénom Kassim
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Kassim
Traits dominants
- Générosité : Il se manifeste par un désir naturel de donner et de soutenir les autres sans compter.
- Sens de la justice : Kassim a une sainte horreur de l'iniquité et cherche toujours la solution la plus juste pour le collectif.
- Fiabilité : Sa structure mentale solide en fait un pilier sur lequel ses proches peuvent s'appuyer en toute circonstance.
- Sagesse : On lui prête souvent une grande capacité de réflexion avant d'agir, lui conférant une autorité naturelle.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Kassim (ou Qasim, ou Qassim)
Orthographes internationales
| Variante | Langues et régions |
|---|---|
| ghasem | Persan |
| kasim | Arabe, Bosniaque |
| kasım | Turc |
| kassim | Arabe |
| qasem | Arabe, Persan |
| qasim | Arabe, Ourdou |
| qasım | Azéri |
Personnalités connues portant le prénom Kassim
- Qasim Ibrahim (Homme d'affaires et homme politique)
Popularité du prénom Kassim
Dans le monde musulman
En France
Variante (14) : Kassim · 4 930 Qassim · 2 535 Kacem · 550 Qasim · 195 Kassem · 165 Kasim · 140 Kassïm · 130 Qâssim · 85 Qâsim · 30 Qassîm · 20 Gassim · 15 Qassïm · 10 Gacem · 5 Kâssim · 5
Le prénom Kassim a été donné à 4 930 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 1 329ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 1 415
- Auvergne-Rhône-Alpes 860
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 675
- Hauts-de-France 380
- Occitanie 365
- Grand Est 275
- Mayotte 130
- Bourgogne-Franche-Comté 120
Voir plus (6 régions)
- Normandie 120
- Pays de la Loire 120
- Centre-Val de Loire 110
- Nouvelle-Aquitaine 110
- Bretagne 70
- La Réunion 30
Le prénom Qassim a été donné à 2 535 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 1 977ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 915
- Auvergne-Rhône-Alpes 460
- Hauts-de-France 310
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 190
- Occitanie 165
- Grand Est 150
- Bourgogne-Franche-Comté 65
- Centre-Val de Loire 55
Voir plus (5 régions)
- Normandie 50
- Nouvelle-Aquitaine 45
- Pays de la Loire 40
- Bretagne 15
- La Réunion 5
Le prénom Kacem a été donné à 550 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 4 924ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 140
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 45
- Auvergne-Rhône-Alpes 30
- Hauts-de-France 15
- Occitanie 15
- Pays de la Loire 10
- Nouvelle-Aquitaine 10
Le prénom Qasim a été donné à 195 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 9 141ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 70
- Hauts-de-France 20
- Auvergne-Rhône-Alpes 20
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 10
- Centre-Val de Loire 5
Le prénom Kassem a été donné à 165 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 9 985ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 30
- Auvergne-Rhône-Alpes 20
- Hauts-de-France 10
- Grand Est 5
Le prénom Kasim a été donné à 140 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 10 970ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 10
- Grand Est 10
- Auvergne-Rhône-Alpes 10
Le prénom Kassïm a été donné à 130 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 11 378ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 30
- Auvergne-Rhône-Alpes 25
- Hauts-de-France 10
- Occitanie 10
- Provence-Alpes-Côte d'Azur 10
- Grand Est 5
Le prénom Qâssim a été donné à 85 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 14 257ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 25
- Grand Est 5
- Auvergne-Rhône-Alpes 5
Le prénom Qâsim a été donné à 30 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 22 803ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 5
Le prénom Qassîm a été donné à 20 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 26 652ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 10
Le prénom Gassim a été donné à 15 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 28 137ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Le prénom Qassïm a été donné à 10 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 34 285ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Le prénom Gacem a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 39 476ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Le prénom Kâssim a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 41 373ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
FAQ sur le prénom Kassim
Quelle est la signification du prénom Kassim ?
Le prénom Kassim signifie « celui qui partage » ou « le distributeur » en arabe. Dérivé du mot « qisma », il désigne une personne charitable et généreuse qui croit en la distribution équitable des ressources.
Quelle est l'origine du prénom Kassim ?
Kassim est d'origine arabe et islamique. Ce prénom est historiquement célèbre pour avoir été porté par l'un des fils du prophète Mahomet, ce qui lui confère une importance culturelle et religieuse majeure dans le monde musulman.
Le prénom Kassim est-il populaire en France ?
Oui, le prénom Kassim est populaire en France avec 4930 naissances recensées. Il se classe actuellement au 17ème rang des prénoms les plus attribués, témoignant d'un intérêt constant des parents.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.